Petite parenthèse
Commencé par
gwelan
, 07 mai 2002 à 22:42
14 réponses dans ce topic
#1
Posté 07 mai 2002 à 22:42
Et si on parlait aussi de ce que personne d’autre que nous même ne peut nous cacher ?
Sous ce début honteusement provocateur je l’avoue, je veux évoquer tous ces mystères qui ne sont pas dans les couloirs de la politique et des pouvoirs obscures, pas dans les mains de quelques conspirateurs qui tiendraient nos destins dans leur mains, mais simplement de qui sommes nous finalement ? Quelle est cette vie qui nous entoure ? Sommes nous vraiment à ce point des étrangers à nous-mêmes ? Cette terre qui nous porte, qui est elle et quel est notre lien avec elle ? Sommes nous les seuls habitants de cette planete doués de conscience ?
Je sais qu’on est plus habitué içi à considérer le discours d’êtres dont rien ne permet définitivement d’affirmer l’existence, mais dont la virtuelle origine comporte un exotisme certain. Personne ne semble d’ailleurs s’étonner qu’ils s’expriment comme vous et moi, avec les mêmes préoccupations que n’importe quel terrien lambda, avec finalement les mêmes attraits pour le pouvoir sur autruit et les mêmes petits faibles pour les manipulations de toutes sortes. A tel point que s’il suffit d’ouvrir une ligne « extraterrestre » ou supposée telle pour etre ne serait-ce qu’écouter, on aurait bien tord de se priver d’en ouvrir une nouvelle !!!
On se met à écouter ces voix d’outre espace, comme si l’on avait fait le tour de tout ce qui s’exprime chez nous, comme si tout ce qui est du domaine de la conscience ici-bas avait été éprouvé et apprécié à sa juste valeur. Bref, comme si ce monde n’avait plus rien à nous apprendre qu’il nous faille tourner absolument nos oreilles vers d’autres mondes, tellement plus top !
Mais, si déjà nous ne parvenons pas à entendre ce qui est proche de nous et intégré à un même systême, comment pouvons nous esperer comprendre justement des êtres d’autres systêmes, et possiblement différent de nous, mais surtout TRES différent ?
Considérons simplement le monde animal et le don qu’ont la plupart des espèces, du moins celles qui ont appris à survivre, à se fondre et s’adapter intelligemment à l’environnement qui est le leur. Connaissez vous beaucoup d’espèces animales dites « évoluées » qui ne protègent pas leurs petits ? A part l’humain, cela s’entend. Lui est trop évolué pour se préoccuper de protéger ses jeunes, de les reconnaître comme des êtres à part entière et de désirer les fortifier. Non, il est plus préoccupé de leur batir des « camps de redressement » que de les former, de leur transmettre ce qu’un humain peut être. Tous les animaux évolués apprennent à leurs petits ce qu’ils savent. Les humains ne le font plus depuis trop longtemps. Ils ont bien mieux à faire ; ils ont une carrière personnelle à mener, ils ont un look à défendre, ils n’ont plus le temps de s’occuper de cela.
Les animaux écoutent, tout le temps, ce qui est autour d’eux. Regardez leurs oreilles , toujours en mouvement, leur attention qui fuse en un instant. L’humain ne sait plus « écouter », il n’est suscité que par ce qui touche son intérêt personnel et immédiat. Qui sait entendre l’autre, qui sait entendre les signes que quelque chose se prépare au niveau de la nature ? Qui sait décrypter les signes de son propre corps ?
Qui s’en soucie d’ailleurs ?
L’humain a déléguer ses oreilles aux pouvoirs, à la télé, à l’école, aux psys, à Internet. Bientôt, des machines entendront pour lui, tellement il est persuadé qu’elles le feront mieux que lui, et tellement ça l’arrange de ne pas avoir à écouter.
Mais à écouter quoi ?
Le bruissement du monde, la détresse de notre voisin, la musique de la terre, les messages de notre corps, le cri du bourgeon, l’exultation de l’orage, le don de la fleur, le rot du bourdon ivre de butinage, l’alpha de Néo, l’apport de Clovis, et tant de choses sans importances que l’on juge avant même de les avoir comprises pour ce qu’elles sont. Et puis on tourne la page, on a tellement mieux à faire qu’à perdre son temps à écouter « l’inconfortable inconnu ».
C’est tellement plus simple d’envisager un complot global, avec de vrais coupables cachés, plutot que de considérer notre implication quotidienne dans tous ces crimes contre « l’humanité ».
Cette humanité que l’on porte encore en nous mais que les générations futures pourraient bien ne plus porter si l’on n’en fait pas plus de cas. Alors, probablement, elles seront les esclaves d’un système de pouvoir qui aura su tirer parti de cette mutilation que l’on se sera infligé à nous-même. Ils ne l’auront pas créé de toute pièce, simplement utilisé.
Il y a des moments comme ça où j’ai envie de faire du bruit avec ça, parce que ça mérite tellement plus de manifestations que celles auxquelles on a eu droit récemment pour une marionette, alors qu’il n’y a pas tellement de banderolles pour prendre la défense de l’humain ou du caractère sacré de la vie et de la pensée.
... et que c’est un ultime combat qui se perd pourtant, jour après jour, dans l’indifférence générale, tellement chacun demeure à ses affaires.
Sous ce début honteusement provocateur je l’avoue, je veux évoquer tous ces mystères qui ne sont pas dans les couloirs de la politique et des pouvoirs obscures, pas dans les mains de quelques conspirateurs qui tiendraient nos destins dans leur mains, mais simplement de qui sommes nous finalement ? Quelle est cette vie qui nous entoure ? Sommes nous vraiment à ce point des étrangers à nous-mêmes ? Cette terre qui nous porte, qui est elle et quel est notre lien avec elle ? Sommes nous les seuls habitants de cette planete doués de conscience ?
Je sais qu’on est plus habitué içi à considérer le discours d’êtres dont rien ne permet définitivement d’affirmer l’existence, mais dont la virtuelle origine comporte un exotisme certain. Personne ne semble d’ailleurs s’étonner qu’ils s’expriment comme vous et moi, avec les mêmes préoccupations que n’importe quel terrien lambda, avec finalement les mêmes attraits pour le pouvoir sur autruit et les mêmes petits faibles pour les manipulations de toutes sortes. A tel point que s’il suffit d’ouvrir une ligne « extraterrestre » ou supposée telle pour etre ne serait-ce qu’écouter, on aurait bien tord de se priver d’en ouvrir une nouvelle !!!
On se met à écouter ces voix d’outre espace, comme si l’on avait fait le tour de tout ce qui s’exprime chez nous, comme si tout ce qui est du domaine de la conscience ici-bas avait été éprouvé et apprécié à sa juste valeur. Bref, comme si ce monde n’avait plus rien à nous apprendre qu’il nous faille tourner absolument nos oreilles vers d’autres mondes, tellement plus top !
Mais, si déjà nous ne parvenons pas à entendre ce qui est proche de nous et intégré à un même systême, comment pouvons nous esperer comprendre justement des êtres d’autres systêmes, et possiblement différent de nous, mais surtout TRES différent ?
Considérons simplement le monde animal et le don qu’ont la plupart des espèces, du moins celles qui ont appris à survivre, à se fondre et s’adapter intelligemment à l’environnement qui est le leur. Connaissez vous beaucoup d’espèces animales dites « évoluées » qui ne protègent pas leurs petits ? A part l’humain, cela s’entend. Lui est trop évolué pour se préoccuper de protéger ses jeunes, de les reconnaître comme des êtres à part entière et de désirer les fortifier. Non, il est plus préoccupé de leur batir des « camps de redressement » que de les former, de leur transmettre ce qu’un humain peut être. Tous les animaux évolués apprennent à leurs petits ce qu’ils savent. Les humains ne le font plus depuis trop longtemps. Ils ont bien mieux à faire ; ils ont une carrière personnelle à mener, ils ont un look à défendre, ils n’ont plus le temps de s’occuper de cela.
Les animaux écoutent, tout le temps, ce qui est autour d’eux. Regardez leurs oreilles , toujours en mouvement, leur attention qui fuse en un instant. L’humain ne sait plus « écouter », il n’est suscité que par ce qui touche son intérêt personnel et immédiat. Qui sait entendre l’autre, qui sait entendre les signes que quelque chose se prépare au niveau de la nature ? Qui sait décrypter les signes de son propre corps ?
Qui s’en soucie d’ailleurs ?
L’humain a déléguer ses oreilles aux pouvoirs, à la télé, à l’école, aux psys, à Internet. Bientôt, des machines entendront pour lui, tellement il est persuadé qu’elles le feront mieux que lui, et tellement ça l’arrange de ne pas avoir à écouter.
Mais à écouter quoi ?
Le bruissement du monde, la détresse de notre voisin, la musique de la terre, les messages de notre corps, le cri du bourgeon, l’exultation de l’orage, le don de la fleur, le rot du bourdon ivre de butinage, l’alpha de Néo, l’apport de Clovis, et tant de choses sans importances que l’on juge avant même de les avoir comprises pour ce qu’elles sont. Et puis on tourne la page, on a tellement mieux à faire qu’à perdre son temps à écouter « l’inconfortable inconnu ».
C’est tellement plus simple d’envisager un complot global, avec de vrais coupables cachés, plutot que de considérer notre implication quotidienne dans tous ces crimes contre « l’humanité ».
Cette humanité que l’on porte encore en nous mais que les générations futures pourraient bien ne plus porter si l’on n’en fait pas plus de cas. Alors, probablement, elles seront les esclaves d’un système de pouvoir qui aura su tirer parti de cette mutilation que l’on se sera infligé à nous-même. Ils ne l’auront pas créé de toute pièce, simplement utilisé.
Il y a des moments comme ça où j’ai envie de faire du bruit avec ça, parce que ça mérite tellement plus de manifestations que celles auxquelles on a eu droit récemment pour une marionette, alors qu’il n’y a pas tellement de banderolles pour prendre la défense de l’humain ou du caractère sacré de la vie et de la pensée.
... et que c’est un ultime combat qui se perd pourtant, jour après jour, dans l’indifférence générale, tellement chacun demeure à ses affaires.
#2
Posté 07 mai 2002 à 23:00
Propos philosophiques frappés au coing du bon sens!
Bien d'accord avec toi Gwelan. Chacun se perd dans sa technicité quelle qu'elle soit, et finalement le sens de ce que nous sommes nous-mêmes nous échappe, ou plutôt on l'oublie. On vit pour un cadre et une structure de pensée, un mode de vie qu'on se fabrique mais les questions fondamentales sont mises de côté. Même lorsqu'on recherche des réponses à ces questions, on ne se rend pas compte que finalement on s'englue dans des systèmes, de la technique, des idées, et on oublie d'exister, comme simple conscience.
Tes propos m'ont touché, et ça fait tellement de bien de se dire qu'il y a tant de personnes qui savent où est l'importance des choses, quand on est noyé dans une société qui passe son temps à nous expliquer qu'il n'y en a pas en dehors de la vie professionnelle ou de la réussite, quand on cotoie sans cesse des gens pour qui la question principale est qu'est-ce qu'ils vont faire pour occuper leur temps le week-end (non pas que je critique les loisirs, on s'est bien compris?)
Merci pour ces rappels qui font du bien: on devient tous oublieux de ce qui est important.
Bien d'accord avec toi Gwelan. Chacun se perd dans sa technicité quelle qu'elle soit, et finalement le sens de ce que nous sommes nous-mêmes nous échappe, ou plutôt on l'oublie. On vit pour un cadre et une structure de pensée, un mode de vie qu'on se fabrique mais les questions fondamentales sont mises de côté. Même lorsqu'on recherche des réponses à ces questions, on ne se rend pas compte que finalement on s'englue dans des systèmes, de la technique, des idées, et on oublie d'exister, comme simple conscience.
Tes propos m'ont touché, et ça fait tellement de bien de se dire qu'il y a tant de personnes qui savent où est l'importance des choses, quand on est noyé dans une société qui passe son temps à nous expliquer qu'il n'y en a pas en dehors de la vie professionnelle ou de la réussite, quand on cotoie sans cesse des gens pour qui la question principale est qu'est-ce qu'ils vont faire pour occuper leur temps le week-end (non pas que je critique les loisirs, on s'est bien compris?)
Merci pour ces rappels qui font du bien: on devient tous oublieux de ce qui est important.
#3 narine
Posté 08 mai 2002 à 01:43
Gwelan, pour rester dans le meme longeur d'onde avec ce qui te fait inspirer, je repete ici l'interview pour ceux qui ne l'ont pas lu encore, en meme temps je ne veux pas que le lien de cette page soit perdu dans tant d'autres messages. Il complete tes points de vues vraies, quelque que soit les personnalitès que l'on y est nommé.
Peut-etre un peu trop hativement jeUx retiens que jeUx suis un compte pas saint.
Le flux du temps traverse mon expèrience !!! Soit.
Citation
Avoir le courage de faire le ménage et la lucidité de savoir où et quoi nettoyer, c'est une autre paire de manches. En réalité, c'est l'acte le plus transformateur qu'il vous soit donné d'accomplir. Mais un déclic doit se produire.
Par conséquent, la première chose à faire, c'est un examen intérieur, intime et personnel.
Essayez : relaxez-vous suffisamment pour parvenir au sentiment d'être bien ici et maintenant. En toute quiétude, observez comment votre vie vous a conduit jusqu'à cet instant : vous êtes arrivé à un embran-chement et deux grandes destinations se présentent à vous. La première direction vous semble familière, on y voit même des publicités McDonald qui bordent la route. Il y a foule. A quelque distance, il y a un barrage où des hommes en uniforme contrôlent les identités. Plus loin, on distingue les contours d'un gigantesque parc d'attraction. Au carrefour, un panneau indique : "Futur, Sens obligatoire". Une autre affiche liste les mises en garde des autorités sanitaires et les vaccins indispensables. Dans un présentoir, des dépliants promotionnels décrivent les avantages que l'on vous promet et les règles du jeu auxquelles vous devrez vous soumettre. C'est la direction dans laquelle se développe le connu; un avenir sans joie, où tout sera prémâché à votre intention. Un avenir où le confort et la sécurité qui vous avaient été assurés vous seront progressivement retirés, où le parc d'attraction qui avait attiré votre attention se révelera être un camp de concentration.
L'autre direction vous met un peu mal à l'aise. Il y a bien un panneau indicateur, mais il est tout blanc et sur son rebord, il y a des gros stylos feutres. Une espèce de brume bizzare scintillante d'énergie vous empêche de voir plus loin qu'une centaine de mètres. Par instants, vous croyez deviner la sillhouette d'un paysage ou d?un personnage, avant de mettre ces apparitions sur le compte de votre imagination. Décidément, tout cela ne ressemble à rien de connu. L'atmosphère qui se dégage de cette route vous exalte et vous accable en même temps; quelque chose vous dit que si vous prenez cette voie, tout sera possible. L'ampleur de cette responsabilité vous surprend. C'est une direction dans laquelle tout reste à faire et à inventer; un avenir rempli de défis, mais aussi de la joie d'être libre et vivant. Un avenir où le confort et la sécurité que vous jugerez désirables seront des extensions naturelles de votre créativité et de votre enthousiasme.
Vous êtes maintenant devant ce croisement. Il ne s'agit pas d'une métaphore, je vous jure qu'il est bien réel. Vous devez prendre une décision. Si vous faites semblant de ne pas comprendre pour éviter de choisir, si vous préférez l'abstentionnisme, la force de vos habitudes prendra la décision pour vous et vous entraînera inévitablement dans le "Futur obligatoire".
Saint-Germain: Vu l'importance de l'enjeu lié au futur de l'humanité, des sommes considérables ont été investies par les promoteurs du "Futur obligatoire". Pour eux, la moindre voix compte. Alors, avant de prendre une décision irréfléchie, je vous propose de considérer attentivement les éléments suivants.
1) Contraitrement à ce qu'on vous raconte, le dollar, l'euro, le yen ou le franc suisse ne sont que des supercheries. Votre pensée et votre imagination sont la seule véritable monnaie qui ait cours dans cet univers. D'ailleurs, vous disposez d?un crédit illimité.
2) Contrairement à ce que vous avez bien voulu croire, l'existence ne se résume pas aux articles disponibles dans les rayons du supermarché de la conscience collective. Toutes les croyances, tous les comportements et tous les objets qui figurent au catalogue, vous avez commencé par les imaginer et par les manufacturer.
3) Contrairement à ce que vous avez pris l'habitude de croire, le temps n'est pas une condition absolue de votre expérience. En réalité, c'est l'inverse : le temps est un phénomène qui traverse votre expérience. La preuve, c'est que vous êtes toujours dans le maintenant alors que le temps continue à couler. A vous de choisir si vous souhaitez avoir un âge. Voilà peut-être une solution à l'hémorragie de vos caisses de pension...
4) Contrairement à ce que vous avez appris, la meilleure façon de faire disparaître un problème n'est pas de tenter de le résoudre, ce qui a simplement pour effet de l'intensifier. La meilleure manière de faire disparaître un problème, c'est de l'affamer jusqu'à ce que privé d'énergie, il cesse d'exister. En d'autres termes, investissez toute votre énergie dans ce que vous aimez et laissez vos misères se dégonfler d'elles-mêmes. Un conseil : exercez-vous d'abord sur des problèmes existentiels avant de vous attaquer à vos maux de dents.
5) Contrairement à tout ce que la morale et la société s'évertuent à vous faire avaler depuis toujours, vous ne devez rien à personne, ni même à Dieu. La notion d'obligation liée à l'existence est un poison pour l'esprit. Le concept de loyauté ne sert qu'à travestir l'état de victime en le recouvrant d'une aura de dignité. Si pour une raison ou une autre, vous ressentez de l'ambivalence au moment de prendre des décisions essentielles, je vous suggère d'aller dépoussiérer vos croyances liées à la loyauté : vous risquez d'être surpris.
Jésus: Les quelques points que Saint-Germain vient de mettre sens-dessus-dessous ont une chose en commun : ils sont invisibles jusqu'à ce que l'on porte délibérément l'attention dessus. Vous tenez pour acquis que l'argent mène le monde, que vous n'avez qu'un nombre de choix limités dans la vie et que le temps vous vole ce qu'il en reste, que les problèmes quotidiens vous épuisent mais que vous êtes bien obligés de vous en occuper. Vous pouvez avoir une attitude critique par rapport à ces "états de fait", vous pouvez même en faire vos thèmes de discussion favoris, mais la somme de vos actes et pensées quotidiens indiquent clairement que vous y croyez - en tous cas beaucoup plus qu'au potentiel de votre imagination.
Pourtant, ces "évidences transparentes" ne le sont pas autant que vous voulez le croire. Elles ne sont pas enfouies dans un hypothétique subconscient. Bien au contraire, elles occupent des positions influentes et bien visibles dans votre esprit conscient, à un point tel que vous avez cessé de questionner leur autorité. Elles font tellement partie du paysage que vous n'y faites plus attention et vous adaptez le reste de votre vie autour. Sans cesse, votre intuition vous avertit que cette attitude est dangereuse pour votre intégrité psychique et physique, mais vous négligez ces messages qui vous dérangent et vous effraient.
Comme ce phénomène de démenti est constamment répété, il se transforme en habitude. Comme un nombre incalculable de gens ont pris l'habitude de rester sourds aux avertissements de leur intuition, la somme de ces habitudes se transforme en norme sociale. Comme les populations et leurs organes dirigeants refusent d'admettre les dangers inhérents à ces normes sociales, vous obtenez une civilisation fondée sur la lâcheté et la stupidité.
Quotidiennement, chacun d'entre-vous relativise l'importance et l'impact de ces attitudes aliénantes. Puisque vous négligez votre autodétermination et méprisez votre esprit avec une telle désinvolture, le monde qui vous entoure reflète forcément vos dispositions. Vos sociétés méprisent l'individu, dont l'esprit passe systématiquement sous le rouleau compresseur des dogmes dominants. Vous avez ce que vous méritez.
Kwan Yin: Que pensez-vous de votre situation et de celle du monde? L'expérience actuelle vous rend-elle satisfaits et heureux? Votre sens de la beauté et votre joie sont-ils comblés? Vous allez probablement répondre que non, cette situation ne vous satisfait pas, et vous aurez le sentiment d'être parfaitement sincères. Mais le processus de création de la réalité personnelle et collective ne tient aucune-ment compte de ce genre de réponse; la réalité est manifestée à partir de la synthèse de vos croyances, de vos pensées, de vos émotions et de vos actes quotidiens.
Bear Tribune: Et dans toute cette histoire, vous ne pouvez pas nous donner un coup de main? En terme de perspectives futures, nous sommes plutôt mal barrés!
Kwan Yin: Et c'est reparti pour l'effet yoyo! Vos sauts à l'élastique émotionnels vous procurent peut-être des impressions agréables sur le moment, ils vous permettent peut-être de manipuler vos semblables, mais je ne suis pas du tout impressionnée. Vous devriez plutôt goûter à l'extase de la conscience éveillée...
Cela dit, nous sommes constamment en train de vous apporter de l'aide, de vous inonder de lumière et d'inspiration, de vous faire passer des messages et d'intervenir partout où nous en avons la possibilité quand vous nous le permettez.
Et nous ne sommes pas les seuls... Mais tant que vous restez obsédés par vos micro-problèmes, je vois mal comment vous pourriez appréhender le gigantesque scénario cosmique qui se déroule sous vous yeux. Les enjeux sont ga-lac-tiques. Galactiques, et plus encore, vous comprenez? Toutes sortes de formes de vie et de conscience convergent dans cette zone pour participer au dernier acte de cette pièce, et les années à venir nous
réservent à tous bien des surprises. C'est plus le moment de dormir: le niveau de conscience global va déterminer la nature du prochain épisode cosmique. Ca vous va, comme perspectives d'avenir?
Archange Michael: Le "coup de main" que vous recevez actuellement dépasse tout ce que vous pouvez imaginer. Une quantité d'êtres d'une clarté, d'un amour et d'une intelligence considérable oeuvrent à ce processus de transition. La structure fonda-mentale qui sert de trâme à l'expression de l'esprit est en pleine transformation. Comprenez bien que ce ne sont pas des événements qui "vous arrivent" ou que vous "subissez". Bien au contraire, vous êtes les artisans et les acteurs de cette transformation. C'est Tout Ce Qui est qui se transforme, et nous sommes les aspects décidants et agissants de Tout Ce qui Est.
Marie: J'ai observé qu'au cours de cet entretien, vous avez été surpris par notre refus des concessions, par notre attitude bien éloignée des images à l'eau de rose que vous entretenez à notre sujet. Notre amour n'est pas consolateur. Notre amour est catalysateur, c'est un appel à la joie et à l'intégrité, à la créativité.
Nous savons qui vous êtes. Nous ne doutons ni de votre pouvoir, ni de votre joie, ni de l'amour qui vous constitue. Mais nous savons aussi ce qui fait obstacle à l'expression de vos qualités véritables. Nous sommes déterminés à vous mettre en face de vos responsabilités, ne serais-ce que pour répondre à la requête de vos âmes...
Il est vital que vous reconnaissiez la nature de l'asservissement de l'humanité et que vous comprenniez par quels mécanismes vous continuez à l'alimenter et à le perpétuer. Non pas pour le combattre, mais pour vous donner les moyens de démasquer en vous-mêmes les autorités auto-proclamées auxquelles vous avez sacrifié votre joie et abandonné votre énergie sans réfléchir. Ici, nous y sommes tous parvenus. Vous avez toutes les ressources necéssaires pour débusquer et vous débarrasser des réflexes inculqués d'obéissance ou de révolte, des identités de victimes ou de gagnants.
Une fois que vous aurez reconnu et éliminé ces programmes parasites, l'éveil se produira naturellement. Votre peur disparaîtra et votre imagination se déchaînera spontanément. Vous serez alors beaucoup mieux préparés pour participer à la suite des événements.
Propos recueillis par Alain-Yan Mohr
http://www.mohr-mohr...ib/btrib8f.html
Par conséquent, la première chose à faire, c'est un examen intérieur, intime et personnel.
Essayez : relaxez-vous suffisamment pour parvenir au sentiment d'être bien ici et maintenant. En toute quiétude, observez comment votre vie vous a conduit jusqu'à cet instant : vous êtes arrivé à un embran-chement et deux grandes destinations se présentent à vous. La première direction vous semble familière, on y voit même des publicités McDonald qui bordent la route. Il y a foule. A quelque distance, il y a un barrage où des hommes en uniforme contrôlent les identités. Plus loin, on distingue les contours d'un gigantesque parc d'attraction. Au carrefour, un panneau indique : "Futur, Sens obligatoire". Une autre affiche liste les mises en garde des autorités sanitaires et les vaccins indispensables. Dans un présentoir, des dépliants promotionnels décrivent les avantages que l'on vous promet et les règles du jeu auxquelles vous devrez vous soumettre. C'est la direction dans laquelle se développe le connu; un avenir sans joie, où tout sera prémâché à votre intention. Un avenir où le confort et la sécurité qui vous avaient été assurés vous seront progressivement retirés, où le parc d'attraction qui avait attiré votre attention se révelera être un camp de concentration.
L'autre direction vous met un peu mal à l'aise. Il y a bien un panneau indicateur, mais il est tout blanc et sur son rebord, il y a des gros stylos feutres. Une espèce de brume bizzare scintillante d'énergie vous empêche de voir plus loin qu'une centaine de mètres. Par instants, vous croyez deviner la sillhouette d'un paysage ou d?un personnage, avant de mettre ces apparitions sur le compte de votre imagination. Décidément, tout cela ne ressemble à rien de connu. L'atmosphère qui se dégage de cette route vous exalte et vous accable en même temps; quelque chose vous dit que si vous prenez cette voie, tout sera possible. L'ampleur de cette responsabilité vous surprend. C'est une direction dans laquelle tout reste à faire et à inventer; un avenir rempli de défis, mais aussi de la joie d'être libre et vivant. Un avenir où le confort et la sécurité que vous jugerez désirables seront des extensions naturelles de votre créativité et de votre enthousiasme.
Vous êtes maintenant devant ce croisement. Il ne s'agit pas d'une métaphore, je vous jure qu'il est bien réel. Vous devez prendre une décision. Si vous faites semblant de ne pas comprendre pour éviter de choisir, si vous préférez l'abstentionnisme, la force de vos habitudes prendra la décision pour vous et vous entraînera inévitablement dans le "Futur obligatoire".
Saint-Germain: Vu l'importance de l'enjeu lié au futur de l'humanité, des sommes considérables ont été investies par les promoteurs du "Futur obligatoire". Pour eux, la moindre voix compte. Alors, avant de prendre une décision irréfléchie, je vous propose de considérer attentivement les éléments suivants.
1) Contraitrement à ce qu'on vous raconte, le dollar, l'euro, le yen ou le franc suisse ne sont que des supercheries. Votre pensée et votre imagination sont la seule véritable monnaie qui ait cours dans cet univers. D'ailleurs, vous disposez d?un crédit illimité.
2) Contrairement à ce que vous avez bien voulu croire, l'existence ne se résume pas aux articles disponibles dans les rayons du supermarché de la conscience collective. Toutes les croyances, tous les comportements et tous les objets qui figurent au catalogue, vous avez commencé par les imaginer et par les manufacturer.
3) Contrairement à ce que vous avez pris l'habitude de croire, le temps n'est pas une condition absolue de votre expérience. En réalité, c'est l'inverse : le temps est un phénomène qui traverse votre expérience. La preuve, c'est que vous êtes toujours dans le maintenant alors que le temps continue à couler. A vous de choisir si vous souhaitez avoir un âge. Voilà peut-être une solution à l'hémorragie de vos caisses de pension...
4) Contrairement à ce que vous avez appris, la meilleure façon de faire disparaître un problème n'est pas de tenter de le résoudre, ce qui a simplement pour effet de l'intensifier. La meilleure manière de faire disparaître un problème, c'est de l'affamer jusqu'à ce que privé d'énergie, il cesse d'exister. En d'autres termes, investissez toute votre énergie dans ce que vous aimez et laissez vos misères se dégonfler d'elles-mêmes. Un conseil : exercez-vous d'abord sur des problèmes existentiels avant de vous attaquer à vos maux de dents.
5) Contrairement à tout ce que la morale et la société s'évertuent à vous faire avaler depuis toujours, vous ne devez rien à personne, ni même à Dieu. La notion d'obligation liée à l'existence est un poison pour l'esprit. Le concept de loyauté ne sert qu'à travestir l'état de victime en le recouvrant d'une aura de dignité. Si pour une raison ou une autre, vous ressentez de l'ambivalence au moment de prendre des décisions essentielles, je vous suggère d'aller dépoussiérer vos croyances liées à la loyauté : vous risquez d'être surpris.
Jésus: Les quelques points que Saint-Germain vient de mettre sens-dessus-dessous ont une chose en commun : ils sont invisibles jusqu'à ce que l'on porte délibérément l'attention dessus. Vous tenez pour acquis que l'argent mène le monde, que vous n'avez qu'un nombre de choix limités dans la vie et que le temps vous vole ce qu'il en reste, que les problèmes quotidiens vous épuisent mais que vous êtes bien obligés de vous en occuper. Vous pouvez avoir une attitude critique par rapport à ces "états de fait", vous pouvez même en faire vos thèmes de discussion favoris, mais la somme de vos actes et pensées quotidiens indiquent clairement que vous y croyez - en tous cas beaucoup plus qu'au potentiel de votre imagination.
Pourtant, ces "évidences transparentes" ne le sont pas autant que vous voulez le croire. Elles ne sont pas enfouies dans un hypothétique subconscient. Bien au contraire, elles occupent des positions influentes et bien visibles dans votre esprit conscient, à un point tel que vous avez cessé de questionner leur autorité. Elles font tellement partie du paysage que vous n'y faites plus attention et vous adaptez le reste de votre vie autour. Sans cesse, votre intuition vous avertit que cette attitude est dangereuse pour votre intégrité psychique et physique, mais vous négligez ces messages qui vous dérangent et vous effraient.
Comme ce phénomène de démenti est constamment répété, il se transforme en habitude. Comme un nombre incalculable de gens ont pris l'habitude de rester sourds aux avertissements de leur intuition, la somme de ces habitudes se transforme en norme sociale. Comme les populations et leurs organes dirigeants refusent d'admettre les dangers inhérents à ces normes sociales, vous obtenez une civilisation fondée sur la lâcheté et la stupidité.
Quotidiennement, chacun d'entre-vous relativise l'importance et l'impact de ces attitudes aliénantes. Puisque vous négligez votre autodétermination et méprisez votre esprit avec une telle désinvolture, le monde qui vous entoure reflète forcément vos dispositions. Vos sociétés méprisent l'individu, dont l'esprit passe systématiquement sous le rouleau compresseur des dogmes dominants. Vous avez ce que vous méritez.
Kwan Yin: Que pensez-vous de votre situation et de celle du monde? L'expérience actuelle vous rend-elle satisfaits et heureux? Votre sens de la beauté et votre joie sont-ils comblés? Vous allez probablement répondre que non, cette situation ne vous satisfait pas, et vous aurez le sentiment d'être parfaitement sincères. Mais le processus de création de la réalité personnelle et collective ne tient aucune-ment compte de ce genre de réponse; la réalité est manifestée à partir de la synthèse de vos croyances, de vos pensées, de vos émotions et de vos actes quotidiens.
Bear Tribune: Et dans toute cette histoire, vous ne pouvez pas nous donner un coup de main? En terme de perspectives futures, nous sommes plutôt mal barrés!
Kwan Yin: Et c'est reparti pour l'effet yoyo! Vos sauts à l'élastique émotionnels vous procurent peut-être des impressions agréables sur le moment, ils vous permettent peut-être de manipuler vos semblables, mais je ne suis pas du tout impressionnée. Vous devriez plutôt goûter à l'extase de la conscience éveillée...
Cela dit, nous sommes constamment en train de vous apporter de l'aide, de vous inonder de lumière et d'inspiration, de vous faire passer des messages et d'intervenir partout où nous en avons la possibilité quand vous nous le permettez.
Et nous ne sommes pas les seuls... Mais tant que vous restez obsédés par vos micro-problèmes, je vois mal comment vous pourriez appréhender le gigantesque scénario cosmique qui se déroule sous vous yeux. Les enjeux sont ga-lac-tiques. Galactiques, et plus encore, vous comprenez? Toutes sortes de formes de vie et de conscience convergent dans cette zone pour participer au dernier acte de cette pièce, et les années à venir nous
réservent à tous bien des surprises. C'est plus le moment de dormir: le niveau de conscience global va déterminer la nature du prochain épisode cosmique. Ca vous va, comme perspectives d'avenir?
Archange Michael: Le "coup de main" que vous recevez actuellement dépasse tout ce que vous pouvez imaginer. Une quantité d'êtres d'une clarté, d'un amour et d'une intelligence considérable oeuvrent à ce processus de transition. La structure fonda-mentale qui sert de trâme à l'expression de l'esprit est en pleine transformation. Comprenez bien que ce ne sont pas des événements qui "vous arrivent" ou que vous "subissez". Bien au contraire, vous êtes les artisans et les acteurs de cette transformation. C'est Tout Ce Qui est qui se transforme, et nous sommes les aspects décidants et agissants de Tout Ce qui Est.
Marie: J'ai observé qu'au cours de cet entretien, vous avez été surpris par notre refus des concessions, par notre attitude bien éloignée des images à l'eau de rose que vous entretenez à notre sujet. Notre amour n'est pas consolateur. Notre amour est catalysateur, c'est un appel à la joie et à l'intégrité, à la créativité.
Nous savons qui vous êtes. Nous ne doutons ni de votre pouvoir, ni de votre joie, ni de l'amour qui vous constitue. Mais nous savons aussi ce qui fait obstacle à l'expression de vos qualités véritables. Nous sommes déterminés à vous mettre en face de vos responsabilités, ne serais-ce que pour répondre à la requête de vos âmes...
Il est vital que vous reconnaissiez la nature de l'asservissement de l'humanité et que vous comprenniez par quels mécanismes vous continuez à l'alimenter et à le perpétuer. Non pas pour le combattre, mais pour vous donner les moyens de démasquer en vous-mêmes les autorités auto-proclamées auxquelles vous avez sacrifié votre joie et abandonné votre énergie sans réfléchir. Ici, nous y sommes tous parvenus. Vous avez toutes les ressources necéssaires pour débusquer et vous débarrasser des réflexes inculqués d'obéissance ou de révolte, des identités de victimes ou de gagnants.
Une fois que vous aurez reconnu et éliminé ces programmes parasites, l'éveil se produira naturellement. Votre peur disparaîtra et votre imagination se déchaînera spontanément. Vous serez alors beaucoup mieux préparés pour participer à la suite des événements.
Propos recueillis par Alain-Yan Mohr
http://www.mohr-mohr...ib/btrib8f.html
Peut-etre un peu trop hativement jeUx retiens que jeUx suis un compte pas saint.
Le flux du temps traverse mon expèrience !!! Soit.
#4
Posté 09 mai 2002 à 15:33
C'était la rubrique " 60 millions d'amis " de Gwelan !
Blague à part, c'est sûr que nous avons tous notre part de responsabilité dans la crise que rencontre notre "chère" et "tendre" planète. Mais comment faire prendre conscience de ce mea culpa à la fois individuel et collectif alors que nos dirigeants, ceux qui nous " contrôlent " n'en ont strictement rien à foutre et bien au contraire feront tout en leur âme et conscience pour nous maintenir dans l'ignorance ? Si l'on veut toucher le plus grand nombre de manière efficace, des organisations comme " Attac ", " Greenpeace " et j'en passe ont leurs raisons d'être dans cette prise de conscience ( individuelle et collective ). A un moindre niveau, des sites WEB comme onnouscachetout.com, Artivision ou des revues ( comme Nexus, Le Monde de l'Inconnu etc.. ) ont également leur utilité.
Laurencia dit souvent qu'il nous faut rester optimiste et je pense qu'elle a raison, en dépit des difficultés et des désagréments que cela peut nous occasionner au quotidien. Pour prendre mon cas personnel, je me suis grillé avec un certain nombre d'amis qui me considèrent maintenant comme le dernier toqué de ces toqués. Et encore, je ne leur ai pas tout raconté ! Sinon, je crois que j'étais bon pour l'asile.
C'est vrai que din ch'Nord, entre les discussions des footeux de Lens , des inconditionnels du Loft , des fanatiques de jeux de massacre vidéo et des joueurs du Trucmuche ( jeu du journal " La Voix du Nord " mondialement connu
, je n'ai sans doute pas l'auditoire le plus approprié. Le fait d'avoir opté pour une alimentation végétarienne est également très mal perçu par mes proches, qui, sous prétexte de craindre pour ma santé ( " Mais malheureux ! Et tes protéines ? Et tes vitamines B9 ? Etc... ), supportent mal en fait de remettre en question leurs habitudes et encore moins de réfléchir aux sacro-saintes normes alimentaires. Quelqu'un me dira probablement qu'on n'a ce qu'on mérite, un autre qu'il s'agit d'un choix déliBernys et qu'il faut l'assumer, je pense malgré tout avoir bien fait d'évoquer tel sujet dérangeant. Enfin, ceci pour rappeler qu'il n'est vraiment pas évident d'aborder certains sujets, sans être taxé de parano, d'illuminé ou de donneur de leçons. Mais bon, je suppose que je n'apprends rien aux membres de ce forum car vous devez certainement rencontrer les mêmes difficultés.
Dans l'article présenté par Narine, j'ai bien aimé ce qui suit :
La Marie dit :
Pour finir, il y a une autre citation que j'adore et qui pourrait parfaitement résumer sous une forme un peu ironique tout ce qui vient d'être dit.
Wei Jingsheng, dissident torturé et emprisonné 18 ans par la République "Populaire" de Chine :
Y'a encore du boulot ! Vous ne croyez pas ?
Blague à part, c'est sûr que nous avons tous notre part de responsabilité dans la crise que rencontre notre "chère" et "tendre" planète. Mais comment faire prendre conscience de ce mea culpa à la fois individuel et collectif alors que nos dirigeants, ceux qui nous " contrôlent " n'en ont strictement rien à foutre et bien au contraire feront tout en leur âme et conscience pour nous maintenir dans l'ignorance ? Si l'on veut toucher le plus grand nombre de manière efficace, des organisations comme " Attac ", " Greenpeace " et j'en passe ont leurs raisons d'être dans cette prise de conscience ( individuelle et collective ). A un moindre niveau, des sites WEB comme onnouscachetout.com, Artivision ou des revues ( comme Nexus, Le Monde de l'Inconnu etc.. ) ont également leur utilité.
Laurencia dit souvent qu'il nous faut rester optimiste et je pense qu'elle a raison, en dépit des difficultés et des désagréments que cela peut nous occasionner au quotidien. Pour prendre mon cas personnel, je me suis grillé avec un certain nombre d'amis qui me considèrent maintenant comme le dernier toqué de ces toqués. Et encore, je ne leur ai pas tout raconté ! Sinon, je crois que j'étais bon pour l'asile.
C'est vrai que din ch'Nord, entre les discussions des footeux de Lens , des inconditionnels du Loft , des fanatiques de jeux de massacre vidéo et des joueurs du Trucmuche ( jeu du journal " La Voix du Nord " mondialement connu
Dans l'article présenté par Narine, j'ai bien aimé ce qui suit :
La Marie dit :
Citation
Il est vital que vous reconnaissiez la nature de l'asservissement de l'humanité et que vous compreniez par quels mécanismes vous continuez à l'alimenter et à le perpétuer. Non pas pour le combattre, mais pour vous donner les moyens de démasquer en vous-mêmes les autorités auto-proclamées auxquelles vous avez sacrifié votre joie et abandonné votre énergie sans réfléchir.
Pour finir, il y a une autre citation que j'adore et qui pourrait parfaitement résumer sous une forme un peu ironique tout ce qui vient d'être dit.
Wei Jingsheng, dissident torturé et emprisonné 18 ans par la République "Populaire" de Chine :
Citation
"Je suis convaincu que les peuples d'Occident sont encore conscients de la responsabilité individuelle que chaque Homme porte vis-à-vis de l'ensemble de l'humanité."
Y'a encore du boulot ! Vous ne croyez pas ?
#5
Posté 09 mai 2002 à 17:32
En fait Joël, mon "optimisme" est le résultat d'un choix personnel. À mes débuts avec internet - en 1998 - j'avais trouvé le texte suivant qui me correspondait déjà suffisamment pour que je prenne la peine de le traduire:
Oups, les italiques ont disparu dans la citation... de même que le lien actif ce qui permettra à chacun-e de jouer à sa guise et ce n'est pas plus mal au bout du compte...
J'espère seulement que le copier-coller d'une version rtf réussira à respecter les accents et autres guidis propres à la langue française!
Pour ce qui est de ta "marginalité", dans ton coin n'existe-t-il pas d'autres "originaux et détraqués" de ton espèce pour partager vos carrés de sable?
P.S. Moi aussi j'aimais bien "60 millions d'amis", est-ce que ça existe encore en France? P.c.q. ici on ne la relaie plus!
Citation
Les jeux finis et les jeux infinis.
Il existe au moins deux types de jeux : finis et infinis.
Un jeu fini est un jeu qui a des règles fixes et des frontières, qui est joué dans le but de gagner et ce faisant de mettre fin au jeu.
Un jeu infini n’a pas de règles ou de frontières établies. Dans un jeu infini, vous jouez avec les frontières et le but est de continuer le jeu.
Dans un jeu fini, les joueurs sont sérieux ; les jeux infinis sont enjoués.
Dans un jeu fini, les joueurs essaient de contrôler le jeu, de prédire tout ce qui va se passer et de définir le résultat à l’avance. Ils sont sérieux et déterminés à obtenir ce résultat. Ils tentent d’arranger un futur basé sur le passé.
Dans un jeu infini, les joueurs se réjouissent d’être surpris. Rencontrer continuellement quelque chose qu’on ne connaissait pas auparavant assure que le jeu continuera. La signification du passé change selon ce qui arrive dans le futur.
Tous les jeux sont volontaires de façon inhérente. Il peut y avoir des conséquences à ne pas jouer mais un choix est requis pour jouer. Conduire sur le côté droit de la route, donner la main aux gens et payer des impôts sont des jeux qu’on a le choix de jouer. Il y a certaines règles et frontières qui semblent être définies de l’extérieur et vous choisissez de les respecter ou non. Si vous les transgressez, vous ne jouez plus.
Il n’y a pas de règle pour dire que vous devez suivre les règles.
Tous les jeux finis ont des règles. Si vous suivez les règles, vous jouez le jeu. Si vous ne suivez pas les règles, vous ne jouez pas. Si vous déplacez les pièces différemment aux échecs, vous ne jouez plus aux échecs.
Les joueurs infinis jouent avec les règles et les frontières. Ils les incluent comme faisant partie de leur jeu. Ils ne les prennent pas au sérieux et ne peuvent jamais êtres piégés par elles parce qu’ils se servent des règles et frontières pour jouer.
Dans une pièce de théâtre, la comédienne sait qu’elle n’est pas réellement Ophélia. L’auditoire sait qu’elle n’est pas réellement Ophélia. Mais si la comédienne fait un bon travail, Ophélia peut s’exprimer à travers elle. La pièce est le plus agréable quand il est clair qu’à la fois il s’agit d’un jeu choisi, la comédienne le joue volontairement, et qu’en même temps il est convaincant, respectant les règles suffisamment pour sembler réel.
Vous pouvez jouer des jeux finis à l’intérieur d’un jeu infini. Vous ne pouvez pas jouer des jeux infinis à l’intérieur d’un jeu fini.
Vous pouvez faire ce que vous faites sérieusement, parce que vous devez le faire, parce que vous devez survivre finalement et que vous avez peur de mourir ou d’autres conséquences. Ou, vous pouvez faire tout ce que vous faites ludiquement, en sachant que vous avez le choix, en n’ayant aucun besoin de survivre de la façon dont vous êtes, en permettant à chaque élément du jeu de vous transformer, en prenant plaisir de chaque surprise que vous rencontrez. Voilà les différences entre les joueurs finis et les joueurs infinis.
Ces idées sont paraphrasées d’un livre délicieux :
Carse, James. P., Finite and Infinite Games- A Vision of Life and Possibility
ISBN 0-345-34184-8, Ballantine, $4.95
Ce texte d’auteur inconnu a été trouvé à :
http://www.worldtran...initegames.html
Traduction : Laurencia
Les italiques sont de la traduction.
Il existe au moins deux types de jeux : finis et infinis.
Un jeu fini est un jeu qui a des règles fixes et des frontières, qui est joué dans le but de gagner et ce faisant de mettre fin au jeu.
Un jeu infini n’a pas de règles ou de frontières établies. Dans un jeu infini, vous jouez avec les frontières et le but est de continuer le jeu.
Dans un jeu fini, les joueurs sont sérieux ; les jeux infinis sont enjoués.
Dans un jeu fini, les joueurs essaient de contrôler le jeu, de prédire tout ce qui va se passer et de définir le résultat à l’avance. Ils sont sérieux et déterminés à obtenir ce résultat. Ils tentent d’arranger un futur basé sur le passé.
Dans un jeu infini, les joueurs se réjouissent d’être surpris. Rencontrer continuellement quelque chose qu’on ne connaissait pas auparavant assure que le jeu continuera. La signification du passé change selon ce qui arrive dans le futur.
Tous les jeux sont volontaires de façon inhérente. Il peut y avoir des conséquences à ne pas jouer mais un choix est requis pour jouer. Conduire sur le côté droit de la route, donner la main aux gens et payer des impôts sont des jeux qu’on a le choix de jouer. Il y a certaines règles et frontières qui semblent être définies de l’extérieur et vous choisissez de les respecter ou non. Si vous les transgressez, vous ne jouez plus.
Il n’y a pas de règle pour dire que vous devez suivre les règles.
Tous les jeux finis ont des règles. Si vous suivez les règles, vous jouez le jeu. Si vous ne suivez pas les règles, vous ne jouez pas. Si vous déplacez les pièces différemment aux échecs, vous ne jouez plus aux échecs.
Les joueurs infinis jouent avec les règles et les frontières. Ils les incluent comme faisant partie de leur jeu. Ils ne les prennent pas au sérieux et ne peuvent jamais êtres piégés par elles parce qu’ils se servent des règles et frontières pour jouer.
Dans une pièce de théâtre, la comédienne sait qu’elle n’est pas réellement Ophélia. L’auditoire sait qu’elle n’est pas réellement Ophélia. Mais si la comédienne fait un bon travail, Ophélia peut s’exprimer à travers elle. La pièce est le plus agréable quand il est clair qu’à la fois il s’agit d’un jeu choisi, la comédienne le joue volontairement, et qu’en même temps il est convaincant, respectant les règles suffisamment pour sembler réel.
Vous pouvez jouer des jeux finis à l’intérieur d’un jeu infini. Vous ne pouvez pas jouer des jeux infinis à l’intérieur d’un jeu fini.
Vous pouvez faire ce que vous faites sérieusement, parce que vous devez le faire, parce que vous devez survivre finalement et que vous avez peur de mourir ou d’autres conséquences. Ou, vous pouvez faire tout ce que vous faites ludiquement, en sachant que vous avez le choix, en n’ayant aucun besoin de survivre de la façon dont vous êtes, en permettant à chaque élément du jeu de vous transformer, en prenant plaisir de chaque surprise que vous rencontrez. Voilà les différences entre les joueurs finis et les joueurs infinis.
Ces idées sont paraphrasées d’un livre délicieux :
Carse, James. P., Finite and Infinite Games- A Vision of Life and Possibility
ISBN 0-345-34184-8, Ballantine, $4.95
Ce texte d’auteur inconnu a été trouvé à :
http://www.worldtran...initegames.html
Traduction : Laurencia
Les italiques sont de la traduction.
Oups, les italiques ont disparu dans la citation... de même que le lien actif ce qui permettra à chacun-e de jouer à sa guise et ce n'est pas plus mal au bout du compte...
Pour ce qui est de ta "marginalité", dans ton coin n'existe-t-il pas d'autres "originaux et détraqués" de ton espèce pour partager vos carrés de sable?
P.S. Moi aussi j'aimais bien "60 millions d'amis", est-ce que ça existe encore en France? P.c.q. ici on ne la relaie plus!
#6
Posté 10 mai 2002 à 21:31
Laurencia,
Tu sais, je vais bientôt siffler la fin de la récréation, alors on arrête de " jouer " et on se range !
Non mais ! Au fait, j'ai une question à te poser : si un Président de la République a décidé de ne pas s'appliquer les règles qu'il édicte pour les autres, et de préférence pour les jeunes de banlieue, est-ce que ça fait de lui un joueur infini ?
Tu disais :
Ben si , mais comme je l'ai déjà écrit, il va falloir que j'aille voir du côté de l'asile eud'min coin !
Tu disais :
Ouh là ! ça fait longtemps que je n'ai plus regardé Mabrouk, Junior et Cie !
A l'époque, ça s'appelait " 30 Millions d'amis " et je ne pense pas qu'elle soit encore diffusée. Et si je l'ai renommé " 60 millions d'amis ", c'était non seulement pour rendre hommage aux références bucoliques de Gwelan, mais aussi pour faire un petit clin à la population d'un curieux pays commençant par F. Non, ce n'est pas la Finlande !
Tu sais, je vais bientôt siffler la fin de la récréation, alors on arrête de " jouer " et on se range !
Tu disais :
Citation
Pour ce qui est de ta "marginalité", dans ton coin n'existe-t-il pas d'autres "originaux et détraqués" de ton espèce pour partager vos carrés de sable?
Ben si , mais comme je l'ai déjà écrit, il va falloir que j'aille voir du côté de l'asile eud'min coin !
Tu disais :
Citation
P.S. Moi aussi j'aimais bien "60 millions d'amis", est-ce que ça existe encore en France? P.c.q. ici on ne la relaie plus!
Ouh là ! ça fait longtemps que je n'ai plus regardé Mabrouk, Junior et Cie !
#7
Posté 12 mai 2002 à 22:11
joel, le non daté, dit :
Laurencia,
Tu sais, je vais bientôt siffler la fin de la récréation, alors on arrête de " jouer " et on se range !
Non mais ! Au fait, j'ai une question à te poser : si un Président de la République a décidé de ne pas s'appliquer les règles qu'il édicte pour les autres, et de préférence pour les jeunes de banlieue, est-ce que ça fait de lui un joueur infini ? 
Tu sais, je vais bientôt siffler la fin de la récréation, alors on arrête de " jouer " et on se range !
Le Président de la République dont tu parles joue-t-il pour contrôler le jeu et gagner ou pour que le jeu continue? Est-il dans un processus de cocréation avec les autres joueurs et où il ne saurait prévoir l'issue, accepte d'être surpris et accueille ce qui lui est inconnu??? J'en doute très fort!
#8
Posté 13 mai 2002 à 21:25
Laurencia,
Puisqu'on évoque divers scénarii, est-ce que tu as vu le film "Dans la peau de John Malkovich " ? il y avait une belle analogie entre le marionnettiste qui manipulait sa poupée et le même individu qui contrôlait Malkovich. Je ne sais pour quelle raison, le vrai Malkovich avait une sorte de faille qui permettait aux intrus de prendre le contrôle de sa personne. Finalement, Malkovich fut liBernys de cette emprise, non pas qu'il avait réussi à prendre le dessus mais parce que celui qui se trouvait aux commandes avait décidé de partir. Ce qui n'empêchait pas Malkovich d'être conscient de ce qui se passait mais il n'était en quelque sorte qu'un spectateur passif.
Je pense également à la quantité impressionnante de récits et de témoignages semblant constamment nous décrire comme le dindon de la farce. A commencer par Prométhée qui se fait bouffer le foie pour avoir osé contrarié les Dieux, ou encore le roi Sisyphe victime des mystérieux impératifs de la divinité. Et Icare, l'ancêtre du Prisonnier ( incarné par Patrick Mac Goohan ), qui échoua dans sa quête de liberté et de vérité pour s'être trop rapproché du soleil. Encore un coup de Bernys !
Tu remplaces les Dieux antiques de la mythologie par les actuels reptiliens et tu obtiens peut-être une copie conforme de la réalité vers laquelle on s'achemine. D'ailleurs, s'agit-il d'une coïncidence, Daniel Meurois, dans son livre " Récits d'un voyageur de l'astral ", explique ni plus ni moins que ces fameux Dieux de la mythologie grecque n'étaient autres que des Extra-Terrestres dégénérés.
Le fait que je m'interroge sur la manipulation ne signifie pas forcèment que je souscrive à la thèse la plus " alién-ante ".
Mais comme j'ai toujours apprécié la philosophie de comptoir, j'aime bien envisager tous les cas de figures. Dans une autre vie, j'ai dû être un philosophe grec ! Heu
... Grec, non pour de " gais " motifs mais bien entendu en raison de mon intérêt pour la mythologie ! A propos, la première histoire de philo que j'ai entendue était celle de Diogène qui, de l'intérieur de son tonneau, demanda à Alexandre le Grand de s'écarter pour mieux profiter de Berenyce, pardon du soleil ! Et merde, je m'embourbe ! De là à ce que Gwelan me fasse un jeu de mots sur le lapSUS révélateur, il n'y a pas loin !
Etait-ce dans le matériel Urantia mais il me semble y avoir lu qu'il existait deux sortes d'univers : ceux qui sont dotés du libre-arbitre et ceux qui ne le sont pas. Ne serait-ce pas une autre interprétation de ton histoire entre joueurs infinis et joueurs finis ? Apparemment, d'après cette source, nous appartiendrions à la première catégorie.
Mon cher arbrisseau à épines,
je n'avais nullement l'intention de te "piquer" sur cette conception du "Jeu ",
premièrement parce qu'elle ne me heurte pas tant que ça et deuxièmement parce que, même si je n'étais pas d'accord, je n'aurais pas vraiment d'arguments à t'opposer. Certains te diront que c'est justement là où le bât blesse, car n'importe qui pourrait avancer des " Chimères " philosophiques.
C'est une intuition contre une autre. Ceci dit, cette vision des choses ne me dérange absolument pas. Tu as cru peut-être que je prenais de haut ton histoire mais en fait pas du tout. Je ne pouvais simplement résister au plaisir de faire une bonne blague sur le dos de notre cher Président, à qui je voue, vous l'aurez compris, une admiration sans borne.
Tiens, j'en ai encore une : " Et si notre Président va en prison, on dira qu'il est " fini " ! Rires, SVP !
Merci ! J'arrête là pour aujourd'hui sinon on va me prendre pour la réincarnation de Jean Roucas.
Puisqu'on évoque divers scénarii, est-ce que tu as vu le film "Dans la peau de John Malkovich " ? il y avait une belle analogie entre le marionnettiste qui manipulait sa poupée et le même individu qui contrôlait Malkovich. Je ne sais pour quelle raison, le vrai Malkovich avait une sorte de faille qui permettait aux intrus de prendre le contrôle de sa personne. Finalement, Malkovich fut liBernys de cette emprise, non pas qu'il avait réussi à prendre le dessus mais parce que celui qui se trouvait aux commandes avait décidé de partir. Ce qui n'empêchait pas Malkovich d'être conscient de ce qui se passait mais il n'était en quelque sorte qu'un spectateur passif.
Je pense également à la quantité impressionnante de récits et de témoignages semblant constamment nous décrire comme le dindon de la farce. A commencer par Prométhée qui se fait bouffer le foie pour avoir osé contrarié les Dieux, ou encore le roi Sisyphe victime des mystérieux impératifs de la divinité. Et Icare, l'ancêtre du Prisonnier ( incarné par Patrick Mac Goohan ), qui échoua dans sa quête de liberté et de vérité pour s'être trop rapproché du soleil. Encore un coup de Bernys !
Tu remplaces les Dieux antiques de la mythologie par les actuels reptiliens et tu obtiens peut-être une copie conforme de la réalité vers laquelle on s'achemine. D'ailleurs, s'agit-il d'une coïncidence, Daniel Meurois, dans son livre " Récits d'un voyageur de l'astral ", explique ni plus ni moins que ces fameux Dieux de la mythologie grecque n'étaient autres que des Extra-Terrestres dégénérés.
Le fait que je m'interroge sur la manipulation ne signifie pas forcèment que je souscrive à la thèse la plus " alién-ante ".
Etait-ce dans le matériel Urantia mais il me semble y avoir lu qu'il existait deux sortes d'univers : ceux qui sont dotés du libre-arbitre et ceux qui ne le sont pas. Ne serait-ce pas une autre interprétation de ton histoire entre joueurs infinis et joueurs finis ? Apparemment, d'après cette source, nous appartiendrions à la première catégorie.
Mon cher arbrisseau à épines,
#9
Posté 14 mai 2002 à 04:46
joel, le non daté, dit :
Laurencia,
Puisqu'on évoque divers scénarii, est-ce que tu as vu le film "Dans la peau de John Malkovich " ? il y avait une belle analogie entre le marionnettiste qui manipulait sa poupée et le même individu qui contrôlait Malkovich. Je ne sais pour quelle raison, le vrai Malkovich avait une sorte de faille qui permettait aux intrus de prendre le contrôle de sa personne. Finalement, Malkovich fut liBernys de cette emprise, non pas qu'il avait réussi à prendre le dessus mais parce que celui qui se trouvait aux commandes avait décidé de partir. Ce qui n'empêchait pas Malkovich d'être conscient de ce qui se passait mais il n'était en quelque sorte qu'un spectateur passif.
Puisqu'on évoque divers scénarii, est-ce que tu as vu le film "Dans la peau de John Malkovich " ? il y avait une belle analogie entre le marionnettiste qui manipulait sa poupée et le même individu qui contrôlait Malkovich. Je ne sais pour quelle raison, le vrai Malkovich avait une sorte de faille qui permettait aux intrus de prendre le contrôle de sa personne. Finalement, Malkovich fut liBernys de cette emprise, non pas qu'il avait réussi à prendre le dessus mais parce que celui qui se trouvait aux commandes avait décidé de partir. Ce qui n'empêchait pas Malkovich d'être conscient de ce qui se passait mais il n'était en quelque sorte qu'un spectateur passif.
Non je n'ai pas vu ce film. Par contre en 1976, j'ai fait un rêve bien étrange où des E.T. en combinaison spatiale orange - ma couleur préférée à l'époque - envahissaient la vieille école qui servait de lieu de travail aux professionnels de l'éducation des adultes que nous étions. Tout le monde paniquait car ils venaient faire une razzia! Moi non par contre même que dans la scène précédente, c'était moi qui avais interprété les drôles de nuages ronds aperçus par les fenêtres de nos bureaux en disant aux autres que ça c'était des OVNIs et leur déguisement gazeux... L'un d'eux - très joli garçon d'ailleurs - me demande si je veux venir avec eux. Moi, je pouffe de rire
Tu parles! Moi qui n'ai jamais eu le désir d'en faire sur cette planète-ci!
Au réveil, j'ai interprété ce rêve comme une invitation à quitter ce travail qui me déplaisait à cause du contexte patronal... pour aller exercer ma "créativité-maternité" ailleurs... Qu'est-ce que tout ça a à voir avec la présente discussion? Tout simplement que nous sommes tous complices dans la pièce de théâtre et qu'il ne saurait y avoir de "marionnettiste" sans le consentement - au moins inconscient - de la "victime"... Je sais ça semble très gros ce que je viens d'affirmer là... mais c'est mon opinion et je la partage
Est-ce moi que tu traites ainsi d'"arbrisseau à épines", Joël? Si oui, je ne m'en formaliserai pas et te répondrai simplement qu'au lieu de se plaindre que les roses aient des épines, on devrait peut-être se réjouir que les épines aient des roses!
Pour ce qui est de tes références à la mythologie grecque, ma culture classique est trop pauvre pour te répondre car - petite fille de l'école publique - ce n'est qu'à l'âge adulte que j'ai pu m'y intéresser mais je te dirai quand même que - malgré tout le respect que je voue à Daniel Meurois, j'aurais quand même plutôt tendance à croire qu'il y a là matière à analyse concernant ce fameux "inconscient collectif" ou mieux encore toute la symbolique reliée au monde des émotions... Ceci n'est qu'une opinion personnelle bien sûr. Au fait, savais-tu que Daniel habite maintenant au Québec? J'ai eu l'occasion de le voir aux funérailles d'une amie qui avait eu recours à lui pour l'aider à transiter, il y a quelques années déjà de ça...
#10 Bernys.B
Posté 14 mai 2002 à 08:32
Assez d'accord avec toi Laurencia quant à l'acceptation inconsciente ou consciente d'etre ou pas manipulé...
Ayant pratiqué une courte période l'hypnose, je peux vous affirmer que l'on ne fera pas faire n'importe quoi à n'importe qui...
Bien que l'on puisse penser l'inverse quand on voit ce qu'un hypnotiseur chevronné arrive à faire faire à un individu (déshabillage, "mutilations", humiliations, régressions etc...), pourtant c'est ainsi...!
Et puis qu'Alexandre ou Diogène essaient de me toucher tiens !!!
Non mais !!!!
Ayant pratiqué une courte période l'hypnose, je peux vous affirmer que l'on ne fera pas faire n'importe quoi à n'importe qui...
Bien que l'on puisse penser l'inverse quand on voit ce qu'un hypnotiseur chevronné arrive à faire faire à un individu (déshabillage, "mutilations", humiliations, régressions etc...), pourtant c'est ainsi...!
Et puis qu'Alexandre ou Diogène essaient de me toucher tiens !!!
Non mais !!!!
#11
Posté 14 mai 2002 à 11:43
Meuh non Bernys.b, n'aie aucune crainte car ces deux-là sont d.c.d. depuis bien longtemps déjà... Je souhaite à Alexandre d'avoir acquis un peu d'humilité dans le processus - tout Le Grand qu'il ait été - et à Diogène d'avoir enfin trouvé 1 homme! Comme dirait Marie-Lise Pilotte: "Hé que je suis donc méchante!"
#12 Bernys.B
Posté 14 mai 2002 à 14:50
Je trouve que ce forum commence à partir en sucette !!!
Ecliptux, fais qque chose : modère quoi !!!...
...Ou alors sors nous qques photos d'aliens mâles un peu sexys pour Laurencia qui me semble en manque d'images érotico-spaciales
!!!...
...et un Play-boy gréco-gay pour Joel qui me harcèle sexuellement !!!! hihihi
au fait, vous avez vu "A.I." le dernier de Spielberg en vidéo ou au ciné ?
(non, Joel, ya aucune sexualité bizarre
dans ce film, tu dois confondre !!!)
Ecliptux, fais qque chose : modère quoi !!!...
...Ou alors sors nous qques photos d'aliens mâles un peu sexys pour Laurencia qui me semble en manque d'images érotico-spaciales
!!!...
...et un Play-boy gréco-gay pour Joel qui me harcèle sexuellement !!!! hihihi
au fait, vous avez vu "A.I." le dernier de Spielberg en vidéo ou au ciné ?
(non, Joel, ya aucune sexualité bizarre
#13
Posté 21 juillet 2002 à 21:56
aaah, ce bon vieux Diogène ! J'ai mis du temps à comprendre que "Je cherche un homme" signifiait "Je cherche un Homme".
Peut-être a-t-il fini devant un miroir...
Peut-être a-t-il fini devant un miroir...
#14
Posté 21 juillet 2002 à 22:01
A moins qu'il ne l'ait traversé ?
Je parle évidemment du miroir !
Je parle évidemment du miroir !










