Posté 29 juillet 2003 à 14:33
Voilà les quelques infos s^^ures sur leurs réunions et quelques liens. Club de l'élite par excellence, beaucoup de rumeurs circulent à propos de rites druidiques et de sacrifices humains... J'avoue avoir du mal à y croire, la rumeur exagèrat toujours tout. Néanmoins ton lien en anglais m'a l'air très interessant Padré, je ne m'étais plus interressé à cette organisation depuis un petit temps. Je ne tarderai pas à le lire.
Tiré de mon site : (très court article)
Il n'existe aucune indication officielle. Néanmoins nous possédons quelques informations non officielles. Et il faut reconnaître qu'elles sont assez inquiétantes. Bien sûr il convient d'être prudent quant la véracité de toutes les informations présentées par les sites qui nous ont servi à réaliser cet article et qui sont cités ci-dessous.
Il s'agit vraiment du Club de l’élite par excellence Le Bohemian Club accueille dans la forêt californienne les américains les plus riches, et quelques étrangers européens ou asiatiques. Ces membres sont au nombre de 2235. La majorité est californienne, alors que les autres proviennent de 35 états et une douzaine de pays étrangers. Environ un cinquième des membres est directeur d'une ou plus des 1000 compagnies classées dans le magazine Fortune, PDG d'entreprise, fonctionnaire gouvernemental au sommet et/ou membre d’importants conseils politiques ou de fondations majeures. Le reste des membres se décompose essentiellement en une élite de la justice et du commerce au niveau régional avec un petit mélange d'universitaire, d’officiers militaires, d’artistes, ou de docteurs en médecine. Les PDG, chefs d'État, et écrivains à gros tirages représentent au total le quart de la fortune privée des Etats-Unis.
Ce club fut formé une nuit de 1872 par cinq colporteurs d’informations ennuyeuses d’un ancien journal, le San Francisco Examiner, et ce afin d’encourager la bonne camaraderie (c’est-à-dire les soûleries) et « d’aider à élever le journalisme au niveau qui devrait être le sien dans l'estime du peuple. » Mais cette aspiration est tombée à l'eau et en 1878, l'année du premier rassemblement tel qu’on le connaît encore de nos jours, les journalistes ont été exclus. Aujourd'hui, un futur membre fait face à un interrogatoire qui, d'après un homme du club, « comblerait le KGB ». Il faut compter 18 ans d’attente pour s’inscrire, la liste des prétendants comptant déjà 1500 notables, tous prêts à payer 10 000 $ annuels, et ce sans compter la prise en charge du déficit du club à la fin de l'année.
Antony C. Sutton, éditeur d'un excellent bulletin d'informations mensuel, la Phoenix Letter, parle dans l’édition d’octobre 1996 de la « nature de la population proéminente » du club, uniquement composé de mâles. Mother Jones en date du mois d’août 1981 nous révèle une liste partielle de cette population : « George P. Shultz, Stephen Bechtel Jr. dont la famille possède une entreprise d’ingénierie et de construction internationale), Gérald R. Ford, Henry Kissinger, William F. Buckley Jr., Fred L. Hartley, Griffon Merv, Thomas Haywood, Joseph Coors, Edward Teller, les anciens présidents George Bush et Ronald Reagan, A. W. Clausen (de la Banque Mondiale), William French Smith, John E. Swearingten, Casper W. Weinberger, Justin Dart, William E. Simon, et une centaine d'autres éminents politiciens et hommes d'affaires. » On trouve aussi Thomas Watson Jr. d’IBM, Phillip Hawley de la Bank of America, et William Casey de la CIA. D’après Counter Punch,Michel Rocard, ancien premier ministre français, aurait fait partie des convives. J'avoue avoir du mal à croire que Roccard puisse participer à des rituels sataniques et des meurtres. Je trouve que c'est un des hommes politiques français les plus intelligent, lucide et il me semble honn^^ete MAIS qui sait si derrière ce verni ne se cache pas un monstre? J'en doute.
Le magazine Maclean en date du 23 mars 1981 précisait que « chaque été, pour trois week-ends, presque 2000 membres, en compagnie d’invités, se hâtaient de rejoindre le lieu sous haute protection situé près du hameau de Monte Rio (1200 habitants) à proximité de la rivière Russe. La devise Shakespearienne du club « weaving spiders not come here » est une autre façon de dire que les négociations et les conciliabules sont bannis. Ce mot d’ordre est largement ignoré, tant au niveau financier que politique. Alors que cette classe souveraine ne laisse que rarement filtrer les détails des accords qui sont passés en ces lieux, quelques-uns pourtant - telle que la promesse de Ronald W. Reagan à Richard M. Nixon de rester hors de la course présidentielle en 1967 - aidèrent à façonner le destin de l’Amérique. »
Sources :
infowars.safeshopper.com
www.mt.net/~watcher/bohemiangrove www.sonic.net/~kerry/bohemian/
Counter Punch : www.counterpunch.org/bohemian
Tiré du site www.bilderberg.org
Peter Philips, San Francisco Bohemian Club: Power, Prestige and GIobalism, Sonoma County Peace Press, August/September 2001
En français : www.chez.com/frenzy/bohemian