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Loic Le Ribault et le G5


182 réponses dans ce topic

#31 Pierro

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Posté 29 juillet 2004 à 08:47

:cool: Bonjour à tous et à toutes,

Beaucoup de personnes confonde le G5 qui est une appellation donnée par Loic Leribault pour son silicium organique avec le silicium organique d'autres fabricants.

Le G5 il n'y en a qu'un il est produit en IRLANDE.
Moi même je l'utilise et il est très efficace chez moi au niveau de la forme physique et mentale.

Vous dire que c'est le meilleur je ne sais pas ce que je sais c'est que je l'ai comparé à deux siliciums organiques et il est plus actif que les autres.

Le G5 ne guerri pas c un complément alimentaire.
Le G5 agit sur le système immunitaire.
Partant de là tout est possible.

Pendant des années la sécu a remboursé le GINKOR et le DAFLON qui sont des médicaments sensés traiter les jambes lourdes.


Ces médicaments ne sont pas efficaces.
La preuve ils vont être déremboursés par la sécu.
Seul la vigne rouge en comprimés produite chez Phytoplus6 dans les Bouches du Rhone soulage les problèmes de mon épouse au niveau des jambes.

Conclusion : il ne faut pas être catégorique. Les médicaments c bien mais les plantes c pas mal non plus. Quand au G5 chez certaines personnes il faut beaucoup plus de temps et chez d'autres il est parfois inefficace comme tout médicament.


Pierro.

#32 SimonT

    Chercheur

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Posté 29 juillet 2004 à 18:32

India, le Dimanche 18 Janvier 2004, 09:12, dit :

J’ai testé personnellement ce G5 notamment sur une entorse du pied et sur une légère arthrose du genou sans aucun effet !
J'avoue que tu m'étonnes.

Moi je me suis foulé le pied, quelque chose de bien, le genre de foulure qui dure 1 semaine. Je me suis aspergé le pied pendant toute la soirée avec du G5 et le lendemain, j'ai posé le pied par terre : plus rien.

J'ai un autre témoignage récent d'un grand sportif (prof de boxe, skieur, etc..) qui à la suite d'un mauvais coup a eu mal au dos pendant des mois. Il était allé à l'hopital, avait fait un scanner, avait même reçu de la morphine pour calmer la douleur. Et pour finir avait quitté l'hopital avec sa douleur.

Jusqu'à ce qu'on lui parle du G5...
Du jour au lendemain, sa douleur est partie.

Un Véto soigne aussi ses animaux avec du G5 (alors qu'il avait essayé avec une autre marque et que cela n'avait pas marché). Il a soigné même un cancer de la mamelle d'une chienne !

Mais cela n'a rien d'étonnant. Ceux qui ont lu mon sujet (on dit un topic ?) sur la Bio-électronique, ont compris que le G5, comme l'Aloe vera, comme les produits Beljanski ont un pH <7 et un rH2 (coefficient d'oxydo-réduction)< 23 alors que le cancer a un pH > 7 et un rH2 > 23
Il suffit que les produits soient l'inverse du cancer. Comme le Champagne...

Ce message a été modifié par SimonT - 29 juillet 2004 à 18:34.


#33 India

    Confirmé

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Posté 29 juillet 2004 à 20:12

Bonsoir Simon T,

Je ne nie pas que le G5 puisse avoir quelques effets sur certains patients….
D’après Monsieur LLR, seul son produit le ( G 5 ) est efficace ! Que pensez alors des témoignages positifs de personnes achetant du silicium organique made in France, Belgium etc…
Ce que je reproche à Monsieur LLR, c’est de ne pas avoir saisi la perche que nous lui tendions et nous avoir permis de recouper ses affirmations auprès de certains de ses patients cités dans son ouvrage sur le G5.
Je suis très heureux que ce produit vous ait été bénéfique , ce n’a malheureusement pas été le cas pour moi ni pour les autres personnes testées.

Bien à vous India.

Voir lettre et article ci-joint :
Suite à certaines interrogations concernant le silicium organique G5 vendu par Monsieur Loïc Le Ribault, j’ai fait l’acquisition de quelques litres de ce produit qui m’a été livré d’Irlande ( pays ou résidait M. LL. )

Ce produit a servi à certaines expérimentations sur un petit échantillon de patients. Expérimentations qui n’ont données aucun résultat probant…
J’ai testé personnellement ce G5 notamment sur une entorse du pied et sur une légère arthrose du genou sans aucun effet ! Suite à ces résultats décevants, j’ai alors voulu mener une enquête auprès
de certains patients de M. LL. Patients qui ont été choisi selon certains critères
dans la liste accrocheuse des cas de guérisons et d’améliorations dans des domaines très divers tels que :cancer, sida ,traumatismes, système cardio-vasculaire etc…
Témoignages puisés dans ¨Historiques et applications thérapeutiques¨écrit par Monsieur LL.

Malgré les efforts déployés afin d’obtenir de Monsieur LL. les informations demandées, aucun document ne m’a été envoyé malgré les promesses répétées ! ( voir lettre envoyée le 29/03/2003 )

Ce produit G5 est d’ailleurs vendu sous diverses appellations ( silagel, silumine, actilanol … ) par divers laboratoires et toujours d’après Monsieur LL. ces produits sont des contrefaçons vendus par des escrocs !
Littérature que vous pouvez consulter sur ce site:http://www.loicleribault.com



Monsieur Loïc Le Ribault,

Par trois fois je vous ai fait parvenir un e-mail vous demandant réponse à la question suivante : Me faire parvenir par voie postale les adresses de trois de vos anciens patients, à savoir l’un traité par le docteur Denis, l’autre par le docteur CM et enfin le troisième traité par vous-même. Ces témoignages sont repris dans votre ouvrage ¨Historique et Applications thérapeutiques¨
Cette demande est introduite afin de recouper les informations parues dans vos ouvrages sur les applications thérapeutiques des organo-siliciés.
Ces personnes ont été choisies selon certains critères par un médecin généraliste de mes connaissances. Celui-ci a testé sur trois patients un flacon de silicium organique G5 commandé à mon nom. Aucun résultat probant sur ces trois patients testés !
Je suis parfaitement conscient que cet essai ne peut être représentatif en regard du nombre restreint d’utilisateurs.
A l’heure actuelle, malgré vos promesses répétées de me contacter afin de me faire parvenir les renseignements demandés, c’est le grand silence !
Etait-ce si difficile de me faire parvenir ces informations à mon adresse personnelle !Votre attitude en la matière ne peut que donner argumentations à vos détracteurs !
Sans réponse écrite de votre part dans un délai raisonnable, je serai alors obligé de communiquer le résultat de ma démarche à votre égard, dans les médias belge et français.
Je vous prie de recevoir, Monsieur Loïc Le Ribault, mes meilleures salutations.

JN
Membre de l’
Organisation Mondiale
de la Presse Périodique

#34 SimonT

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Posté 29 juillet 2004 à 22:15

Sur le fait que des gens disent que le G5 ne leur a rien fait, on pourrait dire : et alors ? Ce n'est pas parce que quelques personnes s'y sont mal pris que le produit ne marche pas.

S'ils ont mis un peu de G5 sur leur genou en espérant que cela "marche" tout de suite, rien d'étonnant que cela ne donne aucun résultat.

On peut faire comme j'ai fait : j'ai acheté un petit distribueur de parfum de poche que je remplis avec un petit flacon stérile avec compte-gouttes, que j'achète chez le pharmacien, et que j'ai rempli de G5.
Je me suis aspergé le pied pendant toute la soirée, régulièrement, en regardant la télé. Le lendemain, je n'avais plus rien.
On peut, en plus, mettre du G5 sur une compresse de façon qu'elle soit très humide et l'appliquer sur la partie douloureuse. Recouvrir avec un film plastique pour éviter que la compresse ne sèche. Et garder toute la nuit.

En faisant cela, il serait étonnant que cela ne donne pas de résultat.

Quant à demander à Le Ribault d'où viennent ses témoignages... Croyez-vous qu'il ait eu envie de donner les noms des gens qui ont spontanément donné leur témoignage, comme ça, à des inconnus, alors que l'on sait que Le Ribault a été traqué pendant des années ?

La dernière version d'ailleurs que j'ai, sur la traque dont a fait l'objet Le Ribault, ce ne serait pas en fait pour son G5 mais à cause de son passé d'expert auprès de la police. En effet, Le Ribault est le père du microscope électronique et a été désigné comme expert dans une affaire très célèbre, celle de l'affaire Chenal.
Dans cette affaire, seul l’acharnement de Le Ribault a obligé la gendarmerie à arrêter le sous-officier assassin. Et cela lui aurait créé de gros problèmes, du fait que l'armée était impliquée...
D'où la traque dont il a fait l'objet.
Mais, c'est la dernière version...

D'autre part, c'est vrai que l'on trouve du silicium organique ailleurs. Mais un jour, je suis allé dans une conférence sur le bio et le conférencier était un vétérinaire qui m'a raconté qu'il soignait ses animaux avec du silicium organique. "Au début, j'ai acheté une marque au hasard. Et cela ne marchait pas", m'a expliqué le véto.
"J'ai abandonné car certains animaux sont morts. Puis quelques mois plus tard, on m'a parlé du G5. Et là, cela a marché ! J'ai même pu guérir une chienne qui avait un cancer de la mamelle !"
Témoignage...

Sur l'explication de ce type de résultat sur les cancers, voir l'explication que je donne avec la Bio-électronique, sur ce forum.

A+

#35 lehipi

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Posté 06 août 2004 à 23:04

SAlut Au sujet du G5 cela fait 1mois que je fait 1 cure de ce produit que j'ai decouvert en discutant avec 1 copain ;ilavait lui aussi testé ce produit en cure et me vantait tout le bien qu'il lui avait fait au niveau de ses douleurs de dos .Convaincu par se s paroles j'ai essayé le G5.Je souffre d'1 tendinite de l 'épaule avec calcifications ;jusqu'a present aucun traitement medical n'avait chassé les douleurs completement .Et depuis que je prend du G5 le matin à jeun toujours avec 1 antiinflammatoire mes calcifications ont diminuées et ça va mieux .Ce n'est pas encore le pied mais je cotinue on verra bien à la prochaine radio .

#36 SimonT

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Posté 15 septembre 2004 à 08:25

Le G5 en gel est très efficace aussi.

#37 joel

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Posté 30 septembre 2004 à 21:16

Un extrait de la page http://www.lemague.n...?id_article=846 :

Citation

Il (NB : Loïc LE RIBAULT) témoigne en exclusivité sur Le Mague :

Image IPB

"Les trois mois d’isolement absolu que vient de m’offrir l’Etat français ont eu un effet très bénéfique : l’opportunité de réfléchir à mon passé et de préparer l’avenir avec sérénité. Car que se serait-il passé si on ne m’avait pas jeté dans des culs de basse fosse en 1996 puis en 2003 ? C’est simple : je serais resté un collaborateur de la pire espèce.

Comprenez-moi : jusqu’en 1991, je ne suis guère posé de questions sur notre civilisation occidentale.
D’abord, ce fut l’invention de l’exoscopie en 1970, qui ne dérangea personne.

Puis, de 1973 à 1981, un poste tranquille d’ingénieur sans responsabilité dans une grande compagnie pétrolière. Ensuite le C.A.R.M.E. qui, au début, se consacra exclusivement à des applications industrielles dont tout le monde se moquait éperdument.

En 1985 vint le temps de la rénovation de la police scientifique. Pris jour et nuit par des affaires criminelles plus urgentes les unes que les autres, couvert d’honneur, de gloire et de décorations, trimbalé de stages en conférences et de séminaires en interviews, d’autopsies en exhumations et de cadavres en squelettes, je n’avais réellement plus une minute pour penser aux choses importantes. Bien payé, vacciné, électeur, je remplissais même mes déclarations d’impôts.

J’étais un citoyen modèle, un veau, sage comme une image. Le monde ne tournait pas rond, mais j’étais au milieu, bien au chaud. Jamais, à cette époque, je ne me posai la moindre question sur les réels problème d’une civilisation dont je n’avais pas encore compris qu’elle était en voie de décomposition avancée.

En 1991 vint enfin le temps des revers de fortune. Etait-ce parce que ma puissance, comme le prétendit le ministère de l’Intérieur, devenait « insupportable » ? Etait-ce parce que je connaissais trop de secrets d’Etat ? Etait-ce parce que j’étais trop indépendant ?

En tout cas, je fus laminé, broyé, aplati, ruiné et finalement emprisonné une première fois en 1996.
Contraint à l’exil pendant huit années, devenu un fugitif, certain d’être arrêté un jour, j’étais devenu une sorte d’affaire d’Etat. L’incompréhensible mandat d’arrêt international qu’on me fit l’honneur de lancer contre moi en août 2003 en est la preuve, et je suis certain que c’est la mobilisation de milliers de supporters et la couverture médiatique de ma caricature de procès qui m’évita un « suicide » programmé de longue date.

J’estime avoir désormais le devoir de tout mettre en oeuvre pour faire connaître les dessous de mon « affaire » (qui est loin d’être unique...), essayer de faire bouger l’ordre établi, secouer les administrations, dénoncer les cancers du système, et surtout faire en sorte d’aider des découvreurs non orthodoxes à faire connaître et développer leurs inventions. Ce sont les principales raisons du lancement de mon site internet personnel. "

Vendredi 24 septembre 2004, par François Xavier

Source : http://www.lemague.n...?id_article=846

#38 crepator4

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Posté 01 octobre 2004 à 01:18

raahh ta pas mis son nouveau site... :D

http://www.loic-le-r...eme/5/index.php

Ce message a été modifié par crepator4 - 01 octobre 2004 à 01:18.


#39 crepator4

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Posté 11 juin 2005 à 01:17

Site qui c'est bien étoffé... :)

http://www.loic-le-ribault.ch/cms/03.php?l...PA=61&ID_STR=61

#40 kdt

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Posté 11 juin 2005 à 07:48

C'est dommage, sur ses sites, il ne met plus les témoignages des gens qui ont utilisé avec bonheur le G5.
A cause de la "justice" certainement...
Il parait qu'on les trouve dans un bouquin.

#41 crepator4

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Posté 11 juin 2005 à 12:02

Oui c'est vrai ,j'ai meme retrouvé un copié-collé des témoignages,"redirigé" a la gloire d'un produit concurrent (qui nageait dans le scrupule apparemment)...

Sinon oui on peut commander aussi un petit livret (jaune chez moi) avec le G5 ,qui regroupe des temoignages et des modes d'applications...bon c'est ma grand mere qui me la piqué... :gueulecassee: (en fait faut plus que j'aille chez elle avec des livres sinon ils y restent ...lol)

#42 indigo3012

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Posté 08 août 2005 à 11:46

Bonjour à tous,

Pour en savoir davantage sur le silicium organique G5 et ses chercheurs-découvreurs, à savoir
Norbert DUFFAUT (Chimiste) et Loïc LE RIBAULT (Docteur es Sciences), je vous invite à découvrir les
adresses suivantes :


" Le Groupe officiel de Loïc LE RIBAULT et l'histoire vraie du silicium organique G5 élaboré par NORBERT DUFFAUT (Chimiste) et LOIC LE RIBAULT (Docteur es Sciences) : Informations, Publications Scientifiques, mises au point, historique, travaux et recherches.
MISES EN GARDE contre les faussaires, escrocs et parasites en tout genre circulant sur le net et ailleurs. Ceux qui copient sans vergogne le Silicum G5 et tentent de se faire une réputation sur
le dos de ces chercheurs-trouveurs. Projets divers (rencontres, groupes de discussions, news, témoignages, etc..)

M. Loïc LE RIBAULT nous confirme ce jour qu'il participera activement à ce forum

Pour davantage d'informations :


Le groupe officiel de LOIC LE RIBAULT
http://fr.groups.yah...oic_le_ribault]
http://fr.groups.yahoo.com/group/siliciumG5_loic_le_ribault[/URL]
http://loicleribault.amessi.asso.fr
http://g5.amessi.asso.fr
http://forum.amessi..../loicleribault/
http://www.loic-le-ribault.ch
Dossier Complet http://www.amessi.or...?id_rubrique=35

Amicalement
Indigo

#43 indigo3012

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Posté 08 août 2005 à 11:49

Suite (Important)

DROIT DE REPONSE DE LOIC LE RIBAULT à MM THIMOLEON & ASSOUN du LABORATOIRE GLYCANMETAL

http://loicleribault.amessi.asso.fr/G5sili...itdereponse.htm

#44 kdt

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Posté 26 août 2005 à 21:28

indigo3012, le Lundi 08 Août 2005, 11:51, dit :

Suite (Important)

DROIT DE REPONSE DE LOIC LE RIBAULT à MM THIMOLEON & ASSOUN du LABORATOIRE GLYCANMETAL

http://loicleribault.amessi.asso.fr/G5sili...itdereponse.htm
Assez édifiant.

Les adversaires de Le Ribault paraissent assez primaires.

#45 crepator4

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Posté 29 août 2005 à 23:43

a ce propos ,j'ai l'emission d'europe 1 sur le silicium organique en 2x 33mo(environ) ,sur mon Hdd depuis un ti bout de temp....si quelqu'un sait ou je peut le mettre sur un FTP en telechargement...(moi j'ai pas assez d'espace....) :)

#46 indigo3012

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Posté 31 août 2005 à 16:48

Nous hébergerions volontiers cette émision sur notre serveur.

Merci de nous indiquer comment procéder !!

Dans cette attente et aves nos vifs remerciements

Cordialement

Indigo
http://www.loiclerib....amessi.asso.fr
http://www.silicium-organique.org

#47 crepator4

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Posté 07 septembre 2005 à 18:03

Bonjour ,voici le lien :)... chaque fichiers g5cd1 et g5cd2 correspondent du point de vue taille à une conversion Mp3>>>Cd audio (pour passer sur un lecteur Cd classique...) ,qualité d'enregistrement au plus bas pour gagner de la place,mais c'est écoutable...(la, vous avez 2h d'emissions...)

http://www.freehomep....com/crepator4/

Il s'agit ,(rendons à cesar ce qui est à césar)de l'emission de Marc Menant diffusé sur Europe1... ,il doit y avoir une petite année...:)

Ce message a été modifié par crepator4 - 07 septembre 2005 à 18:17.


#48 Salamandre

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Posté 07 septembre 2005 à 23:16

C'est étrange, j'ai rencontré un guérisseur à qui j'ai acheté du G5 ce midi et ce soir je découvre ce forum...
Personnellement, je trouve ignoble la façon dont le Système a traité Loic le Ribault. Il a été pourchassé simplement parce qu'il voulait commercialiser son Silicium. Cela me pousse à croire que son G5 est super efficace; c'est la cause de ses malheurs. Car le G5, je suppose, entretient le terrain, solidifie, renforce, en bref: empêche que l'on soit malade. Or, les laboratoires pharmaceutiques ont besoin de nos maladies pour vivre...

#49 Salamandre

  • Invités

Posté 24 octobre 2005 à 16:03

Attention!
Loïc le Ribault ne cautionne plus le G5 fabriqué en Irlande.
Il ne donne son aval qu'à celui qui provient d'Espagne.
lien

#50 indigo3012

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Posté 24 octobre 2005 à 16:12

et aussi à lire absolument :

http://forum.amessi....ndex.php?cat=23

et

http://www.loic-le-ribault.ch

Enfin pour ceux et celles souhaitant en savoir davantage sur LLR et le GR, voici l'adresse de son groupe sur Yahoo :

http://fr.groups.yah...oic_le_ribault/

Pour s'abonner directement :

siliciumG5_loic_le_ribault-subscribe@yahoogroupes.fr

D'autres liens :

Pour davantage d'informations :

** http://loicleribault.amessi.asso.fr
** http://g5.amessi.asso.fr
** Dr Spécial LLR http://www.amessi.or...?id_rubrique=35
** Blog de Loïc Le Ribault : http://forum.amessi..../loicleribault/
** http://www.silicium-organique.org
** et le site officiel de Loïc Le Ribault : http://www.loic-le-ribault.ch

Cordialement

#51 Otsana

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Posté 30 octobre 2005 à 09:59

Coucou tout le monde,

Franchement c'est à ne plus rien n'y comprendre ! :cogite:
Et pourtant c'est pas faute d'essayer ! :???:
J'aimerais bien pouvoir moi aussi profiter des bienfaits du G5 mais à croire qu'on nous emmele la tête pour qu'on finisse par abandonner !
Je ne suis pas une scientifique, ni calée dans le domaine médicale et encore moins étudiante en médecine ! et bien je vous jure que c'est très difficile de comprendre et de s'y retrouver sur ce forum ! Apparemment je dois être la seule qui ai des difficultés à comprendre ! :marteau2:
Je trouve ça dingue, je voudrais simplement qu'on m'explique de façon claire comment se procurer du G5 et la seule chose que je trouve ce sont des liens vers des sites qui ne me le disent pas et encore quand on arrive à les ouvrir !
Un coup il vaut mieux l'acheter en Irlande et puis on découvre un peu après que non ! non ! non ! :nonnonnon: c'est pas vrai il vaut mieux l'acheter en Espagne !
Mais on va y arriver un jour ! :tresfache:
Comment voulez-vous que j'arrive à m'y retrouver là dedans...
S'il vous plait, Messieurs, Mesdames, parlez un langage qu'un commun des mortels comme moi puisse comprendre !
Je suis navrée si je vous parais un peu sur les nerfs mais là je craque un peu et il fallait vraiment que je le dise. :mur:
Merci de m'avoir écouté et merci à celui ou à celle qui pourra m'aider à enfin avoir du G5 chez moi pour soigner ma famille !
A bientôt à tous. :salut:
:wink: :D
Carpe Diem

#52 oriflamme

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Posté 30 octobre 2005 à 10:03

On m'a dit récemment que le G5 était en vente en France, en un seul lieu à Paris..Je retrouve l'adresse et vous la communique....

#53 Cristobal

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Posté 30 octobre 2005 à 10:08

pour Otsana :

J'ai acheté un peu de G5 sur ce site :

http://www.bioticas.com/index.cfm

#54 EMC

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Posté 30 octobre 2005 à 12:35

Méfiez-vous quand même des produits soi-disant miracles.
Lorsque ce fameux Loïc Le Ribault (un nom prédestiné?) dit de se méfier des autres charlatans qui vendent "son" produit, il doit bien se marrer en douce.
Les "témoins" d'India sont aussi dignes de foi, voire plus (car sous contrôle médical, comme on dit), que ceux de M. LLR. Et on ne trouve que 5 satisfaits pour 55 à rembourser.
Y a-t-il une seule étude effectuée dans les règles de l'art (en double aveugle contre placebo) qui a été faite sur de G5?
Si oui, où sont les résultats?
Si non, méfiance!

Mais chacun est libre de distribuer son argent à qui il veut. Même à des charlatans qui pullulent et profitent de la détresse des gens pour leur pomper leur fric.

#55 oriflamme

    Chercheur

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Posté 30 octobre 2005 à 13:53

Ce sont les laboratoire pharmaceutiques qui doivent bien se marrer de votre réponse EMC. Car pour profiter de la détresse des gens, ils se posent là ! En champions. Il n'y a qu'à voir les milliards qu'ils accumulent et le lobbying qu'ils pratiquent sur le gouvernement, pour, après s'être bien remplis les poches, décréter que tel ou tel médicament est inefficace!!!

Assurément, on croit rêver :grognon:

#56 Salamandre

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Posté 30 octobre 2005 à 15:38

Citation

Un coup il vaut mieux l'acheter en Irlande et puis on découvre un peu après que non ! non ! non !  c'est pas vrai il vaut mieux l'acheter en Espagne !
Le Ribault faisait frabriquer le G5 en Irlande. Mais, quand il fut en prison, ces associés l'abandonnèrent à son sort, alors il s'est faché avec eux, eux refusant d'arrêter la production de G5, Le Ribault leur collant un procès sur les bras , et les reniant. Donc, il vaut mieux commander du G5 espagnol, celui qui à l'approbation de l'inventeur.
(Cela dit, moi même, en passant par une guérisseuse, je me suis retrouvé avec du G5 irlandais!)

Citation

J'ai acheté un peu de G5 sur ce site :
http://www.bioticas.com/index.cfm
Celui ci n'est, apparemment, ni l'irlandais, ni l'espagnol, donc une simple copie. Je ne sais pas ce qu'elle vaut.

Citation

Mais chacun est libre de distribuer son argent à qui il veut. Même à des charlatans qui pullulent et profitent de la détresse des gens pour leur pomper leur fric
.
Ce n'est manifestement pas le cas avec le vrai G5. La doc est abondante sur le net...

#57 hatoup

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Posté 30 octobre 2005 à 21:19

Bonsoir, sur le site officiel de Loic le Ribault, il donne l'adresse de biotica, entre-autres, et d'autres adresses; Quant à l'efficacité de son produit c'est au gens de le constater par eux-mêmes, c'est comme tout, il y en a qui s'en trouveront très bien, et d'autres à qui cela ne fera pas grand-chose, mais encore faudrait-il savoir si ils le prennent régulièrement, ou une ou deux fois par semaine, épisodiquement etc......

#58 EMC

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Posté 30 octobre 2005 à 23:38

oriflamme, le Dimanche 30 Octobre 2005, 13:55, dit :

Ce sont les laboratoire pharmaceutiques qui doivent bien se marrer de votre réponse EMC. Car pour profiter de la détresse des gens, ils se posent là ! En champions. Il n'y a qu'à voir les milliards qu'ils accumulent et le lobbying qu'ils pratiquent sur le gouvernement, pour, après s'être bien remplis les poches, décréter que tel ou tel médicament est inefficace!!!

Assurément, on croit rêver :grognon:
Les laboratoires ne sont certainement pas tous blancs et ils privilégient certainement le côté financier à un humanisme débridé, mais qu'on veuille faire croire que ceux qui s'écartent volontairement (ou sont écartés pour des raisons qui me paraissent tout à fait valables, s'ils sont dangereux) sont meilleurs, plus gentils, plus "humains", ça me semble très exagéré! Il n'y a qu'à voir la bataille qui se passe autour du G5 entre celui qui se dit l'inventeur (d'autant plus facilement que son collègue mort ne peut lui disputer la paternité) et ses affidés qu'il ne reconnaît plus.
Du coup, il se tourne vers ceux qu'il dénigrait avant, et tous les gogos de suivre: le gourou a dit que l'irlandais était pas bon, il faut prendre l'espagnol, c'est bien mieux! Le Belge, pourquoi pas, mais pas trop quand même.
A 30 euros et quelques la bouteille d'un litre, il se fait du fric sur le dos des crédules, avec une efficacité très relative, et aucune garantie s'il y a un problème.

A chacun son rêve...

#59 illusion

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Posté 31 octobre 2005 à 05:44

Je préfère un bon effet placebo à un médicament qui a souvent des effets secondaires pour un résultat dans la plupart des cas guère meilleur que le placebo !

Effets iatrogènes des médicaments:

Effets secondaires des médicaments : le problème de la sous-notification.
J.M. Berthelot* ; A. Saraux** ; A. Chiffoleau*** ; P. Le Goff** ; Y. Maugars* ; A. Prost*


* Service de rhumatologie, Hôpital de la Cavale Blanche, CHU Brest, 29609 Brest cedex

** Service de rhumatologie, Hôpital de la Cavale Blanche, CHU Brest, 29609 Brest cedex

*** Centre régional de pharmaco-vigilance, Hôtel-Dieu, CHU Nantes, 44093 Nantes cedex 01

Position du problème

Il n’y a pas de statistiques consensuelles sur le nombre de décès par an dû aux effets indésirables des traitements (1). En témoigne le ratio de 1 à 1 000 entre les chiffres avancés aux Etats-Unis (de 200 à 200 000 patients par an, soit de 0,01 à 10 % des décès de cause médicale) en fonction des sources et des modes de calcul (1). Les estimations les plus basses (les plus optimistes) ont été faites en ne prenant que les données figurant sur les certificats de décès. Selon celles-ci, il n’y aurait eu aux Etats-Unis en 1995 que 206 morts dues aux effets secondaires d’une thérapeutique ; chiffre comparable à celui des années précédentes : 180 ± 29 morts par an entre 1978 et 1996 (1). Pourtant, selon la Food and Drug Administration (FDA), au moins 6 894 patients seraient décédés aux Etats-Unis d’effets indésirables médicamenteux à la même période, soit 34 fois plus que ce que les certificats de décès laissaient espérer (1). L’estimation de la fréquence des décès d’origine iatrogène ne peut donc être évaluée de manière fiable à partir de ces certificats. Les informations obtenues par la FDA pourraient toutefois encore sous-estimer d’un facteur 30 l’ampleur de la léthalité d’origine médicamenteuse ; ce ratio de 1 sur 30 étant comparable à celui de 1 sur 23 noté en France à propos de la sous-notification des effets iatrogènes par les médecins généralistes des centres de pharmaco-vigilance (2).
En effet, une autre étude a estimé, à partir d’une méta-analyse de 39 études prospectives chez des patients hospitalisés, que 106 000 personnes étaient mortes en 1994 aux Etats-Unis d’un effet indésirable de médicament, ce qui représenterait 4,6 % de toutes les causes de décès d’origine médicale (3). Ces conclusions pessimistes sont en accord avec d’autres projections : en 1989, le nombre de décès dus à des “erreurs” a ainsi été évalué à 13 451 pour 2,7 millions (soit 1 patient sur 200) lors du suivi de personnes prises en charge par 51 centres de soins New-Yorkais (4). En extrapolant ce chiffre à l’ensemble de la population, les auteurs estiment à 180 000 le nombre de patients décédant aux Etats-Unis d’une “erreur médicale” dont, surtout, des effets indésirables des traitements (4) ; soit 30 fois plus que le nombre de cas colligés par la FDA et 1 000 fois plus que ce que suggèrent les certificats de décès. Un autre travail a aussi estimé, aux Etats-Unis, le nombre de décès dus aux effets indésirables des traitements à 198 815 par an, ce qui représenterait près de 9 % de toutes les causes de décès d’origine médicale (5). Une dernière étude américaine portant sur 30 000 hospitalisations dans l’hôpital New-Yorkais d’Harvard de 1980-1990 a conclu, sans préciser si ce taux valait autant pour les complications léthales et non léthales, que la iatrogénie était responsable de 20 % de la morbidité et de la mortalité des patients hospitalisés (6), soit une prévalence double de celle notée en France (10,3 %) dans une enquête du même type (7).
Ainsi, et même si l’on peut espérer que la grande majorité des effets indésirables graves des traitements n’entraînent pas de décès, les données sus citées suggèrent qu’aux Etats-Unis environ 100 000 décès (représentant environ 5 % de l’ensemble des morts de cause médicale) sont dus en partie ou en exclusivité à des effets indésirables de traitements. Une extrapolation à la France, où la prévalence annuelle cumulée des effets indésirables graves des traitements dans les seuls hôpitaux publics a été évaluée à 400 000 cas par an (un séjour sur trente) (7), aboutit au chiffre moyen de 20 000 décès chaque année d’origine iatrogène, soit environ un décès pour 20 effets indésirables graves des traitements. Ce pourcentage est plausible puisque, par exemple, 6 à 16 % des complications digestives graves des AINS conduisent au décès (8), même si l’on peut espérer que ces valeurs ont pu être majorées par le pessimisme des auteurs.


Sous-notification

Les discordances majeures entre ces chiffres inquiétants et ceux obtenus à partir des données des certificats de décès (ratio de 1 à 1 000) peuvent relever de nombreuses explications.
Le premier motif est le manque de pertinence des diagnostics figurant sur les certificats de décès : les vérifications autopsiques confirment dans toutes les études qu’environ 40 % des causes de morts mentionnées sur ces certificats ne sont pas adéquates ; cette proportion n’ayant pas varié depuis 1938 (1, 9). Or, de moins en moins d’autopsies sont pratiquées : leur taux a diminué dans un hôpital français de 15,4 % en 1988 à 3,7 % en 1997 (et le plus souvent alors pour un décès d’origine neurologique) (10). De ce fait, nombre de complications iatrogènes léthales pourraient être méconnues. Une autre limite de ces certificats de décès est leur formulation très sommaire ne permettant de recueillir que des informations très succinctes.
Un second motif proche est le fait que les décès résultent souvent de la sommation de diverses causes, la part iatrogène étant masquée par l’attribution du décès à une étiologie plus évidente ou moins contestable. Par exemple, les décès de patients traités par agents antimétaboliques ou immunosupresseurs, prescrits lors de cancers, ne sont attribués à ces traitements que dans 1 % des certificats de décès aux Etats-Unis alors que d’autres études (MedWatch) ont estimé que ces traitements seraient la cause essentielle de la mort du patient dans 16 % des cas, et les cofacteurs (essentiels ou secondaires) dans 42 % des cas (soit 832 des 1 982 décès analysés) (1). Cette situation pourrait être fréquente car les effets indésirables léthaux concernent surtout les personnes âgées qui cumulent souvent plusieurs pathologies potentiellement graves (1). La conjonction chez ces patients de plusieurs maladies augmente le nombre des prescripteurs et le risque d’incompatibilité médicamenteuse, mais offre aussi des explications plus “commodes” au décès que l’origine iatrogène (1, 11, 13).
Un troisième motif est que les chiffres les plus pessimistes (10 % des causes de décès seraient d’origine iatrogène) pourraient avoir été exagérés et seraient le fait d’extrapolations à l’ensemble de la population de données obtenues à partir de groupes de patients à haut risque, tels que ceux fréquentant les centres universitaires des grandes villes américaines (1, 14). Ainsi, les déductions faites à partir d’études post-marketing d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) dans 17 centres des Etats-Unis ont abouti au chiffre de 16 500 morts par an par effets digestifs indésirables des AINS prescrits pour arthrose ou polyarthrite rhumatoïde (15, 16), soit plus de morts que par asthme ou par myélome (1). Même si ces enquêtes sont particulièrement exhaustives, ce chiffre est supérieur au nombre de décès rapportés par an aux Etats-Unis du fait de pathologies œso-gastro-duodénales (14 655 en 1997) (1) ; sous réserve de la pertinence de ce dernier chiffre, obtenu à partir des données des certificats de décès. Il a par ailleurs été vérifié que le nombre de patients atteints par des effets indésirables des traitements variait en France d’un facteur cinq (de 4 à 20 % des patients) (dont un tiers d’effets graves) entre des hôpitaux généraux et des hôpitaux universitaires, où les cas les plus graves sont plus volontiers adressés (7). Néanmoins, d’autres données suggèrent que les effets indésirables graves ne surviennent pas uniquement dans les centres universitaires et concernent aussi la population tout-venant. Tout d’abord, environ la moitié des effets indésirables graves relevés en milieu hospitalier apparaissent avant le séjour et motivent souvent celui-ci, notamment en hôpital universitaire (7). Par ailleurs, il a été estimé qu’en France les médecins généralistes rencontraient trois nouveaux effets indésirables “sérieux” chaque année (17), si bien qu’au moins 200 000 cas d’effets iatrogènes sérieux surviendraient par an en France en médecine libérale, soit la moitié de ce qui est estimé dans les hôpitaux (7). Même si l’on peut espérer que moins d’un dixième de ces cas et de ceux induits en milieu hospitalier décèdent, le nombre de morts d’origine iatrogène en France pourrait donc approcher le nombre de 20 000 personnes par an déduit des données obtenues aux Etats-Unis.
Le quatrième motif, et certainement le plus important, est la sous-notification aux systèmes de pharmaco-vigilance du rôle possible ou probable joués par les traitements dans certains décès. Cette sous-notification des effets indésirables des traitements (léthaux ou non) concerne avant tout la médecine libérale mais elle est aussi très marquée en milieu hospitalier. Ainsi, dans les hôpitaux américains, 1 à 6 % seulement des effets secondaires médicamenteux seraient signalés (18, 19). Loin de diminuer avec le temps, cette sous-notification aurait plutôt tendance à croître selon les sources de l’administration américaine (20). Les raisons sont nombreuses, leur importance variant selon les pays : ignorance des procédures à suivre, absence de temps à consacrer à cette notification, caractère fastidieux de la démarche, incertitude quant à la part de responsabilité du médicament – origine probablement multifactorielle des effets indésirables constatés (1) –, voire sentiment d’inutilité de la déclaration pour les effets indésirables déjà bien connus ; le maximum de rapports sont faits dans la seconde année après la commercialisation, le taux diminuant ensuite même si la fréquence des effets secondaires reste la même (21). On doit y adjoindre, et surtout pour les effets indésirables léthaux, la crainte de suites judiciaires (1), notamment aux Etats-Unis où les systèmes de notification simplifiés proposés (MedWatch, ou site Internet MedMARx) n’ont pas eu le succès escompté (1). De ce fait, il a été proposé d’encourager le signalement de ces effets iatrogènes par les patients ou leur entourage (1, 22, 23). Ce mode de notification est très critiquable et risque d’être peu exploitable en l’absence de vérification de la validité des données par un expert (1). Pour diminuer la pression juridique pesant sur les médecins américains, l’intervention d’un comité d’experts qui encadreraient ces processus de déclaration ou s’en acquitteraient eux-mêmes de manière anonyme (à l’instar du procédé de notification français, et malgré l’efficience très imparfaite de celui-ci) a été suggérée (1). Trop de “justice” pourrait en effet nuire aux patients du fait de la sous-estimation (induite par la crainte de suites judiciaires) de la toxicité des traitements à long terme. La fréquence des effets iatrogènes graves à long terme ne peut en effet être bien connue à partir des premières études, menées par les laboratoires, qui ne portent que sur de courtes périodes et des échantillons faibles de patients (très souvent sélectionnés par une liste de critères d’exclusion stricts). A court terme, les clauses de confidentialité signées par les co-investigateurs dans les études peuvent aussi différer l’annonce aux praticiens, ne participant pas à celles-ci, de la survenue possible d’effets indésirables graves liés au traitement étudié (même si cette molécule est déjà commercialisée dans une autre indication) : une des raisons de cette clause est en effet d’éviter d’attribuer systématiquement aux nouveaux traitements tous les phénomènes indésirables observés (dont certains peuvent être en rapport avec la pathologie), et de se donner du recul pour mieux apprécier le rapport bénéfice/risque de la molécule pour la collectivité autant que pour l’individu.
La problématique des effets indésirables rares mais potentiellement léthaux concerne doublement les rhumatologues : d’une part, les pathologies que nous prenons en charge ne mettent que rarement par elles-mêmes la vie de nos patients en jeu ; d’autre part, beaucoup des thérapeutiques que nous utilisons peuvent engager le pronostic vital, même si nous sous-estimons parfois la fréquence de ces évolutions dramatiques, et que les traitements utilisés en rhumatologie ne seraient à l’origine que de 10 % des effets indésirables enregistrés dans les hôpitaux français (7). L’optimisme induit chez le clinicien par les prises de position rassurantes d’experts (en particulier, dans le contexte des congrès et symposiums où toute l’attention de l’auditoire est souvent polarisée sur le gain d’efficacité) peut perdurer aussi longtemps que l’expert ou le public des prescripteurs ne sont pas directement confrontés à une issue fatale. Or, compte tenu de la relative rareté de cet événement et du fait que nombre de décès d’origine iatrogène ne sont pas notifiés aux spécialistes prescripteurs par les généralistes, ceci peut prendre de nombreuses années. Il a ainsi fallu plus d’une décennie pour que l’importance en santé publique de la toxicité des AINS non spécifiques des cox-2 soit bien reconnue. La fréquence des décès dus à une hémorragie digestive ou à une perforation d’ulcère liée aux AINS a pourtant été estimée récemment à 1 patient sur 1 200 pour toute prise de plus de deux mois ; le pourcentage de décès ayant été sous-estimé d’un tiers (2/6 822) par les études randomisées initialement menées (8). Il pourrait en être de même pour certains traitements de fond des rhumatismes inflammatoires dont la toxicité réelle en pratique quotidienne et au long cours ne peut être bien connue qu’en pratiquant un rappel systématique de tous les patients traités. Une enquête appliquant cette méthodologie en Australie vient de vérifier que 3/460 patients atteints de polyarthrites rhumatoïdes (soit près de 1 %) étaient décédés des suites d’une pancytopénie sous méthotrexate (24) ; le pourcentage est proche de celui que nous avions noté (25). Dans l’étude récente de Chyka portant aux Etats-Unis sur les rapports faits à la FDA de décès d’origine médicamenteuse, le diclofénac avait été signalé, en 1995, 58 fois comme étant à l’origine d’un décès, et le méthotrexate 40 fois (1). S’il faut, comme le suggèrent les études citées plus haut, multiplier par 30 ces valeurs pour obtenir un chiffre plus conforme à la réalité, 1 800 décès par an auraient été à imputer au diclofenac sur une seule année aux Etats-Unis, et 1 200 au méthotrexate. Ces chiffres sont à interpréter avec beaucoup de prudence car les notifications faites à la FDA ne sont en général pas validées par des experts. Toutefois, ceci n’équivaudrait en France qu’à’300 décès par an pour le diclofenac et 200 pour le méthotrexate, soit environ un décès par rhumatologue tous les dix ans. pour ce dernier traitement. Même si l’on peut les contester ou espérer qu’il s’agisse de valeurs “plafond” correspondant aux expériences des centres les plus malheureux (24), ces chiffres ne sont cependant pas irréalistes. Ainsi, dans une étude menée en Finlande sur les causes de décès en 1989 de 1 666 patients atteints de polyarthrites rhumatoïdes, une origine iatrogène avait été formellement retenue dans au moins 47 cas (3 %), les traitements de fond étant en cause dans 6 cas (0,4 %) (1 patient sur 250) et les AINS dans 30 cas (soit 2 % des causes de décès des polyarthritiques) (26). Les estimations d’un décès pour 500 personnes environ, du fait du méthotrexate dans la polyarthrite rhumatoïde (26), sont à comparer au moins de 100 décès par toxicité pulmonaire ou sanguine du méthotrexate à faible dose ayant fait l’objet de publication. Cette source d’évaluation ne serait donc pas plus fiable que l’étude des certificats de décès mentionnée plus haut et sous-estimerait aussi d’un facteur supérieur à 100 l’ampleur du problème.

La logique de marché, la nécessité de bénéfices rapides pour les nouvelles molécules et la difficulté de mener des études épidémiologiques de qualité ne facilitent sans doute pas la juste estimation par les laboratoires, les autorités de santé, les médecins et les patients des risques réels liés à l’usage des nouveaux traitements à long terme. Cette sous-estimation peut être entretenue par des comptes rendus de congrès ou par les résumés de certaines publications, sans parler des nombreuses “informations” disponibles sur Internet. Il est en effet fréquent de constater que les traitements, que nous utilisons et dont nous savons qu’ils peuvent induire des effets très graves, peuvent y être qualifiés de safe dès lors qu’aucun décès n’a été enregistré durant l’étude et même si celle-ci n’a concerné que quelques dizaines ou centaines de patients sur de courtes périodes. Pourtant, même dans des études menées de manière très rigoureuse et sur des échantillons de patients sélectionnés pour l’absence de contre-indications, des décès peuvent survenir : ainsi, lors d’un travail randomisé récent comparant sur un an le leflunomide et le méthotrexate, 2 des 498 patients du bras méthotrexate sont décédés durant l’année à cause d’une intolérance pulmonaire ou d’une pneumopathie après pancytopénie (27).


Information du patient

A l’heure de la mondialisation de l’information, devons-nous à nos patients une transparence maximale quant à la fréquence des effets secondaires graves et léthaux auxquels ils peuvent s’exposer, même si ces chiffres doivent être annoncés avec tact et explications, et seulement sous forme d’ordres de grandeur ? (28) Cette attitude n’est en effet pas sans inconvénients. Le premier est de faire assumer à une personne déjà fragilisée par sa maladie une inquiétude supplémentaire, ce qui peut diminuer l’importance de l’effet placebo et augmenter celle de l’effet nocebo. Le second est d’imposer un stress psychologique à l’ensemble des patients alors qu’une écrasante majorité de ceux-ci n’expérimentera pas de tels effets indésirables graves. Le troisième est la possibilité d’une moins bonne observance du fait d’une crainte de celles-ci induites par l’information prodiguée par le médecin ou le laboratoire. En fait, le climat de confiance établi grâce à cette transparence pourrait paradoxalement améliorer la compliance et réduire aussi les excès de prises (l’observance est d’ailleurs bonne, voire excellente, dans les études menées par les laboratoires où le patient doit signer un consentement théoriquement très “éclairé”). Le quatrième concerne plus les firmes pharmaceutiques que les médecins : en effet, l’annonce systématique de la fréquence approximative des complications très graves avant le début du traitement, sans dédouaner tout à fait les praticiens de leurs responsabilités, pourrait supprimer le rôle d’écran que peut jouer le médecin entre le patient et le laboratoire lors de la survenue d’un effet indésirable léthal ou à l’origine de séquelles. Une plus grande demande de réparation s’adressant directement aux firmes pharmaceutiques et n’incriminant pas le médecin pourrait s’en suivre, d’autant que ce dernier ne tire en général pas de bénéfices de la prescription. Un dernier inconvénient est d’obliger implicitement les laboratoires à améliorer encore la méthodologie de leurs études par un suivi à long terme de grandes cohortes de sujets traités pour mieux apprécier la toxicité de leurs produits. S’en suit un surcoût certain qui peut in fine pénaliser les patients, soit du fait du renchérissement du produit, soit de par la renonciation des laboratoires à investir dans certaines thématiques dès lors qu’un risque léthal quasi-nul est exigé.
Trois motifs d’ordre moral argumentent par contre en faveur d’une grande transparence. Le premier est que, dans 75 à 80 % des cas, les effets indésirables des traitements pourraient être prévenus (29), y compris sans doute grâce à une très bonne information des patients (30). Le second est qu’il existe une très grande hétérogénéité dans le niveau de risque thérapeutique accepté selon les patients comme étudié pour les patients souffrant de polyarthrites rhumatoïdes (31, 32), et comme nous avons aussi pu le constater en interrogeant 300 personnes hospitalisées dans le service de rhumatologie de Nantes et 100 personnes souffrant de polyarthrite rhumatoïde : en échange d’une guérison de leurs arthrites, si près de 10 % des patients disaient accepter un risque de décès de 1 %, 10 % considéraient à l’inverse que même un risque sur un million était encore inadmissible. Le troisième est que, dans notre enquête et celle de Ho (31), la médiane du risque léthal jugé acceptable par les patients en échange d’une guérison de leur polyarthrite était de 1 sur 100 000, soit inférieure au risque réellement pris actuellement pour le traitement de cette pathologie (26) (Tableau I). Une même constatation vient d’être faite par des auteurs américains après interrogatoire de 100 personnes âgées de 68 ans en moyenne et atteintes de PR : 64 % n’acceptaient pas de prendre un risque d’effet indésirable “viscéral” lié à la prise des traitements de leurs polyarthrites (32). Cette attente d’une quasi innocuité des traitements pourrait résulter d’un défaut chronique d’information (ou de pédagogie à l’égard des patients), comme conclu aussi par ces auteurs américains (32). Ces constatations sont à rapprocher des qualificatifs retenus pour traduire en langage de tous les jours la fréquence des effets indésirables ; aucune correspondance n’ayant été proposée par exemple pour les fréquences inférieures à 1 sur 10 000 (Tableau I).




Tableau I : Comparaison entre les qualificatifs retenus pour traduire la fréquence des effets indésirables (à gauche) et le pourcentage de patients et de rhumatologues se disant prêts à courir un tel niveau de risque léthal en échange d’un soulagement complet de la polyarthrite rhumatoïde. (NB : selon Myllykangas-Luosujarvi (26), plus de 1 % des patients atteints de polyarthrites rhumatoïdes décéderaient d’un effet indésirable dû à leur traitement).

Tableau I : Comparaison entre les qualificatifs retenus pour traduire la fréquence des effets indésirables (à gauche) et le pourcentage de patients et de rhumatologues se disant prêts à courir un tel niveau de risque léthal en échange d’un soulagement complet de la polyarthrite rhumatoïde. (NB : selon Myllykangas-Luosujarvi (26), plus de 1 % des patients atteints de polyarthrites rhumatoïdes décéderaient d’un effet indésirable dû à leur traitement).





Même si les chiffres recueillis dans les enquêtes sus citées sont critiquables (31, 33) ils suggèrent que nous ne pouvons, sauf cas particuliers, qu’aider le patient à décider si le risque d’effet iatrogène grave ou léthal est dans son cas particulier justifié ou non, mais sans nous substituer à lui ou lui cacher ce risque. D’ailleurs, la principale cause des poursuites pénales engagées contre les médecins tient au manque d’information des patients (34), alors qu’habituer les patients à assumer une partie du choix thérapeutique pourrait être un moyen de faire coïncider leurs espérances avec les réalités. La sous-notification des effets secondaires léthaux des médicaments reste un obstacle important à surmonter pour atteindre cet idéal et donner tout leur sens aux fiches de “transparence”. On peut espérer que les lois du marketing ne pénaliseront pas les firmes pharmaceutiques qui aident le plus les médecins et les autorités de santé à tenir aux patients un discours de vérité audible.
Synoviale Janvier 2001 N°97
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http://www.medspe.com/site/templates/templ...cc853e644d5837e

QUELQUES adresses:

http://www.sante.gou..._iatrogenie.pdf

http://perso.wanadoo...ts/garynull.htm

http://agirpoursasan...ages/sante.html

http://lesrapports.ladocumentationfrancais...000115/0000.pdf

#60 oriflamme

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Posté 31 octobre 2005 à 09:18

Arguments pas valables EMC..
Vous critiquez déjà quelqu'un (Loic le Ribaud) en position déjà de bouc émissaire par rapport au dogme scientifique dont les médicaments n'ont nullement prouvé leur efficacité..
C'est donc trop facile...
La même histoire par rapport à Jacques Benveniste (la mémoire de l'eau), mort depuis, et qui avait subi en son temps l'ostracisme de la moitié de la communauté scientifique..

C'est donc toujours la même querelle entre rationalistes qui ne connaissnet pas les capacités intrinsèques de l'homme et les "spiritualisants" qui sont néanmoins réceptifs à autre chose. Or ces derniers sont plus honnêtes intellectuellement et donc moins "bornés".
D'ailleurs, de nombreux "scientifiques" vont voir des voyants en cachette et croient en coulisse à des phénomènes parfaitement irrationnels, mais sans le révéler publiquement, on comprend pourquoi...
Que l'homéopathie soit encore attaquée de nos jours (Cf: Science et Vie, diminution des remboursements), nous trouvons ça fort suspect..

Quant à la poudre de "perlinpinpin", elle n'en continue pas moins de guérir, par la méthode placébo, avec études à l'appui en plus...

Si les médicaments allopathiques sont efficaces, bien qu'ils entraînent certains inconvénient, ce n'est pas seulement par le fait que le médicament contient quelque formule chimique; son efficacité réside aussi dans le fait de prendre le médicament, quel qu'il soit..
Tout ceci reste donc un problème de croyance...
Car "croire, c'est faire".. Carlos Castanéda
:grognon: