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Les Iargans


32 réponses dans ce topic

#1 c-cube

  • Invités

Posté 08 octobre 2003 à 10:57

J'ai trouvé ! J'ai trouvé !

Qu'est-ce que j'ai trouvé ?

Une nouvelle espèce de zitis qui sont pas de Zeta (ni d'Ummo, ni d'une autre dimension) !

A rajouter au petit ico des aliens, j'ai l'honneur de vous présenter (roulement de tambour) : Les Iargans de la planète Iarga !

Sympatoches comme tout ils seraient issus, comme nous, de ce bon vieil univers 3D (et plus si affinités) que nous connaissons (à même pas 5% mais faut pas le répéter, ça fait désordre) et qui a été fabriqué à l'ancienne il y a très très longtemps.

Là je vous vois venir avec vos gros sabots... : "Quelles sont tes sources petit homme ?!"

Bon alors euh... Je suis un peu désolé pour les anglophobes mais euh... L'est en anglais ma source (Non, non ! Pas taper !).

La voici : ufo-contact from planet Iarga

Comme je suis tout de même pas chien (ni giraffe, ni hamster mais là n'est pas la question), je vous propose une traduction pas bidon de l'introduction moulinée par "C-Cube Translator" ©c-cube inc.

Citation

INTRODUCTION

Ceci est une histoire vraie d'un contact OVNI issu d'une planète appelée IARGA - par les astronautes étrangers visitant notre Terre. Ils disent que leur Soleil est à environ 10 années lumière de nous tel que nous comptons le temps, et qu'ils nous observent depuis quelque temps.....

Cette histoire fut initialement publiée en hollandais par Ankh-Hermes du Deventer, Pays-Bas en 1969 et elle est passée par 11 éditions et 40000 copies cartonnées en Hollandais depuis lors. Elle a été publiée comme de la science-fiction jusqu'à présent parce que l'éditeur a senti à l'origine que cette histoire ne se vendrait pas en tant que fait. Néanmoins c'est un véritable compte-rendu d'événements réels et nous les publions tels quels, ici, pour la première fois, en même temps que les données très étendues qui l'accompagnent du fait que les contacts se sont poursuivis jusqu'à nos jours. Nous avons intensivement enquêté sur ce cas au cours des 4 dernières années et concluons que les faits vérifient et supportent bien en réalité l'histoire. Le témoin est un ingénieur mécanicien principal hautement éduqué et éloquant ainsi qu'un artiste architectural, une combinaison rare qui sied idéalement à ce contact si les visiteurs étrangers voulaient que leur information soit comprise et présentée avec quelque degré d'exactitude.

Le témoin est aussi un industriel multinational bien connu en Europe dont le vrai nom serait immédiatement reconnu. Ils est le propriétaire de plusieurs compagnies faisant des affaires internationales. Pour préserver son identité dans le but de protéger sa vie privée, nous utilisons un pseudonyme qui lui a été donné par les extraterrestres eux-mêmes. Ils se référaient à lui comme "Stef van den Earde" (Stef de la Terre) d'où Stefan Denaerde a été dérivé. Quand j'ai rencontré cet homme pour la première fois j'ai été surpris par sa taille. C'est un grand homme, environ 1,93 m de haut et pesant peut-être 100 à 105 kilos. Il s'habille de manière conservatrice en de coûteux costumes d'affaires et il est très courtois et poli. Il a des manières douces et il est de nature introspective, et il parle avec une économie de mots presque parfaite. Il dit ce qu'il pense et pense ce qu'il dit. Dans les discussions il ne se prête pas à des élaborations et offre peu d'information par lui-même. Il répond aux questions de manière concise, directement et honnêtement, et regarde droit dans les yeux quand il parle. Il n'est pas réputé raconter des histoires fictives, mais il est considéré comme un modèle d'exactitude et d'intégrité.

Il vit dans un quartier calme de classe élevée dans une banlieue professionnelle de Den Hague. Sa maison, dans une belle rue bordée d'arbres, semble avoir une valeur de 150.000$ à 200.000$, et elle est bien entretenue et joliment aménagée. Elle fait face à un emplacement de garage qui s'étend jusqu'à la rue. Le voisinage semble d'un âge respectable. Cet homme n'était pas un ufologue endurcit et ne possède pas de collection de livres et journaux relatifs aux OVNIs. Il ne tient pas de conférence ni ne parle de son expérience en public ou en privé. Ils n'écrit pas d'articles dessus ni ne donne d'entretiens. Il ne croyait pas au phénomène et n'avait éprouvé aucun mal à l'évaluer avant son propre contact. Il ne croit toujours pas aux OVNIs en tant que tels.

Son expérience était réelle ET FUT IDENTIFIEE. Dans le long cours des discussions du contact, il a énormément appris au sujet de notre véritable histoire, où nous avons été et où nous allons, et comment nous nous adaptons dans ce grand univers. Il a découvert que nos histoires écrites ne sont pas très exactes à cause de nos révisions constantes par différents régimes. On lui a montré le cours des événements futurs prévus pour nous si nous ne changeons pas nos manières, et on lui a alors montré combien nous sommes figés dans le cours de notre histoire et l'improbabilité de notre futur changement dans le temps. Il est attristé et découragé par notre manque de réel progrès, et sent que la révélation de cette information est un fardeau inutile et inefficace pour une humanité autodestructrice. Il ne nous voit pas changer dans le temps ! Le premier livre, "Buitenaardse Beschaving", imprimé en hollandais, est un compte rendu de l'exprérience de contact jusqu'au départ du vaisseau spatial le jour suivant. Les contacts ont continué, cependant, et une vaste quantité d'information technique fut communiquée au témoin au cours des quelques mois suivants et même des années.

Les Iargans ont comparé leur société et leurs philosophies aux notres, et ont décrit des technologies avancées, la place de l'homme dans le vaste univers, et ce qui est prévu pour nous dans le futur. Ces communications ont continué et se sont finalement développées en une sorte de transmission mécanique à partir d'un dispositif technique à bord du vaisseau de l'espace dans l'esprit du témoin, quelque chose comme la façon dont ça s'est produit au cours de sa visite à bord du vaisseau de l'espace dans l'Oostscheld, sauf que maintenant les images étaient transmises à son esprit au lieu d'être vues sur un écran. Fait inconnu du témoin cependant, et ce sera des nouveautés pour lui quand il les verra imprimées pour la première fois, des experts en communication travaillant avec l'OTAN dans des systèmes de défense ont capté un étrange signal électronique RF (radiofréquence) au voisinage d'une installation de défense de l'OTAN hautement sécurisée aux Pays Bas, et ont été très perturbés par la nature et l'objet de cette transmission. C'était sur une bande passante inhabituelle et avait un caractère étrange. C'était aussi seulement détectable dans une zone limitée de Den Hague (La "Hague" près de laquelle les installations sensibles sont situées). Les services secrets de l'OTAN, croyant que cela pourrait être une tentative pour interférer avec les installations de défense et leur équipement, ont déplacé des centaines de milliers de dollars d'équipement de détection hautement sophistiqué dans la zone pour tenter de trouver ce qui se passait.

Il semble que cet étrange sinal débuterait à environ 4:00 PM et se poursuivrait pendant une heure ou plus durant plusieurs jours chaque semaine. Maintenant, avant que cette information soit mise en lumière, mes entretiens avec le témoin ont montré que ses contacts arrivaient plusieurs jours chaque semaine sur une base plus ou moins régulière. L'habitude du témoin était de venir chez lui depuis son bureau à environ 3:00 PM quotidiennement, de lire son courrier personnel et de se relaxer un moment dans son salon. Parfois, quand il était contacté, la transmission "télépathique" aurait commencé à environ 4:00 PM, et se serait poursuivie pendant une heure ou davantage. Cette étrange coïncidence est devenue d'une importance primordiale quand j'ai appris que la recherche du signal le plus fort les conduisait à seulement quelques patés de maisons de la demeure de cet homme où il recevait les contacts !

Je ne sais pas s'ils ont encore identifié la source des transmissions, et je ne sais pas encore s'il y a eu une quelconque autre transmission qui peut avoir occupé cette période de temps par pure coïncidence. Dans tous les cas, je suis sûr que je ne serais pas conseillé parce que l'information des services secrets ne va habituellement que dans une seule direction. Un point d'intérêt particulier dans ce cas est le fait que ce témoin a été informé par les visiteurs Iragans eux-mêmes, que leur groupe avait contacté quatre autres humains de la Terre d'une manière similaire, et avait donné une information similaire à chacun d'entre eux, et qu'une fois que l'un d'entre eux se ferait publier et deviendrait connu, les autres feraient une tentative pour le contacter. Ce sera certainement une curieuse validation si n'importe lequel de ces autres se manifeste effectivement. Ces contacts se poursuivent toujours à un moindre niveau et une incroyable quantité d'information a été donnée à cet homme. Tel que le texte est ici scanné, il pourrait y avoir des erreurs dans les termes. Le livre n'est plus imprimé depuis longtemps. Les images peuvent être agrandies en cliquant dessus.


#2 c-cube

  • Invités

Posté 08 octobre 2003 à 20:15

En faisant une petite recherche sur google au sujet de Iarga, je suis tombé sur ce lien :

http://archives.youhaveadream.org/ml/ummo....2/msg00175.html

Il s'agit d'une intervention sur la liste de discussion ummo-sciences dans laquelle, à mon grand étonnement, un rapprochement est fait entre le cas de "Iarga" et la théorie du temps 3D. A priori, il semblerait que le fameux Stefan Denaerde était lui-même un tenant de cette théorie.

Voici la traduction "C-cube Translator" de l'intervention de J. Fraile qui poste en anglais sur ummo-sciences :

Citation

Le concept du temps 3-D est fortement embrassé par la "Théorie Denaerde". Stephan Denaerde (un pseudonyme) était (je pense) un homme d'affaires suédois supposément en contact avec des gens de la planète "Iarga". Il est mort il y a deux ans. Ce cas est à peine connu, mais il y a beaucoup de physique intriguante autour de celui-ci (Je veux dire par là que cela n'a rien à voir avec Adamsky).

Etonnant non ?

Alors, Jean Ederman ferait-il partie des quatre personnes sensées avoir été contactées par les Iargans ? Ou bien s'agit-il d'une simple coïncidence ?

#3 Youba84

  • Invités

Posté 08 octobre 2003 à 20:25

J'ai trouvé la meme chose ce matin mais sans faire le lien C-Cube ;)

Bien vu en tout cas :bravooo:

Si le contact Suedois est DCD, possible qu'ils aient chercher d'autre contacts, mais les petites lunes, ne me semblent pas la bonne ethnie :???:

A suivre ;)

#4 c-cube

  • Invités

Posté 08 octobre 2003 à 20:28

En effet Youba ! C'est bien là que ça ne colle pas. Les p'tites lunes, c'est pas du tout le même gabarit que les Iargans qui peuvent mesurer jusqu'à 2m50 !

Néanmoins j'ai vraiment été surpris de découvrir cette information supplémentaire qui montre que la théorie du temps 3D est loin d'être toute neuve. D'autant plus que là c'est bien lié au phénomène OVNI et qui plus est à une autre affaire de contacté !

Le parallèle est stupéfiant !

Ce message a été modifié par c-cube - 08 octobre 2003 à 20:29.


#5 c-cube

  • Invités

Posté 08 août 2004 à 22:10

Bien. Et maintenant, suite de la traduction :

Citation

AVANT-PROPOS DE L'AUTEUR

Ce livre est le récit d'une rencontre avec l'équipage d'un vaisseau spatial issu d'un lointain système solaire dans notre Voie Lactée. Beaucoup prétendent avoir parlé avec des êtres étrangers, ce qui résulte souvent en des histoires étranges ou dénaturées, il y en a tellement en fait que leur crédibilité à diminué jusqu'à presque zéro. Après ma propre expérience, je pense que je comprends la cause du problème. L'honnêteté de ces gens est au-delà de tout reproche, mais leur compétence en tant qu'observateurs peut laisser beaucoup à désirer. Ces expériences se déroulent dans des zones entre notre mode de communication normal et matériel et la méthode immatérielle que nous décrivons habituellement comme de la transmission de pensée ou de la télépathie. Avec cette dernière, le conditionnement de l'observateur détermine la qualité de la réception. Par exemple, des sujets qui ne l'affectent pas personnellement seront, dans la mesure de ses capacités, reçus avec la plus grande clarté ; tandis que quoi que ce soit qui le touche émotionnellement sera fortement biaisé ou ne sera pas reçu du tout. De ce fait, même une déclaration sous serment émanant d'un observateur complètement digne de confiance est sans intérêt, parce qu'aucune garantie ne peut être donnée qu'il sache ce qui se présente réellement à lui.

Je réalise que cela doit sembler étrange pour moi d'avertir le lecteur du risque impliqué par ce type d'observateur quand je tombe dans la même catégorie, mais c'est parce que je ne veux pas juste être cru, en partie parce que je sais pourquoi un certain groupe de gens refuse de croire. Quand vous aurez lu ce livre, ce que j'entends par là sera clair.  Le seul moyen de vérifier la crédibilité de l'observateur est la logique. Du fait de son isolation cosmique, l'humanité est ignorante dans certains domaines, et quelqu'un qui a réellement communiqué avec une sur-civilisation qui a évolué par delà l'état matériel (l'exigence minimale pour le voyage interstellaire), et qui les a compris, doit avoir accès à une information qui est nouvelle, logique et qui peut être vérifiée afin d'être convainquante. Comme je l'ai dit, je ne recherche pas la croyance, je demande à mes lecteurs d'être critiques, mais de garder à l'esprit que le sujet est si complexe qu'il serait déraisonnable de s'attendre à ce que mon histoire soit irréprochable. Le contenu de ce livre est divisé en deux parties ; la première est une description de la planète Iarga et de ses habitants et, en tant que telle, répond à l'exigence d'une procédure d'identification qui est une introdution impérative à tous échanges entre races intelligentes. L'identité d'une race est déterminée par sa planète et son histoire, et cela doit être expliqué.

Le but de la première partie est donc purement l'identification de la race étrangère et n'est pas une tentative de créer quelque sorte d'idéal terrestre, quelque chose avec quoi nous devrions tenter de rivaliser. Iarga est différente de toutes les façons. La planète et ses habitants ont une mentalité et un caractère différents, et donc un cycle d'évolution différent. Une différence est que Iarga est presque complètement recouverte d'eau. La zone de terre disponible est disséminée à travers de nombreuses îles avec une surface totale pas plus grande que l'Australie, et selon nos standards, est beaucoup trop petite pour nourrir et loger les milliards d'êtres requis pour atteindre le but de leur création. L'extrême efficacité de leurs méthodes de planification et de production de la nourriture serait dénuée de sens sur Terre, et leur densité de population les force à une sorte de communauté sur-socialisée. Seuls des êtres qui possèdent la capacité d'améliorer continuellement leur mentalité et d'éliminer toute agression ont une chance d'atteindre la perfection sur de telles planètes. Nous n'avons pas cette capacité, la sélection-réincarnation de Iarga n'existe pas sur Terre. Ici, la mauvaise herbe pousse avec le grain jusqu'à la moisson.

Malgré les vastes différences, une similitude remarquable peut être détectée sur certaines choses; à tel point que ces êtres peuvent être considérés comme des humains qui se sont physiquement adaptés à la vie sur un monde étranger. Leurs aptitudes intellectuelles, émotionelles et créatrices sont les mêmes que les notres, et si nous avions été placés dans la même situation, nous serions devenus à peu près les mêmes. Quand la seconde partie de ce livre aura été lue, cela ne causera plus aucune surprise; il sera devenu clair que ces êtres ne sont pas seulement nos frères et soeurs cosmiques, mais qu'il existe aussi notre alter ego avec lequel nous serons un jour unis. Avec l'introduction complète, l'oeuvre véritable peut commencer. La raison de leur visite est si étrange qu'une explication préliminaire est nécessaire. La race humaine vit en complète isolation des autres races intelligentes pendant aussi longtemps que ce qu'on appelle la "phase de transformation" continue. Le plan de la création exige que nous, comme tous les autres, complétions la phase de transformation dans l'ignorance de notre origine et de notre but. A travers cela nous créons notre identité individuelle et, en même temps, avons l'opportunité de développer nos talents divins en explorant nos pouvoirs créatifs et en les déterminant, gagnant ainsi notre immortalité.

Le nombre de fractions de talent n'est pas infini, aussi le temps doit venir où les nombres d'homme seront accomplis. Quand cela arrivera, la phase de tranformation sera achevée par certains empiètements externes qui subjugueront  la volonté et la souveraineté de la race humaine. Le plan de création interdit l'interférence dans le développement d'une race ignorante, d'où la necessité de l'implantation de la connaissance ici sur Terre. Pour commencer, l'histoire complète scientifiquement vérifiable de la création du temps, de la matière et de l'énergie à partir de rien ; jusqu'au but de la création de l'univers : l'intégration cosmique de toutes les races intelligentes dans une conscience englobant tout qui est au-delà de notre compréhension. En cela on nous donne un aperçu du merveilleux futur qui Nous attend. Au-delà de ça, une grande part d'information relative à nous, notre origine, notre développement, le processus de transformation actuel, le développement spirituel après la mort, notre mandat de création et notre futur est donnée.

Le premier point est le plus important. Seulement quand nous comprenons le processus de création, et en particulier le processus de développement de l'homme, pouvons nous comprendre et accepter la raison de l'interférence externe qui se déroulera dans le futur proche. Sans cette connaissance, l'interférence serait inutile et par conséquent indésirable. Enfin, leur information inclut une description générale des autres races intelligentes et de leurs différents cycles d'évolution, ce qui Nous permettra d'approcher une détermination de notre position unique parmi un nombre incroyable de races intelligentes. La raison fondamentale de ce livre est l'abolition de l'isolation de la Terre et l'annonce de l'accomplissement des nombres d'homme. Notre premier mandat a été rempli dans l'ignorance, le second sera rempli en pleine conscience. La seule question qui demeure est dans quelle mesure ce livre atteint-il son objecrif de lever l'isolation cosmique de la Terre. La question est d'autant plus prenante quand elle est dite que je dois donner mes mots sans jamais tenter de prouver l'existence de Iarga, car cela endommagerait la liberté individuelle de l'humanité. Je me suis battu avec ce problème pendant de nombreuses années, jusqu'à ce qu'enfin le problème se résolve de lui-même. Quand bien même j'ai le devoir de continuer à éviter de donner une réponse directe à la question de la véracité de cette histoire, l'immensité de la connaissance étrangère à la Terre contenue dans ce livre servira à prouver au-delà de tout doute que la planète Iarga n'est pas de la fiction mais un fait.

Voilà, j'ai traduit cette partie du mieux que j'ai pu mais une expression qui revient à deux ou trois reprises me chiffone :

"the numbers of man"

J'ai traduit ça par "les nombres d'homme".

Peut-être pourrait-ont traduire encore par "les nombres de l'homme" mais ça me paraît encore plus tiré par les cheveux.

Si quelqu'un voit une meilleure traduction, merci de m'aider. Je précise que dans le texte original en anglais l'expression revient telle quelle à plusieurs reprises et qu'il ne semble donc pas s'agir d'une erreur (ou bien alors c'est une erreur qui revient sans arrêt).

Pour ma part je trouverais les passages où cette expression figure beaucoup plus compréhensibles s'il s'agissait de dire "le nombre des hommes" (sous entendu, sur la Terre).
Seulement ça donnerait alors en anglais "the number of men" il me semble. Or, sauf erreur de traduction du hollandais vers l'anglais, ce n'est pas ce qui est écrit dans le texte (qui, je le rappelle, fut à l'origine publié en hollandais).

Sinon il y a un passage qui ne manquera pas de faire bondir nos férus des textes cassiopéens :

"Ici, la mauvaise herbe pousse avec le grain jusqu'à la moisson." (en parlant des êtres humains de la Terre :-? )

Il me semble bien que tout un passage des textes cassiopéens est justement consacré à cette fameuse moisson ("the harvest" en anglais...)

Avis aux amateurs ! ;-)

Ce message a été modifié par c-cube - 08 août 2004 à 22:21.


#6 Mitokomon

    au sommet des montagnes

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Posté 09 août 2004 à 10:11

Bonjour!Avec toutes ces soi-disant races d'ET on sait plus ou donner de la tete!
Et comme les preuves qui peuvent exister sont debunkees alors on aurait tendance a prendre tous ces temoignages a la legere!Les Iargans?koi ce donc?
on s'y perd vraiment!A devenir dingue! :o :redeyes: :cingle:

#7 c-cube

  • Invités

Posté 09 août 2004 à 11:17

Quand on sent qu'on va y laisser sa raison, faut prendre l'air !

Faire un commentaire général sur les récits liés aux différentes races ET ne me semble pas être l'objet de ce topic mais bon, je vais quand même te dire ce que j'en pense.

Libre à toi de poursuivre ensuite la discussion dans un topic plus approprié que je te laisse ouvrir (ou retrouver s'il existe déjà).

Pour ma part j'ai tendance à lire ces récits comme des essais de Science-Fiction (c'est d'ailleurs ainsi qu'a été publié l'histoire des Iargans au départ) avec toutefois en arrière plan cette idée qu'il ne faut pas éliminer la possibilité que certains récits puissent être vrais.

Toutes ces histoires sont stimulantes pour l'esprit (à condition de garder un certain recul, ce "doute" qui est comme une bouée de sauvetage) et c'est déjà pas mal. Au détour de l'une d'entre elles tu découvres parfois des concepts et des idées sutpéfiants qui ne se retrouvent éventuellement aussi que dans des publications scientifiques ou ésotériques parfois difficiles d'accès. C'est cela aussi qui me plaît bien.

La question de la véracité de ces récits est ensuite un autre problème. Déterminer le vrai du faux relève d'un travail d'enquête qui est aussi un travail d'équipe et qui peut s'avérer plus ou moins fastidieux mais n'en demeure pas moins intéressant aussi.

Dans ce forum nous avons par exemple le cas d'Eric Julien/Jean Ederman qui pourrait devenir un cas d'école (mais dans quelle école ?).

Un récit de contact ET est proposé. Il contient des idées intéressantes qui font débat au sein du forum. Il s'avère par la suite que des informations nous parviennent qui permettent de déterminer que l'auteur n'est pas du tout crédible. Sa théorie du temps 3D est repompée sur celle de savants russes et il prétend se ballader en soucoupe dans l'espace quand les gendarmes le retrouvent sur un plan bien terrestre... tout ça fait désordre !
Problème : rien ne nous dit qu'au départ il ne s'agit pas malgré tout d'un authentique contacté par une race dont on ignore tout ou bien encore de la victime malheureuse d'un vaste programme de désinformation (voir à ce propos les topics consacrés au projet Blue Beam).
Là aussi, le doute est permis.

Alors démêler le vrai du faux, wouaw ! Vaste programme !

Ce n'est pas ici (ni tout seul) que je vais m'y employer. Ce topic n'est là que pour présenter une traduction française du cas Iarga. Sans animosité aucune, je pense qu'il faudrait débattre du reste ailleurs.

#8 c-cube

  • Invités

Posté 09 août 2004 à 22:02

Allez hop ! La suite...

Citation

SOMMAIRE

PARTIE I
Identification
CHAPITRE 1 Confrontation 11
CHAPITRE 2 A bord du Vaisseau spatial Etranger 24
CHAPITRE 3 La Planète Iarga 53
CHAPITRE 4 La Société Iargane 88
CHAPITRE 5 Le Vaisseau Spatial Iargan 100

PARTIE II SUR LA PHILOSOPHIE
appendice : comprendre le temps
d'autres races cosmiques


--------------------------------------------------------------------------------

PARTIE 1: Identification

Cette partie inclut le contact initial avec les visiteurs extraterrestres et les presque 8 heures d'événements et de discussions qui se sont déroulés à bord du vaisseau spatial étranger tandis qu'on montrait et faisait expérimenter au témoin les scènes et les conditions de vie des Iargans, à la fois sur leur planète mère et dans leur vaisseau spatial.

--------------------------------------------------------------------------------

CHAPITRE 1

Confrontation

Iarga; je peux en parler maintenant, la fascinante planète vert sombre avec son ciel rose obscur n'est pas un rêve mais juste un moment. Je dois tout d'abord réarranger la masse d'information obtenue au cours de mes stupéfiantes expériences et la relater logiquement et avec cohérence.

J'ai tout autant besoin de le faire pour moi-même. N'importe quelle explication de mes souvenirs cahotiques pourrait m'aider à redevenir qui j'étais. Il m'est difficile de me rappeler l'homme que j'étais. Comment je me sentais durant ce beau soir d'été à bord de mon yatch qui dérivait tel un énorme signe blanc sur les eaux calmes de l'Oosterscheld (Un bras de mer dans le delta du sud-ouest des Pays Bas.)

"Hé, papa, est-ce que tu sais que le compas est cassé ?"

Je n'ai pas relevé; c'était sans doute juste une des blagues puériles de mon fils. Je m'étirais dans une chaise du pont, sirotant mon café avec satisfaction et examinant la côte lointaine de Schouwen-Duive-land (Une île dans le delta.) où nous avions prévu d'arriver avant qu'il fasse noir.

Sur la petite bande de terre au-dessus de l'horizon, je pouvais voir la lumière qui marquait l'entrée du port à Burgsluis. "Sans rire, papa, il est cassé. Viens voir", persistait mon fils. N'y croyant toujours pas, je me forçai à me lever et marchai jusqu'à l'endroit où mon épouse, mon fils et les petites filles se tenaient en regardant le compas comme s'ils ne l'avaient jamais vu de leur vie. Quelque chose n'allait décidément pas. La carte s'accrochait à un angle délirant, mais encore pire, l'indicateur du Nord pointait dans la direction du pont de Zeeland, vers l'Est ! Je jetais un regard accusateur à celui qui avait découvert le problème. Il n'était pas hors de question que mon fils joue un tour à son père avec un aimant. Je fus déçu de découvrir que ce n'était pas le cas et je démarrai donc une enquête sérieuse. Dans l'intervalle, Miriam fit la vaisselle et mit les enfants au lit. Pendant ce temps je décidai de retourner à Burgsluis avec le moteur, il commençait à faire assez sombre, et le fait que j'avais été incapable de trouver la cause du problème m'irritait immensément. Miriam avait raison de dire que je ne devrais pas laisser un compas gacher une si belle journée, mais je ne pourrais pas me reposer jusqu'à ce que je sache ce qui n'allait pas. Ah bien, je pourrais faire ça dans le port.

Carte à consulter en cliquant ici.



#9 Mallory

    Chercheur

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Posté 10 août 2004 à 14:21

interessant ce truc.... Pouvons-nous poursuivre la traduction???


Je suis captivée :o

#10 c-cube

  • Invités

Posté 10 août 2004 à 23:19

Y a qu'à demander ! ;-)

En tout cas, si tu es déjà captivée, je me demande ce que ça va être ensuite !

Je peux te garantir que tu vas être littéralement scotchée. Attends un peu qu'on en arrive aux chapitres 2 et 3...


Citation

Je poussai le tjalk (un vieux mot, bateau à voile à fond plat) à pleine puissance à travers l'obscurité de l'Oosterscheldt. Il y avait la bouée lumineuse. Je lus le nombre automatiquement et tournai abruptement vers le port. Au loin s'étalait la prochaine bouée, marquant le chenal de Burgsluis. Environ six miles (NDT : près de 13 kilomètres) et nous serions à la maison. Mais les choses ne se déroulèrent pas exactement de la façon dont je l'avais prévu. Quelque chose d'incroyable arriva.
Tout à coup, sortant de l'obscurité, un puissant projecteur blanc-bleu brilla dans mes yeux depuis un point situé directement en face de la proue, et au même moment j'entendis un bruit de gémissement très aigu par dessus le bruit de mon moteur. Mon coeur martela. C'était arrivé de manière si inattendue qu'il a dû se passer plusieurs secondes avant que j'agisse. Marche arrière, pleine puissance ! Putain, c'était trop tard ! Avec un bruit effrayant le tjalk s'arrêta net contre quelque chose de solide, mais quoi ? Qui diable se trouverait au milieu du chenal sans lumières ? Les mains tremblantes, je stoppai le moteur et dans le calme soudain je vis apparaître le visage effrayé de Miriam à l'embrasure de la porte de la cabine.

"Y a quelqu'un ?" hurlais-je au-dessus de l'eau. En retour, la lumière s'en alla, mais pas de réponse. Miriam vint sur le pont et derrière elle se tenaient les enfants, les yeux écarquillés par la peur. "Regarde... là... cette chose plate dans l'eau." Ca ressemblait à la coque d'un bateau retourné ou d'un ponton, mais nous étions à au moins trente pieds (NDT : environ 9 mètres) et ne pouvions sans doute pas l'avoir touché, quoi que ce fut. "Y a quelqu'un ?" appelais-je une seconde fois. Le projecteur flasha encore; le rayon de lumière étrangement petit balaya la surface de l'eau et jeta un éclat froid sur le flanc du tjalk. Je retins mon souffle. Flottant dans le courant approchant il y avait un corps, le visage vers le bas, apparement mort. Les actions qui suivirent furent exécutées à la vitesse de l'influx nerveux. Je n'avais qu'une pensée en tête : faire quelque chose rapidement, avant que le corps ne dérive au loin dans l'obscurité.

Instinctivement, j'exécutais les mouvements que j'avais eu si souvent à l'esprit dans l'éventualité où l'un des enfants tombait par dessus bord. Quelques secondes plus tard, je sautais par dessus bord avec la corde du canot de sauvetage dans ma main. Mais quoi encore ? Je me tenais dans moins de trois pieds d'eau (NDT : environ 90 centimètres), et mes genous et mes chevilles me firent mal du fait d'atterrir sur quelque chose d'aussi dur que l'acier. Dans ma confusion je vis la corde du canot dériver au loin. Je le me levai et plongeai pour attraper la corde, et, nageant avec le petit bateau derrière moi, réussi à saisir le corps. Il ne voulait pas bouger. Comment allais-je ramener un tel poids sur le bateau ? Tout d'abord ficeler la corde autour de lui, grimper sur le bateau moi-même et tirer sa tête au-dessus de l'eau ; oui, c'était ça. Juste alors un signal d'alarme commença à sonner à l'arrière de mon esprit. Quelle sorte d'homme était-ce là ? Il portait une sorte de costume métallique et autour de sa tête il y avait une boule caoutchouteuse qui reflétait la lumière bleue si fortement que j'étais incapable de voir son visage. Je commençais à penser à des astronautes, mais comment diable s'était-il retrouvé dans l'Oosterscheldt ? Je démarrai le moteur hors-bord et commençai à revenir doucement vers le tjalk, mais quoi alors ? Que devais-je faire avec cet étrange fardeau derrière moi ? Pourquoi étais-je allé vers tous ces ennuis ? Mon indécision grandissait de minute en minute.

La lumière bleue me rendit à l'évidence que je devais continuer. Elle était maintenue dans ma direction par quelqu'un qui suivait le sauvetage de près du début à la fin, mais que voulaient-ils ? Dans une confusion terrible, j'arrivai enfin le long du tjalk, amarrai le canot et stoppai le hors-bord. Dans le silence, j'entendis les voix de Miriam et de ma fille ainée. Par bonheur tout allait bien ici. C'est alors que ma quiétude reçu son coup fatal. Il y eut tout à coup une mer de lumière, une grande lumière diffuse sous la surface de l'eau. Un son me fit me tourner vers l'étrange objet dans l'eau et je vis une forme sombre patauger rapidement vers moi. C'était une parfaite copie de l'être que j'avais repêché de l'eau, avec le même costume métallique brillant et une boule transparente autour de sa tête. Pas à pas, ça se rapprocha, et je saisis instinctivement le crochet du bateau pour me défendre. Il tendit un bras dans un geste amical et tourna son visage vers moi. Je bondis en arrière comme si j'avais été mordu par un serpent; une peur sauvage me coupa la respiration. C'était un cauchemard. Une terrible, indescriptible sensation s'empara de moi. L'être en face de moi n'était pas humain ! Un visage tel un animal, avec de grandes pupilles carrées dans les yeux, des yeux qui étaient à la fois hypnothiques et sûrs d'eux-mêmes. Ca me frappa comme un éclair. Je me tenais là, faisant face à un être étranger d'une race plus intelligente que la mienne ! Mais pourquoi étais-je toujours si effrayé ? Je ne peux pas l'expliquer. Si j'avais été un gorille, par exemple, alors j'aurais rapidement bondit à bord de mon bateau et engagé un combat avec le crochet pour empêcher l'animal de monter à bord. Il n'y aurait pas eu de temps pour la peur qui vint de la sensation d'impuissance en reconnaissance de sa supériorité.

La peur évolua en panique, une panique qui me disait de dégager de là aussi vite que possible, avant qu'il ne soit trop tard ! Je sautai par dessus bord à nouveau et couru à travers l'eau peu profonde vers le navire comme si le Diable était à mes trousses. Haletant, je me hissai par dessus bord et démarrai le moteur. Marche arrière toute. Je voulais m'en aller aussi vite que possible. Le navire ne bougea pas d'un pouce. Par delà la proue je vis l'être tirer le canot sur la plateforme obscure, soulever le corps dans ses bras et s'éloigner en marchant comme un robot. Il fit sombre tout d'un coup et ils étaient partis. Avec une sensation d'appréhension, j'arrêtai le moteur. La situation à bord était étonnament paisible, du fait qu'ils n'avaient pas la moindre idée du véritable drame. Il y avait une sensation de satisfaction au sujet de l'aptitude de papa à être un sauveteur. Ma fille ainée avait développé la théorie selon laquelle nous avions heurté un sous-marin, ce qui n'était pas si improbable en considérant que nous étions proches d'une zone d'entraînement navale. Seule Miriam réalisait que quelque chose n'allait pas. Elle me regardait comme si j'étais un étranger et son malaise grandissait de minute en minute. Elle ne m'avait jamais vu ainsi auparavant. Elle me versa un wisky et envoya les enfants au lit avec l'excuse que nous avions quelque chose à nous dire. L'alcool me fit du bien, mais maintenant il semblait que j'avais un autre problème : Miriam ne me croyait pas ! "Ce trip est trop pour toi, Stef. Il n'y a pas d'hommes de Mars dans l'Oosterscheldt." Elle continuait à parler, peut-être pour essayer de tirer un peu de courage de chacun d'entre nous. Je ne pouvais pas juste rester dedans, je devais voir ce qui se passait dehors.

Avec une lampe dans une main et le crochet du bateau dans l'autre, je me tenais sur le pont et laissai le rayon de lumière jouer sur la plateforme. Elle s'étallait juste au-dessus de la surface de l'eau, une chose gris-nois d'un aspect sinistre. Son diamètre était environ le même que la longueur de notre navire, certainement 50 pieds (NDT : environ 15 mètres). Elle reposait sur un rebord qui reflétait si fortement la lumière que ça ressemblait à du verre. Au milieu il y avait un pilier, légèrement tordu, d'environ six pieds d'épaisseur et huit pieds de haut (NDT : 1,80 mètres d'épaisseur pour 2,40 mètres de haut environ). La dimension totale de la chose me surpris. Je savais ce qui était sous l'eau. Je pouvais marcher sur au moins la longueur d'une piscine sans tomber du bord. Cela pouvait-il être une des soucoupes volantes dont on parlait tant ? Etaient-elles vraiment si énormes et pouvaient-elles aussi opérer sous l'eau ? Je détournai la lampe et commençai à systématiquement sonder autour du bateau avec le crochet. En face, vers la proue, à environ deux pieds (NDT : 60 cm environ) et à la poupe, à environ quatre pieds (NDT : 1,20 m environ). C'était étrange qu'à chaque fois je devais utiliser la force pour tirer le crochet du fond, comme si quelqu'un le retenait.

Tout à coup, je me souvins de l'étrange soucis avec le magnétisme du compas ! Nous avions heurté un énorme monstre magnétique ! Nous étions emprisonnés, plaqués sur un énorme aimant. Dans l'emprise d'étranges êtres non-terrestres. La seule possibilité de s'échapper était le canot de plastique. En cas d'urgence il y avait de la place pour nous tous. Le canot s'étalait toujours à la même place sur la plateforme et dans le calme paisible de ce complet isolement un plan audacieux était né en moi. Après tout, le canot était à seulement trente pieds (NDT : 9 m environ) de moi. Pour la troisième fois ce soir là je sautai dans l'eau, pataugeai aussi rapidement que je pouvais jusqu'au bateau et le libérai. En une demi-minute j'étais de retour à bord avec le canot à côté. Ainsi, ça y était ! Je commençais à retrouver un peu de ma confiance en moi. Mais mon incertitude revint m'envahir comme j'entendis un son de raclement et de sifflement. J'agrippai la lampe et dirigeai le rayon vers la plateforme. Sur le bord, une sorte de couvercle pivota en s'ouvrant lentement et régulièrement. Deux silhouettes s'extirpèrent du trou, vétues des maintenant familiers costumes de l'espace, qui tiraient des objets derrière eux lesquels étaient reliés par des cables ou des fils de fer. Leurs mouvements me rappelaient les films muets de l'ancien temps, rapides et saccadés.  Qu'est-ce qu'ils faisaient maintenant ?

Ce message a été modifié par c-cube - 10 août 2004 à 23:25.


#11 jedi007

    Nouveau venu

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Posté 16 août 2004 à 01:25

passionnant :D

merci grand merci :)

la suite la suite...................................... :)

#12 mag

    Chercheur de vérités

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Posté 16 août 2004 à 07:57

:cingle: :cingle: Oui oui c'est super!! merci C-Cube !
la suite! la suite!

PS. "le nombre de l'homme" et son accomplissement ... j'ai déjà vu ça quelque part! cela résonne en moi...et me renvoie sans aucun raisonnement mais une grande excitation (pour mon bout d'esprit à moi) à l'ADN, à la géométrie sacrée, aux chakras, aux champs de conscience liés à tout ça, à la mutation en cours actuellement liée a celle de notre univers éléctromagnétique...
J'ai hâte d'arriver au moment où va être traité ce concept!
:salut: :D
La Conscience ne s'approprie pas.
Elle se développe à elle même... Elle se Reconnait ! Natarajan

Pour moi convaincre, n'est plus envisageable, mais témoigner et partager le sont...

#13 c-cube

  • Invités

Posté 04 novembre 2005 à 17:08

La suite...

Citation

Ils se tenaient sur la plate forme et, avec une main sur leurs casques en forme de boule, à peu près à la hauteur à laquelle devrait être leurs têtes, faisaient de lents et respectueux mouvements en arcs de cercle dans ma direction. Je compris. Quel soulagement. C'était un salut, un amical et respectueux salut. Avec des pas courts et rapides ils marchèrent jusqu'au bord de la plate forme, où le salut fut répété et accentué, et ils restèrent alors comme des statues dans la lumière de ma lampe-torche. Une scène étrange et dramatique ; sur l'Oosterscheldt un homme est confronté à une intelligence étrangère. Mais l'homme était piètrement préparé pour la rencontre ; il n'était rien de plus qu'un marin en difficulté qui pouvait sentir trembler ses jambes dans ses vêtements mouillés. Les deux figures devant moi faisaient environ un mètre cinquante de haut et semblaient de loin trompeusement humaines (les bras, la tête et les jambes, tout était à sa place) mais leurs jambes étaient plus courtes que les nôtres de sorte que leurs bras atteignaient leurs genoux. Leurs costumes métalliques étaient lisses et sans coutures. Seul aux épaules et aux coudes y avait-il des plis. Les lourdes et courtes jambes finissaient en larges pieds qui se collaient à l'arrière, et la partie avant de leurs chaussures était coupée par le milieu. Les mains étaient couvertes par des gants souples avec des nervures ; ils étaient différents des nôtres aussi en ce que non seulement le pouce mais également le second doigt étaient enfermés. C'étaient de lourdes mains en forme de griffe.

Une large ceinture dorée autour de chacun de leurs milieux, cousue de motifs et d'outils, était particulièrement remarquable, dont une pièce était manifestement un marteau avec un bord de frappe pointu. Et sur leur côté droit il y avait quelque chose qui ressemblait vaguement à un pistolet. Une sorte de tambour, avec des fils scintillants, reposait au milieu de leurs estomacs. Le reste de leur équipement m'était inconnu. J'avais l'impression d'une immense force physique, émanant non seulement de leurs bras lourds et de leurs énormes épaules, mais aussi de leurs mouvements rapides. Les ornements ronds autour de leurs têtes étaient moins transparents que je l'avait pensé au début. Quand le rayon de ma lampe-torche les balaya, ces ornements se changèrent en boules de Noël scintillantes, et il n'était possible de se faire une idée de leur tête qu'avec une lumière plus indirecte.

La confrontation silencieuse fut soudain interrompue par une voix bourgeonnante. "Comprenez-vous l'anglais ?" Je faillis sauter hors de ma peau. Tout à ma surprise qu'ils puissent parler anglais, je n'avais pas réalisé qu'ils m'avaient posé une question. La voix était totalement dépourvue de ton interrogatif. Cela sonnait plus comme une affirmation.

"Comprenez-vous l'anglais ?" La même affirmation flotta au-dessus de l'eau.

"Oui je le comprends."

"Nous voulons vous remercier pour le sauvetage de notre membre d'équipage."

"....... Bien sûr. Qui êtes vous ?"

"Nous venons d'un autre système solaire."

"Mon Dieu", m'écriais-je. La situation était si étrange qu'à ce moment là je ne pouvais pas penser à dire quoi que ce soit d'autre. Il s'en suivi un court silence et je m'interrogeais sur cet étrange accent qui, en fait, n'était pas anglais du tout. Cela sonnait plus comme du hollandais à mes oreilles, ma propre langue. Je pouvais le comprendre parfaitement, mais je ne pouvais répéter un seul mot de ce qu'ils disaient en fait. La voix revint, et au dessus de la calme eau sombre une conversation incroyable commençât.

"Votre bateau est-il endommagé ?"

"Non, je ne le pense pas."

"Allez-vous détourner la lumière ?"

"Très bien"

"Merci. Le bateau vous appartient-il ?"

"Avez-vous un radio-émetteur à bord ?"

"Nous voudrions vous montrer notre gratitude pour le sauvetage de notre membre d'équipage."

"Vous pouvez le faire en m'expliquant un peu tout ça. C'est tout simplement trop. Depuis combien de temps êtres-vous là ?"

"Nous sommes près de la Terre depuis quelque temps".

"Pourquoi vous cachez-vous ? Pourquoi n'avez-vous pas essayé d'entrer en contact avec nous ?"

"Notre raison est que vous ignorez les lois d'une plus haute civilisation".

"Je ne comprends pas."

"Il y a encore beaucoup de choses que les gens de cette planète ne comprennent pas."
J'hésitais. Combien en savaient-il sur nous ?

"Vous nous connaissez bien alors ?"

"Nous vous étudions depuis quelque temps."

"Vous n'avez pas une très haute opinion de nous je suppose."

"Votre remarque montre une certain perspicacité."

"Votre peuple est-il plus intelligent que le mien ?"

"Non, seulement plus développé."

"Si c'est ainsi, alors je ne comprends par pourquoi vous ne nous avez pas contacté. Vous pourriez nous aider."

"Cela constituerait une infraction aux lois de la nature."

Je haussai les épaules. Malgré l'étrange situation je commençais à me sentir plus à l'aise. C'était une rencontre incroyablement importante et je commençais à me demander comment je pourrais réussir à retirer quelque information de ces êtres. Je pouvais apprendre des choses que l'homme, pendant des siècles, a seulement été capable de supposer et je pouvais découvrir des choses sur leurs vaisseaux !

"Nous souhaitons vous donner quelque chose en tant que gage de notre reconnaissance. Si nous vous donnons un objet avec lequel vous pouvez prouver notre existence, cela vaudra sûrement beaucoup d'argent. Nous espérons que vous l'accepterez. C'est stérilisé."

"Qu'est-ce que c'est ?"

"C'est un bloc de métal inerte qui est bien des fois plus résistant que votre meilleur acier et seulement moitié moins lourd. Il a une structure supra conductrice qui est si directe que le courant peut seulement la traverser quand un pôle positif est placé directement à l'opposé d'un pôle négatif, en ligne avec la structure du métal. Si l'une des électrodes est bougée seulement d'un millième de pouce, le courant cesse de s'écouler. Avec cette structure il est possible, avec des électrodes placées correctement, de créer un courant en forme de spirale, le résultat étant que quand un courant continu est connecté à deux fils d'alimentation, un super-aimant est créé avec une consommation de courant négligeable. De plus, le métal a un point de fusion bien plus élevé que n'importe quoi de connu sur Terre. Nous utilisons ce métal pour la paroi externe de notre vaisseau spatial. C'est le cadeau. Nous espérons que vous l'accepterez."

J'étais grandement impressionné. "C'est incroyable. Je vous suis reconnaissant. Je ne m'attendais à aucun cadeau pour le sauvetage de votre membre d'équipage, mais j'imagine que votre intention est de nous aider et je l'accepte avec de sincères remerciements."

"Nous admirons votre générosité, mais nous devons souligner le fait que le bloc de métal représente une technique bien trop avancée pour être d'une quelconque utilité dans vos recherches. Techniquement parlant, il est inutile, mais vous avez raison de penser qu'il y a quelque chose derrière. Nous souhaitons vous donner la preuve que vous êtes observés par des races étrangères intelligentes, qui vous connaissent si bien qu'elles sont capables de communiquer avec vous, mais se retiennent de le faire. Nous vivons avec l'attente peut-être désespérée que des gens existent qui, avec cette information, seront capables de comprendre la raison de notre hésitation."

"Quelle est la raison ?"

"Vous n'avez pas les valeurs, l'éthique, d'une civilisation développée. A cause de ça, la race humaine n'a, jusqu'ici, aucune chance de survie éternelle. Cela bloque le passage vers l'intégration cosmique."

Je haussais les épaules. Je n'avais jamais entendu parler d'une "intégration cosmique". Ils commençaient aussi à m'irriter. Je les trouvais un peu trop arrogants.

"Vous nous considérez comme des enfants alors ?"

"Non. Un adulte ne blâme pas un enfant pour le fait qu'il n'est pas encore grand."

"Mais vous nous blâmez pour quelque chose ?"

"Et qu'est-ce que c'est ?"

"Un noir anglophone, un chinois ou un indien d'amérique peuvent vous donner la réponse."

La conversation n'allait pas exactement dans le sens que j'avais imaginé. Je devais penser à quelque chose d'autre et dans le même temps prendre garde à ce que le contact ne soit pas rompu. J'avais peur qu'ils remontent dans leur soucoupe et que je ne puisse plus jamais les revoir.

"Je pense que je comprends ce que vous voulez dire. Puis-je poser une ou deux questions ? C'est une expérience unique dans une vie."

"C'est juste. La présente génération n'aura pas cette chance à nouveau."

"Les réponses à mes questions me semblent plus importantes que le bloc de métal."

"Votre perspicacité nous surprend. La réponse à des questions soigneusement sélectionnées est certainement bien plus importante."

J'étais surpris qu'ils accèdent à ma requête si rapidement et facilement ; il paraissaient tout à coup bien plus amicaux. 

"Dans ce cas, je voudrais savoir de quoi à l'air votre vaisseau et, plus important, comment il est alimenté."

"Vous nous décevez avec cette question au sujet de notre connaissance technique. La loi naturelle la plus dangereuse qui gouverne le développement d'un peuple intelligent affirme : une société hautement technologique élimine toute discrimination ou s'auto-détruit. Apporter de l'information technique à un peuple comme le votre est un sérieux crime contre les lois cosmiques. La dernière chose dont vous ayez besoin est de l'information technologique pour augmenter l'écart entre votre développement intellectuel et votre développement social quasi inexistant. Continuez à jouer avec vos sondes martiennes pour le moment, tandis que la moitié de votre population vit dans la pauvreté et la famine. La seule information dont vous ayez besoin relève du domaine des standards sociaux."

J'étais terriblement déçu. C'en était fini de mon rêve d'apprendre de stupéfiantes découvertes techniques.

"J'ai bien peur que très peu de gens soient intéressés par ce genre d'information."

"Nous en avons peur aussi."

"Quand pensez-vous que le moment sera venu de nous donner de l'information sur le voyage dans l'espace ?"

"L'isolation cosmique d'une race intelligente peut seulement être levée quand le niveau culturel minimal a été atteint. Nous appelons ça la stabilité sociale."

"Hmm... et cette conversation alors ?"

"Nous nous sentons justifiés, du fait de vos actions, à fournir certains petits morceaux d'information qui amèneront la génération présente à réfléchir."

"Qu'est-ce que vous appelez une culture socialement stable ?"

"Nous pourrions vous donner la réponse, mais nous doutons que vous la comprendriez."

"Je tenterai le coup. Ca semble être important."

"Soyez sûr de savoir ce que vous voulez. Cette réponse exige une explication en mot et vision pendant au moins deux jours. En outre, vous devez choisir entre le cadeau matériel (le bloc de métal) et le cadeau immatériel sous forme d'information. Nous ne pouvons pas vous donner les deux."

"Je ne comprends pas ce que l'un a à voir avec l'autre."

"Il y a encore tellement de choses que vous ne comprenez pas, mais après l'explication on répondra à cette question pour vous."

"Etes-vous vraiment près à passer deux jours à m'expliquer ça ?" mon ton montrait clairement ma surprise.

"Nous le sommes, pour au moins deux jours. Une conversation d'une durée plus courte serait sans objet, c'est le temps minimum au cours duquel nous pouvons vous donner l'information nécessaire. Nous avons tout le temps du monde (les voyageurs de l'espace ne sont jamais pressés) mais nous devons vous avertir : nous doutons que l'information que nous vous donnerons rende votre vie plus heureuse, alors soyez sûr que vous savez ce que vous faites."

Je haussais les épaules. Il était clair pour moi que ces êtres étaient déviants, mais je n'avais pas  l'intention de laisser cette chance sur un million me glisser entre les doigts.

"Très bien, qu'est-ce que je dois faire ?"

"Nous avons une petite chambre de décompression stérilisée, et il n'y a que de là que vous pourrez entendre et voir notre écran. Vous devrez apporter la nourriture et la boisson de votre bateau, qui devrait rester ici. Nous devons vous avertir à nouveau : cette expérience vous rendra plus sage mais pas plus heureux."

"Nous pouvons partir avec notre bateau quand nous le voulons, exact ?"

"Naturellement, mais si vous nous quittez c'est pour de bon et avec notre bénédiction. Tout ce que nous demandons maintenant c'est un voeu solennel de vous et de votre épouse selon lequel aussi longtemps que nous serons là vous ne contacterez personne d'autre et ferez tout ce qui est en votre pouvoir pour garder notre présence secrète."

"J'ai besoin de parler à mon épouse."

"Naturellement."

Mais ma décision avait déjà été prise. Je ne vous ennuierai pas avec les arguments de Miriam, ni avec la dernière partie de ma conversation avec les étrangers, qui consistait seulement en instructions concernant l'ancrage, l'éclairage, les signaux sous forme de coups (NDT : de type morse). La visite en elle-même, pour laquelle des préparatifs étaient nécessaires, était sensée commencer tôt le matin suivant.

Les deux statues se retournèrent et, chargées de leurs appareils, disparurent aussi vite qu'elles étaient venues. Comme un somnambule, je me dirigeais lentement vers la proue et comme convenu laissais tomber l'ancre jusqu'au fond de métal dur, en complétant avec une portion de chaîne supplémentaire.

La plate forme sombra ensuite bientôt avec un bourdonnement sous la surface de l'eau. Un choc brutal s'en suivi et le bateau flotta dans son élément une fois de plus. Durant le court laps de temps suivant, mon cerveau reçut une autre décharge. La mortelle quiétude de la nuit fut brisée par un bruit terrible, un bourdonnement combiné au hurlement d'une scie circulaire. La chaîne de l'ancre se tendit en secouant et la surface de l'eau devint étrangement perturbée. Le vaisseau spatial se comportait comme un sous-marin. Nous étions tirés en avant sur un chemin de mousse qui était éclairé par en-dessous par une lumière jaune-vert mâte. Le bruit était effrayant et sublime. Je me tenais debout, fasciné, et commençais à me demander dans quoi je m'étais embarqué.


#14 c-cube

  • Invités

Posté 04 novembre 2005 à 22:12

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CHAPITRE 2

A bord du Vaisseau spatial Etranger


"Bon Dieu !" l'exclamation de Miriam si tôt le matin reflétait à la fois la surprise et la répulsion. En réponse à mes signaux frappés de manière répétée, l'énorme plate forme ronde avait surgit à nouveau au-dessus de la surface de l'eau et maintenant, dans la pleine lumière du jour, la vue était bien plus impressionnante. La plate forme légèrement voûtée s'étalait, juste comme elle l'avait fait hier soir, son bord juste au niveau de la surface de l'eau. Sa surface était pour la plus grande partie aussi lisse que de la pierre polie et d'une couleur gris-noir avec des motifs blancs dispersés ce qui la faisait paraître comme si quelqu'un avait jeté des sacs de fleurs tout autour. Outre cette surface parfaitement lisse, il courait d'innombrables cannelures loqueteuses et carbonisées qui se terminaient en un petit cratère, comme si quelque chose avait explosé là. Presque toutes les rayures et cannelures couraient dans une direction et donnaient l'impression que le vaisseau spatial avait été frôlé par un feu ennemi ou que quelqu'un y était allé au lance flammes. En tout cas, c'était une vue sinistre, et la réaction de Miriam ne fut pas très rationnelle.

"Stef, s'il te plaît n'y va pas. Quelque chose d'aussi étranger que ça peut seulement signifier des ennuis pour nous tous."

Elle avait raison, bien sûr. Il y avait quelque chose de mal à entrer dans cette chose, mais même la peur latente de la nuit dernière et la sensation pesante dans mon estomac, induite par la vue de cette plate forme interdite, n'étaient pas suffisantes pour me retenir. Quelques instants plus tard j'étais assis sur le bord de la plate forme, séchant mes pieds après avoir pataugé dans l'eau, je mis mes chaussettes et mes chaussures et armé de sandwiches, d'un thermos et de papier pour la prise de note, je commençai à chercher l'ouverture qu'ils avaient décrite. Je n'avais pas fait deux pas qu'une porte ronde d'apparence sûre commençât à s'ouvrir près du bord et qu'une petite quantité de sable et d'eau qui s'était infiltrée dans le joint fut balayée par un courant d'air comprimé. Je m'approchai et regardai en bas à travers un trou rond, d'environ un mètre de large, à l'intérieur d'un espace en forme de cube d'environ deux mètres et demi de diagonale. Une fois encore j'entendis la voix.

"Bienvenu à bord. Faites attention en descendant. L'échelle est dangereuse pour vous."

En effet, "l'échelle" n'était rien de plus qu'un poteau avec des marches disséminées de chaque côté formées pour placer mes pieds. Je m'arrêtai dans ma descente et saluai Miriam de la main et disant "Ne t'inquiète pas. Je serai de retour ici vers cinq heures. La réception a été très amicale et c'est vraiment assez confortable là-dedans."

Une fois en bas je jetai un coup d'oeil autour de la pièce. Un équipement incroyablement compliqué s'alignait sur les murs et le plafond. Les seules choses qui étaient vaguement familières étaient d'énormes bobines et tambours enroulés dans toutes les sortes possibles de câbles et de tuyaux. Au sol il y avait une porte en métal qui semblait remarquablement terrestre, avec un bouton rond au milieu sur lequel j'ai presque trébuché. Dans un coin se dressait une sorte de bureau avec des rangées de boutons et au-dessus un écran panoramique, d'environ un mètre cinquante de large et un mètre de haut qui luisait d'une douce lumière vert fluorescent. Derrière le bureau se tenait une chaise d'aspect étrangement normal avec une armature en métal et un revêtement en cuir.

La voix m'invita à m'asseoir et expliqua que le siège avait des possibilités illimitées pour l'ajustement mais que certaines instructions vocales seraient nécessaires avant que je puisse être assis confortablement.

"Oui, merci. Que se passe-t-il maintenant ?"

"Il semblerait que les présentations soient la meilleure manière de commencer. Voudrez-vous bien répondre à quelques questions ?"

"Oui, bien sûr."

"Comment devrions-nous nous adresser à vous ?"

"Appelez-moi Stef."

"Très bien Stef. La langue que nous parlons n'est pas votre propre langue, bien que cela semble être le cas. C'est la langue de toutes les espèces vivantes dans l'univers. Même une plante ou un animal la comprendront. Cette langue fut parlée sur Terre avant la confusion babylonienne des langues. Vous n'entendez pas des mots mais des sons qui sont directement reflétés par votre structure émotionnelle, le champ vital. N'essayez donc pas de comprendre les mots, mais écoutez les réflexions de votre âme."

"Est-ce une sorte de transmission de pensée ?"

"Pas exactement, mais vous pouvez le comparer à ça."

"Je comprends."

"Quel âge avez-vous ?"

"J'ai quarante trois ans."

"Etes-vous en bonne santé ?"

"Oui, parfaite."

"Avez-vous un statut social élevé ?"

"Elevé ? Qu'entendez-vous par élevé ? Je suis le directeur d'une affaire avec une petite centaine d'employés."

"Alors vous êtes un représentant de la classe dirigeante du bloc de l'ouest ?"

"Je ne comprend pas très bien la question. Qu'entendez-vous par bloc de l'ouest ?"

"Demandons alors : êtes-vous un défenseur d'une économie libre ?"

"Oui, sans aucun doute."

"Maintenant c'est votre tour. Peut-être aimeriez-vous nous voir de près ?

Je me tendis involontairement et mon coeur commençât à battre plus vite. "J'ai peur d'avoir un choc si je vous vois."

"C'est vrai. Rien n'est plus intense qu'une confrontation visuelle avec une autre race intelligente. Vous sentez-vous assez fort pour ne pas paniquer ?"

"Maintenant que je sais que je n'ai rien à craindre de vous, je ne paniquerai pas."

"Vous n'avez certainement rien à craindre de nous ; au contraire, nous vous sommes redevables. Regardez à travers la fenêtre à droite de l'écran. Quand nous allumerons la lumière, vous pourrez regarder dans notre chambre de navigation. Prêt ? Bien, alors, on y va."


#15 pop-corn

    Chercheur de lumière

  • Bannis
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Posté 04 novembre 2005 à 23:37

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Le nombre de fractions de talent n'est pas infini, aussi le temps doit venir où les nombres d'homme seront accomplis.

je n'ai pas encore tout lu.
a mon sens il doit y avoir un certain nombre d'homme qui ce sont accompli ce qui fait office de levier pour drainer les autres de l'espece (100 eme singes)

pour le nombre je vais dire une boutade , mais je risque 144 000 (mais s'est sans savoir , mais j'ai deja entendu ce chiffre )

Ce message a été modifié par pop-corn - 04 novembre 2005 à 23:42.

La illaha illa Allah

#16 c-cube

  • Invités

Posté 05 novembre 2005 à 23:28

Intéressante boutade pop-corn ! ;-)

J'avoue que je ne sais toujours pas comment interpréter cette expression "the numbers of man" dans le contexte des informations fournies par les iargans. :cpasmafaute:

Peut-être que la théorie du 100ème singe est la bonne, mais peut être aussi qu'ils font référence à tout autre chose. Ce qui m'intrigue c'est cette histoire de "fractions de talents" que devraient semble-t-il se partager une quantité définie de personnes. Curieux...

Bref... Je continue...

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Je regardais dans une énorme chambre ronde, d'environ 14 mètres de long et 3 de haut. Depuis la chambre de décompression j'avais une vue sur la plus grande partie de la zone de navigation, avec son vaste contenu d'instruments et de panneaux de contrôle. Etrangement, tous les instruments et panneaux étaient montés sur le sol avec des caillebotis tout le long et séparés par des grilles de métal verticales qui atteignaient le toit. Tout était de couleur bleue sombre, presque noir, provoquant un effet d'éclairage très étrange. Les surfaces bleues-noires dominantes agissaient comme un fond quasi invisible face auquel tous les boutons blancs ou de métal poli, les poignées et les instruments se tenaient dans un clair relief comme s'ils étaient lumineux. Le mur d'enceinte vertical du dôme semblait comme fait de verre ; le matériau hautement poli reflétait fortement et les reflets donnaient un effet d'éclairage très étrange. Sur la plupart des panneaux brûlaient des lumières diversement colorées, entre lesquelles étaient intercalées des bandes transparentes foncées sur lesquelles on pouvait voir des flashs ou les lignes en forme de dard. Un imposant morceau de technologie. Je réalisais tout à coup qu'il n'y avait pas le moindre signe de vie.

"Bon, où êtes-vous alors ?"

"Préparez-vous. Vous devez pouvoir Nous voir maintenant."

Une lumière arriva, illuminant une zone directement en face de la fenêtre. Je bondis en arrière ! Malgré ma préparation mentale, la peur paralysante était revenue assez soudainement et des frissons parcouraient mon cuir chevelu, mon cou et mes épaules. De l'autre côté de la fenêtre, dans un demi-cercle, comme installés à une table de conférence, étaient assis huit étranges êtres humanoïdes. Leurs visages et leurs formes irradiaient autant de puissance animale primitive que de hautaine supériorité d'intelligence. Je ressenti à nouveau l'incertitude d'hier, une réaction à leur confiance en eux et leur supériorité manifestes. Je suis convaincu que n'importe quel homme intelligent aurait ressenti la même chose, et que cette réaction est une partie de nous. La même sensation que je n'appartenais pas à cet endroit, que même ces murs d'acier ne pouvaient me protéger de l'impact mental provoqué par ce groupe de pression intelligent d'un niveau de développement et de civilisation bien plus élevé, avec leur connaissance fantastique, appartenant à un étrange monde lointain. Leurs sublimes visages quelque peu animaux, avec une capacité d'expression dynamique, accentuaient la différence de nos lieux d'origine à un tel point que je suis convaincu que cela touche des zones qui sont encore tabous pour Nous et qui le sont depuis le commencement du temps. Quand vous êtes incapable de dessiner, comment diable pouvez-vous attendre de quelqu'un d'autre qu'il dessine un visage dont il n'a jamais rêvé qu'il puisse exister ? Comment pouvez-vous créer un portrait avec des mots ? Mon ami, Rudolf Das, qui a accepté la tâche de dessiner les images de ce livre a presque été égaré par mes tentatives douteuses de produire une bonne ressemblance, une qui démontrerait leur supériorité. Il m'a finalement convaincu que même une photographie ne transmettrait pas efficacement ce que j'avais en tête. Les expressions faciales doivent malheureusement être laissées à l'imagination du lecteur.

C'était l'effet hypnotique de leurs yeux, avec leurs grandes pupilles rectangulaires, qui m'a fait la plus forte impression. C'étaient les yeux pensifs et paisibles de profonds penseurs philosophiques qui m'étudiaient avec une amitié railleuse. Leurs têtes faisaient environ la même taille que les nôtres, juste légèrement plus profondes à l'arrière ; et au millieu du crâne il y avait une arrête osseuse qui se changeait en cannelure profonde au centre du front. Cela donnait l'impression d'un crâne divisé en deux compartiments séparés. Vers l'arrière de leur tête, l'arrête s'achevait en une formation musculaire en demi cercle qui courait le long du cou et des épaules, donnant au profil du cou une apparence plus trapue que le notre. La même chose est vraie de l'ensemble de la construction de leur corps. Ils étaient bien plus solidement bâtis que nous le sommes. Leurs bras et leurs épaules, bien que de mêmes proportions que les nôtres, étaient bien plus lourds et plus musculeux et, combinés aux mains en forme de griffe, donnaient l'impression d'une force qui aurait mis un étau hors jeu en une seconde. Tout ceci combiné à leurs larges poitrines et leurs courtes jambes trapues donnait l'impression qu'ils ne se seraient même pas écartés du chemin d'un gorille !

Leur tissu musculaire semblait également différent, plus comme du caoutchouc solide, et leur fine peau suivait les contours de leurs muscles de plus près que la notre. Le haut de la tête jusqu'au bas du cou était couvert de cheveux courts et lisses qui brillaient comme le manteau d'un animal à fourrure lisse. La couleur de ces cheveux était différente pour chacun d'entre eux ; brun-rouille, or et gris-argent se montraient aussi bien séparément que mélangés. Leur peau glabre avait un éclat pâle comme du verre. Sur les bords du visage, la peau affichait un gris-brun plus sombre qu'au milieu. Tandis qu'ils tournaient leurs têtes, la peau semblait refléter la lumière et l'ombre de leur entourage. Cet effet de changement de couleur fut quelque chose qui attira mon attention de nombreuses fois. Leurs dents étaient deux bandes blanches sans séparation, en haut et en bas, qui se refermaient à la façon d'une paire de ciseaux. Aussi bien leurs dents que le blanc-jaune de leurs yeux reflétaient l'étrange éclairage d'une telle manière que leurs visages avaient l'air légèrement artificiels. Leurs mouvements étaient également étranges.

Ils pouvaient rester assis ou debout parfaitement immobiles pour des périodes beaucoup plus longues que ce que nous pourrions même tenter, mais dès qu'ils entraient en action, leurs mouvements avaient la vitesse de l'éclair et accentuaient leur énorme force. Ils étaient comme des volcans. Après une période de repos ils pouvaient éclater en une vague d'énergie et de tempérament qui aurait rendu un espagnol jaloux. Ils portaient une sorte d'uniforme d'un bleu sombre, des combinaisons soyeuses, avec des manches de trois-quart et un profond col en V. En-dessous de ça il y avait une chemise blanche avec un haut col à l'ancienne autour de la nuque. Autour de leur taille il y avait une large ceinture couleur or, décorée avec ce qui semblaient être des formations d'atome, qui courait aussi le long du bord du col en V, incorporant cependant encore d'autres motifs dans sa conception.

Image IPB

Ce qui suit est le texte pour l'image de l'humanoïde de Iarga : L'humanoïde de la planète Iarga, qui est à un peu plus de dix années lumière de la Terre. Bien que ces êtres aient la même origine et identité que l'homme, et que leur physique est comparable de bien des manières, il s'avère qu'il y a beaucoup de grandes différences qui résultent des différentes conditions planétaires. Leur planète est plus grande, la gravité frise les 3g, et la pression atmosphérique est de plus de 7 bars avec une contenance en azote et en ammoniac plus élevée que celle de notre air. La vitesse moyenne du vent est plus faible que la notre, mais l'atmosphère plus dense, combinée avec de fortes pluies et les vitesses terminales plus élevées cause parfois des orages auxquels un humain sans protection ne pourrait pas survivre. Pour faire face à ces conditions ils ont un physique court et compact avec des muscles bien développés, spécialement les jambes, des crânes blindés et des yeux placés en profondeur. Leurs vifs mouvements s'intercalent avec des périodes de repos durant lesquelles ils bougent seulement leurs têtes. Ils ont une démarche raide, avec des pas courts, comme s'ils marchaient sur de la glace.

Ils étaient originellement amphibiens et appartiennent vraiment à l'eau. Leurs corps sont aussi profilés que ceux d'un phoque et sont couverts d'un poil court et lisse comme une loutre. Leurs mains et leurs pieds sont grands et larges et ils ont une membrane entre leurs doigts et leurs orteils. Nous ne pourrions probablement pas rivaliser avec eux dans une course à la nage. Ils sont capables de tuer une sorte de petite baleine en la défonçant comme une torpille, un groupe s'occupe alors de remorquer la prise jusqu'au rivage (en nageant).

Leurs conduites sexuelles sont différentes des nôtres et ils trouvent le sexe moins important ; en partie parce qu'ils en retirent moins de plaisir que nous. La croissance démographique est lente et il leur manque les signaux sexuels des humains tels que des lèvres pleines, les lobes d'oreille, un nez aigu, des seins femelles saillants et l'organe sexuel externe masculin. C'est pourquoi il n'est pas nécessaire pour eux de couvrir leurs corps comme nous le faisons, leur instinct de reproduction est issu de l'amour et non du désir. Nous semblons anormaux à cet égard. Leur point faible est le développement de leur individualité. Ils font presque tout en groupes (tribus), ils pensent collectivement et ils obéissent à la lettre aux lois de leur société. Ils vivent par et pour l'amitié et l'amour dans le groupe.


#17 pop-corn

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Posté 06 novembre 2005 à 00:04

on dirait un pinguoin
La illaha illa Allah

#18 c-cube

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Posté 06 novembre 2005 à 00:11

Tu veux dire un manchot ! ;-)

#19 pop-corn

    Chercheur de lumière

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Posté 06 novembre 2005 à 00:14

mais j'aurais voulus connaitre la suite par curiosité mais sur le lien il faut un pass pour y avoir accès

s'était pas le bon lien, j'ai trouvé

Ce message a été modifié par pop-corn - 06 novembre 2005 à 00:15.

La illaha illa Allah

#20 c-cube

  • Invités

Posté 06 novembre 2005 à 00:21

Ah bon ! Tu m'as fait peur là ! :lol:

Pour celles et ceux qui le sentent bien de tout lire en anglais, je rappelle l'adresse :

http://www.galactic-...rune/iarga.html

Quoi qu'il en soit je continuerai à traduire tout ça en français et j'espère bien arriver ainsi jusqu'à la fin du livre.

#21 ian82

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Posté 17 mars 2006 à 01:27

Est ce que la suite viendra???
Ca se lit comme un livre... :D

#22 vador111

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Posté 13 mars 2010 à 14:12

j'ai numérisé la traduction dactylographiée...
PDF illustré - partie 1/2
"J'ai rencontré les E.T." la planète IARGA
Stefan Denaerde - W.C. Stevens

ici : http://www.scribd.co...part1-cybermees

la suite bientôt! ;-)

#23 Neotrouve

    Chercheur

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Posté 13 mars 2010 à 18:17

merci pour ce formidable travail (le pdf) par contre tu aurais eut à mon avis plus vite fait à faire le pdf à partir d'une source word.

une petite remarque sur le fond.

page 51 (du pdf qui est sur scrib), à propos de la divulgation du procédé de transmission d'onde de pensée "cela signifierait mettre la race blanche dans une position discriminatoire encore plus forte par rapport aux autres races"
étrange pour des ET qu'ils ne considèrent pas l'humanité comme une seule Race. Je trouve ça légèrement discriminatoire...
"Il y a toujours un bug dans la Matrice"
signé Neotrouve, Webmaster du site du même nom c'est à dire sans pub pour mon site

#24 Sathyne

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Posté 13 mars 2010 à 19:52

Citation

étrange pour des ET qu'ils ne considèrent pas l'humanité comme une seule Race
Tu veux dire "espèce" ?

#25 Neotrouve

    Chercheur

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Posté 13 mars 2010 à 21:50

oui on pourrait lui rétorquer que les races n'existent pas et que l'espèce humaine est formée d'une seule vrai "Race"...
ça serait la base de l'exopolitique (comme présenté par le président Reagan dans sa conférence sur la nécessité de s'unir contre la menace E.T) , enfin c'est ce qu'on s'attend à trouver dans les propos d'un ET...

Ce message a été modifié par Neotrouve - 13 mars 2010 à 21:50.

"Il y a toujours un bug dans la Matrice"
signé Neotrouve, Webmaster du site du même nom c'est à dire sans pub pour mon site

#26 nico54

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Posté 20 mars 2010 à 18:07

Pupille rectangulaire! Biensur pourquoi pas Carré! Franchement?
Moi je trouve qu'il ressemble à un cheval humanoïde! lol
Si non c'est une bonne fiction. :)
"La guerre c'est des hommes qui ne se connaissent pas et qui s'entretuent pour des hommes qui se connaissent mais ne s'entretuent pas"

#27 ceolien

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Posté 02 mars 2011 à 14:52

Note à l'attention de Nathalielalbinos, maed et MP57 qui s'amusent à troller un peu partout et notamment dans ce topic.

J'ai supprimé vos messages hors charte qui contreviennent aux points 01 et 11 (voir ici). Vous êtes priés de cesser vos trolls et vos interventions non argumentées.

Vous serez bannis pour une durée d'un mois si vous ne tenez pas compte de cet avertissement. Vous serez bannis définitivement si vous recommencez dans un mois.

Si toutefois vous souhaitez quitter ce forum immédiatement, prière d'adresser votre demande à l'administration du forum.

« Le principe de la culture libre est de proposer légalement des œuvres, des informations, des créations en libre partage pour tous. Il est question de proposer une alternative libre et d'œuvrer au maintien de cette possibilité. » - Wikipédia, article sur la culture libre (version du 10 mars 2011)

#28 napo

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Posté 02 mars 2011 à 20:24

Voir le messageNeotrouve, le 13 mars 2010 à 21:50, dit :

oui on pourrait lui rétorquer que les races n'existent pas et que l'espèce humaine est formée d'une seule vrai "Race"...
ça serait la base de l'exopolitique (comme présenté par le président Reagan dans sa conférence sur la nécessité de s'unir contre la menace E.T) , enfin c'est ce qu'on s'attend à trouver dans les propos d'un ET...
Pourrais tu m'aider à éclaircir ce concept de "race"? Un Hafflingler, un Tinker, un camargais, sont des races différentes de chevaux mais tous les trois sont bien des chevaux, ok ? Si ces races se croisent ensemble, la progéniture sera bien un cheval. Qu'y a donc t il de péjoratif à la probabilité que différentes races humaines existeraient ? Pourquoi l'idée de "race" est elle forcément politiquement incorrecte, en tout cas, pour l'humain ?
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#29 MP57

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Posté 02 mars 2011 à 20:38

J'ai trouver ça, pour essayer d'éclaircir le terme:"Dans la langue moderne, le terme de race est utilisé, de manière imprécise, pour désigner les sous-groupes de l'espèce humaine formés par les différences héréditaires de couleur de peau et de morphologie (yeux bridés, par exemple). Le mot race est employé à l'article 1 de la Constitution française : « [La République] assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion ».

#30 ceolien

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Posté 02 mars 2011 à 21:07

Messages inutiles déplacés en Salle de sport. Merci de poursuivre là-bas et d'éviter de polluer davantage le sujet en cours.
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