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Changer le monde par effet de levier !


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672 réponses dans ce topic

#661 Camélia

Camélia
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Posté 07 novembre 2003 à 09:57

Encore un nouveau site :

http://changez_le_monde.site.voila.fr/

au fait pour ceux qui cherchent vous pouvez également entrer
dans le moteur de recherches la phrase : message d'extrarrestres :calin:

#662 Camélia

Camélia
  • Invités

Posté 07 novembre 2003 à 16:32

Jean Ederman, le samedi 13 septembre 2003, 19:40, dit :

Il semblerait que l'objectivité ait quitté l'esprit de certains au point qu'un total reniement de leurs propres expériences, y compris psychiques, et leur propres pensées, se fasse jour.
ben il est là mon problème, c'est pas le message qui a déclenché quoique ce soit pour moi, y a une montée d'adrenaline depuis le mois de mai 2003, et j'en passe...

Le pire! le pire!, c'est que je n'ai lu le message en entier qu'hier
en construisant mon site, comme si pour moi tout était évident, ...comme si j'en connaissais le contenu,

c'est pas bizarre ça ! :ptdrasrpt2:  :ptdrasrpt2:  :ptdrasrpt2:

alors jean ou pas jean éve ou pas éve message ou pas message
j'avais mes convictions avant.

Bon je vous rapelle quand même que l'on m'a donné comme date

" dans 1 an "  :cingle:

#663 roucas

roucas

    Débutant

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Posté 08 novembre 2003 à 13:48

:thermo: on s'emballe et on discute beaucoup de choses que l'on ne voit pas arriver pour le moment:attendons de voir par exemple ce week-end du 08/11 pour voir les effets nouveaux tant souhaités par beaucoup,et après on verra,car les promesses dans quelques temps on en aura que faire...

#664 Eve

Eve

    Chercheur

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Posté 09 novembre 2003 à 19:57

Bonsoir tout le monde !

Voici quelques réponses transmises par Jean.

Amitiés

eve

Citation


Eve, tu m’as fait part d’un grand nombre d’interrogations. Je t’en remercie.

Je vais articuler ma réponse en deux parties :

1) questions relatives au message “changer le monde par effet de levier”.
2) considérations scientifiques sur les ovnis, la science et le temps 3D.



1) questions relatives au message “changer le monde par effet de levier”.

Les questions précises :

Pourquoi la version anglaise comporte-t-elle un aspect lié aux abductions ?

Au cours d’une discussion téléphonique avec la deuxième personne traductrice, d’origine anglosaxonne, sur la formulation de la traduction, celle-ci m’a convaincue que dans la culture américaine en particulier, la question des abductions était extrêmement importante compte tenu de la médiatisation de ce phénomène, aux USA en particulier.

J’ai donc interrogé nos amis sur l’opportunité d’en faire mention et attendis leur réponse. L’ajout que certains ont constaté est donc la résultante de cette réponse qui vient préciser ce point : toutes les abductions ne sont pas hostiles et il existe des représentants au pouvoir qui combattent, à leur manière, les “assauts” de la “troisième partie”.

Comment se peut-il que certaines abductions ne soient pas hostiles et qu’en même temps nos amis affirment nous laisser le libre arbitre ? Abductions et libre arbitre sont-ils compatibles ?

Ils le sont pour la simple raison qu’elles visent précisément à nous rendre plus libres de choisir et d’agir en déverrouillant les canaux (en particulier les 6ème et 7ème chackras) qui nous empêchent d’y voir plus clair dans le jeu de la “troisième partie” qui met tout en oeuvre pour retarder cette ouverture, notamment en procédant à des abductions hostiles sur ces mêmes chackras ! C’est ainsi qu’une abduction initialement vécue comme hostile (ce qui aura été le cas) sera de nouveau vécue comme hostile du fait du souvenir de la première abduction, alors que cette nouvelle abduction avait un effet contraire.

Bien que très éloignée de cette situation, on pourrait faire la métaphore suivante : de même qu’un vaccin innocule un agent pathogène en faible quantité pour se prémunir d’une maladie, laissant une faible douleur très temporaire, de même la maladie est consituée de ce même agent pathogène en grande quantité, laissant le souvenir d’une douleur bien plus élevée. Mais l’inconscient traduira ces deux situations sur le même mode hostile. D’une certaine manière, une abduction amie est le contre-poison d’une abduction ennemie.

Le respect du libre arbitre consiste donc dans ce cas d’espèce à permettre de recouvrer au moins l’état initial, si ce n’est un état d’éveil plus grand encore. Ce principe vaut aussi pour les situations pathologiques autres que psychiques, sachant qu’un organe défaillant fait appel au maximum d’énergie de la part du corps pour se rétablir et que cette énergie ne peut donc être affectée à une ouverture de conscience. C’est pour cette raison que des guérisons sont constatées chez les abductés.

Souvent il est dit qu’un abducté l’a été plusieurs fois. Ce fait n’est pas étranger à ce que je viens d’indiquer.

Il existe aussi des abductions amies qui n’ont aucune antériorité hostile. Elles sont dues à des rôles que les humains concernés peuvent jouer au sein de la société pour aider d’autres humains à s’ouvrir à des conceptions nouvelles de la vie et de l’univers.

Inversement, il existe des abductions ennemies qui servent les intérêts de la “troisième partie” et qui, du fait du terrain psychologique négatif particulièrement propice chez l’intéressé, ne peuvent faire l’objet d’une réparation tant l’aveuglement s’avère puissantf
Ces deux aspects de l’abduction, positif et négatif, reflète la réalité des très nombreux cas rescencés. Au sortir de ces abductions certains humains sont particulièrement violents dans leur pensées et/ou leurs gestes, d’autres particulièrement ouverts et lumineux. D’autres aussi, aussi neutres qu’avant.

Pourquoi avoir affirmer qu’une expérience télépathique avait eu lieu avec AJH alors que je l’avais rencontré auparavant et appris les informations que j’ai transmises ?

Cette expérience télépathique a réellement eu lieu bien après la rencontre avec AJH (quelques mois), il ne s’agissait donc pas uniquement d’éléments mémorisés (j’ai une très bonne mémoire immédiate, mais une mauvaise mémoire à long terme). J’ai appris un certain nombre de choses dont je n’ai communiqué que des éléments vérifiables et publics (même si certains aspects psychologiques de surface ne semblent pas corroborer avec le fond du personnage, je vous renvoie à la psychologie des profondeurs) pour des raisons d’éthique. En matière de télépathie, il existe un code de déontologie dont il est dangereux de se départir comme donner des détails très personnels.

L’évocation des services de renseignement (avec lesquels AJH a lié amitié), point d’orgue de ma communication, avait pour but, dans le cadre dans lequel cette information a été communiquée (ummo-sciences), d’alerter les membres de cette liste pour qu’ils poursuivent leurs travaux en toute connaissance de cause et qu’ils exerçent donc leur libre arbitre ! Il n’y a pas de trahison plus patente que celle qui consiste à ne pas dire une information de cette importance à ceux de qui vous puisez la quintescence du savoir.

Il y a un détail qui semble avoir échappé à certains : les milieux scientifiques civils, neutralisés qu’ils sont pas des années de désinformation et de décridibilisation du sujet ovni, ne sont pas enclins à travailler ouvertement pour les services de renseignement (même s’ils se présentent sous des dehors inoffensifs)  pour la bonne raison que les budgets alloués le sont de façon pragmatique, c’est-à-dire dans le sens de la politique de Recherche et Développement instituée par ceux-là même qui excluent du champ du savoir la problématique ovni. Ce n’est donc pas officiellement que les services secrets pourront obtenir des développements dans ce domaine, sachant que les équipes “miltarisées” sont en nombre restreint (cela coûte cher) et sont dans l’impasse. En revanche, en faisant travailler des “pseudos volontaires” par cercle privé interposé, on fait l’économie d’un budget sans faire de vague et on repère ceux que l’on pourrait recruter, les impétrants ayant la compétence et la motivation nécessaires, clés d’un management efficace (en théorie du même nom). AJH, lui-même, n’est pas en cause, mais son silence l’est.

Pour en revenir au test télépathique, je n’avais aucune raison d’en dire plus que nécessaire, la question de la preuve télépathique ayant été déjà très largement  apportée dans des centres universitaires de parapsychologie (voir le N° de VSD hors série “paranormal” (voyage au coeur des sciences interdites), juillet 2003). Je vous invite, à ce propos, à vous rendre sur le site de L’institut Métapsychique International : www.imi-paris.org. et à la page 60 de ce magazine où l’on y découvre la mesure de la conscience collective au travers du Global Consciousness Project (Université de Princeton, New-York, New Jersey).

Quant à mes propres capacités, je laisse au temps le soin de les démontrer, ce même temps qui éteindra les enjeux que mon ego pourrait mettre en valeur pour lui-même mais dont il ne bénéficiera pas au moment des faits, m’étant alors éloigné de la scène des débats. Ce qui m’importe ce sont les informations et non ma publicité. A ce propos...

Ai-je procédé à une “OPA” sur onnouscachetout.com ?

Celui qui tente une telle opération de désinformation est celui-là même qui possède à son actif près de 1400 posts sur ce site tandis que j’en (JE et EJ réunis) possède moins de 400. Une OPA est une Opération Publique d’Achat qui se traduit par des actions, ici des posts ! Je vous laisse juges d’en apprécier les tenants et aboutissants, surtout ceux qui connaissent bien l’historique du site et ont connus les nombreux membres qui sont partis, contraints ou forcés, excédés ou désabusés par le(s) ténor(s). Mais cela n’a, de toute façon, plus d’importance pour moi.

J’ai longtemps écrit sur de nombreuses listes. Si j’ai choisi de réduire mon champ d’expression à onnouscachetout.com c’est parce j’en apprécie la diversité des thèmes et les membres qui s’y trouvent. Cette diversité de milieux et de propos est le ferment même de l’ouverture d’esprit et autorise à faire des associations d’idées, de recouvrir des champs d’études apparemment éloignés, ce que ne permettent pas la plupart des sites ou listes consacrés aux ovnis, cantonnés bien souvent à la philathélie ufologique.

Je souhaite sincèrement que le débat reste et se situe à un haut niveau comme il l’a souvent été sans que les opinions, bien que sainement divergentes, ne se heurtent au plus petit dénominateur commun, bref, plutôt qu’il soit mené par une plutocratie envahissante.

Dans le dernier N° de “3ème millénaire” on peut lire en page 2 :

“une grande partie des hommes, pendant tout le cours de la vie, ne s’élève pas jusqu’à la pensée proprement dite, jusqu’à la vraie pensée, et demeure dans la sphère de l’opinion” - J.C Fichte, l’Inititation à la vie bienheureuse (1806).

ou ceci en deuxième de couverture :

“C’est une erreur de vivre selon le mode d’autrui et de faire une chose uniquement parce que d’autres le font. C’est un inestimable bien de s’appartenir à soi-même” - Sénèque le Philosophe.

Pourquoi avoir attendu si longtemps (plusieurs pages du topic) pour indiquer la technique de réception et de retranscription du message ?

De même qu’un auteur peut-être traduit dans une autre langue, de même le message original écrit dans le langage de la télépathie a-t-il été traduit dans celle des humains, mon langage maternel. Etre traducteur n’est pas être l’auteur d’un ouvrage sinon les grands noms de la littérature ne serait jamais connus. Le traducteur, même s’il doit faire face à d’inévitables difficultés de correspondance entre le texte initial et sa version traduite pour des raisons d’interprétation, doit s’effacer devant le texte. Il n’en est pas l’auteur et doit rester à sa place. Il m’a paru essentiel de ne pas m’en prévaloir et de laisser nos amis dans la lumière de leur message.

La difficulté ici, contrairement aux langues humaines, est que le langage de la télépathie n’est pas très couramment utilisé. On trouve plusieurs degrés de compétences dans l’usage d’une autre langue, de simple débutant à très expérimenté. En matière de télépathie, il est très délicat d’élaborer une échelle de valeur mais il se trouve beaucoup de personnes “parlant le télépathe” de façon approximative (comme beaucoup de français disent parler l’anglais par exemple) et qui pensent le parler couramment, alors que ce n’est pas le cas. Le langage de la télépathie n’est pas très distinct des shèmes de pensée traditionnels mais il les supplantent par son caractère clair et puissant lorsqu’on fait face, en particulier, à ceux qui communiquent.

Qu’est-ce qui garantit l’authenticité du message “changez le monde par effet de levier” ?

Des astronautes déclarent avoir vu des manifestations ufologiques dans l’espace, en particulier sur la lune. Qu’est-ce qui garantit l’authenticité de leur déclaration ? Rien ! Pour certains leur crédibilité suffira, pour d’autres, même des photographies seront des leurres. Il n’y a jamais suffisamment d’éléments isolés pour se convaincre d’une chose sauf lorsque celle-ci est acceptée par le plus grand nombre. C’est tout le problème de l’épistémologie qui est résumé dans ce dilemme. Je ne demande à personne de me croire sur parole parce que je leur semblerais crédible. En revanche, je demande à tout le monde de réfléchir avec sa sensibilité cardiaque car le message pose lui-même le problème de son propre reflet individuel face à ses intentions et à ses facultés de choisir.

Nous prenons tous les jours mille décisions dont l’influence sur notre vie sera plus ou moins probante. Combien de ces décisions sont mûrement réfléchies, mûrement soupesées, longuement mesurées. En vérité, nous sommes des automates dont une infime partie de nos gestes et pensées sont le fait d’une réflexion. Nous sommes fiers de l’infime pourcentage de nos réelles réflexions qui aboutissent à une décision. Je ne parle d’opinion mais de pensée. Le message fait appel à ce ressort non automatique de notre cogito.

Je crois qu’il ne faut faire dire autre chose au message que ce qu’il dit. J’ai vu maintes fois des interprétations qui relevaient plus d’une induction personnelle, voire d’une extrapolation outrancière, que d’une simple analyse. Il est vrai qu’en communication de nombreuses étapes existent entre un émetteur et un récepteur. Pour l’émetteur, il faut considérer l’idée, puis l’expression de celle-ci. Pour le récepteur, il faut considérer la réception de cette expression, son interprétation, l’élaboration d’une réponse éventuelle et son expression qui pourra être éloignée de l’idée de la réponse. Chacune de ces étapes est un filtre qui modifie peu ou proue l’idée initiale. D’où les nombreux débats qui ont eu lieu. Mais souvent le corpus de croyances personnelles vient balayer le cogito là où il y avait lieu d’être aussi objectif que possible.

Ainsi, le message subit-il des transformations par lectures sélectives, l’affublant des pires mots, voire des pires maux. Inversement, nos amis ne sont pas des sauveurs mais des catalyseurs. Que les choses soient claires dans nos esprits : nous changerons le monde à la mesure de ce que nous y apporterons, ou pas. A supposer que des vaisseaux se montrent en masse, rien ne nous sera enlevés de notre intolérance ou de notre bonne volonté. Bien au contraire, elles n’en seront que plus explicites et mises aux nues.

La seule différence, c’est que nous n’attendrons plus de preuves, nous serons sûrs de notre interaction avec l’univers.
.../...


Je transmets ce message en deux parties, car je n'arrive pas à le poster en une seule fois !

eve

#665 Eve

Eve

    Chercheur

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Posté 09 novembre 2003 à 20:04

Voici la deuxième partie du message de Jean, une troisième suivra.

Amitiés,

eve

Citation

2) considérations scientifiques sur les ovnis, la science et le temps 3D.


A présent, je vais tenter d’expliquer aussi simplement que possible quelques apports de la théorie du temps 3D, et de ses implications, notamment pour l’invisible.

On ne peut parler du temps, en physique, sans parler de l’instrument de mesure auquel on l’associe, ainsi que son principe de fonctionnement : l’horloge atomique.

Cet instrument semble mesurer l’écoulement du temps mais il n’en est rien. Il mesure des cycles dont les caractéristiques sont interprétées, du fait de l’habitude mentale, comme une suite continue de temps qui s’accumule. En fait, au cours de son histoire scientifique, l’homme s’est concentré sur la nécessité de s’approcher au plus près de la précision pour s’adapter à l’essor technologique dont il bénéficiait. Ainsi, pour l’usage du positionnement par satellite (GPS) il devint impératif d’embarquer dans l’espace une horloge atomique.

Pour comprendre son fonctionnement, il est utile de connaître les propriétés que l’on attend d’elle. En premier lieu il faut distinguer le “temps-durée” du “temps-date”. Voici ce qu’indique un site consacré à l’horloge atomique :
(http://www.obs-besan.../ech_intro.html) :

“Une durée est la différence de deux dates : elle correspond à une différentielle de la date. De même, en intégrant des durées constantes, on peut repérer la date. Historiquement, le temps a été mesuré avec des instruments indiquant la date, tels que le calendrier et le cadran solaire, et des instruments accumulant des durées fixes, tels que le sablier ou la clepsydre.

Cette différence correspond aux notions plus récentes d'unité de temps et d'échelle de temps :

* l'étalon de temps définit l'unité de temps-durée : la seconde ;
*  l'horloge compte les unités de temps et définit le temps-date : l'échelle de temps.

Une échelle de temps moderne doit vérifier quatre qualités :

Pérennité :
Une échelle de temps doit pouvoir continuer à dater tous les événements futurs.
Accessibilité - Universalité :
Une échelle de temps doit être accessible à tous les utilisateurs potentiels.
Stabilité :
La durée de l'unité d'une échelle de temps doit être constante dans le temps.
Exactitude :
La durée de l'unité d'une échelle de temps doit être égale à la définition de l'unité.

Par exemple, une horloge qui réalise des unités de temps toujours rigoureusement égales à 0,9 seconde est parfaitement stable mais très inexacte. À l'inverse, une horloge dont la réalisation de l'unité de temps varie de 0,9 s à 1,1 s mais dont la moyenne vaut précisément 1 s, est très instable mais exacte. On distingue aussi souvent la stabilité à court terme (propriété d'une horloge dont la réalisation de l'unité de temps varie très peu sur des temps courts, mais évolue lentement au cours du temps) et la stabilité à long terme (propriété d'une horloge dont la réalisation de l'unité de temps varie beaucoup sur des temps courts, mais dont la moyenne évolue peu au cours du temps). “

Outre la problématique de la définition des dates, on voit immédiatement que la notion d’échelle est primordiale. De même que Benoît Mandelbrot a inauguré les fractales dans l’espace (auto-similarité spatiale à échelle variable), de même une part de la théorie du temps 3D inaugure les fractales dans le temps (auto-similarité temporelle à échelle variable). En réalité, cette inauguration date de Max Planck qui introduisit la notion de quanta à partir de la constante du même nom. L’ère de la discontinuité était née !

Un problème de fond persiste lorsqu’il s’agit de comprendre la mécanique quantique. La mécanique quantique n’est pas l’étude de l’infiniment petit, c’est l’étude de la discontinuité ! Il se trouve que la discontinuité est particulièrement probante à très petite échelle et en l’état actuel de notre connaissance. J’invite chacun à lire l’article de Science & Vie (nov.2003) sur la théorie constructale qui, elle aussi, parle de discontinuités mais à l’échelle macroscopique. Souvent en faisant des associations d’idées, la lumière surgit dans les limbes de notre psyché.

Comment est née la notion de discontinuité qui fut une rupture considérablement d’avec la physique dite classique “continue” de Newton (pour la gravitation) et de Maxwell (pour l’électromagnétisme) ?

Je cite ici longuement Swen Ortoli et Jean-Pierre Pharabod dans “le cantiques des quantiques” aux Editions de la découverte, version remaniée de 1998, page 23 :

“La catastrophe ultra-violette.
Vers les années 1880, plusieurs physiciens s’intéressent au rayonnement émis par un corps chauffé. Ils constatent que la couleur, donc la longueur d’onde, du rayonnement varie avec la température : un morceau de fer chauffé est successivement rouge sombre, rouge orangé, jaune, blanc, à mesure que sa température s’élève. A quoi correspondent des couleurs ? En fait, ce que notre oeil perçoit, c’est la superposition de rayonnements de différence longueurs d’onde émis par le corps chauffé ; l’ensemble de ces rayonnements constitue le “spectre” du corps pour la température à laquelle il a été porté. Si la puissance d’un rayonnement donné est nettement plus élevé que celle de ces voisins, c’est lui que nous percevons en priorité.

Pour le fer par exemple, aux environs de 600°C (degrés celsius), le rouge domine ; vers 2000°C, le métal paraît blanc parce que toutes les composantes de la lumière visible s’aditionnent. Aux basses températures, un rayonnement est émis également, mais notre oeil ne le voit pas, car il se situe dans l’infrarouge. Au-delà de 2000°C, la majeure partie du rayonnement nous échappe aussi, car il se situe alors dans l’ultra-violet. ces différentes constatations servent de base à partir de 1893 aux travaux des physiciens allemands Friedrich Paschen et Wilhem Wien, travaux qui aboutissent à la loi formulée en 1986 par Wien : la longueur d’onde de la lumière dont la puissance dans le rayonnement émis par un corps noir est la plus grande est inversement proportionnelle à la température. On a d’abord l’infrarouge, puis le rouge, etc, jusqu’à l’ultraviolet et au-delà.

Complétant cette loi, le physicien anglais Lord John Rayleigh en propose en juin 1900 une seconde qui détermine, pour une température et une longueur d’onde données, la puissance rayonnée : “la puissance rayonnée est proportionnelle à la température absolue et inversement proportionnelle au carré de la longueur d’onde.” En clair, le rayonnement thermique est d’autant plus intense que la longueur d’onde est plus courte. Dans un premier temps, l’expérience corrobore la loi : pour les longueur d’onde allant de  l’infrarouge au vert, les résultats sont conformes aux prévisions. C’est ensuite que les choses se gâtent. Pour le bleu, pour le violet, et plus encore pour l’ultraviolet, la formule de Rayleigh ne marche plus : l’expérience est en contradiction flagrante avec la théorie, qui conduit à des valeurs beaucoup trop grandes, presque infinies, pour les très petites longueurs d’onde. c’est ce que le physicien autrichien Paul Ehrenfest appellera la “catastrophe ultraviolette”. Le terme est certes outrancier, mais il signifie clairement que, pour la première fois, l’un des articles de foi de la physique classique, à savoir la théorie du rayonnement, est pris en flagrant délit d’erreur.

Afin de surmonter cette “catastrophe ultraviolette”, le physicien allemand Max Planck émet, en décembre 1900, une curieuse hypothèse : à propos des vibrations qui traduisent la chaleur d’un corps, il postulent qu’elles ne se répartissent pas suivant toutes les valeurs possibles (fournies par la loi ordinaire de fréquence qui régit le hasard) mais que, au contraire, elle obéissent à une loi déterminée. Si E représente l’énergie d’une vibration et v sa fréquence, il existe une certaine constante h telle que E/v est toujours h, ou deux h, ou trois h, ou un autre multiple entier de h. Il ne se produit pas de vibration pour d’autres quantité d’énergie. Hypothèse proprement révolutionnaire, car, pour la première fois, l’idée de discontinuité est introduite dans le domaine du rayonnement, c’est-à-dire des ondes.(...)

En résumé, Planck pose comme principe que les échanges d’énergie entre matière et rayonnement s’effectuent par paquets, par quantités définies (d’où le nom de “quantum” attribué à chacun de ces paquets élémentaires, et le pluriel “quanta).”

Nous voyons bien là que la physique quantique n’est pas l’étude de l’infiniment petit mais l’étude “des paquets d’ondes” ! Il s’avère que cette étude semble comporter une frontière : celle qui existe entre microscopique et macroscopique. Il existe donc un problème d’échelle mais ce problème d’échelle est directement lié à notre connaissance et notre maîtrise des paquets d’ondes !

Nous avons coutume de penser la matière en terme d’espace car c’est dans l’espace en trois dimensions que nous voyons les objets. Ainsi, que ces objets soient grands ou petits, voire très petits, nous sommes tentés de reproduire et d’appliquer notre schéma de pensée à l’infiniment petit à la manière d’Aristote et même, plus près de nous, de Rutherford. A la vérité, parler d’infiniment petit, comme d’infiniment grand est très abusif. C’est, d’une certaine manière, occulter la présence d’une limite dans l’observation microscopique, induisant aussi l’idée d’une continuité de principes.

Or, rien dans nos connaissances actuelles nous permet de démentir l’idée selon laquelle il pourrait exister un gap entre les principes de la mécanique quantique et ce qui appartiendrait à des échelles immensément plus petites. Les différences pourraient être alors aussi grandes que celles qui existent entre physique classique et physique quantique. Il pourrait alors s’agir de métaphysique, c’est-à-dire de physique globale, ou encore de connaissance des causes premières et des premiers principes.

Pour ne pas perdre le fil de notre discours sur le temps, relions-le à cette notion de rayonnement en citant le site internet précédemment cité :

“L'énergie interne d'un atome (électrons + noyau) prend des valeurs qui correspondent aux divers états quantiques de l'atome.

Ce dernier a la possibilité d'effectuer une transition entre un niveau d'énergie Ea et un autre niveau d'énergie Eb, en émettant ou en absorbant un rayonnement. La fréquence v du rayonnement est déterminée par la relation:

h.v= | Eb - Ea |

où h désigne la constante de Planck.

La transition adoptée pour définir la seconde a été choisie en raison de ses qualités propres (pureté de la fréquence, faible sensibilité aux perturbations extérieures), mais aussi pour des motifs d'ordre technique (fréquence de transition située dans un domaine de fréquences accessible aux appareillages électroniques existants, commodité d'emploi du césium quant à l'obtention d'un jet atomique et à la détection par ionisation, entre autres).

Le principe de l'horloge à césium consiste à irradier des atomes de césium à l'aide d'un rayonnement micro-onde dont la fréquence est ajustée de façon à provoquer la transition atomique choisie. Lorsque le phénomène atteint son niveau maximum, la fréquence de la radiation incidente se trouve en coïncidence avec celle du césium et peut y être maintenue de façon extrêmement stable. L'oscillateur à quartz, qui pilote le générateur de micro-ondes, stabilisé par rapport à la transition du césium, produit les signaux horaires délivrés par l'horloge.”

Ainsi, le temps se trouve être, par définition, lié à une constante et une fréquence que l’on ajuste en permanence pour se conformer à la convention arbitraire que l’homme s’est donné pour se repérer dans le temps.

C’est ici que je souhaiterais évoquer l’article de Jacob Bekenstein ‘l’univers holographique” dans le dernier numéro (novembre 2003) de “Pour la Science” (édition française de Scientific American). Bien qu’il ne soit pas simple de résumer cet article complexe de sept pages, je me propose d’en livrer les éléments les plus remarquables. De même qu’un hologramme est une surface (deux dimensions) sur laquelle nous pouvons représenter trois dimensions, de même l’univers semble se présenter sous moins de dimensions qu’il n’y paraît. Cette recherche des dimensions supplémentaires est largement motivée par des carences des théories actuelles. A l’appui de cette assomption, les trous noirs, concept mystérieux s’il en est, illustreraient la disparition de l’entropie classique, venant violer la seconde loi de la thermodynamique. Pour entrer dans le détail, Bekenstein (professeur de physique théorique à l’université hébraïque de Jérusalem, élève de John Wheeler, lointain successeur dans la lignée de Boltzman) passe par des notions de dimensions fort intéressantes.

Avant cela, il me faut rappeller quelques fondamentaux : la seconde loi de la thermodynamique et l’entropie.

Le premier principe de la thermodynamique postule que du travail peut être transformé en chaleur et inversement que de la chaleur peut être transformé en travail. Lorsqu’un système reçoit du travail, il augmente son énergie interne. Il peut très facilement revenir à son état initial en restituant cette énergie reçue au milieu extérieur, sous forme de chaleur. De même on peut extraire du travail d’un système qui a reçu de la chaleur (c’est le cas et le principe des futures centrales à fusion nucléaire contrôlée ITER), mais bien que cela soit permis par le premier principe, il n’est pas possible que le système restitue intégralement en travail l’énergie reçue sous forme de chaleur. Cela consitue le principe de Carnot ou second principe de la thermodynamque. En mécanique quantique, cela se décline par le paradoxe du Démon. La chaleur est la traduction macroscopique de l’agitation des molécules et, selon que cette agitation est très intense, par le mouvement brownien des atomes, voire des particules. Dans le paradoxe du Démon, celui-ci trierait les particules ayant beaucoup d’agitation de celles qui en ont peu de sorte que l’on aurait d’un côté de la “matière froide”, et de l’autre de la “matière chaude”, isses d’une matière qui était au départ homogène et isotrope. Or, le Démon lui-même puise de l’énergie “quelque part” pour effectuer ce tri. Donc, le second principe de la thermodynamique semble bien prééminent.

Le second principe de la thermodynamique postule (selon Kelvin) que : il est impossible de réaliser un processus dont le seul résultat serait la transformation intégrale en travail d’une quantité de chaleur fournie par une source de chaleur.

Ce qu’on appelle source de chaleur est un système suffisamment gros (macroscopique)  pour que sa température reste invariable malgré les échanges de chaleur qu’il peut avoir avec d’autres systèmes.

Pour que le seul effet du processus soit la transformation de chaleur en travail, il faut que le système qui reçoit cette chaleur et qui fournit du travail revienne dans son état initial, autrement dit qu’il subisse une transformation cyclique. Si le système reçoit de la chaleur que d’une seule source, on dit qu’il subit une transformation monotherme. On peut donc écrire l’énoncé de Kelvin sous la forme : il est impossible d’obtenir du travail à partir d’un système qui subit une transformation cyclique monotherme.

Lorsqu’une transformation est réversible, le système parcours une suite d’états d’équilibre, et une modification infiniment faible des conditions extérieures permet au système de parcourir les mêmes états d’équilibre en sens inverse. Une transformation parfaitement réversible est évidemment irréalisable (second principe), ce n’est qu’une limite dont on peut essayer de s’approcher le plus possible. Donc toute transformation est irréversible...selon la seconde loi de la thermodynamique. C’est pour cela qu’une tasse que l’on vient briser ne peut, semble-t-il, pas se reconstituer d’elle-même.

Nous avons vu qu’à tout système en équilibre, on peut associer une fonction d’état (c’est-à-dire dont la valeur ne dépend que des caractéristiques qui définisent l’état d’équilibre du système : volume, température, ...), l’énergie interne U.

U a un sens physique clair : c’est la somme des énergies mécaniques microscopiques de toutes les particules qui constituent le système. Le premier principe s’exprime simplement à partir de la fonction U : la variation de U entre deux états d’équilibre d’un système est égale à la somme du travail W et de la chaleur Q reçus par ce système pour passer  d’un état à l’autre.

Si plusieurs chemins sont possibles (au sens spatial du terme) pour passer d’un état à l’autre, W et Q peuvent être différents sur différents chemins ; mais U étant une fonction d’état W+Q est indépendant du chemin.

Introduite par Clausius en 1865, l’entropie, notée S, est, elle aussi, une fonction d’état, caractéristique d’un système en équilibre. Ses propriétés sont directement liées au second principe de la thermodynamique. Mais contrairement à ce qui se passe pour la fonction U, l’interprétation physique de l’entropie, qui décrit le rapport Q sur T de chaque particule lors d’une transformation, reste, en thermodynamique assez obscur. Son sens ne devient clair qu’à l’aide de la mécanique statistique. C’est Boltzman qui en donne en 1877 une interprétation physique claire.

L’énergie interne U est la somme des énergies microscopiques de chacune des particules d’un système en équilibre. Cet équilibre peut être obtenu de milliers de façon à l’image d’une foule qui demeure au même endroit tandis que les individus se déplacent individuellement, se bousculant de temps à autre.

La mécanique quantique nous apprend  que, bien qu’en général prodigieusement grand, Oméga (nombre d’états microscopiques qui réalisent le même état d’équilibre) reste toujours fini. On voit que S (entropie) est d’autant plus grande que Oméga (nombre de combinaison d’états pour le même équilibre) est grand.


#666 Eve

Eve

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Posté 09 novembre 2003 à 20:08

Enfin, voici la troisième partie du message de Jean.

Amitiés,


eve


Citation

En quelque sorte, et c’est où je souhaitais en venir, S mesure la méconnaissance (on dit aussi le manque d’informations) que l’on a sur la nature microscopique du système que l’on considère. C’est bien pour cette raison que les expériences de mécanique quantique sont complexes puisque leur but est de réduire au maximum les paramètres incontrôlables (plus de trente) jusqu’à obtenir S=0, c’est-à-dire Oméga=1. Ainsi, les effets obtenus le sont dans des conditions qui sont souvent très éloignées de la réalité quotidienne. On en arrive même à produire des effets (Casimir, Compton, Hall, etc) qui n’existent pas naturellement. En cela, la science ne décrit pas le Réel mais l’oriente et découvre ce qui est sous-jacent dans l’Intelligence de la Nature.

On dit parfois que l’entropie mesure le “désordre” du système. Cette façon de parler imagée, qui cherche à utiliser le pouvoir évocateur du mot désordre pour pour donner une compréhension intuitive de la notion d’entropie, est dangereux car le mot est trop ambigu pour ne pas induire souvent de grossières erreurs. Il ne faut pas lui faire signifier autre chose que ce “manque d’information” sur l’état microscopique impliqué par la formule de Boltzman (S=k.ln.Oméga).

Cette digression me semblait importante pour évaluer l’article de Bekenstein sur l’univers holographique.

Dans son introduction il dit : “après plus d’un demi-siècle de recherches, nous avons appris que l’étoffe des rêves et celle de la réalité ne sont pas si distinctes : l’information est un ingrédient du monde tout aussi crucial que la matière et l’énergie (...) L’information joue un rôle central dans tous les systèmes physiques. De fait, John Archibald Wheeler, de l’Université de Princeton, est même allé jusqu’à dire que le monde physique est essentiellement constitué d’information, la matière et l’énergie n’étant que des “effets secondaires””.

De mon côté, j’avais écrit il y a un an, dans le temps 3D : “la relativité absolue : l’information structure l’espace-temps, et inversement” et ce, bien avant que Wolfram ne publie son énorme ouvrage sur une nouvelle science, celle de la création et le fonctionnement de l’univers par l’information, jusqu’au plus petites échelles possibles.

Bekenstein dit que : “l’univers, dont nous percevons les trois dimensions spatiales, serait “gravé” sur une surface, à la façon d’un hologramme. Un grain de sable ne peut sans doute pas contenir notre monde, mais un écran plat ferait peut-être l’affaire”.

Pour mémoire donc, l’entropie d’un système physique dépend du nombre d’états microscopiques que le système peut adopter sans son son état macroscopique ne change. C’est justement ce qui se produit dans les ovnis, mais j’y reviendrais. Intuitivement, écrit Bekenstein, cette grandeur (l’entropie) mesure la quantité d’information qu’il nous manque encore pour connaître l’état microscopique réel du gaz (par exemple) une fois que nous avons constaté son état macroscopique.

Parallèlement, en 1948, la théorie formelle de l’information a vu le jour grâce aux travaux du mathématicien Claude Shannon qui “inventa” les bits, les chiffres binaires (o ou 1). Attention, cette définition de l’information ne nous éclaire pas sur la valeur de l’information, laquelle dépend du contexte, tout comme c’est le cas d’un message télépathique. Comme Shannon le comprit immédiatement, sa définition et celle de Boltzman sont équivalentes : le nombre d’agencements qui sont compatabilisés dans l’entropie de Boltzman reflète la quantité d’information au sens de Shannon qui serait nécessaire pour réaliser l’un de ces arrangements.

Pourtant, même quand on choisit bien les unités, les valeurs de ces deux formes d’entropie (thermodynamique, celle du chimiste, et binaire, celle de l’informaticien) pour un même système varient de plusieurs ordres de grandeurs. Lorsqu’on attribue, par exemple, une entropie de 10puissance10 bits pour une puce électronique, on attribue une entropie thermodynamique de l’ordre de 10puissance23. L’entropie thermodynamique dépend de l’état de milliards d’atomes dont est constitué chaque transistor. Sachant qu’un degré de liberté est une quantité qui varie, par exemple une coordonnée de position d’une particule ou une composante de son vecteur vitesse, ces deux types d’entropie sont identiques quand elles sont toutes les deux calculées pour les mêmes degrés de liberté.

Pour mémoire, j’avais indiqué dans mon article que plus il y a de densité de temps, plus il y a de liberté. Nous allons voir que l’entropie est une autre façon de décrire la densité du temps.

De nombreux physiciens pensent même que les électrons et les quarks (composantes des nucléons) sont divers états d’exitation des supercordes, les constituants les plus élémentaires du monde physique. Mais que signifie vraiment le monde physique à ce niveau d’information. Bekenstein écrit : “notre univers présente peut-être plus de niveaux de structuration que nous le soupçonnons aujourd’hui”. Et c’est bien là lumière peut être faite sur le monde spirtituel dont la frontière est bien floue. En matière d’entropie, dont nous avons bien compris qu’elle se décline désormais en nombre d’informations, il nous faudrait connaître les constituants fondamentaux, au niveau de structuration le plus profond (que Bekenstein appelle niveau X). Sachant que l’atome le plus simple (l’hydrogène), qui est gigantesque comparé aux supercordes, est composé d’un “nuage électronique”, il vient vite à l’esprit que la matérialité de l’information s’est depuis longtemps évanouit.

Bekenstein : “Dans le cadre de la théorie de la relativité générale, la gravitation est la conséquence de la courbure de l’espace-temps qui dicte à la matière la façon dont elle doit se mouvoir. La matière et l’énergie, de leur côté, déforment l’espace-temps et modifient sa courbure” (ndr : dans la géométrie non-euclidienne de Riemann, ou encore de Minkowski). J’avais indiqué pour ma part que la masse peut-être une conséquence de cette courbure du fait même qu’aucune masse n’est immobile et que c’est bien le mouvement qui détermine la masse, ou plus exactement l’inertie. E=mc2 peut s’écrire E=Ic2 en vitesse relativiste.

“Dans le cas d’un trou noir dont on considère son horizon sous la forme d’une sphère, il est impossible de déterminer ce qu’il y a à l’intérieur. Aucune information ne peut émerger de cet horizon et s’échapper vers le monde extérieur”. Cette phrase est intéressante car elle postule de fait une frontière entre l’information physique et d’autres types d’information, que je qualifie de nature spirituelle. Il faut comprendre qu’un trou noir ne se voit pas ! D’où son nom. La masse et le moment cinétique d’un trou noir sont mesurables par l’intermédiaire de leurs effets sur l’espace-temps environnant. Ainsi, les tros noirs semblent respecter les lois de conservation de l’énergie et du moment cinétique. En revanche, il semble violer une autre loi fondamentale, la seconde loi de la thermodynamique. cette loi explique pourquoi la plupart des phénomènes observés sont irréversibles. Cette irréversibilité fonde la la loi de cause à effet, chère à notre compréhension du monde physique. Cela signifie, en terme de temps, que le voyage dans le temps devient possible par l’intermédiaire d’un  trou noir.

Ce que je pense est que le principe du trou noir est mis en oeuvre dans les vaisseaux aliens.

“On a vu que la seconde loi de la thermodynamique interdit les phénomènes inverses. Elle stipule notamment que l’entropie d’un système isolé ne diminue jamais (...) Or, J.A. Wheeler a souligné que l’entropie de la matière tombant dans un trou noir est perdue, de sorte que la seconde loi de la thermodynamqiue ne semble pas s’appliquer. L’univers aurait-il trouvé un moyen de s’ordonner spontanément en balayant le “désordre” sous un horizon d’où il ne sortira jamais ?”

Cette dernière question fait furieusement penser au phénomène de la dématérialisation, voire de l’ascension. Ce qui est intéressant c’est ce qu’ajoute Bekenstein.

“J’ai alors postulé que lorsque de la matière tombe dans un trou noir, l’accroissement de l’entropie du trou noir compense la perte d’entropie de l’univers extérieur. Plus généralement, la somme de l’entropie du trou noir et de l’entropie classique dans son voisinage ne décroit jamais. C’est la seconde loi de la thermodynamique généralisée.”

Ce qui semble étonnant c’est que quand une étoile s’effondre pour former un trou noir (voir le dossier consacré par Science&Vie de nov.2002 : “trous noirs, ils sont partout)), l’entropie du trou noir résultant exède largement celle de l’étoile de départ. En 1974, S. Hawking a également montré qu’un trou noir émet un rayonnement thermique, connu sous le nom de rayonnement de Hawking, par un mécanisme quantique. De son côté, Rafael Sorkin (Université de Syracuse) a remarqué en 1986 que, puisque l’horizon est une frontière infranchissable, l’information qui y tombe n’a plus aucune influence sur l’univers extérieur. Il en a déduit que la seconde loi généralisée doit s’appliquer à tous les phénomènes physiques impliquant des trous noirs. L’entropie de la seconde loi généralisée est calculable jusqu’au niveau de structure fondamental X.

Par ailleurs, il faut se souvenir qu’un astrophysicien français (dont je ne retrouve plus le nom) avait écrit l’an dernier que les trous noirs étaient en fait des bulles de vide ! Autrement dit, le vide serait rempli d’entropie, donc d’information ! Mais de quel ordre ? Nous allons le voir, mais d’ores et déjà rappellons ce qui a été dit plus haut :  une étoile (matière) à moins d’entropie que le trou noir qu’elle peut créé ! En d’autres termes, l’immatériel possède plus d’informations que le matériel ! D’autant que l’entropie des trous noirs est l’entropie fondamentale.

Notons au passage que je n’ai cessé d’indiquer que la technologie des ovnis était fondée sur la matrîse du vide et sur le temps qui possède, dans ses hautes densités de temps, un niveau d’information beaucoup élevé que notre propre densité de temps (matière).

Grâce au rayonnement de Hawking, Sorkin nous a appris que, en calculant la constante de proportionnalité qui relie l’aire de l’horizon et l’entropie, l’entropie fondamentale d’un trou noir vaut précisément un quart de l’aire de l’horizon mesuré en aires de Planck. La longueur de Planck (environ 10 puissance-35 mètre) est une longueur fondamentale de la mécanique quantique, et l’aire de Planck est le carré de cette longueur.

En terme plus clairs, l’entropie d’un trou noir de un centimètre de diamètre serait de 10 puissance 66 bits environ, soit approximativement l’entropie thermodynamique que les chimistes attribuent à un cube d’eau de 10 milliards de kilomètres de côté !

Donc, si l’entropie du chimiste est largement supérieure (10^23 bits) à celle de l’informaticien (10^10 bits), celle d’un trou noir, composé de “vide”, (10^66 bits) est sans commune mesure avec celle du chimiste (10^23 bits).

C’est ainsi que l’on peut commencer à envisager la puissance de la réalité du vide et des informations plus-que-réelles que l’on peut y trouver lors de voyage de conscience par exemple. Mais aussi des limites de traduction des schèmes mentaux auxquelles notre pensée de veille nous contraint. Bien sûr il existe un écart entre la nature d’un trou noir et celle de la conscience spirituelle mais nous allons voir que ce n’est pas si éloigné que cela : l’univers est holographique !

En 1980, Bekenstein a commencé a étudier la limite universelle d’entropie, qui détermine l’information maximale susceptible d’être portée par une masse donnée d’une taille donnée. De son côté, Leonard Susskind (Université de Standford) a définit la limite holographique : c’est l’entropie maximale de la matière et de l’énergie contenues dans un volume donnée de l’espace. Pour bien comprendre cette notion holographique, il faut revenir sur le trou noir. Soit une masse quelconque, isolée (un ovni par exemple), n’étant pas elle-même un trou noir et contenue à l’intérieure d’une surface d’aire A.  Si la masse peut s’effondrer (comme ce qu’il semble qu’il se passe dans un ovni à la lumière de la relativité générale) pour donner un trou noir, ce dernier aura à terme un horizon d’aire inférieur à A. L’entropie du trou noir sera donc inférieure à A/4. D’après la seconde loi généralisée, l’entropie du système ne peut pas diminuer au cours de cet effondrement, et on en déduit que l’entropie d’un système physique isolé contenu dans une enveloppe d’aire A est nécessairerment inférieur à A/4.

Ainsi, pendant que l’enveloppe physique (l’aire) diminue l’entropie augmente ! Curieusement, je n’ai rien dit d’autre en postulant que lors de la croissance dans les densités de temps supérieures, les ovnis (et leur occupants) avaient accès à plus d’informations et de degrés de liberté !

Que l’aire physique diminuant, l’entropie augmente n’est pourtant pas l’aspect le plus troublant. L’aspect le plus troublant est que cette limite holographique dépend non pas du volume d’espace concerné mais de l’aire de sa frontière. Le fait remarquable est que la ca^pacité théorique limite de l’espace occupé par un tas de puces électroniques par exemple augmente seulement comme l’aire de sa surface. Comme le volume augmente plus vite que l’aire de la surface, l’entropie totale d’un très grand nombre de puces finirait par dépasser la limite holographique.

Ainsi, la limite holographique correspond à la sur-capacité d’information d’un trou noir. On peut dire aussi que ce résultat surprenant (la quantité d’information dépend de la surface et non du volume) trouve une explication naturelle si le principe holographique est vérifié. Dans ce principe, toute l’information décrivant une scène en trois dimensions est encodée dans le motif de zones claires et sombres inscrit sur un film à deux dimensions. Une scène tridimentionnelle holographique ne peut contenir plus de détails que la péllicule de l’hologramme où on le grave.

Bekenstein : “Si la physique de notre univers est holographique, un ensemble de lois physiques alternatives, s’appliquant sur la frontière tridimentionnelle de l’espace-temps, existerait quelque part, et équivaudrait à la physqiue quadridimentionnelle usuelle.”

Cette frontière est précisément constituée parle temps 3D. Je n’entrerai pas dans d’autres développements relatifs à cet article qui nous emmerait assez loin sur la nature des dimensions ( espace-temps anti- de Siter à cinq dimensions).

Je souhaiterais poursuivre en faisant référence au dernier VSD hors série sur les ovnis et particulièrement sur l’interview de Claude Poher qui fut le créateur et le directeur du Gepan (ex-Sepra). Cet ingénieur de recherche spatiale, docteur en astronomie et astrophysique,  membre de l’Académie internationale d’astronautique, chairman de conférences internationales sur les missions spatiales du futur, a proposé la théorie des universons.

Il dit tenir les preuves astrophysiques et spatiales de la réalité du phénomène quantique de la gravitation (il a écrit un livre qui y est consacré : “Gravitation - les Universons, énergie du futur”, éditions du Rocher, oct.2003). Il dit : “ce phénomène est pourtant très simple. On peut le résumer ainsi : la gravitation est quantifiée. Mais cette nuance a des conséquences gigantesques.”

Cette remarque ne saurait me faire plus plaisir. Dès 2002, j’annonçais la quantification du temps et indiquais que plus la densité de temps est élevée, plus la gravitation augmentait !  Lorsque Claude Poher dit que la gravitation est quantifiée cela signifie qu’elle est discontinue comme le sont n’importe quels quanta, comme le quantum temporel. C’est ainsi donc que des paquets de gravitation, comme des paquets de temps, comme des paquets d’énergie conduisent l’univers. Pourquoi un tel enthousiasme de ma part ? Parce que la gravitation est intimement liée au temps. En mécanique classique elle est une force (unité : Newton), ou encore une masse par une accélération. Or, une accélération est une distance par le temps au carré. En mécanique quantique, la gravitation s’exprime par l’application de la relativité générale aux particules, à savoir, la théorie quantique des champs. Dans cette théorie, on fait appelle à des bosons virtuels. En fait, en MQ, la gravitation n’est pas une force mais une interaction, une force devant obligatoirement avoir un point d’origine, ce que ne permet pas la théorie quantique. Ainsi, l’interaction entre deux objets A et B sera donc décrite comme l’émission par A d’une particule quantique (appellée “boson intermédiaire”), laquelle se déplace jusqu’à l’objet B où elle est absorbée par ce dernier.

La relation spécifiquement quantique de Heisenberg qui limite le temps Delta t pendant lequel le boson en question peut exister ; dans le cas présent l’inégalité de Heisenberg donne : Delta t < h/mc2.

Donc, dans les deux cas la gravitation devenue quantifiable l’est obligatoirement devenue par la quantification du temps !!

A la question : “la MHD ne peut donc pas servir à voyager entre les étoiles ?”, Claude Poher répond : “Ni entre les étoiles, ni dans une atmosphère planétaire respirable. C’est une utopie d’ingénieur”. Ce que j’ai toujours dit. Il parle aussi des accélérations traditionnelles dont j’ai dit que les vaisseaux les contournent par la maîtrise du temps.

CP : “Néanmoins, il existe une solution pour y parvenir, et une seule : c’est d’accélérer simultanément toutes les particules atomiques du vaisseau, mais aussi et simultanément, celles de ses occupants (ndr : comme l’avait dit aussi le Dr Fry, éminent contacté). Seule l’interaction gravitationnelle est en mesure de permettre cette prouesse”.

Et quel est le phénomène qui permet d’accélérer tout en même temps  ? La variation de densité de temps !!

CP : “Isolés (les ET), loins de chez eux à leur arrivée sur Terre, ils disposeraient pourtant d’une arme défensive imparable s’ils s’estimaient en danger sur la planète visitée. Il suffirait qu’ils s’enfuient à grande accélération, par exemple 200 g, puis qu’ils reviennent poursuivre leur observation peu de temps après. En quelques heures de leur propre temps, il se serait écoulés plusieurs jours, plusieurs mois, voire plusieurs années pour les terriens ! Voilà une protection absolue contre une possible agression : la fuite à forte accélération, pour se cacher dans le futur”.

Je ne m’étendrai pas sur cet article et sur ses développements qui nous conduisent à confirmer la pertinence du temps 3D dont je rappelle qu’il m’a été donné par des ET lors d’un survol au-dessus de chez moi, il y a près de deux ans !

Enfin, le message “changez le monde par effet de levier” (sept.03) parle de dématérialisation. Je rappelle l’existence de l’article de Science & Vie de nov. 2003 “ils ont concocté les plus gros objets quantiques”. Voici l’introduction de cet article :

“Pour la première fois, une molécule biologique de 78 atomes et une molécule de 108 atomes ont été surpris en flagrant délit de dématérialisation !” Fin de citation.

Cordialement,

Jean Ederman.


#667 Camélia

Camélia
  • Invités

Posté 18 novembre 2003 à 10:13

Edit Admin : post déplacé de la Salle de Gentillesse où il était hors sujet, et ajouté à la suite du topic auquel il fait référence. Le post suivant lui répondant a été déplacé aussi afin de garder la cohérence de l'intervention. Merci de respecter l'annonce faite ICI.

Pas question pour moi d'aller me fondre dans les sousbassements d'un forum, inscrite sur plusieurs groupes ufo
mes photos ont reçues un très bon accueil(contrairement à celui-ci) ainsi que le message dommage que les personnes me répondent en privé.

Je voulais vous montrer ce message que j'ai reçu ce matin, qui m'a mis la larme à l'oeil:


Salut, salimoges,

Tu as reçu un message d'une grande valeur. Nos amis intelligents ont su s'exprimer avec des mots simples pour toucher le plus grand nmbre d'entre les Humains.

Je n'ai pas toujours connu ma situation, mais, la question de voir apparaitre le peuple intelligent m'a tellement été posée.

Cette question, je me la suis déjà posé il y a des années. Ma vie entière pourrait être une dédicace au peuple "extraterrestre". Toute ma vie j'ai inspiré à comprendre le secret. Pourquoi ce secret? La réponse est une forme de respect pour l'Humanité qu'un être humain n'a jamais montré lui-même. Le peuple qui nous donne ce choix fait preuve d'un respect mémorable.
La question posée, je la connais. Elle a accès directement au plus profond de mon âme. Je ne suis pas croyant en la religion, et la science est très cachottière.
Moi, je n'ai qu'une envie véritable, qu'un but dans ma vie. Celui de rencontrer un jour le Peuple. A la question je réponds donc OUI, et je le manifeste. Ma réponse a toujours été OUI, depuis des années durant cette réponse est positive.

Je sais que lorsque nos amis parlent de la Troisième Partie, il s'agit de ceux que nous surnommons Majestic-12. J'en suis certain.

Face à la solitude de l'être humain, il est temps pour ce peuple de nous venir en aide. Ceci est mon point de vue. Le Libre Arbitre, la Liberté, est précieuse. Chaque jours de l'Histoire, l'être humain se sera battue pour elle.

Je dis OUI, et il me tarde de voir apparaitre nos amis. Je dis oui aussi, car je souffre de voir l'Humanité s'enfoncer dans un trou sans fin.

Je pense à nos Amis chaque jour, chaque heure. A chaque moment de ma vie je ne peux les oublier. De plus, j'ai confiance en eux. Mais je me méfie de cette troisième partie.

J'aimerais que ma réponse soit la même chez tous, car je suis sur, que nous avons beaucoup à y gagner.


Et toi, as-tu dit oui?

A la prochaine
:love2:  :love2:  :love2:  :love2:  :love2:  :love2:  :love2:  :love2:

j'espère que l'orb que j'ai photographié hier soir passera sur mon site,  je crois qu'ils ont voulu me montrer leur petite bouille :cpasmafaute:  :cingle:

#668 Jai_arreté

Jai_arreté
  • Invités

Posté 18 novembre 2003 à 11:28

Moi je trouve que ton message n'a rien de gentil, camélia, et je me demande pourquoi tu l'as posté ici...
Il est plein de :

Citation

Pas question pour moi d'aller me fondre dans les sousbassements d'un forum
critique enevrs le fonctionement des forums,
de :

Citation

mes photos ont reçues un très bon accueil(contrairement à celui-ci)
reproches envers les membres du forum qui ne s'interressent pas à tes photos...
En plus, si tu avais lu l'annonce d'EcliptuX, tu aurais vu qu'il demandait à ne pas rouvrir le débat autour du message de Jean, en dehors d'éléments nouveaux...

Merci quand même pour les  :love2:

:biglol:

#669 gwelan

gwelan

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Posté 18 novembre 2003 à 18:17

Camelia tu as écrit le 7 Novembre :

Citation

Le pire! le pire!, c'est que je n'ai lu le message en entier qu'hier
en construisant mon site, comme si pour moi tout était évident, ...comme si j'en connaissais le contenu,

C'est donc un aveux comme quoi, depuis le début, tu es intervenue sur ce topic, avec de nombreuses prises de position, sans même avoir lu le message qui en était à l'origine !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

C'est quand même assez hallucinant !!!

Si tu as à ce point la science infuse, tu aurais dû nous en faire profiter davantage, et ce, sur tous les topics que tu n'avais pas lu non plus !!!

Je me demande si tu es parfaitement consciente de l'énormité que tu viens de nous dévoiler là !



:cingle:  :marteau2:  :cingle: (celui-là je sais bien que tu l'aimes particulièrement ! Je n'aurais jamais osé penser que ce puisse être ta signature, mais à présent, je le conçois volontiers !)

#670 Dubhe

Dubhe
  • Invités

Posté 18 novembre 2003 à 18:53

Eve,

Pourquoi Jean ne poste dans les forums que par ton intermédiaire ?  

Il a plus accès au Net ?   :(

Ou tu es devenue sa secrétaire ?  :wink:

Je me souviens que Jean avait prévenu de son "silence radio", mais je ne me souviens pas avoir lu une quelconque raison (au cas où il accepte de la partager bien sûr).

Dubhe

#671 DiDo

DiDo
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Posté 03 décembre 2003 à 18:18

Voilà presque 1 mois (en temps "terrien" - humour) que EVE n'a plus posté... or, nous sommes toujours dans l'attente d'un signe... voire d'une certaine vidéo.

Et où en sont les votants ? Et qui est Vincent ?

Bref, silence radio... le mutisme laisse planer le mystère, à moins que ce ne soit une façon de se retrouver le "bec cloué".

j'ai pu voir que certains membres d'autres forums, notamment anglophones, ont fait voler en éclat le "Message Mondial" (of the World ?)... J'imagine la déception de nos deux protagonistes-référendeurs.

finalement, après tous ces jours de discussions, ces attentes d'un message de l'ufo-gourou "Jean / Eric", ces polémiques sur le fond et la forme du texte, ces résultats de votes aussi aburdes qu'impensables (mais il fallait quand même y penser !), et cette annonce qui tarde tellement qu'elle finit par ne plus arriver... hé bien, j'ai peur que la boucle soit bouclée, et que la taverne soit définitivement fermée.

où en est la vidéo ?

#672 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 04 décembre 2003 à 23:26

En parlant des sites anglophones, il y en a un qui a fait une analyse complète du texte anglais... Celui qui avait une différence avec le texte français....

C'est un peu long, un peu en anglais mais très bien fait....

http://www.cassiopae...ever-effect.htm

Diamant

#673 EcliptuX

EcliptuX

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Posté 15 décembre 2003 à 00:41

Bonjour,

Le message de Jean Ederman "Changer le monde par effet levier" a fait l'objet d'une grande activité sur Onnouscachetout.com ces derniers mois.
Il a aujourd'hui largement été diffusé sur l'Internet.
L'objectif initial d'Onnouscachetout.com n'étant pas de promouvoir un discours particulier, ce topic a été déplacé ces dernières semaines dans un sous-forum privé qui existait auparavant.
A titre informatif et pour les nouveaux venus, je remets ce topic en zone publique.
Il restera fermé jusqu'à l'apparition d'éléments nouveaux et concrêts.
Je vous demanderai de ne pas relancer de topic concernant ce message sur ce forum.
Par contre, vous pouvez vous rendre sur le site "officiel" de ce message : www.geocities.com/changetheworld_now/

Merci à tous pour votre compréhension.

EcliptuX