Le gros pb, c'est que vous ne savez apparemment rien de la façon dont fonctionne l'homéopathie.
En effet, les souches animales, commes les souches végétales, ont été étudiées telles quelles, avec leurs impuretés, et c'est tant mieux. Pourquoi?
Parce que ces études ont consisté à ce que plusieurs expérimentateurs absorbent ces substances, le plus souvent en teinture-mère, mais aussi en dilutions lorsque la substance est toxique, et ces expérimentateurs ont développés une panoplie de symptômes, qui vont servir par la suite à bien cerner le médicament nécessaire. Ces ensembles de symptômes issus de l'expérimentation d'une substance (animale, végétale ou minérale), donnent la matière médicale homéopathique, qu'un bon homéopathe doit connaître au moins pour la moitié.
Si on "purifie" l'animal, les substances qu'il contient changent, et on doit refaire l'expérimentation et obtenir un nouveau chapitre de la matière médicale.
Parmi les substances humaines citées, trois ont été vraiment expérimentées et peuvent être utilisées sans crainte dans la mesure où l'étude de la matière médicale l'indique, il s'agit de psorinum (qui est une râclure de peau eczémateuse), de luesinum et de medorrhinum (je ne vous dirai pas ce que c'est)
Les autres ne sont pas utilisés selon la méthode homéopathique (même osillococcinum), mais selon un principe d'isopathie qu'Hahnemann lui-même réprouvait comme antiscientifique.
Quels sont les animaux utilisés en homéo et qui ont été bien expérimentés:
ce sont essentiellement de petits insectes broyés en totalité (araignées, abeilles, cafards), ou alors des secrétions d'animaux plus évolués : l'encre de seiche, les venins de serpent, le musc... Pas de quoi fouetter une vache folle.
Alors, parlons donc du mode d'alimentation de ces animaux !!!
Ce message a été modifié par Cheminot - 29 septembre 2003 à 22:01.