Soÿ, le dimanche 20 avril 2003, 01:24, dit :
wowwwwwwwwwwwww
Alors là, scotchée je suis ...
Tendre bichou, ainsi donc tu sais ce que Dieu veut ou ne veut pas?
Et en plus, de quelle manière Il le veut ?
wowwwwwwwww
sérieux, épatée je suis ...
si ça c'est pas du "canaling" ! J'en perds mon anglo/latin !
Je reste surtout bouche bée en remarquant
que dans un même, seul et si court message,
tu parviennes à dire une chose et son contraire.
(connaître la pensée de Dieu tout en déclarant qu'elle ne peut nous être accessible ...)
là ... moi j'dis ...
Je te retourne le compliment Soÿ : j'aimerai savoir la marque de ta boule de cristal...
Elle a l'air super efficace :
... ou alors tu connais personnellement Libelial ?
Comment sais-tu qu'il est tendre et que c'est un bichou ?
A moins que tu ne prétende connaître ce qui est caché ?
Mais tu ne dirais pas une chose et son contraire ! Finalement, celui qu'on appelle Dieu est peut-être plus accessible qu’on ne le crois...
Tout ceci est à prendre bien entendu sur le ton de la plaisanterie : il faut enlever la loutre qui est dans son propre œil avant de vouloir enlever la caille qui est dans l’œil d’un autre…
Au fait :
Soÿ, le lundi 21 avril 2003, 00:04, dit :
dieu aime la glace à la fraise, mais ce qu’il préfère, non non, c’est pas le chocolat, c’est la pistache, ceci dit, ce qu’il veut, quand il sera grand, c’est même pas être glacier, c’est être vétérinaire ! En attendant, aujourd'hui, il est super content, cause que c'est dimanche, et que le dimanche ... il n'a rien à foutre
Je préfère effectivement la glace à la pistache, quand j'étais petit je voulais être vétérinaire et j'aime le dimanche parce que je ne fous rien... je vais peut-être reprendre mon vrai nom plutôt que mon pseudo sur ce site...
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Considérant que mon dé à coudre est plus petit que le jardin de ma vieille tante mais qu'il est plus grand que le chapeau de mon oncle parce que je l'ai volé à l'un des Géants qui combattaient les dieux Vikings... (tssss ce qu'on ne fait pas dans les rêves !!! Vais peut-être diminuer ma consommation de poire moi !) ; je me permets d'ajouter deux trois idées à des trucs qui m'ont "interpellés" :
Première « idée » :
Je laisse tomber l’idée de l’existence réelle de celui qu’on appelle Dieu. Peu importe qu’il existe ou non : C’est le postulat de son existence qui permet de discourir et de trouver des voies pour mieux se connaître soi-même (pour voir nos propres oreilles, rien de mieux qu’un miroir).
Donc ce postulat, parce qu’il est source de richesses intellectuelles est intéressant et mérite attention.
Deuxième « idée » :
Soÿ, le dimanche 20 avril 2003, 12:37, dit :
"Si Il est The Creator comme tu dis …
qu’Il est donc en tout,
que tout est en Lui,
que rien de ce qui est ne Lui est étranger …
Et sachant de plus que le désir n’est qu’une crispation, due en général à un manque (ou plus précisément ce que l’on considère être tel).
Alors … alors, alors, je m’interroge … que pourrait-Il donc bien VOULOIR ?
Que pourrait donc bien vouloir le Créateur, Celui-là même qui a tout, qui est en tout, qui porte tout en Lui ?"
En français, et en France particulièrement, nous avons l’habitude d’utiliser les mots « désir » et « envie » indifféremment l’un à la place de l’autre…
Il ne faut pas confondre "désir" qui n'est que le moteur de notre physique. Grâce à ce stimulus, notre corps peut obtenir ce qu’il crois lui être utile (Je désire une glace à la pistache). Heureusement, l’intellect veille (enfin, quelques fois) et empêche le corps de faire exactement ce qu’il veut. (Heureusement parce que notre corps étant par définition centré sur lui-même et égoïste, le résultat en communauté ne serait pas triste !).
L’"envie" est le moteur de l’intellect, de nos aspirations (J’ai envie de devenir vétérinaire)… Elle est source de création, de changement, de mouvement. Bref de VIE (en_vie).
C’est grâce à elle que nous pouvons avoir des discussions métaphysico-patatoïdes et toutes ces choses non nécessaires directement à notre corps (la lecture, la trance, le beaujolais nouveau (encore que), les voyages astraux…).
Le corps peut être initiateur d’un désir, reprit ensuite par l’intellect sous la forme d’une envie irrépressible… Mais ce n’est pas toujours le cas :
Exemple : la procréation :
Si le corps émet ce désir et que l’intellect ne suit pas, on dira « je désire forniquer » (oui, je sais : vous pouvez enlever le préfixe mais comme il y a des mineurs ici…). On fera comme si l’intellect est d’accord et si action il y a, elle ne concernera que la satisfaction corporelle (ce qui n’est déjà pas si mal). Le corps étant seul à agir dans ce cas, (l’esprit, parce que trop faible, n’apporte aucune aide), le résultat risque d’être… désagréable : une relation de boite de nuit ou tarifée est un moindre mal, un viol et ses conséquences peuvent en être l’issue dramatique. Le corps s’en fout : son but est atteint… D’où les céréales-killers (ceux qui tuent pour du blé).
Si l’intellect suit l’idée, il ajoutera sa petite touche personnelle et on dira « j’ai envie de créer une famille » ou une dynastie selon qu’on habite Dallas ou Triffouilly-les-oies, et à la simple satisfaction d’un besoin corporel non négligeable, on ajoute les joies du mariage (pour les parents), de la nuit de noce (pour le corps) et des bambins (pour l’esprit)… Comme quoi, souvent, quand l’esprit s’en même, le portefeuille hurle ! (proverbe Remlugien). Dans ce cas, l’esprit ajoute ses compétences à celles du corps et il y a de fortes chances pour que le résultat soit obtenu. Le corps pourra avoir ce qu’il désire (au moins une fois !) et l’intellect aussi (du moins en apparence).
Si seul l’intellect est concerné mais que le corps n’en a rien à faire, on dira « Je souhaite léguer mon empire (ou ma pipe en terre) à mon héritier » on risque de se retrouver le bec dans l’eau… parce qu’on ne se sera pas donné les moyens de ses ambitions et que sans le corps pour agir, les meilleures pensées restent vaines.
Tous ceux qui ont voulu arrêter de fumer le savent : si leur corps n’est pas d’accord cela reste un vœux pieu.
Deuxième « idée » :
Soÿ, le lundi 21 avril 2003, 00:04, dit :
« En vérité, tant que nous suivons nos seules fantaisies et bâtissons notre conception du monde sur nos imaginations, nous cheminons à tâtons sur le sentier de la vie, comme des aveugles. Au contraire, si nous mettons nos pensées en ordre et les confirmons par l'expérience, nous sommes sur la bonne voie, car l'expérimentation est une loi naturelle que nous devons utiliser comme guide. Si nous en restions uniquement à nos suppositions, sans faire usage des lois de la nature, c'est en vain que Dieu l'aurait créée. Il est donc nécessaire de tenir compte de ces lois. Ainsi donc, penser pouvoir trouver la Vérité par la seule imagination ou par la seule contemplation, est une folie aussi grande que de voyager sur un chemin les yeux fermés, sans l'assistance de la lumière ».
Thomas Vaughan
La pensée… d’où vient elle ? de notre cerveau certes. De notre intellect, vraisemblablement… mais d’où dans notre intellect ? Quel est le moteur de notre pensée ? Et lorsque l’on pense : que se passe t’il ?
Des concepts se crées, que nous manipulons pour les faire interagir. Qu’ils soient mathématiques, cosmétiques ou ludiques, ce sont des idées que nous devons matérialiser dans notre tête pour les tourner dans tous les sens. De ces concepts, nous en faisons des images qui sont plus facilement compréhensibles par tous : nous imaginons ! L’imagination est tout simplement l’outil de manipulation de nos pensées.
Dès lors qu’on imagine, on assemble, on trie, on coordonne ce qu’il y a dans notre petit cerveau enfiévré et quelque fois, quand ça se passe mal, il y a des messieurs très gentils qui viennent changer votre garde-robe pour de jolis sweat-shirts blancs à manches longues et qui se bouclent derrière…
Mais en règle générale, ça se passe plutôt bien et on peux voir beaucoup de résultats sur le forum… (Je n’ai pas les dernières statistiques sur les anciens membres actuellement en vacances dans des colonies de vacances psychiatriques mais le ratio est très honorable).
En résumé : je ne vois pas en quoi l’imagination est à prohiber ! Elle est indissociable de notre mode de pensée.
Et je le (dé)montre :
Je ne peux pas savoir ce que celui que nous appelons Dieu pense ou fait.
Mais je peux essayer d’assembler des concepts mettant en jeu les caractéristiques du modèle et faire un peu de recherche pour obtenir un comportement prédictif. (termes scientifiques de la fin du 2e millénaire – début du troisième (XXe-XXIème siècle ap. JC) pouvant être traduits comme suit : « je peux imaginer me mettre à la place de Dieu en fonction de ce que je sais de lui et tenter d’imaginer ce qu’il pense ou fait »)
Caractéristiques du modèle :
0 – C’est lui qui a commencé la partie (il était tout seul ?)
1 - Omniscient : il sait tout !
2 - Omnipotent : il peut tout !
3 - Omniprésent : il est partout !
autres caractéristiques mineures : parle fort ; lance des éclairs quand il est fâché ; reste invisible (auteur du proverbe « pour vivre heureux, vivons caché » ?) ; aime beaucoup, surtout les glaces à la pistache.
Concept n°1 :
Puisqu’il est partout, il est aussi en nous. De la même façon qu’à partir d’un brin d’ADN on peut recréer l’être vivant (ou son clone), à partir de nous, on peut recréer le tout (ou son clone). Donc ce que je peux imaginer peut être vrai (toutes les tentatives de clonages ne donnent pas un clone vivant, mais peuvent le faire). Autre façon de le dire : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » (Hermes-Trismégiste, Table d’émeraude)…
Concept n° 2 :
S’il est partout (caractéristique N°3 unanimement reconnue par les tenants son existence), il ne peux PAS tout faire ! (contradiction apparente avec la caractéristique n°2). Démonstration : Lorsque j’ai soif, je prends un verre, je le remplis de liquide (moyennement alcoolisé ou non) et le porte à ma bouche pour faire couler son contenu dans mon estomac qui se débrouille après avec çà. Je vous passe les détails sur la volonté etc. pour m’attarder sur le segment de phrase « je prends un verre ».
Cela présuppose TROIS choses :
- Je suis moi, (et je vous interdit d’en douter !),
- Il y a autre chose que moi à portée, j’appelle cette chose un « verre »,
- Il y a un espace entre nous (c’est pour ça que je peux le différencier de moi !)
Si Dieu est partout, il n’y a rien entre lui et lui ! il ne peux pas différencier les choses puisqu’il n’y a pas d’espace entre lui ! S’il n’y avait un espace qui ne vous appartient pas entre votre majeur et votre index, seriez vous capable de différencier les deux ? Pourtant ils vous appartiennent en propre (même sales)!
Concept n°3 :
En vertu du petit bout d’ADN divin que nous sommes, notre caractéristique principale étant l’apprentissage, nous pouvons postuler que Dieu cherche à apprendre (par exemple : sait-il vraiment tout sur la vie, l’univers et le reste ? Et quelle est la question dont la réponse est « 42 » ?)
Comportement prédictif :
« Au commencement… » Dieu était seul (qui a dit « est se faisait divinement ch… » ?)
Il en a profité pendant un bon moment, vraisemblablement à penser puisque les mots-croisés et Max Favallelli n’existaient pas encore. Donc il a listé tout ce qu’il savait. Ca a pris un certain temps mais puisque le temps n’avais pas de raison d’être (il n’en était pas encore à la lettre « T ») ce n’était pas grave. Et puis un jour, ou peut-être une nuit… il s’est rendu compte qu’il ne savait pas AGIR. Parce que agir implique « sur quelque chose d’extérieur à soi » !!! (si si : même quand on ronfle on agit sur l’air…). Ca a pas duré longtemps ! A peine la question posée, il avait la réponse : une formule magique que je vous retranscrit en intégralité : « yakafokon » ! et c’est parti :
Pour pouvoir agir, il faut expérimenter.
« Expérimental » : Ex – Peri – mental : à l’extérieur du périmètre de l’esprit. Arrêter de se prendre la tête, mettre les mains dans la m…
A l’intérieur de lui-même, il a créé une (plusieurs ? cf. univers parallèles) « bulle » de vide qu’on a appelé « Univers ». Le Un est devenu Deux. Strict minimum.
Et à l’intérieur de cette salle de jeux (salle de JE ?) il s’est mis à expérimenter tous les possibles…
A mélanger tous ses composants en des recettes plus ou moins fumeuses… bref… tout ce que vous pouvez imaginer. Et même plus.
et ça dure encore…
Ca dure encore ici-bas ! puisque pour lui, comme il sait tout…. C’est déjà terminé ! Comment c’est possible ? ben…. Puisqu’il peut tout… (note personnelle : penser à renouveler la réserve d’aspro et se renseigner plus en profondeur sur la physique quantique et les expériences concernant le chat de Shroedinger…).
Pour comprendre, il a divisé. Pour savoir, il a rassemblé.
Une fois que l’apprentissage est terminé, puisqu’il est écolo (bon, d’accord : j’en sais rien mais il n’est inscrit à aucun parti !) et que « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme… » … je vous laisse décrire le comportement prédictif suivant…