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PNAC


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1 réponse à ce topic

#1 mariuss66

mariuss66

    Anti-impérialisme notoire

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Posté 11 septembre 2003 à 16:32

Voici un extrait d'un article du très sérieux journal Le Devoir. Pour ceux qui doutent encore que les attentats du 11 septembre étaient voulus par les services secrets américains....

Citation

Mais pendant que Bush fils parlait de questions nationales, dans les coulisses du pouvoir, à Washington, des néoconservateurs plus sérieux se réunissaient. Parmi eux, le candidat à la vice-présidence, Dick Cheney, son lieutenant, Paul Wolfowitz, l'actuel secrétaire d'État à la Défense, Donald Rumsfeld, et Jeb, le frère de George W. Leur projet était plus ambitieux que celui du candidat à la présidence : faire des États-Unis le seul grand pouvoir militaire de la planète.

Le groupe s'appelle Project for the New American Century (PNAC). En septembre 2000, avant l'élection de Bush et presque un an jour pour jour avant les attentats contre le World Trade Center, le PNAC rendait public son manifeste intitulé La Reconstruction de la défense américaine. En quelques mots, selon ses critiques, il s'agissait de rien de moins que de la feuille de route pour la conquête du monde.

Selon ce document de 76 pages, le groupe prône une augmentation de 48 milliards du budget de la Défense afin de «préserver le leadership géopolitique américain» et d'empêcher tout autre pays de le défier. Et afin de faciliter les choses, y lit-on, il faudrait un événement catastrophique, du genre Pearl Harbor, susceptible de galvaniser l'opinion publique et de fournir le prétexte à Washington pour imposer sa domination.

«Avant le 11 septembre, personne ne les prenait au sérieux», souligne Clyde Prestowitz. Ils étaient les hommes de George Bush père. Disparus depuis la victoire de Bill Clinton, ils sont donc revenus et «prennent toutes les décisions».

Le 11 septembre 2001 a donc fourni une légitimité aux néoconservateurs qui chantaient leur blues depuis la fin de la guerre froide. Heureux de s'être débarrassés du président Clinton, qui «lançait des bombes dans le désert irakien», ils ont terminé, avec Bush fils, le travail amorcé par Bush père. Et, sur le plan politique du moins, ils prennent toute la place.

Quant aux démocrates, divisés et affaiblis, ils ne veulent pas trop critiquer la politique étrangère de l'administration Bush, de peur de paraître antipatriotiques.

La critique vient donc surtout de l'étranger, mais dans l'opinion publique américaine, l'étranger n'a pas la cote par les temps qui courent.

En cet anniversaire du 11 septembre, les Américains sont encore meurtris. Et ils ont encore très peur. Mais cette fois-ci, il n'y a personne pour les consoler. Et pendant ce temps, quelque part dans le monde, Saddam Hussein et Oussama ben Laden courent toujours.

Je vous conseille vivement de lire l'article complet ;)
http://www.ledevoir....9/11/35834.html

Quand est-ce que les américains vont se réveiller?  :thermo:
Le capitalisme est encore et toujours la source de tous nos ennuis...