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Vingt ans de controverses sur l'aluminium


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18 réponses à ce sujet

#1 EcliptuX

EcliptuX
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Posté 21 juillet 2003 à 11:16

Les vaccins inactivés sont moins actifs quand ils ne sont préparés qu'avec la souche vaccinale. Aussi les fabriquants de vaccins utilisent-ils des adjuvants de l'immunités qui renforcent leurs actions. L'hydroxyde d'aluminium est le principal adjuvant utilisé aujourd'hui et on le trouve dans les vaccins contre l'hépatite A, l'hépatite B, la fièvre jaune et dans la plupart des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la polio, qu'ils soient utilisés seuls ou en association avec d'autres vaccins (Pentacoq, Infanrix).
Pourtant, il y a plus de vingt ans que l'usage est discuté en raison de la toxicité de l'aluminium. Ce produit chimique est connu pour ses effets allergisants et certains chercheurs mettent en cause sa toxicité pour le système nerveux, le soupçonnant d'être l'une des causes de la maladie d'Alzheimer.
A l'époque où Pasteur Vaccins était un laboratoire de l'Institut Pasteur, ses chercheurs avaient mis au point un adjuvant à base de phosphate de calcium. Il y a quinze ans, une polémique avait éclaté entre les chercheurs de Pasteur et ceux de Mérieux à propos de la toxicité des adjuvants aluminiques. Peu après, les laboratoires Mérieux rachetèrent Pasteur Vaccins. L'affaire fut enterrée, les vaccins à base de phosphates de calcium disparurent et l'utilisation de l'hydroxyde d'aluminium fut généralisée. Il est aujourd'hui très difficile de se procurer des vaccins inactivés non adsorbés sur hydroxyde d'aluminium.

Source : Alternative Santé

#2 Cheminot

Cheminot

    Qu'est-ce que la Vérité?

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Posté 21 juillet 2003 à 19:40

Tout d'abord, l'OMS elle-même reconnaît le problème : apparition de la "myofascite à macrophage"

http://www.who.int/d...999/wer7441.pdf

Comme d'habitude avec les vaccins, on a tendance à minimiser les faits.

Par contre, si on veut se faire vacciner contre le tétanos sans Al(OH)3, demander le vaccin TPolio, qui ne contient aucun adjuvant de l'immunité.
Le vaccin antitétanique (Tétavax) contient de l'Al(OH)3 et du thiomersal, composé organomercuriel soufré, dont le NIH américain a demandé le retrait des vaccins.
Les choses ne sont d'ailleurs pas claires car ce composé contient une liaison Soufre-Mercure très stable, ce qui diminue très fortement la biodisponibilité du mercure.

#3 Tomla

Tomla

    N'attend plus que la Fin des Temps

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Posté 23 juillet 2003 à 22:58

:o Voici des infos de premier choix :

http://www.alain-sco...fab-vaccins.htm

:wink:

#4 diamant bleue

diamant bleue

Posté 27 janvier 2004 à 23:31

Vaccins : l'aluminium sur la sellette
Il y a dix ans, on découvrait une nouvelle lésion musculaire. Le coupable : l'aluminium ajouté aux vaccins pour augmenter leur efficacité. Les personnes atteintes de cette affection souffrent de douleurs et de fatigue intenses. Faut-il revoir le procédé de fabrication de certains vaccins ?

Mai 1993, le Dr Michelle Coquet, neuropathologiste(1) à Bordeaux (33), effectue une biopsie musculaire sur une femme souffrant de douleurs rebelles inexpliquées. «En vingt ans, se souvient-elle, je n'avais jamais vu une telle lésion musculaire. Elle était constituée par des amas de macrophages. Ces derniers sont, en quelque sorte, les éboueurs chargés de faire disparaître les intrus (microbes, virus) au sein des cellules. Les macrophages renfermaient une substance inconnue, bien visible au microscope électronique sous forme de cristaux très noirs.» À la fin de l'année, Michelle Coquet présente le cas à ses confrères qui, comme elle, ignorent la nature de ces lésions. C'est ainsi que commence un véritable polar scientifique avec son lot de découvertes et d'énigmes non résolues.

Des lésions inconnues
De 1993 à fin 1997, dix-huit cas sont détectés dans quatre centres de pathologie musculaire français. Et, en 1996, les spécialistes lui donnent le nom de «myofasciite à macrophages» (myo : muscle ; fasciite: fascias, c'est-à-dire l'enveloppe des muscles). Deux ans plus tard, la pathologie est décrite dans la revue internationale, The Lancet (2). «À partir de 1997, se souvient le Pr Patrick Chérin, chef du service de médecine interne à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris), les centres qui font de la biopsie musculaire ont fait une veille sanitaire. Ils ont aussi repris toutes les lames de biopsie qu'ils avaient en stock depuis des années.» L'initiative révèle qu'il y a de plus en plus de cas et que toutes les lésions sont bien postérieures à 1993. «Parallèlement à une histologie très particulière, poursuit le Pr Chérin, tous ces patients avaient des douleurs musculaires et articulaires diffuses, une fatigue très intense ainsi que des troubles de mémoire, de concentration et du sommeil.» Malgré l'existence bien réelle de cette lésion musculaire, le mystère reste entier. D'où provient-elle? Quelle est la substance découverte dans les muscles ? Et cette lésion est-elle responsable des troubles dont se plaignent les patients atteints de cette nouvelle myopathie? Origine virale, toxique, infectieuse, toutes les hypothèses sont envisagées, mais aucune n'est validée. En 1999, une découverte cruciale est faite par Philippe Moretto, chercheur au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), à Bordeaux: les inclusions se révèlent être de l'aluminium. Du jamais vu pour tous les spécialistes de la pathologie musculaire. Le Pr Romain Gherardi, chef du département de pathologie de l'hôpital Henri- Mondor de Créteil (94), passe alors en revue tous les médicaments qui en contiennent.

L'OMS exige le secret
Comme on trouve de l'aluminium dans le muscle mais pas dans le sang ou les urines, le Pr Gherardi pense à une intoxication locale. Quel produit, sinon le vaccin, est injecté dans le muscle, précisément dans le deltoïde (au niveau de l'épaule)? Pour en avoir le coeur net, le Dr Jérôme Authier, qui travaille dans le service du Pr Gherardi, injecte un vaccin contenant de l'hydroxyde d'aluminium à des rats.Mais, avant même les résultats de cette expérience, les échos de l'affaire étaient parvenus jusqu'à l'Organisation mondiale de la santé (OMS). À deux reprises, en 1999 en 2000, elle convoque les protagonistes des études effectuées sur le sujet. «Nous sommes passés devant un véritable jury, raconte le Dr Coquet. Il était composé de spécialistes de la vaccination et des plus grands pathologistes américains. La discussion fut assez dure et ils nous ont demandé de ne pas en divulguer la teneur.» L'origine française quasi-exclusive des cas de myofasciite à macrophages faisait douter les experts de l'OMS. Mais un spécialiste américain permit de dissiper le trouble. Les Anglo-saxons effectuent leurs biopsies dans la jambe et non pas dans le deltoïde, comme les Français. C'est donc parce que, dans l'Hexagone, on effectue les prélèvements près du point d'injection des vaccins que la myofasciite a pu être découverte. Autre explication, les formidables campagnes des années 1994-1995 qui se sont soldées par des millions de vaccinations contre l'hépatite B. Ce qui a augmenté mathématiquement les probabilités d'apparition de séquelles rares. Au terme des deux réunions, les experts de l'OMS reconnaissent officiellement que les lésions sont probablement dues aux vaccins. Mais, pour prouver le lien entre la myofasciite et les symptômes, il fallait effectuer une étude épidémiologique, comparant des personnes biopsées présentant ou non une myofasciite. C'est exactement ce qu'a recommandé, en France, l'Institut de veille sanitaire (IVS) en conclusion d'un rapport publié en octobre 2001. Cinquante-trois patients présentant une myofasciite à macrophages avaient été soigneusement interrogés. Sur ce total, 70% d'entre eux étaient âgés d'au moins quarante ans et tous disaient souffrir de douleurs musculaires et de fatigue. Au terme d'une enquête minutieuse, la seule particularité trouvée fut le taux de vaccination contre l'hépatite B. 68% des patients atteints de myofasciite étaient vaccinés, alors que, dans cette tranche d'âge, seuls 30% le sont dans la population générale. L'affaire était entendue: il y avait bien une association entre cette vaccination et les lésions de myofasciite à macrophages. L' IVS a passé le dossier à l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) qui a mis en place une étude épidémiologique au début de l'année dernière.

Il y a deux ans, les résultats des expériences pratiquées sur les rats à Créteil par le Dr Authier furent publiés: l'injection de vaccins contenant de l'aluminium avait bien permis de reproduire les lésions de myofasciite. Le puzzle était reconstitué: les vaccins contenant de l'aluminium sont bien capables de créer des lésions d'un type particulier. Une autre étude, publiée fin 2001, montrait en outre que les patients de myofasciite appartenaient le plus souvent à un certain type génétique. «La solution est venue de deux soeurs jumelles âgées d'environ cinquante ans, dont on pensait qu'elles souffraient de polyarthrite, explique le Pr Jean-François Pellissier, chef du service de biopathologie nerveuse et musculaire à la faculté de médecine de Marseille (13). En recherchant leur système HLA, qui est la combinaison des gènes propres à chacun, on a trouvé le gène correspondant à cette maladie. La biopsie ayant révélé qu'elles avaient des lésions de myofasciite, j'ai fait rechercher l'anomalie propre à la polyarthrite chez un petit nombre de patients à myofasciite. Je l'ai trouvée chez les deux tiers d'entre eux alors qu'elle est présente chez environ 17% des personnes en bonne santé dans la région.»

L'aluminium coupable
Malgré toutes ces découvertes, le lien entre ces lésions et le déclenchement de certains troubles n'a toujours pas été établi. Les résultats de l'étude épidémiologique mise en route par l'Afssaps début 2002 devaient être rendus publics à la fin de l'année dernière, puis au premier trimestre 2003. On nous les annonce maintenant pour fin 2003... Mais, avant même d'en connaître les conclusions, des spécialistes émettent des doutes sur la possibilité d'arriver à des conclusions solides en raison du nombre très faible de patients retenus par l'étude. Si on arrive à apporter la preuve que les lésions de myofasciite sont la cause des troubles dont se plaignent les patients, il faudrait logiquement remplacer l'aluminium par un autre adjuvant. Un coût considérable pour les fabricants de vaccins. qui considèrent que l'aluminium est un très bon stimulateur de l'immunité. Et quand on se souvient que la campagne de vaccination du milieu des années quatre-vingt-dix a été entièrement déléguée aux laboratoires par les autorités sanitaires, on peut légitimement mettre en doute la réelle volonté du gouvernement d'avancer sur ce point épineux. Cet état de fait est d'autant plus regrettable qu'évacuer le problème, c'est se priver de voies de recherche dans le domaine de l'immunologie. Ainsi, le Pr Gherardi a trouvé chez les patients atteints de myofasciite une augmentation des cytokines, signe d'une activation chronique du système immunitaire. On retrouve cette élévation dans différentes maladies caractérisées par un déficit immunitaire : sida, cancers, hépatite C... «Les cytokines sont impliquées dans tous les systèmes de connexion entre les systèmes immunitaire, endocrinien et nerveux. Ces phénomènes mériteraient des recherches sur les lésions dues à l'aluminium mais tous les projets dans ce domaine se voient refusés», s'insurge le Pr Gherardi. «Pourtant, indique Pascale Giraudon, spécialiste en neuroinflammation et en neurovirologie à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) à Lyon (69), les cytokines communes au système immunologique et au système nerveux sont actuellement un sujet de recherche brûlant. On peut imaginer que, chez certaines personnes qui ont un système de régulation déficient, une stimulation externe puisse entraîner le passage des cytokines dans le système nerveux, qui normalement les détruit. C'est ce qui se passe dans de nombreuses infections virales: les cellules participant à l'immunité et qui sont infectées par un virus entrent dans le cerveau. Le virus s'y multiplie et entraîne des troubles cognitifs (mémoire, concentration...)»

Prédispositions génétiques
On retombe alors sur la question de la susceptibilité génétique du système immunitaire. La réaction immunitaire normale se fait en deux temps: d'abord, une production de lymphocytes et d'anticorps ; ensuite, le développement d'autres cellules qui vont stopper cette réaction. Mais, chez certaines personnes prédisposées, un agent extérieur, qui peut être l'aluminium, est susceptible d'entraîner un dysfonctionnement de ce processus. Peu importe, si, comme le suggère François Verdier, responsable de l'évaluation préclinique des vaccins chez Aventis-Pasteur, l'aluminium est le témoin de ce dysfonctionnement et non pas la cause : il est bien sur la sellette. En résumé, dit Pascale Giraudon, «l'aluminium appuie trop fort sur le premier bouton qui stimule la réaction immunitaire et comme le deuxième, censé l'arrêter, fonctionne mal, on a beau appuyer dessus, la réaction continue... Ce qu'il faut remettre en cause, c'est l'adjuvant aluminique. A-t-on vraiment besoin de pousser à bout la réponse immunitaire?» Bonne question, en effet. Mais, en attendant cette mise en cause salutaire, au demeurant peu probable, il est impératif d'être circonspect vis-à-vis des vaccinations contenant de l'aluminium, en particulier la vaccination contre l'hépatite B. De fait, les personnes ayant des antécédents de maladie auto-immune ou des parents souffrant d'une telle affection devraient s'abstenir d'y recourir.

En pratique : Où se cache l'aluminium ?
La quasi-totalité des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'hépatite A et l'hépatite B, seuls ou combinés, contiennent de l'hydroxyde d'aluminium. Exceptions: le TP Pasteur (tétanos, poliomyélite) et le DTP Pasteur (diphtérie, tétanos, poliomyélite). Les autres vaccins ne sont pas concernés.

(1) Spécialiste de l'étude au microscope des tissus musculaires et nerveux.
(2)«Macrophagic myofasciitis : An emerging entity», The Lancet, 1/8/98.

Source : Que Choisir

#5 ADDTC

ADDTC
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Posté 28 janvier 2004 à 12:37

Tout nouveau tout chaud du relevé épidémiologique hebdomadaire de l'OMS du 16 janvier 2004:

Vaccins contenant de l’aluminium et myofasciite à macrophages
Le GACVS a passé en revue les données d’une étude cas-témoin effectuée en France et conclu, conformément à ses déclarations antérieures5, que la persistance de macrophages contenant de l’aluminium au point de vaccination n’est pas associée à une maladie ou à des symptômes cliniques particuliers.  Les conclusions relatives à d’autres questions de sécurité vaccinale régulièrement suivies par le GACVS, et en particulier concernant le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques, et le vaccin antihépatite B et la leucémie, peuvent être consultées sur le site Web du GACVS mis au point par le Secrétariat de l’OMS et accessible aux parties intéressées (http://www.who.int/vaccine safety/en).


Ou encore (en anglais) : Statement from the Global Advisory Committee on Vaccine Safety on aluminium-containing vaccines

Mais ça ne veut tout de même pas dire qu'il n'y a aucun danger lié à l'aluminium dans les vaccins...

Modifié par ADDTC, 28 janvier 2004 à 13:08.


#6 Nowar

Nowar

    congénitalement curieux

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  • Localisation : Toulouse

Posté 30 janvier 2004 à 08:32

De la même manière, il y a toujours des voleurs sur le lieu d'un vol, et si l'on comprend bien, ce serait exagéré de les incriminer.

Il y a toujours cette injustice entre les uns et les autres qui font sue certains vont évacuer l'alu trés rapidement sans conséquence pour leur santé, tandis que d'autres, vont avoir du mal à l'évacuer et plutôt tendance à le concentrer en le contenant avec une barrière de macrophages, ce qui va générer une épine irritative immunitaire dont les répercussions sont les maladies autoimmunes

Nowar

:cingle: :salut: :cingle:

#7 diamant bleue

diamant bleue

Posté 24 avril 2004 à 18:32

Vaccin anti-hépatite B : le rapport qu’on nous cache !

" Je suis à la fois extrêmement choquée et très en colère, parce qu’il ne faut pas deux ans pour sortir une étude épidémiologique ", s’émeut Patricia Baslé, présidente de l’association Entraide aux malades atteints de myofasciite à macrophages (E3M)
Il y a trois ans notre journal révélait que des chercheurs avaient découvert une nouvelle maladie, la myofasciite à macrophages, qui se traduit par des douleurs musculaires et articulaires intenses, une très grande fatigue, des troubles du sommeil et de la mémoire et diverses autres pathologies. En août 1998, les Prs Gherardi de Créteil, Chérin de La Salpétrière (à Paris), Coquet de Bordeaux et Pellissier de Marseille avaient publié une communication sur cette maladie dans la revue médicale la plus réputée : The Lancet. Au début de l’année 1999, ils annonçaient en avoir trouvé la cause : l’aluminium des vaccins. Nous précisions alors que l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) était sur le point de démarrer une étude épidémiologique sur le sujet (1). Elle ne débutera qu’au cours de l’année 2002. La publication des résultats, annoncée pour le début de l’année 2003, est ensuite repoussée de mois en mois. En septembre 2003, lors de la Conférence de consensus sur la vaccination contre l’hépatite B (2), les représentants de l’Afssaps expliquent que tout n’est pas tout à fait terminé et qu’ils ne peuvent annoncer de date de publication.

Liens d’intérêt avec les labos !
En fait, les résultats sont connus depuis plusieurs mois. La responsable de l’étude, Annie Fourrier, a présenté une partie des conclusions lors de cette Conférence. Mais ce qu’elle en a dit est trop bref et sera utilisé de manière tronquée par les opposants à la thèse de l’aluminium, notamment à l’Académie de médecine. Selon nos informations, deux réunions ont eu lieu fin 2003 pour présenter les résultats à une commission d’experts. Mais certains membres de cette commission qui ont des liens d’intérêt avec les fabricants de vaccins essaient d’empêcher la publication de résultats qui dérangent ces laboratoires. Depuis, alors que tout est prêt, c’est le silence complet.
Contactée au début du mois d’avril, l’Afssaps répond par son attachée de presse qu’aucune date n’est prévue. Annie Fourrier refuse de parler de son travail : " L’étude appartient à l’Agence et je ne peut donc commenter des résultats qui n’ont pas été publiés "
Outre le service qu’elle rend au lobby des vaccins, la non publication pénalise lourdement les malades. "Sans elle, beaucoup d’entre eux ont du mal à obtenir leur prise en charge par les organismes sociaux (la Sécurité sociale pour de nombreux frais, la Cotorep pour les pensions d’invalidité).Pour les personnes qui ont été vaccinées dans le cadre d’une obligation, la reconnaissance en accidents du travail et l’indemnisation par la Direction générale de la Santé n’est pas possible ", dénonce Patrice Baslé.
Si certaines victimes ont des ressources personnelles, combien se retrouvent dans une situation matérielle difficile qui s’ajoute aux grandes souffrances de la myofasciite ? Ainsi Mme Didier, ancienne assistante en école maternelle, qui a beaucoup de difficultés à se déplacer et bénéficie d’un taux d’invalidité de 80 %, vient de se voir refuser une allocation pour une tierce personne, alors qu’elle n’a plus comme ressource qu’un demi-salaire. Patricia Baslé précise que tant que la plupart des médecins ne seront pas informés de l’existence de cette nouvelle maladie, le diagnostic n’étant pas fait, de nombreux malades ne seront pas correctement orientés ni soignés.
" "Sur la base d’un questionnaire détaillé qui permet de distinguer ceux qui n’ont pas de myofasciite des cas où l’on peut suspecter la maladie, notre association conseille à ces derniers de faire une biopsie musculaire au site d’injection de la vaccination qui permet de poser le diagnostic avec certitude. Nous informons aussi les médecins de ces patients. Mais tout cela est une lourde charge pour nous, ce n’est pas aux malades de faire ce travail ", précise Patrice Baslé qui ajoute : " Nous avons aussi besoin de cette étude pour être reconnus par nos familles, par notre entourage, où certains doutent de la réalité de nos problèmes "
Dans l’intérêt des malades Alternative Santé a donc décidé de briser le mur du silence. Nous avons pu nous procurer le texte de l’étude, daté d’octobre 2003, 108 pages qui ont été présentées aux experts en fin d’année. Voici les principaux éléments que l’on peut en retenir (les passages entre guillemets sont extraits de l’étude).

Des résultats clair et inattaquables
Les conclusions sont effectivement éloquentes. Intitulée " Études épidémiologique exploratoire de la myofasciite à macrophages ", elle a été réalisé par le département de pharmacologie de l’hôpital Pellegrin à Bordeaux. Ses auteurs rappellent qu’elle a pour but de "contribuer à l’évaluation de la myofasciite à macrophages " en cherchant à répondre à deux questions :
1o "Existe-t-il une association entre la présence de la lésion histologique (lésion du tissu musculaire au site d’injection de la vaccination, NDLR) et un syndrome clinique particulier, que les patients porteurs de la lésion exprimeraient plus fréquemment que les patients non porteurs de la lésion ? "
2o "Existe-t-il une association entre la lésion et des vaccins contenant un adjuvant aluminique ? "
L’étude compare deux groupes de patients atteints de maladies musculaires, les uns (les cas) présentant la lésion caractéristique de la MFM, les autres (les témoins) non. Les résultats sont clairs, nets et inattaquables. 91 % des cas de MFM contre seulement 42 % des témoins, ont été vaccinés par un vaccin contenant un adjuvant aluminique, au moins une fois, au cours des dix années précédant le début de leurs symptômes. 75 % des cas vaccinés avaient reçu le vaccin anti-hépatite B.
54 % des sujets porteurs de la lésion présentent plus fréquemment des symptômes de fatigue au début de la maladie. " Ils rapportent plus souvent des troubles de la mémoire, des difficultés à rester attentif, à se concentrer, à réaliser des tâches multiples et à prendre des décisions " .
Ces conclusions seront contestées par ceux qui ne veulent pas que la politique vaccinale contre l’hépatite B change et qui s’opposent notamment au retrait des adjuvants aluminiques des vaccins (3). Les deux principaux arguments consistent à dire que l’aluminium n’est qu’un tatouage vaccinal sans danger et que l’étude de l’Afssaps ne prouve pas qu’il est la cause de la maladie. Or cette étude montre que la présence de l’aluminium n’est pas une simple cicatrice vaccinale. " Cette notion de tatouage vaccinal est une invention de nos détracteurs qui n’ont aucune étude scientifique à nous opposer " fustige le Pr Chérin. " Les vaccins apportent des bienfaits énormes en terme de santé publique. Par contre il est probable qu’il y ait quelques inconvénients qu’il vaut mieux cerner, pour connaître les populations à risques qu’il faut éviter de vacciner, plutôt que de dire qu’ils sont toujours bien tolérés. Je crois qu’ainsi les messages sont plus crédibles ".

Solution : retirer l’aluminium
L’étude de l’Afssaps, nous l’avons vu, n’avait pas pour but de prouver pour autant que l’aluminium est bien la cause de la MFM, mais de montrer s’il y a "un syndrome clinique particulier " chez les porteurs de la lésion. Or les conclusions sont claires sur ce point, explique le Pr Chérin : " L’étude montre que les patients qui ont la lésion histologique ont un " syndrome de fatigue chronique " (SFC), qu’on ne retrouve pas dans le groupe témoin. Le SFC est clairement défini par l’OMS " Même constat de la part du Pr Gherardi : " Bien sûr, l’étude ne prouve pas que l’aluminium soit la cause, ce n’était pas son but. Mais elle est établit de manière certaine une association entre la présence d’une lésion avec de l’aluminium d’origine vaccinale et un syndrome de fatigue chronique. La lésion peut être la cause du SFC qui a été retrouvé. Mais il peut aussi y avoir une anomalie immunologique sous-jacente qui fait que certains patients réagissent après une vaccination, dans ce cas, mais ce n’est pas la lésion qui est la cause, mais cette anomalie génétique.
L’aluminium serait donc le facteur déclenchant. À Marseille, une étude du Pr Pelissier, sur 80 cas de MFM, montrent que 56 % d’entre eux appartiennent à un groupe génétique particulier. " Depuis que l’aluminium est utilisé, aucune étude n’a été publiée sur sa pharmacocinétique (c’est à dire son devenir dans l’organisme, NDLR) ", explique le Pr Gherardi, auteur de la première étude sur cette question chez l’animal. Bien d’autres recherches seraient nécessaires, mais il faudrait des financements publics.
" La mise à disposition de vaccins sans adjuvants aluminiques serait de nature à régler le problème " , concluait Mme Fourrier, lors de la Conférence de consensus. On a retire des médicaments, au nom du principe de précautions, sur la base d’alertes semblables, renchérissait en substance Mme Costagliola, épidémiologiste, lors de la même conférence. Philippe Douste-Blazy, nouveau ministre de la Santé, aura-t-il le courage de prendre les mesures qui s’imposent d’urgence ?

(1) Alternative Santé, février et avril 2001
(2) Alternative Santé, octobre 2003
(3) Sur le rôle des adjuvants et leurs dangers, on se reportera à notre Guide des vaccinations hors-série n°20 et Alternative Santé, avril 2001


Entraide aux malades atteints de myofasciite à macrophages (E3M)
Actuellement, l’association E3M a recensé 420 personnes atteintes de MFM, parmi lesquelles 200 ont rejoint l’association. La majorité des cas proviennent des trois centres de référence : Créteil, La Salpêtrière (Paris) et Marseille. Quelques-uns sont diagnostiqués dans d’autres centres d’anatomo-pathologie où l’on peut faire ces diagnostics. " Mais ces centres ne veulent pas nous communiquer le nombre des cas qu’ils diagnostiquent. En outre, faute de conviction des médecins sur la réalité de cette maladie, nous craignons que les biopsies ne soient pas toujours bien faites. Si l’étude était publiée, là encore, on peut penser que le nombre de cas diagnostiqués augmenterait dans ces centres. Actuellement, nous estimons qu’au total il y a au minimum entre 600 et 800 cas de MFM en France, dont plusieurs enfants. Nous en avons quatre de moins de douze ans dans l’association. La presse médicale a rapporté plusieurs cas de jeunes enfants atteints de MFM : deux en Floride aux Etats-Unis (en 2002), deux en Italie (en 2002 et 2003) et six en Israël (en 2004).
E3M – 25 rue de Verdun – 21350 Vitteaux – http://asso.e3m.free.fr


Condamnés à l’aluminium
" Il est difficile de trouver des vaccins sans aluminium se plaignent de nombreux lecteurs ". Il y a de quoi ! Les vaccins contre le BCG, rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune sont tous des vaccins dits vivants qui n’ont pas besoin d’adjuvants et ne contiennent donc pas d’aluminium. Mais les autres vaccins (diphtérie, tétanos, polio, haemophilus, coqueluche, hépatite A et B, méningocoque) en contiennent. Exceptions : les vaccins contre la grippe, le vaccin méningocoque A+C, le vaccin Tpolio (pour adultes) et le vaccin DTPolio (enfants et adolescents). On notera que les vaccins contre l’hépatite B sont ceux qui contiennent les doses d’aluminium les plus élevées.
Les parents qui veulent éviter que leurs enfants reçoivent de l’aluminium au moment des vaccinations obligatoires de l’enfance n’ont plus guère le choix : il ne reste que le DTPolio. En théorie du moins car au moment de l’acheter en pharmacie, ils apprennent régulièrement que ce vaccin est indisponible, pour cause de " rupture de stock ". " Les ruptures de stocks de vaccins Aventis Pasteur sont devenues un phénomène courant ces dernières années ", note la revue Prescrire qui dénonce " des stratégies commerciales, voire de la pénurie organisée pour promouvoir des "nouveautés plus chères ".(1) Il est en effet plus intéressant pour la firme lyonnaise de vendre le Tétravac, le Pentavac, voire l’Héxavac que le DTPolio, en introduisant dans la même seringue, un, deux, voire trois autres vaccins que les seuls diphtérie-tétanos-polio, bien que les autres ne soient pas obligatoires. Et tant pis pour ceux qui craignent les effets nocifs de l’aluminium : Aventis n’en a cure, puisqu’il ne reconnaît pas leur existence !
(1) Prescrire, mai 2001 et janvier 2004


Source : Alternative Santé n°311 - mai 2004

#8 hermes

hermes

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Posté 24 avril 2004 à 20:11

Super !! diamant bleue

Tu met juste le doigt sur la nouvelle maladie
De la décennie .Les symptômes, douleurs musculaires, (myalgie)
Crise d’angoisse , de panique.
Je viens juste de parler avec un copain de fac lui est maintenant Dr
Généraliste. On parlais avant de Spasmophilie !!!!
Maintenant de plus en plus
De patient ce plaignent de douleurs musculaires, sans effort !!
Cela devient vraiment très préoccupant !!

Le vaccin héphatite B est très certainement en question !!!

A savoir, que cette maladie N’EXISTE PAS ! il s’agit juste d’une chimère d’après
Les spécialistes !!!!! L

Et pourtant !!! des millier, voir des millions de français ce plaignent du même mal !!!

( j’en fait parti)

Etat caractérisé par des manifestations chroniques de tétanie sans anomalie calcémique patente.
Le (ou les) mécanisme(s) exact(s) de cet état chronique d'hyperexcitabilité neuromusculaire reste(nt) à préciser. Son existence est discutée.
(Dictionnaire Médical Flammarion)

Signes cliniques

- Signes fonctionnels : Respiration ample, paresthésies des extrémités, palpitations, difficultés à déglutir, sensation de boule dans la gorge, hyper ventilation, angoisse, anxiété, crampes, clonies des paupières, main d'accoucheur, hyper ventilation, contractures généralisées.
- Signes sensitifs : Fourmillement, engourdissement des extrémités

- Signes moteurs : Fascinatrices, raideurs, contracture dont la plus classique est le spasme carpo-pédal ou la main d'accoucheur et le pied en extension.

- Signes généraux : Anxiété chronique, nervosité, fatigabilité, céphalées.
Etiologie
Le plus souvent aucune cause n'est retrouvée, c'est la forme idiopatique.
Elle est bien souvent familiale sans modification de la calcémie significative.
Causes endocrino-vitaminiques : Hypoparathyroïdie, hypocalcémie, hypophosphorémie.
Traitement

Dans les causes endocrino-nutritionnelles, il faut normaliser la calcémie par un traitement spécifique de l'étiologie.
Dans la crise aigüe, il est important d'isoler et de réconforter le malade.
L'utilisation de calcium intraveineux peut être pratiquée par un médecin. L'apprentissage du contrôle de la respiration permet de limiter une crise débutante.
En dehors des crises la prescription de calcium et/ou de vitamine D peut être indiquée.
Le manque de magnésium
(voir fiche technique caducée.net sur le magnésium)
Les causes et les symptômes de la spasmophilie sont nombreux et variés. Ils témoignent toutefois d'un état de carence en minéraux, particulièrement le calcium et le magnésium, principalement lié à un déséquilibre nutritionnel.
Un manque de magnésium provoque une hyperexcitabilité nerveuse et musculaire, avec survenue de crampes, fourmillements, sensibilité exagérée au stress, spasmes artériels, insomnies, augmentation du rythme cardiaque, réactions allergiques, vertiges, migraines, anxiété, hyperémotivité, fatigue psychique et musculaire, refroidissement des extrémités par temps froid et humide (syndrome de Raynaud).
La carence magnésienne est favorisée par le stress, les régimes amaigrissants, les traitements diurétiques, le diabète, la grossesse et l'allaitement, l'abus de boissons alcoolisées, de café ou de thé, le travail musculaire intensif

A savoir que c'est un nouveau mal !!

Il y'a une quinzaine d'années vla maladie en question n'exitais pas !

Et dire qu'on nous fais croire, que la maladie est induite par le stress :ptdrasrpt2:

( A savoir que le manque de magnesium, voir de d'oligoelement, n'a rien à voir)

Herm ( en colère)

Modifié par hermes, 24 avril 2004 à 20:15.

"Lege, lege, relege, ora, labora et invenies".

#9 Nowar

Nowar

    congénitalement curieux

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Posté 27 avril 2004 à 17:40

:salut:

On parlais avant de Spasmophilie !!!!


Attention, la spasmophilie et SFC sont deux syndromes completement différents que les médecins dans leur grande majorité sont incapable d'établir avec certitude et encore moins de différencier puisque la plupart ne savent même pas les signes du SFC.

Généralement le diagnostic de spasmophilie est erronée par rapport à des crises de tétanies, et d'autres atteinte du système neuromusculaire, mais il permet au médecin de renvoyer le patient rassuré d'avoir quelque chose qui se nomme avec un traitement généralement inefficace.

Je comprends ta colère Hermes, mais je t'invite à ne pas te précipiter sur un nom, fut il rassurant, avant d'être sur de ton syndrome.

Nowar

:cingle: :salut: :cingle:

#10 Jai_arreté

Jai_arreté

Posté 06 mai 2004 à 18:20

bon ben apparement, on nous cache plus l'alu :

Vaccins contenant de l'aluminium et maladie spécifique: les expert partagés

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#11 Patience

Patience

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Posté 02 juin 2004 à 17:50

Bon, je transmets ça mais :
* je ne sais pas ce que ça vaut,
* je ne sais pas si c'est cher,
* je n'ai pas vérifier l'info,
* la personne qui m'a transmis ce message me semble digne de confiance mais c'est purement subjectif :D !

Voilà, on va dire que c'est pour aiguiser votre esprit critique :D !

Patience :love:



Salut l'ami .
Suite au courrier que tu as fait passé de Elisabeth Ledoux , je tiens à te donner l'information suivante .
De plus en plus de chercheurs dans le monde , pensent avec justesse ,à mon avis , qu'un des facteurs de survenu de la Maladie d'Alzheimer serait une accumulation importante d'aluminium et d'autres métaux lourds dans le cerveau .
Le Dr Klingaardt , éminent spécialiste mondial de cette problématique , a fait moulte conférences , not à Genève pour dénnoncer ce problème de santé majeur .
Trés récemment , il a participé à la mise au point de patch de détoxication aux métaux lourds .
Il s'agit de patch adhésifs que l'on colle sous la plante des pieds le soir et qu'on laisse agir toute la nuit .
Au matin les patchs sont noirs ...alors qu'ils sont blancs au collage .
Ce procédé tire et élimine l'aluminium mais aussi le mercure du corps .
Et les résultats sont surprenants ..en l'espace de quelques semaines !
Certains Alzheimer traités par ce procédé , ont récupéré leurs fonctions cérébrales de façon extraordinaire .
La Maladie de Parkinson serait également une bonne indication de ce traitement .
Ce patch est tout à fait innoffensif , et le risque d'essayer ce traitement est quasi nul .

Voici les coordonnées en Suisse , ou l'on peut se procurer les patch :
DETOX PATCH 00 41 22 796 94 64 (vendus par lot de 36 patch , pour un traitement de 18 jours ) prévoir au moins deux lots ..

Amicalement -





#12 hermes

hermes

    ze nain power!

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Posté 02 juin 2004 à 19:23

Science et vie ( le magasine)
Viens d'écrire un article sur l'aluminium et les vaccins !
Le magasine remet en doute la toxicité de l'aluminium!

( je vous rassure je n'en crois pas un mot)

Je récupère le mag et je vous fait un petit condensé dès demain !


hermès
"Lege, lege, relege, ora, labora et invenies".

#13 Cassiopée

Cassiopée

    Bisounours et fière de l'être NA!

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Posté 03 juin 2004 à 00:49

Hermes tu dis

.Les symptômes, douleurs musculaires, (myalgie)
Crise d’angoisse , de panique.
Je viens juste de parler avec un copain de fac lui est maintenant Dr
Généraliste. On parlais avant de Spasmophilie !!!!
Maintenant de plus en plus
De patient ce plaignent de douleurs musculaires, sans effort !!
Cela devient vraiment très préoccupant !!

Le vaccin héphatite B est très certainement en question !!!


tous les symptômes cités sont ceux que je ressents tous les jours
Et pourtant
je n'ai pas été vaccinée contre l'hepatite B
En fait je n'ai eu que les vaccins classiques de l'enfance, après je n'en ai plus jamais eu, même pas les rappels vu que j'avais menacé mes parents s'ils essayaient encore de m'emener chez un médecin pour faire un quelconque vaccin
Le dernier que j'ai eu je m'en souviens encore, j'avais 10 ou 11 ans et j'ai eu tellement mal que je n'ai pas pu aller à l'école pendant 3 jours

Pensez-vous qu'après tant de temps les causes de mes malaises soient encore les vaccins?

merci
:D

Cassiopée

#14 diamant bleue

diamant bleue

Posté 03 juin 2004 à 08:33

Le dernier que j'ai eu je m'en souviens encore, j'avais 10 ou 11 ans et j'ai eu tellement mal que je n'ai pas pu aller à l'école pendant 3 jours

:o ça c'est pas "normal", si tu vois ce que je veux dire... :) Par contre il s'agissait de rappel, puisque les primo vaccinations se faisaient avant 2 ans (maintenant c'est encore plus tot).
Te rappelles tu de quel vaccin il s'agit ? Si c'est le cas, tu peux essayer de vérifier s'il fait ou faisait parti des vaccins à forte concentration d'aluminium. Il n'y a pas que l'hépatite B qui en contient (ou en contenait).

Concernant le rapport de l'Afssaps, voici l'édito d'Alternative Santé de Juin 2004, par Pierre Dhombre, rédacteur en chef, à l'origine de la divulgation des conclusions de ce rapport :

La négation des victimes du bénéfice-risque
Parmi les certitudes qui évitent de se remettre en question, il en est une, médicale, que l'on nous ressert à propos des médicaments et des vaccinations. C'est le dogme du bénéfice-risque. Sous-entendu : les bénéfices sont tels que les risques sont négligeables - et de fait négligés, sinon volontairement cachés. Que ces "risques" fauchent, comme dans le cas la dernière maladie provoquée par les vaccins - la myofasciite à macrophages -, des personnes bien portantes, qu'ils les rendent invalides et inaptes au travail, n'ébranlent en rien les hérauts du dogme. Que ce principe, véritable cache-misère intellectuel, soit une blessure au front du principe de la médecine : "D'abord, ne pas nuire" n'inquiète ni les médecins, ni les scientifiques... Ni même les repsonsables d'organisme qui devrait défendre les patients : l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).
Rappelons les faits.Dans notre dernier numéro, nous "révélons" que l'étude sur l'aluminium des vaccins commandée par l'Agence, reste bizarrement dans ses tiroirs. Le Figaro, RFI (l'émission Micro-méga), le journal de 20 heures de TF1, Le Progrès, Le Parisien, le Quotidien du médecin... s'emparent de l'affaire. Les spécialistes de la myofasciite, dont les professeurs Gherardi et Chérin, confirment que cette étude montre - faute encore de démontrer - qu'il existe bien un lien entre l'aluminium et le syndrome de fatigue chronique (SFC). L'Afssaps, voyant que le feu gagne, convoque en catastrophe une conférence de presse pour l'éteindre et assène sa vérité : l'aluminium des vaccins n'est pas en cause. D'ailleurs, preuve que tout va bien, elle arrête toute nouvelle recherche !
Pourquoi l'Agence a-t-elle attendu si longtemps, si les conclusions de son étude ont une tele force d'évidence ? Il fallait les proclamer aussitôt ! Et que signifient les propos de la Dre Annie Fourrier, responsable scientifique de ladite étude qui afirmait lors de cette même conférence de presse : "Les résultats sont à interpréter avec prudence." Ne se moque-t-on pas de nous et d'abord des victimes ?
La clef de la position de l'Afssaps se trouve, sans doute, dans les propos de l'un de ses experts le Pr Jean-Hugues Trouvin qui affirma - toujours lors de cette conférence de presse - que la mise au point et le remplacement de l'adjuvant aluminique par un autre adjuvant demande 10 ans (1). En clair, l'Agence laisse aux labos le temps d'écouler leurs stocks de vaccins à base d'alumininium : tétanos, diphtérie, polio, coqueluche, hépatite A, et surtout hépatite B.
On ne peut s'empêcher de penser que si l'Afssaps a décidé d'arrêter toute étude, c'est qu'elle a peur de découvrir le pire. Si nous n'avions pas soulevé l'affaire, le rapport aurait été discrètement oublié, les soupçons se seraient dilués et les malades renvoyés à leur détresse et à leur combat individuel.
Au cours de la conférence, le directeur général de l'Agence, Jean Marimbert, a affirmé bien haut que le bénéfice-risque est nettement en faveur des vaccins. Propos que l'on pourrait traduire brutalement : il y a des patients qui "paient" pour que d'autres soient en bonne santé. Version laïque du sacrifice religieux dans la religion du progrès !
Reconnaître qu'il y a des risques et ne pas chercher à les découvrir ne relève pas de l'esprit scientifique. Tenir les victimes pour statistiquement négligeables est tout simplement barbare. Reste pour les patients à demander à leur médecin de les assurer qu'ils ne tireront des vaccins que les bénéfices. Car l'Afssaps, en faisant l'apologie du bénéfice-risque reconnaît, malgré tout, implicitement, que ces risques existent. Ne serait-on pas en droit de faire procès aux médecins qui ne nous en avertiraient pas ?

(1) Ce qui est faux. Car il y a 20 ans, certains vaccins étaient commercialisés avec un adjuvant à base de calcium. Il n'est pas toxique contrairement à l'aluminium.


Extrait de l'article de ce mois ci d'Alternative Santé :

La myofaciite n'est pas un vague fatigue
Tout en reconnaissant que les malades présentent une lésion provoquée par l'aluminium des vaccins, l'Afssaps affirme que cette lésion et l'aluminium sont sans rapport avec les symptômes dont ils souffrent. L'étude qui comparait les personnes atteintes de MFM avec un groupe témoin ayant d'autres maladie musculaires, mais ne présentant pas de lésion à l'aluminium, trouvait une différence significative entre les premières et les témoins : des symptômes de fatigue plus fréquents. Mais pour les responsables de l'Agence, la fatigue est un symptôme peu précis, non spécifique" donc pas un "syndrome de fatigue chronique".
Patricia Baslé a rappelé que la myofasciite n'est pas une vague fatigue, mais un ensemble de symptômes articulaires, musculaires, de troubles du sommeil, de la mémoire et de l'attention et une fatigue chronique invalidante", "Nous ne contestons pas que vous soyez atteints de problèmes difficiles et qu'il faut prendre en compte" lui ont répondu le directeur de l'Afssaps et le président de son Conseil scientifique. Mais pour eux, cet ensemble de troubles ne peut pas être défini comme une maladie précise et leur origine demeure inconnue.

Des résultats clairs mais pas pour tout le monde
Les résultats de cette étude sont pourtant clairs, comme nous le montrions le mois dernier. L'Afssaps a choisi d'en faire une lecture partielle qui fera plaisir au lobby des fabricants de vaccins très actif ces derniers mois, comme le soulignait le Pr Chérin le 6 mai : il a assuré avoir vu lors d'une réunion de l'Agence, en décembre dernier, expert annoncer aux représentants des laboratoires qu'il ferait tout pour s'opposer aux conclusions de cette étude.
Lors de la réunion internationale de consensus sur la vaccination anti-hépatite B du mois de septembre 2003 (3), Mme la Dre Annie Fourrier, responsable scientifique de l'étude sur la MFM déclarait que les sujets qui en sont atteints présentent "une fatigue chronique (...), un syndrome de fatigue, associée ou non à des myalgies (douleurs musculaires, NDLR)". Neuf mois plus tard, Mme Fourrier, présente à la réunion de l'Afssaps, ne contredit pas la lecture contraire de l'Agence. Faut il voir dans son silence le résultat de pressions ?
"L'Afssaps n'a pas tenu compte des conclusions de l'étude" dénonce le Pr Chérin qui précise : "Cette étude ne pouvait pas définir les caractéristiques d'une nouvelle maladie, elle n'avait pas ce but. Mais elle ne prouve pas non plus l'inexistence de cette maladie. Elle montre clairement l'existence d'un syndrome de fatigue chronique, associé à des troubles musculaires, et confirme ce qui avait été mis en évidence par l'enquête préliminaire de l'Institut de veille sanitaire en 2000. J'ai bien peur que les conclusions de cette réunion ferment la porte à toutes les études sur la MFM".

(3) "Le faux consensus" Alternative Santé, octobre 2003
Regis Pluchet

Le bénéfice-risque, l'argument massu pour justifier toutes les maladies iatrogènes.
Cela nous renvoie sur le rapport que Mark Griffiths a mis en ligne sur un autre topic sur le nombre supérieur de morts et de malades dû à la médecine plus qu'à la maladie :puni:
Quant aux victimes de la MFM ou au syndrome de fatigue chronique... elles resteront une statistique parmi d'autres.

Diamant

#15 Cassiopée

Cassiopée

    Bisounours et fière de l'être NA!

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Posté 03 juin 2004 à 10:16


Le dernier que j'ai eu je m'en souviens encore, j'avais 10 ou 11 ans et j'ai eu tellement mal que je n'ai pas pu aller à l'école pendant 3 jours

ça c'est pas "normal", si tu vois ce que je veux dire... Par contre il s'agissait de rappel, puisque les primo vaccinations se faisaient avant 2 ans (maintenant c'est encore plus tot).
Te rappelles tu de quel vaccin il s'agit ? Si c'est le cas, tu peux essayer de vérifier s'il fait ou faisait parti des vaccins à forte concentration d'aluminium. Il n'y a pas que l'hépatite B qui en contient (ou en contenait).


J'ai télephoné a ma mère et elle pense que c'était le rappel du tétanos
Et au vu du rapport de l'Afssaps je vois que ce vaccin contient bien de l'aluminium
Je pense qu'il va falloir que je cherche de ce côté pour me débarrasser des ennuis qui me ruinent la vie
Merci Diamant
:calin:
Cassiopée

#16 zazen

zazen

    en...quète perpétuelle

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Posté 30 juillet 2004 à 14:40

Bonjour,

Je suis une victime du vaccin de l'hépatite b, j'ai développé dès ma vaccination une myofasciite à macrophages, validée par une biopsie du deltoide en octobre 2001.
Je ne vais pas vous faire la liste de tous les symptomes que j'ai, ni vous raconter ma vie détruite, mais je recherche une personne et vous allez peut etre pouvoir m'aider à la retrouver ou simplement va-t'elle d'elle meme se reconnaitre.

Il y a quelques mois de cela une personne ayant pris le pseudo de Frenchgirl, ayant travaillé pour des labos, est intervenue sur un forum destiné à la myo sur msn Groups afin de nous donner des informations sur le lobbing pharmaceutique en France, ses intérets financiers, etc.

Cette personne a été très mal acceptée par les membres du forum :grognon: sauf par moi-meme :D et 1 ou 2 autres personnes, elle doit parfaitement s'en souvenir.
J'ai trouvé immonde la façon dont les responsables du forum l'ont traitée :puni: ; la liberté d'expression déplait à certains à mon grand désespoir car je suis avide de connaissances et je n'ai pas d'oeillères, je voulais en savoir plus... :humhum:

Devant un tel lynchage verbal, Frenchgirl a disparu et je la comprends parfaitement. Maintenant je la recherche car les personnes qui la soutenaient aimeraient bien reprendre le dialogue ; nous sommes victimes, très diminuées physiquement mais pas ignares au point de ne pas vouloir comprendre.

Si elle se reconnait merci d'avance de répondre à mon appel.

Zazen

#17 Jerman

Jerman
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Posté 01 aot 2004 à 15:07

Bonjour Zazen,
Ne soyez pas perdue, je n’ai rien à voir avec Frenchgirl, et suis seulement un internaute informé.
Lisez ce document qui peut-être pourra apporter de l’eau à votre moulin
http://www.medecines...e-b_rapport.htm
Lisez aussi le document présent sur ce site : vaccins , mais alors on nous aurait menti de JP Joseph
Bonne lecture

#18 Jerman

Jerman
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Posté 02 aot 2004 à 10:28

Rebonjour Zazen,

Je me suis rendu compte que le lien que je vous ai envoyé figurait déjà sur ce topic en temps qu’extrait. Comme vous, j’ai du réagir à chaud sans vraiment tout lire. Mais je voudrai rajouter d’autres liens qui vous permettront d’avoir des infos plus précises. Ceux qui ont reçu ces vaccins, ou qui doivent en recevoir, peuvent aussi se rapprocher d’ associations qui militent en faveur de la liberté des vaccinations. Par exemple :
http://www.ctanet.fr...on-information/
Il est manifestement clair , que, face à la désespérance de ceux qui ont des symptômes particuliers dus vraissemblablement aux vaccins (dont on justifie toujours habilement le bien fondé en créant des peurs), il faille dorénavant s’informer avant de se faire injecter ou d’avaler quoi que ce soit. Les antibio, les vaccins, les anti-dépresseurs, les implants, les chimio ou tri-thérapies sont des corps étrangers. Il nous appartient de les identifier avant.
C’est notre responsabilité. :guerrier:

#19 Cheminot

Cheminot

    Qu'est-ce que la Vérité?

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  • Genre : Homme

Posté 02 aot 2004 à 11:34

Entièrement d'accord avec toi, Jerman.
D'ailleurs, concernant les trithérapies, à la suite de ce que j'ai posté sur le topic
http://www.onnouscac...pic=1106&st=720
le 31 juillet à 13h46,
je me demande si les chimistes de Glaxo, connaissant la cause de la toxicité de l'AZT, n'ont pas créé une substance, la lamivudine, ayant la structure et les propriétés supposées des antirétroviraux (ainsi les biologistes sont contents), mais ayant surtout des propriétés réductrices permettant de contrecarrer l'action toxique de l'azoture de l'AZT.

Je sais, j'exagère avec mon idée de complot, mais avouez que c'est troublant.

Modifié par Cheminot, 02 aot 2004 à 12:10.