Bonjour à tous,
La Terre va-t-elle bien ? Est-elle malade ? Subit-elle des changements ? Dans quelles proportions ? Qu'est-ce qui change réellement ?
Cela fait bien des questions. La désinformation se situe parfois là où on ne l'attend pas car nous sommes tous portés à voir des héros dans le "
bon camp". L'écologie, puisqu'il en est en partie question dans la question du topic, ne fait pas exception à la
règle de la désinformation.
Voici ce qu'écrivait un grand scientifique :
"
Nous ne sommes pas seulement des scientifiques, mais aussi des êtres humains. Comme la plupart des gens, nous aimerions voir le monde en meilleur état. Cela se traduit, pour nous, par la tâche de réduire le risque d'un changement climatique potentiellement désastreux. Pour ce faire, il nous fait obtenir un large soutien, capturer l'imagination du public. Cela implique, bien sûr, d'obtenir une couverture médiatique nourrie. Nous devons donc présenter des scénarios effrayants, des déclarations simplifiées, capables d'impressionner, et mentionner le moins possible les doutes que nous pourrions avoir".
Un jeune universitaire danois, statiticien en sciences politiques, et ayant milité chez Greenpeace, a écrit un ouvrage intitulé "
l'écologiste sceptique" dans lequel il critique de façon virulente les prophètes de malheur dans le milieu de l'écologie.
En substance, il passe en revue les principales exagérations et interprétations tendancieuses des hérauts de l'écologisme, institutions et médias confondus. Interprétations que l'on retrouve aujourd'hui prises comme argent comptant dans les manuels scolaires.
Curieusement, le
lobby écologiste s'est infiltré dans la politique depuis des années sans que des changements substantiels n'aient été enregistrés dans l'amélioration des conditions de vie des hommes. Quelles étaient donc les véritables motivations ?
LES ILLUMINATIS POURRAIENT-ILS S'HABILLER EN CHEVALIERS BLANCS ?

(ou vert ?

)
On ne peut pas nier que des modifications (prélèvement de ressources naturelles, émissions de dioxyde de carbone, stockage de déchets radioactifs à longue durée de vie, etc). En revanche, c'est aller un peu vite en besogne pour lier des évènements et ces modifications.
Je crois qu'il faut rétablir un peu l'équilibre. C'est, je crois, encore une fois, notre vision anthropocentrique qui nous fait tomber dans un travers bien compréhensible :
notre action est déterminante !
l'homme :
"Bien sûr, puisque je suis la race dominante !"
C'est vrai et faux en même temps. Voyons ce que sont les proportions.
Nous (la population) ne sommes présents que sur cinq pour cent de la surface de la planète. Nous ne creusons la Terre que sur cinq dix-millième de son épaisseur. Nous ne respirons que dans un volume des millions de fois inférieur à celui de l'atmosphère. Le chlore produit annuellement par les océans agissant sur la destruction de la couche d'ozone est de 600 millions de tonnes, tandis que nos émissions de même nature sont de quelques centaines, ou milliers de tonnes. La forestation est nettement supérieure en France aujourd'hui que dans les années 60. La liste pourrait être assez longue.
Vous remarquerez, à commencer peut-être par votre propre réaction, combien il n'est pas "politiquement correct" d'affirmer que tout ne va pas aussi mal que cela dans la nature. C'est que certains objectifs ont été atteints. Nous réagissons comme prévu : la pollution est la responsabilité de chacun, les rôles sont diffus, personne n'est visé réeellement puisque chacun possède au moins une voiture, se chauffe, s'éclaire...et participe à la pollution.
Nous sommes donc coupables ! Et personne ne tient à perdre ses acquis en termes de technologies et de confort...d'où :
CULPABILITE = JUSTIFICATION = EGOISME = DIVISION =
DOMINATION PSYCHIQUE !
Il n'est pas question pour moi de nier les ravages terribles que nous faisons dans la nature mais de relativiser notre place sur la Terre. Pour moi, le plus dramatique est la disparition des espèces, disparition dont nous sommes l'origine, qu'elles soient animales ou végétales. Mais il ne faut pas oublier qu'il y a 60 millions d'années, ce n'est pas seulement les dinausores qui ont disparus, mais probablement des millions d'espèces. La nature aussi fait des ravages. Elle en fait tout les jours...
Dire que la Terre se venge de l'homme me paraît être une vision simpliste de la réalité. Il y a, à mon sens, un enjeu énergétique bien plus grand :
la 4ème densité...
Cordialement,
Jean Ederman