La vérité...
#31
Posté 19 avril 2005 à 07:55
A défaut de pouvoir saisir les choses dans leurs dimensions réelles, l'homme raisonnant déforme les choses pour les soumettre à sa dimension à lui. car là, il y voit plus clair.
Mais je crains que de ce fait, il ne fasse que s'observer lui-même et que le gros de la réalité lui échappe.
Il se fait un monde d'arrêts sur image, un monde où il a tout le temps de soigner ses pleins et ses déliés, et pendant ce temps là, le monde est rendu bien plus loin.
L'homme raisonnant ne manipule que des cadavres de vérités. C'est un Frankestein de la pensée qui se complet dans une certaine morbidité dont la lenteur lui convient. C'est un fait que c'est plus facile à saisir quand çà ne bouge plus !!!
Mais quand çà ne bouge plus, c'est que c'est mort et donc, ce n'est pas en dissequant la mort qu'on se fait une vision juste de la vie.
#32
Posté 19 avril 2005 à 08:32
on en vient à douter de tout et perdre confiance en soi .
l'ennui avec la raison c'est qu'elle reste vorace et inassouvie .
je pense que la vie est simple , la science complique tout à vouloir tout expliquer.
Le fait de marcher est un acte que tout le monde effectue tous les jours , pour cela on met un pied devant l'autre. si on voulait étudier tous les muscles qui participent à la marche , on pourrait écrire un bouquin et on y perdrait de son allure .
la science divise l'homme et fabrique l'autorité .
il y a trop d'experts s'arrogeant le droit sur la vie d'autrui.
je suis d'accord avec toi oxymoron , bien que pour moi l'environnnement dépeint sur l'édification de la personnalité
l'être humain n'étant pas un bloc monolithique et rigide , il peut se défaire de ses conditionnements . Cela reste quand même
difficile pour l'individu moyen de changer , car cela demande de l'optimisme généré par un acte de volonté.
on ne nait pas avec cette dernière , on doit se faire violence pour la vivre.
le pessimisme est plus naturel chez l'individu , il ne nécessite aucun effort , il ne faut que laisser parler ses conditionnements.
L'homme , pour moi, reste une machine dont la brochure d'utilisation est cachée en son coeur.
je ne suis pas bien sûr que la science humaine avance.
je pense qu'à l'instar de l'homme elle est empétrée dans ses contradictions et vanité.
#33
Posté 19 avril 2005 à 10:45
Citation
mais nous nous croyons mort quand nous nous croyons vivant
et nous nous croyons vivant quand nous nous croyons mort
le serpent cosmique comme tu l'appel
moi je l'appellerais plutôt le serpent qui encercle l'oeuf cosmique
que propose tu pour liberer notre liberer de cet oeuf cosmique ,cette matrice ?
L'oeuf, considéré comme contenant le germe à partir duquel se développera la manifestation, est un symbole universel et qui s'explique de lui-même.
l'oeuf,symbole de la naissancedu monde
La naissance du monde à partir d'un oeuf est une idée commune aux Celtes, aux Grecs, aux Égyptiens, aux Phéniciens, aux Cananéens, aux Tibétains, aux Hindous, aux Vietnamiens, aux Chinois, aux Japonais, aux populations sibériennes et indonésiennes, à bien d'autres encore. Le processus de manifestation revêt toutefois plusieurs aspects; l'oeuf de serpent celtique, figure par l'oursin* fossile, l'oeuf crache par le Kneph égyptien, voire par le dragon chinois, représentent la production de la manifestation par le Verbe.
Hindouisme
D'autres fois, l'homme primordial nait d'un oeuf c'est le cas de Prajâpati, de P'an-kou. D'autres héros chinois sont nés ultérieurement d'oeufs fécondes par le soleil, ou de l'ingestion d'oeufs d'oiseau par leur mère. Plus fréquemment encore, l'oeuf cosmique, né des eaux primordiales, couve à leur surface (par l'oie Hamsa, dit-on en Inde, qui est l'Esprit, le Souffle divin), se sépare en deux moitiés pour donner naissance au Ciel et à la Terre : c'est la polarisation de l'Androgyne*.
Ainsi le Brahmânda hindou se sépare en deux demi-sphères d'or et d'argent ; l'oeuf de Léda donne naissance aux deux Dioscures, portant chacun une coiffure hémisphérique; le yin-yang chinois, polarisation de l'Unité première, présente un symbole identique en ses deux moitiés noire et blanche.
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Shintô
L'oeuf primordial du Shintô se sépare de même en une moitié légère (le Ciel) et une moitié dense (la Terre). Ibn al-Walîd figure de façon assez voisine la Terre, dense comme le jaune de l'oeuf coagulé, le Ciel, plus léger comme le blanc qui l'entoure. Ce symbolisme général, liant l'oeuf à la genèse du monde et à sa différenciation progressive, mérite d'être précisé. L'oeuf une réalité primordiale, qui contient en germe la multiplicité des êtres.
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Egypte
Pour les Égyptiens, sous l'action d'un démiurge, émergera du Noun, personnification de l'océan primordial, eau absolue contenant des germes de création en attente, une butte, sur laquelle un oeuf éclora. De cet oeuf, - le mot est féminin en Égyptien - un dieu jaillira, qui organisera le chaos, en donnant naissance aux êtres différenciés. Le dieu Khnoum issu de cet océan et de l'oeuf primordial fabriquera à son tour, à la façon d'un potier, les oeufs ou embryons, ou germes de vie. Il est le modeleur des chairs. Mais l'Égypte ancienne connaissait diverses cosmogonies. Selon celle d'Hermopolis, l'oeuf primordial n'était autre que la Qerehet, patronne des forces vitales de l'espèce humaine. Le grand lotus initial, dont le calice s'illumine en s'ouvrant le matin à la surface des fanges du delta, jouait le même rôle dans d'autres traditions. Le soleil lui-même serait né du germe mystérieux que l'oeuf-Mère entourait (SOUN, 22-62).
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Cananéens
Selon les traditions cananéennes, Mochus met à l'origine du monde l'éther et l'air d'où nait Oulômos (L'Infini). Oulômos engendre l'oeuf cosmique et Chansôr (le dieu artisan). Chansôr ouvre l'oeuf cosmique en deux ef forme le ciel et la terre de chacune de ses deux moitiés (SOUN, 183).
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Inde
Dans l'Inde, selon la Chândogya Upanishad (3, 19), l'oeuf est né du Non-être et il a engendré les éléments : Au commencement, il n'y avait que le Non-être. Il fût l'être. Il grandit et se changea en oeuf. Il reposa toute une année, puis il se fendit.
Deux fragments de coquille apparurent: l'un d'argent, l'autre d'or. Celui d'argent, voilà la terre ; celui d'or, voilà le ciel. Ce qui était la membrane externe, voilà les montagnes; ce qui émit la membrane interne, voilà les nuages et les brumes; ce qui était les veines, voilà les rivières; ce qui était l'eau de la vessie, voilà l'océan (dans SOUN, 354).
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Tibet
Selon des doctrines tibétaines, pour n'être pas primordial, l'oeuf est cependant à l'origine d'une longue généalogie d'hommes : De l'essence des cinq éléments primordiaux, un grand oeuf est sorti.
Et de l'oeuf sont sortis un lac blanc, les êtres des dix catégories, d'autres oeufs, d'où sortirent les membres, les cinq sens, des hommes, des femmes... soit une longue généalogie d'ancêtres.
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Chine
Dans les traditions chinoises, avant toute distinction du ciel et de la terre, le chaos lui-même avait l'apparence d'un oeuf de poule. Au bout de 18000 ans (nombre- symbole d'une période indéfinie), l'oeuf- chaos s'ouvrit : les éléments lourds formèrent la terre (Yin) ; les éléments légers et purs le ciel (Yang). L'espace qui les séparait grandissait chaque jour. Au bout de 18000 ans, P'an Kou mesura la distance entre le ciel et la terre.
La théorie Houen-t'ien, de son côté, conçoit le monde comme un oeuf immense, dressé à la verticale sur son plus long diamètre. Le ciel et les astres sont à la partie intérieure et supérieure de la coquille ; la terre est le jaune flottant au milieu de l'océan primordial qui remplit le fond de l'oeuf. Les saisons procèdent des agitations périodiques de cet Océan.
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Incas
Le Grand Temple Inca de Coricancha, a Cuzco, avait pour principal ornement une plaque d'or de forme ovale, flanquée des effigies de la lune et du soleil. Lehman Nitsche y voit la représentation de la divinité suprême des Incas, Huiracocha, sous la forme de l'oeuf cosmique. Il cite à l'appui de sa thèse plusieurs mythes cosmologiques recueillis au Pérou par les premiers chroniqueurs espagnols, dont celui-ci : le héros créateur demande à son père, le Soleil, de créer les hommes pour peupler le monde. Celui-ci envoie sur terre trois oeufs. Du premier - oeuf d'or - sortiront les nobles; du second - oeuf d'argent - sortent leurs femmes; du troisième enfin - oeuf de cuivre - est issu le peuple.
Dans une variante, ces trois mêmes oeufs tombent du ciel après le déluge. Le nom de Huiracocha serait l'abréviation de Kon-Tiksi-Huira-Kocha, qui signifie Dieu de la mer de lave, ou du fluide igné de l'intérieur de la terre. Huiracocha était en effet le maître des volcans.
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Mali : Dogons
Le mythe de l'oeuf cosmique se retrouve chez les Dogons et les Bambaras du Mali. Le glyphe (ici, dessin de bonhomme stylisé) vie du monde des Dogons le représente, au sommet supérieur de la croix des des directions cardinales, en opposition à un autre oeuf, ouvert vers le bas, et qui est la matrice terrestre, la jarre femelle (GRIS).
L'oeuf cosmique, pour les Bambaras, est Esprit. Il est l'Esprit premier, produit, au centre de la vibration sonore, par le tournoiement de celle-ci. Ainsi cet oeuf se forme, se concentre, et peu à peu se sépare de la vibration, gonfle, bruit, se maintient seul dans l'espace, s'élève et éclate, laissant retomber les vingt-deux éléments fondamentaux formés en son sein, qui présideront à l'ordonnancement de la création en vingt-deux catégories (DIEB).
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Congo
L'oeuf est une image du monde et de la perfection, pour les Likouba et Likouala du Congo, selon ce que rapporte de leur pensée cosmogonique J.-P. Lebeuf.
Le jaune représente l'humidité féminine, le blanc le sperme masculin. Sa coquille, dont l'intérieur est isolé par une membrane, représente le soleil, issu de la coquille de l'oeuf cosmique qui aurait brûlé la terre, si le créateur n 'avait transformé la membrane en atmosphère humide.
Aussi les Likouba et les Likouala disent-ils que l'homme doit s'efforcer de ressembler à un oeuf.
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Finlande
Dans le Kalevala (Finlande), avant la naissance du temps, la Vierge, déesse des eaux, laisse apparaître son genou à la surface des eaux primordiales. Le canard (maître de l'air) y dépose 7 oeufs, dont 6 d'or et 1 de fer. La vierge plonge, les oeufs se brisent dans les eaux primordiales :
Tous les morceaux se transformèrent en choses bonnes et utiles :
le bas de la coque de l'oeuf forma le firmament sublime,
le dessus de la partie jaune devint le soleil rayonnant,
le dessus de la partie blanche fut au ciel la lune luisante :
tout débris taché de la coque fut une étoile au firmament,
tout morceau foncé de la coque
devint un nuage de l'air le temps avança désormais...
(trad. J.-L. Perret, Le Kalevala, Paris).
Ainsi l'oeuf est souvent une représentation de la puissance créatrice de la lumière. Dans le domaine celtique, on n'a aucun témoignage direct sur le symbolisme de l'oeuf. Celui-ci est inclus dans celui de l'oursin*, fossile, ovum anguinum ou oeuf cosmique qui contient en germe toutes les possibilités.
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Virtualité : Magma
Dans la structure de toutes ces cosmogonies, l'oeuf joue le rôle d'une image- cliché de la totalité (Mircea Eliade, dans SOUN, 480). Mais il succède en général au chaos, comme un premier principe d'organisation. La totalité des différences procède de lui, non le magma indifférencié des origines.
Si 1'Oeuf n'est jamais absolument premier, il symbolise toutefois le germe des premières différenciations. L'oeuf cosmique et primordial est un, mais il renferme à la fois ciel et terre, les eaux inférieures et les eaux supérieures ; dans sa totalité unique, il comporte toutes les multiples virtualité.
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Cycle biologique : Rénovation périodique
L'oeuf apparaît également comme un des symboles de la rénovation périodique de la nature : tradition de l'oeuf de pâques, des oeufs colorés, dans de nombreux pays. Il illustre le mythe de la création périodique. Mircea Eliade s'élève contre une interprétation empirico-rationaliste de l'oeuf considéré comme germe,... le symbole que l'oeuf incarne (d'après les ensembles mystico- rituels de maintes religions) ne se rapporte pas tant à la naissance qu'à une renaissance, répétée suivant le modèle cosmogonique...
L'oeuf confirme et promeut la résurrection qui... n'est pas une naissance, mais un retour, une répétition (ELIT, 347- 348).
Il nous semble que les deux interprétations ne sont point incompatibles, comme parait le croire Mircea Eliade. Il est bien clair que l'oeuf symbolise la renaissance et la répétition; il ne l'est pas moins que, d'après les textes les plus anciens, l'oeuf est, aux origines, un germe ou une réalité primordiale. Sa fonction cyclique est consécutive à son rôle premier. S'il y a construction rationaliste, nous la voyons plutôt dans une conception inspirée d'un modèle cosmogonique, qui se répéterait. Ce qui n'empêche que l'oeuf symbolise aussi un cycle biologique.
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Suède : Béotie
Des oeufs d'argile découverts dans des sépultures de Russie et de Suède, par exemple, ont été interprétés comme des emblèmes de l'immortalité et des symboles de résurrection. Les multiples valeurs de symbole qu'assume une même image ne sont point surprenantes.
Dans des tombeaux de Béotie, on a également découvert des statues de Dionysos portant un oeuf dans la main, promesse et signe de retour à la vie. On conçoit dès lors que les doctrines qui condamnent le désir d'un retour périodique à l'existence, pour recommander la sortie du cycle des réincarnations infinies, proscrivent l'usage des oeufs. Les règles orphiques, par exemple, interdisaient d'en manger. Mais la perspective orphique est bien différente de celle des ascètes bouddhistes. Ceux-ci veulent rompre tous les liens qui les rattachent au monde et visent à l'extinction du désir ; les orphiques tendent au contraire à intensifier, mais à orienter le désir vers une transfiguration spirituelle ; à cette fin, il leur appartient d'éviter avant tout le contact avec les choses qui symbolisent religieusement... quelque rapport avec le monde de la caducité et de la mort. Or les oeufs sont, selon les coutumes qu'ils rejettent, offerts aux morts en nourriture, comme gage de renaissance.
Les règles orphiques ayant pour but d'affranchir l'âme de tout ce qui l'attache à la terre, de façon que, purifiée, elle retourne au Dieu dont elle procède, se doivent de condamner ce symbole des renaissances terrestres. L'oeuf la lierait au cycle des renaissances, dont elle veut s'échapper. Cette conséquence d'une prohibition confirme d'ailleurs la croyance en la valeur quasi magique de l'oeuf, en sa signification fondamentale d'origine de la vie d'ici-bas.
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Symbolisme
L'oeuf participe également du symbolisme des valeurs de repos, comme la maison, le nid, la coquille, le sein de la mère (BACE, 51-130). Mais au sein de la coquille, comme en celui, symbolique, de la mère*, joue la dialectique de l'être libre et de l'être enchaîné. De cette douce sécurité, le vivant aspire à sortir le poussin brise sa coque douillette et tiède. L'oeuf, comme la mère, deviendra le symbole des conflits intérieurs entre le bourgeois avide de confort et l'aventurier épris de défi, qui sommeillent en l'homme, ainsi qu'entre les tendances à l'extraversion et celles de l'introversion.
Comme dans les cosmogonies, l'oeuf psychique renferme le ciel et la terre, tous les germes du bien et du mal, ainsi que la loi des renaissances et de l'éclosion des personnalités. L'étudiant se sent enclos dans son univers (université) ; il aspire à en sortir, en brisant sa coquille. Il défie pour vivre.
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Alchimie : Germe spirituel
C'est également à l'idée de germe, mais de germe d'une vie spirituelle, que se réfère la tradition alchimiste de l'oeuf philosophique.
Foyer de l'univers, il renferme dons sa coquille les éléments vitaux comme le vase hermétiquement clos contient le compost de l'oeuvre. Le vase, qu'il soit matras, aludel, cucurbite ou cornue, devait comme l'oeuf être couvé pour que son compost pût se transformer.
La chaleur de 10 couvaison était entretenue dans un athanor* ou fourneau alchimique... Le compost pouvait être distillé pour servir à 10 composition de l'élixir ou encore subir la transmutation en or ou en argent... "Des produits du compost... doit naître l'enfant de 10 philosophie, c'est-à-dire l'or, c'est-à-dire la sagesse" (VANA, 19).
Athanor ;L'oeuf philosophique
Un manuscrit hermétique anonyme, cité par E. Monod-Herzen (MONA, 63-64), parle de l'oeuf philosophique en ces termes : Voici ce que les anciens disent sur l'oeuf les uns l'appellent 10 pierre de cuivre, la pierre d'Arménie, d'autres 10 pierre encéphale, d'autres la pierre qui n'est pas une pierre, d'autres la pierre égyptienne, d'autres l'image du monde. L'athanor*, fourneau des alchimistes, était traditionnellement comparé à l'oeuf cosmique. L'oeuf symbolise le siège, le lieu et le sujet de toutes les transmutations.
je souligne
Citation
#34
Posté 19 avril 2005 à 11:57
j'avoue mon admiration pour ta culture de la création du monde pop corn.
je pense savoir que le mot mystique signifie " fermer les yeux " et se laisser guider par une sagesse plus grande que nous.
trop de savoir éloigne la connaissance de soi
tant que l'on raisonne à travers l'égo on est toujours dans l'oeuf et tout aussi bien mort.
pour ma part je considère le péché origel au fait de ne pas vivre sa vrai individualié.
c'est la tragédie de l'homme : mourir inexploité car trop divisé.
un cerveau c'est fait pour agir et non penser
#35
Posté 19 avril 2005 à 12:10
humain = dieux en devenir
hum -humus = terreau
#36
Posté 19 avril 2005 à 12:35
tu as tout compris intelectuellement.
on trouve l'amour de soi dans l'action.
la pensée nous dévalorise.
#37
Posté 19 avril 2005 à 12:51
Le "dieu" dans l'humain est au-dela du devenir, lorsqu'on a arrêté la roue des Samsara
#38
Posté 19 avril 2005 à 14:57
Citation
Le "dieu" dans l'humain est au-dela du devenir, lorsqu'on a arrêté la roue des Samsara
je suis entierement d'accord , mais je ne fait que coller des mots sur ce que JE "SUIT" .
Et mon discour est toujour ce que je suis même si s'est une ébauche d'image .
ce sont pour le moment de pure projections JE le "con -SOI "
et ceci ne vient pas de lecture mais de mon intérieur et de mon extérieur .
ma foi ne va que grandissante et l'information ses jours ci se clarifie a une vitesse vertigineuse au fur et a mesure des posts que je lis et qui m'éveille un retour .
s'est déjà mieux que rien , quoiqu'il n'y ai pas de demi mesure "MOI"(ego).
je fait cadeau (sacrifice) de mes reponses et peut être que celles ci laisserons quelques paternes même si s'est une affaire personnel a chacun.
onnouscachetout est un rendez vous synchronistique après libre a nous
ceci en toute hum-ilité et sans juge-(qui)ment
PS le caducé avec des ailes = dualité vers energie libre. s'était sans le voiloir s'est un paradoxe
rigolo .
un paterne qui s'inscrit en chacun de nous a chaque post .; une graine
in challa
#39
Posté 19 avril 2005 à 15:09
nous sommes tous prisonniers des concepts.
il y a un monde entre l'intellect et l'intuition
vive l'action
il y a un monde entre la pratique et la théorie.
albert disait : la théorie c'est quand tout le monde a compris et que rien ne marche et la pratique tout marche et personne ne sait pourquoi.
le problème de l'homme c'est son identification à son imagination à sa stupidité
#40 cathiouchat
Posté 19 avril 2005 à 17:02
yoananda, le Dimanche 01 Février 2004, 22:32, dit :
il y a la vérité absolue. C'est la gnose. Et la vérité absolue, c'est l'amour. (l'amour divin, pas l'amour humain).
Cathiouchat
#41
Posté 19 avril 2005 à 17:27
Quelqu'un serait-il décidé à participer ?
* Exemple qui me vient à l'esprit : je choisis un mot que j'écris sur un bout de papier posé en évidence sur mon bureau. Celui ou celle qui arrive à "voir" ce mot a gagné le droit de m'expliquer sa performance !
#42
Posté 19 avril 2005 à 17:33
#43
Posté 19 avril 2005 à 17:40
Citation
>> Rectification : le rationaliste accepte le fait que la raison constitue son seul outil de connaissance fiable du monde. Qui dit intellectualité dit concepts et qui dit concepts dit nécessité de les articuler de manière cohérente. Le moyen pour obtenir cette cohérence est la raison et sa méthode, la logique. Du reste, je crois avoir montré amplement que la raison s'ancre dans la réalité (double socle axiomatique/empirique).
#44
Posté 19 avril 2005 à 17:43
On peut rabacher sans relache des vérités écrites et édictées, ce n'est pas pour cela qu'on atteindra la Source de la Vérité.
Certes, on peut aussi avoir l'intuition d'une Vérité, mais celle-ci ne sera pas valable pour tout..car les vérités ne sont pas seulement intellectuelles; il y a aussi la vérité d'action, la vérité de fait , etc
Quant à la Connaissance, c'est le dépassement de toutes les notions.
#45
Posté 19 avril 2005 à 18:28
s'est dejà plusieurs fois que l'on me parle d'action
pour moi l'action s'est quand tout les jours je vais piocher dans mon futur potagé pour y retirer les mauvaises herbe .
Et s'est aussi mettre en pratique ces concepts en élevant mes enfants et ma relation avec les autres.
c'est aussi m'impregner 24 h sur 24 de ses concept pour les vivre
Et modifier ma façon de penser pour penser plus juste avec moi même
si s'est pour dire que l'action s'est au travers d'une technique , ou de la meditation,ou rentrer dans une ashram ou manifester contre l'implant , ou semer un plagiat d'amour pour moi ce n'est pas l'action.
l'action se trouve a mon sens dans la non quête de quelque chose , c'est "ça" et puis s'est "tout"
Et sur le font pour ma part je ne recherche rien .
pas de lacher prise et pas de recherche
pour reprendre ce que j'avais dit dans fondation de l'initiation
Citation
L’espérance oui mais elle n'espère plus rien
Et la charité s'est tout ce qui me reste a donner
l'action se n'est pas non plus le satoris de l'ici et maintenant
l'action s'est ne plus avoir de maître que seul le créateur et s'est déjà un solide travail d'action que d'aller vers la décroyance
je souhaiterai que vous me disiez ce que vous appeler l'action ?
#46
Posté 19 avril 2005 à 20:20
tous les jours je fais face à quelque chose qui me diminue
l'automatisme de la vie quotidienne engendre l'ennui et ce dernier engendre le pessimisme et le défaitisme.
je pense que l'homme est grand mais sacrément fainéant Il est à la recherche de la sécurité qui se trouve être son tombeau.
dans bien des cas , il ressemble à l'animal ,il est bloqué dans " le présent " car il fait un mauvais usage de son imagination dans le renoncement de son chemin.
les êtres humains déterminent eux-mêmes leurs propres niveaux énergétiques en décidant de ce que sera leur vie.
je ne pense pas que nous venons sur terre pour simplement manger , dormir et forniquer, et regorgiter les dire des autres , il y a plus que cela à mes yeux.
en ce qui me concerne , je m'interdis de faire un travail qui abaisse mon niveau énergétique. je ne vois pas pourquoi
j'irai me punir en faisant un boulot que je déteste.
c'est pour cela que je dis que l'amour de soi provient de l'action . Avoir le respect de soi , c'est d'avoir le courage de quitter un job qui nous rabaisse par son côté rébarbatif.
même si on n'est rien dans l'échelle sociale et de ses voisins comme c'est mon cas .
j'ai laissé derrière moi la recherche de l'approbation.
j'ai démissionné de pas mal de travail dans ma vie, je ne m'en vante pas , car au niveau matériel c'est douloureux par moments , car dans ces cas je n'ai pas droit aux assédic. c'est le cas d'aujourd'hui.
je fais des petits boulots qui m'aident à vivoter.
c'est un choix de vie . dans mon échelle de vie le petit soldat du capitalisme est loin derrière le vagabond.
henry thoreau étant un genre de vagabond que j'estime , il refusa de payer ses impôts pour financer l'armement et fut de ce fait envoyer en prison .
je ne possède rien , j'ai tout à gagner à me découvrir .
je ne suis pas un gas à méditer des heures en récitant des mantras , je suis plutôt énergique sauf quand je ne me perds pas dans la raison.
sans but , pas d'énergie donc je suis la loi d'impermanence , je change et je meurs à moi même et à l'illusion de la justice humaine.
tu dis ne rechercher rien . tu as certainement répondu aux questions que je me pose. je m'évertue à retirer les mauvaises de mon jardin intérieur, je n'en possède pas à l'extérieure.
" fais toi jardinier si tu veux être heureux"
tu connais le dicton : homme connais toi toi même et tu connaitras l'univers.
personne n'est parfait.
#47
Posté 19 avril 2005 à 20:26
bien fraternel a toi chercheur
#48
Posté 20 avril 2005 à 20:54
Du coup il est content l’homme des cavernes, il Sait et il est apaisé. Devenu prêtre, il dispense la « vérité » aux autre hommes des cavernes se posant les mêmes questions, bien contents que quelqu’un est la réponse. Persuadé d’avoir raison, le prêtre profite de sa position hiérarchique pour faire passer tout un tas de superstitions toutes plus débiles les unes que les autres (prier le dimanche, ne pas manger de porc, avoir un mouchoir rond sur le crâne, les femmes sont inférieures (ça c’est commun à toutes les religions)…) et devenir une figure d’autorité pour commander la tribu. La suite on la connaît.
Ceci amène les religieux à penser que l’idée de dieu est présente en chacun de nous de manière intuitive, et donc que dieu existe forcément. Pour moi, c’est une preuve de paresse et de faiblesse d’esprit. Je m’explique : on se pose des questions existentielles (D’où venont-nous ? Pourquoi la réalité existe ? Dans quel but tout ceci ?) ce qui est légitime. Mais le fait est… que personne ne trouve de réponses scientifiquement démontrables par le biais de preuves indiscutables et unanimement admises. Personne. Du coup nous voilà bien embêtés. Toutes ces questions, aucune réponse, c’est un calvaire, on en dort plus. Alors la solution de facilité, c’est de dire « c’est dieu ». Hop, comme ça on a une réponse, on arrête de chercher, de se questionner et on peut dormir tranquille sur ses deux oreilles.
Croire en dieu, c’est de la faiblesse, de la paresse, pour ceux qui sont incapable d’admettre que personne n’a de vrais réponses à fournir (je mets de coté la religion imposée dès la naissance et les religions zen-machin chose d’aujourd’hui qui ne sont qu’une mode). Pour être appaisé on est prêt à admettre n’importe quoi (il y a toute une section du forum d’ailleurs) sans aucune autre preuve que « moi je crois que... c'est certain car je le sens».
« Je crois en dieu ». Ici le verbe croire a une connotation affective. Mais au sens fort, croire est synonyme de supposer. "Je suppose que dieu existe " ça fait moins sérieux que « je crois en dieu ». C’est pourtant plus intelligent. Je ne prétends pas que dieu existe, pas plus que le contraire. Je n’écarte pas l’idée qu’une entité intelligente puisse être à l’origine de l’univers. Mais je n’affirme pas que c’est vrai. Tout simplement parce que je n’ai absolument aucune preuve concrète. Je n’ai aucune réponses à apporter aux questions existentielles, et ça ne m’empêche pas de vivre. Je suis agnostique. Je n’éprouve que haine et dégoût face aux religions qui ne sont que superstitions abrutissantes et contrôle de masses trop contentes d’être asservis, face aux prêtres voulant diriger nos vies sur des principes ahurissant de bêtises, face à cette attitude anti-scientifique.
Je termine sur les propos d’un mormon : « Peut-être qu’on croit les propos d’un fou ayant raconté des histoires absurdes dans un élan de mysticisme incontrôlé (Joseph Smith), mais cette religion m’a apprise à aimer ma famille et à être gentil et serviable. » Personnellement, je n’ai pas besoin de la religion pour aimer et aider mon prochain, c’est l’éducation de mes parents (athées) qui m’a appris à avoir cette attitude, pas un livre débile ou un prêtre illuminé.
#49
Posté 22 avril 2005 à 15:26
Quoi qu'il dise , quoi qu'il fasse , il ne rend compte que de lui même .
s'il est amoureux, il connait l'amour, s'il est au ciel , la félicité, s'il est en ENFER, la souffrance.
Son état spécifique détermine sa localisation
La principale , la seule chose qu'un homme puisse façonner est son état , ou encore son destin .Néanmoins , la plupart du temps , il n'en a pas conscience et ne signale pas cette activité au moyen d'un panneau qui dirait : " ici s'accomplit et se répare ma propre destinée "
' et non la votre ) .il est pourtant passé maître dans cette tâche et y consacre vingt-quatre heures par jour pour la mener à bien .
quand bien même il négligerait ou saboterait tout le reste, on n'a jamais vu personne négliger cet ouvrage là . nombreux sont ceux qui prétendent que leur occupation principale consiste à fabriquer des souliers et qui refuteraient avec mépris l'idée qiu'ils ont leur par de responsabilité dans ces temps difficiles qu'ils subissent.
henry D thoreau " désobéir "
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Posté 22 avril 2005 à 16:15
le chercheur, le Vendredi 22 Avril 2005, 15:42, dit :










