Si les Américains savaient...
#1
Posté 11 juin 2003 à 03:09
Si les Américains savaient, continueraient-ils à appuyer presque sans réserve leur gouvernement?
Si on se permet de poser la question, c'est que nous savons, aujourd'hui, que les Américains sont les derniers à apprendre pourquoi et comment leur gouvernement prend des décisions, notamment en matière de politique étrangère.
Pendant des mois, M.Bush et ses acolytes ont martelé, jour après jour, le discours officiel que se sont empressés de transmettre aux citoyens la plupart des médias, petits et grands, sans le moindre regard critique et, plus grave encore, sans le moindre souci de chercher la vérité derrière le grand battage de la propagande.
La Maison-Blanche et le Pentagone ont bien fait comprendre aux grands bonzes des médias qu'il était dans leur intérêt de se plier à leur quatre volontés, sans quoi il pourrait leur en coûter.
À part quelques grandes exceptions, le New York times, le Washington Post, Vanity Fair, Harpers, Salon.com et quelques autres, tous ont plié l'échine au mépris de la plus élémentaire éthique journalistique.
C'est pourquoi les Américains en savent moins que la plupart d'entre nous, ici et ailleurs dans le monde.
Ainsi, ils ont applaudi au sauvetage héroique de la soldate Lynch par un commando américain et en ont fait une star instantanée. Nous savons depuis qu'il s'agissait d'un coup monté, d'une mise en scène sans rapport avec la réalité. Mais les Américains, pour la plupart, n'ont pas été informés de cette supercherie.
Ils ont éprouvé une sorte d'exaltation lorsque, au tout début de la prise de Bagdad, ils ont vu à la télévision le bombardement intensif du grand bunker où devait se trouver Saddam Hussein. On leur a même annoncé qu'il y avait sans doute perdu la vie.
Supercherie
CBS vient de nous révéler qu'il n'y avait là ni bunker ni souterrains. Juste un grand trou creusé par les bombes. Mais la plupart des Américains ignorent tout de cette nouvelle supercherie.
Savent-ils pourquoi ils sont allés en guerre? Bien sûr qu'ils le savent puisque, jour après jour, on leur a répété que Saddam possédait des armes de destruction massive et qu'il en menaçait les États-Unis et le monde. Les inspecteurs de l'ONU avaient beau répéter qu'il n'en était rien, Rumsfeld et Bush et Blair continuaient de l'affirmer sur toutes les tribunes.
Deux mois plus tard, ils n'ont rien trouvé sur le terrain mais les Américains croient toujours qu'ils vont finir par en trouver, parce que les médias continuent de taper sur le même clou.
Ont-ils pris connaissance de la dernière déclaration du secrétaire à la Défense qui, dans Vanity Fair, a avoué qu'on s'était servi du prétexte des armes massives seulement parce que c'était la seule raison sur laquelle tout le monde pouvait s'entendre. Il a menti et il se vante aujourd'hui de l'avoir fait. Nous le savons. Les Américains l'ignorent.
Nous assistons à une entreprise de propagande, de désinformation et de manipulation sans précédent. Tous les médias du monde nous en informent. Mais la plupart des médias américains n'en soufflent mot.
On reste stupéfait devant tant de cynisme et d'impudence. Mais, pour les Américains, c'est business as usual. La machine médiatique américaine est la plus puissante du monde. Mais elle sert plutôt à endormir qu'à informer. Si jamais, malgré tout, l'opinion publique américaine finit par savoir et se réveiller, alors gare aux salauds qui auront tenté de la museler.
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C'est l'intégral d'un article du lundi 2 juin 2003 dans le Journal de Montréal écrit par Pierre Bourgault
Commentaires :
Le faux sauvetage de la soldate Lynch a été dévoilé par la BBC2. C'est vrai que la soldate était dans un hôpital irakien mais il était vide et avant de vider l'hôpital, une ambulance irakienne a amené la soldate Lynch aux soldats américains mais ceux-ci lui ont fait faire demi-tour retournant avec la soldate Lynch dans l'ambulance. Elle a été remis dans l'hôpital vide et plus tard, les Américains sont venus avec faux pétards, sous caméra télé, la sauver. Wow! quoi faire pour monter le niveau de patriotisme des Américains!
Ça ressemble drôlement à la première guerre du Golfe lorsque des bambins ont été tués dans une pouponnière Koweitienne et diffusé à la grandeur des États-Unis pour justifier l'intervention américaine alors que c'est la fille d'un diplomate qui a été vu à la télé faisant ces fausse révélations!
Ça ressemble drôlement au début de la guerre au Vietnam quand les Américains ont mentionné que les Vietnamiens avaient descendu un navire de guerre Américain alors que les fouilles sous-marines ont démontré que le navire n'avait aucune trace d'obus et qu'il a plutôt été implosé!
Il faut dire que depuis des décennies les Américains prient chaque matin à l'école (et ce, jusqu'à l'université) et finissent leur prière par "God bless america". Les Américains sont endoctrinés pour les rendre patriotique à l'extrème. Les médias, avant d'avoir leur accréditation, doivent faire allégence au gouvernement Américain et ce gouvernement a le pouvoir de les discréditer!
Et dire que Bush se dit messager de Dieu!!!
Je viens de signer mon baptème, car c'est mon premier Message!
Extropien
#2 c-cube
Posté 11 juin 2003 à 08:51
Bienvenue à toi et félicitations pour ton "baptème" !
Pour prendre le contrepied de ton précédent post et me faire l'avocat du diable (comme tu dit aimer le faire toi-même, ça tombe plutôt bien
Parce que les Etats-Unis c'est tout de même plus de 380 millions de personnes (si ma mémoire est bonne) et que sur le lot, il y en a tout de même un certain nombre qui surfe sur le web ou qui lit la presse (les médias que tu cites étant tout de même américains pour la plus grande part).
Donc il y a une certaine partie de la population qui sait (et qui n'est certainement pas négligeable, mais il est vrai que je n'ai pas de chiffres à avancer).
Alors maintenant on peut effectivement se dire que "l'américain moyen" (sous entendu cet espèce de gros crétin qui s'empiffre de burgers, qui soutien son Président-dictateur débile sans même aller voter et qui chantonne son God Bless América à tue tête), cet américain là ne sait pas. Il ne sait d'ailleurs même pas à quel point il est crétin.
L'image est volontairement provocatrice de ma part. Si je mets en lumière le cliché ci-dessus, car il faut bien appeler les choses par leur nom, c'est parce que je suis convaincu que c'est ainsi que nos "maîtres à penser" médiatiques veulent que nous voyons "les américains".
Sans nullement vouloir t'offenser, je trouve ton post caractéristique de cet état de fait dans le sens où il généralise sur "les américains". Cette tendance à la généralisation (dont nous sommes tous victimes à un moment donné, moi y compris) est à mon avis voulue. Or la réalité est très certainement autre.
Oui il y a des américains qui savent. Parmi ceux-là il y en a qui s'en foutent, d'autres qui doutent et d'autres qui agissent.
J'ai envie de dire que c'est pareil pour nous en France et pour vous au Québec.
Sur Onnouscachetout.com nous savons à quel point nos médias de masse (plus particulièrement le média audiovisuel) sont pour une large part vendus, partiels, partiaux et iniques. Nous savons jusqu'à quel point ils nous prennent pour de pauvres andouilles ignares (et c'est au delà même de toute mesure, je l'ai déjà dit maintes fois). Nous savons que ceci est le reflet d'un laisser faire bien ancré dans les mentalités et entretenu par certains hommes et femmes de pouvoir. Nous savons aussi que les journalistes sont eux-mêmes victimes de cet état de fait (quand ils veulent informer sur certains sujets dits "sensibles" on les menace, on les muselle).
Alors si demain un américain se lève dans le Onnouscachetout.com Yankee pour poster un sujet dans lequel il dit "si les français et les québecois savaient !", j'espère bien qu'il y aura un c-cube (prononcer si-kioube) local pour lui dire :
"Hey buddy ! Some of them know it all !"
#3
Posté 11 juin 2003 à 10:38
Jamais la technologie des communications n'a été aussi perfectionnée; et cependant notre monde ressemble chaque jour davantage à un royaume de muets. La propriété des médias est de plus en plus concentrée en quelques mains; les médias dominants sont contrôlés par un petit nombre de puissants qui ont le pouvoir de s'adresser au plus grand nombre de citoyens à travers la planète. Jamais autant d'hommes n'ont été maintenus dans l'incommunication par un si petit groupe. Le nombre de ceux qui ont le droit d'écouter et de regarder ne cesse de croître, tandis que se réduit vertigineusement le nombre de ceux qui ont le privilège d'informer, de s'exprimer, de créer. La dictature de la parole unique et de l'image unique, bien plus dévastatrice que celle d'un parti unique, impose partout un même mode de vie, et décerne le titre de citoyen exemplaire à celui qui est consommateur docile, spectateur passif, fabriqué en série, à l'échelle planétaire, selon un modèle proposé par la télévision commerciale américaine.
Les grands médias sont sensés nous informer, mais, pour diverses raisons, ils participent à la désinformation. Que ce soit par la presse, la radio, le cinéma ou la télévision, ils manquent d'indépendance et ne sont pas assez objectifs. Il y a d'énormes puissances d'argent derrière. La vieille crainte s'est réalisée : certains des plus grands médias sont désormais aux mains de marchands de canons. En France, deux groupes - Dassault et Lagardère - ont en commun l'inquiétante particularité de s'être constitués autour d'une firme centrale dont l'activité est militaire (avions de chasse, hélicoptères, missiles, fusées, satellites...) Mais ailleurs, c'est pareil... C'est la publicité qui finance. L'information est tendancieuse, exploitant des techniques propres à frapper les esprits. Souvent, la surinformation confine à la désinformation. Tout n'est pas bien clair, avouez-le. On ne vous dit pas tout. On vous cache peut-être l'essentiel... la vérité.
Un exemple de désinformation parmis tand d 'autres...
Géocide
"La vérité d'un homme, c'est d'abord ce qu'il cache." (A. MALRAUX)
#4
Posté 12 juin 2003 à 18:43
CRÉER SES PROPRES ENNEMIS
En 70 AC, un petit politicien très riche et très ambitieux, Marcus Licineus Crassus, voulait gouverner Rome. Juste pour vous donner une idée de quel type d'homme était Crassus réellement, c'est à lui qu'on doit l'invention des escouades anti-incendies. Mais dans la version de Crassus, ses esclaves-pompiers commençaient par offrir d'acheter l'établissement à une fraction de son prix réel. Si le propriétaire vendait, les esclaves-pompiers éteignaient le feu, sinon, ils le laissaient tomber en cendres. Par ce processus, Crassus devint propriétaire du plus grand nombre de terrains de Rome, et utilisa cette richesse pour aider Jules César contre Cicero.
À cette époque, Rome était toujours une république qui comportait des limites très strictes sur ce que les dirigeants pouvaient faire, mais surtout, sur ce qu'ils ne pouvaient pas faire. Mais Crassus n'avait aucune intention d'endurer ces limites sur son pouvoir, et conçu un plan...
Crassus vit l'opportunité apportée par la révolte des esclaves sous Spartacus pour frapper au coeur de Rome, éliminant ainsi les garnisons romaines dans la bataille. Mais Spartacus n'avait aucunement l'intention de marcher sur Rome, ce qu'il savait suicidaire. Spartacus et son groupe ne voulaient rien savoir de Rome et avait seulement prévu de voler assez d'argent de leurs anciens propriétaires du côté italien, et d'engager une flotte mercenaire pour naviguer vers la liberté.
Voir Spartacus naviguer vers la liberté était bien contraire aux plans de conquête politique et de pouvoir de Crassus. Il avait besoin d'un ennemi convaincant qui terroriserait Rome. Donc Crassus soudoya la flotte mercenaire pour partir sans Spartacus et positionna deux légions romaines d'une telle manière que Spartacus n'avait plus d'autres choix que de marcher sur Rome.
Terrifié devant l'arrivée imminente d'une armée de gladiateurs, Rome nomma Crassus au poste de Praetor. Crassus élimina l'armée de Spartacus et même si c'est Pompéi qui en prit le crédit, Crassus fut élu Consul de Rome l'année suivante.
Cette manoeuvre causa la fin de cette République, la forme de gouvernement de l'époque. Le premier Triumvirat fut créé en 60 AC, composé de Jules César, Pompéi le Grand et Marcus Licineus Crassus, et commençant ainsi le règne des Empereurs de Rome, agissant comme des Dieux sur le peuple.
Les romains furent donc dupés en délaissant leur République et en acceptant le contrôle d'un Empereur.
L'adversaire politique de Jules César, Cicero, malgré tout ce qui lui est conféré, a joué les mêmes jeux dans sa campagne contre Jules César en dévoilant que Rome était victime d'une conspiration interne d'extrême-droite, dans laquelle tout sentiment d'imposition de limites sur le gouvernement était considéré comme un comportement suspect. Cicero, pour démontrer au peuple romain comment Rome était dangereuse, engagea des brigands pour causer le plus de chaos possible, et fit campagne en promettant, s'il était élu et orné de pouvoirs extraordinaires, de mettre fin à ce chaos et cette tentative de prise par l'intérieur.
Ce dont Cicero rêvait, Hitler lui réussit à l'accomplir. Élu Chancellor d'Allemagne, Hitler, comme Crassus, n'avait aucunement l'intention de vivre avec les limites strictes placées sous son pouvoir par les lois allemandes. Contrairement à Cicero, les brigands d'Hitler étaient faciles à reconnaître; ils portaient tous les mêmes chemises brunes. Mais leurs actions n'étaient pas différentes de leurs prédécesseurs romains. Ils organisaient des lynchages, allumaient des incendies et causaient le plus de chaos possible pendant que Hitler promettaient publiquement de mettre fin à cette vague de terrorisme et crime si le peuple lui accordait des pouvoirs extraordinaires. Quand le Reichtag (le Parlement Allemand) fût incendié et presque réduit en cendres, ce fût la seule excuse que Hitler avait besoin pour mettre son régime Nazi au pouvoir.
Les Allemands furent dupés en se débarrassant de leur République, et en acceptant le règne du Führer.
Les écoles subventionnées par l'état ne vous apprendront jamais que le gouvernement se sert souvent de duperies pour accomplir leur propre agenda sur un public autrement réticent. Les Romains acceptèrent un Empereur et les Allemands acceptèrent Hitler non parce qu'ils le voulaient, mais parce que l'illusion de menace était si bien préparée qu'il semblait n'y avoir aucune autre solution.
Notre gouvernement aussi nous a dupés en créant l'illusion que Nous, Le Peuple, n'avions aucun autre choix que d'aller dans la direction que le gouvernement voulait que nous allions.
En 1898, Joseph Pulitzer du New York World et William Randolph Hearst du New York Journal argumentaient pour l'intervention des américains à Cuba. Hearst aurait envoyé un photographe à Cuba pour couvrir la guerre qui était sur le point d'éclater contre l'Espagne. Quand le photographe demanda de quoi s'agissait cette guerre, Hearst aurait dit au photographe. « Amènes-moi des photos et moi je t'amènerai la guerre. » Hearst fut fidèle à ses mots et publia les histoires de terribles atrocités commises contre le peuple cubain, qui s'avèreront presque toutes être de complètes fabrications.
Dans la nuit du 15 février 1898, le USS Maine, flottant dans le port de La Havane dans le but de démontrer la volonté américaine de protéger ses intérêts, explosa violemment. Le Capitaine Sigsbee s'empêchât de demander à ce que personne n'assume automatiquement que cela était une attaque ennemie tant qu'une enquête complète sur la cause de l'explosion soit complétée. En raison de son comportement, le Capitaine Sigsbee fût ridiculisé dans la presse pour « refuser de voir ce qui est évident. » Le journal Atlantic Monthly déclara que de supposer que l'explosion était autre chose qu'un acte évident de l'Espagne pour défier les Américains, était un défi face aux lois de la probabilité.
C'est sous le slogan « N'oublions pas le Maine » que l'Amérique partit en guerre contre l'Espagne, éventuellement gagnant les Philippines et annexant Hawaii au passage.
En 1975, une enquête menée par l'Amiral Hyman Rickover examina les informations de 1911 sur l'explosion de l'épave et en conclu qu'il n'y avait aucune preuve d'une explosion à l'extérieur du USS Maine. La cause la plus probable est une explosion de poussière de charbon dans une chambre de charbon localisée à côté de la salle de munitions. Les arguments du Capitaine Sigsbee étaient bien fondés après tout.
Le Président Franklin Delano Roosevelt avait besoin d'une guerre. Il avait besoin des ferveurs d'une guerre pour camoufler les symptômes d'une société encore très malade qui se battait pour revenir de la Grande Dépression de 1929 (qui penchait vers le socialisme en même temps.) Roosevelt voulait une guerre avec l'Allemagne pour arrêter Hitler, mais même avec plusieurs provocations dans l'Atlantique, le peuple américain, toujours aux prises avec une économie chancelante, était férocement opposé à la guerre. Roosevelt viola la neutralité en ordonnant de couler plusieurs bateaux allemands, mais Hitler refusait d'être provoqué.
Roosevelt avait besoin d'un ennemi, et si l'Amérique ne voulait pas volontairement attaquer cet ennemi, alors cet ennemi serait truqué à attaquer l'Amérique, sensiblement de la même manière dont Marcus Licineus Crassus manoeuvra Spartacus à attaquer Rome.
L'ouverture pour la guerre fût créée par le Japon lorsqu'il signa l'accord tripartite avec l'Italie et l'Allemagne, accord de défense mutuelle. Puisqu'Hitler ne déclarait pas la guerre contre l'Amérique peu importe la provocation, les moyens de forcer le Japon eux étaient à portée de main.
La première étape consiste à mettre un embargo sur l'huile et le fer sur le Japon, utilisant la guerre du Japon sur le continent asiatique comme raison. Cela força le Japon à saisir l'huile et les richesses minérales des régions de l'Indonésie. Avec les forces européennes militairement épuisées par la guerre en Europe, les États-Unis étaient la seule puissance dans le pacifique susceptible d'empêcher les Japonais d'envahir l'Indonésie, et en plaçant la Flotte Pacifique de San Diego à Pearl Harbor, Hawaii, Roosevelt fit une attaque préemptive contre les Japonais en les forçant à attaquer et à passer au-travers des Américains dans leurs plans pour avoir accès aux ressources du sud.
Roosevelt enferma le Japon aussi complètement que Crassus enferma Spartacus. Le Japon avait besoin d'huile pour survivre. Ils n'avaient d'autres choix que d'envahir l'Indonésie pour en avoir, et pour faire ça, ils devaient éliminer la menace américaine à Pearl Harbor. Il n'y a jamais eu d'autres alternatives pour eux.
Pour enrager le plus possible le peuple américain, Roosevelt devait aire en sorte que la première attaque des Japonais soit la plus sanglante que possible, quelle apparaisse comme une attaque surprise telle que celle infligée aux Russes. À partir de ce moment, Roosevelt et ses associés s'assurèrent que les commandants à Hawaii, Le Général Short et l'Amiral Kimmel, étaient gardés dans le noir à propos de la position de la flotte japonaise et de ses intentions, pour en faire des boucs émissaires après l'attaque. (Le Congrès américain exonéra Short et Kimmel, leurs redonnant leur rang après leur mort.)
Mais comme le panel militaire l'avait conclu à cette époque, et qui fût confirmé grâce aux documents dé-classifiés par la suite, Washington D.C. était au courant de l'heure et de l'endroit de l'attaque des Japonais, de ou ce trouvait la flotte japonaise, et ou elle se dirigeait.
Le 29 novembre, le Secrétaire d'État Hull montra à Joe Leid, un journaliste pour la United Press, un communiqué avec l'heure et l'endroit de l'attaque, et à la page 13 du spécial Pearl Harbor du 12 décembre 1941 du New York Times, on expliquait que l'heure et l'endroit de l'attaque avait été connus à l'avance.
Le fait souvent répété que les Japonais avaient gardé le silence radio absolu lorsqu'en route pour attaquer les Américains est un mensonge. Parmi plusieurs communiqués interceptés et toujours dans les archives de la NSA se trouve un message NON-CODÉ envoyé par le ravitailleur japonais Shirya qui dit: « Procédons à la position 30.00 N, 154.20 E. Prévoyons arriver à ces coordonnées le 3 décembre » (près d'Hawaii.)
Le Président Lyndon B. Johnson voulait une guerre au Vietnam. Il voulait donner un coup de pouce à ses amis qui possédait des entreprises de défense à faire un peu d'argent. Il avait besoin que le Pentagone et la CIA arrêtent de vouloir envahir Cuba. Et par-dessus tout, il avait besoin d'une provocation pour convaincre le peuple américain qu'il « n'y avait vraiment aucun autre choix. »
Le 5 août 1964, tous les journaux en Amérique rapportèrent de « nouvelles attaques » contre les destroyers américains opérant dans les eaux vietnamiennes, spécifiquement dans le golfe de Tonkin. L'histoire officielle était qu'un torpilleur nord-vietnamien aurait lancé une attaque non-provoquée contre le USS Maddox qui était en patrouille de routine.
La vérité est que le USS Maddox était activement engagé dans une opération agressive de collecte d'intelligence en coordination avec de véritables attaques par le Vietnam-Sud et les forces aériennes Laotiennes contre des cibles au Vietnam-Nord. Aussi part de la vérité est qu'il n'y a jamais eu d'attaques sur le USS Maddox. Le Capitaine John J. Herrick, le commandant de la force maritime dans le golfe, télégraphia à Washington que le rapport était le résultat d'un des hommes au sonar surexcité qui avait ramassé le bruit de vis de son propre bateau et a paniqué. Mais même avec la connaissance que ce rapport était faux, Lyndon Johnson annonça sur toutes les chaînes de télévisions le commencement d'une série d'attaques sur le Vietnam-Nord, en « représailles » contre une attaque qui n'a jamais eu lieu.
Le Président George Bush (père) voulait une guerre contre l'Iraq. Comme Crassus, Bush était motivé par l'argent, spécifiquement l'argent de l'huile, l'or noir. Mais avec l'OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétroles) étant incapable de contrôler les quotas de production de pétrole au Moyen-Orient, le marché était saturé de pétrole provenant de l'Iraq, qui se trouve sur presque un tiers de la réserve de pétrole de la région entière.
George voulait une guerre pour stopper ce flot de pétrole, pour empêcher les prix (et les profits) de tomber plus bas qu'ils ne l'étaient déjà. Mais comme Roosevelt, il avait besoin que « l'autre côté » fasse le premier pas.
Depuis longtemps l'Iraq essayait d'acquérir un meilleur accès au Golfe Persique, et se sentait limité par une mince bande de terre le long de la frontière Nord du Kuwait, qui plaçait les intérêts iraqiens trop près de l'Iran. George Bush, qui avait secrètement armé l'Iraq durant sa guerre contre l'Iran, fit envoyer un message via l'ambassadrice américaine en Iraq, April Glaspie, que les États-Unis n'interviendraient pas si Saddam Hussein se saisissait d'une bonne partie du Kuwait. Saddam goba et envahit le Kuwait août 1990.
Bien sur, les Américains n'étaient pas sur le point d'envoyer leurs fils et filles risquer leur vie pour du pétrole. Donc Bush organisa un autre coup monté, en utilisant la firme de relation publique Hill et Knowlton, qui depuis ce temps c'est enrichi des dollars des contribuables américains en mettant sur pied une fraude monumentale, les transformant en la plus belle bande de menteurs de l'époque. La firme avait réalisé un montage envoyé à certaines chaînes de télévision montrant la fille de l'ambassadeur du Kuwait aux États-Unis, dans lequel elle prétendait être une infirmière, et racontais les horreurs commises par les soldats iraquiens en détruisant les incubateurs dans un hôpital du Kuwait, laissant tout les enfants prématurés mourir par terre sur le plancher froid. Les médias, impliqués depuis le début, ne s'arrêtèrent jamais pour demander à cette « infirmière » pourquoi elle n'avait pas ramassée les bébés et les envelopper, ou quelque chose du genre.
Enragé par ces histoires horrifiques d'incubateurs, les américains se mirent à soutenir l'opération Tempête du Désert, qui n'enleva pas Saddam Hussein du pouvoir, mais qui retira le pétrole Koweitien du marché mondial pour 2 ans, et qui limite depuis et encore aujourd'hui les exportations de pétrole de l'Irak, entre autre grâce au programme « Du pétrole pour de la nourriture ». Que les fils et filles du peuple américain reviennent avec des maladies et problèmes de santé sérieux ne semble pas être un trop grand prix à payer pour une augmentation des profits liés au pétrole.
Après la victoire contre l'Iraq, une autre guerre apparue dans les riches régions minérales de Bosnie. Encore une fois, un subterfuge fût créé pour supporter une autre opération militaire.
La photo de Fikret Alic vu regardant au travers d'une clôture de fils barbelés fût utilisée pour « prouver » l'existence de « camps de concentration » modernes. Dans les manchettes, le nom « Belsen 92 » fût rapidement associé par les média à toutes ces horreurs nazis de la deuxième guerre mondiale. Le tout servi à vendre la nécessité une fois de plus d'envoyer des soldats américains dans le pays de quelqu'un d'autre, encore une fois.
Mais quand des journalistes allemands allèrent voir à Trnopolje, l'endroit de ce supposé camp de concentration, pour filmer un documentaire, ils découvrirent que la photo étaient fausse. Le camp de Trnopolje n'était pas un camp de concentration mais un centre pour réfugiés. Le camp n'était pas entouré de barbelés non plus. Un examen approfondi de la photo détermina que le photographe avait pris sa photo au travers d'une section brisée de la clôture qui entourait la cabane à outils. C'était le photographe qui était à l'intérieur, photographiant le réfugié à l'extérieur.
Une fois de plus, les américains avaient été dupés pour supporter des actions qu'ils n'auraient pas supportées autrement.
Comme plusieurs présidents ont déclarés des guerres de leur pleine volonté, aucun ne le fit à l'extrême autant que Bill Clinton ne pu le faire.
Coïncidant avec la déclaration publique prévue de Monica Lewinsky suivant son témoignage, Bill Clinton ordonna une attaque avec des missiles Cruise au Soudan et en Afghanistan, en affirmant qu'il avait eu la preuve irréfutable qu'un terroriste extraordinaire (et ancien allié Afghan) nommé Osama bin Laden y fabriquait des armes chimiques terroristes.
L'examen des photos des débris démontra qu'il n'y avait rien des structures que l'on s'attend à trouver dans des laboratoires qui traitent avec des matériaux servant à faire des armes mortelles. L'assurance de la CIA qui disait posséder des échantillons testés positifs de sol contaminé par des armes biologiques leur explosa en plein visage lorsqu'il fût prouvé qu'il n'y avait aucun sol ouvert nulle part proche de la manufacture en question, et ce avant le bombardement. Le Soudan exigea que des observateurs internationaux viennent tester les restes de la manufacture en question pour des preuves du gaz dont Clinton faisait état et qui insistait qu'il y en avait de présent. Aucune trace d'aucune arme chimique ou biologique ne fût trouvée. La manufacture Soudanaise fabriquait de l'aspirine et le propriétaire poursuivit les Etats-Unis pour dommages et intérêts.
L'examen du site frappé en Afghanistan s'avéra être une Mosquée.
Pendant ce temps, au Kosovo, les histoires de génocide et d'atrocités affluaient par les médias (juste à temps pour distraire de l'embarras au Soudan), tout aussi sensationnelles, comme il arrive souvent et toutes aussi fictives que celles des atrocités contre les cubains de William Randolph Hearst.
Une fois de plus, le gouvernement et les médias américains dupèrent les américains. Une photo fit le tour de l'Internet démontrant un Mig de Slobodan Milosévic, descendu pendant qu'elle attaquait des civiles. Après un bon examen, ont pouvait voir que l'avion avait été dessiné.
Comme l'Allemagne sous Hitler, il y a des évènements qui sèment la peur dans le cœur des hommes, comme les attentats du World Trade Center, du Federal Building de Oklahoma City, et de la bombe placé au Parc Olympique d'Atlanta durant les jeux (qui arriva juste au moment ou les témoins de l'écrasement du TWA 800 se faisaient entendre). Les médias furent très rapides à blâmer ces évènements sur des « radicaux », des « conspirateurs », des « activistes d'extrême-droite », et autres « ennemis dans nos rangs », mensonges semblables utilisés par Cicéro et Hitler.
Mais lorsqu'on y jette un oeil plus sérieux et critique, on découvre que ce « terrorisme domestique » semble être exactement ce qu'il est destiné être. Le FBI avait un informateur dans la cellule terroriste responsable de l'attentat du World Trade Center en 1993 et proposa de saboter la bombe. Le FBI lui ont non. La bombe de 1'500 livres tua 6 personnes et en blessa 1'042, créa un cratère de sept étages de profond, de 200 pieds de diamètre et causa pour 300 millions de dollars en dommages. Le supposé nid de suprémacistes blancs à Elohim City, refuge occasionnel de Timothey McVeigh les semaines précédant l'explosion en Oklahoma, à été fondée et dirigée par un informateur du FBI!
Et personne n'a vraiment expliqué pourquoi ce second camion de la compagnie Ryder faisait dans un camp secret à mi-chemin entre Elohim City et Oklahoma City deux semaines avant l'explosion.
Donc voici où nous en sommes aujourd'hui. Comme les romains du temps de Crassus et de Cicéro, ou comme les allemands sous leurs nouvel élu Hitler, nous sommes avertis qu'un ennemi nous menace, dangereux, implacable, omniprésent et intouchable, et ce tant et aussi longtemps que notre gouvernement est coincé dans la Charte des Droits. On commence à lire des articles sur la justification des « mesures extraordinaires » (ex: la torture) sous certaines circonstances. On nous amène à croire que ces « mesures extraordinaires » sont nécessaires selon les circonstances. Qui peut vraiment affirmer que torturer quelqu'un peut être nécessaire ou pas.
Comme à Rome et en Allemagne, notre gouvernement continue à plaider pour une expansion de ses pouvoirs et de son autorité, pour « régler la crise ».
Par contre, tout en regardant défiler les minuteries et détonateurs saisis, et aux avertissements de notre gouvernement, il est légitime de se demander comment vrai est cette menace et combien est le résultat de machinations politiques par nos chefs.
Est-ce que les terroristes sont vraiment une menace, ou juste des acteurs avec des bombes, payés par Cicéro ou portant des chemises brunes comme les brigands d'Hitler?
Est-ce que le terrorisme à l'intérieur des États-Unis provient vraiment de l'extérieur, ou est-ce qu'il est orchestré comme une pièce de théâtre, de façon a forcer les américains à réaliser qu'ils n'ont d'autres choix pour se protéger que d'accepter un régime totalitarisme mené par un Empereur ou un autre nouveau Furher?
Une fois perdue, les romains n'ont jamais regagné leur République, tout comme les Allemands. Dans les deux cas, leur nation du s'effondrer complètement avant que le peuple ne regagne leur liberté.
Rappelez-vous cela quand Crassus vous dira que Spartacus approche.
Rappelez-vous cela quand les brigands agiront dans les rues de façon à provoquer la peur parmi le peuple.
Rappelez-vous cela quand le Reichtag (le Parlement Allemand) tombera en cendre...
Commencez-vous à comprendre...
http://www.conscienc...ml/crassus.html
¨On peut tromper tout le monde pendant un certain temps et certains pour toujours, mais on ne peut pas tromper tout le monde éternellement!¨
Abraham Lincoln
Bienvenue extropien
Mon site : http://www.laterredufutur.com/
#5
Posté 14 juin 2003 à 14:09
Deuxième erreur : G BUsh avait préparé la guerre contre l'Irak. C'est sûr MAIS l'embassadrice n'a pas dit que les USA n'interviendraient pas en cas d'attaque contre le Koweit. Elle a dit que les USA ninterviendraient pas danas un problème arabo-arabe. Ce n'est pas tout à fait pareil même si l'opération internal look avait tout planifié.
Pour ce qui est de la guerre du Vietnam, il faut aussi être plus prudent. Kennedy avait déjà envoyé des hommes au Vietnam m^me si la guerre n'a été officielement déclarée qu'après les incidents que tu cites. En outre , il me semble que ta thèse est celle du film JFK?? Non? En tout cas on n'est pas totalement sûr que Johnson ait été totalement de mèche avec les marchands d'armes. C'est la thèse d'Oliver Stone. Une hypothèse... m^me si les faits sont là, on ne peut affirmer qu'il y ait eu un accord entre Johnson et les armuriers.
Je suis entièrement d'accord avec toi sur le fond mais la forme (les faits) doivent être TOTALEMENT prouvés...
Allez amicalement mon ami. Excuse-moi mais c'est une manie d'historien et la critique historique c'est important. Même si ce sont des détails.
Dush(iant).
#6
Posté 14 juin 2003 à 16:16
>Cela à été la cause de leur perte...
#7
Posté 15 juin 2003 à 16:24
c-cube, le mercredi 11 juin 2003, 03:51, dit :
"Hey buddy ! Some of them know it all !"
Savis-tu que la plupart sont incapable de situer la canada sur une carte mondiale? Pourtant, nous ne sommes qu'à côté, et on ne peut pas dire que les États-Unis sont encerclé par une multitude de pays (seulement un au nord et un autre au sud!). Mais ça s'explique quand on sait que:
Citation
Le Devoir, 29 octobre 1998
En sachant cela, comprenez-vous pourquoi le peuple américain croit sur parole son gouvernement? Ils n'ont pas les outils pour appréhender la situation dans toute son ampleur...
Donc quand tu dis "Some of them know it all !" j'ai envie de te répondre "Yeah, some of them knows it all, but most of them don't even care!"
#8 c-cube
Posté 16 juin 2003 à 08:31
Citation de mon ptécédent post :
Citation
Tu sembles considérer que la proportion de ceux qui s'en foutent est la plus importante. C'est une possibilité en effet.
Personnellement, je n'ai pas de chiffres à avancer mais, si le fait que les américains soient statistiquement nuls en géographie (tous les américains ne le sont donc pas) est un fait relativement connu, peut-on pour autant en déduire que la chose est corrélée avec leur conscience politique et leur sens critique vis à vis des médias (sujet initialement évoqué par extropien) ?
Je n'en suis pas convaincu.
Alors, bien sûr, on peut éventuellement dire sans trop risquer de se tromper que la plupart des américains s'en foutent. Mais gare à la généralisation, tel était le message que je voulais faire passer.
Au fait, qu'en est-il exactement en France et au Québec ? Sommes nous des modèles de conscience civique pour aller lorgner du côté de ce qui se passe chez les américains ? J'en doute.
Un exemple parmi d'autres en ce qui concerne la France (car je n'ai pas la prétention d'être très au fait des questions politiques québecoises)...
Actuellement la France est militairement engagée dans des opérations en Côte d'Ivoire. Que diable sommes nous aller foutre là-bas ? Cela ne semble pas intéresser grand monde à l'heure où on nous tiens occupés avec la question des retraites et des grèves de la fonction publique... A peine si la question est encore évoquée dans nos journaux télévisés. Et quand elle l'est on ne peut pas dire qu'elle soit aussi détaillée que l'a été celle de la guerre en Irak... loin s'en faut ! Il y a là comme un défaut de couverture médiatique qui est franchement louche... Et il semblerait que la plupart des gens s'en foutent.
Comme quoi, le "je m'en foutisme" n'est pas encore monopolié par la multinationale américaine...
Ce message a été modifié par c-cube - 16 juin 2003 à 08:33.
#9
Posté 17 juin 2003 à 04:01
L'auteur dont j'ai repris son éditorial dans le journal de Montréal est décédé.
Pierre Bourgault était le père de notre nation québécoise, il a été le précurseur de René Lévesque mais il était trop à gauche et révolutionnaire pour la majorité des gens et rené Lévesque est arrivé après avec des idées plus modérées alors son message a mieux passé. Si Pierre Bourgault n'avait pas existé, René Lévesque n'aurait pas eu autant d'ampleur.
Grand orateur, professeur à l'université, conseiller politique, acteur, journaliste écrit et télévisé, grand défenseur de la langue française (sur sa plaque d'immatriculation, il y avait le chiffre 101!), ses deux grandes priorités furent la liberté et la justice.
Grand fumeur reconnu, il a même défié les lois en fumant des cigarettes
Est-ce parce qu'il a écrit cet article ("Si les Américains savaient...") qu'il est mort exactement 2 semaines plus tard? A-t-il reçu de l'anthrax ou quelque chose de similaire? Je ne crois pas mais nous le sauront jamais à 100% ... comme plusieurs sujets sur ce site
"Ça n'a pas de bon sens, ça c'est Pierre Bourgault!". Citation pour se décrire lui-même.
Mes sympathies à tous les nationalistes québécois
#10
Posté 16 juin 2004 à 08:27
quelqu'un peut il me renseigner:
il parait que la plupart des etats des usa sont toujours sous l'hegemonie anglaise ,et n'ont par consequent jamais ete independants
en bref ce sont toujours les anglais qui commandent
d'ailleurs au debut de la guerre en afganistan, j'ai ete surprise que les medias disent :dans le fot d'infos non preparees et triees a l'avance, comme c'est le cas quand il ya precipitation, que les anglais etaient deja sur place alors que les us n'etaient encore pas la
pendant la 1 ere guerre golfe, la tele a montré saddam dans son bunker vaquant a ses occupations, ils disaient que par satellite on pouvait voir une fleur dans un pre ,et quelques annees + tard ils disent ne pas trouvé ben laden se terrant dans sa grotte ,il ya de quoi rire...
on rit surtout d'imaginer un multimilliardaire se terrer dans une grotte, alors qu'il etait d'apres certaines infos au ritz a paris, je le vois mieux ici
en fait ce qu'il faudrait c'est trouver un livre d'histoire d'epoque, un livre un peu dissident, si quelqu'un croit pouvoir confirmer cette info ,merci de le dire ici,car avec cette info, il est vrai que les donnees changent grandement
#11 pourquoi
Posté 13 avril 2005 à 09:13
Mais nous aussi nous avons les mêmes types de problèmes bien que plus discrets, et la presse française joue le même petit jeu vis à vis du gouvernement. Tout se passe désormais comme si la presse ne sortait une info sensible et importante que lorsque on a dit OK en haut lieu.
Demandez-vous pourquoi l'affaire Omar Raddad a été montée: Pour dissimuler le début de ce qui allait devenir un crime d'état: Le massacre de l'OTS déguisé en "suicide de secte" (voir le site du CICNS très éloquent à ce sujet). Le tout destiné à cacher les agissements mafieux d'un proche de Jacques Chirac: Charles Pasqua. Celui qui a amené les assassins de Madame Marschall devant sa villa le fameux lundi ou elle fut tuée est venu apporter son témoignage en direct à la télévision dans l'émission de Thierry Ardisson pour sauver sa peau. Il a livré les identités des trois personnes qui ont pénétré dans la villa. Et ce n'est bien évidemment pas pour notre belle "justice" un "élément nouveau" à décharge du bouc émissaire désigné. (Se rappeler qu'il fut grâcié par Chirac juste après une visite du roi du Maroc Hassan ll).
Mais cela impliquerait la reconnaissance que tout à été truqué dès le début pour servir une "soupe populaire". Entr'autres trucages, trois médecins légistes ont donc falsifié le rapport d'autopsie, (ils ont prétendu que la secrétaire s'était trompée de date, et qui va nous faire croire qu'aucun des trois ne s'en serait aperçu avant de signer, alors que c'est l'élément fondamental sur lequel repose la condamnation d'Omar Raddad). Ce que bien entendu la "justice" ne reconnaîtra jamais, car cela signifie à l'évidence que des magistrats ont tourné la soupe, et bien sûr, les magistrats français ne sauraient être soupçonnés de tels agissements.
Omar Raddad n'a toujours pas été reconnu innocent au nom du peuple français. Qu'elle est belle notre démocratie!
#12 pourquoi
Posté 11 juin 2005 à 07:31
#13
Posté 24 août 2005 à 15:33
que les Etats-Unis ont été crées par l'Europe qui génocida des millions d'Amérindiens, qui allait donner aux USA leur sale manières de manipulations et de collonialisations......
Le pire c'est que G. amBush le sait, et vu que l'on le laisse faire, c'est un peu aussi à cause de nous........
Dans les Amériques sont un territoire violé, et pour nous punir de ce génocide, nous voilà dépendant de l'économie américaine.
Que l'indépendance des Usa provient de la Francmaçonnerie, qui légua autre chose qu'un constitution ! (c'est aussi elle qui expulsa les Européens vers l'Australie et les Amérique, qui donna les ordres de génocide !)
Et si les Américains savaient.........
Que les Européens sont sans doute issus d'Amérindiens provenant du Nord, ayant traversé l'antarctique pour venir se métisser avec des asiatiques....et qu'avant l'arrivée des religions monothéistes, étaient proche parait-il d'un Paradis.....
Les Amérindiens étaient des sages, mais pas tous !
Attention les Sioux reviennent.....pour le PIRE comme pour le meilleure
Et si la Chine savait : que le zen c'est toujours bien à notre époque, que la consanguinité c'est un peu beaucoup couillon....
que l'évolution c'est aussi l'abolition de l'esclavage et l'écologie !
Et si l'Inde savait : que faire idolatrer un Marahadja qui ne peut aimer son épouse, qui est bardé d'or (qui porte malheur), dont les autres castes supérieure qui réalise des films parlant justement d'histoire à l'eau de rose (que les marahadja ne peuvent vivre). Et dont une caste d'intouchable ne peut pas trop avoir accès à l'éducation, et qui est assez pauvre.....
Et dont les brahmans tirent de l'énergie de cette politique de miséricore, enfin de sadisme masochiste....... que tout cela est autodestructeur !
Donc, il faut conclure que les castes dirigeantes se scarifient l'esprit de la sorte pour pouvoir manipuler les classes inférieures......
la suite une autre fois !
#14
Posté 04 mars 2006 à 00:45
Amon GAIA, le Mercredi 24 Août 2005, 15:16, dit :
Que les Européens sont sans doute issus d'Amérindiens provenant du Nord, ayant traversé l'antarctique pour venir se métisser avec des asiatiques....
#15
Posté 08 mars 2006 à 11:38
pour les besoins énergetiques (suivront l'iran,le venezuela)
guerre économique:
pour enrichir les lobbys pétroliers et militaro-industriels
guerre idéologique:
l'irak a été le défouloir du peuple américain suite au 11/09 et a surtout permis de détournés les soupcons d'arabie saoudite (pourvoyeur de pétrole a bas prix et acheteur d'armes us)
promouvoir le modele américain au monde et faire taire ces détracteurs (la france par le french bashing poussé par les néo-cons qui nous haisses!voir la violence des propos sur les francais!)
les neo-cons avait deja avant le 11/09 une doctrine militaire pour resoudre leurs problemes de geostratégies et leurs problemes economiques et cette acte terroriste est venu a point pour leurs permettrent de la mettre a execution!
la mise en garde d'eisenhower en 1961:
l'un des pires dangers pour la démocratie américaine comme pour la paix dans le monde se situe dans la collusion croissante entre le pouvoir militaire et l'industrie de l'armement"
guerre de l'imformation:
rusmfield lui meme a dit que la désinformation ferait parti de la panoplie guerriere.
d'abord désinformation interne pour le bien du peuple americain et ensuite désinformation international!!!
#16
Posté 19 avril 2006 à 05:27
Des dizaines de ces barrettes portables de stockage de données informatiques étaient toujours en vente cinq jours après l'annonce d'une faille de la sécurité qui aurait abouti à la circulation entre autres de numéros d'immatriculation de sécurité sociale de généraux américains et d'une liste d'espions afghans pour l'armée américaine.
La réapparition des ces périphériques informatiques a déclenché l'ouverture d'une enquête sur la façon dont la sécurité a pu être violée à la base militaire de Bagram (nord-est de l'Afghanistan), pourtant placée sous haute surveillance. Elle coordonne la lutte contre les talibans et Al-Qaïda et comprend l'un des principaux centres de détention de terroristes présumés. Le porte-parole militaire Mike Cody s'est refusé à tout commentaire sur les investigations en cours.
Mais des commerçants ont montré vendredi une quarantaine des clefs à un journaliste de l'agence Associated Press qui a pu constater que la plupart ne contenaient rien ou ne fonctionnaient pas mais que trois affichaient des données, et notamment des photographies du président George Bush lors de sa visite en Afghanistan le mois dernier. Un marchand ayant requis l'anonymat a déclaré qu'il en avait vendu une cinquantaine jeudi pour 100.000 afghanis ($2.000; €1.680) à des militaires américains qui voulaient acquérir toutes celles qu'il détenait à n'importe quel prix. AP
_________________
http://membres.lycos...eafg/pertes.htm
#17
Posté 29 juin 2006 à 17:04
2) Là, j'ai posté la copie de la critique d'un livre sur la presse US !
ÉDIFIANT !
Ce message a été modifié par cylbertjj - 29 juin 2006 à 17:05.
Moët Hennesy !
#18
Posté 16 juillet 2006 à 03:58
La question est, dans combien de temps est-ce que ca va être pareil au Canada et à Montréal... pas longtemps.
Le Journal de Montréal est déja remplis de propagande, la Presse commence aussi. Radio-Canada a été restructuré pour le pire et c'est la première chaine d'information ici.
L'union Américaine arrive, ce qui en d'autre mots veux dire: l'Amérique a été vendue aux entreprises.
Bientôt ils vont arriver avec des lois communes détruisant notre distinction avec les États-Unis. Et puis pauvre Québec dans tout ca qui va perdre complètement son identité culturelle. De tout façon la CIA va probablement faire des faux attentats terroriste au nom des méchant térroristes séparatiste et le Québec francophone va être anéanti.
J'aime le Québec vraiment, mais honêtement la première fois que je suis aller à Paris j'avais l'impression d'arriver à la maison. Je suis probablement un des rares Québecois qui aimerait que la France s'occupe de sa colonie plutôt que laisser le Canada anglais nous anéantir dans une marré d'OGM et de chaines fast-food Américaine.
Mais de retour à la propagande; vous auriez du voir aux élections canadiennes. Harper a acheté les médias, on entendait seulement lui, et "il va gagner" tout les autres étaient détruits par les média dès qu'ils ouvraient la bouche.
@sphinx:
Ton texte est exellent, mais avec le faux système d'éducation des États-Unis il est très peu probable qu'ils arrivent à comprendre avant la troisième guerre mondiale.
Ce message a été modifié par pionata - 16 juillet 2006 à 04:12.
#19
Posté 16 juillet 2006 à 06:38
"sphinx" dit :
Sarkozy serait-il engagé dans cette voie ?
puisqu'il nous promet de rétablir l'ordre ...
#20
Posté 16 juillet 2006 à 10:56
En attendant, je pense que nous Européens ne somme pas mieux lotis que les Américains. OK, on peut situer les USA sur une carte, mais on gobe tout autant les intoxications médiatiques qu'eux. Cependant, je crois remarquer qu'en France, comme au Québec, on est un peu mieux lotis. Au Québec, les habitants se méfient énormément des USA comme de Harper. Et je constate que les francophones en général, avec leur prétendu caractère de cochons, restent toujours les plus dubitatifs - regardez comme Douste-Blazy (que je ne porte pourtant pas dans mon coeur) a été pratiquement le seul a condamner la réaction disproportionnée d'Israël !
Et dans tout ça, je me dis que les Québécois auraient tout intérêt à devenir indépendants... déjà qu'on leur a amputé leur bel aéroport montréalais !










