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PARIS (AFP)
3 Septembre 2003 15h52
Collision d'un astéroïde avec la Terre en 2014: fausse alerte
Les craintes de voir un astéroïde géant heurter notre Terre le 21 mars 2014 sont finalement infondées, ont affirmé des experts se fondant sur de nouveaux calculs sur sa trajectoire probable.
L'astéroïde 2003 QQ47 avait été repéré le 24 août et un laboratoire spécialisé de la NASA, le Jet Propulsion Laboratory (JPL), dans une première estimation de son orbite, avait annoncé qu'il y avait une chance infime - une sur 909.OOO - pour qu'il entre en collision avec la Terre.
A une vitesse de l'ordre de 129.000 km/h, l'astéroïde en question dégagerait une énergie de 350.000 tonnes de TNT, soit 8 millions de fois la puissance de la bombe d'Hiroshima.
Mais des experts, dans une circulaire reçue mercredi par l'AFP, ont expliqué que le risque d'une collision supposé il y a quelques jours a aujourd'hui disparu. Selon Ron Baalke de la NASA, les nouvelles estimations de son orbite laissent à penser que l'astéroïde épargnera la Terre.
Les astéroïdes tels que 2003 QQ47 sont des blocs de pierre issus de la formation du système solaire il y a 4,5 milliards d'années.
3 Septembre 2003 15h52
Collision d'un astéroïde avec la Terre en 2014: fausse alerte
Les craintes de voir un astéroïde géant heurter notre Terre le 21 mars 2014 sont finalement infondées, ont affirmé des experts se fondant sur de nouveaux calculs sur sa trajectoire probable.
L'astéroïde 2003 QQ47 avait été repéré le 24 août et un laboratoire spécialisé de la NASA, le Jet Propulsion Laboratory (JPL), dans une première estimation de son orbite, avait annoncé qu'il y avait une chance infime - une sur 909.OOO - pour qu'il entre en collision avec la Terre.
A une vitesse de l'ordre de 129.000 km/h, l'astéroïde en question dégagerait une énergie de 350.000 tonnes de TNT, soit 8 millions de fois la puissance de la bombe d'Hiroshima.
Mais des experts, dans une circulaire reçue mercredi par l'AFP, ont expliqué que le risque d'une collision supposé il y a quelques jours a aujourd'hui disparu. Selon Ron Baalke de la NASA, les nouvelles estimations de son orbite laissent à penser que l'astéroïde épargnera la Terre.
Les astéroïdes tels que 2003 QQ47 sont des blocs de pierre issus de la formation du système solaire il y a 4,5 milliards d'années.
FRANCE INFO
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La Terre frappée par un astéroïde en 2014
Associated Press (AP)
Un astéroïde de 1,2 kilomètres de diamètre, qui pourrait frapper la Terre le 21 mars 2014, est actuellement étroitement surveillé par les scientifiques, a annoncé mardi Kevin Yates, directeur de projet au Centre d'information astronomique britannique.
L'astéroïde d'une masse de 2.600 milliards de kilos a été repéré la première fois le 24 août par le Programme de recherche sur les astéroïdes proches de la terre (LINEAR) basé à Sorocco (Nouveau-Mexique). Baptisé '2003 QQ47', il a été classé au niveau 1 de l'échelle de Torino graduée de 0 à 10, qui sert à quantifier les risques de collision entre la Terre et un astéroïde. Ce niveau correspond à un 'événement méritant une surveillance attentive'.
Il existe en effet une chance sur 909.000 que l'astéroïde percute la Terre, et cette probabilité devrait décliner au fur et à mesure des observations.
'Le Centre d'information va continuer à rassembler les derniers résultats d'observation et publier des mises à jour régulières de la situation sur son site Internet', a précisé M. Yates.
Le Dr Alan Fitzsimmons, l'un des experts attachés au Centre d'information basé à Leicester, tient toutefois à relativiser les risques de collision avec l'astéroïde. A ses yeux, il n'y a aucune raison de s'inquiéter. 'En toute probabilité, d'ici le mois prochain, nous connaîtrons son orbite avec une précision suffisante pour exclure toute possibilité d'impact', a-t-il rassuré.
De leur côté, les bookmakers anglais se sont dit 'heureux' de pouvoir prendre des paris à 909.000 contre un...
'Si l'on prend pour principe que l'astéroïde éliminera la vie de la planète, il y a peu d'inquiétude à se faire pour le paiement des parieurs', a plaisanté Graham Sharpe, porte-parole de la société de paris William Hill. 'A moins qu'un joueur ayant tablé sur la fin du monde dise qu'il veut récupérer ses gains dans l'au-delà...'
Associated Press (AP)
Un astéroïde de 1,2 kilomètres de diamètre, qui pourrait frapper la Terre le 21 mars 2014, est actuellement étroitement surveillé par les scientifiques, a annoncé mardi Kevin Yates, directeur de projet au Centre d'information astronomique britannique.
L'astéroïde d'une masse de 2.600 milliards de kilos a été repéré la première fois le 24 août par le Programme de recherche sur les astéroïdes proches de la terre (LINEAR) basé à Sorocco (Nouveau-Mexique). Baptisé '2003 QQ47', il a été classé au niveau 1 de l'échelle de Torino graduée de 0 à 10, qui sert à quantifier les risques de collision entre la Terre et un astéroïde. Ce niveau correspond à un 'événement méritant une surveillance attentive'.
Il existe en effet une chance sur 909.000 que l'astéroïde percute la Terre, et cette probabilité devrait décliner au fur et à mesure des observations.
'Le Centre d'information va continuer à rassembler les derniers résultats d'observation et publier des mises à jour régulières de la situation sur son site Internet', a précisé M. Yates.
Le Dr Alan Fitzsimmons, l'un des experts attachés au Centre d'information basé à Leicester, tient toutefois à relativiser les risques de collision avec l'astéroïde. A ses yeux, il n'y a aucune raison de s'inquiéter. 'En toute probabilité, d'ici le mois prochain, nous connaîtrons son orbite avec une précision suffisante pour exclure toute possibilité d'impact', a-t-il rassuré.
De leur côté, les bookmakers anglais se sont dit 'heureux' de pouvoir prendre des paris à 909.000 contre un...
'Si l'on prend pour principe que l'astéroïde éliminera la vie de la planète, il y a peu d'inquiétude à se faire pour le paiement des parieurs', a plaisanté Graham Sharpe, porte-parole de la société de paris William Hill. 'A moins qu'un joueur ayant tablé sur la fin du monde dise qu'il veut récupérer ses gains dans l'au-delà...'
LIEN CANOE
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Un astéroïde de 1,2 kilomètres de diamètre, qui pourrait frapper la Terre le 21 mars 2014, est actuellement étroitement surveillé par les scientifiques, a annoncé mardi Kevin Yates, directeur de projet au Centre d'information astronomique britannique.
L'astéroïde d'une masse d'environ 2.600 millions de tonnes et d'une largeur de près de 1,2 km, progresse à près de 30 kilomètres par seconde.
Il a été repéré la première fois le 24 août par le Programme de recherche sur les astéroïdes proches de la terre (LINEAR) basé à Sorocco (Nouveau-Mexique). Baptisé "2003 QQ47", il a été classé au niveau 1 de l'échelle de Turin graduée de 0 à 10, qui sert à quantifier les risques de collision entre la Terre et un astéroïde. Ce niveau correspond à un "événement méritant une surveillance attentive".
Il existe en effet une chance sur 909.000 que l'astéroïde percute la Terre, et cette probabilité devrait décliner au fur et à mesure des observations qui affineront les estimations.
Le Dr Alan Fitzsimmons, l'un des experts attachés au Centre d'information basé à Leicester, tient toutefois à relativiser les risques de collision avec l'astéroïde. A ses yeux, il n'y a aucune raison de s'inquiéter. "En toute probabilité, d'ici le mois prochain, nous connaîtrons son orbite avec une précision suffisante pour exclure toute possibilité d'impact", a-t-il rassuré.
"La première détermination de l'orbite n'est pas réelle ; elle est soumise aux erreurs d'observation, lesquelles sont si grandes qu'il existe toujours une probabilité de collision", explique à tf1.fr Patrick Michel, chercheur au CNRS et astrophysicien à l'Observatoire de Côte d'Azur.
"Il existe quelques incertitudes sur sa trajectoire", explique pour sa part le docteur Alan Fitzsimmons, du Centre d'information britannique NEO (Near Earth Object, objets approchant la Terre). Toutefois, selon lui, " il n'y a pas lieu de s'inquiéter du tout". Le centre "continuera à vérifier les résultats des observations" et à suivre l'évolution de l'astéroïde, précise pour sa part Kevin Yates, l'un des responsables du centre NEO.
La fréquence d'impact d'un objet céleste sur Terre, provoquant des dégâts régionaux et dégageant 1.000 mégawatts d'énergie, est estimée à 64.000 ans. A l'heure actuelle, l'astéroïde 1950 DA représente la menace la plus sérieuse : il y a une chance sur 300 qu'il percute la Terre le 16 mars 2880. Mais les "géocroiseurs" dangereux ne sont pas toujours détectés à temps. Et quand bien même les astrophysiciens parviendraient à les identifier, "si on prédisait un impact dans dix ou vingt ans, on ne pourrait rien faire" pour l'éviter, prévient Patrick Michel.
Les Etats semblent avoir pris conscience des risques que représentent les astéroïdes et certains ont développé des programmes spatiaux pour mieux les étudier. Mais il n'existe toujours pas de stratégie de défense adéquate (faire dévier la trajectoire de l'objet, utiliser éventuellement une charge nucléaire…), remarque l'astrophysicien français.
L'astéroïde d'une masse d'environ 2.600 millions de tonnes et d'une largeur de près de 1,2 km, progresse à près de 30 kilomètres par seconde.
Il a été repéré la première fois le 24 août par le Programme de recherche sur les astéroïdes proches de la terre (LINEAR) basé à Sorocco (Nouveau-Mexique). Baptisé "2003 QQ47", il a été classé au niveau 1 de l'échelle de Turin graduée de 0 à 10, qui sert à quantifier les risques de collision entre la Terre et un astéroïde. Ce niveau correspond à un "événement méritant une surveillance attentive".
Il existe en effet une chance sur 909.000 que l'astéroïde percute la Terre, et cette probabilité devrait décliner au fur et à mesure des observations qui affineront les estimations.
Le Dr Alan Fitzsimmons, l'un des experts attachés au Centre d'information basé à Leicester, tient toutefois à relativiser les risques de collision avec l'astéroïde. A ses yeux, il n'y a aucune raison de s'inquiéter. "En toute probabilité, d'ici le mois prochain, nous connaîtrons son orbite avec une précision suffisante pour exclure toute possibilité d'impact", a-t-il rassuré.
"La première détermination de l'orbite n'est pas réelle ; elle est soumise aux erreurs d'observation, lesquelles sont si grandes qu'il existe toujours une probabilité de collision", explique à tf1.fr Patrick Michel, chercheur au CNRS et astrophysicien à l'Observatoire de Côte d'Azur.
"Il existe quelques incertitudes sur sa trajectoire", explique pour sa part le docteur Alan Fitzsimmons, du Centre d'information britannique NEO (Near Earth Object, objets approchant la Terre). Toutefois, selon lui, " il n'y a pas lieu de s'inquiéter du tout". Le centre "continuera à vérifier les résultats des observations" et à suivre l'évolution de l'astéroïde, précise pour sa part Kevin Yates, l'un des responsables du centre NEO.
La fréquence d'impact d'un objet céleste sur Terre, provoquant des dégâts régionaux et dégageant 1.000 mégawatts d'énergie, est estimée à 64.000 ans. A l'heure actuelle, l'astéroïde 1950 DA représente la menace la plus sérieuse : il y a une chance sur 300 qu'il percute la Terre le 16 mars 2880. Mais les "géocroiseurs" dangereux ne sont pas toujours détectés à temps. Et quand bien même les astrophysiciens parviendraient à les identifier, "si on prédisait un impact dans dix ou vingt ans, on ne pourrait rien faire" pour l'éviter, prévient Patrick Michel.
Les Etats semblent avoir pris conscience des risques que représentent les astéroïdes et certains ont développé des programmes spatiaux pour mieux les étudier. Mais il n'existe toujours pas de stratégie de défense adéquate (faire dévier la trajectoire de l'objet, utiliser éventuellement une charge nucléaire…), remarque l'astrophysicien français.
NOTRE PLANETE INFO
voila pour une partie des site parlant de cette asteroïde
je trouve assez bizarre de voir une date comme celle ci 2014
alors que tout le monde parle de 2012 ( a deux ans près !!!)
cerberus











