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Quand les sionistes collaboraient avec les nazis..


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11 réponses dans ce topic

#1 dush

dush

    Chercheur d'idées

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Posté 22 septembre 2003 à 16:13

Si la colonisation de la Palestine a été caractérisée par une série de déprédations, il nous faut prendre le temps d'examiner l'attitude du mouvement sioniste non seulement envers ses victimes palestiniennes  :horreur_grosyeux: mais envers les juifs eux-mêmes. Herzl lui-même écrivait sur les juifs de la façon suivante " J'ai réussi à atteindre une attitude plus libre envers l'anti-sémitisme, que je commence maintenant à comprendre historiquement et à pardonner. Pardessus tout, je suis conscient de la vanité et la futilité de vouloir "combattre" l'anti-sémitisme. " (76).

L'organisation de jeunesse des sionistes, Hashomer Hatzair (Jeune Garde), avait publié ceci " Un j uif est la caricature d'un être humain naturel, normal, tant physiquemenet que spirituellement. Comme individu dans une société il se révolte et rejette le harnais des obligations sociales, ne reconnaît ni ordre ni discipline. " (77).

"Le peuple juif, écrivait Jabotinsky dans la même veine, est un très mauvais peuple ; ses voisins le haissent et à juste titre... La seule chose qui puisse le sauver c'est une immigration générale vers la terre d'Israêl. " (78).

Les fondateurs du sionisme désespéraient de combattre l'antisémitisme, et paradoxalement, considéraient les anti-sémites eux-mêmes comme des alliés, parce qu'ils partageaient avec eux le même désir de faire quitter aux juifs les pays où ils vivaient. Peu à peu, ils assimilèrent les valeurs de la haine des juifs et de l'anti-sémitisme, au fur et à mesure que le mouvement sioniste en venait à considérer les anti-sémites eux-mêmes comme leurs "sponsors" et protecteurs les plus dignes de confiance. Theodor Herzl alla voir le comte von Plehve lui-même - organisateur des pires pogroms qu'ait commis la Russie, les pogroms de Kishinev -, avec la proposition suivante " Aidez-moi à atteindre cette terre (la Palestine) plus rapidement et la révolte (contre la férule tsariste) cessera. " (79).

Von Plevhe donna son accord, et entreprit de financer le mouvement sioniste. Il devait se plaindre plus tard auprès de Herzl " Les juifs ont rejoint les partis révolutionnaires. Nous avions de la sympathie pour votre mouvement sioniste à partir du moment où il travaillait pour l'émigration. Vous n 'avez pas besoin de justifier votre mouvement à mes yeux. Vous prêchez un converti. " (80).

Herzl et Weissmann offrirent d'aider à garantir les intérêts tsaristes en Palestine et à débarrasser l'Europe de l'Est et la Russie de ces " juifs anarcho-bolcheviques nocifs et subversifs ". Comme nous l'avons déjà noté, le même appel avait été lancé par les sionistes à l'adresse du sultan de Turquie, du Kaiser allemand, de l'impérialisme français et de l'Empire britannique.

SIONISME ET FASCISME

L'histoire du sionisme - en grande partie dissimulée - est sordide. Mussolini fournit aux escadrons du mouvement de jeunesse des sionistes révisionnistes, le Betar, des chemises noires pour rivaliser avec ses propres bandes fascistes. Lorsque Menachem Begin devint le dirigeant du Betar, il préféra les chemises brunes des bandes de Hitler, un uniforme que Begin et les membres du Betar portaient dans tous leurs meetings et rassemblements - au cours desquels ils s'accueillaient, ouvraient et clôturaient leurs réunions par le salut fasciste.

Simon Petilura était un fasciste ukrainien qui dirigea personnellement 897 pogroms particuliers qui aboutirent à la mort de 28 000 juifs. Jabotinsky négocia une alliance avec Petilura, proposant qu'une force de police juive accompagne les forces de Petilura dans le combat contre-révolutionnaire contre l'Armée rouge et la révolution bolchevique - ce qui signifiait assassiner les paysans, les ouvriers et les intellectuels partisans de la révolution.

COLLABORATION AVEC LES NAZIS

Cette stratégie d'enrôlement des ennemis virulents des juifs en Europe, et d'alignement sur les mouvements et régimes les plus pervers pour patronner financièrement et militairement une colonie sioniste en Palestine, n'excluait pas les nazis. La Fédération sioniste d'Allemagne envoya un mémorandum de soutien au parti nazi le 21juin 1933. La Fédération y notait " ... Une renaissance de la vie nationale telle que celle qui se produit dans la vie de l'Allemagne.., doit également se produire dans le groupe national juif. A partir de la fondation du nouvel Etat (nazi) qui a établi le principe de la race, nous souhaitons insérer notre communauté dans l'ensemble de cette strucure de façon à ce que pour nous aussi, dans la sphère qui nous est assignée, une activité fructueuse pour la mère patrie soit possible... " (81). Loin de dénoncer cette politique, le congrès de l'Organisation sioniste mondiale en 1933 repoussa une résolution appelant à l'action contre Hitler, par un vote de 240 contre 43.

Au moment même où se tenait ce congrès, Hitler annonçait la conclusion d'un accord commercial avec la Banque anglo-palestinienne de l'Organisation sioniste mondiale, qui rompait ainsi le boycott du régime nazi par les juifs à une époque où l'économie allemande était extrêmement vulnérable. On était en plein coeur de la grande dépression et les gens poussaient des brouettes de deutschmarks sans valeur. L'Organisation sioniste mondiale rompit le boycott juif et devint l'un des principaux distributeurs des marchandises nazies dans tout le Moyen-Orient et en Europe du Nord. Ils établirent le Ha'avara, qui était une banque en Palestine ayant pour but de recevoir l'argent de la bourgeoisie juive allemande, avec lequel les marchandises nazies étaient achetées en quantité substantielle.

L'ACCOLADE AUX NAZIS

Par voie de conséquence, les sionistes firent venir en Palestine le baron von Mildenstein du Service de Sécurité S.S. pour une visite de six mois de soutien au sionisme. Cette visite aboutit à un rapport en douze chapitres de Joseph Goebbels, ministre de la Propagande de Hitler, dans DerAngriff (L'Assaut) en 1934, rapport louangeur pour le sionisme. Goebbels commanda un médaillon frappé d'un côté avec la swastika et de l'autre avec l'étoile de David sioniste.

En mai 1935, Reinhardt Heydrich, chef du Service de Sécurité S.S., écrivit un article dans lequel il séparait les juifs en "deux catégories". Les juifs qu'il aimait étaient les sionistes " Nos bons voeux et notre bonne volonté leurs sont acquis. " (82).

En 1937, la milice ouvrière "socialiste" sioniste, la Haganah (fondée par Jabotinsky) envoya un agent (Feivel Polkes) à Berlin, offrant d'espionner au compte du Service de Sécurité S.S. en échange du déblocage de richesses juives pour la colonisation sioniste. Adolf Eichmann fut invité en Palestine par les soins de la Haganah. Feivel Polkes informa Eichmann " Les cercles nationalistes juifs sont très satisfaits de la politique radicale de l'Allemagne, car la population juive en Palestine sera de ce fait tellement accrue que dans un futur proche les juifs pourraient compter sur une supériorité numérique face aux Arabes. " (83).

La liste des actes de collaboration des sionistes avec les nazis est longue. Qu'est-ce qui peut expliquer cette volonté incroyable des dirigeants sionistes de trahir les juifs d'Europe ? Tout le raisonnement avancé par ses défenseurs pour justifier l'Etat d'Israèl était qu'il a été conçu comme un refuge pour les juifs persécutés. Les sionistes, en fait, considéraient tout effort pour sauver les juifs d'Europe non comme l'accomplissement de leur objectif politique mais comme une menace pour leur mouvement tout entier. Si les juifs d'Europe étaient sauvés, ils voudraient aller ailleurs et l'opération de secours n'aurait rien à voir avec le projet sioniste de conquête de la Palestine.

SACRIFIER LES JUIFS EUROPEENS

Le corollaire de ces actes de collaboration avec les nazis au cours des années 30 c'est le fait que lorsqu'on envisagea une modification des lois sur l'immigration aux Etats-Unis et en Europe occidentale pour fournir un refuge symbolique aux juifs persécutés d'Europe, ce furent les sionistes qui organisèrent activement l'arrêt de ces efforts. Bén Gourion s'adressant à un rassemblement de sionistes ouvriers de Grande-Bretagne en 1938 déclarait " Si je savais possible de sauver tous les enfants actuellement en Allemagne en les faisant venir en Angleterre et seulement la moitié d'entre eux en les transportant en Eretz Israél, eh bien j'opterais pour la seconde solution. " (84).

Cette obsession de la colonisation de la Palestine et de l'écrasement des Arabes conduisit le mouvement sioniste à s'opposer à toute tentative de sauver les juifs face à l'extermination, parce que les possibilités de détourner vers la Palestine une main-d'oeuvre sélectionnée en auraient été entravées. De 1933 à 1935, l'Organisation sioniste mondiale refusa les deux tiers des juifs allemands qui sollicitèrent un certificat d'immigration.

Berel Katznelson, éditeur du journal sioniste ouvrier Davar, décrit ce " cruel critère du sionisme " " Les juifs allemands étaient trop vieux pour avoir des enfants en Palestine, n 'avaient pas les métiers nécessaires pour construire une colonie sioniste, ne parlaient pas hébreu et n 'étaient pas sionistes. A la place de ces juifs confrontés à l'extermination, l'O.S.M. fit venir en Palestine 6 000 jeunes sionistes entraînés en provenance des USA, d'Angleterre ou autres pays sans danger. Pire, l'O.S.M. non seulement ne chercha aucune alternative pour les juifs confrontés à l'holocauste, mais encore les dirigeants sionistes s'opposèrent-ils de façon belliqueuse à tous les efforts pour fournir un refuge aux juifs en fuite. "

En 1943 encore, alors que les juifs d'Europe étaient exterminés par millions, le Congrès US proposait de constituer une commission pour "étudier" le problème. Rabbi Stephen Wise, qui était le principal porte-parole américain du sionisme, vint à Washington pour déposer contre cette loi de sauvetage des juifs parce qu'elle détournerait l'attention de la colonisation de la Palestine.

C'est le même Rabbi Wise qui en 1938, en tant que dirigeant du Congrès juif américain, avait écrit une lettre dans laquelle il s'opposait à toute modification des lois sur l'immigration américaine visant àpermettre aux juifs de trouver un asile. Il expliquait " Cela vous intéressera peut-être de savoir qu'il y a quelques semaines les représentants de toutes les principales organisations juives se sont réunies en conférence... Il a été décidé qu'aucune organisation juive ne soutiendrait, pour l'instant, une loi qui modifierait d'une quelconque façon les lois sur l'immigration. " (85).

CONTRE LE DROIT D'ASILE

"L'establishment" sioniste tout entier prit une position sans équivoque dans sa réponse à une motion de 227 membres du Parlement britannique demandant au gouvernement de fournir un asile sur les territoires britanniques aux juifs persécutés. Cette maigre entreprise était préparée de la façon suivante " Le gouvernement de Sa Majesté a fourni pI usieurs centaines de permis d'immigration pour l'Ile Maurice et autres destinations en faveur des familles juives menacées. " (86).

Mais même cette mesure symbolique rencontra l'opposition des dirigeants sionistes. Lors d'une rencontre parlementaire le 27janvier 1943, alors que les démarches étaient suivies par plus d'une centaine de parlementaires, un porte-parole des sionistes annonça leur opposition à cette motion parce qu'elle ne comportait aucune mesure préparatoire à la colonisation de la Palestine. C'était là une position logique. Chaim Weizmann, premier président d'Israel, dirigeant sioniste qui organisa la déclaration Balfour, rendit cette politique sioniste très explicite :

" Les espoirs des six millions de juifs européens sont concentrés sur l'immigration. On m'a demandé : "Pouvez-vous faire venir six millions de juifs en Palestine ?" J'ai répondu : "Non"... Des pro fondeurs de la tragédie je veux sauver (...) les jeunes gens (pour la Palestine). Les vieux disparaîtront. Ils feront face ou non à leur destin. Ils ne sont que poussière, une poussière économique et morale dans un monde cruel... Seule la branche des jeunes survivra. Il faut qu'ils l'acceptent. " (87).

Yitzhak Gruenbaum, président du comité mis en place par les sionistes, théoriquement pour enquêter sur la situation des juifs européens, déclarait " Lorsqu'on vient nous voir avec deux plans - sauver la masse des juifs d'Europe ou la rédemption de notre terre - je vote sans hésiter pour la rédemption de la terre. Plus on parlera sur le massacre de notre peuple, plus l'on minimisera nos efforts pour renforcer et promouvoir l'hébraïsa tion de notre terre. S'il y avait aujourd'hui la possibilité d'acheter des paquets de nourriture avec l'argent du Karen Hayesod (Appel juif uni) pour l'envoyer par le biais de Lisbonne, le ferions-nous ? Non, encore une fois, non ! " (88).

LA TRAHISON DE LA RESISTANCE

En juillet 1944, le dirigeant juif slovaque Rabbi Dov Michael Weissmandel, dans une lettre aux responsables sionistes chargés de ces "organisations de secours", proposa une série de mesures pour sauver les juifs promis à la liquidation à Auschwitz. Il fournit des cartes exactes des trains et réclama d'urgence le bombardement des voies sur lesquelles les juifs hongrois étaient transportés vers les fours crématoires.

Il appelait au bombardement des fours crématoires d'Auschwitz, au parachutage de munitions aux 80 000 prisonniers, au parachutage de saboteurs pour faire sauter tous les moyens d'annihilation et ainsi mettre fin à l'extermination de 13 000 juifs par jour. Si les alliés refusaient de répondre à cet appel organisé et public des "organisations de secours", Weissmandel proposait que les sionistes, qui avaient des fonds et une organisation, se procurent des avions, recrutent des volontaires juifs et réalisent ce sabotage.

Weissmandel n'était pas seul. Tout au long de la fin des années trente et au cours des années quarante, des porte-parole juifs en Europe crièrent à l'aide, réclamant des campagnes publiques, une résistance organisée, des manifestations pour forcer la main des gouvernements alliés - pour rencontrer uniquement non seulement le silence des sionistes, mais le sabotage actif par les sionistes des maigres efforts proposés ou préparés en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.

Voici le cri du coeur de Rabbi Weissmandel. Ecrivant aux sionistes en juillet 1944, il dit "Pourquoi n'avez-vous rien fait jusqu'à présent ? Qui est coupable de cette négligence effroyable ? N'êtes-vous pas coupables, vous nos frères juifs, vous qui avez la plus grande richesse du monde : la liberté ?"

"Nous vous envoyons ce message spécial, écrivait encore Rabbi Weissmandel, pour vous informer qu'hier les Allemands ont commencé la déportation des juifs de Hongrie... Les déportés vont à Auschwitz pour être gazés au cyanure. Voici le programme d'Auschwitz d'aujourd'hui jusqu 'à la fin :12 000 juifs - hommes, femmes, enfants, vieillards, nourrissons, malades ou en bonne santé -, doivent être gazés chaque jour. Et vous, nos frères de Palestine, de tous les pays de liberté, et vous ministres de tous les royaumes, comment pouvez-vous rester silencieux face à cet immense meurtre ? Silencieux, pendant que par milliers et par milliers, jusqu 'à six millions de juifs ont été assassinés à ce jour ? Et silencieux encore maintenant, alors que des dizaines de milliers continuent à être assassinés et à attendre d'être assassinés ? Leurs coeurs détruits vous crient àl'aide en pleurant sur votre cruauté.

Vous êtes des brutes et vous êtes des assassins vous aussi, par ce silence plein de sang-froid avec lequel vous restez spectateurs, à rester les bras croisés et ne rien faire, alors que vous pourriez arrêter ou retarder le meurtre des juifs en ce moment même.

Vous, nos frères, fils d'Israêl, êtes-vous devenus fous ? Ne connaissez-vous pas l'enfer qui nous entoure ? Pour qui épargnez-vous votre argent ? Assassins ! Insensés ! Qui fait oeuvre de charité : vous qui de l'abri sûr de vos maisons lancez quelques sous, ou nous qui versons notre sang dans les profondeurs de l'enfer ? " Aucun dirigeant sioniste ne soutint sa requête, pas plus que les régimes capitalistes occidentaux ne bombardèrent un seul camp de concentration.

UN PACTE CONTRE LES JUIFS HONGROIS

Le point culminant de la trahison des sionistes fut le sacrifice des juifs hongrois par une série d'accords entre le mouvement sioniste et l'Allemagne nazie qui furent rendus publics pour la première fois en 1953. Le Dr Rudolf Kastner du Comité de sauvetage de l'Agence juive à Budapest signa un pacte secret avec Adolf Eichmann pour "régler la question juive" en Hongrie. Cela se passait en 1944. Le pacte scellait le destin de 800 000 juifs. Il se révéla par la suite que Kastner agissait sous les ordres des dirigeants sionistes à l'étranger lorsqu'il passa cet accord avec Eichmann. L'accord prévoyait que soient sauvées 600 personnalités juives à condition que le silence soit fait sur le sort des juifs hongrois.

Lorsqu'un survivant, Malchiel Greenwald, dénonça ce pacte et dénonça Kastner comme un collaborateur nazi dont "les actes à Budapest avaient coûté la vie à des centaines de milliers de juifs" (91), Greenwald fut poursuivi en justice par le gouvernement israélien, dont les dirigeants avaient rédigé les termes du pacte Kastner. La cour israélienne aboutit à la conclusion suivante " Le sacrifice d'une majorité de juifs, pour sauver les plus éminentS, était l'élément de base de l'accord entre Kastner et les nazis. Cet accord fixé, la division de la nation entre deux camps inégaux, une petite fraction de personnes éminentes, que les nazis promirent à Kastner de sauver d'une part, et la grande majorité des juifs hongrois que les nazis avaient condamnés à mort de l'autre. " (92).

La cour déclara que la condition impérative de ce pacte était que ni Kastner ni les dirigeants sionistes n'interfèrent dans l'action des nazis contre les juifs. Ces dirigeants entreprirent non seulement d'éviter les interférences, mais tombèrent d'accord pour ne pas, selon les termes de la cour israélienne, "les gêner dans leur oeuvre d'extermination".

"La collaboration entre le Comité de sauvetage de l'Agence juive et les exterminateurs des juifs fut consolidée à Budapest et à Vienne. Les tâches de Kastner faisaient partie des bagages des S.S.. En plus du Service d'extermination et du Service du pillage, les S.S. nazis ouvrirent un Service de sauvetage dirigé par Kastner. " (93).

SAUVER LES NAZIS, PAS LES JUIFS

Il n'est pas surprenant qu'il ait été révélé que Kastner intervint pour sauver le général SS Kurt Becher qui devait être jugé pour crimes de guerre. Becher avait été l'un des principaux négociateurs du pacte avec les sionistes en 1944. Il fut également major SS en Pologne, membre de l'Escadron de la mort "qui travaillait 24 heures sur 24 à tuer les juifs". "Becher s'était distingué comme boucher des juifs en Pologne et en Russie." (94).

Il fut nommé commissaire de tous les camps de concentration nazis par Heinrich Himmler. Où est-il à présent ? Il est président de plusieurs sociétés et dirige la vente du blé à Israél. Sa société, la CologneHandel Gesselschaft, fait aujourd'hui des affaires avec le gouvernement israélien.

UN PACTE MILITAIRE AVEC LE NAZISME

Le 11 janvier 1941, Yitzhak Shamir (actuel Premier ministre d'Israél) proposa un pacte militaire en bonne et due forme entre l'Organisation nationale militaire (ONM), c'est-à-dire l'Irgun sioniste, et le Troisième Reich nazi. Cette proposition est maintenant connue sous le nom de Texte d'Ankara, ayant été découverte après la guerre dans les archives de l'ambassade allemande en Turquie. Ce texte établit ce qui suit : "L'évacuation des masses juives d'Europe est une condition préalable à la solution de la question juive, mais cela ne peut être rendu possible et accompli totalement que par l'établissement de ces masses dans le pays des juifs, la Palestine, et par l'établissement d'un Etat juif au sein de ses frontières historiques...

L'ONM, qui est parfaitement au courant des bonnes dispositions du gouvernement du Reich Allemand et de ses dirigeants envers l'activité sioniste au sein de l'Allemagne et envers les plans d'émigration sionistes, considère que :

1. Des intérêts communs pourraient exister entre l'établissement d'un Ordre nouveau en Europe en accord avec la conception allemande, et les véritables aspirations nationales du peuple juif telles qu'elles sont incarnées par l'ONM.

2. La coopération entre l'Allemagne nouvelle et le renouveau de l'Hébraïsme national pourrait être possible, et,

3. L'établissement d'un Etat juif historique sur une base nationale et totalitaire, et lié par traité au Reich allemand, serait dans l'intérêt du maintien et du renforcement d'une position de force allemande future au Moyen-Orient.

Partant de ces considérations, l'ONM de Palestine, sous la condition que les aspirations nationales de liberté d'Israêl mentionnées ci-dessus soient reconnues par le Reich allemand, s'offre à participer activement à la guerre aux côtés des Allemands." (95).

LA PERFIDIE SIONISTE

La perfidie des sionistes - la trahison des victimes de l'holocauste - a été le point culminant de leur tentative d'identifier les intérêts des juifs à ceux de l'ordre établi. Aujourd'hui, les sionistes associent leur Ftat au bras armé de l'impérialisme US - des Escadrons de la mort en Amérique latine aux opérations clandestines de la CIA sur les quatre continents.

Cette histoire sordide plonge ses racines dans la démoralisation des fondateurs du sionisme qui ont rejeté la possibilité de surmonter l'antisémitisme par le biais de la lutte populaire et de la révolution sociale. Moses Hess, Theodor Herzl et Chaim Weizmann ont choisi d'être du mauvais côté de la barricade - celui du pouvoir étatique, de la domination de classe et des règles de l'exploitation. Ils ont voulu établir une prétendue séparation entre l'émancipation de la persécution et la nécessité du changement social. Ils étaient parfaitement conscients de ce que la culture de l'antisémitisme et la persécution des juifs étaient l'oeuvre de cette même classe dominante dont ils courtisaient les faveurs.

En cherchant la caution des antisémites eux-mêmes, ils révélaient plusieurs motivations l'adoration du pouvoir auquel ils associaient la force, le désir d'en finir avec la faiblesse et la vulnérabilité "juives", de cesser d'être des exclus perpétuels. Il n'y avait qu'un pas à faire de cette "sensibilité" à l'assimilation des valeurs et des idées des antisémites eux-mêmes. Les juifs, écrivaient les sionistes, étaient effectivement un peuple indiscipliné, subversif, dissident, qui méritait le mépris qu'on lui vouait. Les sionistes en appelaient sans honte à la haine raciste des juifs. Adulant la puissance, ils s'appuyaient sur les aspirations antisémites des von Plehve et des Himmler à se débarrasser d'un peuple victime radicalisé depuis longtemps par les persécutions, un peuple qui remplissait les rangs des mouvements révolutionnaires et dont les souffrances conduisaient les meilleurs esprits à une réflexion intellectuelle àl'encontre des valeurs établies.

Le sale petit secret de l'histoire sioniste c'est que le sionisme était menacé par les juifs eux-mêmes. Défendre les juifs contre la persécution signifiait organiser la résistance aux régimes qui les menaçaient. Mais ces régimes incarnaient l'ordre impérialiste qui représentait la seule force favorable ou capable d'imposer une colonisation au peuple palestinien. En conséquence, les sionistes avaient besoin de la persécution des juifs pour convaincre les juifs de devenir des colonisateurs dans un pays lointain, et ils avaient besoin des persécuteurs pour patronner leur entreprise.

Mais les juifs européens n'avaient jamais manifesté aucun intérêt dans la colonisation de la Palestine. Le sionisme était resté un mouvement marginal chez les juifs, qui aspiraient à vivre dans le pays où ils étaient nés sans souffrir de discrimination ou à échapper à la persécution en émigrant vers des démocraties bougeoisies perçues comme plus tolérantes.

Ainsi le sionisme n'a jamais pu répondre aux besoins ou aux aspirations des juifs. L'instant de vérité est arrivé lorsque la persécution fit place à l'extermination physique. Face à ce test unique et ultime de leur relation véritable avec la survie de juifs, les sionistes non seulement se montrèrent incapables de diriger la résistance ou de défendre les juifs, mais ils sabotèrent activement les efforts des juifs pour boycotter l'économie nazie. Ils cherchèrent, même à ce stade, le parrainage des auteurs du génocide eux-mêmes, non seulement parce que le Troisième Reich semblait assez puissant pour imposer une colonie sioniste, mais parce que les pratiques nazies correspondaient aux convictions sionistes.

Il y avait un terrain d'entente commun aux nazis et aux sionistes, qui ne s'exprimait pas seulement dans la proposition de l'Irgun de Shamir de constituer un Etat en Palestine sur une "base nationale totalitaire".

Vladimir Jabotinsky, dans son dernier ouvrage, "Le Front de Guerre juif" (1940), expliquait ses plans pour le peuple Palestinien " Puisque nous avons cette grande autorité morale nécessaire pour envisager calmement l'exode des Arabes, nous n'avons pas besoin de considérer le départ possible de 900 000 personnes avec désarroi. Herr Hitler a récemment développé la popularité des transferts de population. " (96).

Cette déclaration remarquable de Jabotinsky dans "Le Front de Guerre juif" est un concentré de la pensée sioniste et de sa banqueroute morale. Le massacre des juifs donnait au sionisme "une grande autorité morale". Pour quoi faire ? "Pour calmement envisager l'exode des Arabes." La leçon de la destruction nazie des juifs était qu'il était permis maintenant aux sionistes d'infliger le même sort au peuple palestinien tout entier.

Sept ans plus tard, les sionistes rivalisèrent avec les nazis, dont ils avaient recherché et parfois obtenu le soutien, et ils couvrirent la Palestine ensanglantée de multiples Lidice (97), chassant 800 000 personnes vers l'exil.

Les sionistes rencontrèrent les nazis dans le même esprit que pour von Plehve, agissant sur la base de la notion perverse que la haine des juifs était quelque chose d'utile. Leur objectif n'était pas de sauver les juifs, mais d'enrôler par la force une minorité élue - le reste étant livré à son destin d'agonie. Le sionisme recherchait des individus pour coloniser la Palestine et préférait des cadavres juifs par millions à tout sauvetage qui aurait pu amener les juifs à s'installer ailleurs.

Loin d'être touchés par la compassion, les sionistes se firent les hérauts de la persécution d'autrui, dans le même temps trahissant d'abord les juifs pour ensuite les avilir. Ils ont sélectionné leur propre peuple victime pour lui imposer leurs desseins de conquête. Ils ont aligné les juifs survivants sur un nouveau génocide contre le peuple palestinien, se drapant, avec un cynisme horrible, dans le linceul collectif de l'holocauste.

Notes

(76) Marvin Lowenthal, ed, "Les Carnets de Théodore Herzl" (The Diaries of Theodor Herzl), page 6, cité par Lenni Brenner dans "Le sionisme à l'ère des dictateurs" (Zionism in the Age of the Dictators), (Westport, Connecticut).

(77) Lawrence Hill, 1983, page 6. Extrait de " Our Shomer "Weltanschauung" ", Hashomer Hatzair, décembre 1936. Première publication en 1917, Brenner, "Le sionisme" (Zionism), page 22.

(78) Brenner, "Le Mur d'acier" (The Iran Wall).

(79) Ibidem, page 14.

(80) Ibidem.

(81) Brenner, "Le sionisme" (Zionism), page 48.

(82) Ibidem, page 85.

(83) Ibidem, page 99.

(84) Ibidem, page 149.

(85) Ibidem.

(86) Rabbi Solomon Schonfeld, chef des rabbins en Angleterre au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Fans Yahya, "Les relations sionistes avec l'Allemagne nazie" (Zionist Relations with Nazi Germany) (Beyrouth, Liban Palestine Research Center , janvier 1978), page 53.

(87) Chaim Weizmann rapportant au Congrès sioniste de 1937 sur son témoignage devant la Commission Peel à Londres, juillet 1937, Yahya, page 55.

(88) Yitzhak Gruenbaum était président du Comité de sauvetage de l'Agence juive. Extrait d'un discours prononcé en 1943,ibidem, page 56.

(89) Ibidem, page 53.

(90) Ibidem, pages 59-60.

(91) Ibidem, page 58.

(92) Jugement porté le 22 juin 1955, protocole sur le cas criminel 124/53 à la Cour du district de Jérusalem (Protocol of Criminal Case 124/53 in Disctict Court), ibidem, page 58. (93) Ibidem, page 59.

(94) Ben Hecht, "Perfidie" (Perfidy) (New York, 1961), pages 58-59, ibidem page 60.

(95) "Proposition de l'Organisation nationale militaire - Irgun Zvai Leumi - concernant la solution de la question juive en Europe et la participation de la NMO à la guerre aux côtés de l'Allemagne" (Proposal of the National Military Organization - Irgun Zvai Leumi - Concerning the Solution of the Jewish Question in Europe and the Participation of the NMO in the War on the side of Germany). Texte original trouvé dans "Le problème palestinien dans la politique allemande" (The Palestine Problem in German Politics), 1889-1945, de David Yisraèli (Ramat Gan, Israel : Bar Ilan University, 1974) pages 315-317, Brenner, "Le sionisme" (Zionism), page 267.

(96) Brenner, "Le Mur d'acier", page 107.

(97) Lidice était un village tchèque qui a été entièrement rasé par les S.S.. Il est devenu le symbole de la brutalité nazie et a été distingué comme crime de guerre lors des procès de Nuremberg.

#2 +++Athanor+++

+++Athanor+++
  • Invités

Posté 22 septembre 2003 à 16:27

Dush ? te serait-il posible de faire un court résumé de ce que tu as compris de ce texte ?

#3 dush

dush

    Chercheur d'idées

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  • 672 Messages :

Posté 22 septembre 2003 à 17:05

Et bien c'est assez simple en fait : la plupart des sionistes voulant absolument accélérer le mouvement de retour en Israël et s'y faire reconnaitre un Etat juif favorisèrent l'extermination d'une partie des leurs (juifs de l'europe de l'est surtout) afin de créer un choc au sein de la population mondiale : âprès la shoah difficile de refuser une terre à un peuple aussi martirisé surtout que parmi les sionistes il y avait des gens extrêmement puissants (Rothschild, Rockfeller, etc) . En outre au niveau idéologique les sionistes reconnaissent les thèses des différences netre les races (attention tous les juifs ne sont pas sionistes comme tous les allemands n'étaient pas nazis) : le but du jeu c'est chacun chez soi et tout ira bien mais les juifs n'avaient pas de terre. Alors ils collaborèrent pour rendre encore plus odieux aux yeux de l'opinion mondiale l'holocauste qu'ils utilisèrent toujours à des fins de propagandes (procès Eicman par exemple). Sionisme veut dire destruction du peuple palestinen. Et maintenant on voit ce que ça donne avec le soutien que les extrémistes politiques israéliens donnèrent aux islamistes du Hamas pour contrer arafat qui lui était près à discuter et à partager. Mais maintenant le Hamas est tellement fort que tout dialogue est impossible à cause des deux minorités extrémistes juives et musulmanes. C'est le cercle sans fin. Je ne vois pas comment ils vont s'en sortir.
Les sionistes étaient tellement enragés qu'ils préferaient voir crever les juifs d'europe plutôt que de les voir s'en aller vers d'autres pays que israël. Ils firent m^me pression pour favoriser le bloquage de l'immigration des juifs vers d'autres pays que la terre promise. Mais il faut te dire que ce sont des dingues comme tous les extrémistes. Et qui se resemeble s'assemeble. D'ailleurs Hitler ne voulait pas spécialement la mort de tous les juifs du monde : seulement ceux qui se trouvaient sur son chemin : l'espace vital. Il traita avec des juifs argentins, américains et autres. Entre malades on peut toujoirs s'arranger. Pour Mussolini, c'est encore différent vu qu'il n'était pas pour l'extermination du peuple élu.
Mais essayer de te faire comprendre l'incompréhensible d'une doctrine basée sur une forme d'extrémisme politique qui veut que pour réaliser son rêve on est prêt à sacrifier son peuple, ça je ne le saurais pas. Hitler a bien dit à propos du peuple allemand, à la fin de la guerre, que si il n'étaait pas capable de vaincre il vallait mieux qu'il disparaisse. Alors tu vois quand on pense pareil...
Amitiés Dush.

#4 _fil_

_fil_

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Posté 22 septembre 2003 à 19:38

J'ai lu plusieur temoignages sur les premiers survivants juifs de l'holocauste qui se sont installés en Israel.C'est pas tres joli l'acceuil qu'ils ont eu la-bas...:discrimination ,insultes ( traités de"savonnettes" par exemple 8-o ) et autre reductionnisme extreme...

#5 dush

dush

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Posté 25 septembre 2003 à 15:11

c'est vrai fil que ce genre de faits sont arrivés à l'encontre de juifs revenant de camps. Et pour les arabes palestiniens, c'étaient des ennemis contre qui il étaient en guerre donc...tout ça c'est de la propagande honteusement utilisée par les sionistes (n'oublions ps non plus qu'à l'intérieur du mouvement, il y avait différents courants : extrême gauche/droite, centriste, plus religieux, etc). Mais le sionisme n'était pas l'option majoritaire comme solution au problèmejuif. En tout cas il s'agit, et ça se vérifie de plus en plus, d'un mouvement qui vise à l'anéantissement de l'autre.
Les rescapés des camps à qui ont promet un pays où il fera bon vivre, tu penses si ils sautent sur l'occasion qui leur est présentée par les pontes de ce mouvement qui utilisent le pathos de l'opinion pour que soit votée la loi créant l'Etat dIsraël. Et quoi comme meilleur pub que des rescapés des camps ; au fait quid des prisonniers politiques, des tziganes, des homosexuels, de nombreux slaves? on en parle pas pourtant ils ont payé un certain prix aussi mais soit. Et les pigeons se sont ces rescapés des camps que certains sionistes utiilisent à leur guis pour manipuler l'opinion publique. C'est ça qui est dégueulasse. La réaction arabe palestinienne est fait dans un contexte de guerre ne l'oublie pas.
i tu veux être au cournt lis le topic sur mon site relatif au sionisme=
http://users.skynet....nismeintro.html.

C'est beaucoup de crapuleries, de mensonges et d'arnaques en tout genre. En plus ce sont des juifs euc-x mêmes sur lesquels je base ces articles. Dons-c tu vois...

Amicalement. Dush.
PS : en outre, si il y a bien un terme erroné c'est le concept de race et il y a des juifs éthiopiens, du maghreb, askhénases   dont une majorité est d'originr turcmène (les khazars) donc même pas sémite. De plus le peuple le plus proche des juifs sont les arabes car ils sont out deux sémites à la différece des khazars et des shépharades.  :triste2:

#6 ZeH

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Posté 28 janvier 2005 à 14:45

Sharon se parjure

UN MENSONGE D’ETAT

vendredi 28 janvier 2005, par François Xavier

Le 26 janvier 2005, Ariel Sharon, premier ministre d’Israël, prononce un discours pour le moins ambigu à la tribune de la Knesset. Il rend hommage aux disparus de la Shoah, justifie l’existence même de l’Etat hébreu par ce pénible souvenir et s’enfonce dans le parjure. « L’Occident est coupable », dit-il, « car les Alliés ont refusé de bombarder les voies de chemin de fer qui conduisaient aux principaux camps de la mort. »

Or, c’est faux.
C’est totalement faux. Puisque c’est tout le contraire qui s’est passé.
Et ce n’est pas votre serviteur qui le dit, mais un chercheur et journaliste juif, qui vit à Jérusalem/al-Qods, Michel Warschawski. Un homme intègre, un homme loyal, un militant infatigable pour la paix entre le peuple palestinien et le peuple israélien, fondateur du CENTRE D’INFORMATION ALTERNATIVE et auteur de nombreux ouvrages sur son engagement. Un homme qui se bat pour faire entendre une autre voix dans le monde manipulé par les lobbies sionistes. Un homme qui veut dénoncer les doctrines du sionisme et le séparer de la culture juive pour, justement, arrêter de faire l’amalgame et mettre à jour cette minorité xénophobe et fascisante qui n’a eu de cesse de prôner une race juive pure et de jeter l’opprobre sur les Juifs qui voulaient s’assimiler et demeurer dans leurs pays d’origine.
Israël toute entière construite sur le mensonge, la haine de l’autre (le non juif), la peur ancestrale, l’industrie de l’Holocauste, etc.

Car tout débuta en 1923, quand un malade mental du nom de Jabotinsky eut l’idée géniale de penser la judéité au niveau du caniveau : la pureté de la race. Il créa la Fédération sioniste d’Allemagne (et avec elle divers groupes armés clandestins, dont l’Irgoun et le groupe Stern), qui s’illustra dès 1933 (date de l’avènement d’Hitler au pouvoir) par un mémorandum publié dans la presse locale qui stipulait son soutien au parti national-socialiste : "Depuis que la fondation du nouvel état a proclamé le principe de race, nous souhaitons adapter notre communauté à ces nouvelles structures (...) Nous aussi, nous sommes contre les mariages mixtes et désireux de maintenir la pureté du groupe juif". Sans commentaire.
En 1935 le Reichstag adopte les lois raciales dites « de Nuremberg » qui interdisent les mariages et les relations sexuelles entre juifs et Allemands ; aussitôt la Fédération sioniste d’Allemagne s’en félicite car "l’Allemagne satisfait les demandes du Congrès sioniste mondial lorsqu’elle déclare que les Juifs résidants en Allemagne sont une minorité nationale. Le sionisme reconnaît l’existence d’un problème juif et désire une solution constructive et à long terme".
En 1941, le groupe Stern, va jusqu’à proposer ses services à l’Allemagne pour combattre les Anglais (sic) : un document est remis à l’ambassade d’Allemagne à Ankara, signé par Yitzhak Shamir (qui allait devenir premier ministre d’Israël) dans lequel il est écrit : « En matière de conception, nous nous identifions à vous. Pourquoi donc ne pas collabore l’un avec l’autre ? » Cela fait froid dans le dos ...
Les camps de la mort avait déjà tué plusieurs centaines de milliers de juifs, mais cela ne dérangeaient pas les sionistes puisque c’étaient de « mauvais » juifs, de ceux qui avaient cru à l’assimilation ...

C’est dans le même ordre d’idée que Michel Warschawski rapporte (Sur la frontière, Paris, Stock, 2002, prix Témoin du monde RFI 2003, qui vient d’être réédité en poche chez Hachette pluriel) les tourments du rabbin Michal Dov Weismandel de Slovaquie (page 217 et suivantes de l’édition originale chez Stock) qui écrit à la direction sioniste de Palestine pour supplier les dirigeants d’intervenir auprès des Alliés pour qu’ils bombardent les lignes de chemins de fer qui mènent à Tréblinka, Dachau, Auschwitz ... mais "la passivité criminelle et cynique de la direction sioniste en Palestine refusait de mobiliser l’opinion publique internationale pour tenter de convaincre les Anglo-Américains de bombarder, par exemple, les voies ferrées menant à Auschwitz. « Il ne faut jamais oublier le plus important, à savoir qu’à la fin les Alliés vaincront, et, comme ils le firent après le Première Guerre, ils rediviseront le monde entre les peuples, et c’est pourquoi il faut tout faire pour qu’alors la Palestine devienne l’Etat d’Israël », écrivait le dirigeant sioniste Nathan Schwalb au rabbin Weismandel, et il ajoutait : « Il faut aussi savoir que les Alliés versent leur sang, et si nous n’avons pas nous aussi notre lot de martyrs, de quel droit pourrons-nous nous asseoir à leur table lorsqu’ils diviseront les peuples et les pays après la guerre ? Ce n’est qu’avec le sang que nous hériterons de notre pays. »"

En effet, ils l’ont eu « leur » pays.
Avec six millions de morts au compteur ...
Est-ce que le prix n’est pas un peu élevé ? Est-ce que les survivants et les descendants des malheureux qui sont morts ont conscience d’être considérés comme « le prix à payer » pour qu’Israël voit le jour ?
Voilà une question à poser à Ariel Sharon ...

Car, vouloir à tout prix créer un pays 100% juif est une hérésie : "Reconstruire un Royaume juif", affirme Michel Warschawski, "qui soit régi par les préceptes de la Torah et dirigé par les docteurs de la Loi nécessite une double croisade : contre l’Etat moderne et ses structures démocratiques et contre les Arabes, afin de garantir son caractère ethniquement homogène."
Et de conclure : "Le monde religieux qui se sentait dépositaire de la mémoire du judaïsme européen massacré, accusait l’establishment sioniste d’avoir considéré le génocide comme un facteur d’accélération du processus de création de l’Etat d’Israël. Certains étaient même convaincus que, pour les sionistes, le judéocide était un phénomène positif qui contribuait à l’épuration du peuple juif, facilitant ainsi la régénération future des rescapés en Palestine".

Si vous voulez dialoguez avec Michel Warschawski, si vous êtes parisien le 4 février 2005, de 18h30 à 21h, venez le rencontrer à la mairie du 2ème arrondissement (8 rue de la Banque - 75002 Paris), dans la salle des expositions. Ce débat est organisé par la revue Multitudes. Il portera sur la situation actuelle en Palestine/Israël.



Oulala.net
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#7 gandolf

gandolf

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Posté 03 février 2005 à 13:49

:guerrier: ouhlalala!! d'ou tirez vous vos sources???mais pourquoi pas mais cela remet tout en cause  :cogite:

#8 manu

manu

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Posté 03 février 2005 à 14:02

Et là, ce n'est QUE le sommet de l'iceberg...

Quand on vois le raffut qu'ils font avec l'histoire Dieudonné... ils imposent des lois anti anti-juifs etc... une nouvelle dictature se profile sous couvert de Shoha...

Ils ont les moyens finacier et politiques pour nous effacer la vérité...
Une dictature, même de l'Amour, reste une dictature.

Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.

#9 gandolf

gandolf

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Posté 03 février 2005 à 14:12

as tu des sources manu ,qui tiennent la route??? :aureole7:

#10 pendore

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Posté 03 février 2005 à 14:46

quelqu'un pourrait me faire un petit scema pour m'expliquer la difference entre juif/sioniste/semite et tout ca... je m'y perd et j'ai franchement du mal à faire la distinction...

si tout ce que j'ai l'ai au dessus s'avere exacte, on comprend mieux l'anecdote "dieudonné"...
et sa "mauvaise" blague pas si... mauvaise...

#11 manu

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Posté 03 février 2005 à 15:12

hello Gandolf  :D

"les Mythes fondateurs de la politique israélienne" de Roger Garaudy

"Ce livre est interdit de vente, on ne le trouve pas en bibliothèque, et aucun éditeur ne veut/peut le diffuser...

Je te joins un texte de l'Humanité pour te faire une petite idée de la censure sioniste...

Roger Garaudy, condamné le 27 février à 120.000 francs d’amende pour contestation de crimes contre l’humanité dans son livre "les Mythes fondateurs de la politique israélienne", est jugé en appel à partir d’aujourd’hui. Ce livre, paru fin 1995, "s’approprie", selon les termes du premier jugement, les thèses révisionnistes de Robert Faurisson. Sous couvert de critiquer la politique israélienne, l’ouvrage conteste, en recopiant les allégations des négationnistes, l’existence de chambres à gaz dans les camps nazis. Il engage notamment des discussions techniques sur leur fonctionnement, et en remet en cause des témoignages.


Roger Garaudy, converti à l’islam depuis plusieurs années, avait reçu pendant le procès le soutien d’intellectuels de pays arabes et musulmans. Il avait également été soutenu par son ami l’abbé Pierre, ce qui avait fait scandale.


Dans un communiqué, le nouvel avocat de Roger Garaudy, Me Isabelle Coutant-Peyre Ä qui prend la suite de Me Jacques Vergès Ä ramène les poursuites engagées au simple "objectif d’obtenir une caution judiciaire de la censure politique contre ceux qui dénoncent la politique colonialiste et raciste d’Israël". Mais en écrivant en toutes lettres que l’Holocauste est un mythe, Roger Garaudy ne sort-il pas de ce cadre ?."

Il ne dit pas que l'holocauste est un mythe, mais qu'ils (les sionistes) ont gonflé les fait (nombre de juif tué, chambre à gaz etc...)
pour des raisons politiques et financières, sans tenir compte de la valeur humaine...mais voilà, dès que l'on touche à ce peuple, les foudres du ciel s'abattent sur les "diseurs de vérité"

:calin:

Ce message a été modifié par manu - 03 février 2005 à 15:13.

Une dictature, même de l'Amour, reste une dictature.

Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.

#12 pendore

pendore

    poil à gratter

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Posté 13 mars 2005 à 10:22

sur le topic de dieudonné :

Citation

bijour.
Si quelqu'un(e) doute encore, après ces preuves flagrantes d'intolérance, du danger représenté par ces "organisations pro-juive", allez faire un petit tour de temps en temps sur le forum de la B'nai B'rith. Ame sensible s'abstenir, musulman aussi. On y décrit la communauté islamique comme promoteur mondial du terrorisme, se cachant derrière chaque bombe qui éclate sur terre. Un redacteur des plus inspiré tente de prouver que les arabes ont collaboré avec le régime nazi et acceuillit ses principaux dignitaires à la chute du 3ème reich. Un autre s'inquiète de croiser dans les rues de paris des femmes voilées. Des sourates sont amputées du début ou de leur fin, ce qui en modifie clairement le message. Bref ce forum n'est qu'une machine à fabriquer de la peur et de la haine. Choqué de cet état de fait je me suis permis d'y faire entendre ma voix en regrettant qu'un peuple ayant tant souffert puisse faire à son tour preuve d'une telle intolérance et relayer autant d'appels à la haine au mégabits carré.L'auteur d'un des articles m'a rapidement répondu. Son discours fut froid et direct: Concernant la collaboration arabo-nazi, si le fait de dire une vérité me dérangeait, c'est que je devais être un individus à la moralité tordue. Pour les sourates, si je ne pouvais voire ce sens caché c'est parce que je n'étais qu'un musulman aveuglé par sa foi. Et de conclure que renier les implications islamique dans les attentats de l'Ira, de l'eta ou du flnc ne peut être le fait que d'un extrémiste islamiste. Flatté de tant de qualifications élogieuse, moi qui ne suis qu'un pauvre catholique perdu en terre protestante, je lui posai, pour toute réponse à son agression verbale, une simple question: Si ces articles ne sont pas un appel à la haine raciale, quel est le but que l'auteur cherche à atteindre en véhiculant ce genre d'infos? J'attend encore la réponse. De plus notre échange fut effacé dés le lendemain matin et les articles mis en cause retirés du forum.... Allez-y, lisez ce que les amis sionniste de dieudonné disent des arabes, de leur culture et de leur histoire, c'est édifiant. Non, plutôt affligeant. www.b'naib'rith.com J'y pense, la b'nai est une organisation ayant pour but de promouvoir la création de l'état juif tout en prônant l'amour et la tolérance entre TOUS les hommes. Si si, et ils le disent en plus.... 

les sionistes qui accusent les musulmans d'avoir collaboré avec les nazis...

hmmm