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Autisme: les vaccins à l'origine


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55 réponses dans ce topic

#1 Padré

Padré
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Posté 16 mai 2003 à 08:19

L’étau se resserre, de soupçons on passe à certitudes suite aux travaux du Dr Andrew Wakefield, gastro-entérologue, directeur d'un groupe de recherche au Royal Free Hospital de l'Ecole de médecine de Londres, autorité internationale pour les maladies intestinales induites par des médicaments. Depuis des années, il travaille avec son équipe sur les liens de cause à effet entre le virus de la rougeole contenu dans le vaccin ROR, l'autisme et les désordres intestinaux des enfants.
Ses conclusions, trop tranchées pour le lobby vaccinal,  lui ont valu simplement. . . . d’être viré ! !

A noter qu’on compte aujourd’hui 1 cas sur 500 enfants ! ! !
On soupçonne  même 40 cas  pour 10000 soit 1 cas sur 250. . . .
On a découvert que l’affaiblissement du système immunitaire constituait réellement un syndrome chez les personnes autistes. Des spécialistes en allergie, en immunologie, en neurologie ainsi qu’en biochimie constatent que l’autisme est de plus en plus répandu. Plus d’un tiers des enfants atteints semblent présenter un nombre réduit de lymphocytes T CD4 et T CD8. Leur organisme peut ne pas être en mesure de fabriquer les anticorps nécessaires pour combattre les virus injectés par les vaccins. On possède donc aujourd’hui suffisamment de preuves pour suggérer que l’autisme devrait être considéré comme un trouble neuro-immunologique.
Il semble donc de plus en plus évident qu’il faille associer l’autisme régressif au vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (ROR).

L'autisme est une maladie auto-immune d'origine vaccinale.

L'autisme a été multiplié par trente, entre 1978 et 1999, aux Etats-Unis et à Londres. Cela correspond aux campagnes de vaccination (ROR) dans ces deux pays. Le hasard n'existe pas.

L'autisme débute, avant trois ans, par un retard ou une absence totale de développement du langage parlé avec souvent des mouvements répétitifs. L'enfant présente une soif excessive, des troubles intestinaux (hyperplasie iléo-colique lymphoïde nodulaire et colite), une tendance à l'automutilation et, très souvent, un terrain atopique et une fragilité des voies respiratoires, ce qui nous situe dans le terrain tuberculinique.

Le ROR est à virus vivants

Rappelons que les trois vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole sont à virus vivants, atténués mais vivants ! Rappelons aussi que la Grande-Bretagne et l'Allemagne ont interdit le ROR sur leur territoire, depuis une dizaine d'années, après avoir constaté environ trois cents cas de méningites.
La France a poursuivi sa politique vaccinale, en prétendant qu'il n'y avait pas de problème, que le vaccin était fiable. Discrètement, il y a trois ou cinq ans, le ROR a été retiré du marché, après avoir remplacé la partie dangereuse (oreillons) par une nouvelle souche contre ces oreillons. Le vaccin actuel s'appelle ROR VAX.

La vaccination intensive des enfants est à l'origine de l'augmentation des cas d'autisme

Certains scientifiques prétendent que la pollution et les pesticides peuvent être responsables, mais nombre de parents d'enfants autistes sont persuadés que certains cas relèvent essentiellement de la vaccination intensive des enfants, et particulièrement du vaccin antihépatite B ou des vaccins combinés tel le ROR.

Aux usa,  les autorités sanitaires californiennes ont constaté 273% de hausse de cas d’autisme en 10 ans ! ! !

En 1965, des parents avaient déjà constaté l'apparition de l'autisme chez leur enfant après l'injection du triple vaccin diphtérie-coqueluche-tétanos. Lorsqu'un autre triple vaccin fut introduit en 1980, le ROR, "les rapports alarmants de parents augmentèrent de façon très significative" (Los Angeles Time, 26 avril 2000).

La société d'avocats Dawbarns, de Norfolk, en Grande-Bretagne, a pris en main plus de 600 cas de complications survenues après le vaccin ROR. Parmi ces complications, les dossiers, publiés le 3 juin 1997 et mis à jour régulièrement, font état de 287 cas d'autisme.

Aux Etats-Unis, la désinformation est à l'œuvre tout autant qu'en France.
Le Dr Samuel Katz, de la Duke University, ardent promoteur de la politique vaccinale dans son pays, conseiller de la Immunization Action Coalition, avoue prudemment : "il y a de nombreuses données qu'on ignore sur les vaccins".
Le Dr Katz codirige un groupe "d'information" mais surtout de propagande, appelé Vaccine Initiative, qui reçoit des fonds de six fabricants de vaccins, et que la Immunization Action Coalition est sponsorisée par plusieurs laboratoires tels SmithKline Beecham, Merck, Connaugh-Pasteur Mérieux et Wyeth-Lederle.

Le 14 octobre 1999 dans ABC News, le journaliste médical Nicholas Regush notait : "J'en déduis que tout cela n'est pas très beau et ressemble plus à la politique qu'à la science."
"J'appelle cela la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n'est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité."


Cette relation autisme-vaccin démontre à la perfection l’incapacité de la plupart des médecins, spécialistes ou généralistes, à imaginer la possibilité d’un lien entre vaccination et accident post-vaccinal.  
Conclusion  :  Ignorance ? Consignes ? Conformisme ?

Quand cessera « le sacrifice des innocents » ?

Image IPB

Sources  :
http://fr.news.yahoo...09/5/333gx.html
http://iquebec.ifran....s/Yasback.html
http://www.ctanet.fr...on/bull013c.htm
http://www.autisme.net/californie.html
Sylvie Simon auteur de la Dictature médico-scientifique, aux éditions Filipacchi, et Vaccination, l'overdose, aux éditions Déjà.

#2 anart

anart

    Nouveau venu

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Posté 16 mai 2003 à 13:18

Merci pour votre témoignage...
Ce sujet me boulverse... de plus il est sans doute la pointe de l'iceberg...
Mons fils, hyperactif avant l'adolescence (ce symptôme se corrige souvent à l'adolescence), a tjours été hyper distrait, avait des difficultés à se situer dans le temps et l'espace....et manifestait des  troubles aussi de la concentration.
Par contre ultra rapide à mémoriser et mémoire d'éléphant, doté aussi d'une intelligence très vive...
N'empêche, il déteste les études et toute forme de contrainte, ayant eu du mal à gérer toute chose se présentant à lui dans l'enfance... (beaucoup moins maintenant).
Il est de plus, évidemment, le bouc émissaire de certains prof profitant de l'occasion rêvée de se libérer de leur propre mal-être....
Bref, j'ai déjà pensé aux vaccins...
Heureusement, nous avons dans notre région,un médecin éclairé....et il a ainsi échappé au rappel de tétanos....
N'oublions pas, en cas de vaccination forcée (on ne sait jamais), le conseil sage et astucieux paru dans ces forums (j'ai oublié le nom, sorry) : appliquer un cataplasme d'argile directement à l'endroit injecté, immédiatement après ! (courir aux toilettes, par ex, pour le faire en toute discrétion ;))

#3 Reptyl

Reptyl

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Posté 18 mai 2003 à 15:13

Pour moi , toute ces histoires m'évoquent plus le problème des enfants indigo qu'autre chose ...
Le fils d'Anart présente tout un tas de symptômes qui y ressemble pas mal en tout cas .

Pour ma part , j'ai un peu de mal à considèrer l'autisme comme une tare , une maladie . Je ne peut leur repprocher de refuser notre contact . C'est une mesure de protection , de survie même , quant on vit dans ce monde de cruauté et que on est pas cruel soi-même .

#4 Padré

Padré
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Posté 19 mai 2003 à 18:39

La leucémie aussi. . . . . .

Les résultats d'une étude épidémiologique, présentés récemment par une équipe de l’école de l'Université de Berkeley, suggéreraient un lien éventuel entre la vaccination contre l'hépatite B et l'apparition de leucémie chez des enfants. C'est pourquoi l'AFSSAPS a demandé aux 31 centres régionaux de pharmacovigilance de recenser et d'évaluer les cas de leucémie notifiés en France. Parallèlement, l'AFSSAPS va procéder à un examen approfondi du protocole de l'étude de Berkeley.

(source : AFSSAPS, Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé )

"Que Choisir" de juin 2002 nous apprend que selon l'étude de l'Université de Berkeley (Californie, USA) faite sur des enfants de moins de 15 ans, le risque serait augmenté de 20 %.
Or ce pourcentage ne figure ni sur le texte ci-dessus, ni dans le communiqué de presse de l’AFSSAPS.

Pourquoi ?

L'examen de l'ensemble de ces données, annoncé dans le communiqué de presse, a été reporté.

En attendant, la vaccination continue, d'autant plus que la rentrée scolaire est toujours propice à la relance de la campagne de vaccination.

En France, lorsque les résultats d'une étude étrangère remettent tant soit peu en cause un vaccin, on refait l'étude.
Si au contraire les résultats sont favorables au vaccin, on s'empresse de les accepter et de les diffuser largement.

En attendant, le temps passe, les victimes augmentent, mais la production continue.

Note  : l’AFSSAPS s'est substituée à l'Agence du médicament depuis mars 1999.
Sur son site, on peut lire  : ‘’Elle a pour mission essentielle de garantir l’indépendance et la rigueur scientifique de l’évaluation et des contrôles relatifs à l'ensemble des produits de santé.’’

On croit rêver!

Source  : Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations

:D  :D  :D

Padré

#5 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

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Posté 19 mai 2003 à 22:10

A propos de leucémie, j'avais lu le compte rendu de trois cas d'enfants ayant été diagnostiqués leucémiques. A chaque fois, les enfants avaient eu des petites infections à répétition (rhume, bronchites, rougeole, etc...) qui avaient été soignées à coup d'antibiotiques. Donc, il y a avait eu prise d'antibiotiques à répétition, sur plusieurs semaines, voir, plusieurs mois.

Il est donc possible que les antibiotiques ne soient pas neutres vis à vis de la leucémie ou du diagnostic de leucémie.

#6 Cheminot

Cheminot

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Posté 20 mai 2003 à 11:17

Tout ceci va un peu dans le sens de la question posée par Diamant Bleue dans le topic sur l'Hépatite B.
En fait, à mon avis, ce n'est pas tellement l'antibiothérapie qui pose problème, mais l'utilisation des antiinflammatoires, qui empêchent les phénomènes d'oxydoréduction correspondant à la réparation tissulaire.
Les pénicillines sont par exemple bien adaptées par leur cycle bêta-lactamine à la destruction de la membrane des bactéries. On a amélioré chimiquement ces pénicillines (naturelles), pour les rendre plus solubles et moins sensibles aux bêtalactamase élaborées par les bactéries pour se défendre contre ces antibiotiques. Mais en opérant ceci, on a pas peis en compte la réactivité spécifique des composés obtenus. On les a évalué globalement selon un modèle de protocole clinique, sans se poser de trop questions sur la réactivité particulière de chaque structure. Ainsi, l'amoxicilline comporte une fonction phénol, très facilement oxydable par l'oxygène de l'air, et qui peut se transformer en quinone avant de pénétrer dans le sang par la muqueuse intestinale. Mais le plus grave réside dans l'utilisation du paracétamol, transformé lui aussi en un métabolite oxydant.
Quelles sont les conséquences de l'introduction de composés oxydants? (que dire des composés vraiment oxydants, comme les nitrites, le chloramphénicol, le sulfaméthoxazole, l'AZT)
En étudiant diverses publications et en utilisant les connaissances classiques de la chimie, on se rend compte que la défense primaire de l'organisme contre les protéines étrangères est la production de monoxyde d'azote (NO). Comment semble-t-il fonctionner? Si on regarde ce qui se passe cliniquement, on constate qu'il a généralement épaississement du sérum à l'endroit de l'inflammation. Lorsqu'il y a blessure, ce même épaississement apparaît. Comment le NO peut-il provoquer cet épaississement?
Tout simplement en polymérisant les protéines, ce qui se fait logiquement par  :o oxydation :o des nombreux groupes thiols (-SH) provenant des acides aminés cystéine contenus dans ces protéines, en pont disulfure. C'est un peu le même phénomène que la vulcanisation des caoutchoucs. La grande différence réside dans la vitesse de la réaction à température de 37°C, catalysée par de nombreux composés, tels que le couple rédox NAD+/NADH.
La preuve que j'avance réside par exemple dans la prise du blanc d'oeuf à haute température, où c'est l'oxygène de l'air qui, à plus de 100°, va pouvoir oxyder directement ces groupements thiol. Vous savez d'autre part qu'il  libération de gaz à odeur d'oeuf pourri lors de la décomposition de ces protéines du blanc d'oeuf : ce gaz, c'est de l'hydrogène sulfuré H2S.
On voit donc que d'autres oxydants que NO vont également pouvoir détruire certaines protéines étrangères (ici l'oxygène de l'air).
Mais en introduisant ces composés, on détruit l'équilibre entre la formation de ce NO et sa destruction, qui se fait en particulier par le glutathion, tripeptide comportant un groupement thiol.
S'il y a trop de NO, il peut aller jusqu'à détruire la cellule où il a été synthétisé, et à ce moment-là, on peut voir le phénomène inverse : la synthèse de NO ne peut plus se faire suffisamment, faute de cellules.
Lorsque le phénomène d'inflammation outrepasse ses objectifs, en l'absence de traitement (quand la maladie se concrétise, avec ses phénomènes inflammatoires objectifs), l'excès de NO, ne pouvant plus être contenu par le glutathion, va oxyder et polymériser des protéines particulières, qui vont comporter un très grand nombre de groupes thiols, en de nouvelles protéines de haut poids moléculaire comportant elles de nombreux ponts disulfure. Ces protéines sont les fameux anticorps, qui, me semblent-ils, apparaissent lorsque la réaction inflammatoire s'emballe. L'utilisation de médicaments de synthèse oxydants va accélérer ce phénomène, d'où l'apparition de ces fameux anticorps qu'on retrouve dans le SIDA. En Afrique, cet emballement résulterait de la déficience alimentaire en glutathion.
Il est intéressant de noter que ces mêmes anticorps ont acquis, par l'existence de ces ponts disulfure, des propriétés oxydantes, qui vont permettre de coaguler d'autres protéines, par exemple celles des microorganismes aggresseurs. La réaction antigène anticorps est d'ailleurs essentiellement une réaction de coagulation, qu'on peut suivre par turbidimétrie (étude du trouble de la solution).

Revenons donc à nos moutons : la perturbation du processus inflammatoire par des substances chimiques mal adaptées, va empêcher la cellule de se réparer correctement (la réparation consiste aussi à polymériser des protéines par NO lors de la coagulation par exemple : le facteur VIII de coagulation doit être en toute logique un oxydant : voir le SIDA chez les hémophiles).

Il faut donc trouver une thérapeutique qui va permettre la régulation de la synthèse de NO (et non pas promouvoir sa synthèse, comme le fait par exemple le sulfaméthoxazole, composant du bactrim, très actifs dans les infections microbiennes car le NO est libéré en très grande quantité)

Secondement, si les études récentes concernant la formation des ARN apparemment étrangers à partir de la cellule-même se confirment, il semble logique de penser que ces virus ou rétrovirus participent à la réparation cellulaire ou à la préservation du génôme. Là encore, la thérapeutique qui cherche à les éliminer manquerait alors son but.

La vaccination était au début extrêmement empirique. On a voulu récemment modifier le génome d'une structure qui semblait nuisible, de manière que la cellule crée des anticorps spécifiques. Et si là encore, au vu des avancées récentes, on s'était trompé de cible, et que finalement on favorise, par ces méthodes, un état d'oxydation des cellules incompatible avec une vie harmonieuse, d'où la démyélinisation (destruction de la gaine nerveuse dans la SEP par exemple) ou bien la prolifération des cellules à anticorps (leucémie)...

Il s'agit bien entendu d'hypothèses, mais elles me semblent cohérentes entre elles pour expliquer le mal être sanitaire actuel.

#7 gwelan

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Posté 20 mai 2003 à 12:09

Après des posts de cette qualité et aussi argumentés, je débarque sur la pointe des pieds, en culotte courte, avec l'incensée témérité des bienheureux.

Il me semble que le principe même de la vaccination est en soi, un mensonge que l'on entend faire gober aux corps des enfants des le plus jeune age. On espère qu'ils prennent pour de vrai, de fausses expériences.

Le contact avec les maladies traditionnelles de l'enfant (rougeole, oreillons, varicelle, etc ...) n'a jamais empêché l'humanité de se développer. J'ai tendance à penser qu'il y a même un aspect initiatique à ces maladies, sorte d'épreuve obligatoire qui rend l'enfant plus apte à évoluer dans ce monde. L'enfant sort de la naturelle protection maternelle pour s'édifier, par lui-même, ses propres défenses. Quelque part, ça le fait grandir. Les anticorps que l'enfant va développer du fait de ces maladies sont du genre "costauds", c'est pas demain la veille qu'on va leur refaire le coup. Généralement, effectivement, ça tenait la route à tel point que dès que l'un d'eux avait une maladie de ce genre, on se dépêchait de faire défiler dans sa chambre tous les gosses du quartier, et bien sur - pour le plus grand bonheur des petits garçons malades - surtout les petites filles ! (Mais si, mais si ; embrassez-vous !)

Aujourd'hui, c'est l'inverse, on met le malade en quarantaine et on prive toute la collectivité mais surtout les générations futures de pouvoir renforcer leur corps en assimilant l'épreuve. Non seulement, on prive les enfants de ce passage qui est, en soi, toute une expérience, un vécu qui a souvent été fort bien décrit dans la littérature romanesque, mais on fait également en sorte de persuader leur corps qu'ils l'ont traversé. Ce qui n'est pas le cas.

Donc on habitue, des le plus jeune age, aux corps à croire au Père Noel.

De là à ce que des enfants experimentent des troubles identitaires, aussi bien sur le plan psychologique que cellulaire, ça n'a rien d'étonnant. Au sein de leur propre corps, se joue un terrible drame entre cellules. C'est :

"mais t'es qui toi ?",
- ben je suis toi !,
- ah bon ? mais tu sors d'où ?
- ben de la seringue du docteur !
- ben alors t'es pas moi !
- mais si mais si t'en fait pas !
- bon ! mais alors et toi t'es qui toi ?
- ah, moi aussi je suis toi ! j'crois bien !
- ben alors pourquoi tu me bouffes ?
- euh ... j'sais pas, c'est plus fort que moi !
- hého, l'anti-corps, pourquoi tu dis rien , toi ?
- (parlant la bouche pleine) Chais pas, il a l'air chympa !

Bref, c'est le foutoir ! Y a plus de règles strictes et faciles à appliquer, il n'y a plus que du couci couça, du ressemblant à, du "pas sûr" au bout du compte. Alors y a du laisser-aller chez les cellules. On ne dit plus son nom en passant devant la loge de la concierge, il suffit de piquer le code de l'ouverture de la porte, et c'est bon.

Resultat = pffffff ! démission !

Vous avez vu l'état de la cage d'escalier ?

Ce message a été modifié par gwelan - 20 mai 2003 à 12:20.


#8 gwelan

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Posté 20 mai 2003 à 12:41

Et c'est là qu'intervient un principe homéopathique dont j'ai découvert les vertues recemment : OR NATIF.

Il semble que ce principe ait tout à voir avec le renforcement de la notion identitaire. Sur un plan psychologique, cela semble renforcer une sorte de "recentrage" sur soi-même, sur ses propres valeurs, bref, sur ce qui nous appartient. Je vais jusqu'à penser que cela renforce l'identité sur un plan cellulaire et donc, renforce les fonctions immunitaires et accentuent leur pertinence.

Dans le cas de troubles persistants voire chroniques, c'est souvent un élément déterminant . Ce n'est pas une panacée universelle mais un principe de base.

Je serais très intérressé de connaitre l'avis de spécialistes à ce sujet.

Et puisque j'y suis, je n'ai aucune honte à étaller mes lacunes : j'aimerais savoir en matière de dilutions homéopathiques, la différence qu'il y a entre CH , DH et K.

D'autre part, existe t-il une logique dans chaque dilution ?

Un principe homéopathique pouvant être utilisé autant comme un apport que comme une sorte de vaccin, certaines dilutions sont elles a priori plus particulièrement adaptée à telle ou telle utilisation, ou cela demeure t-il une apréciation personnalisée en fonction de chaque personne ?

J'ai notamment remarqué que de nombreux médecins homéopathes utilisaient, pour "drainer les vaccins" de très hautes dilutions (1000 K, 10000K).

Enfin, je cherche une indication (soit homéopathique, soit en oligo élément) de "Molybdène" - si quelqu'un détient cette information, je suis preneur, ainsi que d'une indication homéopathique sur la base de l'Iboga.

Merci d'avance !!!

#9 aixur

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Posté 20 mai 2003 à 23:14

Très intéressant ton message, Cheminot, comme beaucoup de ceux que tu écris. Assez  technique aussi pour qui n'est pas chimiste. Je ne sais pas si j'ai tout compris. Je vais essayer de faire un résumé.

Donc, il y aurait une et une seule réaction de base de défense de l'organisme face à une agression de l'organisme par des protéines étrangères : la production de NO. Celui-ci neutralise les protéines étrangères en les polymérisant par une oxydation.

Seulement, là ou je ne suis pas bien et je ne crois pas que tu l'ai expliqué, c'est pourquoi le processus de régulation du NO peut être perturbé tout seul, en l'absence de produit chimique externe (ex : médicament). Et donc, d'où viennent les anticorps qui apparaissent quand il y a une maladie déclarée (mais sans prise de médicament) ? De même, je n'ai pas très bien compris comment les médicaments perturbent le processus de régulation du NO.

A propos du facteur VIII de coagulation, je me souviens effectivement que Stefan Lanka parlait de facteurs sanguin de coagulation qui n'étaient pas introduits dans le sang qu'on transfusait aux hémophiles. Mais, à la fin des années 60, on les a introduit. Et, du coup, la plupart des hémophiles ont développé des hépatites. Je ne serais pas étonné que ce soit le facteur VIII soit parmi ces facteurs de coagulation qui ont été introduits à la fin des années 60.

Pour en revenir à l'antibiothérapie, d'après ce que tu as l'air de dire donc, des composés seraient libérés perturbant le processus de production et/ou de régulation du NO. Donc, ils ne seraient pas vraiment neutres quand même.

#10 Cheminot

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Posté 22 mai 2003 à 20:55

Aixur,

Pour répondre à ta première question, l'équilibre cellulaire en NO est assuré par diverses enzymes, la NO synthase qui le fabrique à partir de l'arginine, et des enzymes, des coenzymes (NADPH), des réducteurs tels le glutathion pour le détruire.
La cinétique chimique montre que toutes ces réactions ont des vitesses qui dépendent différemment de la température. Par exemple, si le réaction de synthèse voit sa vitesse diminuer moins rapidement que celle de la réaction de destruction du NO quand la température d'une cellule, par exemple une cellule d'une alvéole pulmonaire, chute brutalement lors d'un coup de froid brutal, que le corps n'a pas eu le temps ou les moyens nutritionnels (déficit en glutathion par exemple) de compenser, il se forme alors trop de NO, et le cycle de l'inflammation commence, avec une gravité d'autant plus grande que l'état nutritionnel est mauvais. Il y a destruction de cellules par le NO, ce qui peut mener à l'installation de saprophytes semblables aux champignons. Un des exemples les plus dangereux est celui des mycobactéries (ou plus simplement bactéries-champignons) dont le "meilleur" représentant  est le bacille de Koch.
S'il y a trop de NO, il y a aussi formation favorable de ces anticorps, par oxydation de protéines à groupes SH, de manière à ce que ces anticorps puissent oxyder à leur tour les membranes des organismes étrangers qui se sont installés.
Cet équilibre peut aussi être perturbé par un déficit nutritionnel en glutathion ou en ses précurseurs...
Pas mal de médicaments peuvent perturber ce mécanisme, car ce sont des oxydants (ou leurs métabolites). Il vont donc diminuer les concentrations des réducteurs qui justement permettent de compenser la surproduction de NO. Les antibiotiques les plus efficaces sont comme par hasard ceux qui libèrent du NO : le bactrim, et, je viens de le découvrir, la floxacilline qu'on utilise dans le SARS. Cette pénicilline a été greffée avec un isoxazole (cycle carboné comportant un groupe NO prêt à être libéré), comme le sulfaméthoxazole contenu dans le bactrim . Il se trouve qu'on avait remarqué que ce cycle augmentait la destruction microbienne avant de découvrir l'importance du NO. Ce qu'on ne savait pas, c'est que cette libération de NO pouvait provoquer une destruction tissulaire, et donc finalement une aggravation de l'état initial. C'est peut-être cela qui se passe avec le SRAS.

Je le répète, ces considérations sont des spéculations personnelles, basées certes sur des données expérimentales qu'on peut trouver sur le net (par exemple, les références de Heirich Kremer ou de Stefan Lanka sur les recherches de Herzenberg à l'université de Stanford), mais cela permettrait d'expliquer toutes ces maladies bizarres et nouvelles qui apparaissent en ce moment.

#11 Cheminot

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Posté 22 mai 2003 à 21:52

Gwelan

Citation

Et puisque j'y suis, je n'ai aucune honte à étaller mes lacunes : j'aimerais savoir en matière de dilutions homéopathiques, la différence qu'il y a entre CH , DH et K.

D'autre part, existe t-il une logique dans chaque dilution ?

Un principe homéopathique pouvant être utilisé autant comme un apport que comme une sorte de vaccin, certaines dilutions sont elles a priori plus particulièrement adaptée à telle ou telle utilisation, ou cela demeure t-il une apréciation personnalisée en fonction de chaque personne ?

J'ai notamment remarqué que de nombreux médecins homéopathes utilisaient, pour "drainer les vaccins" de très hautes dilutions (1000 K, 10000K).

Enfin, je cherche une indication (soit homéopathique, soit en oligo élément) de "Molybdène" - si quelqu'un détient cette information, je suis preneur, ainsi que d'une indication homéopathique sur la base de l'Iboga.


Quelques renseignements sur les dilutions en question:

Les DH sont des dilutions successives au dixième dans des flacons séparés, chacune secouée fortement 100 fois. La dilution théorique d'une 10 DH est de 10^(-10)
Les CH sont les mêmes, mais au centième. Une 10 CH représente une dilution théorique de 10^(-20)
Les Korsakowiennes (K) sont semblables aux CH, mais avec un flacon unique. En fait, il semble que ces dilutions soient un mélange de plusieurs dynamisations. Ainsi, la concentration réelle d'une 200 K est proche de 10^(-14), mais avec apparemment un mélange de 7CH, de 8 CH,...de 15 CH.
Elles semblent avoir une action plus douce et plus profonde que les CH

Les indications homéopathiques ne peuvent exister que si la substance a été ingérée à doses non léthales par plusieurs personnes, et que ces personnes ont indiqué les changements survenus dans la totalité de leur personne (physiques et psychiques).
Je sais si le Molybdène a été expérimenté, mais le Vanadium, son voisin dans la classification périodique, l'a été ( http://homeoint.org/...cmm/v/vanad.htm )

#12 aixur

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Posté 23 mai 2003 à 00:04

Passionnant, vraiment passionnant.

Il est vrai que le texte de Kremer étant assez pointu et en anglais, je l'avais un peu survolé. Mais, je ne me rappelle pas avoir vu ce que tu dis chez Kremer. Donc, si ce sont des spéculations personnelles qui vont au délà de ce que dit Kremer, bravo.

Ces différences de vitesse de réaction des ensymes, coensymes, etc..., sont effectivement une explication très intéressante des maladies qui surviennent lors du froid. Ca expliquerait bien des choses.

Peut-être que ça expliquerait également pourquoi le corps se mettrait à avoir de la fièvre lors d'une grippe ou d'un rhume. Peut-être essait-il ainsi d'accélerer la vitesse de réaction des ensymes, coensymes, etc..., pour réguler à nouveau la formation de NO.

Jusque là, n'étant pas rentré, par manque de connaissance, dans le détail des réactions chimiques, j'avais, comme explication de la régulation du NO, surtout en vue les antioxydants. Dans ta vision de la chose, où et comment interviennent-ils du point de vue chimique ? Les glutathion en font-ils partie ?

En ce qui concerne le SARS, c'est comme le VIH, ça n'existe pas. Je crois que c'est une manoeuvre politique de l'OMS pour sauver son budget "maladies infectieuses". Il se trouve que plusieurs pays, dont les USA, avaient en tête de réduire cette part du budget de l'OMS. Donc, je pense que les dirigeants de l'OMS ont inventé le SARS pour le sauver avant que la réunion de vote du budget ne se fasse (en espérant que les autorités des pays votant le budget de l'OMS n'oseraient pas le diminuer après l'affaire du SARS). Ils ont donc piqué des cas de pneumonies et de grippes classiques et les ont renommés sous le label "SARS" et fait de la publicité pour affoler le monde entier. La réunion avait lieu hier ou avant-hier. Et, comme par hasard, le SARS est arrivé fin février. Et un des intervenants pour l'OMS de la réunion, comme pour bien enfoncer le clou, a bien insisté sur le fait qu'il y aurait très probablement de nouvelles maladies de ce type qui surgirait à l'avenir.

Par contre, en ce qui concerne les morts, surtout au Canada, ton hypothèse de la floxacilline comme cause de la mort des personnes décédées soi-disant à cause du SARS est bien intéressante. Bien sur, il s'agit, pour la plupart (sauf 2 sur les 20 ou 30 personnes décédées au Canada), de personnes de plus de 60 ans. Mais, on peut supposer quand même qu'elles auraient pu survivre. Donc, effectivement, en supposant que leur organisme était déjà mal en point, que leur système de régulation du NO fonctionnait très mal, ce qui était la cause de leur pneumonie ou de leur grippe, alors, la prescription de floxacilline sur ce terrain déséquilibré, sur des persones agées, aurait bien pu leur infliger le coup de grace. Reste à savoir s'ils prenaient de la floxacilline, bien sur. Une chose encore, ils étaient tous soignés à l'hopital, si je me souviens bien. Il est bien possible qu'il y ait eu un certain acharnement thérapeutique dans ce genre d'endroit, ce qui n'aurait pas aidé.

#13 Cheminot

Cheminot

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Posté 26 mai 2003 à 20:05

D'abord, mille excuses. Je me suis trompé sur le nom de l'antibiotique utilisé. Il s'agit de la levofloxacine, qui a une structure complètement différente de la floxacilline (la ressemblance de consonnance m'a trompé). En fait, la lévofloxacine agit en mobilisant le magnésium du corps pour empêcher les bactéries de se reproduire par recombinaison de brins d'ADN (je ne rentre pas dans d'autres détails). Son métabolite principal (4% de l'ensemble) est un N-oxyde (encore un composé à liaison N-O), qui est à priori excrété. Les pharmaciens estiment que les N-oxydes sont inoffensifs, je pense tout de même qu'il s'agit d'azotes oxydés et donc potentiellement dangereux.
le lien en question : http://www.rxlist.co...levoflox_cp.htm

Quant au glutathion, il est bien entendu en première ligne dans ce phénomène de régulation, par l'intermédiaire d'enzymes et coenzymes, et Heinrich Kremer, Giraldo, Papadopoulos proposent l'hypothèse nutritionnelle (déficience en source de glutathion), pour expliquer l'impact très négatif de toutes les thérapeutiques occidentales en Afrique, thérapeutiques essentiellement oxydantes.

Voici le texte de Kremer en Français:

Citation

9
Réponses aux questions du Président Mbeki
Par Dr Heinrich Kremer
Sept. 2000

Une brève réponse aux questions soulevées par le Président sud-africain Thabo MBEKI à la rencontre des spécialistes du SIDA à Prétoria les 6 et 7 mai 2000.

QUESTIONS :
1. Quelles preuves y a-t-il que le VIH soit la cause du SIDA, et quelles sont les conséquences de l’apparition de symptômes et de leur diagnostic ?
2. Quel rôle un traitement peut-il jouer dans les pays en développement ?
3. Comment prévenir le VIH/SIDA ?

CONSIDERATIONS PRELIMINAIRES
Le monoxyde d’azote (1)
Pour la première fois en 1987 la preuve fut faite par Furchgott et Ignarro (prix Nobel 1998) que les fonctions cellulaires de l’organisme humain étaient contrôlées par le monoxyde d’azote (NO, nitric oxide). On démontra au cours des années qui suivirent que les cellules immunitaires éliminent les germes pathogènes à l’intérieur de leur cytoplasme en produisant un gaz, le monoxyde d’azote. On découvrit qu’il existe 2 types de cellules immunitaires : celles (type Th1) qui produisent du NO et ses dérivés et celles (type Th2) qui n’en produisent pas mais stimulent la formation d’anticorps afin d’inhiber les germes pathogènes extracellulaires (2).
Ces découvertes révolutionnaires ont fait que beaucoup de théories considérées jusqu’alors comme correcte ont dû être révisées, les phénomènes immunitaires pathologiques interprétés comme des conséquences de l’ " infection VIH "(3), conformément aux théories immunitaires qui prévalaient jusqu’ici, peuvent maintenant grâce à ces recherches nouvelles, être expliquées de façon cohérente et sans devoir invoquer une " infection VIH " .Ces nouvelles découvertes justifient tout à fait les questions critiques du Président MBEKI sur le VIH/SIDA et ont des effets considérables en ce qui concerne la médecine, la société, la politique et l’économie. Il faut qu’il y ait équilibre entre les cellules immunitaires productrices de NO et celles qui n’en produisent pas. Cet équilibre entre l’immunité cellulaire et l’immunité dite humorale par anticorps peut être pertubé par des facteurs infectieux ou non infectieux qui tous deux peuvent mener à une immunodéficience acquise cellulaire (SIDA). Une hyperstimulation (trop longue ou trop forte) des cellules immunitaires productrices de NO mène à l’épuisement de ces cellules et l’inhibition de la production de NO qui en résulte est compensée par une activité accrue des cellules productrices d’anticorps. Il s’ensuit que les microbes intracellulaires tels que mycoses, parasites, mycobactéries et virus (germes de maladies opportunistes), qui normalement seraient éliminés sans symptômes par le gaz NO cytotoxique, se développent sans limites dans les cellules. Ce sont ces maladies opportunistes qui caractérisent cliniquement le SIDA.
La respiration aérobie de certaines cellules peut être bloquée par un excès de production de NO et par les phénomènes d’adaptation biologique qui s’ensuivent. Ces cellules peuvent alors adopter un mode de production d’énergie indépendant de l’oxygène. Cela peut mener à des formations tumorales et ce phénomène était déjà connu en 1924 (phénomène de Warburg) ; actuellement on peut l’expliquer grâce à ces découvertes sur le NO. Pour la même raison des cellules nerveuses et musculaires peuvent souffrir de dégénérescence si leur respiration aérobie est perturbée. 10

Groupes à risque en Occident
Le SIDA, au sens habituel, est une maladie rare en Occident : 0,001 à 0,002% de la population est atteint annuellement.
La plus grande part des patients SIDA se retrouvent parmi les homosexuels masculins du type " récepteur ". Dans ce groupe à risque, les causes principales d’hyperstimulation NO sont : l’inhalation de nitrite d’amyle (poppers) utilisé pour faciliter la pénétration anale, l’abus d’antibiotiques dont les produits de catabolisme sont le NO et des nitrosamines, l’absorption de protéines étrangères (résultat de coït anal non protégé) qui induit une surproduction de NO analogue à celle causée par les protéines antigéniques microbiennes, et enfin les toxines antigéniques dues aux infections répétées et à la surcharge des mécanismes cellulaires de détoxication.
Les drogués par voie IV constituent le 2° groupe à risque. Leur équilibre immunitaire est troublé par les drogues elles-mêmes, par les fréquentes infections provenant du partage d’aiguilles contaminées, par les substances toxiques mélangées aux drogues, par la malnutrition liée à l’usage de drogues. 5% de la population totale de drogués intraveineux sont potentiellement sujets à l’épuisement immunitaire. Dans de rares cas, les enfants de mères toxicomanes sont eux-mêmes immunodéficients du fait de l’intoxication chronique de leurs mères. La perturbation de la respiration cellulaire au niveau des cellules immunitaires et non-immunitaires fait que ces nouveaux-nés souffrent eux-mêmes d’insuffisance immunitaire. Les hémophiles forment un 3° groupe à risque, du moins ceux qui ont reçu des injections de facteur de coagulation (le facteur VIII, une protéine) non purifié, donc associé à d’autres protéines antigéniques : cela aboutit à une hyper production de NO chronique comme l’ont prouvé des expérimentations animales.
Les polytransfusés (moyenne de 35 transfusions) du fait d’une maladie grave sont aussi un petit groupe à risque, numériquement parlant.
Un étude clinique étalée sur 10 ans et portant sur plusieurs milliers de patients, au Canada, a révélé déjà en 1986 que plus de 30% de patients opérés présentent des perturbations immunitaires : anomalies comprises aujourd’hui comme résultant de troubles des cellules immunitaires productrices de NO et de prépondérance des cellules immunitaires non productrices de NO. Dès les années 60 il apparut qu’après traitement par médicaments immunosuppresseurs les patients ayant subi une transplantation d’organe souffraient des mêmes troubles immunitaires qui se manifestèrent à la fin des années 70 dans les milieux homosexuels masculins et qui reçurent le nom de SIDA à partir de 1982. Les mêmes maladies caractéristiques de l’épuisement immunitaire, les mêmes maladies opportunistes signant l’inhibition des cellules immunitaires productrices de NO et la prédominance des cellules immunitaires non productrices apparurent chez les leucémiques traités par des antimitotiques, substances analogues à l’AZT utilisé comme antiviral contre le SIDA.
D’autres facteurs immunotoxiques tout à fait différents peuvent stimuler de manière excessive la production cellulaire de NO et aboutir secondairement à son inhibition. Ce sont les substances toxiques (pharmaceutiques ou non), la malnutrition quantitative ou qualitative, l’injection de protéines étrangères, les infections multiples et récidivantes, les dysfonctionnements endocriniens, les stress émotionnels et bien d’autres facteurs.

SIDA dans le Tiers-Monde
Dans les pays en développement ce sont les infections et les phénomènes inflammatoires chroniques, la malnutrition et la consommation d’eau polluée qui sont les causes majeures d’épuisement immunitaire. Cette mauvaise situation sanitaire est due à des conditions de vie pour lesquelles l’Occident porte historiquement une grande part de responsabilité. Ces conditions font que, dans les pays du Tiers-Monde, les enfants, les femmes et les hommes sont plus souvent infectés par des germes pathogènes que dans les pays industrialisés.
Les microbes qui vivent hors des cellules sont inhibés et éliminés par les anticorps et autres mécanismes immunitaires humoraux, tandis que ceux qui pénètrent dans les cellules (ce sont essentiellement les mycoses, les parasites, les mycobactéries et les virus) ne peuvent être efficacement inhibés et éliminés que par une production suffisante de NO.11
En cas d’infection intracellulaire chronique, la production du gaz cytotoxique NO est constamment stimulée pour tenter d’éliminer le germe infectieux. Mais le NO est un facteur toxique pour la cellule elle-même : elle doit donc se protéger contre l’effet irritant et éventuellement mortel de ce gaz endogène. Cette protection est réalisée par divers antioxydants : protéines soufrées, vitamines, enzymes. Ces antioxydants doivent être ingérés ou synthétisés à partir de l’alimentation. Les antioxydants portent ce nom car ils doivent constamment neutraliser des substances oxydantes telles que le NO et ses dérivés, ou les radicaux libres oxygénés (reactive oxygen species, ROS). S’il y a épuisement d’antioxydants ( à cause de déficit alimentaire d’antioxydants ou de substrats permettant de les synthétiser, ou bien à cause d’infections ou de processus inflammatoires chroniques épuisant les réserves d’antioxydants) les molécules de NO et de ROS ne peuvent plus être efficacement neutralisés. Il s’ensuit une détérioration cellulaire et divers dysfonctionnements métaboliques secondaires au sein des cellules immunitaires et aussi non-immunitaires ; cela mène à une inhibition de la production de NO et par conséquent à l’apparition des infections opportunistes.
Ce cercle vicieux commençant par la présence d’infections chroniques, de malnutrition et de carence en substances antioxydantes et aboutissant à davantage d’infections appelées infections opportunistes est bien connus dans les pays du Tiers-Monde sous le nom de SIDA nutritionnel (NAIDS ou SIDAn) (4).
Ces facteurs fondamentaux d’épuisement immunitaires (de SIDA) dans les pays en développement affectent indifféremment, quel que soit le sexe, les enfants pas encore nés, les nouveaux-nés, les enfants, les femmes et les hommes. Ces facteurs différent fondamentalement de ceux qui entraînent le SIDA en Occident dans les groupes à risques.

SIDA et NO
Le SIDA en Afrique n’est pas plus le résultat de la transmission sexuelle d’un prétendu germe infectieux qu’il ne l’est en Occident. Le SIDA n’est pas causé par un germe infectieux particulier. La présence d’un tel germe n’est ni nécessaire ni suffisante pour comprendre les processus de la maladie. La supposition que le SIDA est dû à un germe infectieux est née à cette époque encore récente où les processus fondamentaux qui régissent l’immunité n’étaient pas encore compris. Même dans les cas de SIDA où des infections constituent un facteur important d’épuisement immunitaire par carence de production de NO dans les cellules immunitaires, les maladies sexuellement transmissibles (MST) ne jouent pas un rôle exclusif. Le sexe n’est qu’une source d’infection parmi bien d’autres. La plupart des infections chroniques ne sont pas transmises sexuellement : par exemple la tuberculose pulmonaire, la malaria, les verminoses et de nombreuses autres infections tropicales. C’est le cas aussi des infections opportunistes qui sont principalement dues à des mycoses, des parasites, des mycobactéries, le cytomégalovirus (CMV) et autres virus herpétiques. L’infection caractéristique et la plus courante du SIDA, la pneumonie à pneumocystis carinii (PPC), en est une autre preuve : elle est déclenchée par un parasite fongique des voies aériennes.
La vision scientifique réduisant la cause du SIDA à la transmission homosexuelle ou hétérosexuelle d’un prétendu " virus du SIDA " a empêché de voir les causes réelles de l’immunodéficience et des infections opportunistes. Toutes ces infections sont la conséquence de l’inhibition de la production de NO, tant dans les cellules immunitaires que dans les cellules non-immunitaires, et du blocage de la respiration aérobie de certaines cellules.
La théorie " VIH/SIDA " a été jusqu’à présent incapable d’expliquer pourquoi les maladies caractéristiques du SIDA sont censées se développer à cause d’un prétendu VIH transmis sexuellement ou par voie sanguine, alors que ces mêmes maladies se développent sans aucune intervention de " VIH " dans les cas de SIDA pharmacotoxique ou SIDA nutritionnel. Ce que ces différents cas ont par contre en commun ce sont des facteurs immunoagresseurs de type toxique, pharmacotoxique, infectieux et nutritif, ou une stimulation immunitaire massive à partir de protéines antigéniques étrangères.
De nombreuses études expérimentales et cliniques ont établi qu’au tout début de la séroconversion, quand le patient devient " VIH " positif, la taux d’antioxydant et de protéine sulfurée détoxifiante 12 dans les cellules immunitaires est très bas, que les cellules immunitaires prédominantes ne produisent plus de NO, et que par contre la production d’anticorps est augmentée. Cela prouve que ce qui perturbe le système immunitaire de ces patients c’est l’inhibition de la production de NO à cause du manque de molécules antioxydantes chargées de la détoxification. Un grand nombre de cellules immunitaires Th2 non productrices de NO quittent alors la circulation sanguine pour stimuler les lymphocytes B producteurs d’anticorps (5).
Il n’est donc pas nécessaire d’imaginer un prétendu VIH pour expliquer ces perturbations. Pourtant, la diminution de lymphocytes T4 dans la sang circulant est donnée comme preuve que ces cellules sont détruites par le " VIH " ! Aux E-U le diagnostic du SIDA est posé, même s’il n’y a pas de Zymptômes cliniques, sur base de la chute du nombre de lymphocytes T4 sous un certain seuil associé à la positivité du test " VIH ". Cette procédure diagnostique discutable (SIDA sans syndrome clinique ou " IDA ") a fait que les cas de SIDA officiels aux E-U depuis le 1° janvier 1993 ont augmenté de plus de 100%. En Europe on n’a pas utilisé à l’époque cette définition de SIDA et dès lors les cas de SIDA ont continué à chuter.
Tout aussi discutable est la manière de diagnostiquer le SIDA en Afrique. La définition de Bangui (1985), qui est en usage aujourd’hui sous de multiples variantes, permet de faire un diagnostic de SIDA sur des symptômes cliniques aussi peu spécifiques que la toux, la fièvre, la diarrhée etc… si ces symptômes datent de plus d’un mois. Ces symptômes sont courants dans les pays en développement du fait des fréquentes maladies inflammatoires et infectieuses chroniques. Ces cas, enregistrés comme SIDA sans critères diagnostiques véritables, sont rapportés à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à Genève. Et c’est sur base de ce diagnostic sommaire d’une supposée " extension épidémique du VIH en Afrique " qu’on fait des projections (estimations par extrapolation) du nombre de cas VIH/SIDA et que des chiffres catastrophiques illustrant la pandémie de VIH/SIDA en Afrique sont offerts à la presse du monde entier. Là-dessus les médias, sans se poser de questions sur le sérieux de ces données, dépeignent l’Afrique comme " un continent qui se meurt "…
Voilà comment l’opinion mondiale a été manipulée et convaincue que 90% des " infections VIH/SIDA " apparaissent en Afrique.

Se poser des questions
En Europe, aux Etats-Unis et en Afrique l’image que se fait le public du SIDA repose donc sur des réalités différentes. Dès lors, et vu les moyens limités des pays en développement , se poser des questions relève du plus élémentaire bon sens : quelle est la cause du SIDA, comment prévenir et traiter ? Comment arriver à séparer nettement le problème médical réel des considérations médicales officielles focalisées sur le VIH/SIDA ?

Notes
(1) Les intertitres sont du traducteur
(2) Lincoln et al., " Nitric Oxide in Health and Disease " Cambridge Univ.Press., Cambridge UK, 1997
Lucey et al., " Type 1 and Type 2 Cytokine Dysregulation… " Clin.Microb.Rev.9, n°4, 1996, p 532-62
Ignarro and Murad, " Nitric Oxide, Biochemistry, Molecular Biology and therapeutic implications ", Academic Press
Moncada et al., " Nitric Oxide,Physiology, Pathophysiology and Pharmacology ", Pharm.Rev. 43, 1991, p 109-137
parmi bien d’autres publications.
(3) Le terme VIH est écrit dans cet article avec des guillemets : " VIH " car ce terme est inapproprié.
Le terme de " Virus de l’Immunodéficience Humaine " ne pourrait être utilisé qu’après démonstration de son existence et de son rôle étiologique dans l’immunodéficience humaine. Tout cet article démontre au contraire qu’il n’est à ce jour qu’une " réalité virtuelle ". NDT
(4) W.R.Beisel, 1992 ; J.Nutr. 122 : p 591-96
W.R.Beisel, 1996 ; J.Nutr. 126 : p 2611-15
(5) Buhl et al., Lancet 2, 1989 : p 1294-6
Greenspan, Med.Hypoth.40, 1993 : p 85-92
Bower,Nutr.in Clin.Practice 5, 1990 : p 189-95
Temin, Mol.Biol.Evol.2, 1985 : p 455-68
Teng and al.,Nature 386, 1997 : p 31-32 parmi d’autres publications
(6) E.Papadopulos et al., Curr.Med.Res. and Op. 13, 1997, p 627-634
(7) L.A. Sagan, " The Health of Nations : True Causes of Sickness and Well-being ", Basic Books, NY, 1987
(8 ) GJ Rosenthal and M.Kowolenko, " Immunotoxical Manifestations of AIDS Therapeutic "
JH Dean et al., " Immunotoxicology and Imunopharmacology " second edition. Rowen Press, NY 1994 : p 249-365
(9) Il est donc particulièrement toxique pour les cellules jeunes qui se reproduisent vite (moëlle osseuse, cellules embryonnaires) et pour les cellules dont la fonction respiratoire est très importante (système nerveux central, muscles, foie…). L’AZT cause don un grand nombre d’effets secondaires (reconnus et cités d’ailleurs par les firmes pharmaceutiques) au niveau du sang, du tube digestif, du foie, des muscles, du système nerveux, avec risque de cancers, de mutation congénitales etc… NDT
(10) J.Kumar et al., Acq.Immund.Syndr.7, 1994 : p 1035-39 Moye et al., J.Ped 128, 1996, p 58-67
(11) E.Papadopulos, Curr.Med.Res.and Op.15, Supplement 1 : p 1-45
(12) Kashala et al., J.Inf.Dis. 169, 1994 : p 296-304

NB : la molécule sulfurée détoxifiante dont il s'agit est le glutathion

#14 Jai_arreté

Jai_arreté
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Posté 01 mars 2004 à 17:22

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Lien vaccin-autisme : la polémique refait surface
25 février 2004 - L'hebdomadaire médical britannique The Lancet, dont la crédibilité est la marque de commerce à travers le monde, reconnaît avoir commis une grave erreur en publiant, en 1998, une recherche faisant état d'un lien possible entre le vaccin RRO (rougeole, rubéole et oreillons) et l'autisme1.

Les travaux du Dr Andrew Wakefield ont, à l'époque, créé une véritable commotion en santé publique : en Grande-Bretagne, le taux de vaccination chez les enfants a considérablement chuté à la suite de la publication de ces résultats. La polémique a traversé les frontières et bon nombre de parents s'interrogent toujours sur les risques inhérents à ce type de vaccin.

Or, voilà que le Dr Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet, désavoue maintenant publiquement l'auteur de cette recherche, l'accusant de conflit d'intérêts : le Dr Wakefield avait omis de révéler au journal qu'il travaillait également pour le compte de parents d'enfants tombés malades à la suite d'une vaccination et qui cherchaient à savoir s'ils pouvaient entamer des poursuites judiciaires. Le Dr Wakefield et son équipe ont reçu des prestations du Bureau d'aide juridique britannique et plusieurs de ces enfants ont été intégrés comme participants dans le cadre de ces études.

Les travaux du Dr Wakefield portaient sur l'interaction entre différents virus et le système immunitaire. D'après l'hypothèse du médecin, le fait d'exposer l'organisme à plusieurs virus en même temps, ou dans un court délai (comme c'est le cas avec cette triple vaccination), augmenterait le risque d'être atteint de certaines maladies inflammatoire intestinales. Ces problèmes, causant une malabsorption de nutriments importants pour le cerveau de l'enfant, auraient pu mener à des troubles du comportement, dont l'autisme.

Outre la faiblesse de la preuve, on a surtout reproché au Dr Wakefield d'extrapoler indûment les résultats de ses recherches, lesquelles portaient sur des échantillons très restreints et mal contrôlés.

Le Dr Horton assure que l'hebdomadaire n'aurait jamais publié cette recherche si les faits avaient été connus à l'époque. Il estime que ce conflit d'intérêt a introduit un tel biais, qu'il discrédite tout lien de cause à effet entre l'autisme et ce vaccin, qualifiant ce dernier de tout à faire « sûr ».

Plusieurs recherches subséquentes ont été effectuées sur le sujet sans qu'aucune preuve n'indique un impact du vaccin RRO sur la prévalence de l'autisme2. Certaines compilations de statistiques établissent toutefois une corrélation entre l'introduction de ce vaccin et l'augmentation soudaine des cas d'autisme dans certaines régions du monde. Des études expérimentales plus récentes ont démontré la toxicité d'un additif utilisé dans plusieurs vaccins, le thimerosal, sur les cellules du cerveau. Au Canada, les vaccins de routine pour enfants ne contiennent plus de thimerosal.



Julie Calvé-Réseau Proteus

http://www.reseaupro...?doc=2004022500

#15 aixur

aixur

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Posté 03 mars 2004 à 00:47

Je viens de comprendre un truc sur les bidonnages à propos des effets secondaires des vaccins. Voilà le cas suivant :

Citation

Un nourrisson a développé une méningite aseptique trois jours après un vaccin DCaT-Hib (dose 2) et un vaccin contre le méningocoque (dose 2). L’enfant toussait et présentait une éruption à son arrivée à l’hôpital. Le liquide céphalorachidien révélait une numération leucocytaire de 56 x 109/L, un taux élevé de protéines et une culture virale négative. L’enfant a été hospitalisé quatre jours, et son état s’était amélioré au moment du congé. Le diagnostic au congé en était un de méningite « virale » non reliée à la vaccination

A mon avis, le truc est le suivant. Un gosse, comme celui du cas présenté ici a une méningite causée par un vaccin.

Mais, on lui fait un test d'anticorps d'un virus pouvant causer une méningite. Comme le test d'anticorps n'est à mon avis, jamais vraiment spécifique d'un seul virus, et même, de virus tout court, on a énormément de chance de trouver quelque chose, d'avoir un test positif (voir les tests bidons pour le VIH) alors qu'en réalité, il n'y a pas de virus. Donc, on dit "le test à réagi positif. Il y a un virus qui peut causer la méningite". Et, trop heureux d'avoir trouvé une autre cause possible, on ajoute "Donc, ce ne peut pas être le vaccin". Et du coup, par ce procédé, on innocente (faussement, bien sur) le vaccin.

Ce message a été modifié par aixur - 03 mars 2004 à 00:48.


#16 clementine

clementine

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Posté 09 mars 2004 à 13:30

Je ne sais pas trop quoipenser de ce texte . Vos avis sont les bienvenus .

Citation

LONDRES (AP) -- La plupart des scientifiques qui défendaient l'existence d'un lien entre la vaccination et l'apparition de l'autisme viennent d'y renoncer: 10 des 13 signataires se sont formellement rétractés cette semaine dans la revue britannique The Lancet en innocentant définitivement un vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons qu'ils accusaient jusque-là.
Cette rétractation intervient après la révélation faite le mois dernier de ce que The Lancet qualifie de «fatal conflit d'intérêt». A l'époque de la publication originale en 1998, le premier auteur, le Dr Andrew Wakefield, avait «négligé» de dire à ses collègues qu'il émargeait à un organisme juridique chargé par les parents d'engager des poursuites contre la vaccination. Le Lancet souligne que l'étude n'aurait pas été publiée si cet élément avait été connu.
L'étude originale de 1998 qui incriminait la vaccination ROR portait sur 12 enfants. Elle avait été réalisée environ huit ans après que les enfants aient été vaccinés et supposait que les parents savaient de quand dataient exactement les premiers symptômes de leur enfant.
La possibilité d'un tel lien a été abandonnée par plusieurs études sérieuses par la suite mais certains parents ont continué à s'accrocher à l'hypothèse de départ. Les autorités se sont d'ailleurs inquiétées de la baisse dangereuse de la couverture vaccinale des enfants depuis cette publication. Une situation que l'on observe aussi ailleurs en Europe.
«Nous espérons que notre article apporte clairement la preuve qu'il n'existe aucun lien entre la vaccination et la maladie. La possibilité d'un tel lien a été exagérée», ont souligné les scientifiques dans leur rétractation. «Face aux répercussions importantes pour la santé publique qu'ont eu ces affirmations, nous considérons qu'il est temps pour nous de nous rétracter», ont-ils ajouté.
L'équipe est conduite par le Dr Simon Murch, un pédiatre spécialiste de gastro-entérologie à l'Hôpital Royal Free de Londres. Sur les 13 auteurs de l'étude originale, la rétractation n'a pas été signée par le Dr Andrew Wakefield et par le Dr Peter Harvey. Quant au troisième non-signataire, John Linnell, il n'a pu être contacté.
Le Dr Wakefield maintient que le lien entre la vaccination et l'apparition de l'autisme est possible, en dépit des conclusions d'instances puissantes, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et l'Institut de médecine américain notamment. AP


#17 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 09 mars 2004 à 13:40

Clementine : cet article a déjà été posté ici : http://www.onnouscac...pic.php?p=56042 si tu veux voir quelques commentaires a ce sujet.
Par contre, en parallèle, un autre topic a été ouvert sur les causes de l'autisme, avec un article très intéressant : http://www.onnouscac...pic.php?p=56071 :)

Diamant

#18 clementine

clementine

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Posté 09 mars 2004 à 14:27

Merci Diamant.
J'ai aussi lu que l'on s'etonnait d'observer de plus en plus de nombreux cas d'autisme . Mais je ne vois la rien d'etonnant . Dans le topic des surdoues j'ai poste un article qui decrit le docteur Hans Asperger . Le syndrome et l'autisme de haut niveau c'est la meme chose seulement ce n'est que tres recement que l'on commence a s'apercevoir de l'existence de cette partie de la population . Heureusement , on evolue , doucement mais surement . Il etait tant . Ca ne fait que dix ans que l'info commence a se repandre avant cela ces personnes l'avait dans les dents et etaient systematiquement enfermees et maltraitees sauf quelques rares exeptions . Ce la arrive encore trop souvent mais je suis tres optimiste quand au fait que cela change tres bientot .

amitie
clementine

#19 clementine

clementine

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Posté 16 mars 2004 à 16:33

L'autisme : les vaccins a l'origine    :puni: . Je reconnais que la vaccination peut-etre a l'origine de nombreux maux  . Mais l'autisme n'etant pas une maladie je trouve  crapuleux de le prendre en otage .Par opposition a maladie l'autisme est un syndrome . C'est une de fois de plus une occasion d'ancrer une mauvaise comprehenssion de l'autisme . Dire que  les personnes de races noires sont noires a cause des vaccins ,  est un non-sens et l'autisme est victime ici du meme non-sens .
J'ai envie de hurler de rage , comment peut-on dire des enormites pareils .Etre contre la vaccination est une chose , se servir de boucs emissaires est degueulasse .

Reptyl dit :

Citation

Pour moi , toute ces histoires m'évoquent plus le problème des enfants indigo qu'autre chose ...
Le fils d'Anart présente tout un tas de symptômes qui y ressemble pas mal en tout cas .

Pour ma part , j'ai un peu de mal à considèrer l'autisme comme une tare , une maladie . Je ne peut leur repprocher de refuser notre contact . C'est une mesure de protection , de survie même , quant on vit dans ce monde de cruauté et que on est pas cruel soi-même .
  

Merci Reptyl je n'ai pas lu d'autres interventions que la tienne allant dans ce bon sens . Je te rejoins dans ta vision tres juste de la situation et te remercie .

amitie
Clementine

#20 clementine

clementine

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Posté 17 mars 2004 à 18:17

ICI J'ai trouve un temoignage qui je l'espere aidera a reparer le prejudice cause au monde de l'autisme .
Bonne lecture

amitie
clementine :salut:

#21 clementine

clementine

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Posté 17 mars 2004 à 19:01

J'espere que vous lirez tres attentivement le texte qui suit ici .

amitie
clementine

#22 clementine

clementine

    Chercheur de vérités

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Posté 19 mars 2004 à 14:35

Je ne reviendrai pas sur ce que j'ai dis precedement ceci dit je pense pouvoir completer mon approche concernant  l'autisme et la vaccination . D'abord dans ma volonte d'etre entendue en tant qu'autiste j'insiste sur le fait  que je ne peux pas etre comme une neurotypique , une personne "normale " mais que je ne le souhaite pas non plus .Mon cerveau fonctionne autrement et je ne me sens pas malade , ne souffre pas . Bien au contraire , je prefere de loin ma condition  que celle de neurotypiques . J'ai le privilege de multiples avantages . Le seul desavantage que j'ai pu rencontrer c'est que lorsque l'on ne different et qu'en plus ca ne se voit pas toujours physiquement , les gens "normaux" sont souvent d'une cruaute subtile ... Ce qui peut rendre malade a la longue voir meme plonger dans un profond mutisme faute de pouvoir se defendre . C'est ce qui m'est arrive dans le passe . Aujourd'hui je suis adulte , je me suis battue et suis entouree des meilleurs amis du monde et de ma famille qui est tres unie . Bien sur en dehors de mes cercles , il y a et il y aura toujours des cons mais l'essentiel n'est pas la .
Je ne souffre plus d'etre plongee dans le mutisme et l'incomprehenssion , et  ne permet plus a d'autres de me  rendre  malade avec leur tortures .Avec ma famille, mes amis nous avons pu construire un profond respect de nos differences et je jouis aujourd'hui des memes privileges qu'un neurotypique : le bonheur d'avoir le droit d'exister , d'etre reconnue comme personne a part entiere et de prendre ma place dans la vie .C'est important que vous compreniez que l'autisme n'est pas une maladie mais que la non acceptation de nos differences peut rendre malade . :humhum:
Mon ame est ainsi faite , c'est l'essence de ma vie , vous comprenez ?!
Nous y voila ! Concernant les vaccins ... Je pense que ces produits constituent une agression certaine pour l'organisme .( J'ai mes raisons de le penser ). En tant que personne autiste je pense que fasse a ce type d'agression (et si il n'y avait que celle la ...) c'est une solution pour l'ame humaine de devenir autiste . Ce n'est pas une consequence directe liee a une seule agression . Ca peut devenir la goutte qui fait deborder le vase .
A mes yeux , lorsque l'ame d'une personne  decide de devenir autiste c'est qu'a un moment ou un autre elle ne peut plus ni ne veut plus se plier a ces agressions , ni meme les entretenir evidement .Entendez bien ... quitte a etre plongee dans un mutisme profond jusqu'a ce que une ame genereuse accepte leur difference et que cette personne puisse sortir de son mutisme . C'est aussi ce qui m'est arrivee .
Une personne autiste n'a pas de tabou , n'est pas sexiste , analyse et ne craind aucune remise en question , est naive ce qui lui donne parfois une impression fausse d'imaturite , dit tout ce qu'il pense , dit toujours la verite ... etc la liste est longue et tous les autistes ont ce profil la bien que chacun soit different . Curieux quand meme alors qu'ils ne se connaissent pas . Bien sur toutes ces attitudes derangent les gens normaux qui le leur font bien payer .
Je crois, mais je ne les connais pas tous , que tous aiment l'ami Bourriquet et lorsque une ame genereuse les respecte dans leur differences enfin ils disent :" Merci de m'avoir remarque" .

Mon message est que n'importe qui au monde peut avoir un enfant autiste , pas un enfant malade comme les trois quart des gens le pense , mais un enfant normal bien que "different ", precieux , un cadeau ... ne l'oubliai pas s' il vous arrive d'en avoir un comme ca ou d'en croiser un .Ca vous evitera de faire avec lui des betises et de laisser a d'autres le pouvoir de lui faire du mal .


amitie  :salut:
clementine

#23 vicflame

vicflame

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Posté 11 août 2004 à 19:27

Chers amis,

  Un peu au-dessus, dans cette page, un article vous indiquait l'importance que prend la vaccination aux USA... On pourrait évidemment se demander POURQUOI...  :???:

Les vaccins avaient déjà été soupçonnés d'ETRE LA CAUSE DE L'AUTISME AUPRES DE NOMBREUX ENFANTS. On avait réfuté cette théorie (bien évidemment) par après, histoire que "les moutons se rendorment" et que personne ne nuise aux ignobles firmes multinationales pharmaceutiques qui fabriquent ces injections monstrueuses...  :malice: :diable2:

MAIS AUJOURD'HUI, UN LIVRE VIENT DE SORTIR AUX USA, ET IL ETABLIT CLAIREMENT ET DE FACON IRREVOCABLE LE LIEN DIRECT ENTRE LE MERCURE UTILISE DANS DES VACCINS POUR BEBE ET LA MALADIE DE L'AUTISME DONT DE JEUNES ENFANTS SONT ATTEINTS !!!  :o :horreur_grosyeux:


LA CULPABILITE DES MACHIAVELIQUES FIRMES PHARMACEUTIQUES EST PROUVEE ! 8-o
ET LA COMPLICITE DU GOUVERNEMENT U.S. EST PROUVEE, ELLE AUSSI ! 8-o  A VOUS DONNER LA NAUSEE... :vomi2:

Un article qui inspire la colère et la vengeance...  :tresfache: :poing:

Cet article est disponible en anglais ici : http://www.emediawir...8/emw147258.htm

Mais je vous ai traduit cet article, que je vous offre en primeure ci-dessous... :wink:

Bonne lecture et à plus tard,
                                               Vic.  :ange:

LE LIEN AUTISME-MERCURE SEMBLE ÊTRE ÉTABLI, une tentative de couverture par le gouvernement des Etats-Unis est suspectée.

  Plus de 300.000 enfants sont actuellement diagnostiqués comme atteints d'autisme aux Etats-Unis et en Europe.  

Un nouveau livre intitulé "MERCURY : THE WINGED MESSENGER" (MERCURE: LE MESSAGER AILE), commence à expliquer pourquoi cette atrocité internationale s'est produite et le rôle que le gouvernement a joué dans cette tragédie qui est en train de se développer.  

(PRWEB) 9 août, 2004 -- le mercure est une des toxines les plus toxiques connues par la science médicale.  Il détruit des cellules cérébrles par simple contact.  Thimerosal (un dérivé du mercure) contient 49,6% de composé de mercure.  Thimerosal a été intentionnellement mis dans les vaccins pour bébé par les firmes productrices de vaccins afin d'augmenter des bénéfices par le moyen de vaccins à plusieurs doses qui ont été donnés aux millions d'enfants à travers les Etats-Unis et l'Europe.  

Le gouvernement a essayé de "SCELLER" les documents publics qui prouvaient les dangers de thimerosal et a essayé d'insérer une disposition de dernière minute dans le "Homeland Security Bill" ("projet de loi de sécurité de la patrie") qui rendrait presqu'impossible d'introduire un procès légal contre les compagnies responsables de cette tragédie internationale.  

Le gouvernement des Etats-Unis a de plus endommagé les vies de ces enfants affectés aux Etats-Unis par une cour de dommages de loi vaccinique qui a un statut "commode" de trois ans de disposition de limitation.  En vertu de la loi actuelle, tous les procès sont obligatoires dans cette cour illégale et sont ensuite écartés en raison de ce statut de trois ans.  Ceci viole clairement les droits constitutionnels de plus de 120.000 enfants blessés par ces vaccins aux Etats-Unis.  

IL EST CLAIREMENT ÉVIDENT QUE CES ENFANTS EMPOISONNÉS NE JOUISSENT PAS D'UNE PROTECTION ÉGALE EN VERTU DE LA LOI !  Ces faits et de nombreux d'autres sont publiés dans ce nouveau livre, MERCURY : THE WINGED MESSENGER.  C'EST UN MUST  A LIRE PAR TOUS LES PARENTS ET TOUS LES CITOYENS INTÉRESSÉS.

Ce message a été modifié par vicflame - 11 août 2004 à 19:50.


#24 clementine

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Posté 11 août 2004 à 23:15

Vicflame , comment dire ... est-ce que tu peux entendre que l'autisme n'est pas une maladie ?
J'ai moi-meme la certitude que les vaccins ne meritent pas le succes que de nombreuses personnes leur consacrent .
Je suis autiste et ne suis pas malade et donc te demande de bien vouloir cesser defaire ce type d'amalgame .
J'aprecie l'ensemble de tes posts et je regrette cette incomprehension .

amitie

clementine

#25 vicflame

vicflame

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Posté 12 août 2004 à 01:45

Chère Clémentine,

Désolé pour avoir employé un mot qui ne convient pas... :oops:
Vois-tu, je ne suis pas vraiment un habitué ni un connaisseur en ce qui concerne l'autisme. Je ne suis pas médecin non plus... Qu'aurais-je dû employer comme mot : problème ? handicap ? trouble ?  :???:

Je te prie en tout cas de m'excuser. Le but de mon message était de signaler que des vaccins, via le mercure (ou le dérivé de mercure) qu'ils contiennent, peuvent causer des troubles chez les enfants auxquels on les administre, et que le gouvernement des USA le savait pertinemment bien, tout comme les firmes pharmaceutiques, d'ailleurs !  Et donc, ces vaccins ont nui à la santé de milliers d'enfants aux USA (et en Europe aussi !), à cause des firmes pharmaceutiques et du gouvernement ! 8-o


Je te souhaite une excellente journée. A plus tard,
                                                                                  Vic.  :ange:

Ce message a été modifié par vicflame - 12 août 2004 à 01:51.


#26 clementine

clementine

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Posté 12 août 2004 à 08:46

C'est gentil Vicflame  :calin: !

En fait le mieux est de ne pas faire d'amalgame du tout entre les vaccins et l'autisme . Les professionnels de la sante s'accordent a dire que l'autisme est une enigme .

C'est vrai, c'est une autre facon d'etre tout simplement .
Une facon d'etre que le monde n'accepte pas encore, un peu comme pour l'homosexualite autrefois dans notre pays .
Je suis tres heureuse d'etre autiste ce sont les autres que ca derange .(Difficile de plaider pour sa propre cause )

Ceci dit, bien que ca n'est pas de rapport avec l'autisme, je suis convaincue comme toi que les vaccins peuvent etre a l'origine de nombreux problemes. C'est une agression et je trouve formidable toutes tes demarches .Je connais bien le probleme mon pere etant a la tete de l'une de ces firmes.
Je te lie avec beaucoup d'attention, continus  .

Je te souhaite a toi aussi une delicieuse journee . :love:  :salut:

clementine

#27 nexus11

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    Toujours en pleine recherche...

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Posté 07 septembre 2004 à 11:25

Bonjour à tous,
L'étude finlandaise censée avoir prouver qu'il n'y avait aucun lien entre l'apparition de cas d'autisme (dit "régressif", car les enfants concernés ne l'étaient pas à la naissance) est en fait une vaste arnaque.
Les résultats sont actuellement très discutés, notamment en Grande-Bretagne ou je vous invite à lire les réactions de divers spécialistes sur le site du British Medical Journal (les échange de points de vues y sont d'ailleurs toujours excellents).
Quelques points de critique principaux :
- cette étude à été financée par les laboratoires Merck, seul distributeur des vaccins en Finlande, bonjour l'indépendance,
- elle n'a jamais eu pour but de démontrer un lien autisme/vaccin, et n'était qu'un simple suivi "passif" des effets secondaires (voir très passif vu les résultats),
- cette étude a durée 14 ans avec 3 millions de doses administrées et n'a trouvé que 437 effets secondaires mineurs et 137 potentiellement graves (une "blague" suivant un des intervenant),
- L'autisme en Finlande a une prévalence de 1 : 1 000, 1 800 enfants de l'étude était donc statistiquement autistes, ancun ne figure dans les résultats,

Un petit extrait amusant pour le plaisir :

Citation

Dear Editors:
The Finnish study (1) is a textbook example of adding insult to injury. The mathematics of retrospectively using obviously flawed and grossly underreported Adverse Drug Reaction (ADR) data to come up with a definitive answer on MMR vaccine safety is nothing short of statistical wizardry. In what other branch of science would we tolerate such blatant subjectivity and less than 10% accuracy? Let us imagine applying this level of "science" to the safety of vehicles, aircraft, elevators, bridges and buildings. Now let us also imagine the manufacturers of these products financing these safety studies.
le reste est là : http://bmj.bmjjourna.../322/7279/130/b

Comme le dit un des intervenant, pour prouver quoi que ce soi il faudrait une étude comparative indépendante entre enfants vaccinés et enfant non vaccinés, ce qui est assez simple vu le grand nombre d'enfant qui n'ont pas reçu de ROR en Europe, en attendant on nous fait croire à grand renfort de messages médiatiques que l'étude Finlandaise met un point définitif au problèmes du ROR.
Ceci dit, comme le mercure a été retiré du vaccin en question, la prochaine étude ne sera pas non plus un reflet de faits réels denoncés par de nombreux parents d'enfants autistes (sans oubliés le problème de l'hyperactivité), et ils seront tous oubliés, après avoir été traités d'affabulateur pendant des années...

#28 clementine

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Posté 30 septembre 2004 à 13:08

source

Citation

3. L’affaire du vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR en français et MMR en anglais) :

  - Rappelons les faits : en 1998 le Dr Wakefield pédiatre anglais de renom publie dans « The Lancet » (un des grands journaux médicaux dans le monde) une étude tendant à montrer que le vaccin serait à l’origine de l’autisme chez l’enfant. On imagine l’émotion dans le monde médical. On vient d’apprendre par un éditorial du rédacteur en chef du même journal que ce médecin avait touché 55.000 £ du <a href="http://www.ntsearch.com/search.php?q=Legal&v=56">Legal</a> Aid Board, émanation du ministère de la justice anglais, pour tenter de démontrer qu’il existe des arguments scientifiques qui soutiendraient une action judiciaire des parents d’enfants autistes contre le fabricant de vaccin : « Je considère les résultats du Dr Wakefield comme entièrement biaisés », écrit l’éditorialiste du Lancet.

- Cette affaire est à rapprocher de la démission en 2002 de la rédactrice en chef de l’autre grand journal de langue anglaise le « New England Journal Of Medecine » <a href="http://www.ntsearch.com/search.php?q=car&v=56">car</a> elle dénonçait nombre de publications sous influence, soit des industriels soit des autorités américaines.



#29 aixur

aixur

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Posté 30 septembre 2004 à 15:00

On peut se demander aussi dans quelle mesure les vaccins sont impliqués dans les affections neurologiques plus ou moins légères comme le bégaiement ou la dyslexie. Comme ce sont des affections liées au language ou à l'écrit, et que ceux-ci ne sont maitrisés que tardivement par rapport aux vaccinations infantiles, difficile de faire un lien. En tout cas, à mon avis, ce ne seront pas les médecins qui le feront.

#30 Glutathion

Glutathion

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Posté 12 mars 2005 à 13:17

Bonjour,

Je suis la maman d'un petit garcon autiste (et tres intoxiqué aux metaux lourds) qui suit un regime SGSC, un regime de Feingold, un regime contre les problemes de candidas albicans... il prend aussi des complements alimentaires et suit une chelation depuis un an.

Voici une petite video parlant du lien entre le mercure et l'autisme:


http://www.evidenceo.../Imus-Kirby.wmv


Amicalement..