Version extrêmement simplifiée
La planète Tara existe dans une dimension que l'on appelle le Deuxième Univers Harmonique. En comparaison, notre Terre actuelle
existe dans le Premier Univers Harmonique. C'est de Tara que les grandes lignées de la race humaine prirent leurs origines, voici déjà 560 millions d'années. Ces êtres au départ s'appellaient les Turaneusiamois (anglais: Turaneusiams). Ils portaient les 12 brins d'ADN et connaissaient une
existence harmonieuse. Au fil des années, cette harmonie régressa, en raison de croisements génétiques, d'explorations de la dualité dans la création et d'interactions avec d'autres races métaterrestres. C'est ce que signifie la « Chute de l'homme ». Dix millions d'années plus tard, Tara connaissait des déboires au niveau de son champ morphogénétique (le champ morphogénétique régit le développement des formes d'une espèce), en raison des abus de certains habitants à exploiter la puissance de la grille énergétique de leur planète. Certaines parties de la planète explosèrent et se fragmentèrent, et Tara fut coincée dans le Deuxième Univers Harmonique, incapable de poursuivre son évolution, ni même de rejoindre Gaia, sa version parallèle de la septième densité du Troisième Univers Harmonique. Le taux vibratoire de Tara s'est donc affaibli à un point tel que des fragments ne pouvant plus résister aux forces magnétiques furent engloutis dans un trou noir d'un soleil du système de Tara, pour enfin émerger dans notre galaxie (Premier Univers Harmonique) et former les 12 planètes de notre système solaire: Soleil, Mercure, Vénus, Terre, Mars, Maldek (dont l'implosion provoqua la ceinture d'astéroïdes actuelle), Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton et Nibiru (Nibiru n'a pas encore été découverte par les astronomes à cause de sa très longue orbite éliptique de 3,600 années).
Le retour vers Tara
Avançons les aiguilles de notre horloge linéaire de 560 millions d'années. Nous voici sur Terre dans la troisième dimension du Premier Univers Harmonique. La grande majorité des Terriens ne portent que 2 brins d'ADN, résultat de notre régression et gracieuseté des Annunnakis (habitants de la planète Nibiru) qui se sont amusés à saboter notre évolution en manipulant notre capacité de récupérer nos brins manquants. C'est pour cette raison qu'il existe de nouveaux programmes destinés à ré-encoder notre ADN et nous permettre d'évoluer plus rapidement vers notre source première, Tara. Selon Anna Hayes, si nous avions un minimum de 4 brins au lieu de 2, nous pourrions voir au travers du système antidétection (cloaking technology) des extraterrestres et observer dans les cieux un « véritable terrain de stationnement ET ». Chaque brin d'ADN correspond à une bande de fréquences que l'on appelle aussi densité. Ainsi, le brin 1 correspond à la densité D1, le brin 2 à la densité D2, ainsi de suite. La récupération de ces brins augmenterait notre taux vibratoire et par conséquent permettrait notre accession à des densités supérieures. Certaines nouvelles lignées d'enfants éclairés (Indigos) naissent avec 3 brins d'ADN, et selon Anna, il faudra un minimum de 4.5 brins d'ADN pour accéder à Tara qui se trouve en ce moment au niveau de la cinquième densité. L'intense activité photonique dans l'espace, alors que nous avançons à grands pas vers la Ceinture de Photons, nous donnera un sérieux coup de pouce à cette fin. Mais il faudra y mette du sien, c'est-à-dire évoluer au niveau personnel pour pouvoir soutenir ces plus hautes fréquences. Chaque entité vivante comporte également un champ morphogénétique et grâce à certaines astuces du potentiel humain, la développement de ce champ (Merkaba) favoriserait l'accession à ces densités élevées, libérant l'âme de ses cycles d'incarnations. On appelle ça le processus de l'Ascension. Le célèbre Jésus du christianisme avait une haute connaissance des champs morphogénétiques et pouvait ainsi accomplir des « miracles ».
Les années qui suivent (jusqu'en 2017) s'annoncent cruciales, car le processus de l'Ascension vient par vagues de 75 000 ans. C'est donc dire que ceux et celles qui « manqueront le bateau » devront continuer à s'incarner dans l'univers 3D (notre réalité tridimensionnelle actuelle) jusqu'au prochain cycle, et vivre sous le joug de dominateurs extraterrestres qui convoitent depuis toujours les Halls d'Amenti, ce puissant portail sous la pyramide de Giseh. A revoir le long-métrage StarGate pour un aperçu simpliste.
Anna explique en détails ces niveaux complexes des champs morphogénétiques planétaires et personnels, et même moi qui maîtrise l'anglais à vous réciter du Shakespeare, n'arrive pas à comprendre les profondeurs de ses transmissions.
Je concentre mes efforts là-dessus en ce moment.
A bientôt










