Aller au contenu


hypothèses sur le cancer


  • Please log in to reply
92 réponses dans ce topic

#1 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 324 Messages :

Posté 25 septembre 2003 à 08:09

J'avoue qu'au départ, les théories de Hammer me semblaient assez osées (mais bon, j'ai tellement lu de trucs depuis 1 an 1/2, qui m'auraient semblés très très osés avant, que je n'en suis plus à ça prêt). Cela dit, en lisant les "entretiens imaginaires", ça ne m'a plus semblé l'être autant.

L'idée qu'une partie un peu primitive du cerveau serait le liant entre le psychisme et la gestion de création de cellules (entre autres), rend l'hypothèse plus solide.

Un dérèglement du pyschisme (conflit, etc...) engendrerait un message à cette partie primitive du cerveau qui serait interprété par celui-ci comme un message de production de cellules nouvelles. Ce qui engendrerait un cancer. Il suffirait alors de résoudre le problème psychique pour que le cancer se résorbe de lui-même.

Toutefois, moi, je reste rétif à l'idée du psychisme comme seule source de la création de cancer. Je suis plus matérialiste.

Il est vrai que Hammer revendique 90 % de cancer guéris. Ce qui, si c'est vrai, semble, à priori, valider totalement son hypothèse. Cela dit, je me demande si, en réalité, 90 % des cancer non traités ne se guériraient pas spontanéments, en l'absence de tout traitement. Ce qui changerait forcément beaucoup de chose quant aux théories de Hammer.

Je pense à ça parce que, par exempe, j'ai lu des études de cas de personnes cancéreuses et soignées par rayons et chimio. Or, ces personnes connaissaient des disparitions de leur cancer très souvent déconnectées de la prise de médicaments. La tumeur principale régressait souvent après la fin du traitement, ou bien après le début, ou avant. C'était rarement corrélé avec le début du traitement. Donc, il semble que le cancer régresse de façon aléatoire.

La mortalité élevé des cancer ne serait alors du, à 90 %, qu'aux traitements anticancéreux : chimio et rayon (plus rarement les opérations, et pas forcément de façon direct).

Le problème, quand même, pour la théorie de Hammer, c'est que l'incidence du cancer semble corrélée avec le régime alimentaire. Il y en a beaucoup plus dans les populations à régime très carné que dans celles à régime beaucoup plus végétarien (par exemple, les Hunzas en sont totalement exempt, alors qu'on ne peut pas invoquer le problème de l'age, puisqu'ils vivent fréquement jusqu'à plus de 100 ans).

Donc, pour adopter une théorie plus matérialiste, mais, en liaison quand même avec les théories de Hammer, je me demande si, pour réagir à l'apport beaucoup trop important de protéines, le cerveau, au bout d'un moment, n'est pas capable de stocker celles-ci. Mais, comme il n'est pas capable de les stocker dans les cellules, comme les lipides, il utiliserait un autre moyen. Il créerait de la chair. Ceci en attendant que l'apport en protéine baisse. Il pourrait alors destocker.

La solution logique de cette idée, ce serait qu'un régime végétalien temporaire pauvre en protéine suffirait à faire disparaitre en quelques mois, voir quelques semaines, un cancer.

Du coup, le fait que les chimiothérapie rendent plus difficile la digestion et provoquent des nausées, entrainent peut-être une diminution des apports en nourriture pour les cancéreux. Peut-être même que les produits carnés sont spécifiquement plus difficiles à digérer et provoquent plus de nausées et vomissement. Donc, les cancéreux, à cause des chimio et de la diminution alimentaire que ça entrainerait indirectement, absorberaient moins de protéines, ce qui serait la cause de la diminution de taille de leur(s) tumeur(s). La chimio et les rayons ne joueraient donc aucun role direct.

Le fait que des végétariens attrapent quand même le cancer (mais moins, d'après les études), pourrait s'expliquer par le fait que le terme "végétarien" recouvre beaucoup de régimes différents. Un végétarien peut très bien absorber autant de protéines animales que quelqu'un qui mange comme la majorité des gens, s'il mange souvent du poisson, des oeufs et des produits lactés.

Bien sur, ce ne sont que des hypothèses.

Ce message a été modifié par aixur - 25 septembre 2003 à 08:14.


#2 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 324 Messages :

Posté 25 septembre 2003 à 08:30

Petit ajout :

Je dis que 90 % des cancer se guériraient spontannément, puis, je dis que les chimio et rayons aident à résorber le cancer. Ouai, forcément, il y contradiction. Effectivement, si les chimio aident, 90 % des cancer ne se guérissent pas spontanément.

Mais, comme on parle des  cas de Hammer, et que Hammer ne préconise pas, je crois (pour ne pas avoir l'ordre des médecins sur le dos), l'abandon des traitements, les 90 % s'expliqueraient alors avec la seconde explication : l'aide indirect des chimio et rayons à suivre un régime pauvre en protéines. D'autre part, il est possible aussi que, même avec un régime riche en protéines, les tumeurs aillent et viennent. Peut-etre pas dans une proportion de 90 % alors, mais peut-être de 40 ou 50 %.

Autre problème, Hammer dit que les cellules cancéreuses sont fonctionnelles. C'est à dire, qu'elles sont différenciées et donc, qu'elles servent à quelque chose. Ce qui irait plutot dans le sens de Hammer et pas dans le mien. Puisque, moi, je suppose qu'elles servent simplement de stockage, sans autre role, tandis que lui dit qu'elles ont un role dans le conflit. Cela dit, moi, j'avais lu que c'était des cellules non différenciée et non fonctionnelles, comme des cellules souches. Donc, si c'était bien le cas, ça irait plutot dans mon sens.

#3 Cheminot

Cheminot

    Qu'est-ce que la Vérité?

  • Membres
  • 1 838 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 25 septembre 2003 à 11:57

j'ose préférer la thèse de Heirich Kremer, pour qui le cancer est un empêchement de l'apoptose (destruction) des cellules par défaut de monoxyde d'azote (regime pauvre en arginine, ou peut-être plutôt impossibilité pour la cellule d'utiliser l'oxygène pour synthétiser ce NO).
Mais c'est encore à travailler, ce qui est sûr, c'est que la chimio ne se base pas sur une théorie médicale, mais sur des essais empiriques (enrobés de stats pour faire bien)

#4 +++Athanor+++

+++Athanor+++
  • Invités

Posté 25 septembre 2003 à 13:34

Cheminot, ce constat est le constat du mécanisme résultant du cancer, ce n'est pas incompatible avec ce que dit Aixur, qui réfléchit sur l'avant-cause. Si pour prendre une parabole, on tourne la clé de contact d'une voiture, le moteur démarre, tu explique toi que le moteur fonctionne par apport de carburant, et c'est vrai, Aixur lui dit que ce qui fait démarrer le moteur est la clé.

#5 Turquoise

Turquoise
  • Invités

Posté 25 septembre 2003 à 14:30

Je suis arrivée à une conclusion tout à fait personnelle en étudiant un peu le comportement des gens de mon entourage et plus loin qui ont ou qui ont eu un cancer, et d'après certains livres dont le très bon "le cancer apprivoisé" de Léon Renard.
Première constatation : quand on me parle d'une personne qui a un cancer, on ajoute souvent : "C'est un homme très courageux, il ne se plaint jamais", ou "il a encore le courage de faire telle ou telle chose pour machin, tu te rends compte!"
Deuxième constatation : ces personnes ont passé leur vie à vivre en fonction des autres. Elles se sont données corps et âme aux autres, donc forcément au détriment d'eux-mêmes.
Troisième constatation : ces personnes ont subi dans leur passé un coup dur, qu'elles ont vécu seules car elles n'ont pas partagé leur souffrance à un proche. C'est à ce moment-là que se déclenche la formation des métastases.
Quatrième constatation : ces personnes se sentent victimes dans la vie, et avec le cancer elles deviennent martyres.
Cinquième constatation : les personnes égoïstes ont rarement le cancer, tout comme les personnes intègres.

Ma conclusion :
Ingrédients pour qu'un cancer se développe :
- au départ un manque d'estime de soi
- un manque de confiance en soi
- une croyance erronée qu'il faut s'oublier pour les autres
- se sentir victime de tout

Préparation :
- Vous mélangez tous les ingrédients avec un coup dur qui vous tombe dessus sans crier gare et vous le gardez bien au chaud, bien enfermé pendant 5 à 10 ans pour que ça fermente. Et 10 ans plus tard, c'est prêt !

Encore une constatation : il y a des terrains qui favorisent le développement des cancers : l'hérédité, la cigarette, le stress ... et suite au message d'Aixur, j'ajoute la viande (lire l'excellent "les Cinq Clefs" de Frank Hatem).

#6 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 324 Messages :

Posté 25 septembre 2003 à 15:36

Oui, effectivement, les théories de Kremer iraient plutot dans le sens d'un processus purement mécanique, sans intervention du cerveau. Mais, comme le souligne Athanor, ce n'est peut-être pas complètement incompatible avec mon hypothèse d'intervention du cerveau. Il se pourrait que le cerveau règle le processus d'apaptose des cellules. Ou intervienne de façon plus ou moins importante.

Ce que j'ai compris des théories de Kremer, c'est que, lorsque les cellules subissent de façons répétée un stress oxydatif intense, elles peuvent, au lieu de mourir, se mettre dans un état de la cellule adapté au manque d'oxygène, un état fonctionnant sans oxygène. Enfin, j'espère que Kremer dit ça. En fait, j'ai lu Lanka, qui, je l'espère, à la même théorie que Kremer. Utilisant la théorie évolutionnaire, il dit que la cellule se met dans un état primitif. Etat primitif dans lequel la cellule se multiplie à toute vitesse. Cet amas de cellule se met à grossir tout seul. Et ce, sans controle possible du corps, autre que l'apport d'éléments antioxydants (glutathions) qui, viennent rétablir la possibilité à la cellule de passer à un état normal, différencié.

J'ai trouvé cette théorie séduisante. Mais, il y a plusieurs choses qui me gênent.

D'abord, selon Kremer, il ne s'agit pas d'un processus d'apoptose. Mais d'une adaptation de la cellule au stress oxydatif. Donc, on sort du mécanisme simple du stress oxydatif, qui détruit les cellules, pour un mécanisme un peu plus complexe. Qu'est-ce qui détermine qu'au lieu d'être détruites, les cellules soumises au stress oxydatif vont se transformer en cellules primitives et se multiplier ? Dans le théorie de Kremer, pour ce que j'en sais, c'est un peu mystérieux.

Ce qui est un peu gênant aussi, c'est que Kremer laisse entendre (mais j'ai peut-être mal compris) un mécanisme de croissance de la cellule cancéreuse hors de controle (hormis l'apport d'éléments antioxydants). Et, vu qu'il dit que ce sont des cellules primitives, il laisse entendre qu'elle se développent comme des cellules simples qui ne font que se multiplier de façon régulière. Pourtant, on a l'impression, quand on lit des témoignages de cancéreux, que les cellules ne se développent pas d'une façon régulières. Il y a très souvent des pauses longues dans la croissance des cancer. C'est une croissance par à coup.

De plus, s'il s'agissait d'un processus impliquant le stress oxydatif, on devrait trouvers des personnes ayant des problèmes liés à ce stress oxydatif, des maladies champignonaires par exemple. Mais, le cancer touche des personnes ayant une santé normale, en générale, sans signe avant-coureur. Donc, là non plus, ça ne cadre pas très bien.

Enfn, les médicaments anticancéreux, justement, participent à l'apoptose et au stress oxydatif. Donc, on devrait plutot voir les cellules cancéreuses se multiplier plutot que régresser (ou ne pas bouger), lors d'un traitement.

#7 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 324 Messages :

Posté 26 septembre 2003 à 13:38

En allant sur un forum de carabins, hier, où il y avait un sujet sur le cancer des os, j'ai eu soudain la pensée suivante :

Souvent, les cancer sont accompagnés de cancers des os. Or les cancers des os sont très particuliers, dans le sens qu'il n'y a pas d'ajout d'os, mais au contraire, suppression d'os.

Alors, je me demande si cette suppression d'os ne serait tout simplement pas le signe d'une ostéoporose liée à l'ingestion de produits carnés (ceux-là même que je suppose être à l'origine des cancers). Produits carnés qui, en acidifiant le terrain corporel, obligent le corps à rééquilibrer l'équilibre acido/basique du corps en prélevant le produit basique qu'il possède en abondance : le calcium des os.

Donc, en fait, il n'y aurait pas cancer des os, mais simple ostéoporose.

Ce message a été modifié par aixur - 26 septembre 2003 à 13:42.


#8 Turquoise

Turquoise
  • Invités

Posté 26 septembre 2003 à 13:49

D'accord, mais l'ostéoporose n'est pas la cause. C'est juste un terrain. Voir mon intervention plus haut. :wink:

#9 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 324 Messages :

Posté 26 septembre 2003 à 14:30

Oui, mais, justement, là, j'explore une autre voie que l'hypothèse psychologique de Hammer. Donc, c'est normal que j'aille à l'encontre de certaines de ses idées et que nous ne soyons pas d'accord sur la cause (moi "cause alimentaire gérée par le cerveau", Hammer "cause psychologique").

#10 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 26 septembre 2003 à 16:37

Aixur
A voir aussi sur le site http://www.rghamer.com : fais une recherche avec leucémie...
Tu vas avoir une réponse sur le squelette et les os...
Pour Hamer, la leucémie est l'élimination d'un cancer des os... les hanches je crois...

Diamant

#11 Cheminot

Cheminot

    Qu'est-ce que la Vérité?

  • Membres
  • 1 838 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 26 septembre 2003 à 21:19

Bonsoir,
J'ai un peu relu un texte récent de H. Kremer, datant de décembre 2002, mais en allemand.
Si j'ai bien compris sa pensée, au départ, les réactions inflammatoires chercheraient à éliminer des protéines non reconnues par le système immunitaire (provenant par exemple de virus tel qu celui de la rougeole). Il y aurait alors formation de beaucoup de NO par les TH1 pour opérer cette dénaturation protéique (qui est à mon sens une réaction d'oxydoréduction toute bête). Mais cette réaction, pour être efficace et non toxique, doit être compensée par le glutathion qui empêche le NO de faire certains dégats, dont par exemple la transformation de l'hémoglobine en méthémoglobine, incapable de transporter l'oxygène. Si on diminue ce taux de glutathion (par des substances oxydantes, qui sont comme par hasard immunosuppressives [certains antibiotiques, la cortisone], par du paracétamol donné pour faire tomber la fièvre, et qui donne des troubles hépatiques graves par consommation de glutathion), au bout d'un certain temps, le transport d'oxygène ne se fait plus à cause de la destruction de l'hémoglobine et la cellule, d'aérobie, devient anaérobie, et dans l'incapacité de synthétiser le NO (car il faut de l'oxygène et la NO-synthase pour transformer l'arginine en  NO) qui a pour également la particularité d'empêcher la prolifération cellulaire par apoptose. Le cancer s'installe donc.
On retrouve les carences habituelles de ces maladies telles que l'anémie...
Qu'un stress psychologique puisse importer beaucoup de glutathion dans le cerveau, pourquoi pas, et le cercle infernal peut commencer. (c'est moi qui rajoute)
Heirich Kremer a été, selon Lanka, un des directeurs de la lutte anti hépatite et antisida en allemagne, et son raisonnement est le fruit de cette expérience. Il faut bien voir aussi que, si ce qu'il avance est juste, il remet en cause toute la thérapeutique actuelle de très nombreuses maladies.
NB : tout récemment, j'ai trouvé des liens sur des études (publiées bien sûr) où il est montré que les africains bien nourris par des précurseurs de l'arginine et du glutathion (donc du NO et de son antidote) étaient pratiquement immunisés contre le plasmodium de la malaria. Encore un effet bénéfique du NO!

Ce message a été modifié par Cheminot - 26 septembre 2003 à 21:22.


#12 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 324 Messages :

Posté 28 septembre 2003 à 18:36

Oui, seulement, dans le raisonnement de Kremer, je ne vois pas comment il se fait que les personnes qui ont un cancer, ne développent pas des maladies du type de celles qu'on considère comme caractéristiques du SIDA : des maladies champignonnaires surtout, liées à l'apparition de nombreuses cellules mortes.

Parce que, la cause du cancer qu'il invoque est la même que celle du SIDA : essentiellement le manque de glutathion (ie. l'antioxydant suprème, pour ceux qui ne connaissent pas). Même si l'origine peut être légèrement différente : dans le cas que tu évoques, qui concerne le cancer, le processus premier serait une production de NO pour réagir à un apport de protéines étrangères ; tandis que pour le SIDA, ce serait un apport initial de molécules oxydantes comme celles de l'AZT. Est-ce qu'il y a bien cette différence dans l'origine ? Ou est-ce que je me trompe ? Et, est-ce que ça change vraiment quelque chose ? A priori, pour moi, ça ne change pas grand chose. Mais, c'est à vérifier.

Quoiqu'il en soit, le processus que j'évoquais au début peut-être adapté à la théorie de Kremer. J'évoquais deux choses : l'absorption excessive de protéines animales (ou végétales, d'ailleurs), qui est l'élément initial ; et le fait que le cerveau soit capable, et décide de stocker cet apport excessif de protéines. On peut laisser tomber la deuxième hypothèse temporairement.

Si on considère l'absorption de protéines animales en excès à la lumière des théories de Kremer, ça peut coller. Il se peut tout à fait que la consommation excessive de protéines animales entraine, d'une façon ou d'une autre, soit un production excessive de NO, soit une carence en précurseurs du Glutathion, soit les deux.

La carence en précurseurs du glutathion pourrait également être du à d'autres aspects de l'alimentation moderne : alimentation en produits transformés, ne contenant quasiment plus de vitamines, oligo-éléments et sels minéraux ; ainsi que le chauffage des légumes, qui fait perdre encore une bonne part des vitamines qu'ils contiennent, et ce, alors que, ils en ont déjà perdu pas mal seulement quelques heures après la cueillette.

Voilà une liste non exhaustive de quelques hypothèses sur la façon d'agir des protéines animales sur le corps, qui pourraient aboutir à un processus du genre dont parle Kremer : 1) les protéines animales en excès ne seraient pas absorbées par les cellules. Du coup, l'organisme devrait les éliminer grace au NO ; 2) les protéines animales traverseraient la paroie intestinale durant le processus de digestion, ce qui serait autant de protéines étrangères à éliminer par l'organisme ; 3) les protéines animales en excèse devraient être filtrées par le foi et les reins, ce qui fatiguerait ceux-ci, les rendant moins efficaces. Du coup, il se pourrait qu'ils n'arrivent pas à filtrer suffisament de le sang. Le NO interviendrait alors pour nettoyer les éléments en surplus dans le sang. 4) je reprends une hypothèse du paragraphe précédent. L'alimentation carnée et l'alimentation moderne en générale serait relativement pauvres en glutathion.

A noter que l'exemple des Hunzas ne nous aide pas pour départager les trois théories en présence : celle de Hammer, celle de Kremer, et la mienne. Vu qu'il mangent tès peu de viande, qu'ils ont dans leur alimentation une grande quantité de précurseur du glutathion, et qu'ils ont une vie très stable et plutot heureuse.

#13 Turquoise

Turquoise
  • Invités

Posté 30 septembre 2003 à 15:32

Je ne vois pas l'intérêt de discuter du type d'emplâtre qu'on peut mettre sur une jambe de bois  :roll: ... et pour moi, les médocs, les chimios, les régimes pauvres en ceci-cela... ne sont que des sparadraps sur des plaies purulentes.  :wink:

Si des cancers régressent, voire disparaissent grâce aux traitements, vous pouvez être sûrs que :
- soit le corps se manifestera plus tard par un autre cancer ailleurs, par une autre maladie plus virulente, voire par un accident grave; :gueulecassee:
- soit le malade s'est guéri lui-même parce que sa maladie lui a fait prendre conscience qu'il était temps qu'il se prenne en main. Il a fait inconsciemment le choix de vivre, et vivre pour lui avant tout ! :exite:

Lorsque vous parlez de certains peuples qui ne connaissent pas les cancers, ça n'a rien à voir avec leur régime, encore qu'un régime sans viande élimine un terrain, c'est qu'ils ont une philosophie de vie selon laquelle il considère la maladie comme une amie et non une ennemie, ils comprennent le monde et vivent en accord avec les lois de la nature. :love:

Voici deux extraits de "Diagnostic Karmique" de Serguei Lazarev, qui illustrent mes propos :

Citation

En n'allant pas vers la cause, on ne peut que déplacer la maladie soit vers un autre organe, soit vers le destin, soit sur le psychisme de l'être humain, soit encore vers ses vies futures. Ou bien tout est rejeté sur ses enfants. Un mécanisme reste un mécanisme. Sans un changement spirituel, la maladie ne peut être guérie. (Page 135)

Lorsque la maladie est perçue comme un mal, on la combat en la déplaçant d'un endroit à un autre. Lorsque viendra la compréhension que la maladie est un frein à une dégradation spirituelle et que les causes de son apparition vont être retirées, la maladie s'en ira d'elle-même. L'insuffisance de notre philosophie et de la compréhension du monde, nous mène à l'auto-destruction. (Pages 136-137, Editions du Dauphin)
  

Turquoise  :D

#14 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 324 Messages :

Posté 01 octobre 2003 à 22:45

Turquoise.

Je suis d'accord que les chimio et les rayons consistent à poser une cautère sur une jambe de bois. C'est pour ça que de nombreux cancers récidivent. Mais, on diverge sur l'implication des régimes alimentaires.

Ce message a été modifié par aixur - 01 octobre 2003 à 22:46.


#15 Cheminot

Cheminot

    Qu'est-ce que la Vérité?

  • Membres
  • 1 838 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 02 octobre 2003 à 08:45

j'aurais plutôt tendance à penser que la maladie est un frein à la dérive génétique de l'humanité, et le fait de la soigner en supprimant les symptômes (même la présence des bactéries est un symptôme d'un dérèglement très profond, qui sans elles, tourneraient au drame génétique) permet justement ce dérèglement génétique. On dira alors qu'il faut accepter de mourir pour que ce drame génétique ne continue pas. Non. Il y a une méthode, qui, lorsqu'elle est bien appliquée (et c'est malheureusement très difficile), permet de recouvrer la santé sans détérioration génétique, c'est l'homéopathie (on peut y rajouter la médécine chinoise).

#16 Turquoise

Turquoise
  • Invités

Posté 02 octobre 2003 à 09:48

D'accord, Cheminot, que l'homéopathie soigne ainsi que les médecines chinoises, mais elles ne soignent qu'au niveau étherique et non au niveau causal.
Quelque soit la thérapie extérieure à toi que tu utilises, tu ne feras qu'éliminer les symptômes mais pas la cause de la maladie. Et la maladie pourra toujours se remanifester sous une autre forme, et de plus en plus fort parce que le corps se manifeste ainsi PAR AMOUR, pour qu'on s'arrête et qu'on se dise "bon ok, t'as kekchose à me dire, toi, je vais ptêt bien t'écouter finalement."  :roll:
Je crois qu'il faut aller chercher plus loin, jusqu'aux croyances aussi bien familiales et ancestrales que des croyances de société.  Dans mon premier message de ce topic j'ai relevé une possibilité de cause après quelques observations personnelles. :wink:

#17 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 324 Messages :

Posté 11 novembre 2003 à 07:32

Juste un petit lien vers un site qui parle du rapport entre le cancer et l'alimentation, le site du docteur Kousmine : http://www.kousmine.com/

#18 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 324 Messages :

Posté 07 janvier 2004 à 17:41

Il semblerait que certains chercheurs commencent à considérer l'hypothèse du NO comme élément influençant les cancer. Bon, ça a l'air de venir d'allemagne. Mais j'ai trouvé l'article sur un site français : futura-sciences.com. Ca commence peut-être à bouger.


Affamer le tumeurs

Source : ADIT BE Allemagne, le 07/01/2004 à 12h00

Les tumeurs peuvent se nourrir à l'intérieur de l'organisme en détournant les fonctions des vaisseaux sanguins à leur propre avantage.

Pour ce faire, elles activent une cascade de signaux au coeur des cellules vasculaires. Le monoxyde d'azote (NO) joue un rôle majeur dans cette cascade en tant que "donneur de signal" pour la survie des cellules, retardant ainsi la mort cellulaire naturelle. Si l'on parvenait, à l'aide de médicaments, à stopper la distribution du NO, on pourrait "affamer" les tumeurs.

Des chimistes de l'université de Bochum (Ruhr) passent actuellement au crible toute une gamme de molécules actives -des médicaments au vin rouge- pour déterminer lesquelles influencent la formation de NO et de quelle manière. Les recherches sont effectuées à l'aide d'un nouveau robot capable de mesurer en temps réel la concentration exacte de NO dans les cellules.


#19 Cheminot

Cheminot

    Qu'est-ce que la Vérité?

  • Membres
  • 1 838 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 08 janvier 2004 à 00:29

Oui, la recherche a trouvé là de quoi rebondir, mais il faudra sans doute que les labos abandonnent certaines des pistes thérapeutiques utilisées jusqu'ici.
Merci pour l'info

#20 Reptyl

Reptyl

    Premier secrétaire à la direction des mondes lointains

  • Membres
  • 1 852 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 17 janvier 2004 à 13:53

Une petite idée étrange m'est arrivée en lisant ce topic :
On connais bien les complexes lié à l'enfance pouvant engendrer le besoin de fumer (cigarette = têter = retour à la mère ?) . Et si c'était ces complexes qui étaient à l'origine de la maladie et non la cigarette ? Bon enfin ... c'est juste une idée .

J'ai entendu dire que les requins blancs ne mourraient pas de cancer . Bizzare bizzare ... Ils n'ont pas de problèmes psycologiques les requins ?  :D

#21 aixur

aixur

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 324 Messages :

Posté 06 mars 2004 à 20:20

En regardant une émission de Mireille Dumas sur l'euthanasie, je crois que j'ai compris un truc qui, jusque là, me semblait bizarre.

Parfois, en lisant des témoignages, ou en discutant avec des personnes qui ont eu des proches morts de cancer, j'ai entendu parler de cas de malades qui, étant en phase terminale, ont abandonné leur traitement, puis, sont morts quelques temps plus tard.

Ca me semblait bizarre, parce que je me disais que, même en phase terminale, l'abandon de ces traitements tueurs aurait du leur permettre de survivre. Je pensais jusque là qu'ils étaient probablement tellement esquintés qu'ils n'avaient que quelques mois à vivre. Mais, ça ne me satisfaisait pas du tout comme explication, sauf pour éventuellement quelques cas (par exemple, un homme de 90 ans épuisé par le traitement).

Mais, en regardant cette émission, j'ai compris que, souvent, en situation considérée comme terminale, et puisque dans l'esprit des médecins, le patient ne va pas s'en sortir et n'a que quelques semaines à vivre, en fait, on euthanasie le patient.

Bien sur, on peut le laisser sans médicaments pendant quelques temps. Mais, puisque le patient est en génénal complètement esquinté par des années de traitements, il continue à souffrir. Pour les médecins, cette souffrance est la preuve que le patient va mourir. Donc, ils l'aident à mourir sans douleur.

Et ainsi, quand on dit que ce sont les traitements qui tuent, on peut nous répondre "mais non, regardez le cas de cette personne qui a abandonné son traitement avant de mourir. C'est bien la preuve que ce ne sont pas les traitements qui tuent, mais bien le cancer".


PS : en plus, même quand ce qui est considéré comme "le traitement" est arrêté, on continue parfois de traiter le patient, mais avec quelque chose qui n'est pas considéré comme un traitement anticancéreux et donc, qu'on ne cite généralement pas. Par exemple, il y a le cas d'une femme qui a arrêté son protocole de chimiothérapie, avant de mourir un an après. Oui, mais on l'a a mise sous oxygène 24/24 pendant un an. Et elle a fait pleurésie sur pleurésie. La fille, qui raconte cette histoire, pense quand même que l'équipe a "aidé" sa mère à mourir parce qu'elle n'avait plus gout à vivre. Mais, même si ça n'était pas le cas, l'oxygène n'aurait certaienement pas aidé. Surtout qu'apparemment, elle prenait de la morphine.

#22 Cheminot

Cheminot

    Qu'est-ce que la Vérité?

  • Membres
  • 1 838 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 07 mars 2004 à 06:49

(avis personnel)

Ce qui est ennuyeux, c'est qu'à force d'étudier en détail les propriétés chimiques et biochimiques des "médicaments" autorisés, on peut effectivement penser qu'ils peuvent servir à euthanasier, parfois même à l'insu des prescripteurs. C'est comme l'arsenic qu'on donnait aux syphilitiques.
Par ailleurs, comme personne (à part 0,5% de la population) n'y connaît rien (et encore moins les politiques), tout cela se fait sous couvert de légalité sans qu'on se pose de questions.

#23 gwelan

gwelan

    Chercheur de lumière

  • Membres
  • 3 364 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : à peu près là où sont mes pieds

Posté 07 mars 2004 à 09:22

Pour ce qui est de l'impact du régime alimentaire sur l'apparition de cancer, je suis loin d'être persuadé que ce soit un élément fondamental.

Pour une bonne raison : quand on voit ce que bouffaient nos grands parents et leurs parents ... en terme de quantité, c'est affolant de consulter les magasines du début du 20 eme siecle incluant des recettes !!!

Un seul était capable d'ingurgiter ce qui aujourd'hui nourrirait une famille !!!!

Alors bien sûr, direz vous, ils faisaient plus d'exercice physique !!! Mais pas tant les bons bourgeois, et c'est pourquoi ils étaient assez "gironds" dès la trentaine !!!

Si un régime alimentaire en excès de protéine était LA cause des cancers, ce serait plutôt eux qui en auraient été affligés, et pas l'homme d'aujourd'hui au régime bien plus maigre, quoiqu'on en pense.

D'autre part, il est bien rare de trouver des gens en excès de protéines seules. Généralement, on trouve également des excès en lipides et glucides, signe que c'est le régime alimentaire lui-même qui est un peu riche globalement et non l'un de ses constituants spécifique.

Dès lors, si l'on devait attribuer une cause alimentaire au cancer, cela serait évident dans les statistiques dans certaines régions où la tradition de la bonne bouffe qui fait de solides gaillards est toujours très active : le Nord, la Normandie, le Sud Ouest, le Lyonnais, etc ...

Je ne crois pas que cela soit le cas.

Par contre, sur le plan énergétique, il m'a été donné d'observer plusieurs cas qui ont tous une chose en commun : un déficit énergétique à l'endroit précis de l'apparition du cancer.

Nous sommes chacuns des êtres différents, avec un caractère différent, et notre personnalité se reflete de préférence dans tel ou tel organe. Tout le monde sait ça. Le nerveux va avoir tendance à se faire des problemes digestifs, le lymphatique des problemes de circulation, etc ...

Bref, suivant notre nature, il y a des parties du corps qui seront plus ou moins habitées (par nous) que d'autres.

Or les cas de cancer que j'ai observé se situent systématiquement dans l'endroit le moins "habité", celui qui est le moins nourri sur le plan énergétique. Nous allons revenir à une cause psychologique probablement car le fait de ne pas s'habiter ça ou là, est le signe de quelque chose qui est mal vécu, mal accepté, et le résultat, c'est qu'à force de ne pas savoir gérer tel ou tel problème, on va avoir tendance à faire semblant de le nier. Sauf que pour le nier, il nous faut cesser de l'alimenter.

Exemple :

Telle femme, finalement mal à l'aise dans son rôle de mère au foyer peut réagir diversement : soit en assumant ce malaise ce qui la fera réagir et prendre des décisions, soit en le niant et en l'intériorisant. Dans ce deuxième cas, la première chose que va faire cette femme c'est de ne plus habiter sa matrice (qui quelque part est symboliquement l'organe à l'origine de sa déception, si elle ne parvient pas à formuler les choses autrement). Sur le plan énergétique donc, l'utérus et les fonctions annexes vont se trouver moins nourris . Quelques années de ce sous-régime suffisent pour déclancher un cancer.

Le dialogue entre l'éthérique et le physique est permanent. J'ai même tendance à penser que l'éthérique est l'aspect qui "donne le la". C'est à dire une vibration particulière qui indique aux cellules d'un endroit spécifique que là, il faut faire un estomac et non une cellule nerveuse, et fonctionner en tant que tel. A partir de là, les cellules n'ont qu'à consulter le manuel qu'elles ont toutes embarquées en elles. Pour ces raisons, j'aurais tendance à penser que sur le plan corporel et cellulaire, le cancer pourrait bien être une réponse anarchique à cette absence de stimulation éthérique sur laquelle pourrait s'ajouter une forme de réaction de "peur de manquer" (si tant est qu'on puisse attribuer des émotions aux cellules !!!!). N'est-ce pas dans les zones de non-droit que se constituent les mafias, les bandes au comportement d'autant plus virulent qu'elles sont marginalisées. N'observe t-on pas que c'est dans les pays où il y a le moins de nourriture qu'on fait le plus d'enfants !

Et contrairement à ce qu'on pourrait penser, nourrir énergétiquement une zone cancéreuse (quelque soit la méthode de transfert énergétique utilisée), ne nourrit pas le cancer lui-même, loin de là. Mais bien entendu, cette démarche extérieure (qu'on peut considérer comme une canne ou une forme de dépendance transitoire), doit être complétée par une démarche permettant à la personne de prendre conscience de son conflit intérieur, l'amenant à le formuler autrement que par cette désaffection d'elle-même, afin de se réhabiter là où elle s'était désertée, sinon elle va avoir tendance à reporter le problème sur une autre zone du corps.

Ce message a été modifié par gwelan - 07 mars 2004 à 09:37.


#24 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

  • Membres
  • 2 859 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 07 mars 2004 à 12:22

Gwelan :

Citation

Dès lors, si l'on devait attribuer une cause alimentaire au cancer, cela serait évident dans les statistiques dans certaines régions où la tradition de la bonne bouffe qui fait de solides gaillards est toujours très active : le Nord, la Normandie, le Sud Ouest, le Lyonnais, etc ...

Concernant le Nord, le taux d'apparition de cancer est plus important par rapport aux autres régions. Il faut dire que cette région cumule pas mal de "coquilles" : alimentation de plus en plus déséquilibrée ( frites, chips, alcool, etc... ), pollution exacerbée, misère sociale ...

Sinon, je repense à un élément psychologique qu'avait évoqué Aixur. En lisant un texte de Laura K.J. ( Amazing Grace ), je suis en effet tombé sur ce passage à peu près similaire :

Citation

... En 1970, on annonça à ma grand-mère qu’elle souffrait d’un cancer du sein.  Elle dut subir une mastectomie.  Ce fut une véritable boucherie. La plaie, à la suite de l’intervention chirurgicale,  s’étendait  depuis le milieu de l’intérieur du bras jusqu’au nombril.  Ils avaient tout enlevé, y compris la plus grande partie du muscle de l’intérieur du haut du bras et tout ce qui se trouvait sur la poitrine, jusqu’à l’os.  Elle souffrait terriblement et mit des mois à se remettre un peu.  Elle ne put jamais avoir recours à une prothèse, car les tissus étaient extrêmement sensibles et le sont restés jusqu’à la fin de sa vie.  

J’étais incapable de comprendre cette question de cancer.  Pourquoi était-ce les gens les plus aimants et les plus généreux qui étaient frappés?...  


#25 gwelan

gwelan

    Chercheur de lumière

  • Membres
  • 3 364 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : à peu près là où sont mes pieds

Posté 07 mars 2004 à 12:33

Loin de moi l'idée de nier l'importance du terrain Joel !

Je ne faisais que faire part de mes observations, et dans le cas que tu décris, bien habile sera celui qui pourra déterminer la part de l'alimentation dans cet ensemble d'éléments pré disposants, et dans l'alimentation, la part des protéines animales !!!

Pour ce qui est de l'exemple de la grand mère de Laura que tu cites, visiblement, elle a eu effectivement davantage à un boucher qu'à un chirurgien digne de ce nom, mais nous ne sommes pas non plus au fait des conditions particulières et si il y avait ou non nécessité de récurer le corps à ce point là.

Le cancer du sein chez la femme me semble de toute façon très en relation avec soit l'homme, soit les enfants, mais traduit de toute évidence un probleme profond à ce niveau là. Possible que Laura n'ait pas été consciente des difficultés de femme de sa grand mère, non plus.

#26 remlug

remlug

    Faire confiance est un acte de courage...

  • Membres
  • 628 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 07 mars 2004 à 14:06

Je n'interviens pas sur le fond, je n'ai pas les compétences pour cela, mais sur un point qui m'a interpellé dans les différents messages et que j'ai pu mettre en liaison avec mes propres expériences : l'importance de la communication "interne".
La médecine en général a une bonne vision sur deux éléments d'un être humain : son corps physique et son mental. Chaque fois qu'il y a mauvaise communication à l'intérieur de l'un ou l'autre élément ou entre les deux, il y a "maladie". Cette maladie peut être soignée en traitant les cellules ET leur mode de communication (vous aurez certainement des exemples plus précis à donner que moi).
Il y a aussi un élément à ne pas négliger et c'est Gwelan qui en a superbement parlé, c'est le facteur énergétique, éthérique de l'être humain.

Il serait vain de ne considérer que l'un ou l'autre de ces trois éléments pour tenter de guérir une maladie, fût elle un cancer...

petite parenthère : l'alimentation peut être une médecine (voir le Dr Kousmine déjà citée mais aussi le Dr J. Seignalet "l'alimentation ou la troisième médecine" J. Seignalet)
Mais comme toute médecine, si on ne respecte pas la posologie... on tombe malade ! Un médicament peut être un poison, tout dépend des doses et de l'association avec d'autres éléments !


gwelan, le Dimanche 07 Mars 2004, 09:34, dit :

Un seul était capable d'ingurgiter ce qui aujourd'hui nourrirait une famille !!!!

Alors bien sûr, direz vous, ils faisaient plus d'exercice physique !!! Mais pas tant les bons bourgeois, et c'est pourquoi ils étaient assez "gironds" dès la trentaine !!!

J'ai connu ces repas de famille tout droit issus de l'AliBab avec multiples plats en sauces et force féculents. Une petite promenade digestive en se levant de table du déjeuner, (vers 17h puisque nous avions commencé à 13h) et il était temps de se remettre à table pour le diner...
C''était un supplice pour nous enfants, mais nos parents ne semblaient pas s'en mal porter.

Nombre d'entre nous avons des grand parents ayant participé à de telles agappes et toujours vivants (à propos : bonne fête à eux) ou décédés à un age canonique.

Tu as mis le doigt sur un point extrèmement intéressant Gwelan ! L'impact de la décision énergétique dans la différenciation cellulaire et donc dans le processus de guérison.

Lorsque je faisais fréquemment des transferts énergétiques, il m'arrivait de voir des personnes totalement désorientées énergétiquement parlant : elles étaient en demande par toutes les ouvertures possibles (traduction : tous les points énergétiques étaient demandeurs alors que souvent, pour des affections même apparament générales, seuls certains points sont mobilisés)
Pour ces personnes, soit un cancer était déjà diagnostiqué et nous nous concentrions principalement sur la zone incriminée par le médecin, soit nous faisions un transfert global et insistions fermement pour que la personne consulte le corps médical.

La "théorie" que nous avions imaginés était que le corps lancait un "appel au secours général" pour qu'enfin on l'entende et que certains points n'étaient demandeurs que pour transmettre à leur tour à celui ou ceux qui étaient réellement en manque (le ressenti de fin était beaucoup plus rapide sur ceux là que sur les autres qui pouvaient être insatiables).
Lorsque le cancer était avéré, la personne focalisait tellement sur le point atteint (ce qui est bien normal !) que tout le reste n'avait plus d'importance et qu'elle s'auto-limitait au bénéfice de la zone cancéreuse, occasionnant ainsi des carences énergétique périphériques, laissant la place à des dysfonctionnements "opportuns".

Lorsque le traitement chimio était en cours, tous les canaux énergétiques étant brimés par l'attention focalisée sur la zone traités, ils ne pouvaient correctement effectuer leur travail et donc le reste du corps était affecté également par le traitement.

(je me souviens de ma fille qui, à 8 ans, avait rendu une prise de sang impossible : elle avait tellement peur qu'elle avait contracté ses muscles et bloqué la circulation sanguine dans son bras...)

Lorsque nous intervenions pour réguler les transferts énergétique, la situation globale de la personne s'améliorait fortement et elle subissait les rayonnements avec moins de difficultés (nausées, vertiges plus faibles ou inexistants par exemple).

Citation

nourrir énergétiquement une zone cancéreuse (quelque soit la méthode de transfert énergétique utilisée), ne nourrit pas le cancer lui-même, loin de là.
Pour ma faible expérience en ce domaine, je confirme cela Gwelan : nous avons même eu le bonheur de voir quelques améliorations ultra rapides !
C'est à dire disparition des éléments ayant permis de diagnostiquer un cancer : augmentation brutale du taux de globules blancs dans une leucémie par exemple, provoquant le sortie d'une bulle stérile en moins de 15 jours. Ca a été le cas de leucémie le plus rapide que nous avons eu la chance de voir : la femme a subit une baisse de leucocytes tellement brutale et importante que la Sécurité Sociale n'a accepté de la prendre en charge que parce qu'elle avait deux enfants en bas age, l'espérance de vie suggérée par les médecins était inférieure à 12 mois. Cette femme a été admise dans une bulle stérile et a eu 3 traitements de chimiothérapie. Le premier n'ayant visiblement rien donné (pas de troubles digestifs, pas de perte de cheveux...) les doses du second on été triplées (là il y a eu du "dégat" !). Parallèlement, nous avons fait un transfert énergétique sur les trois points cités plus bas.
L'amélioration, due conjointement aux traitements médicaux, énergétiques et relationnels (le fait de voir plein de gens impliqués dans sa propre guérison est un facteur extrèmement bénéfique pour le mental) a fait remonté le taux de leucocytes à un taux bien plus "normal", provoquant ainsi la sortie de la bulle stérile et le renvoi chez elle de cette femme... qui, quelques mois après, se porte toujours très bien merci :) (par contre, rien ne dit que la source qui a provoqué cette leucémie ait été assimilée... peut être qu'une autre maladie se déclarera un jour...)

A la lumière de ton explication, cela voudrait dire que le mental peut faire obstacle au dialogue entre éthérique et physique et qu'il convient vraiment de traiter ensemble, le corps physique pour qu'il se répare plus aisément, le corps éthérique pour renforcer la puissance de son message et le mental pour l'appaiser et l'empêcher de se mettre en travers inconsidérément et pour qu'il continue son travail de régulation de l'ensemble du corps.

Citation

une démarche permettant à la personne de prendre conscience de son conflit intérieur, l'amenant à le formuler autrement que par cette désaffection d'elle-même, afin de se réhabiter là où elle s'était désertée

Nous n'avions pas à l'époque les moyens de rechercher plus profondément les causes initiales de cette leucémie. Mais manifestement, ce n'était pas obligatoire. En réalité, il est vraisemblable que chacun se connait suffisament pour savoir ce qu'il doit faire... mais n'accepte parfois de le faire que dans des cas graves et désespérés... et dans ces cas là, peut être que le cancer n'apparait que comme un "coup de pied au cul"...

En allant plus loin... "qui garde les gardiens ?" Qui dit au corps éthérique ce qu'il doit faire ? Où est le plan de vol ?

Ce message a été modifié par remlug - 07 mars 2004 à 14:24.


#27 remlug

remlug

    Faire confiance est un acte de courage...

  • Membres
  • 628 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 07 mars 2004 à 15:32

A propos d’alimentation et de cancer, voilà ce qu’en dit le Dr Seignalet (in « l’Alimentation ou la 3eme médecine » – 4eme édition – Collection Ecologie humaine F-X de Guibert)

Remarque : j’ai sélectionné seulement certains passages. J’ai donc pu faire des contre-sens. Ce post n’a donc qu’un caractère informatif partiel. Pour une véritable discussion je vous engage à lire le livre… Ce qui n'appartient pas au livre est en orange...



(p. 393) :
« Les cancers et leucémies sont des maladies de l’ADN… Ceci signifie que des gènes de structure normale au départ se sont modifiés. »
« Les cancers de mes leucémies sont dues à des anomalies génétiques touchant une cellule. Au moins deux modifications, et souvent davantage, en général quatre, sont nécessaires pour que la cellule devienne maligne (CAVENÉE et WHITE 1995).

(p. 394) : Les gènes du cancer :
Jean Seignalet liste les gènes directement ou indirectement responsables d’un cancer. Je reprend ses éléments sous forme de liste :
1- les gènes directement responsables : ceux dont les modifications aboutissent directement au développement d’un cancer.
- les oncogènes
- les gènes suppresseurs de tumeur (BRCA1 et 2,  APC et DCC, RB1…)
- les gènes activant ou bloquant l’apoptose (fas, Apo-1, c-myc, c-fos / bcl-2, bcl-XL…)
- les gènes réparateurs de l’ADN
- les gènes des télomérases
2- les gènes indirectement responsables : leur dysfonctionnement ne crée pas de cancer mais favorise une modification des gènes directement dangereux :
- les gènes chargés de procéder au catabolisme des agents cancérigènes exogènes
- les gènes codant pour les facteurs de croissance
- les gènes codant pour certaines hormones (oestrogènes en particulier)

JS décrit ensuite
- les anomalies génétiques conduisant à la transformation maligne d’une cellule,
- la différence entre cancers héréditaires et cancers acquis,
- la constitution d’un cancer,
- les facteurs d’environnement concernés (radiations, produits chimiques, virus, bactéries non intestinales)
- le traitement des cancers (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie…)

Et enfin ce qui est l’objet de ce livre :  « Comment l’encrassage peut il conduire au cancer ? »
Je ne vais pas reprendre tout le livre ni la méthode décrite par l’auteur, mais seulement un paragraphe qui est en lien direct avec notre propos :


(p. 406)
« L’encrassage extracellulaire :
… il est bien démontré que les cellules saines sont souvent capables d’éviter la cancérisation d’une cellule, soit en la poussant vers l’apoptose, soit en la ramenant vers la normale (PESCHANSKI 1994). Mieux encore, une cellule maligne peut, dans certaines conditions, redevenir normale, comme l’ont constaté DEGOS et coll. (1985). Chaque fois que l’on peut orienter la cellule vers la différentiation, on va freiner ou arrêter sa prolifération…. »

Nous avons là une description de ce que disait Gwelan à propos du message du corps éthérique en direction des cellules et de leur destination…

Encore plus loin : page 408 et suivantes :
« Alimentation et cancer : corrélation entre aliments et certains cancers :
… si un individu, originaire d’un pays où la fréquence de ce cancer est X, émigre dans un pays où la fréquence est Y, la fréquence observée chez les descendants de cet individu sera Y. Ceci démontre l’influence majeure des facteurs de l’environnement. Parmi ceux-ci, les habitudes alimentaires ont souvent été mises en évidence (HILLON et coll 1985 – CLIFFORD et KRAMER 1993 – JOYEUX 1994) :
- Cancer de l’œsophage : alcool + tabac, carences nutritionnelles
- Cancer de l’estomac : graisses saturées, produits laitiers, sel, produits fumés
- Cancer de l’intestin : graisses saturées,
- Cancer du colon ou du rectum : viandes, graisses saturées, produits laitiers, bière, produits fumés,
- Cancer du pancréas : viandes, graisses saturées, café
- Cancer de l’utérus, de l’ovaire, de la prostate : graisses saturées
- Cancer du sein : viandes, graisses saturées.

Lorsqu’on parle de viandes et graisses saturées, il s’agit bien entendu de produits cuits.
D’autre part, la nutrition moderne génère un excès de polyamides alimentaires et surtout bactériennes, qui favorisent la multiplication des cellules malignes (SEILER 1991). »
….
« Aliments dangereux et aliments protecteurs :
Si l’on fait la synthèse des données de la littérature (HILLON et coll 1994 – CLIFFORD et KRAMER 1993 – JOYEUX 1994), on constate que certains aliments augmentent le risque de cancer alors que d’autres le diminuent :
Sont considérés comme dangereux :
- les viandes
- les graisses en excès,
- les graisses saturées d’origine animales,
- les sucres en excès,
- les aliments conservés,
- le fumage,
- l’alcool,
- le sel.

Sont considérés comme protecteurs :
- les fruits,
- les légumes,
- les produits riches en fibres,
- les huiles végétales,
- les huiles de poisson,
- les anti-oxydants : vitamines A, C, E,
- certains minéraux : calcium, magnésium, sélénium.
… »

Là encore je rejoins Gwelan : Nos parents ont usé et abusé de la colonne « dangereuse »… et ont certes soufferts du foie ou de la goutte… et d’un embonpoint certain, mais ils n’en sont pas morts tout de suite…

Question : le « stress » ne joue t’il pas là un rôle accélérant et amplificateur ? Si ce n’est pas l’alimentation qui est en cause, peut être est-ce la façon dont on s’alimente qui est à observer ?

Ce message a été modifié par remlug - 07 mars 2004 à 15:34.


#28 Cheminot

Cheminot

    Qu'est-ce que la Vérité?

  • Membres
  • 1 838 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 07 mars 2004 à 15:33

Un article de Libération qui va dans votre sens :

Citation

Autant que le tabac, l'alcool ou l'alimentation, c'est l'environnement toxique de nos sociétés dites "développées" qui est à l'origine du cancer.

Notre société est cancérigène

Libération - Geneviève BARBIER - mardi 18 février 2003

Légitimée par une forte campagne antitabac, la France annonce le plan de lutte contre le cancer présenté dans le "Rapport de la commission d'orientation sur le cancer". Le cancer est bien un "drame national" : il tue désormais un homme sur trois et une femme sur quatre en France, a augmenté de 63 % en vingt ans et touche aussi nos enfants.

La politique annoncée à propos du cancer va-t-elle ralentir l'explosion de l'épidémie ? Une telle ambition supposerait qu'on s'attaque aux causes du cancer et pas seulement à ses effets. Or la commission prévoit surtout un accès facilité aux chimiothérapies, des enveloppes financières spécifiques pour les médicaments hospitaliers, davantage de médecins cancérologues, toujours plus de recherche dans un contexte de "concurrence mondiale", et six "cancéropoles" : un magnifique tapis rouge est déroulé sous les pas de ce nouveau fléau.

En d'autres termes, le plan 2003 qu'on nous prépare serait l'équivalent d'un programme contre les accidents de la route consistant à construire des services d'urgences aux carrefours et à former plus de chirurgiens orthopédistes.

Que prévoit la commission pour éviter le cancer ?
La grande priorité de prévention, nous dit-on, est de s'attaquer aux "comportements", à savoir le tabac, l'alcool et l'alimentation. Pour nous en convaincre, on nous annonce que l'alimentation et le tabagisme sont "réputés peser pour 35 % et 30 % des causes de cancer". Cette image n'a guère de sens : une "réputation" doit souvent plus aux bavardages qu'à la réalité. Mais la confusion est installée et le lecteur intègre la notion de risque "choisi", qui amène naturellement à la nécessité d'"éduquer".

Ce discours qui marginalise les malades, les isole du contexte social et les rend responsables de ce qui leur arrive est fondamental pour façonner les jugements collectifs. Mettre en péril sa santé proviendrait donc d'une forme d'ignorance ou de déviance sociale : nous serons bientôt prêts à accepter la disparition de la Sécurité sociale et réclamer la nouvelle logique assurantielle où chacun cotisera selon son risque "personnalisé" et ce qu'il peut payer pour sa santé.

Si personne ne conteste que le tabac et l'alcool tuent, leur poids est volontairement exagéré pour une autre raison : mettre en relief les responsabilités individuelles permet ensuite de glisser sur les risques professionnels ou environnementaux qui n'occupent plus, en fin de liste, que la petite place accordée au détail.

Détails en effet, les 1800 à 5200 décès attribués à la dioxine par la prudente commission du ministère de l'Environnement en 1998 : les incinérateurs d'ordures ménagères rejettent leurs cendres contaminées à la dioxine qui sont utilement "valorisées" pour faire les routes ou border les chemins forestiers, et que l'on s'étonne de retrouver dans nos assiettes. Les enfants sont les plus vulnérables, entre autres parce qu'ils consomment plus de produits laitiers.

Détail aussi, les pesticides qui ne figurent pas dans les propositions d'action sur les cancers environnementaux ! La France, deuxième utilisateur mondial de pesticides (120 000 tonnes par an), aurait du mal à changer ses habitudes. Les pesticides, dont certains sont cancérigènes, se concentrent dans les graisses animales, passent dans le lait maternel, et sont la cause de nombreuses intoxications chez les agriculteurs, notamment les viticulteurs et les céréaliers. Comme si cela ne suffisait pas, les pesticides autrefois utilisés sur les cultures sont maintenant dans les OGM : nous laisserons donc aux générations futures nos pesticides obligatoires et nos déchets nucléaires quasi éternels.

Le silence sur les conditions de travail des travailleurs des centrales nucléaires et sur l'augmentation des cas de leucémie chez les moins de 25 ans aux abords des usines de déchets nucléaires est pesant. Devons-nous comprendre que la polémique est terminée, ou que, pour ne pas inquiéter inutilement l'opinion, ces questions seront tranchées par les experts ?

Si de nombreuses études épidémiologiques établissent une relation entre l'augmentation des cas et une exposition à des facteurs cancérigènes liés à l'environnement, elles peinent à prouver le lien de cause à effet. Cette situation va durer : la charge de la preuve est difficile à établir, et juridiquement elle incombe non pas aux pollueurs mais aux victimes. Si l'on ajoute que les chercheurs ayant mis en évidence des risques qui embarrassent l'industrie chimique, agro-alimentaire ou nucléaire sont l'objet de tracasseries incessantes, on se demande si l'exigence de la preuve n'est pas parfois l'alibi de l'immobilisme en paralysant, "faute d'arguments scientifiques", tout processus décisionnel. Est-ce gênant ? Après tout, le temps de compter les morts attribuables, la recherche aura progressé et les affaires aussi.

Car, il ne faut pas l'oublier, le cancer est indirectement un des premiers employeurs du pays : si le cancer coûte 15 milliards d'euros, c'est qu'il rapporte aussi 15 milliards d'euros à ceux qui en vivent, qu'il s'agisse du dépistage, des soins, du médicament ou de l'imagerie médicale. Bref, qu'on le veuille ou non, le cancer participe à la croissance nationale et souffrir du cancer en silence est une nouvelle forme de patriotisme passif.

A ce stade, on commence à percevoir pourquoi aucune véritable politique de prévention du cancer n'est engagée en France. Seule Simone Veil, alors ministre de la Santé en 1975, a osé réclamer "1 franc pour la prévention, 1 franc pour les traitements" et a dû battre en retraire devant la puissance des lobbies criant au scandale. Le rapport de la commission d'orientation sur le cancer est un document hybride, entre l'appel d'offres et la propagande, l'une à l'intention des marchés ouverts par le cancer, l'autre pour endormir la population sur un constat autiste qui oublie l'essentiel, à savoir que notre société est cancérigène et ne veut pas le voir.

Qui proposerait jamais de remettre en question nos sociétés "développées" obsédées par le toujours plus de croissance, de consommation et de "progrès", qui ne savent plus où mettre leurs déchets, s'apprêtent à tuer pour faire main basse sur le pétrole, imposent les OGM dans l'aide alimentaire et donnent des leçons au monde ?

La problématique du cancer, dans tous ses aspects, est symptomatique du monde marchand et de ses terrifiantes dérives : la guerre du Golfe et la guerre contre le cancer sont deux combats produits de toutes pièces par nos sociétés, où les pertes civiles comme les morts du cancer font figure de dégâts collatéraux qui ne disent pas leur nom.

Lorsque les familles en auront assez de voir mourir leurs enfants et de s'entendre dire que le cancer est une fatalité liée à "l'allongement de l'espérance de vie", quand chacun sera convaincu que les augmentations "inexpliquées" des leucémies, des lymphomes, des tumeurs cérébrales et de la thyroïde ont quelque chose à voir avec un monde de plus en plus toxique, peut-être aurons-nous le courage de regarder si notre politique agricole, industrielle ou énergétique ne mériterait pas d'être repensée ?

En ce qui concerne le cancer du sein, il est évident aujourd'hui que les hormones oestrogènes qui imprègnent en permanence et non naturellement la femme y sont pour quelque chose (voir les bouquins de chimie organique récents) : pilule, hormones postménopausales,...

#29 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

  • Membres
  • 2 859 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 07 mars 2004 à 18:36

Gwelan :

Citation

Citation

Concernant le Nord, le taux d'apparition de cancer est plus important par rapport aux autres régions. Il faut dire que cette région cumule pas mal de "coquilles" : alimentation de plus en plus déséquilibrée ( frites, chips, alcool, etc... ), pollution exacerbée, misère sociale ...

Loin de moi l'idée de nier l'importance du terrain Joel !

Je ne faisais que faire part de mes observations, et dans le cas que tu décris, bien habile sera celui qui pourra déterminer la part de l'alimentation dans cet ensemble d'éléments pré disposants, et dans l'alimentation, la part des protéines animales !!!

En fait, Gwelan, je ne suis pas hostile à cette notion de faille ou de moindre résistance énergitique mais si l'on observe tant de disparités des taux d'apparition de cancer suivant les régions et les pays, je présume qu'il faut les incriminer en priorité au "terrain" (sans oublier certaines particularités génétiques), pour reprendre ton expression.

En dehors du "terrain", je ne rejette pas l'hypothèse énergitique ou éthérique mais, pour l'instant, je préfére de loin l'explication psychologique du Dr Hamer. Pas plus tard que jeudi, dans mon journal local, je lisais un témoignage d'une personne âgée qui avait été atteinte d'un cancer du sein ... sitôt le décès de son mari. Ce qui conforte pour moi un peu plus les formidables travaux du Dr Hamer.

Je crois donc moi aussi que les deux facteurs, le "terrain" (alimentation, pollution, hormones, etc...) et le psychologique ne peuvent s'exclure totalement l'une de l'autre.


Gwelan :

Citation

Le cancer du sein chez la femme me semble de toute façon très en relation avec soit l'homme, soit les enfants, mais traduit de toute évidence un probleme profond à ce niveau là. Possible que Laura n'ait pas été consciente des difficultés de femme de sa grand mère, non plus.

Là, dans cet exemple, je tenais surtout à mettre en avant la réflexion de Laura : "Pourquoi était-ce les gens les plus aimants et les plus généreux qui étaient frappés?...  " C'était exactement ce que faisait remarquer Aixur ( j'espère ne pas confondre avec Cheminot ! Mille escuses, si c'est le cas ! ) je ne sais plus malheureusement dans quel topic. Il remarquait que les cas de cancers semblaient survenir plus facilement chez les personnes altruistes, généreuses, ouvertes aux autres ... bien plus que chez les personnes foncièrement égoïstes et tournées vers soi. Bien entendu, ce n'est pas automatique mais je crois y voir aussi un autre facteur intéressant.

#30 plizon

plizon
  • Invités

Posté 21 mars 2004 à 18:44

Bonjour, je viens del ire els messages relatifqs au cancer.  Je suis passé par là et je pense conaître un peu le sujet.
* Je ne pense pas que le cancer des os soit une forme d'ostéoporhose.
* Des recherches sur les cellules cancéreuses mirent en évidence que les cellules porteuse émettent une lueur bleutée, comme un appel aux cellules saines. S'accolant elles donent ainsi leur capacité interne. Unefois emplies, les cellules saines se mettent aussi à émettrent un appel et c'est ainsi que se fait la prolifération des métastases.
* Ayant eu un cancer du poumon nécessitant une "lobectomie suppmérieure droite " ablation du haut du poumon droit, causée à cause d 'une tumeur cancéreuse, j'ai eu apasser par la chimio et les rayons. Cela fait maintenant 15 ans et à aprt une difficulté à respirer je vais bien. Aant passé la période des 5 ans critiques, je usis considéré comme guéri. Mais seulement "considéré" car il peut toujours y avoir une rechute, gravissime quand elle survient.
Je uis tout à fait d'accord pour dire que la base du cancer est "un effrondement de la psychée" Du moins, une des causes reconnue.
L'alimentation est pour beaucoup dans la venue du cancer (elle vient en s'additionnant aux troubles de la psychée)) je vous le concède,  mais entre aussi en cause le tabac, la pollution etc... Cete derrnière n'est pas la plus grande cause car autrefois, en 1700 et plus, on mourrait de ..... dégénérescence .... pour les médecions de l'époque. Le terme cancer est relativement nouveau.
* Pour ce qui est du cancer des os, il est prouvé  qu'il s'agit d' un cancer dit secondaire.  Des études démontrent que le cancer se troiuvait dans un autre dndroit du corps mais qu'il a migré vers le squelette.
* Reste la sempiternelle question : comment il se fait que des gens ne fumant pas, vivant dans une contrée relaticvement saine, ne mangeant pas trop de graisses ni de produits carnés et lorsque l'on fait une recherche dans leur passé , on peut se rendre compte qu'ils eurent une vie sanqs à coups. Pourtant il font partie des... cancéreux? Là, personne n'a pu donner d'explication.
Ce qui m'a sauvé de mon cancer c'est que je n'avais pas de métastases ailleurs et que touché par la maladie je me suis donné un but. J'ai aidé une petite fille à surmonter une très grave maladie (voir http://www.divulguer.../humaniste.html
Merci de m'avoir lu
Hugues