Psychobiologie
#61
Posté 02 février 2005 à 13:33
Etant nouveau sur le forum, je remercie pour tous les liens et informations précieuses qui s'y trouvent!
Je voudrais à mon tour vous faire partager une découverte qui m'a fortement interpellé. Il s'agit d'une approche qui semble particulièrement originale en matière de santé et inspirée, pour une part, des découvertes du docteur Hamer.
Voici le lien:
Santé totale
Savez-vous s'il existerait quelque chose du même genre ailleurs?
#62
Posté 09 février 2005 à 20:20
Me baladant sur les forums
Citation
Quelques commentaires en passant...
La médecine allopathique ne guérit rien dans la mesure où elle supprime les symptômes sans en traiter la cause, d'autant plus que dans la plupart des cas, et depuis des siècles, elle a une vision mécaniste du corps, la dualité du corps-esprit étant toujours fortement refusée... En outre, beaucoup de protocoles thérapeutiques sont seulement palliatifs et non curatifs, car pour beaucoup de maladies on en ignore l'étiologie (les causes) ... C'était une de mes grandes batailles lorsque j'étudiais la médecine allopathique. Comment soigner une maladie dont on ignore la cause... Les modèles animaux de laboratoire donnent souvent la réponse... Mais le milieu interne d'une souris n'a rien à voir avec le milieu interne d'un être humain...
En outre, cést oublier rapidement les effets secondaires des médicaments chimiques qui détruisent la santé et changent les coordonnées bioélectroniques du milieu interne.
Exemples : la cortisone (face lunaire, rétention de liquides, oedème) pour les moins graves - l'insuline et la rétinopathie qu'elle provoque ou la gangrène des membres inférieurs, surtout les pieds, la prise prolongée de l'aspirine qui provoque des grossesses prolongées, le prozac qui rend fou, l'AZT qui tue n'importe qui au bout de 42 semaines et la chimiothérapie qui finit avec la vie du patient, parfois avant que celui-ci meurt de son cancer.
Cela dit en passant, il y a beaucoup de cancers diagnostiqués qui n'en sont pas.... et les médecins traiditionnels chinois dans leurs textes antiques disaient la même chose que Hammer. Selon eux, le cancer et bien d'autres maladies se devaient avant tout à un déséquilibre du Shen empereur, à une perte de notre centre, incarné dans l'élément Terre....
On réclame toujours des médecines complémentaires des preuves scientifiques et en double aveugle (procédé dont l'éthique laisse plus qu'à désirer) de leur efficacité sans preindre la peine de considérer comme dans le cas de l'homéopathie uniciste, l'experience clinique (sur le terrain et son efficacité) et en oubliant, en outre, que bien des pays comme l'Inde ou la Chine n'utilise pas dans leur majorité cette médecine allopathique qui revendique son scientisme comme une vérité universelle applicable à tous de façon standard...
Il faut savoir que ce qui a fait la force de la médecine allopathique, après Galien, ce fut la théorie de Pasteur, un médiocre chimiste qui n'avait aucune connaissance de biologie et dont la validité de la théorie microbienne est plus que discutée et discutable aujourd´hui... Comme disait Claude Bernard, une théorie n'est valable que dans la mesure où une nouvelle théorie ne vient pas la remplacer...
Aujourd'hui, par exemple, la théorie immunologique basée sur les réactions antigène-anticoprs chancelle car les immunologistes - et cette science s'est développée seulement dans les années 55 bien après l'introduction massive des vaccins - découvrent aujourd'hui que bien d'autres facteurs cellulaires rentrent en jeu...
Citation
Citation
Cette notion dont tu parles se définit en homéopathie comme étant les miasmes, mais cela englobe également tout le phyllum génétique, c'est-à-dire nos ancêtres. Je ne sais pas si c'est une question d'âme ou d'accord tacite entre parents et enfants...
Par exemple, la plupart des maladies actuelles existaient déjà selon la paléontologie médicale à lapréhistoire. Nos lointains ancêtres souffraient déjà d'arthrose, de tuberculose, de cancer et de syphilis, entre autres... Selon l'homéopathie, nous sommes tous porteurs de ces "miasmes" (psore, syphilis et sicose") qui peuvent se combiner entre eux, avec une dominance de l'un d'entre eux, et auxquels aujourd'hui il faut ajouter la iatrogénie médicamenteuse et chimique (alimentaire, par exemple)... Cette hérédité pathologique est, en quelaue sorte, comme notre mémoire cellulaire et peut sauter plusieurs générations (par exemple comme c'est la cas avec la myopathie)...
Selon la biologie médicale, nous sommes tous porteurs, par exemple, du bacille de Koch de la tuberculose ou des 6 classes connues des virus de l'herpès... En outre, nous sommes naturellement - si l'on peut dire - porteurs de toutes sortes de bactéries pathogènes et également de virus qui lorsque notre milieu interne est équilibré, vivent en symbiose dans notre organisme...
Sur la psychobiologie, il y a un excellent bouquin de Philippe Dransart : la maladie cherche à me guérir, ed. Le Mercue Dauphinois et cet autre, le corps comme métaphore...
Amitiés
#63
Posté 09 février 2005 à 22:24
Opérée en 1997 de l'ablation de ma thyroïde (j'avais résisté pendant 7 ans à cette opération, mais je "tendais" vers une hyperthyroïdie non "soignable" à long terme, donc j'ai dû plier aux exigences des médecins - sic !) je prends, depuis, du Levothyrox (obligatoire à vie...).
J'attends, avec appréhension, le jour où la médecine dira que la prise de Lévothyrox engendre de graves problèmes... dont, peut-être, le cancer... Les conséquences de cette prise quotidienne (dosage à 112.5) sont déjà, pour moi, des palpitations.
Voilà, le couperet tombera peut-être un jour et là... ce sera le drame pour des milliers de personnes qui sont dans mon cas.
Un toubib m'a même avoué, qu'en cas de guerre, si le Lévothyrox ne pouvait plus être fourni par les labos, on serait dans la m....
Merci Aminata pour tes posts, que je lis avec toujours beaucoup d'attention, car empreints de beaucoup de sagesse.
Maryline
#64
Posté 10 février 2005 à 16:35
En répone à ton message concernant le Levothyrox.... Tous les médicaments chimiques ont des effets secondaires en ce qu'ils introduisent des substances étrangères dans notre organisme...
C'est comme lorsque l'on mange une pomme ... Nos cellules ne saventpas ce qu'est une pomme... Elles doivent donc la désassimiler en éléments ioniques et moléculaires reconnaissables avant que de pouvoir l'assimiler `anouveau. C'est ce que l'on appelle le métabolisme (catabolisme et anabolisme = métabolisme).
Le problème survient quand nos cellules rencontrent des substances qui ne sont pas inscrites dans la bibliothèque cellulaire, comme dans le cas des métaux lourds. Et notre organsime ne sait pas comment les éliminer et comme ils polluent l'eau des rivières, ils polluent l'eau de notre corps... et s'accumulent à l'endroit où ils sont susceptibles de provoquer le moins de dégât... Sagesse du corps...
Il arrive la même chose avec les substances chimiques et médicaments, étrangers à l'intégrité de notre corps. Ils sont conçus pour enlever les symptômes (non les traiter) et dans le même temps, leurs réactions supposées curatives entraînent ce que l'on appelle joliment aujourd'hui des dommages collatéraux.
Le problème est le même que dans la vie et son éthique à élastique. Mieux vaut la guerre contrôlée avec ces dommages collatéraux qu'une paix iarmée...
Un diurétique donnée contre l'hypertension n'est pas là pour être intelligent... sinon pour entraîner dans sa course le maximum de liquides possible por faire baisser la pression... ce en quoi il provoque également la désertification liquidienne des "liquides sains " au niveau cellulaire... Un antiinflammatoire peut diminuer la douleur en faisant "exploser" en quelque sorte, ce qui est contraint, mais cela n'est pas sans dommage.... Pense seulement aux antibiotiques qui détruisent la flore intestinale "saine" qui vit en symbiose dans nos intestins avec la "flore intestinale pathologique latente...", ce qui provoque, par exemple, des candidiases récidivantes...
Ce à quoi tu ne dois pas donner pied, c'est à la peur par anticipation... et dans ce cas la peur des effets de ton médicament... Chaque fois que nous avons une émotion, positive ou négative, le corps réagit en déversant dans la circulation sanguine des torrents d'hormones qui accompagnent ou vont à l'encontre de ces émotions et cela modifient notre milieu interne.
Normalement le Levothyrox se donne en cas d'hypothyroidie et l'in de ses effets secondaires est de provoquer des palpiitations... cela peut être du à un surdosage et de toute façon, tu devrais le consulter avec ton médecin traitant.
La levothyroxne qu'il contient, peut provoquer de nombreux effets secondaires selon la susceptibiité du sujet (phénomème sur lequel se basent lespathogénésies en homéopathie), mais selon les études cliniques existentes, il n'a jamais provoqué de cancer. Ses effets les plus problématiques se situent au niveau de la sphère cardiaque...
Quant à la paranoia de ton médecin au sujet de la rupture des stocks d'hormones thyroidiennes... tu devrais te poser la question qu'elle est donc la peur profonde qui l'habite lui pour agiter des scénarios catastrophiques... Et peut-être, une de ses peurs est-elle de se voir dépourvu de moyens thérapeutiques qui le laisseraient lui-même face à face à sa propre ignorance.... et donc, sans vademecum, de mettre la clé sous la porte.... Le premier à être dans la merde, comme tu dis, serait sûrement lui....
Et en note sur l'ablation de la thyroide : jamais on ne l'enlève dans son intégralité, sans thyroïde, mère de toutes les hormones, nous ne pourrions pas vivre...
Amitiés
#65
Posté 23 octobre 2005 à 14:24
Claude, le Jeudi 01 Mai 2003, 14:45, dit :
La psychobiologie est l'ensemble des moyens mis en oeuvre pour la prévention et le rétablissement des troubles de la santé sur le plan physique et mental
Pour cela il faut décoder les principes biologiques qui engendrent ces mécanismes
Chaque "maladie" est la cause d'un événement de notre vie que nous avons gardé, intériorisé et qui un jour lors d'un événement similaire réapparait sous la forme de symptômes
En psychobiologie, tout ce qui touche aux poumons reléve d'un facteur peur, en l'occurence dans le cas de la pneumopathie, on a créé la peur dans les populations et c'est cette peur qui a fait que la "maladie" s'est propagée, peur provoquée volonairement ou non
Nous sommes trop nombreux sur cette terre, de plus il y a de l'argent à gagner, il y a fort à parier que d'ici peu un nouveau vaccin apparaitra pour prevenir cette tueuse, je n'engage que moi, mais j'y pense
Si vous voulez en savoir davantage sur la psychobiologie ou encore medecine nouvelle, rechercher ces termes sur vos moteurs de recherche Bonweek end
J'aimerais connaître le but de ces "conneries" désolée pour ce terme quelque vulgaire.
#66
Posté 06 janvier 2007 à 14:57
Ce sujet important a été mis en ligne en 2003, nous sommes en 2007, le sujet est toujours d'actualité mais le forum s'est éteint.
Nous sommes tous concernés !!!
BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUTES ET A TOUS.
#67
Posté 06 janvier 2007 à 17:03
Oui, le sujet peut être actualisé sur 2007... Moi, ce qui m'intéresse ce serait d'avoir les témoignages des gens : ont-ils eu l'impression d'avoir une démarche "porteuse" en s'orientant dans cette voie ? Qu'y a-t-il de nouveau sous les soleil sur ce plan ? Travaux probants ? (Je pense que par psychobio, tu couvres décodage bio).
Je parlerai de ma mini-propre-expérience...vraiment mini car j'ai fait 2 ou 3 séances de "décodage" et j'ai laissé tomber because je me voyais embarquée dans un truc sans fin...(ça ressemblait trop à une psychothérapie et c'est pas mon truc).
Fouiller dans sa propre vie à soi n'est déjà pas évident quand on n'a pas tenu de journal, quand on n'a plus de repère certain sur les dates...mais en plus je me suis dis que s'il fallait embrayer sur la psychogénéalogie (car tout cela va ensemble)...Bé j'étais pas sortie de l'auberge... On va me dire que si c'est pas dans ma vie à moi, faut regarder du côté des ascendants (pauvre de moi !).
Savoir si mon souci de santé remontait à ceci ou à cela... tel ou tel motif...j'avais trop l'impression d'être dans l'impalpable, limite fabrication de faux souvenirs pour essayer de construire une histoire, de trouver du matériau pour justifier le problème... Et puis, bon... quand c'est fait... je n'allais pas rebâtir ma vie...on me parle de démontage du processus...oui, bon... Sans doute que comme j'ai de plus en plus besoin de concret en avançant dans la vie, je fonctionne plus aisément avec des solutions santé style compléments alimentaires, équilibre nutrtionnel....
En fait, dans la maladie (si en plus elle est cataloguée type cancer, sida par exemple) on chercher des voies, on explore les routes possibles... C'est ce que j'ai fait avec la psychobiologie mais je reste circonspecte.
Donc voilà...Sûrement y aura-t-il dans cette discussion des gens pour citer une belle réussite avec la psychobiologie...Je suppose juste que ce n'est pas adapté pour toutes les personnes. Tout comme des gens apprécient une démarche de psychothérapie et d'autres y sont hermétiques.
#68
Posté 07 janvier 2007 à 16:34
Citation
Et en note sur l'ablation de la thyroide : jamais on ne l'enlève dans son intégralité, sans thyroïde, mère de toutes les hormones, nous ne pourrions pas vivre...
Je rajouterai que si le Levothyrox était cancerigéne, et on ne voit pas pourquoi il le serait, cela ce saurait depuis longtemps.
Citation
Citation
Effectivement le décodage biologique semble être une vague compilation de différentes techniques dont la psychologie et le symbolisme. Quel est son interet si ce n'est celui du compilateur ?
Citation
Il faut bien comprendre qu'un acupuncteur ou un homéopathe aura TOUJOURS besoin de connaitre le "avec quoi" ou à "la suite de quoi" le problème est apparu.
Ce n'est pas une introspection que l'on demande au patient mais une simple vigilance et un rapport.
Il n'y a pas non plus de jugement de notre part dans cette analyse mais ce type d'élément est la clé de voute de notre grille de lecture.
Si nous ne sommes pas capables de rapporter ce type d'information, nous ne sommes pas prêts à recevoir un traitement énergétique.
#69
Posté 19 avril 2007 à 05:56
Nouvel inscrit sur ce forum et ayant déjo participé à l'élaboration de textes repris sur OnNousChaceTout,
je me permet d'ajouter un lien vers les pages de mon site dont voici l'adresse directe de ce qui toutche à la psychobiologie
Le Mal-A-Dit - La PSYCHOBIOLOGIE
(www.Psychobiologie.eu ou www.RetrouverSonNord.be/Psychobiologie.htm)
J'ai aussi ouvert une nouvelle discussion sur le Dr Hamer sur ce forum cf "Dr Hamer : l'enfant et l'eau du bain - STOP à la diabolisation"
Bien à vous ,
Baudouin
Ce message a été modifié par Baudouin Labrique - 19 avril 2007 à 05:58.
#70
Posté 19 avril 2007 à 06:17
J'ai lu tes posts et tes réponses... Une chose cependant, mon expérience clinique m'a enseignée qu'il ne faut jamais aller dans les généralités réductrices... non, toutes les maladies ne sont pas d'origine psychosomatique, même si cela est vrai que la plupart le soient... Et dans la majorité des cas, "Le mal a dit..." (combien je me méfie de ce jeu de mot!!! que d'aucuns s'empresseraient d'écrire de "maux"), parle peu aux gens... qui sont incapables d'identifier le pourquoi... et ne parlent que du comment, leurs symptômes.
En outre, bien peu sont disposés à expérimenter leur "ombre" comme disait Jung et à se remettre en question, car cela implique souvent un changement - souvent drastique - de leur vie.
#71
Posté 19 avril 2007 à 06:47
Aminata, le Jeudi 19 Avril 2007 06h17, dit :
J'ai lu tes posts et tes réponses... Une chose cependant, mon expérience clinique m'a enseignée qu'il ne faut jamais aller dans les généralités réductrices... non, toutes les maladies ne sont pas d'origine psychosomatique, même si cela est vrai que la plupart le soient... Et dans la majorité des cas, "Le mal a dit..." (combien je me méfie de ce jeu de mot!!! que d'aucuns s'empresseraient d'écrire de "maux"), parle peu aux gens... qui sont incapables d'identifier le pourquoi... et ne parlent que du comment, leurs symptômes.
En outre, bien peu sont disposés à expérimenter leur "ombre" comme disait Jung et à se remettre en question, car cela implique souvent un changement - souvent drastique - de leur vie.
C'est une présupposé qui ne repose sur rien et reste à l’état d'hypothèse gratuite et comme disait quelqu'un, ce n'est pas parce qu'un nombre de personnes plus important et même majoritaire pense une certaine chose qu'elle en acquiert plus de vérité !
Fut-elle dans l'air du temps (mais certes, de moins en moins) et estampillée par la science médicale officielle !
A preuve du contraire, il est, selon moi, plus raisonnable d'avoir cette humilité-là
en respectant le bon sens et les observations empiriques,
non seulement faites par des soignants de tous bords,
mais aussi de nombreux penseurs de tous horizons
et depuis la nuit des temps !
Ce message a été modifié par Baudouin Labrique - 19 avril 2007 à 06:48.
#72
Posté 19 avril 2007 à 07:03
Baudouin Labrique, le Jeudi 19 Avril 2007 06h47, dit :
C'est une présupposé qui ne repose sur rien et reste à l’état d'hypothèse gratuite et comme disait quelqu'un, ce n'est pas parce qu'un nombre de personnes plus important et même majoritaire pense une certaine chose qu'elle en acquiert plus de vérité !
Fut-elle dans l'air du temps (mais certes, de moins en moins) et estampillée par la science médicale officielle !
A preuve du contraire, il est, selon moi, plus raisonnable d'avoir cette humilité-là
en respectant le bon sens et les observations empiriques,
non seulement faites par des soignants de tous bords,
mais aussi de nombreux penseurs de tous horizons
et depuis la nuit des temps !
malheureusement, tout psychotérapeute (je ne suis pas psychotérapeute, le précise....) ne le verra pas ainsi et je pense que là aussi il s'agit de faire preuve d'humilité...
d'ailleurs comme le dit Aminata :
Citation
Ce message a été modifié par Avireri - 19 avril 2007 à 07:04.
Dudule, internaute.
#73
Posté 19 avril 2007 à 07:47
J'ajoute que sans que cela ne soit d'ailleurs démontrable scientifiquement car la "carte" des scientifiques
ne saurait jamais correspondre au "territoire" (voir en p.S.)
Je me base en priorité sur ma pratique professionnelle :
chaque foi qu'un patient vient me trouver pour arriver à résoudre un conflit qu'il se soit somatisé ou pas
et qu'ensemble on est arrivé à mettre a jour le ou les conflits primaux et qu'on a atteint le processus complet
(action) pour guérir les blessures produites,
le patient a pu recrouvrer au niveau désiré, sa santé psychique et le cas échéant, lé résolution des maladies en lien.
Pour moi, suivant mon expérience personnelle, c'est du 100 %
Par rapport à votre rélfexion, "j'ai l'impression que trop souvent on à tendance à élargir le particulier au général.... "
voici la clé offerte par le biologiste René Dubos et que je m'efforce d'appliquer "Penser globalement, agir localement "
P.S.
""L'approche matérialiste et rationaliste du vivant ne peut permettre l'appréhension de la vie dans son essence et sa globalité, et donne une idée fausse, très réductionniste de la réalité : nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l'expérience sensorielle est le test décisif de la réalité.
Par conséquent, toutes nos méthodes de guérison sont également fondées sur cette superstition.
Si vous comprenez vraiment ce qu'est la science, alors la science - au moins jusqu'à présent - n'a pas été une méthode pour explorer la vérité. .
La science a été une méthode pour explorer la représentation commune de ce que nous pensons être la vérité.
Et la carte n'est pas le territoire" !
. " !
Pr Jacqueline Bousquet
"Si notre carte est incomplète, alors ce qui ne se trouve pas à l'intérieur de la structure de cette carte nous échappe et nous ne pouvons l'explorer " (D. CHOPRA).
.
Ce message a été modifié par Baudouin Labrique - 19 avril 2007 à 07:53.
#74
Posté 19 avril 2007 à 08:23
Citation
Cela permet au patient de pleurer sur son sort pendant de nombreuses séances (parfois très couteuses) et d'en arriver à la conclusion qu'il est une victime de la vie, tout est la faute des parents, du mauvais sort, de la malchance.
Il y a une manière beaucoup plus simple de procéder, c'est réfléchir profondément au pourquoi le patient a BESOIN de se sentir une victime, abandon, maltraitance, etc...et quels bénéfices ils tirent de cette manière de fonctionner. Ce qui ramène la cause de la maladie à l'instant présent et non pas à un hypothétique passé dont on a oublié la plus grande partie
#75
Posté 19 avril 2007 à 08:36
napo, le Jeudi 19 Avril 2007 08h23, dit :
Citation
Cela permet au patient de pleurer sur son sort pendant de nombreuses séances (parfois très couteuses) et d'en arriver à la conclusion qu'il est une victime de la vie, tout est la faute des parents, du mauvais sort, de la malchance.
Il y a une manière beaucoup plus simple de procéder, c'est réfléchir profondément au pourquoi le patient a BESOIN de se sentir une victime, abandon, maltraitance, etc...et quels bénéfices ils tirent de cette manière de fonctionner. Ce qui ramène la cause de la maladie à l'instant présent et non pas à un hypothétique passé dont on a oublié la plus grande partie
Sachez que si les psychothérapies ont éyé inventées, c'est précisément vu le manque d'efficacité (je suis gentil !) des approches classiques comme la psychologie, la psychanalyse et sans oublier la psychiâtrie ! Mais il ne faut pas le crier trop haut !
Je suis tout à fait d'accord avec la nécessité de prendre en compte et en psychothérapie telle que je la pratique c'est incontournable, les "bénéfices secondaires" conscients et/ou inconscients ; sinon par de guérison !
Voici des pistes
1° Avoir des avantages (bénéfices secondaires) à rester dans l'état de non-guérison : pertes d'avantages liés à l'état d'être souffrant (regard, intérêt des autres, avantages financiers, ne pas travailler, ne pas (re)devenir responsable des autres, d'enfants, être apprécié, avoir une place etc.)
2° Ne pas estimer, mériter, guérir (pour toutes sortes de raisons) : culpabilité, punition, dette (transgénérationnelle, « karmique », etc.), promesse à tenir (à parents, à un mourrant …)
3° Guérir impliquerait trop de changements dans sa vie : regard nouveau des autres, faire des dépenses supplémentaires,
4° Ne pas avoir confiance dans la ou une des thérapies proposées ou mise en œuvre et du coup la croyance limitante suivante : « Ca marche avec les autres, mais pas avec moi ».
5° Ne pas avoir confiance dans le(s) thérapeute(s) qui la/les propose(nt).
6° Croyances limitantes : « On ne guérit jamais d'un problème de ce type, c'est à vie » ; « je ne suis pas capable », « je n’ai pas les ressources », « A quoi bon ? »…
7° Dans les pathologies impliquant la formation d'œdème en phase réparatoire, résistances inconscientes dues à la peur de l'eau ; peur par rapport aux symptômes de guérison…
8° Manque de plaisir, d’envie de le faire
9° Mise en œuvre effective d'objectifs, de projets nouveaux pour la période suivant la guérison : est-ce que est possible à faire et sinon pourquoi ?
Ce message a été modifié par Baudouin Labrique - 19 avril 2007 à 09:09.
#76
Posté 19 avril 2007 à 09:26
On va voir un guérisseur?
On ne doit pas chercher à guérir à tout prix quelqu'un qui ne veut pas être guéri.
On ne doit pas non plus chercher à guérir systématiquement les gens qui veulent guérir comme ça, sans prendre conscience du pourquoi de leur maladie. Autrement, c'est le psychothérapeute qui pourrait en subir les conséquences.
Certains sont malades uniquement pour se faire plaindre et pour qu'on s'intéresse à eux. C'est ce que certains psychothérapeutes disent..
#77
Posté 19 avril 2007 à 10:49
diamant bleue, le Vendredi 14 Novembre 2003 17h40, dit :
Le cerveau est plus un récepteur qu'un émetteur, lorsqu'on lève le bras, l'activité électro-chimique du cerveau intervient à postériori du geste (quelques millièmes de secondes après).
le cerveau n'est pas le point de départ, il n'est pas le "chef", il participe au fonctionnement du corps comme chaque organe, chaque cellule, ni plus, ni moins.
Les foyers de Hamer sont la preuve que le cerveau imprime à des points clés des évenements physiques arrivés ailleurs dans le corps, c'est tout.
Pour faire le chemin inverse, il faudrait pouvoir stimuler exactement cette partie-miroir du cerveau, comme on le fait pendant une séance de reflexologie ou d'acuponcture.
Certains le peuvent sans doute par la concentration.
Bien-sûr, comme tout organe, le cerveau peut aussi être la cause de maladies suite à des traumatismes psychologiques qui affectent physiquement des zones de neurones, mais dire que tout part du cerveau est trop limitatif et inexact.
#78
Posté 19 avril 2007 à 11:27
Il y a la médecine conventionnelle avec la chirurgie qui fait par exemple un bon travail, et l'allopathie (avec tous les problèmes que l'on connaît).
Il y a la médecine parallèle (mélange de new-âge et de médecine traditionnelle, avec exagération dans certains régimes)
Et la médecine Traditionnelle (occidentale, ayuvédique, spagyrie, acupuncture, etc)
#79
Posté 19 avril 2007 à 11:34
Baudouin Labrique, le Jeudi 19 Avril 2007 07h47, dit :
Dudule, internaute.
#80
Posté 19 avril 2007 à 12:22
oriflamme, le Jeudi 19 Avril 2007 09h26, dit :
On va voir un guérisseur?
On ne doit pas chercher à guérir à tout prix quelqu'un qui ne veut pas être guéri.
On ne doit pas non plus chercher à guérir systématiquement les gens qui veulent guérir comme ça, sans prendre conscience du pourquoi de leur maladie. Autrement, c'est le psychothérapeute qui pourrait en subir les conséquences.
Certains sont malades uniquement pour se faire plaindre et pour qu'on s'intéresse à eux. C'est ce que certains psychothérapeutes disent..
Changer alors de psychothérapeute sachant aussi que tout patient a sa part de responsabilité dans la réussite d'une psychothérapie et que comme la plus belle femme du monde qui ne peut donner que ce qu'elle a, idem pour le psy quelqu'il soit !
[On ne doit pas chercher à guérir à tout prix quelqu'un qui ne veut pas être guéri.
On ne doit pas non plus chercher à guérir systématiquement les gens qui veulent guérir comme ça, sans prendre conscience du pourquoi de leur maladie. Autrement, c'est le psychothérapeute qui pourrait en subir les conséquences.]
Tout à fait d'accord ! L'approche psychothérapeutique que j'essaye d'appliquer et de proposer ne doit prendre en compte que la DEMANDE du patient et doit la serrer de très près ! (psychothérapies brèves)
Il n'y a donc pas lieu à chercher à "guérir les gens" ; d'ailleurs on ne guérit personne (on se guérit soi-même)
Dans la demande du patient, il n'y a pas lieu selon moi d'imposer une voie de recherche autre que celle qu'il nous indique ; désolé si vous aviez compris autre chose !
Ce n'est pas parce que par exemple je suis d'accord avec ce que Chantal Rialland dit voir P.S.):
qu'il faille imposer quoique ce soit au patient : comme je le dis toujours, le patient sait mieux que nous ce qui lui convient et il sait mieux que nous les origines réelles de ses maux ; nous n'avons qu'un travail d'accoucheur, de maïeute !
[Certains sont malades uniquement pour se faire plaindre et pour qu'on s'intéresse à eux. C'est ce que certains psychothérapeutes disent..]
Je trouve que personne n'a le droit de dire cela et surtout pas un psychothérapeute : il se met alors au dessus de son patient et prétendrait qu'il sait mieux que lui ! Et c'est réducteur ; de plus, cela peut masquer, occulter ses propres "insuffisances" thérapeutiques …
P.S.
" Sans prise de conscience, sans travail sur soi,
nous sommes condamnés à reproduire ultérieurement nos identifications d’enfant.
Parfois à notre insu.
Certains ont choisi de faire tout le contraire de leur famille.
Malheureusement, vivre le contre-scénario, c’est encore vivre en fonction du scénario.
Prendre le contre-pied, ce n’est pas accéder à la liberté d’être soi-même,
c’est agir à l’inverse en étant constamment dans la comparaison.
L’aventure d’une vie humaine, c’est avant tout l’aventure de la conscience.
Plus nous devenons conscients, plus nous devenons libres.
Plus nous choisissons notre vie au lieu d’obéir à nos programmations,
plus nous épanouissons notre être unique, indépendant, autonome."
.
Ce message a été modifié par Baudouin Labrique - 19 avril 2007 à 12:25.
#81
Posté 19 avril 2007 à 12:48
Il y a une chose que tout le monde semble oublier : c'est que cette approche psychobiologique de la maladie, ses décodages, etc... est une approche thérapeutique "luxueuse", propre à nos contrées industrielles, riches et stressées. N'en faisons pas encore un outil hégémonique comme nous l'avons fait avec la médecine allopathique!!!
En outre, cette approche n'est nullement nouvelle. Avicenne, Razi, la médecine chinoise traditionnelle et l'homéopathie uniciste en parlaient et le pratiquaient sans le dire, bien avant que le mot "décodage" soit à la mode...
Certes nous avons de nombreux conflits personnels à résoudre et certes ce sont souvent eux le noeud et le secret de nos maux, chroniques ou aigus...
Mais bon, quand je vois en Inde un môme plié en quatre parce qu'à boire de l'eau polluée, il s'est chopé une gastro... je ne vois pas vraiment la cause psychique.... ou alors Baudoin, expliquez-moi oú est cette cause psychosomatique, parce que moi, franchement je ne la vois pas...
#82
Posté 19 avril 2007 à 12:51
Citation
La plupart n'en est mème pas conscient... Donc si on démissionne à la simple idée de leur aider à identifier le pourquoi !!!.... sans compter, ceux qui n'y arriveront jamais, mais qui souffrent quand même... Qu'est-ce que vous faites avec eux ????
#83
Posté 19 avril 2007 à 13:09
Citation
#84
Posté 19 avril 2007 à 13:20
et bien, je ne suis pas d'accord... Cette facon de considérer l'autre me semble une facon de nanti...
L'autre jour, une vieille indienne ou plutôt une femme usée avant l'âge est venue me voir pour toutes sortes de douleurs, et elle en attribuait certaines au mauvais oeil. Je ne parle pas sa langue )le tamoul) et elle ne parlait pas l'anglais... et la personne qui traduisait faisait aussi bien qu'elle pouvait... avec beaucoup de raccourcis...
Je sais que jamais je ne la guérirais ni lui ferait prendre conscience de... bien que la majorité de ses doléances soit sous tendue par une anxiété chronique... et un surpoids...
Mais malgré tout, après deux mois de traitement homéopathique, elle a moins de douleurs physiques et se sent moins anxieuse.... ême si ce n'est que dans une proportion de 40%... si je suivais ton raisonnement... elle en serait toujours au même point...
#85
Posté 19 avril 2007 à 13:29
Dans la situation que tu décris, tu as proposé à cette dame un outil pour l'aider à se guérir et elle a accepté ton aide, ok. Donc, c'est exactement ce que je dis, tu proposes mais c'est bien le malade qui CHOISIS d'accepter le traitement. Elle aurait pu tout aussi bien penser que tu lui racontais des conneries
#86
Posté 19 avril 2007 à 14:08
c'est tout simplement impossible.
j'ai eu l'occasion de lire son 1er livre. C'est "interessant" (et on rencontre quelques coincidences troublantes). Mais il nous est parfaitement IMPOSSIBLE de prescrire des scanners cérébraux à tout va.
et si nous sommes à ce point malades des suites de nos chocs psychologiques inconscients et enfouis consciencieusement, alors nous sommes tous malades, voire mourants.
Adieu donc
en espérant avoir encore le temps de vous lire ...
#87
Posté 19 avril 2007 à 15:52
Citation
#88
Posté 19 avril 2007 à 16:26
Avireri, le Jeudi 19 Avril 2007 11h34, dit :
Baudouin Labrique, le Jeudi 19 Avril 2007 07h47, dit :
100 % de ce que j'observe comme réussites dans les conditions précitées !
#89
Posté 19 avril 2007 à 16:34
napo, le Jeudi 19 Avril 2007 15h52, dit :
Citation
"les gens bien portants sont des malades qui s'ignorent", proclame le docteur Knock en donnant ainsi le ton à cette satire médicale digne de Molière. (1923) de Jules Renard,
Ce message a été modifié par Baudouin Labrique - 19 avril 2007 à 16:57.
#90
Posté 19 avril 2007 à 17:02
Quand un bébé est tiré au forceps, il subit un choc physique qui aura sans doute des répercussions psychologiques.
Quand un enfant est battu, il subit un choc physique qui aura sans doute des repercussions psychologiques.
Quand un enfant manque d'amour, il subit un choc physique dû au manque de toucher, de caresses, de proximité.
Tous les chocs que j'ai cités plus haut sont inconscients s'ils se déroulent dans la petite enfance. Mais encore une fois, ils n'ont rien de psychologique. D'ailleurs, une douleur "psychique" ou un stress sont avant tout composés d'états corporels très anciens.
Ils n'ont en fait rien de psychique.
Je suis persuadé que l'on pourrait beaucoup mieux appréhender les problèmes dans ce sens-là...c'est-à-dire commencer par le commencement à savoir la période pré-verbale.










