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Micro-puce sous-cutanée


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252 réponses dans ce topic

#241 diamant bleue

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Posté 19 octobre 2004 à 10:15

Cassiopée, le Mardi 19 Octobre 2004, 01:06, dit :

Bonsoir à tous
Diamant, ce n'est pas pour me faire l'avocat du diable, mais Publisher est mille fois plus facile à manipuler que Word pour faire ce genre de présentation.
Mais le problème ensuite est de générer un PDF avec publisher, tu dois avoir Adobe Creator et ce programme est trèèèèèès cher.
Moi j'ai la chance (ou la malchance suivant le point de vue) de l'avoir car ce programme fait partie de mon travail ce n'est pas le cas de tout le monde.
Les personnes qui ont crée cette page ne l'ont sûrement pas.
La question est de savoir si vous voulez que ce document soit lisible par le plus grand nombre ou pas ? Si c'est le cas le pdf est le standard. Sinon faut pas vous étonner que ca circule mal.
Après si c'est une question de facilité.... c'est autre chose, mais c'est dommage de ne pas penser à la diffusion avant de commencer un document.

Quant aux conneries vicflame, je crois que tu devrais les relire et essayer de les comprendre au lieu d'avoir cette réaction d'orgueil. En réagissant ainsi du démontre que yoananda a raison : tu ne veux ou ne peut pas entendre ce que les autres ont a dire. Tu t'ecoutes parler comme si tu etais le seul a avoir compris le problème. Pourtant ce n'est pas le cas.

Diamant

#242 vicflame

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Posté 19 octobre 2004 à 11:26

Cher Pierre_t,

Je suis heureux d'apprendre que je n'ai jamais posté quelque chose de constructif ! :nonnonnon: Alors, celle-là, c'est VRAIMENT LA MEILLEURE DE L'ANNEE !!! :ptdrasrpt2:

Ce que je vais dire maintenant, je ne vais pas le faire par orgueil, mais pour vous ouvrir un peu les yeux sur le travail que j'ai effectué, seul ou avec de merveilleuses personnes de bonne volonté depuis 2 ans, sur ce forum et ailleurs, au niveau de la micro-puce sous-cutanée pour humains. :oops:

Parce que je te signale quand même aimablement que lorsque je suis arrivé sur ce forum, le sujet de la micro-puce était pratiquement inexistant, et qu'il n'y avait aucun article à ce sujet ! :o


Et qui crois-tu qui a écrit l'article sur la microchip et initié ce sujet sur Onnouscachetout.com ? C'est bibi ! Qui a créé le site "Nomicrochip" avec une pétition contre la puce, selon toi, alors que l'on prétendait sur ce forum que cela ne servirait à rien ou à pas grand chose ? Qui a participé en tant que conférencier à 2 conférences sur ce thème ? Qui a aidé à la traduction pour la pétition européenne contre la micro-puce sous-cutanée pour humains ? Et qui crois-tu qui a CREE le document sur Publisher pour le collectif de résistance à la puce, à ton avis, hein ?
:malice:

Alors, quand tu seras aussi "peu constructif" que moi, tu me donneras des leçons ! :tresfache:

D'ici là, j'attends toujours que tu me prouves par A+B que l'on peut griller une micro-puce sous-cutanée pour humains par électromagnétisme, par exemple ! Car CELA, tu ne peux le prouver, en l'état actuel des choses. Tes dires, c'est de la belle théorie, mais en pratique, personne n'a jamais prouvé qu'ils fonctionnaient ! Même au niveau de la manipulation mentale, je vous ai prouvé que cela existait grâce à des brevets disponibles aux U.S.A. et présents sur un site précis (relis le forum si tu doutes de cet aspect des choses !) !

En parlant de choses constructives, je m'amène en signalant un document téléchargeable sur cette saloperie de micro-puce sous-cutanée pour humains, un outil qui pourra vous aider à lutter contre ! Et tout ce que l'on me rétorque de "constructif" et d'adulte, c'est "Ouin ! C'est en MS Publisher ! Et c'est Microsoft, en plus ! Quelle honte !". :marteau2:

De plus, sorry si je me répète, mais le document est aussi disponible sur version papier auprès du collectif ! ALORS, OU EST LE PROBLEME ? Le problème est dans la tête des grincheux ou des gens qui défendent le système de la puce et sèment la désinformation sur ce forum ! :grognon:

Et mon cher Pierre_t, ne viens pas me dire que tu n'as jamais rassuré les gens à ce sujet à de multiples reprises et sans apporter de preuves ni d'éléments sérieux de ce que tu avançais ! Tu n'as fait que ça ! J'ai au moins l'avantage de vous apporter des articles qui confirment ce que je vous livre ! :wink:

Sur ce, je te salue bien bas, mon cher et "constructif" Pierre !

Et à présent, je signale d'emblée que mon prochain post concernera une info sur la verichip !

D'ici-là, bonne journée !
Vic. :ange:

Ce message a été modifié par vicflame - 19 octobre 2004 à 12:02.


#243 pierre_t

    et là, ça marche ?

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Posté 19 octobre 2004 à 11:57

Citation

D'ici là, j'attends toujours que tu me prouves par A+B que l'on peut griller une micro-puce sous-cutanée pour humains par électromagnétisme, par exemple ! Car CELA, tu ne peux le prouver, en l'état actuel des choses. Tes dires, c'est de la belle théorie, mais en pratique, personne n'a jamais prouvé qu'ils fonctionnaient ! Même au niveau de la manipulation mentale, je vous ai prouvé que cela existait grâce à des brevets disponibles aux U.S.A. et présents sur un site précis (relis le forum si tu doutes de cet aspect des choses !) !

De la théorie ? Prouve-moi que lorsqu'on lance une pomme elle retombe par terre ? Que l'eau mouille ?

Si tu veux griller une puce, tu la fous au micro-onde. Voilà pour la démonstration de faisabilité.

Si tu avais suivi des études d'électronique tu connaitrais le phénomène de CEM, compatibilité électro-magnétique. C'est un phénomène physique qui emmerde énormément tous les concepteurs de gadgets électroniques. Et plus c'est petit, plus c'est sensible.

Pour ceux qui ne connaissent pas le phénomène de CEM,
http://www.gesi.asso...ours/cours.html

Il me semble plus logique de prouver que la micro-puce échappe aux règles de la physique élementaire plutôt que l'inverse...

#244 vicflame

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Posté 19 octobre 2004 à 12:05

Cher Pierre,

Mais tu es malade ?!? :cingle: Et ta main, tu la fous dans le micro-ondes aussi ??? :marteau2:

Ce que tu me dis, c'est de la THEORIE pure AU NIVEAU DE LA MICROCHIP, pas au niveau scientifique où, là bien évidemment, ta théorie est prouvée. :roll:

Mais RIEN de valable au niveau d'une micro-puce sous-cutanée implantée dans un corps humain ! :nonnonnon: Car si tu grilles la micro-puce qui est implantée dans ton bras (ou ta main ou ton front) par micro-ondes, tu grilles la personne implantée avec ! CQFD ! ET encore bravo pour le réalisme de ta belle théorie ! :malice: :bravooo:

Vic. :ange:

Ce message a été modifié par vicflame - 19 octobre 2004 à 12:08.


#245 vicflame

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Posté 19 octobre 2004 à 12:11

Voici ci-dessous un article sur la verichip paru sur http://www.hindustan...96,00040006.htm Sans commentaires...

Vic. :ange:


A chip in the arm that helps you access your medical record!

Washington
Asian News International, October 18

Patients who suffer from a chronic disease have to frequently carry their medical records as they go from one doctor to another. This might soon be passé for a US company has come up with a tiny chip that can be implanted in people's arms and helps them access their medical records.

According to Nature, VeriChip, made by Applied Digital Solutions in Delray Beach, Florida, is the size of grain of rice and is injected under a patient's skin. It is a type of radio-frequency identification (RFID) tag, and contains a computer chip encoded with a unique identification number and a tiny antenna.

A scanner that emits radio waves is waved over the chip and reads the tag. This is detected by the antenna, which generates a tiny electrical current in the chip and powers the tag into sending back a radio signal that reveals the ID number.

The chips could be used to pull up a patient's personal and medical records from a secure database. This could prove useful when, for example, someone is unconscious or has numerous records at different clinics that must be pulled together in an emergency.


#246 pierre_t

    et là, ça marche ?

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Posté 19 octobre 2004 à 12:28

vicflame, le Mardi 19 Octobre 2004, 13:28, dit :

Cher Pierre,

Mais tu es malade ?!? :cingle: Et ta main, tu la fous dans le micro-ondes aussi ??? :marteau2:

Ce que tu me dis, c'est de la THEORIE pure AU NIVEAU DE LA MICROCHIP, pas au niveau scientifique où, là bien évidemment, ta théorie est prouvée. :roll:

Mais RIEN de valable au niveau d'une micro-puce sous-cutanée implantée dans un corps humain ! :nonnonnon: Car si tu grilles la micro-puce qui est implantée dans ton bras (ou ta main ou ton front) par micro-ondes, tu grilles la personne implantée avec ! CQFD ! ET encore bravo pour le réalisme de ta belle théorie ! :malice: :bravooo:

Vic. :ange:
C'est ce qu'on appelle un test de faisabilité, pour prouver que c'est POSSIBLE. On fait ça sur les puces du commerce bien évidemment.

Ensuite pour les puces implantées, il suffit d'émettre des fréquences proches de celle de la puce pour la griller. La verichip fonctionne sur 125 KHz, donc très très loin du domaine des micro-ondes, et un pic d'émission à cette fréquence sera sans dommage pour l'homme. Heureusement d'ailleurs car si il fallait injecter un coup de microonde pour lire les rfid implanté, les personnes seraient vite mortes.

#247 vicflame

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Posté 19 octobre 2004 à 12:43

Un article de plus, en français, trouvé sur http://sciences.nouvelobs.com/cgi/edition/...0041014.OBS9025 !

Vic. :ange:

Un code barre sous la peau des patients


Une technologie d’identification reposant sur une minuscule puce implantée dans le bras a reçu hier aux Etats-Unis le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA) pour être commercialisée dans le domaine médical. Déjà utilisée pour tracer le bétail ou marquer les animaux domestiques, cette puce communiquant par fréquence radio n’est pas plus grosse d’un grain de riz. Implantée sous la peau, elle contient un numéro qui peut être lu par un scanner spécifique. A partir de ce numéro, les médecins accèdent à des informations médicales importantes concernant le patient, explique la société Applied Digital Solutions qui fabrique cette VeriChip destinée aux patients.

La technologie des marqueurs par fréquence radio, souvent désignée par l’acronyme anglais RFID, est déjà utilisée dans la distribution ou l’agriculture pour répondre aux exigences croissantes de traçabilité. En revanche son utilisation sur des êtres humains soulèvent les craintes des défenseurs des libertés civiles, qui y voient la porte ouverte au ‘’marquage’’ des citoyens.

La VeriChip commercialisée par ADS est une puce ‘’dormante’’ : elle ne contient pas de batterie. Ce qui signifie qu’elle ne peut être lue que de près, qu’elle est activée par le lecteur et que son contenu ne peut être modifié. Elle est installée sous la peau grâce à une seringue. ADS estime que cette puce serait très utile aux personnes atteintes de maladies chroniques nécessitant de fréquentes prises en charge médicales.

ADS commercialise déjà VeriChip pour des applications sécuritaires. Des grands patrons se voient offrir la puce pour sécuriser leurs modes de paiements. Au Mexique, le Procureur Général de la République Rafael Macedo de la Concha s’est équipé de la puce, ainsi que 160 de ses collaborateurs, pour sécuriser l’accès à certains dossiers.

L’autorisation de la FDA annoncée mercredi est un sérieux coup de pouce à la société ADS, qui peine à faire accepter le principe de ce marquage humain aux Etats-Unis et qui perd de l’argent depuis plusieurs années. Quoi qu’il en soit, les réticences ne vont pas tomber du jour au lendemain. Les défenseurs des libertés civiles craignent que la technologie évolue vers un marquage plus efficace et que certaines entreprises contraignent leurs employés à se faire implanter ce type de puce.

Cécile Dumas
(14/10/04)


#248 vicflame

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Posté 19 octobre 2004 à 12:46

Cher Pierre_t,

Le problème, c'est que personne à l'heure actuelle, à ma connaissance, n'a effectué ce test de faisabilité sur ces micro-puces sous-cutanées pour humains... :malice:

Mais ce serait bien évidemment très intéressant si l'on pouvait le faire !

Vic. :ange:

Ce message a été modifié par vicflame - 19 octobre 2004 à 12:54.


#249 vicflame

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Posté 19 octobre 2004 à 12:49

Tiens, voici un article trouvé sur
http://www.zdnet.fr/actualites/technologie...0809t-39000761c et qui, justement, nous parle des fréquences utilisées par les micro-puces sous-cutanées pour humains... :wink:

Vic. :ange:

Des puces RFID basses fréquences pour moins de parasites

Par Christophe Guillemin
ZDNet France
8/9/2004
URL: http://www.zdnet.fr/actualites/technologie...39170631,00.htm

La technologie RFID manque d’efficacité avec certains matériaux, en raison de problèmes de liaisons radio perturbées. Pour les résoudre, une société sud-africaine mise sur une puce à double fréquence descendant au plus bas dans le spectre radio.




L'utilisation des étiquettes à radiofréquence RFID (Radio Frequency Identification) demeure limitée à cause de phénomènes parasites avec certains matériaux. Par exemple, l'aluminium très courant dans l'emballage alimentaire, peut brouiller le signal radio, et l'eau réduit la portée de la puce, comme le concluait en juin dernier une étude japonaise.

Pour réduire ces problèmes d'interférences, la société sud-africaine Ipico Holdings vient de mettre au point une puce RFID à double fréquence – et non pas à fréquence unique comme les RFID classiques. Le modèle le plus courant est ainsi la puce utilisant la fréquence 13,56 MHz (haute fréquence ou HF), qui offre théoriquement 56 cm de portée maximum. Sauf, si donc elle est collée sur une cannette en aluminium ou sur un surgelé humide.

La solution d'Ipico, baptisée IP-X Dual Frequency RFID, est d'exploiter deux spectres radio sur une puce dite "active". À l'inverse d'une étiquette classique qui est "passive" dans le sens où seul le lecteur émet un signal pour récupérer l'information stockée dans la balise.

Ipico utilise d'abord un spectre LF (basse fréquence) pour des fréquences allant de 125 à 135 Khz; fréquences destinées à recevoir les données intégrées dans la puce. Ensuite, un spectre HF compris entre 3 et 30 MHz afin que la puce renvoie ses données au lecteur.

Le prix fera la différence

Avec cette combinaison, la société assure que sa puce peut pénétrer plus efficacement les liquides et les métaux, ce qui élargirait les perspectives d'utilisation des RFID. Une efficacité due à l'emploi des basses fréquences qui permettent de mieux traverser ces matériaux.

Le système est testé depuis janvier dernier dans des mines d'Afrique du Sud détenues par Anglo American, notamment pour gérer les stocks de batteries utilisées par les lampes des mineurs. Ces puces seront disponibles en volume durant la première moitié de l'année 2005.

Reste une inconnue de taille: le prix de tels composants. Il risque d'être plus bien plus élevé que les puces classiques, ce qui ne sera pas sans poser problème. Le prix de gros des modèles à 13,56 MHz est ainsi de 0,50 euro l'unité. Un tarif déjà prohibitif pour certains industriels, comme nous l'avions observé en janvier dernier lors d'un salon consacré à la traçabilité des produits.


#250 vicflame

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Posté 19 octobre 2004 à 12:53

Encore un article sur la verichip, pris sur http://www.zdnet.fr/actualites/technologie...0809t-39000761c !

Vic. :ange:

États-Unis: l’implantation de puces sous-cutanée autorisée sur des individus

Par Alorie Gilbert
CNET News.com
15/10/2004
URL: http://www.zdnet.fr/actualites/technologie...39177951,00.htm

Les hôpitaux américains ont le feu vert pour injecter à leurs patients une puce qui les aidera à consulter rapidement leur dossier médical. L'agence de sécurité sanitaire du pays a donné son accord. D’autres États testent cette technologie.


SAN FRANCISCO – L’agence de sécurité sanitaire américaine (Food and Drug Administration, FDA) autorise désormais l’usage de puces à identifiant radio RFID dans le corps humain – à des fins de suivi médical dans les hôpitaux. L’information a été communiquée cette semaine par Applied Digital, fabricant californien de ce type de produits. Il indique que l’administration fédérale a rendu son verdict au terme d’une année d’étude.

De la taille d’un grain de riz, les puces à signal radio sont injectées à l’aide d’une seringue dans le bras des patients. Les données ne sont pas contenues dans la puce proprement dite, mais dans une base de données distante. Pour récupérer les informations – identité de la personne, son groupe sanguin ou sa pathologie –, le personnel médical utilise un scanner. Il lit les données dans la base grâce au numéro de série unique dont chaque puce dispose.


Avec son produit phare baptisé Verichip, la société Applied Digital indique cibler, par exemple, les personnes atteintes de la malades d’Alzheimer, de diabète, de troubles cardiovasculaires ou autres nécessitant des traitements lourds.

Implantées comme système de sécurité au Mexique

Pour l’heure, les puces n’ont pas encore trouvé leur place dans les hôpitaux américains, poursuit un représentant de la société. Pour les inciter à les adopter, elle compte tout bonnement faire don de scanners, coûtant 650 dollars l’unité, à 200 centres de traumatologie.

D’autres pays ont en revanche déjà adopté la technologie. Au Mexique, plus de 1.000 patients se sont fait implanter une puce Verichip. Et le ministère italien de la Santé les teste dans plusieurs hôpitaux.

Mais les produits conçus par Applied Digital trouvent d’autres applications que l'on pensait jusqu'ici réservées aux animaux ou aux produits. Des sociétés les utilisent comme outils d’authentification pour renforcer la sécurité et le contrôle d'accès. Toujours au Mexique, le ministre de la Justice et 200 de ses collaborateurs se sont fait injecter une puce pour contrôler l’accès aux zones sensibles où des documents confidentiels sont conservés.

En juillet dernier, Applied Digital indiquait avoir vendu environ 7.000 de ses Verichips; sur ce nombre, 1.000 ont été injectées dans des corps humains, selon l’entreprise. Elle s’est refusée à fournir des chiffres plus récents, ainsi que le prix de ses puces.

Risques de fuites incontrôlées

Dans son étude, la FDA s’est penchée sur les enjeux que pose cette technologie pour la vie privée, indique Applied Digital. Notamment les risques éventuels de divulgation des informations médicales personnelles sans autorisation. Mais ce feu vert n'est pas là pour rassurer les défenseurs des libertés individuelles.

C’est le cas de Roger Clarke, un activiste australien qui s’oppose depuis plus de dix ans à ce type de technologie. «On va d'abord mettre une puce aux personnes qui sont régies par les institutions, car elles sont prisonnières et on a un pouvoir sur eux. Mais viendra ensuite le tour des grands-mères atteintes de sénilité.»

Et d’alerter également sur les risques de fuites au quotidien, entre la puce et tout capteur de signal radio. En effet, étant donné le nombre croissant de scanners RFID qui vont se développer un peu partout dans notre vie quotidienne, les risques de dérapage sont très importants, renchérit David Vaile, directeur d'un institut de recherche juridique (Cyberspace Law and Policy Centre) de l’université de Nouvelle-Galles du Sud en Australie. Sans compter qu’une fois en place, difficile de retirer une puce.

Quoi qu'il en soit, il estime qu'un palier a été franchi dans les esprits, et c'est peut-être le plus important: «Si vous sautez dans de l’eau bouillante, vous en ressortirez aussitôt. Mais votre réaction ne sera pas la même si l’on élève la température progressivement. On a l’impression d’être passé aujourd’hui au niveau supérieur, et l’eau n’est plus du tout à température ambiante – elle se réchauffe carrément».

Enfin ce juriste note que la loi américaine Patriot Act, nouveau socle légal de la lutte antiterroriste aux États-Unis, demeure floue concernant les types d’informations qui sont protégés, ou d’ores et déjà en circulation...

Avec Munir Kotadia à Sydney pour ZDNet Australia


#251 vicflame

    Chercheur de lumière

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Posté 19 octobre 2004 à 14:08

Chers amis,

Voici un article en anglais publié sur http://seattletimes.nwsource.com/html/busi...pprivacy18.html et sur http://www.infowars....1004_chips.html qui résume les angoisses que commencent à avoir les Américains et Américaines en ce qui concerne la micro-puce sous-cutanée pour humains depuis que la Food & Drugs Administration a accepté la verichip comme moyen de " monitoring médical". Ils commencent enfin (un peu tard) à croire que le temps où les gens vont se faire pucer exactement comme les animaux n'est plus très loin... :gueulecassee: ILs se font également du dsouci par rapport aux tags RFID et aux transpondeurs pour animaux... Pourtant, des sites chrétiens ou des associations de défense des libertés privées ont donné l'alarme il y a déjà bien longtemps, chez eux ! On ne peut donc pas dire qu'ils n'avaient pas été prévenus ! Mais comme d'habitude, on a ignoré des avertissements pourtant justifiés... :puni: :(

Peut-être que nous, Européens et Européennes, devrions nous soucier un peu plus de ce problème plein de graves dangers pour les libertés et la démocratie... ou nous finirons avec les mêmes inquiétudes et remords que nos amis d'outre-Atlantique ! :peur:

A plus tard,
Vic. :ange:

Microchips in people, packaging and pets raise privacy questions

Seattle Times | Oct 18 2004

Implanting a microchip in a pet has become a common practice, but until last week, it may have seemed quite a stretch to implant one in a person.

On Wednesday, a Florida company announced that the Food and Drug Administration had approved its microchip for embedding into humans to convey information about their medical conditions.

The FDA's decision could move privacy concerns about the emerging technology to the forefront of public debate.

The technology behind it involves radio frequency identification, or RFID, sensors that are being applied to all kinds of objects to hold information about them and track their whereabouts. Proposals for RFID tags run the gamut from tubes of toothpaste to passports and money.

Until now, much of the work has focused on using RFID tags in business-supply chains to monitor the flow of goods and increase efficiency. But as the technology moves from the lab into the real world, businesses may face more calls for regulation.

RFID isn't new technology, but as small inexpensive tags proliferate, so could the ability for companies to amass a database detailing an individual's movements and purchases.

Unlike a bar code, which identifies only the type of product, each RFID tag has a unique serial number. The tags themselves can pack greater amounts of data and transmit the information faster from farther away. In today's closed RFID systems, such as those used by libraries, data cannot be shared because only one reader — the library's — can get information from the tags. Tomorrow's open standards are designed so that tags can be read by virtually any reader.

The tags can be read through packaging, without contact with the reader, making it more convenient to get the data, but also making surreptitious retrieval possible.

These capabilities are at the heart of the debate over RFID, a debate that illustrates the difficulty of striking a balance between protecting privacy and allowing a potentially useful technology to develop.

"You don't want to constrain the potential impact of this technology. At the same time, you don't want to be careless about what potential privacy issues will come up," said Greg Plichta, a Seattle patent attorney who has studied RFID and developed a set of proposed privacy guidelines.

"The balance now certainly weighs in favor of protecting privacy," he said. "Perhaps it's time to start thinking about proposing some rules that would go beyond just espousing general guidelines."

Implantable chips

Applied Digital Solutions, the Delray Beach, Fla., company producing the implantable VeriChip, cites potential life-saving benefits the chips could have by allowing access to a patient's medical records even if the patient is unconscious.

The company says its chips contain a 16-digit number that can be read by passing a scanner over the arm where the chip has been inserted. The number links to a database accessible to health-care providers over the Internet.

But privacy advocates contend the tags are a bad idea because they could lead to abuses by government and contribute to the growth of identify theft.

"This is the most invasive use of the technology we know of so far," said Marc Rotenberg, director of the Electronic Privacy Information Center in Washington, D.C. "With an implantable chip, the person who's being tagged really doesn't have the ability to remove the tag or control the disclosure of its identity."

Medical bracelets or other low-tech methods can perform the same function, he said, so it's unclear whether implantable chips will actually succeed.

"I could easily see any number of reasons why this would fail," Rotenberg said. "It's tempting to say Big Brother is around the corner, but this is a dumb idea that might not get off the ground."

In use elsewhere

Yet the idea has already gained ground in other parts of the world.

In Mexico, government officials have had chips implanted in their arms for access to restricted areas, and chips have been embedded in some hospital patients. People in Spain have used implanted chips for entering a nightclub and buying drinks. In Japan, some parents are putting RFID tags on their children's bags or clothing to track their movements.

In the United States, many large retailers are planning to use RFID tags on boxes and warehouse pallets and have started some trials of tags on individual items. Privacy questions arise at the point the tags move from back-end supply chains to goods consumers buy and take home, Rotenberg said.

Retailers envision using data from item-level tags for targeted marketing campaigns. For example, a clothing tag could identify a frequent shopper as he or she walked through the store. Shop clerks could then approach the customer with special offers.

Privacy advocates worry that a company could collect RFID data from objects like clothing and associate it with personal information to track movements, or sell that data to other companies. Tags are small enough to be undetected if embedded into products.

Right now, the tags are too expensive for widespread use at the item level. Still, a number of states have proposed legislation governing the use of RFID technology out of privacy concerns.

A bill that passed the Utah House of Representatives required retailers to notify customers if they are using RFID tags on store products. In California, a bill that passed in the state Senate required RFID tags to be deactivated before the consumer leaves the store. Neither bill passed the full state legislature.

In Washington state, issues over RFID use and privacy are bound to come up for discussion soon, said Rep. Jeff Morris, D-Anacortes, chairman of the House Technology, Telecommunications and Energy Committee.

The fast pace of technological change makes it difficult to mandate rules for specific technologies, he said. Instead, lawmakers should focus on basic principles such as ensuring that individuals control access to their personal data.

Morris said he would be in favor of a requirement that RFID tags be deactivated at checkout.

The Federal Trade Commission held a public workshop on privacy and RFID in June and is now working on developing guidelines.

Addressing privacy issues

Retailers and companies developing RFID technologies worry that heavy-handed regulation could stifle important innovation.

This month, the Progressive Policy Institute, a New Democrat think tank, called privacy alarms being raised over RFID "at best premature and at worst hypothetical and impractical."

But some technology leaders say the industry should address privacy issues now before proceeding with RFID use.

"There are a lot of human concerns," said Michael Dierks, director of strategic investments at Intel Capital, noting Intel's experience several years ago.

After a privacy uproar, Intel backed away from a technology it developed that would have put a unique ID number into each of its Pentium III chips.

"It doesn't matter if the technology is right or wrong, they still have to be addressed," Dierks said.

Ce message a été modifié par vicflame - 19 octobre 2004 à 14:11.


#252 vicflame

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Posté 20 octobre 2004 à 09:17

ARTICLE HYPER IMPORTANT !!!

Chers amis,

Voici un article très très important, puisqu'il nous parle bien des dangers MEDICAUX des puces implantables. :gueulecassee: C'est le PREMIER article du genre qu'il m'ait été donné de lire ! :D Il y a donc enfin un tout petit peu de progrès, chez les Américains... Espérons que tout ceci donne enfin l'électrochoc qui les fera et NOUS fera réagir ! :wink:

Comme nous l'avions établi logiquement et clairement, il y a donc bien un revers à la médaille au niveau de la santé en se faisant implanter avec ces ordures sous-cutanées !!! :tresfache: :horreur_grosyeux:

L'article ci-dessous a été publié sur
http://www.worldnetdaily.com/news/article....RTICLE_ID=41000

Un excellent et très important article ! :bravo:

Un tout grand merci à Marek pour cet article ! :D


Bonne journée, bon travail et à plus tard,
Vic. :ange:


Wednesday, October 20, 2004



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LIFE WITH BIG BROTHER
Implantable chip's medical dangers
FDA approves technology but also warns of possible downsides


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Posted: October 20, 2004
1:00 a.m. Eastern




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© 2004 WorldNetDaily.com
Though Applied Digital, the company that markets the human-implantable VeriChip device, has trumpeted recent Food and Drug Administration approval of the technology, it failed to include in its announcement warnings by the agency about the downsides of having a transponder lodged under the skin.

According to a letter issued by the FDA Oct. 12, the ID chip, which is touted as an immediate way to obtain medical history about the wearer, has several possible negative effects.


"The potential risks to health associated with the device are: adverse tissue reaction, migration of implanted transponder, … failure of implanted transponder, … electromagnetic interference, electrical hazards, magnetic resonance imaging (MRI) incompatibility and needle stick," states the letter, which was obtained by Consumers Against Supermarket Privacy Invasion and Numbering, or CASPIAN.

Katherine Albrecht, founder and director of CASPIAN, chastised Applied Digital and manufacturer Digital Angel for failing to mention the negative aspects of its technology.

"By omitting this information from their press material, the companies marketing the VeriChip have painted an inaccurately rosy picture of their product that could mislead consumers into believing the devices are completely safe," Albrecht said in a statement.

Albrecht singled out the MRI-incompatibility issue as one of particular concern.

"Patients contemplating a VeriChip implant need to know that the FDA has raised incompatibity as a potential risk," she said. "If it's a choice between a potentially life-saving diagnostic procedure or a VeriChip implant, I believe most patients would choose the MRI."

CASPIAN quotes an FDA document discussing MRI systems, which says, "Electrical currents may be induced in conductive metal implants" that can cause "potentially severe patient burns."

In addition to outlining the health risks of the VeriChip, the FDA letter also cites the risk of "compromised information security" among its concerns. The implant, about the size of a grain of rice, uses radio waves to transmit medical and financial account information to reader devices. There is a risk that these transmission could be intercepted and duplicated by others or that – as privacy advocates have warned – the devices could be used to track an individual's movements and location.

"Once you're chipped, you can be identified by doorway portal readers without your knowledge," stated Albrecht. "That tracking potential, coupled with VeriChip's potential health risks make the VeriChip a very poor choice for medical patients seeking safety and security."

Ce message a été modifié par vicflame - 20 octobre 2004 à 09:19.


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Posté 20 octobre 2004 à 09:42

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