L'accouchement
#61
Posté 09 octobre 2005 à 14:18
J'ai une amie, qui vit près de Nimes, qui l'a pratiqué en piscine.
Elle a trouvé cela super, aussi.
C'est vrai qu'au sein d'une association, c'est mieux, car on est "pris en charge" si un problème survient. Moi, j'ai ressenti fortement ma cage thoracique devenir comme un soufflet métallique. Petite panique sur le moment mais heureusement, Fernando, l'un des profs est venu à mon secours.
Je pratique le rebirth le soir, au lit et je m'endors comme un bébé. Je fais du reiki aussi, le matin pour être zen toute la journée.
Je dois aller au 2ème cours de rebirth, courant novembre (1 cours par mois avec pour but de pouvoir se débrouiller seule d'ici le printemps prochain) et il me tarde vraiment !
Ma fille de 17 ans a adoré cela. Elle est plus épanouie depuis, est moins renfermée et plus joyeuse.
Tout bénef' quoi !
Amicalement
#62
Posté 09 octobre 2005 à 21:03
Je voulais te dire Fullmoon, que ta fille peux évacuer aussi le trauma de sa naissance. En kinesio, on peut travailler sur la mère et faire un transfert sur l'enfant, pour qu'elle retrouve elle-aussi une confiance en la vie.
C'est évident qu'elle a du charger un maximum d'émotions, mais elle pourra s'en liberer aussi, déculpabilise-toi là-dessus.
Dans mon cas, je suis remontée sur la période de ma naissance où j'avais impregnée la tentative de suicide de ma tante, et depuis je me sens allégée de poids, c'est vraiment surprenant. Ce sont des séances que remuent, mais au moins on avance.
Je crois que pour ce genre de choses, être accompagnée d'un thérapeute est préferable.
Dis-moi où tu te trouves, je demanderai à ma kinesio si elle connait pas quelqu'un qui travaille comme elle vers là où tu es. On ne sait jamais....sinon, le rebirth est tout à fait approprié aussi. L'essentiel est de faire un travail sur le corps, et l'esprit, et pas seulement avec un psy, ce n'est pas suffisant je pense.
En tous cas, c'est super que tu te sois confiée ici, car tu vas pouvoir t'orienter vers des personnes compétentes pour t'aider à sortir de cet enfer.
Et au moins tu es comprise. C'est vrai que la plupart des gens mettent un voile sur leur blessure, et préfèrent regarder devant en se disant qu'il faut avancer. C'est vrai, mais dans certains cas c'est impossible, la douleur est trop présente.
Dans mon cas, mes problèmes me polluaient trop la vie pour stagner là dedans, j'ai mis du temps à prendre rdv, car c'est pas évident de mettre en route ce processus où on choisit de prendre le taureau par les cornes, mais je suis vraiment contente d'avoir franchi le pas. Après, comme il a été dit plus haut, il faut croiser la personne qu'il te faut. Mais tu vas trouver, il y a des gens bien partout.
Déjà, peut-être que ça serait bien que tu racontes à ta fille tout ça, en lui disant qu'elle n'y est pour rien, que tu ne l'abandonneras pas, parce que si elle a constamment besoin d'être rassurée, elle doit surement avoir peur de ça. Que tu mettes en mots tout ça avec elle, si c'est pas déjà fait, ça vous fera du bien même si c'est douloureux.
bon courage à toi
Ce message a été modifié par pimprenelle - 09 octobre 2005 à 21:26.
#63
Posté 10 octobre 2005 à 15:10
Une telle violence faite à ton corps, laisse forcément des traces sur les organismes, et je te conseillerai d'aller consulter un (e) ostéopathe tant pour toi que pour ta fille.
Aprés de tels traumatismes, le corps reste "bloqué" par le trauma, et l'expérience m'a montré que tant que le corps n'avait pas retrouvé sa mobilité, il était difficile de surmonter l'épreuve.
#64
Posté 10 octobre 2005 à 22:24
Hier je suis allée au salon du bien être et de l'environnement et j'ai rencontré un naturopathe formidable qui m'a parlé droit dans les yeux pendant vingt minutes et qui m'a dit que je n'avais plus du tout d'énergie "elle est partie dans vos chaussettes" m'a t-il dit !! il m'a dit que ça se voyait dans mes ongles, je n'ai plus de lunules. J'ai donc des recommandations que je vais suivre à la lettre car je suis intimement persuadée que mon angoisse et mon trauma partiront lorsque mon énergie vitale sera revenue. Je vais donc entamer mon régime sans produits laitiers, continuer mon chlorure de magnésium, et prendre de la sève de bouleau ensuite. Je ne veux pas dévier du sujet, car c'est un topic sur l'accouchement, mais je me rends compte que plus je suis faible et fatiguée du fait de mes carences, plus je remue mon trauma, plus j'angoisse avec ça... Il y a eu des périodes où je n'y pensais presque plus, mais là ça me revient en pleine face et je psychote a fond. Je suis persuadée que si je "remonte" physiquement, je réussirais à vaincre mon angoisse. Je pourrais alors entamer un travail psychologique sur moi, pratiquer le rebirth, et renaitre !
#65
Posté 07 décembre 2005 à 21:22
tres mauvais contact avec les sage-femmes, pbs de sante suite a des soins post accouchement. j'avais choisi la maison de naissance pour echapper a l'episiotomie quasi-systematique des mamans primipares (qui attendent leur premier enfant). le jj'ai trouve des sage-femmes autoritaires et sans aucune ecoute.
vraiment dommage.
...prochain accouchement(s) a domicile, avec sage-femme ou pas.
#66
Posté 07 décembre 2005 à 22:38
bisous
#67
Posté 08 décembre 2005 à 17:20
En ce qui concerne l'accouchement, je n'en n'ai eu que deux, j'ai donc deux expériences très différentes l'une de l'autre :
Le premier, accouchement médical et désespérant, comme tu le sais toi-même... hélas pour l'enfant né à l'hôpital du coin, mon fils ! Mon pauvre enfant né dans l'indifférence, et la conscience médicale plutôt que sensible ! le mépris des infirmières et des médecins à la chaîne, fatigués et insensibles à cet évennement pourtant unique.
Le deuxième beaucoup plus tard, un accouchement aquatique avec prénatale aquatique, dans de bonnes conditions médicales quand même mais sans artifices, dans l'eau, et avec les quatre saisons de Vivaldi pour calmer le stress et la douleur, et un médecin que je connaissais et qui était motivé par son métier et ce mode de faire naître les enfants... autre expérience ! (en Belgique, à Ostende)
Mon premier enfant, je ne l'ai pas allaité, ma deuxième, une petite fille, je l'ai allaitée jusqu'à deux ans. Donc j'ai connu les deux faces des possibilités en ce qui concerne l'accouchement et ses suites, et j'ai vu la différence pour chacun, et parmi les possibilités maintenant qui se présentent pour les femmes, il y a encore d'autres choses qui peuvent être expérimentées, pour le bien de la mère comme de l'enfant.
Alors si vous pouvez échapper à la médicalisation à outrance, faites le, cela y va de la probable sensibilité et santé mentale et physique de vos enfants ! Organisons donc de vraies naissances, dans le respect et l'amour, cela se fait, autant choisir la clinique où l'on conçoit l'importance d'une naissance sans violence, ou encore l'accouchement à la maison qui peut-être très tendre et généreux, là où l'on progresse dans le sens des naissances sans souffrance pour la mère et l'enfant, sans chimie et sans organisation sanitaire excessive !
Rosemonde
Ce message a été modifié par Rosemonde - 08 décembre 2005 à 17:25.
#68
Posté 11 décembre 2005 à 15:10
scully, le Mardi 20 Juillet 2004, 15:44, dit :
j'ai pas encore eu d'enfant mais m'interresse beaucoup à l'accouchement..car peut-etre qu'un jour....
En parlant de peridurale, moi j'ai entendu dire que les femmes qui se la font faire ont plus de difficulte a "pousser" que celles qui acccouche naturelle. Car la peridurale "endore" aussi notre perception de la pousse. Ce qui fait que souvent les femmes poussent tres mal, l'accouchement dure plus longtemps, cela augmente l'utilisation des forceps. De plus cela augmente aussi le risque de faire des hemoroides et/ou de dechirer.
Enfin moi la possibilite d'accoucher dans "une maison des naissances", avec une sage femme me tente beaucoup, meme si la douleur me fait tres peur. Mon ideal serait d'accoucher dans l'eau mais faudra que je me renseigne si il existe une maison de naissance qui offre cette possibilite.
Enfin on verra en temps et lieu
bye bye
scully
je voulais accoucher en maison de naissance pour echapper a l'episiotomie quasi-systematique des meres primipares a l'hopital, et j'avais aussi l'iilusion que les sage-femmes y seraient plus 'evoluees', moins autoritaires (la, je n'ai vraiment pas eu de chance!)
prochain accouchement a domicile, avec sage-femme ou pas!
PS il y aurait bcp a dire sur les pratiques des hopitaux, pour celles que ca interesse
#69
Posté 11 décembre 2005 à 15:34
fullmoon, le Mercredi 07 Décembre 2005, 22:43, dit :
bisous
je sais pour ma part que la sage-femme qui m'a suivie avant la naissance ne m'inspirait pas vraiment confiance, mais difficile de reculer a qq semaines de l'accouchement sans veritable motif, et d'expliquer a une autre personne qu'on a change de sage-femme parce qu'on n'avait pas confiance en elle, comme ca, au feeling. et pourtant................
le feeling est essentiel dans les histoires d'accouchement!!!
il faut se faire confiance a soi avant tout.
aujourd'hui je regrette de ne pas lui avoir dit "ecoutez, la communication ne passe pas bien, je crois que je vais aller voir qq'un d'autre".
la souffrance est tres variable, je connais une dame qui n'a presque pas eu de douleurs et s'est pointee a l'hopital pour son 2e enfant : elle etait ouverte a 10 cm, le bebe est ne dans les minutes qui ont suivi!!!!!!!!!!!!!!! et elle avait juste un peu mal, comme quand on a ses regles.
en ce qui me concerne, lorsque la sage-femme entrait dans la piece ou j'etais, ma souffrance redoublait, alors que lorsqu'elle sortait je pouvais me concentrer sur ma douleur et la maitriser.
c'est tres psychologique. il faut donc etre bien entouree.
Autres histoires d'accouchement:
j'ai une amie a qui on disait de pousser, elle ne voulait pas, elle ne le sentait pas tout simplement, lorsqu'elle a eu envie de pousser le bebe est sorti sans pb.
Une autre, c'etait le contraire. conclusion: c'est vous qui savez mieux ce que vous ressentez.
la peridurale, c'est vrai, endort les sensations (et le bebe, les produits chimiques traversant le placenta, mais c'est un autre pb), et une autre amie a ete dechiree au 4 degre (= anus compris) a cause d'une episiotomie: comme elle ne sentait rien, elle ne poussait pas assez, ou pas quand il fallait (logique), donc le bebe a commence a s'asphyxier.
je vous rassure, a l'heure actuelle, c'est un beau jeune homme et sa maman a encore eu 2 beaux enfants apres lui...
a ceux que cela interesse j'ai bcp de documentation, ecrivez-moi! je serai ravie de la partager.
#70
Posté 11 décembre 2005 à 15:55
fullmoon, le Lundi 10 Octobre 2005, 22:29, dit :
Hier je suis allée au salon du bien être et de l'environnement et j'ai rencontré un naturopathe formidable qui m'a parlé droit dans les yeux pendant vingt minutes et qui m'a dit que je n'avais plus du tout d'énergie "elle est partie dans vos chaussettes" m'a t-il dit !! il m'a dit que ça se voyait dans mes ongles, je n'ai plus de lunules. J'ai donc des recommandations que je vais suivre à la lettre car je suis intimement persuadée que mon angoisse et mon trauma partiront lorsque mon énergie vitale sera revenue. Je vais donc entamer mon régime sans produits laitiers, continuer mon chlorure de magnésium, et prendre de la sève de bouleau ensuite. Je ne veux pas dévier du sujet, car c'est un topic sur l'accouchement, mais je me rends compte que plus je suis faible et fatiguée du fait de mes carences, plus je remue mon trauma, plus j'angoisse avec ça... Il y a eu des périodes où je n'y pensais presque plus, mais là ça me revient en pleine face et je psychote a fond. Je suis persuadée que si je "remonte" physiquement, je réussirais à vaincre mon angoisse. Je pourrais alors entamer un travail psychologique sur moi, pratiquer le rebirth, et renaitre !
reprends confiance en toi, tu as fait le mieux pour ta fille, l'allaiter, c'est excellent, toujours mieux que le lait en poudre, la prendre contre soi et la porter moi aussi je l'ai fait et elle n'est pas du tout perturbee pour autant!
si ca te dit, j'aimerais bien correspondre avec toi en prive, parce que j'ai l'impression qu'on pourrait s'entraider. je n'ai pas tout dit dans mon post accouchement parce que c'est tres prive mais ca ferait du bien d'en parler avec qq'un qui a connu les memes pbs.
gros bisous
#71
Posté 11 décembre 2005 à 16:30
diamant bleue, le Mardi 13 Septembre 2005, 09:27, dit :
Cassandre, le Mardi 13 Septembre 2005, 02:17, dit :
celki, le Dimanche 11 Septembre 2005, 18:55, dit :
Z'aimes pas la concurrence... l'accouchement surmédicalisé c'est un "système" qui tourne et qui est rentable : on regroupe, on fait des usines à bébé, on fourgue un maximum de matériel technologique et on veut surtout pas qu'il y ait des maisons de naissances qui viennent piquer la clientèle...
Diamant
il faut surtout avoir de la chance et tomber sur des gens humains, aussi je preconise desormais l'accouchement a domicile, la au moins on est sur de qui s'occupe de vous et on est chez soi, on ne peut pas se faire traiter avec mepris (enfin...y'a interet!).
sinon, oui, les maisons de naissance francaises ont ete fermees, il y en a qq unes en belgique mais je ne conseille pas celle d'une grande ville (et ville geniale par ailleurs) de Wallonie situee non loin de la frontiere allemande
#72
Posté 11 décembre 2005 à 18:14
lilnaive, le Jeudi 02 Juin 2005, 21:25, dit :
pour ces histoires de caca, t'en fais pas, quand tu sentiras ton enfant venir plus les contractions, ton esprit sera bien loin de ce genre de pensées...et tu t'en ficheras royalement. Moi, j'ai accouché sur mes chiottes, ça aide à ce niveau là!!! héhé!
Pour les jours qui ont suivi, c'était le top, mon homme s'occupait de tout, m'apportait la bouffe au lit (et crois-moi, j'en avais bien besoin), repos maximal, pas de visites intempestives, mais là encore, à toi de mettre le holà, sinon, justement les gens qui savent que tu accouches chez toi se diront que du coup, il n'y a plus aucune limite et risquent de débraquer à n'importe quelle heure. Je ne le savais pas pour une première, et j'avais hâte de la montrer à tous et toutes, de partager mon bonheur, mais après une nuit blanche et les infirmières qui débarquent chaque heure pour connaître la fréquence et couleur des selles de ta gosse, crois-moi, t'en as vite plein le cul!
Pour la deuxième, donc, je peux te dire que j'ai compris que j'avais besoin de repos, et surtout qu'on nous laisse tranquille, en famille, tous les 4. Donc, mon homme avait prévenu tout le monde, enfin une fois que j'ai accouché (en fait personne ne savait que j'accouchais chez moi, pour des raisons de foutages de paix), que je déciderais du jour où pourraient commencer les visites, c'est-à-dire lorsque je sentirais que je serais apte à les recevoir. Les premiers jours surtout, j'étais très vulnérable, un jour j'étais au top, et le lendemain je me mettais à pleurer sans m'arrêter à cause du bouleversement que ç'avait suscité en moi.
Pour le suivi médical, la sage-femme qui était présente pour mon accouchement venait une fois tous les 2 jours, ce qui était amplement suffisant, elle regardait bébé, et ne l'a même pas pesée, elle a bien vue qu'elle prenait du poids à vue d'oeil.
Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est cette liberté, cette autonomie que nous avions. Je peux dire que j'ai accouché avec mon homme, la sage-femme étant là uniquement pour des raisons de sécurité (enfin surtout pour mon homme, car perso et aussi selon les propres dires de ma SF, elle n'avait pas besoin d'être là, il suffit de connaître quelques premiers gestes de secours d'urgence, et on pouvait se débrouiller tout seuls, comme dans la plupart des cas... et puis, quand ça se présente mal, tu peux le sentir, tu n'es pas la petite fille fragile dont tout le corps médical et ta famille parlent!).
Enfin, je pourrais t'en parler pendant des heures tellement j'ai trouvé ça génial, fabuleux, l'antithèse de mon premier accouchement à l'hosto sous péri et tout le toutim. Enfin, ce premier accouchement m'a aussi permis de savoir de quoi je parle, j'ai les 2 expériences, et donc des éléments de comparaison, je n'attaque pas ces foutues maternités sans savoir de quoi je parle; même s'il y en a sûrement de très bonnes, dans la plupart des cas, on t'infantilise à mort et c'est tout le contraire de ce qui devrait se produire. Tu vas te sentir devenir femme une bonne fois pour toutes...ce qui ne t'empêche pas de garder une âme d'enfant. Mais je m'égare...
bonne chance à toi, bon chemin, bonnes réflexions, et si tu veux lire le récit de la naissance de ma fille, va sur le site de maternage.free.fr et tu vas dans témoignages, puis de la grossesse et de la naissance of course, puis "la naissance d'olivia" enfin c'est la n°55...mais il y en plein d'autres qui font rêver! Bonne lecture et bise à toi
stéphanie
en ce qui me concerne, il faudrait me reoperer pour recoudre, mais je n'ose pas tellement j'ai eu mal quand le gyneco m'a enleve les points sans anesthesie.
d'autres temoignages a ce sujet ??
#73
Posté 11 décembre 2005 à 18:44
Jessika, le Samedi 07 Juin 2003, 00:51, dit :
À ma deuxième, j'ai choisi d'aller voir a l'hopital pour plusieurs raison, dont certaine perso. Malgré la sécurité que j'y ai trouver, cela n'a pas valu le coup de la maison des naissances.
J'attend maintenant un autre bébé du pour octobre. Et je retourne à la maison des naissances. Je sais plus ce que je veux et surtout ce que je ne veux pas. Je veux un accouchement naturel le plus possible et l'entourage que la sage femme apporte. Pas de salle d'accouchement et de chambre froide d'hopital. Mais plutôt, une belle chambre avec un lit queen pour mon conjoint et moi. Des aides natales qui m'apporte aide et soutient pendant les deux jours ou on est la.
Je le conseille a tout le monde. C'est plus près de ce que Padré a décrit que l'hopital. Puis il y a le suivi allaitement aussi. On nous aide énormément. Le soutien est merveilleux. Bébé est ce qui est le plus important. Naturellement les mamans aussi, mais on s'arrange pour mettre le moins de stress sur les bébés possible.
Je suis entièrement d'accord avec toi Padré. Et je suis pourtant de la jeune génération. Je n'ai que 26 ans.
Et pour la possibilité de problème, une sage femme doit suivre une formation universitaire de 4 ans avant de pouvoir partir en stage. Ensuite, elle a un minimum d'accouchement qu'elle doit faire pour pouvoir en faire un seule. Malgré qu'elle n'est pas seule, il y a toujours une deuxième sage femme qui assiste. Deplus, à la maison des naissances, il y a une pièce aménagé pour y mettre tout l'équipement dit "naturel" à l'hopital. Un incubateur, oxygène etc. Donc pour ceux ou celles qui ont peur, rien a craindre. Tout est très bien supervisé. C'est merveilleux.
Amitiés Jessika xx
tu as accouche dans quelle maison de naissance ?
pace que moi je voulais que ca se passe comme ca, mais j'ai eu droit au meme traitement que j'aurais eu, je pense, si j'avais ete a l'hopital, episio en moins.
un couple accouchait quand je suis arrivee en maison de naissance, du coup la belle salle d'accouchement avec baignoire leur a ete reservee toute la nuit, et malgre mes supplications je n'ai pas pu accoucher dans la baignoire.
j'ai ete transferee a mon arrivee dans la salle d'attente, amenagee pour l'occasion (un canape lit deplie, peu confortable mais soit, ce n'est pas le pire) et un chauffage au gaz qui faisait tellement de bruit que meme apres la naissance mon bebe et moi on n'a pas pu fermer l'oeil.
ah j'oubliais: j'avais bien sur longuement parle a ma sage-femme de mon projet d'accouchement, dont le point principal etait de rester allongee apres la naissance, et de ne pas avoir a me lever. et bien devinez quoi.... elles m'ont transferee sans me demander mon avis dans la belle salle d'accouchement le lendemain matin, apres m'avoir recousue sans anesthesie, malgre mes cris.
il y aurait enormement a dire sur cette maison de naissance et ces sages-femmes, et j'ai decide maintenant de ne pas m'en priver.
j'oubliais encore. ma sage-femme, sans doute enervee par mon projet de naissance 'aussi autonome que possible', mais qui n'avait pas eu le courage de me dire quoi que ce soit avant le jour de l'accouchement, avait prevenue sa collegue que 'j'allais leur creer des problemes'.
pas mal comme attitude!
#74
Posté 19 juillet 2006 à 13:47
J'ai pas lu tous vos posts.
Pour le premier, j'ai accouché à la maternité et ça s'est assez bien passé. Enfin, ça aurait peut-être pu être encore mieux mais je ne me plaint pas. J'ai pu garder mon bébé tout le temps et puis ils n'avaient rien à dire.
Ca les faisait même rire parce que je l'ai pas du tout mis à la pouponnière et apparemment ça doit être rare. Pour moi, c'était normal, hors de question que je le mette ailleurs qu'à mes côtés.
J'ai allaitais, ils m'ont beaucoup aidé et rassurer. J'avais aussi beaucoup lu avant et j'avais confiance en moi. Mais même dans les moments de doute, ils ont été super. Je sais que c'est pas le cas partout, j'ai des exemples autour de moi.
Pour le deuxième, là, j'ai réfléchi pour accoucher à la maison, surtout que je connais un médecin homeopathue qui le fait et une sage-femme, alors j'ai le choix.
Mais je crois que je vais accoucher à la maternité. Je peux encore changer d'avis mais mon choix s'est fait par rapport à un ressenti. Je crois que j'ai une expérience à vivre là-bas. Je peux pas vous expliquer comment je le sais (une communication avec le bébé, un message, peu importe...)
Par contre, la préparation, je m'en occupe, les visites aussi. Et à la maternité, c'est moi qui décide aussi. Et j'ai le papa avec moi pour m'aider.
Le choix de la maternité c'est important aussi.
En France, il n'y a pas beaucoup de maisons de naissance, je crois qu'il n'y en a que 3.
Vivement qu'il y en ait plus et qu'on puisse se faire un petit jakousi pendant les contractions.
#75
Posté 02 février 2007 à 13:05
Je tiens à dire que j'ai accoucher dans une maternité comportant une "salle de naissance" (pas d'accouchement un) équipée d'une baignoire, d'un grand lit, d'une cacahuète etc...
Quand je suis arrivée à la maternité à 4h du matin tout c'est assez bien passé, car on m'a demander si j'avais un projet de naissance, j'ai regretter de ne pas l'avoir écrit ! Mais mon maris était avec moi et a expliquer un peu en bref ce à quoi ils devaient s'attendre. Pas de péri, (et le premier truc qu'on a demander c'est si la salle de naissance était libre, par chance j'étais la première de la journée à arriver
Donc on aurait du TOUT préciser, mais c'est vrai que j'ai un peu laisser aller après l'accouchement parce que j'était dans le coltar couchée, mon maris était partit appeller sa mère au Brésil pour annoncer la nouvelle enfin bref, la fille me dit, je vous l'prend, on lui donne ses vitamines, on vous le pèse, mesure lave et ramène et moi evidemment je dis OUI. Je savais même plus ce que je voulais. Mais après ça on a du accepter les 3 prise de sang de trois gouttes pour le taux de sucre de machin truc pour détecter je sais pas quoi parce que c'était un gros bébé ! Mais je peux vous dire qu'après ça on a TOUT REFUSER. Même la dernière visite du pédiatre on est partit avant
Par-contre au niveau de l'accouchement ça a été génial, il y avait seulement une sage-femme qui venait de temps en temps me voir. Et puis repartait, j'ai pu profiter de la baignoire des positions que je désirais et pouvais marcher à volont". Franchement la prochaîne fois que je dois accoucher ce sera là, mais avec ma LISTE DE NAISSANCE. Il respecte vraiment, en tout cas ceux qui nous on entouré (parce que j'ai des amies qui ont eu moins de chance).
Il paraît que si le bébé est en bonne santé dès la naissance, on peu REFUSER catégoriquement TOUTE consultation, poid etc... en précisant le nom du médecin ou pédiatre que l'on ira voir à la sortie de la maternité, on est pas obliger d'accepter tout ce qu'ils viennent faire à nous et notre bout de chou, même si c'est dur de refuser parce qu'on nous culpabilise certaine fois....bien s'entourer de sa famille c'est relativement plus facil !
voilà
#76
Posté 17 septembre 2009 à 21:39
Citation
Publié le 17/09/2009
La conclusion de l’étude cas-contrôles de PA Janssen et coll. va plaire aux défenseurs de l’accouchement à domicile (AAD). Dans un pays industrialisé comme le Canada, un AAD assisté par une sage-femme (SF) est aussi sûr qu’à l’hôpital après une grossesse à bas risque.
La cohorte des AAD 2000-2004 d’une province canadienne (n=2 899) a été comparée à deux groupes d’accouchements à l’hôpital, les uns faits également par des SF (n= 4 752), les autres faits par des médecins (n=5 331).
Les AAD comprennent tous les accouchements ayant débuté à la maison après une grossesse de plus de 36 semaines, sur un fœtus unique, en présentation céphalique… selon les désirs des parents. Ils ne se sont pas toujours terminés sur place : 21,2 % des femmes ont été transférées à l’hôpital et 7 % ont été césarisées.
Leur mortalité périnatale a été très faible et similaire à celles des groupes témoins (0,35 pour 1 000 naissances versus 0,57 ‰ pour les SF et 0,64 ‰ pour les médecins). On peut s’étonner de taux aussi bas, mais ils ne prennent pas en compte les morts fœtales in utero.
Pour les autres points de comparaison, le groupe des accouchements à l’hôpital faits par des SF est le plus pertinent puisque c’était le même personnel qui assistait les AAD. (Au Canada, les AAD dépendent des SF hospitalières).
Par rapport à ce groupe témoin, les femmes qui avaient commencé leur travail à la maison avaient un risque réduit de déchirure périnéale du 3e et du 4e degrés (Risque Relatif=0,43 ; Intervalle de Confiance à 95 % : 0,29 à 0,63), d’hémorragie de la délivrance (RR=0,62 ; IC 95 % : 0,49 à 0,77), et de fièvre (RR=0,45 ; IC 95 % : 0,29-0,76).
Leurs enfants avaient moins de risques de subir un traumatisme obstétrical (RR=0,26 ; IC 95 % : 0,11-0,58) et d’avoir besoin d’une réanimation à la naissance (RR=0,23 ; IC 95 % : 0,14-0,37) ou d’une oxygénothérapie après 24 heures (RR=0,37 ; IC 95 % : 0,24-0,59).
Par rapport à l’autre groupe témoin, les AAD confirmaient leurs avantages. Les enfants nés à domicile avaient en outre un risque réduit d’inhalation méconiale (RR=0,45 ; IC 95 % : 0,21-0,93), mais un risque accru d’hospitalisation en néonatologie (RR=1,39 ; IC : 1,09-1,85)… Toutefois le premier motif d’hospitalisation était une jaunisse – qui est traitée auprès de la mère quand l’enfant est né à l’hôpital. Les AAD sont très minoritaires au Canada.
Cette étude de grande taille et de bonne qualité montre qu’ils peuvent concilier l’intimité désirée par certains parents avec la sécurité de la mère et de l’enfant, au prix d’une proportion non négligeable de transferts à l’hôpital (environ une parturiente sur cinq).
En plus de la programmation de l’AAD, elle fait ressortir l’importance cruciale d’une bonne articulation entre le domicile et une maternité en cas de difficulté au cours du travail, garantie ici par le mode d’exercice des SF.
Dr Jean-Marc Retbi
Janssen PA et coll. Outcomes of planned home birth with registered midwife versus planned hospital birth with midwife or physician. Can Med Assoc J., 2009; 181: 377-383
Copyright © http://www.jim.fr journal international de médecine










