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**Nanotechnologies & Nanopuces**


204 réponses dans ce topic

#91 vicflame

    Chercheur de lumière

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  • 2 878 Messages :

Posté 11 novembre 2005 à 17:51

!!! ATTENTION !!!

ARTICLE VITAL, IMPERATIF & HYPER URGENT ! A LIRE A TOUT PRIX !!!



Chers amis,

Voici un article A NE MANQUER SOUS AUCUN PRETEXTE !!! :o

En effet, IL RELIE (entre autres) LES NANOTECHNOLOGIES AU THEME DES PUCES CEREBRALES, ET PROUVE DE FACON INDENIABLE QUE LES NANOTECHNOLOGIES SONT AU CENTRE DE PREOCCUPATIONS MILITAIRES ET CONSTITUERONT UNE VERITABLE PRISE DE POUVOIR !!! :horreur_grosyeux:

Nos Frankenstein des laboratoires n'ont donc pas fini de concevoir des abominations, et figurez-vous que L'UN DES BUTS ULTIMES EST... LA DOMINATION DU CERVEAU HUMAIN PAR DES MACHINES (cybernétique, puces, nanotechnologie) !!! :eek3:

NON, NOUS NE POUVONS PLUS NIER L'INDENIABLE : LES GENS AU POUVOIR SONT DES FOUS CRIMINELS DONT LES BUTS SONT DIGNES DES PIRES PSYCHOPATES !!! :eek2: 8-o

Vous remarquerez en outre que L'ARTICLE CI-DESSOUS A ETE ECRIT PAR UN COLONEL qui sait de quoi il parle ! :-?

Le dangers sont INSONDABLES, tant ils sont NOMBREUX et TERRIBLES !!! :gueulecassee: Voyez le schéma évolutif repris en fin d'article... il est plus que révélateur.

Vous remarquerez enfin que l'article date de 2003... entretemps, les projets crapuleux dont il est fait mention ont eu le temps d'avancer fameusement... IL EST TEMPS DE REAGIR, CAR LA DICTATURE EST AU TOURNANT !!! :puni:

Je vous laisse lire cet article INCONTOURNABLE...

Bonne lecture, bonne réflexion, ET AVANT TOUTE AUTRE CHOSE... BONNE ACTION, BONNE OPPOSITION ET BONNE INSURRECTION !!! :guerrier: :poing: Vic.


Source : http://www.point-org-securite.com/nanotech...20robotique.htm

Les nouvelles technologies
Enjeux de pouvoir et de sécurité nationale


Docteur Patrick Barriot, colonel (CR)
Ancien médecin chef des Unités d’Intervention de la Sécurité Civile
Responsable du Département Risques Biologiques - Point Org Sécurité

Article paru dans la lettre Sentinel d'octobre 2003


Les nouvelles technologies (nanotechnologies, biotechnologies et robotique), s’appuyant sur les progrès de l’informatique et opérant à l’échelle du nanomètre, permettent de réorganiser la matière, molécule par molécule, atome par atome. Cette manipulation de la matière concerne aussi bien la matière vivante que la matière inerte et les opposants à ces nouvelles technologies font désormais le parallèle entre OGM (organismes génétiquement modifiés) et OAM (organismes atomiquement modifiés).

De la micro-informatique à la nano-informatique

Conformément à la loi de Moore, la performance des circuits intégrés (mesurée par le nombre de transistors par circuit) double à peu de choses près chaque année depuis 1990. La technologie de gravure des puces en silicium (photolithogravure), qui vient de franchir la barre des 100 nanomètres, permet d’intégrer aujourd’hui 400 millions de transistors sur un circuit et en intègrera 1 milliard vers 2007. Cette approche top-down (du haut vers le bas) de la miniaturisation des circuits par photolithogravure atteindra son stade ultime de développement vers 2017 (tableau 1). L’approche bottom-up (du bas vers le haut), radicalement différente, repose sur la mise au point de transistors constitués d’une seule molécule et pouvant être reliés par des nanotubes de carbone. Pour un coût de fabrication réduit, on observe une augmentation des performances (puissance de calcul, vitesse de traitement de l’information, autonomie..) ainsi qu’une diminution de la consommation électrique et de l’échauffement des puces.

La puissance de calcul de crête des supercalculateurs, qu’il s’agisse des supercalculateurs vectoriels de Cray ou des ordinateurs superscalaires d’IBM, devrait atteindre le pétaflops (million de milliards d’opérations par seconde) d’ici à 2010. Elle aura été multipliée par un million en 20 ans (tableau 2). L’ultracalculateur vectoriel japonais « Earth Simulator » dispose de 5 120 processeurs regroupés au sein de 640 machines. Sa puissance de calcul de crête atteint 40 téraflops (40 000 milliards d’opérations à la seconde) et sa mémoire 10 téraoctets (10 000 milliards d’octets). Evoquant les applications militaires de ces machines par le gouvernement américain, James Rottsolk, PDG de Cray, a déclaré : « Le gouvernement voulait un tel système pour assurer des missions critiques ». Le supercalculateur Téra du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) français possède une puissance de 5 téraflops (5 000 milliards d’opérations à la seconde). Cette puissance sera portée à 50 téraflops en 2005 et à 100 téraflops en 2010. Elle permet, entre autres, la mise au point de lasers à vocation militaire et la simulation d’explosions nucléaires. En France, la Direction des Applications Militaires du CEA (CEA-DAM) a lancé un programme de simulations d’explosions nucléaires associant 3 outils qui devraient être opérationnels en 2010 : le supercalculateur Téra, l’appareil de radiographie Airix et un laser mégajoule (1,8 mégajoule).
Parallèlement, le stockage de l’information se fait dans des espaces de plus en plus réduits. Le « millipède », développé par les laboratoires IBM à Zurich, est capable de stocker dix milliards de bits sur une surface de neuf millimètres carrès. Richard Feynman, Prix Nobel de physique en 1965, envisageait la possibilité de faire tenir le contenu des 24 volumes de l’Encyclopedia Britannica sur la tête d’une épingle. Cette capacité de stockage donne corps aux vastes projets de surveillance électronique utilisant l’interconnexion de fichiers informatisés. Le programme américain TIA (Total Information Awareness), dirigé par le vice-amiral John Poindexter au sein de la Darpa (Defense Advanced Research Project Agency), a entrepris le fichage de centaines de millions de personnes afin de repérer des comportements révélant un projet terroriste. John Poindexter a déclaré : « Le gouvernement doit faire tomber les barrières séparant les banques de données de l’Etat des banques de données commerciales ». De gigantesques bases de données sont ainsi constituées et interconnectées pour détecter, entre autres, les passagers aériens suspects. Dans ce but, les douanes américaines réclament avec insistance l’accès aux fichiers de réservation des compagnies aériennes européennes. La société ChoicePoint, spécialisée dans la création de fichiers, a collecté pour le compte du gouvernement américain des données personnelles concernant 100 millions de Latino-Américains. Dès 2004, les voyageurs désirant se rendre aux Etats-Unis devront posséder un passeport sécurisé doté d’une puce stockant un ou plusieurs identifiants biométriques (empreintes digitales, scanner de la rétine, hologramme du visage..) ou génétiques (ADN non codant). De tels documents seront développés dans le cadre de la lutte contre la criminalité identitaire. Il est désormais possible de constituer des fichiers génétiques à l’échelle d’un pays. L’Estonie vient de lancer un programme (scientifique) visant à génotyper 1 million de personnes. De même que les puces incorporées à divers matériels (véhicules, ordinateurs…) permettent leur localisation par système GPS, l’implantation de puces à des êtres humains aboutira à une hypertraçabilité de certains individus. Kevin Warwick a décidé d’implanter une puce de ce type à sa fille Danielle en prétextant : « La greffe de cette micropuce nous permettra de situer instantanément notre fille si elle se fait kidnapper ».
L’informatique diffuse repose sur la dissémination de capteurs capables de recueillir un grand nombre d’informations et de communiquer entre eux par un dispositif sans fil. Les noeuds de ce réseau « intelligent » peuvent échanger des informations au moyen d’ondes radio. La firme Traptec développe plusieurs systèmes de capteurs (« poussières de surveillance ») reliés à un centre de contrôle. Le système « Shotfired » est capable de reconnaître le bruit d’un coup de feu, de déterminer quelle arme a été utilisée en se basant sur la signature sonore de la détonation, de transmettre l’information à un téléphone de police et de localiser le bruit suspect par satellite GPS. Les communications sur réseau numérique sans fil permettent également le contrôle des champs de bataille. La transmission d’images en temps réel entre un drone Predator, un AC 130 (canonnière volante) et les unités au sol confère un avantage tactique indéniable. De même que la transmission d’informations entre les différents éléments d’une unité blindée grâce au système « Force 21 Battle Command Brigade and Below » (FBCB2). Les systèmes de perception de présence (Presence awareness) permettent d’épier et de localiser toute personne portant un appareil relié à un réseau.

Les systèmes informatiques sont cependant vulnérables, en particulier aux infections par virus et aux bugs. La prolifération de virus, tels que le virus Lovsan qui utilise un défaut des dernières versions du logiciel Windows de Microsoft, est capable de saturer les réseaux et de paralyser les systèmes (le Pentagone vient de se doter de serveurs IBM fonctionnant sous Linux). Le taux d’infection de ces virus augmente régulièrement : 1 courrier électronique sur 22 pour LoveBug (mai 2002), 1 courrier électronique sur 17 pour Sobig F (août 2003). Les récentes pannes d’électricité à l’échelle d’un pays soulignent la fragilité des systèmes interconnectés et interdépendants (« effet domino »), une cascade de ruptures des lignes provoquant l’effondrement d’un réseau tel un château de cartes. Afin de sécuriser les logiciels industriels et d’éviter un bug, le laboratoire de sûreté des logiciels du CEA vient de mettre au point un logiciel chargé de contrôler les logiciels pilotant les applications d’un système. Ce logiciel, dénommé « Caveat », vérifie les logiciels critiques de taille inférieure à 100 000 lignes de code et fonctionnant dans un cadre déterministe (dispositifs de sécurité des centrales nucléaires, commandes de vol d’un avion….).


Les nanotechnologies

Le 29 décembre 1959, dans un discours visionnaire devant l’American Physical Society, le physicien et Prix Nobel américain Richard Feynman évoqua la possibilité de réorganiser la matière atome par atome: « Les principes de la physique, pour autant que nous puissions en juger, ne s’opposent pas à la possibilité de manipuler des choses atome par atome ». Il termina son discours intitulé « There is plenty of room at the bottom » en lançant: « Have some fun ! ». Grâce au microscope à balayage à effet tunnel (mis au point par Gerd Binning et Heinrich Rohrer en 1982) et au microscope à force atomique, il est désormais possible de manipuler les composants élémentaires de la matière à la façon d’un jeu de Lego moléculaire ou de Mécano atomique. En 1990, Donald Eigler et Erhard Schweitzer parvinrent à écrire le sigle IBM avec des atomes de Xénon déplacés un à un avec la pointe d’un microscope à effet tunnel et arrangés sur une surface de nickel. La découverte des billes de fullerènes par Richard Smalley en 1985 puis celle des nanotubes de carbone en 1991 offrit des matériaux nanométriques dotés de qualités mécaniques et électriques exceptionnelles. Récemment, une équipe française du CEA-CNRS a mis au point un outil permettant d’observer en temps réel la construction de nano-objets. En effet, l’évolution de la déviation d’un faisceau de rayons X dessine l’agencement des atomes et la structure moléculaire dans l’espace. Ces chercheurs ont ainsi pu observer la croissance d’îlots de palladium épais de 1,5 nanomètre sur une surface d’oxyde de magnésium. Les nanomachines mues par des nanomoteurs, imaginées par Eric Drexler dans son ouvrage « Engines of Creation » (1986), ne sont déjà plus du domaine de la science fiction. L’approche « bottom-up » s’attache à la fabrication de systèmes micro-électromécaniques (MEMS) un million de fois moins volumineux que ceux réalisés au moyen des méthodes d’usinage traditionnelles. Alors que la puissance de calcul des ordinateurs est multipliée par 1 million, la taille des machines est divisée par 1 million. En dessous de 100 nanomètres, les lois fondamentales de la physique classique ne sont plus applicables et les effets quantiques, exploités par les nanotechnologies, deviennent prédominants. Le plus petit moteur du monde vient d’être construit à l’université de Berkeley (Californie). Le rotor électrique, mû par un microcourant, est composé d’un axe constitué de nanotubes de carbone (de diamètre inférieur à 40 nanomètres soit 2 000 fois plus mince qu’un cheveu) et d’une lame de rotor rectangulaire en or de 300 nanomètres de long. Les applications des nanotechnologies concernent tous les domaines de l’industrie, et bien entendu ceux qui ont trait à la défense et à la sécurité. Citons, entre autres, la mise au point de robots de surveillance minuscules, de systèmes à nanocristal permettant de sécuriser la transmission des données sur les réseaux de fibres optiques, de nanostructures servant à la détection de substances toxiques dans l’environnement ou de nanostructures permettant l’identification et la localisation d’agents pathogènes dans le corps humain, de neuropuces pour les systèmes biologiques contrôlés…... Les nanotechnologies pourraient également déboucher sur la mise au point de nouveaux ordinateurs, en particulier un ordinateur à ADN. Dans ce dernier, l’information n’est plus transportée par des électrons ni traitée par des transistors, mais par des molécules d’ADN qui mémorisent des quantités énormes de données en séquences de quatre bases (A -T - G - C). Des problèmes complexes, tels que le problème des chemins hamiltoniens ou problème du commis voyageur, ont pu être résolu avec ce type d’ordinateur. Sont également envisagés des ordinateurs hybrides composés d’ADN, de nanofils et de nanotubes.
L’impact des nanoparticules sur la santé, en particulier le risque lié à l’inhalation de déchets des unités de fabrication, fait l’objet de bien peu d’attention pour l’instant. Plusieurs scientifiques ont également souligné le risque d’écophagie globale ou destruction de la biosphère par épuisement du carbone nécessaire à l’autoreproduction des nano-engins. La biosphère serait alors transformée en « gelée grise » ou « Grey Goo ». Jean-Pierre Dupuy, professeur à l’école polytechnique et membre du Conseil général des mines, souligne de son côté les applications offensives des nanotechnologies : « Contrairement aux armes NBC, les armes basées sur les nanotechnologies seront très facilement accessibles à de petites puissances ou des groupes terroristes puisque les techniques seront répandues partout, présentes dans tous les secteurs de la vie économique et sociale ».
Pour Richard Smalley, Prix Nobel de chimie, le développement des nanotechnologies relève de « l’intérêt supérieur de la nation » américaine. En janvier 2001, le président Bill Clinton lança la « National Nanotechnology Initiative » et le Congrès approuva un budget initial de 450 millions de dollars (porté à 700 millions de dollars en 2003). La Darpa américaine (« Defense Advanced Research Project Agency ») investit des centaines de millions de dollars dans la recherche sur les nanotechnologies appliquée aux systèmes d’armement. L’évaluation du marché annuel ouvert par les nanotechnologies s’élèverait à 1 000 milliards de dollars (tableau 3). Les dépenses publiques de l’Union Européenne pour la période 2002-2006 représentent 1,3 milliard d’euros. Une estimation des dépenses publiques et privées pour l’ensemble du monde en 2002 donne un chiffre de 3 milliards d’euros investis par les pouvoirs publics et environ 3 milliards d’euros investis par le secteur privé. La prise de conscience occidentale de l’importance des nanotechnologies en termes de pouvoir économique et de puissance militaire peut être située assez précisément à l’année 2001. Il semble que du côté de l’Asie, la prise de conscience ait été plus précoce. En France deux sites développent tout particulièrement les nanotechnologies : le pôle d’innovation en micro- et nanotechnologies (Minatec) de Grenoble lancé en janvier 2002 sous l’impulsion du CEA et du LETI (Laboratoire d’Electronique et de Technologies de l’Information), et le Centre d’élaboration des matériaux et d’études structurales (Cémés-CNRS) de Toulouse dirigé par Christian Joachim.



Robotique et intelligence artificielle

L’avènement des machines intelligentes, prédit par le mathématicien Alan Turing en 1950, est proche. Des machines bien plus intelligentes que le super-ordinateur d’IBM Deep Blue qui battit Gary Kasparov en 1997 ou que le logiciel allemand Deep Fritz qui fit match nul contre Vladimir Kramnik en 2002. Le logiciel Deep Fritz de la société ChessBase comporte 8 processeurs tournant en parallèle (2,4 GHz et 246 mégabits de mémoire). Il est capable de calculer plus de 3 millions de combinaisons par seconde contre une seule pour l’esprit humain. A l’issue du match, Vladimir Kramnik a déclaré « affronter des machines qui jouent de plus en plus comme des hommes ». A partir de 2005-2007, l’homme n’aura plus le moindre espoir de gagner contre la machine. Dans son ouvrage « The Age of Intelligent Machine », Ray Kurzweil, honoré de la National Medal of Technology par le Président des Etats-Unis, évoque le temps où les ordinateurs surpasseront l’intelligence humaine.

Grâce aux progrès de l’informatique et aux algorithmes darwiniens, l’évolution des robots sera dix millions de fois plus rapide que celle de l’espèce humaine. La connaissance de l’ordinateur progresse en effet de façon exponentielle, doublant ses capacités tous les ans conformément à la loi de Moore. En 2040, selon Hans Moravec, les robots effectueront 100 millions de MIPS (million d’instruction par seconde) soit 100 000 milliards d’instructions par seconde et surpasseront l’intelligence humaine (tableau 4). Ils auront la possibilité de se reproduire, d’évoluer, de prendre des décisions et d’échapper à tout contrôle. Bill Joy, directeur scientifique de Sun Microsystems, inventeur du langage de programmation Java et ancien directeur de la « Commission américaine sur l’avenir de la recherche dans les technologies de l’information » souligne le risque lié à l’autoreproduction et à l’autocomplexification des machines : « Une bombe n’explose qu’une fois, un robot en revanche peut proliférer et rapidement échapper à tout contrôle ».
Les robots actuels, même s’ils ne sont pas encore intelligents, possèdent d’extraordinaires capacités « sensorielles » et de traitement de l’information. Ils possèdent des capteurs visuels, auditifs, olfactifs, tactiles. Les chercheurs en robotique s’inspirent de la nature et reproduisent le bio-radar de la chauve-souris, l’œil de la mouche ou le poil du criquet. Les fonctions de ces robots se multiplient : robots de surveillance, robots explorateurs, robots espions, robots secouristes, robots chirurgiens, robots de compagnie, robots reporters……. Bientôt les micro-drones de surveillance, véritables petits robots, seront dotés d’ailles battantes et capables de vol stationnaire, de décollage et d’atterrissage vertical. Ils seront équipés de tous les moyens d’interception de communication et de capture d’images, de jour comme de nuit.
Biotechnologies
Grâce à la découverte de systèmes enzymatiques tels que les enzymes de restriction, véritables scalpels moléculaires, les biologistes peuvent manipuler la molécule d’ADN, support de l’information génétique. L’universalité du code génétique permet en outre de franchir les barrières des espèces et des règnes au cours des opérations de transgénèse (insertion d’un gène dans un patrimoine génétique étranger). Des plantes et des micro-organismes génétiquement modifiés sont mis au point pour produire des médicaments, des vaccins, de nouveaux matériaux, de nouvelles sources d’énergie. D’autres sont mis au point pour détruire les infrastructures, les récoltes, les élevages et bien entendu les êtres humains.

Les organismes génétiquement modifiés anti-matériaux (GAMAs) ou « Bactéries mangeuses de routes ou de bunkers » sont des micro-organismes capables de s’attaquer au ciment, à l’acier ou au kevlar. Ils peuvent également dégrader le trinitrotoluène (TNT), le polyuréthane de certaines peintures, les hydrocarbures, et la cellulose. Le risque de destruction intentionnelle des récoltes par des micro-organismes génétiquement modifiés a été souligné en 2003 dans un rapport de l’OMS intitulé « Terrorist Threats to Food ». De nombreux agents peuvent être utilisés en particulier contre les cultures de céréales (charbon du blé, rouilles jaune et noire du blé..). Nous avons souligné il y a quelques temps la vulnérabilité de la filière viti-vinicole. Ces programmes de destruction s’intègrent dans le cadre de conflits armés, d’attentats terroristes mais également de guerre économique. Dans le cadre de la lutte anti-drogue, les Etats-Unis ont mis au point des champignons génétiquement modifiés, véritables armes biologiques, capables de détruire les champs de cocas en Amérique latine et les champs de pavots en Asie centrale. Ces champignons seraient susceptibles de contaminer d’autres récoltes. En ce qui concerne les élevages et les cheptels, le risque est tout aussi élevé comme en témoignent les épidémies récentes de fièvre aphteuse et de peste aviaire. Il sera bien difficile de préciser si une épidémie est d’origine naturelle ou criminelle. Une expérience récente menée par deux chercheurs australiens, Ronald Jackson et Ian Ramshaw, mérite d’être rapportée. En insérant le gène de l’interleukine 4 dans le virus de la variole murine (mousepox), ces chercheurs ont créé accidentellement un virus résistant aux vaccins et capable d’anéantir différentes espèces de rongeurs en inhibant leur système de défense immunitaire.
Ce type de manipulation génétique n’épargne bien évidemment pas les êtres humains qui peuvent être contaminés de bien des façons (tableau 5). Le génie génétique permet d’augmenter la virulence d’un agent pathogène connu, de conférer à ce dernier une résistance aux traitements (vaccins ou antibiotiques) ou de lui permettre de déjouer les défenses immunitaires. Constatant les résultats inquiétants de ses expériences sur le virus de la variole murine, Ronald Jackson déclara : « On peut à coup sûr imaginer que si un fou mettait de l’interleukine 4 humaine dans le virus de la variole humaine, virus proche de la variole de la souris, ils en accroîtrait la mortalité de façon très importante ». Récemment, l’équipe d’Eckard Wimmer a réussi à synthétiser in vitro le virus de la poliomyélite grâce à la séquence de son génome, véritable plan de montage du virus librement disponible sur Internet. Eckard Wimmer a déclaré : « Nos résultats montrent qu’il est donc possible de synthétiser un agent infectieux in vitro, en suivant seulement les informations données par sa séquence écrite ». Les virus utilisés en thérapie génique pourraient également constituer de redoutables agents de guerre biologique. Les expériences de thérapie génique reposent sur l’utilisation de virus permettant d’introduire un gène étranger dans l’organisme humain. Ces vecteurs de gènes sont actuellement testés dans le traitement d’affections cérébrales. Une « bombe virale intelligente » serait capable de détruire sélectivement certaines cellules cérébrales tumorales et un virus portant le gène codant pour la synthèse de la dopamine est testé pour traiter la maladie de Parkinson. Le cerveau risque fort d’être une cible privilégiée pour des attaques virales. Il est également possible de faire sécréter de redoutables toxines à des bactéries qui vivent normalement dans le tube digestif de l’être humain. Des chercheurs sont parvenus à insérer dans le patrimoine génétique de bactéries coliformes inoffensives (E. coli) les gènes codant pour le facteur létal de Bacillus anthracis, la toxine de Vibrio cholerae et la toxine de Clostridium botulinum. L’étude des gènes de prédisposition à certaines maladies et l’étude des variabilités génétiques ethniques pourraient aboutir à la mise au point d’armes biologiques visant à éliminer telle ou telle ethnie. La méthode d’hybridation moléculaire, élaborée par Edwin Southern en 1975, permet la réalisation de biopuces utilisées pour la détection rapide de la présence de fragments de génomes bactériens ou viraux dans un échantillon.



Hybrides et Interfaces

L’objectif d’une nouvelle discipline, la bionique, est de réaliser une jonction entre la matière vivante et les circuits électroniques, en particulier au niveau cérébral. La création d’hybrides et d’interfaces entre neurones et silicium est possible en laboratoire. Peter Fromherz, de l’Institut Max Planck de Munich, a créé un système neuro-électronique associant des neurones vivants et des transistors. Une équipe américano-italienne a développé un animal artificiel constitué par un cerveau de lamproie contrôlant un petit robot mobile. Les chercheurs ont greffé le cerveau de la lamproie sur les circuits d’un robot munis de capteurs de lumière, le tout plongé dans du serum physiologique. Le cerveau de la lamproie a alors dirigé le robot vers la source de lumière comme s’il s’agissait de son propre corps.

La mise au point d’implants cérébraux (neuroprothèses) permettra dans un premier temps de restituer à des personnes handicapées leurs aptitudes perdues ou détériorées. Les prothèses neurales sont des « appareils conçus pour fournir des informations au système nerveux ou, au contraire, lui en faire transmettre » (tableau 6). Une caméra montée sur des lunettes peut transmettre à une puce implantée dans le cerveau d’une personne aveugle des images sous forme de courant électrique. En transformant les sons captés par un micro extérieur en signaux numériques qui stimulent le nerf auditif, des implants cochléaires peuvent guérir une surdité. Il sera difficile de résister à la tentation d’améliorer les performances sensorielles pour voir des longueurs d’onde dans l’infra-rouge ou entendre des ultrasons. Après l’extension des perceptions sensorielles, les capacités cognitives seront étendues.
Les prothèses neurales permettent déjà de commander des robots par la pensée. Les travaux de Miguel Nicolelis et John Chapin sur le singe, ceux de Roy Bakay et Philip Kennedy sur l’homme, prouvent qu’il est possible de traduire instantanément l’activité neuronale en instructions transmises à un robot. Des patients tétraplégiques ont pu commander par la pensée le déplacement d’un curseur sur un écran d’ordinateur comme s’ils déplaçaient une souris avec la main. Alain Berthoz, professeur au Collège de France, a déclaré : « Associés aux nanotechnologies, ces travaux pourraient permettre de capter des processus mentaux afin de les utiliser pour commander des machines ». Les travaux de Kevin Warwick, professeur de cybernétique à l’université de Reading près de Londres, concernent l’échange de signaux électroniques entre un être humain et un ordinateur ainsi que l’échange de signaux électroniques entre deux êtres humains via un ordinateur.
Les expériences sur l’animal se multiplient dans le cadre des « systèmes biologiques contrôlés ». Un rat bionique ou robot-rat, porteur d’électrodes implantées dans son cerveau, peut être dirigé grâce à des signaux produits par un microprocesseur et émis à partir d’un ordinateur portable. Les futures générations de drones comporteront probablement des insectes instrumentalisés ou drones bioniques. A terme, c’est la machine qui pourrait diriger le cerveau humain. Grâce à un système implanté dans le noyau subthalamique et un simple bouton marche-arrêt, les patients souffrant de la maladie de Parkinson peuvent atténuer leurs tremblements. Cette neurostimulation est également efficace contre certains troubles psychiatriques. Alain Berthoz estime qu’ « un simple boîtier permettra peut-être de contrôler une émotivité excessive ». Les recherches sur les « systèmes biologiques contrôlés » pourraient déboucher sur des techniques de contrôle cérébral par signaux électromagnétiques ou signaux chimiques. Par ailleurs, les machines commencent à décrypter les pensées humaines. L’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), la tomographie par émission de positons (TEP) et la magnétoencéphalographie (MEG) sont capables d’identifier les structures cérébrales spécifiquement activées par les évocations mentales, les actes cognitifs ou les émotions.



Scientia est Perimachia

Ces dernières années, les restrictions budgétaires ont conduit à des choix opérés au détriment de la recherche, du principe de précaution et de la sécurité économique. Les coupes claires effectuées dans les budgets de la recherche fondamentale auront un effet dévastateur en termes de compétitivité économique et de sécurité nationale. La protection des données scientifiques est d’une importance cruciale en évitant toutefois les dérives du « Patriot Act » américain. L’intelligence économique « a pour ambition de rassembler et de traiter l’information au service des décideurs, de renforcer la sécurité de notre patrimoine technologique et plus généralement de développer l’influence de notre pays dans le monde ». Nous avons vu que le patrimoine technologique français est riche : cartes à puces, logiciel Caveat, lasers mégajoule et femtoseconde, nanotechnologies.. A nous de le préserver et de l’enrichir. Les nouvelles technologies représentent un enjeu de pouvoir et un enjeu de sécurité nationale. Elles portent de grands espoirs mais elles sont également lourdes de menaces. Il serait bien irresponsable de négliger les mises en garde de Théodore Kaczynski, de Bill Joy, de Jeremy Rifkin ou de Jean-Pierre Dupuy. Bill Joy a déclaré à propos de Théodore Kaczynski : « Il m’en coûte, mais son raisonnement mérite attention ». Dont acte.

Patrick Barriot


T1 : Evolution de la technologie de gravure des puces en silicium
* quelques micromètres en 1970
* 130 nanomètres en 2001
* 90 nanomètres en 2003
* 65 nanomètres en 2005
* 45 nanomètres
* 20 à 25 nanomètres en 2017

T2 : Evolution de la puissance de calcul
(multipliée par 1 million en 20 ans)
* 1990 : gigaflops (milliard d’opérations par seconde)
* 2000 : téraflops ( millier de milliards d’opérations par seconde)
* 2010 : pétaflops (million de milliards d’opérations par seconde)

T3 : Evaluation du marché annuel généré par les nanotechnologies
* 340 milliards de dollars (matériaux)
* 300 milliards de dollars (électronique)
* 180 milliards de dollars (industrie pharmaceutique)
* 100 milliards de dollars (chimie)
* 70 milliards de dollars (domaine spatial)

T4 : Evolution des robots en 4 générations (selon Hans Moravec)
(1 MIPS = 1 million d’instructions par seconde)
* G1 2010 5000 MIPS (intelligence d’un lézard)
* G2 100 000 MIPS (intelligence d’une souris)
* G3 5 000 000 de MIPS (intelligence d’un singe)
* G4 2040 100 millions de MIPS (intelligence humaine)

T5 : Voies de contamination humaine par des agents pathogènes
(respiratoire, digestive ou cutanéo-muqueuse)

- aérosols (épandage, système de ventilation, tours autoréfrigérantes)
- kamikaze infecté
- aliment ou boisson (sécrétion in situ d’une toxine)
- support inerte (courrier, poignée de porte, clavier d’ordinateur...)
- animal de compagnie
- médicament (collyre, aérosol-doseur, dispositif transdermique...)
- produit cosmétique ou d’hygiène (brumisateur, crèmes, lotions..)
- cigarettes et cigares !

T6 : Evolution de l’interface homme-machine
1. La machine restitue des aptitudes perdues ou détériorées
2. La machine améliore les capacités sensorielles ou cognitives
3. La pensée dirige la machine
4. Le cerveau communique avec la machine
5. La machine décrypte les pensées
6. La machine dirige le cerveau

Ce message a été modifié par vicflame - 11 novembre 2005 à 17:57.


#92 Loom

  • Invités

Posté 11 novembre 2005 à 22:41

Ca a l'air intéressant, mais ça me fait mal aux yeux, le jaune, les soulignés...
Tu voudrais pas me le chanter à la Poison ? Ca passerait mieux, je pense.
A l'inverse, j'ai lu avec plaisir ton bilan, posté ou cité en texte clair sur certain sites. Tu oublies juste d'y indiquer les adresses des pétitions dont tu parles. Ce serait un peu plus concrêt pour permettre une action. Penses-y !

#93 vicflame

    Chercheur de lumière

  • Membres
  • 2 878 Messages :

Posté 08 décembre 2005 à 16:52

!!! ATTENTION !!!

NANOPUCES EN VUE ET PRODUITES EN SERIE DES 2007 !!!



Chers amis,

La situation devient plus grave à chaque jour qui passe... et la réaction est toujours aussi absente ! :(

Je vous publie donc ici la dernière mauvaise nouvelle : des nanopuces capables de reconfigurer leurs circuits et produites en série d'ici 2007 ! :horreur_grosyeux: :gueulecassee:

Bonne lecture et, J'OSE ENCORE L'ESPERER, BONNE ACTION ET BONNE OPPOSITION !!! :guerrier: :poing: Vic.



Source : http://www.liberatio...?Article=342904


Toshiba et Xilinx s'allient dans les puces à 65 nanomètres


mardi 06 décembre 2005 (Reuters - 14:41)

TOKYO - Toshiba et le spécialiste des mémoires programmables Xilinx déclarent qu'ils développeront ensemble une nouvelle génération de puces FGPA (Field Programmable Gate Array) gravées à 65 nanomètres.

Les puces FGPA sont capables de reconfigurer leurs circuits en fonction de la tâche à effectuer. Selon les termes de cette alliance, le japonais devrait fabriquer pour l'entreprise californienne des semi-conducteurs à 65 nanomètres, annoncent les deux sociétés dans un communiqué commun.

Un circuit intégré plus fin permet de diminuer la taille des puces et de réduire les coûts de production unitaires.
NEC a annoncé lundi avoir développé une technologie de gravage de puces à 55 nanomètres et a précisé prévoir la production en série à la fin 2007.

Ce message a été modifié par vicflame - 08 décembre 2005 à 16:58.


#94 Neko

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Posté 08 décembre 2005 à 19:42

Hello Vicflame, hello tous!

Vu le caractère d'urgence et dramatique qui semble vouloir s'exprimer à travers ton lien vers un article de Libération au sujet de l'arrivée sur le marché d'une nouvelle génération de circuits électroniques, je tenais à préciser certaines choses pour les non-initiés.

Un FPGA, c'est un circuit programmable : un composant électronique qui ne sait rien faire à la base mais qui remplira les fonctions pour lesquelles les cellules élémentaires dont il est constitué seront programmées.

On peut retrouver le même type de composant dans un téléphone portable ou une machine à café, seul le programme change.

Un FPGA offre une capacité limitée à remplir des fonctions logiques programmées : pour des fonctions logiques rudimentaires, un concepteur en électronique choisira un FPGA plus simpliste que pour émuler un processeur par exemple. Pour certains cas il faudra mettre plusieurs FPGA pour remplir toutes les fonctions attendues.

Cette technologie 65 nanomètres ne signifie pas qu'on sait fabriquer une nanomachine de cette dimension, mais que les fonctions élémentaires gravées sur le silicium pour fabriquer le circuit FPGA sont de cette taille.

Conséquence pour le concepteur en électronique : pour une surface de silicium donnée, une augmentation du nombre de cellules élémentaires et donc la possibilité de réaliser des fonctions plus complexes pour un composant de taille équivalente ou avec moins de composants. Ce qui veut dire aussi - sauf erreur de ma part - des composants qui nécessiteront moins d'énergie pour faire fonctionner le meme nombre de cellules élémentaires.

Une avancée technologique attendue depuis un petit moment déjà et qui verra des petits soucis pour passer le cap des 10 nanomètres, dimension de l'atome. A ce moment et même avant c'est une révolution dans la physique de la matière qui faudra pour aller encore plus loin dans le plus petit.

Jusque là, cette avancée technologique qui arrive enfin à la connaissance du public ne constitue pas vraiment une catastrophe humaine.

Pour en revenir au sujet de départ, on peut effectivement y voir la possibilité de fabriquer des puces injectables plus complexes ou de dimensions réduites, nécessitant moins d'énergie pour fonctionner... Egalement plus sensibles aux perturbations électromagnétiques, électrostatiques et autres rayonnements traversants.

Mais cela ne signifie en rien qu'on puisse injecter des myriades de puces nanométriques dans un organisme.

En tout cas pas avec cette technologie.

Ca fait juste des machines de plus en plus pointues mais qu'il faudra protéger de plus en plus face aux aléas d'un environnement toujours plus saturé de pollutions rayonnantes.

Ce "progrès" à lui seul ne consitue pas le drame, mais bien les sales gosses qui joueront avec pour emmerder les autres gosses.



Au sujet des puces injectables, encore une fois le souci, c'est l'énergie. Pas question de mettre une batterie aux dimensions démesurées par rapport au reste de la puce.

A mon humble connaissance, je ne pense pas qu'on maitrise suffisamment la bioénergie du vivant au point de faire fonctionner des circuits électroniques à la seule force vitale de l'individu hôte.

Par contre, un système complètement passif sauf lorsqu'il se retrouve dans un champ d'énergie pouvant l'alimenter, c'est tout à fait réaliste et fonctionnel depuis des lustres.

Puisque le système est passif, il lui faut capter cette énergie ambiante. Et pour capter assez d'énergie pour fonctionner, il faut jouer sur la densité d'énergie ambiante et sur la surface d'absoption de cette énergie.

En d'autre termes, la taille minimale d'une puce n'est pas limitée par la technologie de ses électronique mais soit parce qu'il faut lui donner une source d'énergie autonome (pile), soit parce qu'il faut injecter l'énergie depuis l'extérieur (couple émetteur-antenne).
Et comme le vivant se porte mal dans un milieu ambiant tel qu'un four micro ondes, on peut difficilement faire des antennes de dimensions trop petites.

Et finalement, pourquoi s'emmerder à injecter des puces à des gens qui sont déjà scotchés à des appareils sous peine de ne pas faire comme tout le monde et de ne pas être joignable H24 ou de ne pas être au fait des dernières émissions télé lobotomisantes? ;)

Bon, tout cela est un peu brouillon et probablement rébarbatif, mais les idées principales y sont :

Les fpga en techno 65 nanomètres, c'est pas la cata;

Pour les puces de cauchemar, le silicium n'est pas le meilleur candidat.


Merci pour votre attention! :)

Le tube d'aspirine est dans le tiroir de gauche. :gueulecassee:

#95 vicflame

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Posté 08 décembre 2005 à 20:36

PUTAIN !

Je commence à en avoir vraiment PLUS QU'ASSEZ qu'à chaque fois qu'un truc AFFREUX et EXTREMEMENT DANGEREUX nous tombe sur le paletot, des "rassureurs" pointent le bout du nez !!! :tresfache: :poing:

CE N'EST PAS TERRIBLE, HEIN ? CE N'EST PAS "LA CATA" ??? :???: :cingle:

Même si ces circuits nanométriques ne sont que des composantes d'une nano-machine et même si cette "nanomachine" dépasse un peu la taille nanométrique, je vous signale QUE L'ON SE TROUVERA MALGRE TOUT TOUJOURS DANS LE CAS D'UNE MACHINE INVISIBLE A L'OEIL NU !!! :o :horreur_grosyeux:

Ce type de machine MICROSCOPIQUE, presque MOLECULAIRE, peut VOUS ETRE ADMINISTREE SANS QUE VOUS VOUS EN RENDIEZ COMPTE ! :peur:
Par injection (vaccin), par inhalation (sous forme gazeuse ou de spray) ou même par voie naturelle (imaginez quelques gouttes tombant sur votre main et contenant des machines quasi-moléculaires et invisibles à l'oeil nu... elles pourraient même s'infiltrer dans votre organisme VIA LES PORES DE VOTRE PEAU !). :cogite:


SI on parvient déjà MAINTENANT à créer des puces d'IDENTIFICATION avec MEMOIRE, petites mais visibles, CELA NE METTRA PAS LONGTEMPS AVANT QUE L'ON CREE DES NANOPUCES A PEU PRES EQUIVALENTES ! :eek2: 8-o

Je crois déjà entendre les cancrelats habituels se dire : "Mais une telle technologie n'est pas encore au point, il faudra 10 ou 20 ans avant que ce la ne soit au point et distribué". :tss: :cingle:

QU'EST-CE QUE VOUS EN SAVEZ ? LA PUCE SOUS-CUTANEE ETAIT PRETE DES LA FIN DES ANNEES 1960 !!! QU'EST-CE QUI VOUS PROUVE QUE LES MILITAIRES N'ONT PAS DEJA DEVELOPPE DE TELLES NANOMACHINES ET QUE LES GOUVERNEMENTS NE SONT PAS PLUS AVANCES QU'ILS NE VEULENT BIEN LE LAISSER PARAITRE ??? :o :-? :???:

DOIS-JE ENCORE VOUS RAPPELER QUE LES MEMES INEPTIES IMBECILES ONT ETE PRONONCEES IL Y A MOINS D'UN AN CONCERNANT LES TAGS RFID ? :malice: ET AUJOURD'HUI, CES TAGS NOUS ARRIVENT EN PLEINE GUEULE, PRETS ET TESTES, PARES A ENVAHIR NOS VIES ET A SUPPRIMER NOS LIBERTES !!! :eek3: [U]

En outre, SI ON PARVIENT A CREER DES PUCES SOUS-CUTANEES QUI SONT ALIMENTEES EN ENERGIE ET SE RECHARGENT DE FACON PERMANENTE PAR THERMOELECTRICITE (ce qui est le cas, je le rappelle pour les nouveaux qui arrivent sur le forum), ON PEUT LE FAIRE AUSSI A UNE ECHELLE MOINDRE ! C'est ce qu'on appelle la MINIATURISATION ! Regardez à quelle VITESSE on parvient à réduire les capacités de taille et de mémoire, et vous comprendrez qu'il NE NOUS RESTE DEJA PLUS DE TEMPS !!! :gueulecassee:

Enfin, JOIGNEZ LES NANOPUCES AUX TAGS RFID, AUX BIOMETRIES, AUX CAMERAS DE SURVEILLANCE, AUX PUCES SOUS-CUTANEES, AUX PUCES NEURALES ET CEREBRALES, AUX PUCES GENETIQUES, AUX LOIS LIBERTICIDES, AUX CARTES D'IDENTITE ET PASSEPORTS A PUCE, ADDITIONNEZ LE TOUT, ET VOUS AUREZ UNE TOUTE PETITE IDEE DE L'ENSEMBLE DE L'HORRIBLE TABLEAU LIBERTICIDE QUE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL EST EN TRAIN DE NOUS COMPOSER !!! :diable2: :piqure:

Si vous voulez continuer à REFUSER de voir la vérité en face (pas les conneries que les mass médias vous servent pour vous garder RASSURES et CALMES), ALLEZ-Y, PERSEVEREZ DANS VOTRE ERREUR ! :tss: :puni:

MAIS IL NE FAUDRA PAS VENIR PLEURNICHER LORSQUE VOUS VOUS TROUVEREZ FACE AUX CONSEQUENCES DE VOTRE INCONSCIENCE ! :tresfache:

Vic.

Ce message a été modifié par vicflame - 08 décembre 2005 à 20:59.


#96 Neko

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Posté 08 décembre 2005 à 22:13

Quelle passion Vic!

Cela dit je persiste et signe : l'article que tu as mis en référence pour appuyer ton cri d'alarme ne fait que présenter une évolution technologique insuffisante pour réaliser un microsystème autonome à l'échelle microscopique.

Une jonction de 65nm sur une substrat de silicium n'est pas une nanomachine. Ca serait comme dire qu'un cheveu est un bonhomme.

A mon avis, le plus grand danger en matière de contrôle des masses vient plus de l'extérieur que d'éventuels instruments qui seraient injectés dans l'organisme.

Sauf erreur, le vivant est une machine où tout se joue avec des échanges électrochimiques. Pourquoi s'emmerder à développer des machineries électroniques de piratage par l'intérieur alors qu'il suffit de travailler avec :

* des outils psychologiques dont les supports sont tous les médias aujourd'hui disponibles

* des outils chimiques qu'on peut imposer par le biai des autorités sanitaires, dont les supports sont autant les medocs que la nourriture (depuis la création du plant transgénique qui nourrira le veau saturé aux médocs jusqu'au produit final dans l'assiette qui a encore l'apparence d'un simple bout de bidoche)

* des outils électromagnétiques en utilisant le maillage d'émetteurs/relais qui permet de couvrir des surfaces toujours plus grandes

Une belle utilisation combinée de ces moyens et voilà une fabuleuse potion magique... :o

Imaginez une substance chimique absorbée par ingestion, changeant de nature par exposition prolongée à une certaine nature de rayonnements, dont l'effet se voit décuplé par l'état électrochimique d'un individu mis dans un certain état psychologique par une immersion prolongée dans un contexte particulier (peur de la violence, peur du chomage, peur de la maladie, etc)

Mais jusqu'à preuve du contraire, tout ceci n'est qu'une histoire que je viens de vous broder. Comme ce qui va suivre d'ailleurs ;)

Pour contrôler un individu particulier - un chef d'état par exemple - l'outil électronique peut avoir du sens. Mais pas sans intervention invasive (implant). Des implants capables de délivrer des informations électriques ou chimiques artificielles et se substituant aux organes naturels?

J'ignore où en est l'état actuel du savoir neurologique, mais cela me semble plus plausible de piloter un individu électroniquement en remplacant par de l'artificel un bout de sa matière grise qu'en lui faisant gober des nanomachines. Et ce coup ci, le pb d'énergie...? il suffit de détourner une partie de l'énergie d'un pacemaker ou d'enlever suffisamment de cervelle pour y coller une pile ou deux! (Ca devient gore, désolé :gueulecassee: )
Probablement que ce genre de procédé doit fonctionner avec plus de succès sur un légume que sur une force de volonté. Et puis un président ou un puissant de l'industrie... On lui demande juste de fonctionner un mandat ou deux...
Quand la pile tombe en panne... Attaque cérébrale... Toutes mes condoléances à la famille...

Alors oui la puce c'est chiant, quel que soit le truc que tu tiennes en main ou qui t'habille il y a de bonnes chances qu'il puisse être taggé à ton insu et en toute discrétion dès la fabrication. Les achats et les individus peut-être tracés quand ils passent dans les zones d'interrogation des puces...

Tenter dans un effort ultime d'alerter l'opinion publique contre l'usage liberticide du "tout tracage électronique" ou s'inspirer de ce que fait Ecliptux avec son téléphone portable...

Et devenir richissime en lançant la mode des fringues 100% pur aluminium!?? :bravooo:

Ce message a été modifié par Neko - 08 décembre 2005 à 22:17.


#97 Bipol

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Posté 08 décembre 2005 à 22:44

C'est bien Vic de s'occuper du caractère potentiellement liberticide de la nanoélectronique, sauf qu'il y a de bien plus grave dangers dans notre monde....

La manipulation du psychisme humain est une technique déjà très affinée, et ce sans puce électronique, la télévision poubelle destinée à aliéner l'esprit de l'auditeur, la manipulation politique (mise au point pendant la période nazi et qui s'est révélée extrèmement dangereuse), la manipulation scientifique avec les OGM, et le terrorisme qui est une évidente technique de manipulation mentale destinée à asservir par la peur, et j'en passe ...

Donc je me demande pourquoi tu as si peur que l'être humain se transforme en zombie pucée alors qu'il l'ai déjà sans puce.

#98 vicflame

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Posté 08 décembre 2005 à 22:47

Neko,

MOI AUSSI, JE PERSISTE ET SIGNE !

Fort de mes 3 années d'analyse & d'information sur ce forum, je peux CERTIFIER que les nanotechnologies vont contribuer à REDUIRE LA TAILLE DES PUCES DE FACON DRASTIQUE, jusqu'à en faire même des machines INVISIBLES A L'OEIL NU. :gueulecassee:

Les NANOPUCES D'AUTHENTIFICATION SONT DEJA PREVUES, comme nous l'avons vu dans un article précédent dans ce topic. :horreur_grosyeux:

Au niveau neurologique, on parvient AUJOURD'HUI à du CONTROLE MENTAL des individus via des puces sous-cutanées et des implants neuraux et cérébraux. :piqure:

REDUISEZ CES IMPLANTS DE TAILLE, RENDEZ-LES INVISIBLES A L'OEIL NU, ET LE DANGER SERA ENCORE PLUS GRAND ! :peur:

Je conseille à tout le monde de lire l'article que Jean-Pierre Petit a écrit et dont le lien se trouve mentionné précédemment sur ce topic. Il explique comment on peut créer de tout petits"implants" neuraux ou cérébraux.

Que les gens qui souhaitent se rassurer bêtement le fassent dès à présent, c'est leur droit le plus strict. Cela n'aboutira qu'à un résultat navrant : une puce rendue obligatoire, sous la peau et/ou dans le cerveau, voire des nanopuces dans l'organisme. :torture: :piqure: :gueulecassee:

C'est ce que le Nouvel ordre mondial, les gouvernements et l'industrie souhaitent pour CONTROLER et SURVEILLER LES INDIVIDUS et LA POPULATION. Cela, c'est CLAIR et NET, et abreuvé par de MULTIPLES ARTICLES ET PREUVES que l'on peut trouver entre autres sur ce forum. :o :cogite:

LE DANGER EST DONC BIEN LA, QU'ON SE CACHE LES YEUX OU PAS. RECONNAISSEZ-LE ET LUTTEZ CONTRE CET ETAT DES CHOSES, SINON VOTRE PRIVEE ET VOS LIBERTES EN PATIRONT CHEREMENT. :guerrier:

Vic.

Ce message a été modifié par vicflame - 08 décembre 2005 à 22:56.


#99 vicflame

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Posté 08 décembre 2005 à 22:53

Cher bipol (tiens ? ENCORE un nouveau qui cherche à RASSURER la masse !!! :malice: :hum: ),

Les gens sont "lobotomisés" pour l'instant d'une certaine manière, MAIS ILS ONT ENCORE LE CONTROLE ET LE CHOIX DE LEURS ACTIONS ET DE LEURS PENSEES. :o

Avec les PUCES SOUS-CUTANEES, les PUCES NEURALES OU CEREBRALES ou encore les NANOPUCES, CE NE SERA PLUS LE CAS. :gueulecassee: :o :horreur_grosyeux:

Voilà la raison pour laquelle je considère que ces problèmes de puces sont plus importants que pas mal d'autres. :cogite:

Vic.

Ce message a été modifié par vicflame - 08 décembre 2005 à 22:54.


#100 vicflame

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Posté 01 janvier 2006 à 02:02

!!! ATTENTION !!! MEGA IMPORTANT !!!

NANOTRACABILITE : DE NOUVEAUX DANGERS !



Chers amis,

Comme je vous l'avais promis il y a quelques jours, voici un article choc pour démarrer 2006... :-?

Comme vous allez pouvoir le constater, on en est déjà BIEN PLUS LOIN que ce que l'on veut bien vous faire croire au niveau de la nanotechnologie, et notamment en ce qui concerne la traçabilité ! :o :horreur_grosyeux:

Ce genre de traçabilité nanotechnologique possède cet inconvénient MAJEUR : il est INVISIBLE A L'OEIL NU (taille MOLECULAIRE), donc peut être effectué A L'INSU de la personne, et donc il est pratiquement non repérable ! :peur: :eek2:

Autre problème important : la traçabilité par nanotechnologie s'effectue non plus sur mais A L'INTERIEUR DU PRODUIT ! :eek3:


Je vous laisse à présent lire l'article ci-dessous, qui parle des tags RFID et des NANOCODES-BARRES...

Bonne lecture, et SURTOUT, AVANT TOUTE AUTRE CHOSE, BONNE ACTION, BONNE OPPOSITION, BONNE RESISTANCE ET BONNE INSURRECTION ! :guerrier: :poing:: :boxer: Vic.


Source : Magazine « Nexus » de novembre-décembre 2005, p. 29-30

NANOTECHNOLOGIE : ETIQUETAGE ET TRACABILITE

L’identification par radiofréquence et les nanocodes-barres constituent les principaux systèmes d’étiquetage nanométrique. Point commun : ils se placent à l’intérieur du produit, et non plus seulement sur l’emballage et sont donc susceptibles de transmettre des informations sur le consommateur, bien après l’achat…

Une étiquette d’identification par radiofréquence (IDRF) [ou RFID en version anglaise, pour les connaisseurs] est une petite puce sans fil avec circuit radio et code d’identification intégrés. Quels sont ses avantages par rapport aux étiquettes analysables, comme les codes-barres CUP (code universel des produits) [code UCP, en anglais] actuellement collés sur la plupart des biens de consommation ? Elle est suffisamment petite pour être intégrée dans le produit lui-même, pas seulement sur son emballage ; elle peut contenir beaucoup plus d’informations, peut être analysée à distance (et à travers des matériaux tels que des boîtes ou autres conditionnements) et l’on peut analyser de nombreuses étiquettes en même temps.

Les étiquettes IDRF, fixées à l’oreille de l’animal ou implantées dans son corps, sont déjà utilisées pour suivre la trace du bétail. La puce tout entière peut atteindre la taille d’un grain de poussière, plus proche de l’échelle microscopique que de l’échelle nanométrique, même si elle contient des nanocomposants. Ceux qui développent cette technologie rêvent d’un monde où ils pourraient « identifier automatiquement n’importe quel objet, n’importe où ».

Les étiquettes IDRF pourraient être utilisées sur les emballages alimentaires pour effectuer des tâches relativement simples, comme permettre aux caissiers de supermarché de compter tous les achats d’un client à la fois ou alerter les consommateurs si les produits ont atteint leur date de péremption. Elles sont controversées parce qu’elles peuvent même transmettre des informations une fois qu’un produit a quitté le supermarché.

Les défenseurs de la vie privée craignent que les spécialistes en marketing aient un accès encore plus vaste aux données sur le comportement du consommateur. Ils souhaitent que les étiquettes soient désactivées à la caisse (opération connue sous le nom d’ »élimination des étiquettes ») afin d’être sûrs que les sonnées personnelles ne pourront pas être recueillies et conservées. Wal-Mart aux Etats-Unis et Tesco au Royaume-Uni ont déjà testé l’étiquetage IDRF sur certains produits dans certains magasins.



LES NANOCODES-BARRES

Ce système d’étiquetage ou de contrôle se rapproche davantage du code CUP, mais à l’échelle nanométrique. Un type de nanocode-barres, mis au point par Nanoplex Technologies, consiste en une nanoparticule faite de bandes métalliques sur lesquelles l’information est encodée grâce aux variations dans la disposition des bandes.

Nanoplex change la longueur et la largeur des particules ainsi que le nombre, la largeur et la composition de chaque bande pour créer des milliards de combinaisons. Jusqu’à présent, on a placé des nanocodes-barres dans de l’encre, du tissu, des vêtements, du papier, des explosifs ainsi que sur des bijoux. Ces codes peuvent être lus grâce à un lecteur optique portable ou à un microscope qui mesure les différences de réflectivité des bandes métalliques. L’argent et l’or réfléchissent la lumière différemment, par exemple, et ce sont les diagrammes de réflexion qui confèrent à chaque particule son code unique. En plus de l’or et de l’argent, Nanoplex fabrique des codes en platine, palladium, nickel et cobalt.

Nanoplex fabrique aussi des étiquettes « Senser » (Silicon Enhanced Nanoparticles for Surface Enhanced Raman Scattering, des nanoparticules de métal de 50 nanomètres qui présentent des codes uniques semblables aux nanocodes-barres. Les étiquettes « Senser » peuvent également être intégrées dans les emballages et lues par un lecteur jusqu’à un mètre de distance, permettant aux articles d’être enregistrés à une caisse comme les étiquettes IDRF ou de façon plus discrète.

L’étiquetage des emballages implique que les aliments pourront être contrôlés de la ferme à l’assiette, durant leur transformation, pendant le transport, dans les restaurants ou sur les rayons des supermarchés et, en fin de compte, même après avoir été achetés par le consommateur. Associés à des nanocapteurs, ces mêmes emballages pourront permettre de détecter des pathogènes, des variations de température, des fuites, etc.

Ce message a été modifié par vicflame - 01 janvier 2006 à 02:12.


#101 vicflame

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Posté 01 janvier 2006 à 14:52

Chers amis,

EN ce qui concerne les nanotechnologies, j'avais signalé il y a peu que l'on était déjà en train de nous refourguer de la "nanobouffe"... Certains s'étaiént montrés intéressés... :cogite:

JE VOUS SIGNALE DONC que j'ai créé un topic avec un premier article sur la page suivante : http://www.onnouscachetout.com/forum/index...showtopic=10662 :wink:

Amicalement, Vic.

#102 vicflame

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Posté 19 janvier 2006 à 15:15

!!! ALERTE !!! PUCE "QUANTIQUE" : UNE PUCE DE TAILLE ATOMIQUE !!!


Chers amis,


Nos Frankenstein des laboratoires ont encore créé une monstruosité de plus, PLUS PETITE ENCORE QUE LES NANOPUCES !!! :peur:

LA PUCE "QUANTIQUE" EST NEE ! :o :puni:


Taile ? ATOMIQUE !!! :eek2: Invisible, impalpable, irrepérable si ce n'est éventuellement avec un microscope électronique... :puni:

Quelles applications de malade vont-ils encore trouver à ce truc minuscule, mais dont les dangers pourraient bien s'avérer immenses ??? :???:

Elément de réponse : On nous parle des IONS, qui sont des particules hautement énergétiques (cf. les ions de l'ionosphère qui est bombardée par le système HAARP, système qui se sert des ions de cette couche de la stratosphère dans des buts militaires...).

On peut donc s'attendre à des armes à énergie d'un nouveau genre... et si petites qu'elles pourrainet TRAVERSER LA MATIERE et que l'on pourrait les insérer SANS LE MOINDRE PROBLEME dans un organisme vivant (implants) !!! :eek3:
Bonjour les dégâts... :gueulecassee:

L'article, ci-dessous...

Bonne lecture et avant tout, BONNE INSURRECTION ! :guerrier: :tresfache: :poing: Vic.


Source : http://www.pcinpact.com/actu/news/26122-De...miere-puce-.htm

Des scientifiques ont créé la première puce quantique

Mercredi 18 janvier 2006 à 17h12, rédigé par Vincent Hermann Source : Wired

Des scientifiques à l’université du Michigan affirment avoir créé la première puce utilisant une technologique quantique. Pour qu’une puce soit qualifiée ainsi, elle doit en théorie utiliser l’état quantique des atomes qu’elle manipule.

Les scientifiques ont expliqué qu’ils avaient pour cela créé une puce en arséniure de gallium selon un procédé qui était couramment utilisé par les fondeurs pour les processeurs classiques. La puce peut être épaissie par un procédé spécial dit d’épitaxie par jet moléculaire qui permet de déposer des couches successives d’un seul atome d’épaisseur. Au centre se trouve une petite cavité aux dimensions précises et « tapissée » d’électrodes.

Ces électrodes servent à générer un champ électrique qui va agir comme un piège à ions. Les ions sont des atomes qui ont gagné ou perdu un ou plusieurs électrons, leur donnant ainsi une charge négative ou positive. Le piège à ions permet de les isoler de manière ensuite à en contrôler l’état quantique.

Les ions utilisés proviennent du cadmium et sont de nature positive, permettant ainsi aux scientifiques de les contrôler via les champs électriques. Un laser permet enfin de manipuler l’état quantique de l’ion en modifiant son spin. C’est ce spin qui va déterminer la valeur du bit quantique, aussi appelé qubit. Techniquement, l’état quantique d’un ion peut représenter un 0 ou un 1 selon l’état du spin, ou même les deux à la fois.

Pour autant peut-on se permettre d’espérer établir un record de 39 874 234 687 à 3DMark 2009 ? Il y a des chances que non, car ce genre de puce serait dévolu à des utilisations très précises comme la recherche ou la cryptographie. Les scientifiques estiment qu’ils pourraient commercialiser une puce contenant dix atomes de cadmium.


#103 vicflame

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Posté 08 mars 2006 à 10:39

!!! ATTENTION !!! ARTICLE VITAL A LIRE IMMEDIATEMENT !!!

LA NANOTECHNOLOGIE ARRIVE DEJA DANS LE DOM AINE DE L’AUTHENTIFICATION !!!



Chers amis,

Alors que nos mass médias pourris et qui se veulent toujours « rassurants » semblaient dire que la nanotechnologie n’en était encore qu’à se balbutiements et que les premières applications ne seraient finalement que très « anodines » ou "lointaines", VOILÀ QUE L’AUTHENTIFICATION VIA LA NANOTECHNOLOGIE NOUS ARRIVE DEJA !!! :peur:

Pas de chance pour ceux qui croyaient pouvoir avoir le temps « d’attendre et voir » ! :tss:

L’article ci-dessous nous parle d’un « code-barre chimique »… C’est en réalité un mot « politiquement correct », donc faux et rassurant (encore une fois), utilisé pour masquer une vérité plus inquiétante. :-?

Car la compagnie australienne qui a développé ce « code-barre chimique » appelé DataTraceDNA est bien une compagnie spécialisée dans… la NANOTECHNOLOGIE (voir leur nom – DataTrace DNA Digital Nanoparticle Authentication – et leur site web : http://www.datatracedna.com/index.htm ) !!! :eek2:
De plus, l’article nous parle de « microparticules »… :hum:

Inutile de vous faire un dessin : comme vous l’aurez compris, l’authentification INVISIBLE A L’ŒIL NU, MICROSCOPIQUE, VOIRE MOLECULAIRE, EST DEJA LA !!! :eek3:

Bien entendu, il fallait trouver un « bon » prétexte pour commercialiser cette dangereuse technologie… :roll: Les ordures qui ont lancé ce produit n’ont pas eu à se creuser la tête bien longtemps : c’est la LUTTE CONTRE LA FRAUDE qui a été reprise, plus précisément la LUTTE CONTRE LES CONTREFACTEURS ! :puni: O société abhorrée du LEURRE de la sécurité maximale ! :puni: :tresfache:

Cette technologie va donc servir à AUTHENTIFIER, à IDENTIFIER et à PISTER (oui, oui, vous avez bien lu) LES PRODUITS ET LES ARTICLES ! :horreur_grosyeux: Pour l’instant, on en est aux matériaux tels que le bois de construction ou le ciment, MAIS on prévoit déjà des applications pour plein d'autres objets, et notamment les objets électroniques. :gueulecassee:

Vous remarquerez aussi que cette technologie est utilisée sur les pièces des… AUTOMOBILES (à l’heure où une chiée de moyens de pistage, d’espionnage et d’identification des voitures et des conducteurs est en train d’être mise en application, est-ce vraiment un malencontreux « hasard » de plus ? :tss: ).

Enfin, ce genre de technologie (imperceptible à l’œil nu, rappelons-le) est aussi appliquée dans les BILLETS DE BANQUE.

On pourrait être tenté de croire que cette technologie va faire concurrence à la RFID. Non, mes amis, cette technologie, je le crains, va venir en RENFORT à la RFID ! :gueulecassee:
Nous risquons donc de voir des marques d’identification doubles sur les objets : la RFID (prix, composition, « histoire » de l’objet) et le « nanomarquage » (prétexte de lutte contre la fraude et contre les contrefacteurs) ! :cdesmalades:

ET ENFIN, LAST BUT NOT LEAST, VOUS REMARQUEREZ DANS L’ARTICLE QUE L’ON COMMENCE A EMPLOYER LES MOTS « MARQUAGE » ET « MARQUE » ! Voilà qui devrait commencer à faire « tilt » chez tous les chrétiens… :cogite: :o

Vous pensez encore que ceci se passe en Australie et n'arrivera pas chez nous ??? :roll: Pas de bol ! La compagnie DataTraceDNA a déjà migré en Chine (Beijing) et à Hong Kong (cf. http://www.datatrace...com/contact.htm ), et qui plus est, de nos jours, dès qu'une idée (bonne ou mauvaise) qui rapporte du fric est lancée, elle trouve rapidement des preneurs (ou des concurrents) au niveau mondial, et c'est d'autant plus vrai dans le contexte du système immonde du nouvel ordre mondial qui règne en ce moment ! :cogite: :puni:

L’article que j’ai traduit en français pour vous, ci-dessous…

Bonne lecture, mais SURTOUT, BONNE INSURRECTION ! :guerrier: Ou ce sera l’esclavage, dans tous les sens du terme ! :torture: :piqure: :gueulecassee: Vic.


Source: http://www.nano.csir...ard/psrn,,.html

Les contrefacteurs contrecarrés avec la nouvelle technologie du "code-barre chimique"

Référence : 2005/213

DataTraceDNA mène la voie dans l'authentification et l'identification sécurisées des produits commerciaux et en vrac.

Le 14 novembre 2005

Une nouvelle technologie révolutionnaire australienne - connue sous le nom de DataTraceDNA - mène la voie dans l'authentification et l'identification sécurisées des produits commerciaux et en vrac.

DataTraceDNA est une technologie d'identification entièrement nouvelle qui incorpore des modèles uniques de microparticules indélébiles à la structure moléculaire des matériaux et des produits. Les microparticules, invisibles à l'oeil nu, peuvent être facilement lues comme un code-barre chimique avec un lecteur portatif de terrain tenu dans la main.

Le code-barre chimique est énormément complexe, le rendant extrêmement difficile à reproduire par les contrefacteurs. En plus, alors que la technologie est incorporée aux matériaux et aux produits, elle ne peut pas être enlevée, masquée ou altérée.

Développé par CSIRO Molecular and Health Technologies et DataDot Technology Limited, DataTraceDNA possède des applications dans le contrôle du processus et de la logistique, le contrôle des inventaires, le contrôle de la qualité, ainsi que pour établir l'authenticité des produits et des matériaux.

Cette technologie s’est montrée si prometteuse que CSIRO et DataDot ont formé une entreprise en joint venture à 50/50, DataTraceDNA Pty Ltd, afin de commercialiser et de développer davantage DataTraceDNA.
La nouvelle compagnie se concentre au commencement sur l’incorporation de la technologie au ciment, bois de construction, explosifs, adhésifs, peinture, empaquetage, aux polymères, aux produits chimiques et à l’emballage pharmaceutique.

« L'énorme avantage de DataTraceDNA sur les produits actuellement disponibles est qu'il est chimiquement inerte, assez dur pour survivre dans des conditions environnementales rudes et peut être facilement lu sans exiger de réactions chimiques, "dit le Dr Geoff Houston, directeur commercial de CSIRO Molecular and Health Technologies. "Par l'infusion de DataTraceDNA dans des explosifs par exemple, des groupes individuels peuvent être identifiés et leur mouvement peut être pisté".

Le CEO de DataDot Technology Ian Allen dit : "Cette nouvelle technologie sera non seulement de valeur inestimable pour le pistage et la surveillance des marchandises en vrac mais possède également des applications très pratiques dans l'authentification. De façon alarmante, la contrefaçon augmente à un taux de 10 à 15 pour cent par an. Cependant, avec DataTraceDNA, des articles de valeur tels que les produits électroniques, les CDs, l’habillement, les bijoux et les montres peuvent tous être marqués de manière unique afin de distinguer les produits véritables des produits contrefaits".

DataDot Technology Limited est la mieux connue pour la technologie DataDotDNA de marquage qu’elle fournit à l’industrie automobile, qui emploie des millions de « points » identifiant pulvérisés sur les pièces du véhicule pour marquer ces pièces et pour décourager le vol.

CSIRO possède une forte expérience professionnelle dans le domaine de la sécurité et de la recherche de l'authentification, plus spécialement le développement d’un billet de banque polymérisé armé de dispositifs de sécurité - manifestes et secrets - hautement sophistiqués et qui présentent une barrière importante pour les contrefacteurs.

Ce message a été modifié par vicflame - 08 mars 2006 à 11:12.


#104 vicflame

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Posté 08 mars 2006 à 10:56

En ce qui concerne les nanopuces, et en particulier le DataTraceDNA au sujet duquel j'ai posté ci-avant,

Il ne s'agit certes pas de "progrès", mais d'une tragique REGRESSION, surtout sur le plan des libertés et des droits, ainsi que de l'éthique ! :tresfache:

Car ces nanomerdes ne serviront pas qu'à pister les produits. :o De plus, INTEGREES DANS LES ARTICLES (tout comme certaines puces RFID), ELLES SERVIRONT EGALEMENT A PROFILER LE CLIENT, A SAVOIR CE QU'IL POSSEDE, CE QU'IL A ACHETE ETC. VIOLATION TOTALE DE LA VIE PRIVEE ! :tresfache: :poing: :fuck4:

On le fait DEJA avec la RFID, et ce dans plusieurs pays (ce que dénoncent d'ailleurs avec virulence des groupes de défense des libertés tels que CASPIAN). :cogite:

Le but véritable est le CONTROLE TOTAL sur chaque chose produite, ET SUR CHAQUE INDIVIDU QUI CONSOMME ! :diable2:

C'est à présent une CERTITUDE, on l'a prouvé à de nombreuses reprises dans les articles publiés dans le topic concerné ("les puces-espionnes arrivent"). :o :cogite:

INUTILE DONC DE TENTER DE DESINFORMER LES GENS DU FORUM EN LEUR PARLANT DE "PROGRES" !!! :furieux: :fuck4:

Vic.

Ce message a été modifié par vicflame - 08 mars 2006 à 11:13.


#105 vicflame

    Chercheur de lumière

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Posté 19 mars 2006 à 13:54

!!! ATTENTION !!! ARTICLE PRIMORDIAL ET VITAL !!!

A LIRE IMPERATIVEMENT ET AVEC TOUTE VOTRE ATTENTION !!!



Chers amis,

Voici ci-dessous un article QUI VOUS PROUVE BIEN QUE LA NANOTECHNOLOGIE EST DEJA BIEN PLUS LOIN QUE CE QUE LA PRESSE MENSONGERE VEUT BIEN VOUS LAISSER CROIRE !!! :o :cogite:

Des FABRIQUES NANOTECHNOLOGIQUES PERSONNELLES : voilà ce que l'on pourrait bien voir naître d'ici peu ! 8-o :eek3:

Bien entendu, ces "nano-usines" (dont certaines EXISTENT DEJA, bien entendu, de façon "top secrète" et au stade expérimental !) POSSEDENT DE TRES GRAVES ET TRES LOURDS DANGERS, NOTAMMENT POUR LES LIBERTES ! :gueulecassee: :tresfache: Vous allez voir que les risques sont absolument ENORMES... :tss:


Je vous laisse lire l'horrible article ci-dessous, dans lequel j'ai accentué les passages importants.

Vous vous apercevrez que les DANGEREUX MALADES MENTAUX qui font la PROMOTION HONTEUSE de ce genre de technologie ultra-dangereuse SE RENDENT COMPTE DES DANGERS, MAIS DEFENDENT CETTE TECHNOLOGIE DE MERDE AU NOM DE CE QU'ELLE APPORTERA DE "POSITIF" (discours optimiste de cinglé et bourré de prétextes pseudo-humanistes ou sécuritaires), ET SURTOUT AUSSI AU NOM DE L'ECONOMIE ET DU "PROGRES". :diable2: Une fois de plus, le diktat de l'ultra-libéralisme est la raison essentielle pour laquelle on veut poursuivre dans cette route de la destruction et du non-sens total... :cingle: :marteau2:

La science devient folle, et les prétentions humaines deviennent démentes et diaboliques... SI UNE REACTION, UNE OPPOSITION ET UNE INSURRECTION NE SURGISSENT PAS TOUT DE SUITE, NOUS ALLONS NOUS DIRIGER DROIT VERS L'ABIME... ET VERS LA SUPPRESSION DE TOUTE LIBERTE, PUISQUE L'ARTICLE NOUS PRECUISE BIEN AUSSI QUE LES NANOFABRIQUES POSSEDENT CETTE POTENTIALITE !!! :peur: :gueulecassee: :(

Bonne lecture, BONNE OPPOSITION, BONNE RESISTANCE... ET BONNE INSURRECTION ! :guerrier: :boxer: :poing: Vic.

Source : http://www.internetactu.net/?p=6360

DES NANOFABRIQUES DE BUREAU POUR TOUS

Dans : Brèves - Par Jean-Marc Manach, le 27/02/2006

Composées de milliards de nanomachines spécialisées travaillant de concert, les nanofabriques (ou usines moléculaires) ressembleraient à des appareils domestiques pas si éloignés que cela de nos imprimantes à jet d’encre. Reliez-en une à votre ordinateur, lancez votre logiciel de design moléculaire préféré (Adobe Nanoshop, ou encore Microsoft Nano - “vous semblez vouloir assembler des molécules, désirez-vous un peu d’aide ?“), et ces petites machines convertissent des matériaux bruts (l’”encre”) en objets manufacturés.

En septembre dernier, Jamais Cascio ( http://www.worldchan...jamais_bio.html ), de WorldChanging, introduisait ainsi la notion de nanofabriques de bureau (desktop nanofactory, en VO). Des révolutions nanotechnologiques à prévoir, ces usines personnelles sont probablement celles qui affecteront le plus la société et l’économie, pour le pire et/ou le meilleur.

Que se passerait-il en effet, alors que nos économies dépendent en bonne partie de la production d’objets, si tout un chacun commençait à produire ses propres produits, non seulement à partir de matériaux bruts, mais aussi en recombinant les molécules extraites du recyclage de ses anciens biens de consommation ? Et que se passerait-il également si l’on pouvait produire des armes aussi facilement que des chaussures ou des téléphones portables ?


Créer des milliers d’usines en moins d’un jour

C’est d’ailleurs en raison des dangers encourus que Chris Phoenix et Mike Treder, tous deux ardents défenseurs des nanos, ont créé en 2002 le Center for Responsible Nanotechnology http://www.crnano.org/ (CRN), un think tank consacré aux enjeux sociaux et environnementaux des nanotechnologies -qu’ils définissent comme “fabrication moléculaire” ( molecular manufacturing, en VO).

Dans l'interview ( http://www.worldchan...ves/004078.html ) qu’ils viennent d’accorder à Jamais Cascio (lui-même membre de la task force de CRN), Phoenix et Treder reviennent sur les risques et opportunités induits par ces objets que, à la manière des logiciels et services qu’il est aujourd’hui possible de faire avec un PC, nous pourrons peut-être fabriquer d’ici quelques années.

Il est important de comprendre que le processus de fabrication moléculaire est exponentiel (…). A partir d’une usine nanotechnologique (que l’on peut aussi appeler fabrique personnelle), quelqu’un peut créer des milliers d’autres usines du même type en moins d’un jour, et à bas prix. Ce qui implique que de projets de toutes tailles peuvent être réalisés très rapidement.

Ceux qui auront accès à ce type de technologie pourraient s’en servir pour bâtir un système de surveillance susceptible de suivre six milliards d’individus, des systèmes d’arme bien plus puissants que l’ensemble des armes conventionnelles aujourd’hui disponibles dans le monde.
(…)

Cette massification n’est pas forcément un mal. Elle pourrait aussi permettre de bâtir très rapidement des remèdes environnementaux à grande échelle. Des chercheurs du laboratoire de Los Alamos suggèrent qu’il serait ainsi possible d’extraire des quantités susbtantielles de dioxide de carbone directement de l’atmosphère. Avec la fabrication moléculaire, ceci pourrait être effectué bien plus rapidement, facilement et coûterait bien moins cher qu’autrement”.
Il sera difficile d’empêcher la création d’usines personnelles

Selon Phoenix et Treder, la démocratisation de ce type d’usines entraînera probablement une prolifération de nouvelles armes high tech, à l’image de ce qui se passe aujourd’hui sur l’internet avec ses virus, spams et autres spywares, mais “il sera très difficile de policer une telle société sans un affaiblissement substantiel en matière de libertés civiles, et de droits de l’homme“.

Les “classifications militaires, restrictions légales en matière de sécurité ou de propriété intellectuelle” pourraient certes y mettre frein, mais iraient également à l’encontre du développement des nanotechnologies, et constituent en elles-mêmes une grave menace, susceptible de nuire aux capacités de recherche et aux libertés économiques et politiques.

A ceci près que ”s'il serait facile de criminaliser la création d’usines personnelles, il sera bien plus difficile de l’empêcher“, d’une part parce qu’à l’instar de la prolifération nucléaire ou de l’industrie de l’armement, nombre d’Etats et de sociétés privées mèneront de toute façon leurs recherches, mais aussi parce que, sur le modèle du mouvement open source, de nombreux particuliers se seront d’ici là eux aussi lancés dans la course.

S’ils penchent néanmoins pour une régulation adaptée aux risques encourus, l’objectif du Center for Responsible Nanotechnology n’en reste pas moins de voir se dessiner “un monde où tout un chacun aurait accès à une capacité, même minime, de fabrication moléculaire. La révolution informatique a démontré que l’innovation est optimisée par la combination des développements commerciaux et open source, et que l’open source est un bon générateur de produits basiques, gratuits, et peu chers à produire“.

Ce message a été modifié par vicflame - 19 mars 2006 à 14:00.


#106 Daman

    Démiurge désinvolte

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Posté 19 mars 2006 à 14:59

Ces machines devraient consommer de l'énergie, sans doute puisée dans le réseau électrique. Que se passera-t-il lorsqu'on s'apercevra que la fabrication d'une simple brosse à dents à partir du CO2 et de l'eau athmosphérique coûtera la peau des fesses en électricité ?

Il faut quand même se rendre compte que le moindre gramme de matière contient quelque chose comme 10^24 atomes soit le nombre ci-dessous

1000000000000000000000000 atomes à déposer un à un . Même en supposant que chaque dépôt d'atome ne prend que 0,001 milliardième de seconde ( 1 picoseconde = 10^-12 s) la fabrication d'un objet de 1 g prendrait 1000 milliards de secondes soit 11 millions de jours ou 31000 ans ...

En réduisant à 1 femtoseconde ( limite actuelle de mesure du temps pour un processus) le dépôt d'un atome par un procédé que je n'arrive même pas à imaginer tant il serait rapide mais qui resterait un processus où la place de l'atome déposé serait le fruit d'un choix calculé ( donc coûteux en temps) , on aboutit à une durée 1000 fois plus faible ... 30 ans pour un objet de 1 gramme.
ça fait long pour faire un objet de la vie courante.

A mon avis, cette technologie n'est pas pour tout de suite du moins sous la forme décrite dans l'article de Vic.

Autre remarque, on raionne sur des objets nécessitant trois ou quatre éléments ( variété d'atomes) représentés par autant de réserves de "toner atomique" . En réalité les objets complexes en nécessitent plus.

Ceci dit, cette technologie, qui se contente à mon avis de manipuler quelques poignées d'atomes pour l'instant doit être surveillée même si elle ne constituera sans doute pas un danger avant longtemps.

Ce message a été modifié par Daman - 19 mars 2006 à 15:27.

Laissez-moi rire... :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#107 vicflame

    Chercheur de lumière

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Posté 19 mars 2006 à 18:46

Cher Daman,

Une fois encore, ne jouons pas aux poulets ni aux cancrelats peureux qui veulent se rassurer et ne pas voir la vérité en face ! :tss: :tresfache:

On te dit dans l'article ci-dessus que cette technologie est pour BIENTOT. :o Cela ne veut pas dire dans 40 ans ! :roll: Réfère-toi à ce qu'on nous a dit au niveau de la RFID depuis qu'on nous en a parlé pour l'application privée et commerciale. On a dû attendre quoi ? DEUX ANS, TOUT AU PLUS !!! :o Comptons encore 5 ans (et je crois que là, je suis encore TRES large) avant une généralisation. Donc, disons quelques années (4 ou 5 ans) pour l'apparition de ces nano-saletés en nombre réduit et dans les multinationales, et une quinzaine d'années tout au plus pour une expansion plus importante. :-? Et je le répète, je crois encore être TRES bon et TRES large, car en réalité, cela pourrait prendre NETTEMENT moins de temps ! :gueulecassee:

De plus, crois-tu que les experts qui parlent de ce sujet diraient que la nanofabrique personnelle serait "bientôt" dipsonible pour les particuliers s'ils n'avaient pas de bonnes raisons de le croire ? :roll:

On ne nous a parlé NULLE PART du problème que tu abordes. Probablement parce que cela ne doit pas (ou ne doit plus) être un problème ! :o :cogite:

Ce nanofabriques EXISTENT DEJA à l'état de prototype, sans quoi on n'en parlerait pas de cette façon. Elles ont déjà été testées. On ne le dit pas dans l'article (secret défense oblige !), mais la façon dont on en parle le laisse deviner. C'est de la LOGIQUE, encore une fois, de la logique froide et mathématique. :cpasmafaute:

Quant au fait de savoir si elles ne manipulent que quelques poignées d'atomes, tu le SUPPOSES, tout au plus ! :o Ce n'est donc pas rationnel. :cpasmafaute:

Il ne faut pas oublier que les connaissances s'étendent de manière exponentielle tous les 2 ou 3 ans... :-?

Au niveau consommation d'énergie, le tout est de savoir que ces nanomerdes représenteront une économie d'énergie certaine par rapport à une usine traditionnelle, même si pour un particulier, cela pourrait représenter une hausse de sa consommation ! :cogite:

A partir de ce moment-là, c'est l'argument économique qui prend le pas. :puni: Et les industriels et indépendants n'hésiteront pas longtemps, c'est clair... :roll:

Quant au secteur de l'emploi, IMAGINEZ LES DEGATS QUE CE GENRE DE TECHNOLOGIE PROVOQUERAIT ! :peur: Des usines ENTIERES fermeraient leurs portes, mettant des MILLIERS d'ouvriers au chômage, et seraient remplacées par des nanofabriques. :gueulecassee: :puni: Le futur de l'emploi s'annonce vraiment "radieux" ! :(

J'aimerais que quand un article est posté et quand des choses importantes et graves sont dites dedans, ON LE PRENNE EN COMPTE. :tresfache:

Vous pensez qu'il pourrait y avoir des problèmes ? Alors CHERCHEZ et DOCUMENTEZ-VOUS SUR LE SUJET, avant de lancer des hypothèses dans le vide et de vous rassurer systématiquement ! :tss:

Mes amis, je le dis à présent pour les nanopuces et les nanofabriques tout comme je l'ai dit pour les puces sous-cutanées il y a 3 ans : SI ON N'Y PREND PAS GARDE ET SI ON NE S'OPPOSE PAS DES A PRESENT A CE TYPE DE TECHNOLOGIE DANGEREUSE ET POTENTIELLEMENT LIBERTICIDE, CETTE ESPECE D'HORREUR LIBERTICIDE ET DANGEREUSE VA NOUS TOMBER SUR LE COIN DE LA GUEULE !!! :horreur_grosyeux: 8-o

A présent, croyez-le ou pas, c'est VOTRE choix, VOTRE problème et VOTRE RESPONSABILITE. :o Mais il ne faudra pas venir pleurnicher ni se plaindre si ces nanopuces et nanofabriques arrivent rapidement et causent des dégâts. :thermo: Vous aurez été, LA AUSSI, prévenus LONGTEMPS à l'avance ! :o :cogite: :tss:

Vic.

Ce message a été modifié par vicflame - 19 mars 2006 à 18:53.


#108 vicflame

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Posté 21 mars 2006 à 12:22

!!! ALERTE ROUGE !!! A LIRE ABSOLUMENT SANS PERDE UNE SECONDE !!!


Chers amis,

Vous pensiez que la nanotechnologie n'apparaîtrait dans le commerce et l'industrie que d'ici quelques années (voire dizaines d'années), comme le laissent croire les mass médias pourris ? :???:

SI OUI, VOUS VOUS ETES FAITS AVOIR !!! :o :tss:


IL EXISTE DEJA PLUS DE 200 PRODUITS NANOTECHNOLOGIQUES MANUFACTURES, COURANTS ET COMMERCIALISES !!! :peur: :gueulecassee: Une liste de produits à BOYCOTTER, bien entendu...

Depuis les chaussettes et vêtements en fibres nano en passant par les raquettes ou clubs de golf, les processeurs Intel Celeron 4, les cartes mémoires AMD, certains PowerPC d'IBM (firme nazie que l'on retrouve nécessairement dans tout ce qui est louche et liberticide :diable2: ), certains écrans ou les iPod Nano de chez Apple, aspirateurs Daewoo, crèmes de beauté ou de soins, des filtres de cigarette (pour provoquer le cancer encore un peu plus vite ? :malice: ), la XBox 360 de Microsoft (eh oui, Bill Gates devait être de la partie :diable2: ), ... bref, vous allez voir que la liste est déjà longue et que les produits sont déjà bien répandus sur le marché ! :gueulecassee: :surpris: :horreur_grosyeux:

Les applications LIBERTICIDES de soi-disant "sécurité" et d'IDENTIFICATION ARRIVERONT TRES BIENTOT !!! :horreur_grosyeux:

Je vous laisse lire de suite l'article ci-dessous, et n'oubliez surtout pas de visiter les liens...

Bonne lecture, BONNE OPPOSITION... ET BONNE INSURRECTION SURTOUT ! :guerrier: :boxer: :poing: Vic.


Source : http://www.bulletins...lites/32696.htm

Le 16/03/2006

Sciences physiques et nanotechnologies


Premier inventaire public des produits relevant des nanotechnologies

Le premier inventaire accessible au grand public des produits commerciaux dérivés des nanotechnologies est désormais disponible gratuitement en ligne.

212 produits ont été identifiés comme 'nano' par le Woodrow Wilson International Center for Scholars basé à Washington D.C et qui s'occupe de questions sociétales dans de nombreux domaines.

Commencé en 2005, cet inventaire compile les produits fabriqués dans le monde entier dont l'élaboration utilise les nanotechnologies ou qui incorporent des nano-matériaux. 15 pays différents sont représentés dans cette liste, et 126 biens de consommation sur les 202 répertoriés sont manufacturés aux Etats-Unis, 42 proviennent d'Asie et 35 d'Europe (9 de France).

Tous les produits listés sont disponibles aux consommateurs. Parmi les types de produits les plus cités, on trouve les vêtements, les accessoires sportifs et les cosmétiques. Les matériaux les plus couramment utilisés comme nano-composants dans ces produits sont dans l'ordre décroissant : carbone (essentiellement nanotubes et fullerènes), argent, silicium, oxyde de titane, oxyde de zinc et oxyde de cérium.

Cette liste de produits permet de donner aux consommateurs une vue générale des applications commerciales des nanotechnologies. Elle n'est certainement pas exhaustive et les critères de labellisation 'nano' sont parfois discutables.

Woodrow Wilson International Center for Scholars -
http://www.nanotechp...index.php?id=44

La liste des produits démarre ici :
http://www.nanotechp...=44&action=view

Ce message a été modifié par vicflame - 21 mars 2006 à 12:40.


#109 Cosmoschtroumpf

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Posté 21 mars 2006 à 12:36

Ca va être un peu difficile de se passer des procs AMD ou Intel !! :o

#110 vicflame

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Posté 21 mars 2006 à 12:39

A vous de choisir et de faire votre choix EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE ET DE FACON RESPONSABLE... ou IRRESPONSABLE ! :hum: :cogite:

Mais il ne faudra pas venir vous plaindre lorsqu'il sera trop tard :tss: : VOUS AUREZ ETE PREVENUS ET AVERTIS LONGTEMPS A L'AVANCE !!! :o

Vic.

#111 Cosmoschtroumpf

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Posté 21 mars 2006 à 16:32

Effectivement Vic ;)

Quelles sont les alternatives à AMD/Intel ? Faut aller voir du côté de chez Mac ?

Je me pose simplement la question !! ;)

#112 Joie

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Posté 21 mars 2006 à 16:35

Cosmoschtroumpf, le Mardi 21 Mars 2006 à 16h15, dit :

Effectivement Vic ;)

Quelles sont les alternatives à AMD/Intel ? Faut aller voir du côté de chez Mac ?

Je me pose simplement la question !! ;)
Pour Apple c'est désormais "Intel"

http://www.apple.com.../intelcore.html
Chercheur de Paix et de Joie

#113 vicflame

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Posté 21 mars 2006 à 16:57

Chers Cosmoschtroumpf et Joie,

Je crois que vous n'avez pas tout à fait saisi le problème : les NOUVEAUX microprocesseurs, peu à peu, vont TOUS faire appel à la nanotechnologie. :o

AMD ou Intel ? :???: Les 2 possèdent déjà certains "nano-microprocesseurs" que l'on trouve dans la liste des produits en question ! :peur:

Le choix, mes amis, il est simple : OU BIEN vous continuez à suivre l'évolution technologique avec les dangers effroyables de la nanotechnologie, OU BIEN vous choisissez ce qu'il y a d'un peu moins "confortable", mais qui est meilleur pour les libertés : conserver des bécanes un peu plus vieilles, et refuser les crasses supersoniques, hypertechnologiques mais liberticides que l'on vous met devant le nez pour vous tenter. :cpasmafaute: :-?

Ou alors vous attendez une technologie qui permette d'améliorer le PC, mais sans horreur liberticide et immorale. :cogite: Je suis à peu près certain qu'il existe d'autres moyens d'améliorer les capacités d'un PC sans utiliser de nanotechnologie. :)

Vic.

Ce message a été modifié par vicflame - 21 mars 2006 à 17:01.


#114 Cosmoschtroumpf

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Posté 21 mars 2006 à 18:37

Vic j'avais compris tout ça ;)

Idem pour Joie je le sais que apple et intel font cause commune ;)

Je souhaitais simplement avoir des infos sur des procs alternatifs, that's all folks ;)

#115 dodo

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Posté 27 mars 2006 à 18:47

Chers amis d'ONNOUSCACHETOUT, y a t-il quelqu'un ou une association de personnes qui se sont fait "pucées ou qui ont été pucées involontairement?
Si oui faite moi parvenir leur cordonnées,ou si quelqu'un a été 3pucé" involntairement qu'il rentre en contact avec moi , car j'ai un ami qui est dans cette situation et qui cherche déséspérément des infos
merci

#116 Cosmoschtroumpf

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Posté 28 mars 2006 à 11:04

ALLIANCE FRANCO-US DANS LES RECHERCHES SUR LES NANO TECHNOLOGIES

Citation

Le CNRS et le Georgia Tech créent une unité mixte de recherche en France

EETimes France
March 24, 2006 (5:15 p.m.) 

PARIS – Partenaires depuis six ans, le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et le Georgia Institute of Technology (GT) ont signé jeudi (23 mars) une convention de création d’une unité mixte internationale vouée à la recherche dans les télécommunications et les nanotechnologies. Deux grandes écoles d’ingénieurs, l’ENSAM et SUPELEC, et deux universités, l’Université de Franche Comté à Besançon et l’Université Paul Verlaine à Metz, en sont membres associés.

Le Georgia Institute of Technology dispose d’une représentation européenne à Metz, baptisée Georgia Tech Lorraine (GTL). En 1998, cette dernière se rapproche du CNRS pour la création de l’unité mixte de recherche GTL-CNRS Télécom, qui devient rapidement un centre de référence dans les nouvelles technologies photoniques pour la sécurité des réseaux de télécommunications par fibres optiques.

La mission de l’UMI, comme définie dans la convention de création, s’inscrit dans le prolongement de ce partenariat.

En matière de réseaux sécurisés, la nouvelle unité mixte franco-américaine CNRS-GT se concentrera sur la communication optique basée sur la dynamique du chaos dans les composants optoélectroniques, la cryptographie quantique et la communication optique ultra-rapide.

Puis, dans le domaine des matériaux innovants, l’UMI cherchera à développer la recherche dans l’optique et l’électronique, d’une part, et la mécanique, d’autre part. Ces recherches, précise-t-on dans un communiqué, entrent dans le cadre de la nanotechnologie et des matériaux intelligents. Les résultats visent, à terme, un certain nombre d’applications industrielles de haute technologie dans les segments de l’aéronautique, de l’automobile, du biomédical et de l’énergie.

Les travaux de l’UMI seront placés sous la direction d’Abdallah Ougazzaden, docteur en optoélectronique et professeur au GTL depuis 2005.

source

:tresfache:

#117 Cosmoschtroumpf

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Posté 28 mars 2006 à 11:06

PLANIFICATION !!

Citation

Le calendrier de travail nanoélectronique vise à accélérer la commercialisation

Nicolas Mokhoff
EE Times
March 23, 2006 (1:13 p.m.) 

MANHASSET, NY — Le mardi 21 mars, l’IEEE a lancé une initiative appelée « Nanoelectronics Standards Roadmap » dans le but de définir les normes de l’industrie nanotechnologique.

L’objectif de cet effort est de favoriser le transfert des innovations nanoélectroniques des laboratoires au marché, pour des applications couvrant la communication, les technologies de l’information, les produits grand public et l’électronique optique.

L’IEEE devrait organiser une table ronde sur le sujet le 18 mai, à New York, pour définir la portée et le calendrier des normes.

Les travaux du calendrier devraient être dirigés par un comité directeur représentant différents segments de la communauté nanoélectronique, notamment les matériaux, la fabrication, l’intégration et les questions de réglementation.

La table ronde, prévue en même temps que la Conférence sur le nano-business, devrait s’appuyer sur le cadre des normes nanoélectroniques IEEE-SA (Standards Association) pour les nanomatériaux, les appareils, les blocs fonctionnels et les applications. Une première ébauche du calendrier devrait être présentée lors d’une deuxième table ronde en octobre, avec une publication prévue pour la fin de l’année 2006. Le calendrier devrait être mis à jour sur une base annuelle.

Selon Nathan Tinker, le coordinateur du calendrier et co-fondateur de l’organisation commerciale Nano-Business Alliance, « le calendrier de travail de l’IEEE aidera l’industrie à hiérarchiser les normes, dont elle a besoin, et à concentrer ses ressources ». M. Tinker a ajouté que ce calendrier viendrait s’ajouter à des plans d’action technologiques, tels que le Calendrier technologique international pour les semi-conducteurs et l’Initiative de fabrication électronique internationale.

L’IEEE-SA a affirmé qu’un calendrier nanoélectronique élargi se base sur des efforts similaires ciblant la technologie des nanotubes de carbone. L’initiative de 2003 a généré plusieurs normes, y compris la norme IEEE 1650 récemment approuvée, intitulée « Standard Test Methods for Measurement of Electrical Properties of Carbon Nanotubes ». La toute première norme nanoélectronique fournit un cadre unifié pour générer des données électriques reproductibles sur les nanotubes.

source

:tresfache: :tresfache: :tresfache:

#118 kptn7

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Posté 25 avril 2006 à 05:34

mais pour l'armement, AU SECOURS!!!
visitez sans tarder: La nanotechnologie/Conférence de pierre Lévy...
Plus c'est petit, plus çà craint!!
La nanotechnologie moleculaire, par Frederic Levy

#119 TheKiller

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Posté 25 avril 2006 à 06:20

Très intéressant. J'avais vu une conférence là-dessus, il y a deux ans. Les possibilités de cette technologie sont effarantes, mais... en valent-elles la peine? Un monde recouvert de brouillard-outil me fait terriblement peur. Ce brouillard est terrible, je souhaite que personne ne réalise une telle chose. Ces nano-robots, ils pourraient tuer tout le monde en un claquement de doigts. Et la grey-goo, si elle recouvrait tout... C'est encore pire que la découverte des bombes nucléaires! Ça assurerait un contrôle sur absolument tout aux maîtres du monde.

#120 Cosmoschtroumpf

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Posté 16 mai 2006 à 23:12

L'EUROPE VEUT CONCURRENCER LES USA ET LE JAPON DANS LE DOMAINE DES NANO TECHNOLOGIES

Citation

Communiqué
Lundi 15 Mai 2006  10:30

L'Europe renforce son réseau de nanotechnologie en Sicile

Londres, 15 Mai
Diffusé par PR Newswire pour Frontiers

ENSCHEDE (Pays-Bas), May 15 /PRNewswire/ -- Le réseau européen de la nanotechnologie Frontiers (www.frontiers-eu.org) va se réunir en Sicile le 16 et 17 mai afin de stimuler et de discuter de l'intégration de la science parmi ses membres. De futures directions de recherche seront aussi déterminées et de nouvelles initiatives et collaborations internationales seront lancées.

Frontiers, un réseau d'excellence soutenu par la Commission européenne, a été lancé il y a de cela deux ans. Il vise à établir un leadership dans les sciences de la vie en rapport avec la nanotechnologie en intégrant les forces, les sites et les investissements en Europe. Représentant douze instituts de nanotechnologie renommés répartis dans toute l'Europe, 200 chercheurs issus de milieux variés rassemblent un bassin considérable de connaissances. Grâce a son approche intégrée, Frontiers renforcera la position de l'Europe en matière de nanotechnologie et la compétitivité en recherche-développement par rapport aux États-Unis et au Japon.

La nanotechnologie offre un potentiel énorme pour tous les secteurs industriels, les applications du domaine médical étant particulièrement prometteuses. Un des objectifs du programme Frontiers est de concentrer le développement de la nanoscience sur des problèmes industriels dont les solutions aboutiront à de nouvelles technologies, à des outils et à des appareils commercialisables qui à leur tour exerceront une forte influence sur la science, l'industrie et la société. Cette stratégie a récemment mené à la fondation de la première société essaimée de Frontiers : Medimate. Medimate développe des analyseurs d'électrolytes pour point de service dont l'objectif prioritaire à l'heure actuelle est la détection de lithium dans le sang. Le lithium est le médicament numéro un pour les patients souffrant de troubles bipolaires. D'autres essaimages du réseau Frontiers sont attendus dans un avenir proche.

Voici certains des domaines de recherche de Frontiers qui sont proches de l'application et qui seront abordés au cours de la réunion en Sicile :

- Ciblage des médicaments. L'usage de porteurs de nanoparticules personnalisées qui peuvent transporter un médicament sans effets secondaires indésirables à sa << destination >> finale et qui permettent d'y délivrer sélectivement le médicament et même de passer des barrières biologiques tels que la barrière hémato-encéphalique pour traiter les tumeurs cérébrales.

- Puce à ADN et bio-arrays. Pour la détection précise de gènes ou de protéines avec des applications dans le dépistage des drogues, le diagnostique clinique et la médecine légiste.

- Biocapteurs capables d'enregistrer, par exemple, un ou plusieurs composants clés en temps réels (tels que capteurs de glucose pour administration automatique d'insuline).

- Médecine régénérative. Des sous-domaines très matures, comme les implants osseux (implants dentaires, prothèse de hanche artificielle, lentilles intraoculaires) et des domaines émergents très immatures comme le génie tissulaire par cellule souche.

www.frontiers-eu.org

source

On remarque que les domaines sont souvent les mêmes que ceux des RFID !!!!
Que les methodes d'endormissement vont être et sont déjà les mêmes !!

:tresfache: :guerrier: