si cela est vrai, eh be on est dans la merde, voir dans le collimateur, ce qui est logique au fond vue la politique française...
A vous de voir!!
3 jours après l'accident, le procureur chargé de l'enquête décidait de rejeter la thèse de l'attentat, et ceci malgré les explications donnés par les scientifiques : tous relevaient qu'aucun incident sérieusement envisageable dans un laboratoire de ce type ne pouvait faire monter brutalement la température du local contenant le nitrate d'amonium au delà des 300°C et ainsi amorcer la déflagration de ce produit très stable. Aucun initiateur (type 2) n'est normalement présent dans le laboratoire… Il fallait donc que quelqu'un l'y ai amené …
http://www.multimani...ticiere/tou.htm
il est pas bon de travailler pour ces enc...
A+
Explosion a toulouse
Commencé par
laligntraiz
, 09 jan 2002 à 14:33
11 réponses dans ce topic
#1 laligntraiz
Posté 01 décembre 2001 à 18:15
#2 peter
Posté 03 décembre 2001 à 16:42
Très bon site - un peu vulgaire mais bon ! Et puis de Toulouse, alors que je passe devant le site de l'usine dévastée environ une fois par semaine en moyenne, hé bien je peux vous dire qu'on l'a échappé belle, car... à côté de cette foutue usine, il y a la "poudrière", qui, si jamais elle devait exploser, elle, nous mettrait dans l'impossibilité de mettre à jour ce site car nous serions rasé de la surface du globe ! En effet Toulousa aurait disparu de la carte si l'explosion de l'AZF avait touché cette poudrière qui se trouve à seulement qqs centaines de mètres...Seulement pas de panique : onnousditrien ! donconnesaitrien !
#3
Posté 04 décembre 2001 à 02:26
sans doute, cette proximité avait été envisagé, et la destruction "voulue" aurait pu nous priver d'un site aussi charmant que celui-ci.
#4 peter
Posté 05 décembre 2001 à 14:32
Le pire c'est que la reconstruction d'une pareille usine est envisagée...au même endroit !!!! Et là, on se rend compte de la portée décadante de la connerie humaine...
#5
Posté 28 décembre 2001 à 02:09
salut à tous,
je suis toulousain et lors de mon dernier passage à paris le sort à voulu que je mange avec un copain ( musulman je precise puisqu'on connait tous les premieres personnes qui ont parlé de lhypo attentat) juste à côté d'une table de 2 gars dont la discussion se menant il se trouve qu'on blablate boulot et mon interlocuteur est chimiste ; là je pose la question cruciale et ce monsieur m'a appris qu'à côté d el'azf on avait en france une des seules ( yen a une autre en région parisienne) fabrique de ( j'ai oublié le nom savant) gaz moutarde ....et que si c'est ça qui avait été touché par l'explosion et bien TOLOZ ( amis nostradamiens héllénistes) était blackboulé de la carte; il me confirma aussi( ayant participé de près ou de loin je sais plus) que les témoins avaient entendu le bruit avant et que c'était sur et certain.
Ca vau ce que ça vaut, le gaz en question (j'ai posé la question ) est utilisé pour faire des ...des...des....des
Médicaments
amis malades priez ste rita ( de pibrac c'est pas loin en plus)
je suis toulousain et lors de mon dernier passage à paris le sort à voulu que je mange avec un copain ( musulman je precise puisqu'on connait tous les premieres personnes qui ont parlé de lhypo attentat) juste à côté d'une table de 2 gars dont la discussion se menant il se trouve qu'on blablate boulot et mon interlocuteur est chimiste ; là je pose la question cruciale et ce monsieur m'a appris qu'à côté d el'azf on avait en france une des seules ( yen a une autre en région parisienne) fabrique de ( j'ai oublié le nom savant) gaz moutarde ....et que si c'est ça qui avait été touché par l'explosion et bien TOLOZ ( amis nostradamiens héllénistes) était blackboulé de la carte; il me confirma aussi( ayant participé de près ou de loin je sais plus) que les témoins avaient entendu le bruit avant et que c'était sur et certain.
Ca vau ce que ça vaut, le gaz en question (j'ai posé la question ) est utilisé pour faire des ...des...des....des
Médicaments
amis malades priez ste rita ( de pibrac c'est pas loin en plus)
#6 peter
Posté 09 janvier 2002 à 14:33
Les conclusions sont édifiantes :
==================================================================
Le nitrate d'ammonium est un engrais abondamment utilise. Ses proprietes explosives comme sa decomposition thermique et ses proprietes oxydantes sont connues depuis plus d'un siecle. On a demontre que le nitrate d'ammonium est tres peu sensible (cf. Sensibilite Mecanique des Ammonitrates purs et Sensibilite des Ammonitrates a la detonation) aux sollicitations tant mecaniques qu'explosives et n'a jamais explose spontanement, c'est un explosif sur qui n'explose en fait que difficilement, et dans seulement deux cas possibles : s'il est amorce par un explosif puissant, en quantite suffisante. La sensibilite a cet amorcage depend beaucoup de la purete du produit. Elle augmente considerablement en presence de reducteurs tels les combustibles liquides, le sucre en poudre, le soufre pulverulent, s'il y a melange intime. (cf. explosions provoquees involontairement ) s'il est pris dans un incendie, se decompose et accidentellement entre en contact avec des matieres combustibles liquides. Une masse tres importante d'un melange de nitrate d'ammonium fondu et de combustibles peut alors exploser spontanement ou sous un faible choc. La detonation n'intervient qu'apres un temps assez long (une a dix heures, parfois plus, presque jamais moins) durant lequel on assiste a l'emission abondante de vapeurs rousses qui, couronnant le hangar de stockage, n'auraient pas pu passer inapercues des habitants. (cf. explosions ayant suivi un incendie et incendies non suivis d'explosion).
Ces conclusions resultent d'un examen approfondi des enquetes ayant portes sur les differents incidents, accidents et catastrophes dans lesquels le nitrate d'ammonium a ete implique : les ammonitrates constituent des produits industriels relativement surs lorsque produits, stockes, manipules, transportes conformement aux reglements en vigueur.
Puisqu'il est de notoriete publique qu'un incendie n'a pas precede l'explosion de Toulouse, force est de retenir la premiere explication pour la catastrophe. Cette explication entraine la conclusion difficilement evitable que l'explosion de Toulouse ne peut guere etre un accident. Son origine ne pourra etre trouvee qu'a l'issue d'une difficile enquete impliquant une investigation scientifique legale detaillee. Il faut esperer qu'aucun prejuge infonde n'aura empeche la collecte des indices physiques necessaires a une enquete approfondie.
Georges Guiochon
Distinguished Scientist, The University of Tennessee et Oak Ridge National Laboratory
==================================================================
Le nitrate d'ammonium est un engrais abondamment utilise. Ses proprietes explosives comme sa decomposition thermique et ses proprietes oxydantes sont connues depuis plus d'un siecle. On a demontre que le nitrate d'ammonium est tres peu sensible (cf. Sensibilite Mecanique des Ammonitrates purs et Sensibilite des Ammonitrates a la detonation) aux sollicitations tant mecaniques qu'explosives et n'a jamais explose spontanement, c'est un explosif sur qui n'explose en fait que difficilement, et dans seulement deux cas possibles : s'il est amorce par un explosif puissant, en quantite suffisante. La sensibilite a cet amorcage depend beaucoup de la purete du produit. Elle augmente considerablement en presence de reducteurs tels les combustibles liquides, le sucre en poudre, le soufre pulverulent, s'il y a melange intime. (cf. explosions provoquees involontairement ) s'il est pris dans un incendie, se decompose et accidentellement entre en contact avec des matieres combustibles liquides. Une masse tres importante d'un melange de nitrate d'ammonium fondu et de combustibles peut alors exploser spontanement ou sous un faible choc. La detonation n'intervient qu'apres un temps assez long (une a dix heures, parfois plus, presque jamais moins) durant lequel on assiste a l'emission abondante de vapeurs rousses qui, couronnant le hangar de stockage, n'auraient pas pu passer inapercues des habitants. (cf. explosions ayant suivi un incendie et incendies non suivis d'explosion).
Ces conclusions resultent d'un examen approfondi des enquetes ayant portes sur les differents incidents, accidents et catastrophes dans lesquels le nitrate d'ammonium a ete implique : les ammonitrates constituent des produits industriels relativement surs lorsque produits, stockes, manipules, transportes conformement aux reglements en vigueur.
Puisqu'il est de notoriete publique qu'un incendie n'a pas precede l'explosion de Toulouse, force est de retenir la premiere explication pour la catastrophe. Cette explication entraine la conclusion difficilement evitable que l'explosion de Toulouse ne peut guere etre un accident. Son origine ne pourra etre trouvee qu'a l'issue d'une difficile enquete impliquant une investigation scientifique legale detaillee. Il faut esperer qu'aucun prejuge infonde n'aura empeche la collecte des indices physiques necessaires a une enquete approfondie.
Georges Guiochon
Distinguished Scientist, The University of Tennessee et Oak Ridge National Laboratory
#7
Posté 28 mars 2002 à 21:40
J'ai lu ceci sur le site de Greenpeace France. Peut être que ce texte vous interessera vous aussi.
Un rapport de la DRIRE confirme que Toulouse était un "Bhopal Potentiel"
Dossier complet : Risques Industriels
de l'eau de Bhopal à l'ammonitrate de Toulouse
Paris, 3 décembre 2001 - Alors que la communauté indienne de Bhopal commémore le 17ème anniversaire de la tragédie du 3 décembre 1984, un rapport de la DRIRE Midi-Pyrénées confirme que la présence de phosgène à Toulouse aurait pu alourdir considérablement le bilan humain de la catastrophe du 21 septembre dernier.
Il y a exactement 17 ans aujourd'hui, les émanations de l'usine de pesticides Union Carbide assassinaient entre 16 et 30 000 personnes dans la ville indienne de Bhopal. Dans la nuit du 2 au 3 décembre 1984, une fuite de la cuve d'isocyanate de méthyle provoqua la dispersion d'un nuage hautement toxique composé d'isocyanate, de phosgène et d'acide cyanhydrique. Ce nuage se dissipa au-dessus des bidonvilles et de la vieille ville de Bhopal, tuant impitoyablement sur son passage les populations auxquelles Union Carbide avait promis le développement économique et une agriculture libérée du fléau des insectes. A cette heure, aucun procès n'est jamais venu sanctionner ce qui fut la plus grande catastrophe industrielle du XXème siècle et les communautés pauvres, riveraines de l'ancienne usine, continuent de souffrir des contaminations de la nappe phréatique par des toxiques organochlorés.
Dix-sept années plus tard, les autorités et les industries françaises ne voient aucun inconvénient à exposer la population de Toulouse au même danger, en fabriquant et en utilisant du phosgène aux portes de la ville. Une étude de l'INERIS (2) réalisée pour la DRIRE révèle pourtant qu'en cas d'accident, l'ensemble de la ville serait touché par les émanations, provoquant des effets irréversibles pour la santé de la population dans un rayon supérieur à 10 km autour du pôle chimique, et une mort certaine des habitants sur une distance d'environ 5 km. L'accident du 21 septembre aurait ainsi pu générer un bilan humain de plusieurs dizaines de milliers de morts.
"C'en est assez !" déclare Yannick Vicaire, chargé de campagne Toxiques à Greenpeace France. "Nous devons nous débarrasser, une fois pour toutes, d'un certain nombre de produits à risques, dont le niveau de danger est insupportable. Ce serait un crime que de perpétuer une activité industrielle reposant sur des produits tels que le phosgène, à Toulouse ou ailleurs".
Pour l'association Greenpeace, le parallèle entre Toulouse et Bhopal ne s'arrête pas au phosgène. Les deux drames portent aussi en commun les stigmates de l'injustice sociale et ceux d'une gestion financière à " l'économie " d'un site industriel dangereux. Enfin, dans les deux cas, une foi scientiste dans la maîtrise technologique des risques a permis que le danger lui-même, intrinsèque au produit concerné, ne soit jamais remis en cause.
"Le débat sur les risques industriels doit accoucher d'une nécessaire réflexion sur l'élimination du danger à la source. Il doit permettre d'amorcer la substitution des produits et technologies dont la dangerosité ou les effets néfastes sur la santé et l'environnement ne se justifient plus au nom d'un service rendu à la société. Les pesticides, les engrais chimiques, les plastiques PVC ainsi que d'autres utilisations du chlore, n'ont plus leur place dans le monde de demain" ajoute Yannick Vicaire.
Un rapport de la DRIRE confirme que Toulouse était un "Bhopal Potentiel"
Dossier complet : Risques Industriels
de l'eau de Bhopal à l'ammonitrate de Toulouse
Paris, 3 décembre 2001 - Alors que la communauté indienne de Bhopal commémore le 17ème anniversaire de la tragédie du 3 décembre 1984, un rapport de la DRIRE Midi-Pyrénées confirme que la présence de phosgène à Toulouse aurait pu alourdir considérablement le bilan humain de la catastrophe du 21 septembre dernier.
Il y a exactement 17 ans aujourd'hui, les émanations de l'usine de pesticides Union Carbide assassinaient entre 16 et 30 000 personnes dans la ville indienne de Bhopal. Dans la nuit du 2 au 3 décembre 1984, une fuite de la cuve d'isocyanate de méthyle provoqua la dispersion d'un nuage hautement toxique composé d'isocyanate, de phosgène et d'acide cyanhydrique. Ce nuage se dissipa au-dessus des bidonvilles et de la vieille ville de Bhopal, tuant impitoyablement sur son passage les populations auxquelles Union Carbide avait promis le développement économique et une agriculture libérée du fléau des insectes. A cette heure, aucun procès n'est jamais venu sanctionner ce qui fut la plus grande catastrophe industrielle du XXème siècle et les communautés pauvres, riveraines de l'ancienne usine, continuent de souffrir des contaminations de la nappe phréatique par des toxiques organochlorés.
Dix-sept années plus tard, les autorités et les industries françaises ne voient aucun inconvénient à exposer la population de Toulouse au même danger, en fabriquant et en utilisant du phosgène aux portes de la ville. Une étude de l'INERIS (2) réalisée pour la DRIRE révèle pourtant qu'en cas d'accident, l'ensemble de la ville serait touché par les émanations, provoquant des effets irréversibles pour la santé de la population dans un rayon supérieur à 10 km autour du pôle chimique, et une mort certaine des habitants sur une distance d'environ 5 km. L'accident du 21 septembre aurait ainsi pu générer un bilan humain de plusieurs dizaines de milliers de morts.
"C'en est assez !" déclare Yannick Vicaire, chargé de campagne Toxiques à Greenpeace France. "Nous devons nous débarrasser, une fois pour toutes, d'un certain nombre de produits à risques, dont le niveau de danger est insupportable. Ce serait un crime que de perpétuer une activité industrielle reposant sur des produits tels que le phosgène, à Toulouse ou ailleurs".
Pour l'association Greenpeace, le parallèle entre Toulouse et Bhopal ne s'arrête pas au phosgène. Les deux drames portent aussi en commun les stigmates de l'injustice sociale et ceux d'une gestion financière à " l'économie " d'un site industriel dangereux. Enfin, dans les deux cas, une foi scientiste dans la maîtrise technologique des risques a permis que le danger lui-même, intrinsèque au produit concerné, ne soit jamais remis en cause.
"Le débat sur les risques industriels doit accoucher d'une nécessaire réflexion sur l'élimination du danger à la source. Il doit permettre d'amorcer la substitution des produits et technologies dont la dangerosité ou les effets néfastes sur la santé et l'environnement ne se justifient plus au nom d'un service rendu à la société. Les pesticides, les engrais chimiques, les plastiques PVC ainsi que d'autres utilisations du chlore, n'ont plus leur place dans le monde de demain" ajoute Yannick Vicaire.
#8 narine
Posté 12 juin 2002 à 00:21
SOURCE:
http://infos.aol.fr/
http://infos.aol.fr/...epeche?id=64847
SOURCE:
http://infos.aol.fr/
http://infos.aol.fr/...epeche?id=64847
à température ambiante, Androgena, as-tu déjà vu un avion se bruler devant le pentagone !?
De l'avion fractale, au noyau de cerise dans le fractale !?
Fibonacci ou Ideal/Dieu !?
http://infos.aol.fr/
http://infos.aol.fr/...epeche?id=64847
Citation
Onze salariés en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur AZF
TOULOUSE, 11 juin (AFP) - Moins d'une semaine après les premières conclusions des experts concluant à un "accident chimique" et pointant du doigt une série de négligences, l'enquête sur l'explosion de l'usine AZF à Toulouse est entrée mardi dans une nouvelle phase avec le placement en garde à vue de onze salariés ou sous-traitants du groupe TotalFinaElf.
Ces onze personnes, qualifiées de "subalternes" ou de "simples exécutants", ont été placées en garde à vue mardi matin dans les locaux du SRPJ de Toulouse et étaient toujours entendues par les policiers en fin d'après-midi, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Selon cette même source, les quatre salariés d'AZF et leurs sept collègues d'entreprises sous-traitantes devaient être déférés à l'issue de leur garde à vue, vraisemblablement mercredi, aux deux juges d'instruction toulousains en charge de l'information judiciaire pour "homicides et blessures involontaires" ouverte après l'explosion de l'usine le 21 septembre, qui a fait 30 morts et plus de 2.000 blessés.
Une autre série de salariés travaillant sur le site industriel a par ailleurs été convoquée jeudi matin par les policiers toulousains. Selon un délégué syndical CGT de l'usine AZF, Marc Gianotti, le directeur de l'usine AZF, Serge Biechlin, figure dans cette liste.
Après huit mois d'investigations essentiellement techniques, cette brutale accélération de l'enquête intervient moins d'une semaine après la remise aux juges des "premières conclusions" de trois experts privilégiant la piste d'un "accident chimique" et relevant, sur le site, une accumulation de négligences en matière de sécurité.
Responsabilité de l'industriel
Dans ce rapport communiqué mercredi aux 140 parties civiles, les experts ont retenu l'hypothèse d'une explosion causée, à température ambiante, par le dépôt accidentel, dans le hangar rempli de 300 à 350 tonnes de nitrates d'ammonium qui a explosé, de "produits chlorés pour traitement des eaux de piscine" environ un quart d'heure avant la catastrophe.
En reconstituant en détail le scénario probable de l'explosion, ils ont notamment relevé les mauvaises conditions de stockage des nitrates d'ammonium dans le bâtiment qui a explosé, pointant directement du doigt la responsabilité de l'industriel.
"Ce tas reposait sur un lit de 20 à 30 cm d'épaisseur de différents types de nitrates d'ammonium mélangés, décomposés par les conditions météorologiques, le temps et pollué par des ingrédients de toute sorte", écrivent les experts.
Dans un communiqué publié mardi, la société Grande Paroisse, filiale du groupe TotalFinaElf et propriétaire de l'usine AZF, a estimé "prématurées" les conclusions de ce rapport. "Ces premières conclusions (...) n'apportent pas d'éléments permettant de conclure qu'un tel mélange ait pu intervenir sur le site", a notamment relevé la société.
Tout aussi sceptique que la direction sur ces premières conclusions judiciaires, la CGT a rassemblé mardi après-midi une trentaine de militants devant le commissariat de Toulouse pour dénoncer les gardes à vue "inadmissibles" des onze salariés de la chimie. "Ce n'est pas acceptable que des salariés soient placés en garde à vue, le responsable reste l'employeur", a affirmé Marc Gianotti.
"C'est la politique menée par TotalFinaElf qui a conduit à la catastrophe et c'est (le PDG Thierry) Desmarets qui devrait être là aujourd'hui avec des menottes aux poignets", a pour sa part estimé le vice-président PCF du conseil régional de Midi-Pyrénées, Bernard Marquié.
11/06/02 16:50
TOULOUSE, 11 juin (AFP) - Moins d'une semaine après les premières conclusions des experts concluant à un "accident chimique" et pointant du doigt une série de négligences, l'enquête sur l'explosion de l'usine AZF à Toulouse est entrée mardi dans une nouvelle phase avec le placement en garde à vue de onze salariés ou sous-traitants du groupe TotalFinaElf.
Ces onze personnes, qualifiées de "subalternes" ou de "simples exécutants", ont été placées en garde à vue mardi matin dans les locaux du SRPJ de Toulouse et étaient toujours entendues par les policiers en fin d'après-midi, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Selon cette même source, les quatre salariés d'AZF et leurs sept collègues d'entreprises sous-traitantes devaient être déférés à l'issue de leur garde à vue, vraisemblablement mercredi, aux deux juges d'instruction toulousains en charge de l'information judiciaire pour "homicides et blessures involontaires" ouverte après l'explosion de l'usine le 21 septembre, qui a fait 30 morts et plus de 2.000 blessés.
Une autre série de salariés travaillant sur le site industriel a par ailleurs été convoquée jeudi matin par les policiers toulousains. Selon un délégué syndical CGT de l'usine AZF, Marc Gianotti, le directeur de l'usine AZF, Serge Biechlin, figure dans cette liste.
Après huit mois d'investigations essentiellement techniques, cette brutale accélération de l'enquête intervient moins d'une semaine après la remise aux juges des "premières conclusions" de trois experts privilégiant la piste d'un "accident chimique" et relevant, sur le site, une accumulation de négligences en matière de sécurité.
Responsabilité de l'industriel
Dans ce rapport communiqué mercredi aux 140 parties civiles, les experts ont retenu l'hypothèse d'une explosion causée, à température ambiante, par le dépôt accidentel, dans le hangar rempli de 300 à 350 tonnes de nitrates d'ammonium qui a explosé, de "produits chlorés pour traitement des eaux de piscine" environ un quart d'heure avant la catastrophe.
En reconstituant en détail le scénario probable de l'explosion, ils ont notamment relevé les mauvaises conditions de stockage des nitrates d'ammonium dans le bâtiment qui a explosé, pointant directement du doigt la responsabilité de l'industriel.
"Ce tas reposait sur un lit de 20 à 30 cm d'épaisseur de différents types de nitrates d'ammonium mélangés, décomposés par les conditions météorologiques, le temps et pollué par des ingrédients de toute sorte", écrivent les experts.
Dans un communiqué publié mardi, la société Grande Paroisse, filiale du groupe TotalFinaElf et propriétaire de l'usine AZF, a estimé "prématurées" les conclusions de ce rapport. "Ces premières conclusions (...) n'apportent pas d'éléments permettant de conclure qu'un tel mélange ait pu intervenir sur le site", a notamment relevé la société.
Tout aussi sceptique que la direction sur ces premières conclusions judiciaires, la CGT a rassemblé mardi après-midi une trentaine de militants devant le commissariat de Toulouse pour dénoncer les gardes à vue "inadmissibles" des onze salariés de la chimie. "Ce n'est pas acceptable que des salariés soient placés en garde à vue, le responsable reste l'employeur", a affirmé Marc Gianotti.
"C'est la politique menée par TotalFinaElf qui a conduit à la catastrophe et c'est (le PDG Thierry) Desmarets qui devrait être là aujourd'hui avec des menottes aux poignets", a pour sa part estimé le vice-président PCF du conseil régional de Midi-Pyrénées, Bernard Marquié.
11/06/02 16:50
SOURCE:
http://infos.aol.fr/
http://infos.aol.fr/...epeche?id=64847
à température ambiante, Androgena, as-tu déjà vu un avion se bruler devant le pentagone !?
De l'avion fractale, au noyau de cerise dans le fractale !?
Fibonacci ou Ideal/Dieu !?
#9
Posté 20 juin 2004 à 18:16
un «spécialiste en explosifs» signalé la veille de la catastrophe
AZF : un «spécialiste en explosifs» signalé la veille de la catastrophe
Près de trois ans après l'explosion de l'usine chimique AZF de Toulouse survenue le 21 septembre 2001, une pièce, jusqu'ici absente de la procédure, vient d'être versée au dossier d'instruction. La veille de ce drame, qui a fait 30 morts et plus de 2 000 blessés, un correspondant anonyme a averti la police de la présence dans la Ville rose d'un Algérien «issu des milieux islamistes, spécialiste en explosifs» qui serait arrivé en France pour «tâter le terrain», selon les termes du procès-verbal dont Le Figaro a pris connaissance. Le 10 juin dernier, le procureur de Toulouse, Michel Bréard, a demandé aux juges d'instruction Thierry Perriquet et Didier Suc, en charge du dossier, de mener des investigations sur ce nouvel élément. Le magistrat a également «invité» le contrôleur général de la police nationale à procéder à une «enquête interne afin de déterminer les raisons qui n'ont pas permis à l'époque la transmission de cette information».
Marc Mennessier
[18 juin 2004]
«spécialiste en explosifs issu des milieux islamistes» algériens venait d'arriver dans la Ville rose «pour tâter le terrain».
Manifestement très bien informé, le mystérieux correspondant livre le nom et l'état-civil de l'individu en question ainsi que l'adresse de sa soeur qui l'héberge durant son séjour à Toulouse. Ultime précision : l'homme, de nationalité algérienne, dont le père est connu pour entretenir des liens étroits avec les milieux islamistes, est muni d'un passeport et d'un visa apparemment en règle.
Le fonctionnaire de police, rattaché à la Direction départementale de la sûreté publique (DDSP) rédige aussitôt un procès-verbal, sur lequel il consigne ces indications et transmet le tout le jour même à sa hiérarchie.
Au terme d'une patiente enquête, Le Figaro a eu récemment connaissance de ce document qui n'a été versé au dossier de l'instruction sur les causes de l'explosion de l'usine AZF, que le 10 juin dernier. Soit près de trois ans après les faits.
S'il est bien sûr impossible d'établir, aujourd'hui, un lien entre la présence présumée de cet islamiste algérien, décrit de surcroît comme un «spécialiste en explosifs», et la catastrophe qui a ensanglanté la Ville rose, le fait que les juges d'instruction Thierry Perriquet et Didier Suc, en charge du dossier, n'en aient pas été informés plus tôt pose un certain nombre de questions.
Tout d'abord, des investigations ont-elles été menées sur le champ, c'est-à-dire dès le 20 septembre, pour vérifier ce «tuyau» ? Impossible pour l'heure de répondre. Rappelons, comme Le Figaro l'a révélé récemment (1), que l'usine de la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE), voisine d'AZF, avait été officiellement avertie, dès le 1er septembre 2001, par la gendarmerie nationale de «risques d'intrusion de terroristes» et avait reçu pour consigne de «redoubler de vigilance».
Deuxième question : pourquoi ce procès-verbal fantôme apparaît-il aujourd'hui dans le dossier ? Le procureur de Toulouse, Michel Bréard, qui avait initialement privilégié la thèse de l'accident industriel, a demandé aux deux juges d'instruction, dans un courrier daté du 10 juin dernier, d'investiguer cette nouvelle piste, dans le cadre de leur saisine.
Dans les pièces transmises aux magistrats instructeurs, figure notamment un rapport rédigé par le policier qui a reçu l'appel anonyme du 20 septembre 2001, lequel signale avoir été contacté fin mai 2004 par un journaliste du Figaro au sujet de cette affaire. Sa hiérarchie a alors transmis le fameux procès-verbal à la préfecture de Midi-Pyrénées, à la préfecture de Haute-Garonne, à la Direction centrale de la sûreté publique et au parquet de Toulouse.
Pourquoi l'information n'a-t-elle pas circulé aussi vite en septembre 2001 ? C'est ce que devra déterminer l'«enquête interne» demandée par le procureur de Toulouse au contrôleur général de la police nationale. Nul doute que ses conclusions ne manqueront pas d'intéresser les juges Perriquet et Suc qui instruisent cette délicate affaire depuis bientôt trois ans.
(1)Le Figaro du 22 mars 2004.
Source : http://www.lefigaro....18.FIG0226.html
AZF : un «spécialiste en explosifs» signalé la veille de la catastrophe
Près de trois ans après l'explosion de l'usine chimique AZF de Toulouse survenue le 21 septembre 2001, une pièce, jusqu'ici absente de la procédure, vient d'être versée au dossier d'instruction. La veille de ce drame, qui a fait 30 morts et plus de 2 000 blessés, un correspondant anonyme a averti la police de la présence dans la Ville rose d'un Algérien «issu des milieux islamistes, spécialiste en explosifs» qui serait arrivé en France pour «tâter le terrain», selon les termes du procès-verbal dont Le Figaro a pris connaissance. Le 10 juin dernier, le procureur de Toulouse, Michel Bréard, a demandé aux juges d'instruction Thierry Perriquet et Didier Suc, en charge du dossier, de mener des investigations sur ce nouvel élément. Le magistrat a également «invité» le contrôleur général de la police nationale à procéder à une «enquête interne afin de déterminer les raisons qui n'ont pas permis à l'époque la transmission de cette information».
Marc Mennessier
[18 juin 2004]
«spécialiste en explosifs issu des milieux islamistes» algériens venait d'arriver dans la Ville rose «pour tâter le terrain».
Manifestement très bien informé, le mystérieux correspondant livre le nom et l'état-civil de l'individu en question ainsi que l'adresse de sa soeur qui l'héberge durant son séjour à Toulouse. Ultime précision : l'homme, de nationalité algérienne, dont le père est connu pour entretenir des liens étroits avec les milieux islamistes, est muni d'un passeport et d'un visa apparemment en règle.
Le fonctionnaire de police, rattaché à la Direction départementale de la sûreté publique (DDSP) rédige aussitôt un procès-verbal, sur lequel il consigne ces indications et transmet le tout le jour même à sa hiérarchie.
Au terme d'une patiente enquête, Le Figaro a eu récemment connaissance de ce document qui n'a été versé au dossier de l'instruction sur les causes de l'explosion de l'usine AZF, que le 10 juin dernier. Soit près de trois ans après les faits.
S'il est bien sûr impossible d'établir, aujourd'hui, un lien entre la présence présumée de cet islamiste algérien, décrit de surcroît comme un «spécialiste en explosifs», et la catastrophe qui a ensanglanté la Ville rose, le fait que les juges d'instruction Thierry Perriquet et Didier Suc, en charge du dossier, n'en aient pas été informés plus tôt pose un certain nombre de questions.
Tout d'abord, des investigations ont-elles été menées sur le champ, c'est-à-dire dès le 20 septembre, pour vérifier ce «tuyau» ? Impossible pour l'heure de répondre. Rappelons, comme Le Figaro l'a révélé récemment (1), que l'usine de la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE), voisine d'AZF, avait été officiellement avertie, dès le 1er septembre 2001, par la gendarmerie nationale de «risques d'intrusion de terroristes» et avait reçu pour consigne de «redoubler de vigilance».
Deuxième question : pourquoi ce procès-verbal fantôme apparaît-il aujourd'hui dans le dossier ? Le procureur de Toulouse, Michel Bréard, qui avait initialement privilégié la thèse de l'accident industriel, a demandé aux deux juges d'instruction, dans un courrier daté du 10 juin dernier, d'investiguer cette nouvelle piste, dans le cadre de leur saisine.
Dans les pièces transmises aux magistrats instructeurs, figure notamment un rapport rédigé par le policier qui a reçu l'appel anonyme du 20 septembre 2001, lequel signale avoir été contacté fin mai 2004 par un journaliste du Figaro au sujet de cette affaire. Sa hiérarchie a alors transmis le fameux procès-verbal à la préfecture de Midi-Pyrénées, à la préfecture de Haute-Garonne, à la Direction centrale de la sûreté publique et au parquet de Toulouse.
Pourquoi l'information n'a-t-elle pas circulé aussi vite en septembre 2001 ? C'est ce que devra déterminer l'«enquête interne» demandée par le procureur de Toulouse au contrôleur général de la police nationale. Nul doute que ses conclusions ne manqueront pas d'intéresser les juges Perriquet et Suc qui instruisent cette délicate affaire depuis bientôt trois ans.
(1)Le Figaro du 22 mars 2004.
Source : http://www.lefigaro....18.FIG0226.html
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.
#10
Posté 20 juin 2004 à 20:44
salut ,
vu sur 1 emission "va savoir" sur france5
g klein est avec sa clique de marmot et son bus jaune en visite dans 1 carriere de marbre quelque par en france ,
au fil de leur perigrinations , ils rencontrent l ingenieur charger des explosifs sur le site ,
s en suit 1 demonstration pour recuperer 1 pan de paroie en marbre ,
mais , durant 1 conversation entre g klein et l ingenieur , l ingé dit en passant ,
que l explosion d azf 1 accident ... son cul , et justifiant son propos par quelque arguments techniques
si quelqu 1 avait cet extrait en *.avi je suis tres preneur ,
merci de votre attention
vu sur 1 emission "va savoir" sur france5
g klein est avec sa clique de marmot et son bus jaune en visite dans 1 carriere de marbre quelque par en france ,
au fil de leur perigrinations , ils rencontrent l ingenieur charger des explosifs sur le site ,
s en suit 1 demonstration pour recuperer 1 pan de paroie en marbre ,
mais , durant 1 conversation entre g klein et l ingenieur , l ingé dit en passant ,
que l explosion d azf 1 accident ... son cul , et justifiant son propos par quelque arguments techniques
si quelqu 1 avait cet extrait en *.avi je suis tres preneur ,
merci de votre attention
#11 narine
Posté 25 juin 2004 à 16:49
Evénement :
Revue Grand Toulouse Infos, à l’éditorial avec l’appuie du Ministre de la Santé et de la Protection social et président du Grand Toulouse Mr. Ph. Douste-Blazy annonce le nouveau projet « Le Cancéropôle » qui sera réalisé à l’emplacement même de l’usine AZF.
Présentation du projet :
Voilà de l’argent et des domaines d’action pour les chercheurs publics en mal de financement budgétaire d’État. Ils n’auront plus de raison de faire des grèves.
Est-ce que l’ancien site d’AZF explosera-t-il une deuxième fois de nouveau ? Cela serait peut-être possible pour la création cette fois d’un nouveau site de lancement de satellite, si l’ampleur des dégâts le permet !
Revue Grand Toulouse Infos, à l’éditorial avec l’appuie du Ministre de la Santé et de la Protection social et président du Grand Toulouse Mr. Ph. Douste-Blazy annonce le nouveau projet « Le Cancéropôle » qui sera réalisé à l’emplacement même de l’usine AZF.
Présentation du projet :
Citation
« Tout un symbole : les terrains dévastés par l’explosion de l’usine AZF en septembre 2001 vont être réaménagés de fond en comble pour accueillir un pôle de recherche orienté vers les sciences du vivant. Ce spectaculaire changement de tendance sera réalisé dans la dynamique de la lutte contre le cancer voulue par le Président de la République . « Le Cancéropôle du Grand Toulouse, explique le professeur François Chollet, élu du Grand Toulouse et responsable du dossier, sera le plus important des sept Cancéropôles de France, et le seul à réunir la recherche publique et privée »
Citation
Outre la valeur scientifique du projet, Philippe Douste-Blazy a affirmé sa volonté que « ce site, qui héberge une mémoire de catastrophe industrielle, soit exemplaire en matière de développement durable concernant l’utilisation de l’énergie et des matériaux, et le traitement des nuisances.
Citation
Un lien synergique
De l’avis de tous les directeurs d’établissement réunis pour le lancement du Cancérôpole, cette convergence de compétence permet la création d’un tissu industriel pharmaceutique déjà installé dans l’agglomération. Sanofi Synthelabo était à la recherche de terrains pour son développement ; le groupe Pierre Fabre recherche de nouvelles opportunités pour se lier aux laboratoires publics ; l’Inserm envisage de mettre en place des passerelles entre le Cancéropôle, l’université, les hôpitaux et les industries ; le CNRS déjà engagé dans la lutte contre le cancer trouve l’occasion de valoriser ses partenariats avec le privé ; et l’université se félicite de l’aspect multidisciplinaire du Cancéropôle, très intéressant pour génération d’idées et à termes d’emplois.
De l’avis de tous les directeurs d’établissement réunis pour le lancement du Cancérôpole, cette convergence de compétence permet la création d’un tissu industriel pharmaceutique déjà installé dans l’agglomération. Sanofi Synthelabo était à la recherche de terrains pour son développement ; le groupe Pierre Fabre recherche de nouvelles opportunités pour se lier aux laboratoires publics ; l’Inserm envisage de mettre en place des passerelles entre le Cancéropôle, l’université, les hôpitaux et les industries ; le CNRS déjà engagé dans la lutte contre le cancer trouve l’occasion de valoriser ses partenariats avec le privé ; et l’université se félicite de l’aspect multidisciplinaire du Cancéropôle, très intéressant pour génération d’idées et à termes d’emplois.
Voilà de l’argent et des domaines d’action pour les chercheurs publics en mal de financement budgétaire d’État. Ils n’auront plus de raison de faire des grèves.
Est-ce que l’ancien site d’AZF explosera-t-il une deuxième fois de nouveau ? Cela serait peut-être possible pour la création cette fois d’un nouveau site de lancement de satellite, si l’ampleur des dégâts le permet !
Ce message a été modifié par narine - 25 juin 2004 à 16:52.
#12
Posté 28 juillet 2004 à 16:11
L'enquête continue...
mercredi 28 juillet 2004, 16h48
Des tests sismiques sur le site d'AZF
TOULOUSE (AP) - Le procureur de la République de Toulouse Michel Bréard a confirmé mercredi lors d'un point presse la tenue d'essais sismiques sur le site de l'usine AZF le 3-4 août et en septembre. Ces essais, demandés par le juge d'instruction Thierry Perriquet, seront réalisés par la société Total, propriétaire de l'usine, sous le contrôle d'experts judiciaires.
La première phase durera deux jours, les 3 et 4 août, et verra l'explosion de quatre charges d'explosifs de 1, 5, 10 et 20 kilos dans des trous de dix mètres de profondeur creusés au centre de l'ancienne usine près du lieu de l'explosion du 21 septembre 2001.
L'objectif est de déterminer la charge d'essais nécessaires lors de la seconde phase programmée en septembre. Les riverains ne devraient percevoir aucun bruit, seulement des vibrations dans le sol, a assuré M. Bréard.
La deuxième campagne de tests prévue en septembre demeure la phase la plus importante car elle servira de base aux experts pour alimenter l'enquête sur l'explosion d'AZF, même si le procureur s'est montré peu disert sur le but de l'opération.
Elle devrait comporter sept tirs d'essai sur une période de quinze jours, dont la date reste encore inconnue. Les charges seront alors réparties sur l'ensemble du site. Des mesures de vibrations seront prévues en différents points de l'agglomération toulousaine afin de mesurer leur vitesse de propagation dans le sol et confrontées à des témoignages recueillis dans le cadre de l'enquête. AP
mercredi 28 juillet 2004, 16h48
Des tests sismiques sur le site d'AZF
TOULOUSE (AP) - Le procureur de la République de Toulouse Michel Bréard a confirmé mercredi lors d'un point presse la tenue d'essais sismiques sur le site de l'usine AZF le 3-4 août et en septembre. Ces essais, demandés par le juge d'instruction Thierry Perriquet, seront réalisés par la société Total, propriétaire de l'usine, sous le contrôle d'experts judiciaires.
La première phase durera deux jours, les 3 et 4 août, et verra l'explosion de quatre charges d'explosifs de 1, 5, 10 et 20 kilos dans des trous de dix mètres de profondeur creusés au centre de l'ancienne usine près du lieu de l'explosion du 21 septembre 2001.
L'objectif est de déterminer la charge d'essais nécessaires lors de la seconde phase programmée en septembre. Les riverains ne devraient percevoir aucun bruit, seulement des vibrations dans le sol, a assuré M. Bréard.
La deuxième campagne de tests prévue en septembre demeure la phase la plus importante car elle servira de base aux experts pour alimenter l'enquête sur l'explosion d'AZF, même si le procureur s'est montré peu disert sur le but de l'opération.
Elle devrait comporter sept tirs d'essai sur une période de quinze jours, dont la date reste encore inconnue. Les charges seront alors réparties sur l'ensemble du site. Des mesures de vibrations seront prévues en différents points de l'agglomération toulousaine afin de mesurer leur vitesse de propagation dans le sol et confrontées à des témoignages recueillis dans le cadre de l'enquête. AP
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.










