Citation
L'huile de pépins de pamplemousse
#11
Posté 10 octobre 2005 à 20:17
#12
Posté 10 octobre 2005 à 20:20
#13
Posté 11 octobre 2005 à 19:55
#14
Posté 11 octobre 2005 à 21:18
Citation
Il est synthétisé à partir des pépins et de la pulpe du pamplemousse (quoiqu'il semblerait que certains EPP ne soient produits qu'à partir des pépins).
les pépins et la pulpe sont séchés et réduits en poudre
la poudre est dissoute dans de l'eau pure et distillée pour enlever les fibres et la pectine
le distillat est ensuite séché afin d'obtenir une poudre de principe actif concentré
ce concentré est mélangé à de la glycérine puis chauffé
du chlorure d'ammonium et de la vitamine c de qualité alimentaire sont ajoutés
le mélange est ensuite chauffé sous haute pression en présence de catalyseurs naturels
il est ensuite refroidi, filtré et traité aux UV
L’extrait de pépins de pamplemousse contient essentiellement des flavonoides, de l'acide ascorbique (vitamine c), des tocophérols, de l'acide citrique, des limonoides, des stérols. Le composant actif est un chlorure d'ammonium quaternaire.
L'article entier est sur: http://raffa.over-bl...cle-810800.html
Amitiés Silence.
#15
Posté 30 octobre 2005 à 22:17
Dimanche prochain (le 6), j'irai au salon Marjolaine et je compte bien m'acheter de l'huile de pépins de pamplemousse. Qui pourrait-il en vendre sur place ?
Duphly
#16
Posté 28 novembre 2005 à 02:27
Une fois de plus les medecines douces vainqueur par KO..
... recente experience...
mon Pere avait une sinusite qui trainait (clim a la con au boulot)...
il va voir 1 premier medecin qui lui prescrit Antibio-corticoide...
la sinusite diminue peu a peu puis, il se choppe des demangeaisons(qu'il a toujours depuis ),..(traitement par ailleurs incompatible avec sa recente pancreatite...)
A la fin du traitement la sinusite revient,les demangeaisons sont toujours la avec en prime des brulures dans la bouche...
Rebelotte..revient voir le medecin qui lui prescrit a l'identique et ne voit pas les mycoses...sentant son Medecin largué il en consulte un de plus renommé...qui lui trouve le candida..il prescrit des rinçages sinus/bouche avec du bicarbonate..et un Antifongique (pas le nom ,mais cela coute 500Fr)...mon pere n'utilise pas l'antifongique..et se tourne apres renseignement sur l'EPP... ,affaire réglé en15j...(sinusite,mycose) ...la il continue le "traitement" pour bien nettoyer..
PS :Le bicarbonate de soude est un bon allié aussi pour les mycoses..
Nota j'étais pas specialement emballé par l'Epp (plutot H.E) ,maintenant sa va terminer dans ma boite à pharmacie..
Ce message a été modifié par crepator4 - 28 novembre 2005 à 02:28.
#17
Posté 01 décembre 2005 à 09:51
A mon tour pour un petit retour d'expérience.
Mon fils de huit se plaint de douleur à une dent. Comme la douleur empire, il voit la dentiste : abcès. Elle me conseille de tamponner la zone avec de l'extril et me prescrit des antibiotiques si pas d'amélioration dans les prochains jours ou aggravation.
Le soir même, mon petit Sami fait une forte fièvre. A ce moment là je commence avec 10 gouttes d'extraits de pépins de pamplemousse dans une tisane surcrée tiède (pour faire passer le goût) et bains de bouche à l'EPP après brossage des dents et tamponnage à l' extril.
Le lendemain la douleur était moins forte, plus de fièvre, gencive moins rouge. Même traitement 3 x / jours pendant deux jours. 4 jours plus tard, la gencive est redevenue rose et bien dégonflée. La douleur quasi inexistante. Je retourne dans quelques jours pour un contrôle mais il semble qu'il ait échappé aux antibiotiques. Youpii !!!!
Biz à tous. SYlvie.
#18 Terrienne
Posté 11 mai 2006 à 15:13
Bonjour,
Avant d'évoquer ce qui suit, je tiens à préciser que j'ai cherché sur le site si l'EPP avait été un sujet déjà discuté... Je n'ai rien trouvé
Voilà... Depuis maintenant un mois j'utilise de l'EPP pour combattre une candidose buccale récurrente... Ca fait trois années que je souffre de cet inconfort qui surgit par crises et dure à chaque fois plusieurs jours malgré la prise de médicaments antifongiques (allopathiques) qui, en plus de ne pas me guérir m'apportent des désagréments supplémentaires...
J'ai découvert les vertues de l'EPP en surfant sur le net... et j'ai essayé... J'ai acheté un flacon de 100 ml en boutique bio d'un EPP concentré à 0,6 %... J'ai pris 15 gouttes 3 fois/Jour dès le début de la crise pendant 3 jours, doses que j'ai augmentées à 40 gouttes 3 fois/Jour les 8 jours suivants.
Je n'ai que trois mots pour qualifier le résultat : c'est un MIRACLE ! Je n'ai plus rien ! J'ai constaté l'amélioration dès le second jour...
L'EPP ne fait pas que combattre les champignons. C'est aussi un antibactérien et un antiviral puissant qui possède un large spectre. Il combat virus, levures, champignons, vers, bactéries et il a montré son efficacité contre la grippe, eczémas, psoriasis, pellicules, verrues, vaginites, gingivites et troubles intestinaux... D'autres encore l'utilise contre herpès, angine, toux, laryngite, hallitose, acné...
C'est une découverte récente (années 80 je crois) d'un médecin américain qui, par un heureux hasard et une vraie curiosité scientifique, fut interpelé par le non-pourrissement d'un tas de pamplemousses jetés... Il en fit une étude poussée et fit connaître les résultats
C'est un produit naturel utilisable sur l'être humain et sur les animaux par voies interne et externe, sur les plantes et... peu couteux ! (moins de 15 € les 100 ml)
Il est actuellement utilisé dans plusieurs centres hospitaliers américains pour la désinfection des blocs opératoires, les sols, le linge ainsi que l'eau...
Je vous indique le site suivant à consulter, mais en tapant sur le clavier : extrait pépins pamplemousse, l'horizon s'ouvrira à vous...
http://perso.wanadoo...es/pamplemo.htm
#19
Posté 11 mai 2006 à 19:53
#20
Posté 19 mai 2006 à 14:54
#21
Posté 30 mai 2006 à 18:42
#22
Posté 30 mai 2006 à 18:46
#23 diamant bleue
Posté 30 mai 2006 à 18:51
edit : on a posté en meme temps. Quand je parlais d'un "bon ou vrai" homéopathe, c'est parce qu'il y a de tout dans cette spécialité du fait meme du système médical français. Un bon homéopathe trouvera la solution, le plus difficile est de trouver le bon homéopathe
#24
Posté 30 mai 2006 à 18:57
En ce qui concerne les problèmes ORL de votre fille, à mon avis, c'est tout simplement dû au fait qu'elle mange trop de protéines ; protéines en surplus qui sont ejectées de l'organisme par le nez, les bronches, etc... D'où les rhumes à répétition.
Pour qu'elle n'en ait plus, il faut simplement diminuer l'apport en protéines. Diminuer les produits laitier, les viandes, etc... Et donner à son organisme le temps d'éliminer les protéines en question. Donc, à mon avis, il faut faire un repas contenant très peu de protéines ; donc, il faut un repas dans la journée avec seulement des fruits, compotes de fruits et légumes verts (pas légumineuses qui contiennent beaucoup de protéines, ni les céréales, pour la même raison).
#25
Posté 30 mai 2006 à 19:42
#26
Posté 31 mai 2006 à 12:04
la penicilline antibiotique naturel (si si : Fleming ...) a un effet facheux sur la flore digestive et vaginale...mêm si cela passe parfois inaperçu...
le pepin de pamplemousse antibiotique naturel at'il le même effet ???
(je rappelle que l'effet secondaire n'est pas toujours objectivment perçu) certaines personnes très bio très nature évitent le pepin de plamplemousse à cause de ce risque
y' a t'il parmi l'assemblée ici présente quelqu'un qui peut donner les risques de PP ???
Ce message a été modifié par pipoca - 31 mai 2006 à 12:05.
#27
Posté 31 mai 2006 à 12:07
aixur, le Mardi 30 Mai 2006 à 18h57, dit :
En ce qui concerne les problèmes ORL de votre fille, à mon avis, c'est tout simplement dû au fait qu'elle mange trop de protéines ; protéines en surplus qui sont ejectées de l'organisme par le nez, les bronches, etc... D'où les rhumes à répétition.
Pour qu'elle n'en ait plus, il faut simplement diminuer l'apport en protéines. Diminuer les produits laitier, les viandes, etc... Et donner à son organisme le temps d'éliminer les protéines en question. Donc, à mon avis, il faut faire un repas contenant très peu de protéines ; donc, il faut un repas dans la journée avec seulement des fruits, compotes de fruits et légumes verts (pas légumineuses qui contiennent beaucoup de protéines, ni les céréales, pour la même raison).
eh bien ! je suis d'accord sur les deux points : EPP et protéines !
#28
Posté 31 mai 2006 à 12:09
diamant bleue, le Mardi 30 Mai 2006 à 18h51, dit :
#29
Posté 31 mai 2006 à 12:25
aixur, le Mardi 30 Mai 2006 à 19h57, dit :
Si l'extrait de pépins de pamplemousse est considéré comme agissant comme un antibiotique naturel, c'est bien parce qu'il possède nombre des propriétés positives des antibiotiques chimiques. En effet, tout comme les antibiotiques chimiques, l'extrait de pépins de pamplemousse a clairement prouvé son effet antimicrobien contre plus de 800 bactéries différentes ..... et même contre certains virus (et là, c'est contrairement aux antibiotiques chimiques qui sont en principe parfaitement inutiles contre les virus). Tout comme les antibiotiques chimiques, l'extrait de pépins de pamplemousse agit rapidement et de façon puissante.
Mais les comparaisons avec les antibiotiques chimiques s'arrêtent là, c'est-à-dire uniquement aux effets positifs des antibiotiques chimiques.
Car contrairement à ces derniers, il a été démontré scientifiquement que l'extrait de pépins de pamplemousse :
- n'est pas toxique (à moins bien sûr de consommer des doses astronomiques sur de longues périodes) comme le sont dans leur principe même les antibiotiques chimiques (n'oublions pas que "antibiotique" signifie en réalité "détruire la vie", soit celle des bactéries nocives mais également tout ce qui vit et est positif pour l'organisme),
- n'affaiblit pas le système immunitaire, mais au contraire soutient et protège le système immunitaire (exactement le contraire des antibiotiques chimiques) [n'oublions d'ailleurs pas que l'extrait de pépins de pamplemousse comprend moult de bioflavonoïdes et polyphénols, d'une importance absolument essentielle pour le fonctionnement optimal du système immunitaire],
- et ne détruit pas les bactéries utiles à l'organisme humain (comme le font justement les antibiotiques chimique), en particulier celles composant la flore intestinale et d'une importance vitale dans la protection immunitaire.
En conclusion, d'après ce que j'ai pu lire, je suis d'avis que l'extrait de pépins pamplemousse est effectivement un antibiotique naturel, en ce sens qu'il possède les propriétés réellement positives des antibiotiques chimiques, mais pas ou alors très peu les nombreuses propriétés négatives des celles-ci.
Maintenant, je ne conseillerais pas d'en utiliser tous les jours car justement, il s'agit d'un antibiotique (certes naturel) et en ce sens, je rejoindrais l'opinion d'Aixur. Je crains qu'en l'utilisant tous les jours, à terme, il aurait beaucoup moins d'effets. Donc, je préconiserais de l'utiliser uniquement en cure légère de un mois ou deux de temps en temps (et peut-être au moins une fois avant le début de l'hiver) et bien sûr en cure forte quand on est réellement malade.
En tout cas, moi, je ne taris pas d'éloge sur l'extrait de pépins de pamplemousse. En effet, depuis que je suis bébé, j'ai toujours eu en moyenne 3 à 5 ou 6 gros rhumes ou légères bronchites ou angines par an (mais jamais rien d'autres), et en particulier en hiver. Rien de bien grave, mais cela dure chaque fois de 1 à 3 semaines. Force m'est de constater que j'utilise l'extrait de pépins de pamplemousse en cure légère de un ou deux mois de temps en temps depuis juillet 2005, et tout ce que j'ai eu en un an, c'est un début d'angine et de bronchite, terminé en deux jours (d'habitude, c'est deux semaines avec les "médicaments" de l'orthodoxie médicale) en prenant une cure forte (pendant trois jours) d'extrait de pépins de pamplemousse, propolis (pour la gorge) et des huiles essentielles. Deux jours, et c'était terminé. Et rien d'autre sur un an. Cela ne m'était justement jamais arrivé de toute ma vie !
Pour être honnête, je dois dire que je prends aussi régulièrement des antioxydants, ce qui ne peut qu'agir de manière encore plus favorable conjointement avec l'extrait de pépins de pamplemousse (que je ne prends qu'en cure de temps en temps, contrairement aux antioxydants).
#30
Posté 31 mai 2006 à 13:32
wallypat, le Mercredi 31 Mai 2006 à 12h25, dit :
- n'est pas toxique (à moins bien sûr de consommer des doses astronomiques sur de longues périodes) comme le sont dans leur principe même les antibiotiques chimiques (n'oublions pas que "antibiotique" signifie en réalité "détruire la vie", soit celle des bactéries nocives mais également tout ce qui vit et est positif pour l'organisme),
- n'affaiblit pas le système immunitaire, mais au contraire soutient et protège le système immunitaire (exactement le contraire des antibiotiques chimiques) [n'oublions d'ailleurs pas que l'extrait de pépins de pamplemousse comprend moult de bioflavonoïdes et polyphénols, d'une importance absolument essentielle pour le fonctionnement optimal du système immunitaire],
- et ne détruit pas les bactéries utiles à l'organisme humain (comme le font justement les antibiotiques chimique), en particulier celles composant la flore intestinale et d'une importance vitale dans la protection immunitaire.
Peut être le terme d'antibiotique est mauvais ? peut etre faudrait il utiliser le terme de stimulation du système immunitaire ?
Neanmoins ces publications scientifiques sont elles discretes à ce point ou peut-on y avoir accès ?
Sylvie, le Jeudi 01 Décembre 2005 à 09h51, dit :
Le soir même, mon petit Sami fait une forte fièvre. A ce moment là je commence avec 10 gouttes d'extraits de pépins de pamplemousse dans une tisane surcrée tiède (pour faire passer le goût) et bains de bouche à l'EPP après brossage des dents et tamponnage à l' extril.
Le lendemain la douleur était moins forte, plus de fièvre, gencive moins rouge. Même traitement 3 x / jours pendant deux jours. 4 jours plus tard, la gencive est redevenue rose et bien dégonflée. La douleur quasi inexistante. Je retourne dans quelques jours pour un contrôle mais il semble qu'il ait échappé aux antibiotiques. Youpii !!!!
Ce message a été modifié par pipoca - 31 mai 2006 à 13:36.
#31
Posté 01 juin 2006 à 01:08
pipoca, le Mercredi 31 Mai 2006 à 14h32, dit :
Bon, je ne vais pas faire tout le boulot, mais si tu fais une recherche avec le moteur de rechercher google et en utilisant les mots EPP, pamplemousse ou grapefruit (en anglais), tu trouveras des milliers de sites en français et en anglais (surtout) qui sont quasi tous unanimes sur les bienfaits incroyables des extraits de pépins de pamplemousse.
Il est vrai que nombre de ces sites ont justement pour objet de vendre de l'EPP; donc de prime abord, on peut légitimement douter de leurs dires, quoique quasiment unanimement positifs sur le sujet.
J'en reproduis quelques extraits ci-dessous.
Par exemple, ici :
Citation
Son action anti-microbienne se développe à une concentration moyenne de 1 000 ppm (parts par million] ce qui correspond à 8 gouttes par verre d'eau environ.
Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 anti-mycotiques ont été établis par des équipes de recherche internationales. Dans chaque essai, l'huile de pépins de pamplemousse étant d'un effet équivalent ou supérieur sur les souches présentes.
Le produit est dépourvu de toxicité. Il faudrait absorber 4 000 fois la dose normale pour atteindre des effets d'empoisonnement.
L'extrait de pépins de pamplemousse aide les défenses immunitaires, alors que les antibiotiques classiques les inhibent. - Au niveau
intestinal, alors que l'extrait des pépins de pamplemousse inhibe les bactéries nocives, il ne touche absolument pas aux indispensables
bifidus et ne diminue que très peu les lacto-bactéries. De plus, l'ensemble de la flore se trouve améliorée.
Normalement, ce produit ne fait l'objet d'aucune réaction allergique. Néanmoins, selon les statistiques, il y a environ 4 % des personnes
qui présentent une allergie aux agrumes en général. Dans ce cas, ces personnes doivent commencer par des doses minimales.
Mais des sites n'ayant visiblement pas pour objet de vendre de l'EPP vante également les mérites de l'EPP.
Par exemple, ici :
Citation
Le rôle des pépins de pamplemousse est de nous débarrasser des parasites pathogènes. En quelques mots, l'extrait de pépins de pamplemousse est un antimicrobien naturel des plus puissants. Il s'obtient généralement grâce à des installations industrielles lourdes où les pépins et les membranes de pulpe de pamplemousse sont pressés ou moulus.
Le Dr Allan Sachs aux Etats-Unis, a démontré que cet extrait si particulier répond aux critères qu'un antibiotique idéal devrait avoir. Lisez plutôt :
L'antibiotique idéal doit avoir une efficacité aussi large que possible puisque on connaît rarement avec précision les agents pathogènes.
L'antibiotique idéal doit agir avec puissance et très rapidement.
L'antibiotique idéal ne devrait pas avoir d'effets toxiques. (Pour cela il faudrait boire près de 1,3 litre d'extrait de pépins de pamplemousse pour s'intoxiquer gravement).
L'antibiotique idéal ne devrait pas affaiblir le système immunitaire.
L'antibiotique idéal ne doit pas détruire les bactéries utiles à l'organisme.
L'antibiotique idéal doit être naturel parce que les produits chimiques de synthèse peuvent avoir des effets secondaires imprévus sur l'organisme.
L'antibiotique doit être hypoallergène. Cependant, certaines personnes sont allergiques aux agrumes donc aux pépins de pamplemousse, dans ce cas il est préférable de faire des essais à petites doses.
L'extrait de pépins de pamplemousse répond à tous ces critères, d'autre part il est à un prix très abordable.
On ne connaît pas encore tous ses effets positifs et certains laboratoires s'y attèlent.
Dans certains pays ce produit est accepté officiellement comme un remède contre les candidoses et contre différentes formes de diarrhées. Ses applications thérapeutiques s'étendent jusqu'en médecine vétérinaire, et les animaux en tirent un grand bénéfice (vermifuge naturel).
Il peut également s'utiliser comme désinfectant car il élimine de façon naturelle la plupart des germes.
D'ailleurs, des sites sans but lucratif quelconque vante très sérieusement les mérites de l'EPP, en se référant à des études scientifiques.
Par exemple, http://www.positifs.org, connue pour appuyer ces dires sur de nombreuses études scientifiques (mais on reprochera à cette organisation d'être encore au stade de la préhistoire du sida puisqu'ils croient encore au mythe du rétrovirus tueur) :
Citation
L'EPP a été utilisé avec succès chez 295 personnes, sur 297, atteintes de candidose intestinale ou d'infections parasitaires, et sans effet secondaire (L Galland, New York).
Le Dr W. Kellas (Comprehensive Health, Encinitas, Californie) recommande 3 à 4 gouttes d'EPP à prendre en fin de repas. Le Dr L Galland conseille, en raison du goût amer de l'EPP, de le mélanger avec des jus de carotte, de légumes, d'orange ou de pamplemousse (2 ou 3 gouttes pour au moins 4 onces de liquide bien mélangé, deux fois par jour). Ce médecin indique que, si nécessaire, on peut associer d'autres antifongiques (nystatine, acide caprylique, econazole ou amphotéricine). L'action serait additive, mais pas synergique. Dans ces cas de résistance, d'autres médecins ont obtenu une efficacité avec des posologies d'EPP de 6 à 7 gouttes, 3 fois par jour.
L'EPP a été utilisé chez 20 personnes atteintes de vaginite à candida albicans (L.E. Todd et coll., Université de Nuevo Leon, Monterey, Mexique). L'EPP a été délivré toutes les 12 heures au cours de douches, pendant 3 jours. 15 personnes furent guéries ; une fut guérie après une seconde séquence de traitement, suivie d'une application locale. Aucun effet toxique n'a été rapporté.
L'EPP présente aussi d'autres actions qui pourraient être intéressantes aussi bien pour les personnes séropositives que pour les autres personnes.
L'EPP a été utilisé pendant deux mois, avec succès, chez 200 personnes atteintes d'amibiase ou présentant une affection à Gardia intestinalis (L. Parish et coll., Food and Drug Administration). Ce traitement serait plus efficace que les traitements classiques. Ces résultats sont d'autant plus importants à souligner que ces affections parasitaires, qui ne sont pas limitées qu'aux régions tropicales, concerneraient un cinquième de la population mondiale (avec une fréquence plus élevée chez les homosexuels), et le plus souvent sans symptôme.
La ParaMycrocidine, un EPP, à la concentration de 0,5 % stoppe in vitro la croissance des bactéries Gram+ (Streptococcus sp., Staph. aureus, enterococci), des Gram- (Enterobacter et E. coli) et divers champignons (Candida, Geotrichum, Aspergillus) ; et à la concentration de 1 à 2 % pour Proteus et Klebsiella sp. (G. Ionescu et coll., Journal de Médecine Orthomoléculaire, 3, 5 (3), 1990). D'après ces auteurs, l'activité de cet EPP à des concentrations supérieures à 0,1% équivaut à celle de 30 antibiotiques et 18 antimycosiques testés en parallèle. Dans la mesure où les infections fongiques et bactériennes sont souvent associées à l'eczéma atopique, ces auteurs ont démontré, dans un premier temps, la présence, dans les lésions cutanées, nasales, pharyngées et vaginales, de colonies très denses de Staph. aureus, Streptocoques, Candida, Aspergillus. Sur ce même groupe porteur d'eczéma atopique (n = 25, dont 14 présentaient des symptômes digestifs), ils ont montré une élévation significative, au niveau du duodénum et des selles, du nombre de coliformes hémolytiques, de staphylocoques, de Candida, de Geotrichum sp. et de clostridies pathogènes avec, souvent, une réduction importante des bactéries productrices d'acide lactique. 15 de ces patients ont reçu des capsules de ParaMycrocidine (150 mg trois fois par jour) : à cette dose, l'effet a été net sur le candida, Geotrichum sp. et les E. Coli hémolytiques (il n'est pas impossible qu'un effet existe sur Klebsielle sp., mais à de plus fortes concentrations) et après 4 semaines de traitement, une nette amélioration des symptômes a été constatée. L'utilisation de la ParaMycrocidine sous forme de goutte chez 10 autres patients n'a aboutit à aucun effet sur la microflore fécale, à la dose de 2 gouttes de ParaMycrocidine dans 200 ml d'eau (0,05 %) deux fois par jour; la posologie n'ayant pu être augmentée (contrairement à la présentation sous forme de gélule) en raison du goût amer (il n'est pas exclu qu'une efficacité puisse être obtenue à la dose d'au moins 3-4 gouttes dans 200 ml d'eau). Les résultats de cette étude nous semblent très intéressants, et la réalisation d'une étude similaire chez des personnes infectées par le VIH serait souhaitable, dans la mesure où le terrain allergique et les troubles intestinaux sont aussi particulièrement fréquents chez ces personnes.
Le citricidal, un EPP, agit in vitro à des concentrations aussi basses que 0,1 % (soit 1 000 ppm) sur les Escherichia coli, les salmonelles et sur les staphylocoques dorés (R. Wyatt et coll., Université de Géorgie). Ces résultats ont été corroborés par d'autres études (Universités de l'Arkansas, de Malaisie, de Sao Paulo, de Ricardo Palma).
L'EPP a, in vitro, à faible concentration (1 : 80.000) une action bactéricide vis à vis des streptocoques. L'utilisation de 2 ou 3 gouttes d'EPP dans 5 onces d'eau, en gargarisme, pour traiter des angines occasionnées par ce germe a été conseillée.
Des études ont montré in vivo que l'EPP présente une efficacité de 100 % (à 100 ppm) pour la désinfection de la peau à l'occasion de la préparation chirurgicale alors que l'efficacité de l'alcool est de 72 %, et celle du savon chirurgical est de 98 % (J-A. Botino et coll., Sao Paulo, Brésil).
En raison du peu de toxicité de l'EPP et surtout de son efficacité obtenue avec de très petites quantités, l'EPP est devenu l'agent désinfectant de choix utilisé dans plusieurs hôpitaux aux USA : 10 à 15 gouttes d'EPP sont utilisées dans l'eau de rinçage du linge. 10 à 15 gouttes par gallon* d'eau permettent de détruire les staphylocoques, streptocoques, l'aspergillus, la salmonelle et d'autres agents pathogènes retrouvés dans les tapis. L'EPP à des concentrations plus élevées (1 %) est utilisé pour désinfecter les salles d'opération.
Pour prévenir la diarrhée du voyageur, l'EPP est efficace à la dose quotidienne de 1 à 2 gouttes dans un verre d'eau ou de jus de fruit. Il est aussi efficace curativement à la dose de 2 gouttes dans un verre d'eau à midi et au coucher (C-W. Lynn, Orlando, Floride).
L'EPP est aussi un moyen sûr et simple pour rendre potable l'eau : après avoir filtré, ajouter à l'eau claire 10 gouttes d'EPP pour chaque gallon d'eau ; agiter puis laisser reposer quelques minutes.
De même, l'EPP permet de traiter efficacement les fruits et légumes et de prolonger leur salubrité et leur qualité. À des concentrations aussi faibles que 30-50 ppm, leur durée de vie a été multipliée par 3 ou 4. En usage domestique, il est recommandé d'utiliser 7 à 8 gouttes par gallon d'eau de rinçage.
L'EPS pourrait être un moyen pour désinfecter les eaux domestiques usées : 2,9 livres d'EPP permettent de traiter 1 million de gallon d'eaux usées, laissant un résidu de coliformes fécaux inférieur à 1:100 ml (la norme en vigueur étant de 200:100 ml).
Signalons, enfin, que l'EPP permet de réduire la mortalité chez les alpagas du Pérou, de 50 % à 2 %, alors que les vaccins et les antibiotiques classiques ne donnent que des résultats irréguliers pour traiter l'entérotoxinémie, la colibacillose et l'entérite chez les bébés alpagas (G. Calderon et coll., Université San Marco, Lima).
L'EPP a aussi des actions antivirales : inactivation in vitro de l'herpès virus de type 1 (10 minutes dans une solution à la concentration de 1:256), du virus de la grippe (W-M. Shannon, Southern Research Institute). L'EPP s'est montré aussi efficace vis à vis du virus de la rougeole en Amérique du Sud (Interlab, S.A.) et vis à vis de virus responsables d'affections chez l'animal : fièvre aphteuse, fièvre porcine africaine, le virus vésiculaire porcin et la grippe aviaire (ministère de l'agriculture, USA).
En raison des actions variées de l'EPP, et en particulier de ses actions antivirales, il serait intéressant de vérifier si l'EPP (ou un autre composé du pamplemousse, autre que la vitamine C) ne pourrait pas avoir une action directe sur le VIH ou sur un de ses co-facteurs
Les actions antivirales, antifongiques et antibactériennes de l'EPP expliqueraient ses effets sur divers affections cutanées : kystes, verrues, herbe à poux et sumac. Il est conseillé d'associer l'EPP, à la concentration de 1 %, à d'autres huiles essentielles (camomille, thé des bois) et de réaliser une vaporisation. On peut aussi appliquer 2 à 3 gouttes du bout des doigts sur la région à traiter, puis d'imbiber d'eau, et de rincer quelques minutes après à l'eau froide. Pour les kystes et les verrues, des concentrations plus fortes peuvent être nécessaires (1 goutte recouverte, après absorption, d'un bandage).
Des précautions d'utilisations de l'EPP sont conseillées. Il doit toujours être dilué avec 5 onces ou plus de liquide. En cas de contact avec les yeux, rincer avec de l'eau pendant 10 minutes. En cas de contact de produit pur avec la peau, rincer aussi (à l'exception des kystes et des verrues). De faibles dilutions de l'EPP appliquées sur la peau peuvent déclencher une sensation de picotement ou un blanchiment local, qui sont transitoires et anodins. En traitement d'attaque, on peut débuter par 6 gouttes trois fois par jour dans un verre d'eau, à prendre avant les repas.
L'EPP semble être un traitement particulièrement intéressant des candidoses, et en particulier pour les personnes séropositives. Ses autres propriétés mériteraient d'être étudiées plus en détail, car il semble que l'EPP pourrait être bénéfique pour de nombreuses personnes.
On remarquera que cet extrait date de 1997. Or, depuis lors, des dizaines d'études scientifiques ont été publiées confirmant les stupéfiantes propriétés de l'EPP.
Je t'invite à te rendre sur www.pubmed.com et à faire des recherches avec le mot "grapefruit". Tu trouveras ainsi 786 (!) références au sujet du pamplemousse en général et des extraits de pépins de pamplemousse en particulier.
Je ne me suis bien sûr pas amusé à lire toutes ces références mais on constate aisément que la plupart de ces études scientifiques ne font que confirmer les bienfaits incroyables de l'EPP.
Par exemple, cette étude scientifique-ci datant de 2002, qui a examiné le point de savoir si l'EPP est effectivement efficace pour lutter, à des doses non toxiques contre plus de 800 bactéries et virus (ce que les antibiotiques ne peuvent même pas faire), 100 variétés de champignons et un grand nombre de parasites.
La conclusion de cette étude scientifique va bien dans ce sens :
Citation
Donc, de prime abord, les vertus de l'EPP en tant qu'antibiotique naturel paraissent tout à fait justifiées, sans toxicité visiblement (hormis des réactions allergiques chez 4% des utilisateurs).
Maintenant, pour répondre précisément à ta question, qui semble être : "Y a-t-il des études scientifiques confirmant que l'EPP ne détruit pas la flore intestinale ?", je pense que la question est mal posée car cela reviendrait à tenter de prouver un fait négatif, chose quasiment impossible à réaliser.
A mon sens, la question devrait plutôt être "Y a-t-il des études scientifiques prouvant que l'EPP détruirait la flore intestinale, comme le font les antibiotiques chimiques traditionnels" ?
La réponse paraît bien négative :
Citation
The answer is a qualified no. Even though there isn?t clinical studies to prove it, all the feedback from consumers, doctors, veterinarians and others is to the effect that GSE does not damage the beneficial bacteria in the digestive tract at normal doses. HealthSmart Nutrition's herbalist also empahsizes supplementation with acidophilous and other so-called probiotics
En réalité, absolument rien ne prouve que l'EPP porte atteinte à la flore intestinale, contrairement aux antibiotiques chimiques. Et visiblement aucune étude scientifique qui le prouverait n'a été publiée jusqu'à ce jour. Le cas échéant, j'invite le lecteur à examiner les 786 références dont question ci-dessus dans www.pubmed.com. Peut-être trouvera-t-il une étude scientifique qui prouverait que l'EPP détruit malgré tout la flore intestinale. Mais vraiment, je ne le pense pas, car BIG PHARMA ne manquerait pas de le faire savoir à grand renfort de publicité. Et je ne le crois d'autant pas que les grandes entreprises pharmaceutiques, craignant que les vertus de l'EPP soient mieux connues du public, ont tenté de dénigrer l'EPP, non en affirmant qu'il porte atteinte à la flore intestinale, mais bien en précisant que les vertus de l'EPP seraient dus à des produits chimiques (les leurs, en l'occurrence) ajoutés à l'EPP. Mais au vu des études scientifiques de plus en plus nombreuses sur les vertus antibiotiques de l'EPP, les tentatives de BIG PHARMA pour porter discrédit à l'EPP n'ont clairement pas porté leur fruit.
En réalité, les seuls effets négatifs que j'ai pu relever sont les suivants :
- allergie chez 4% des utilisateurs;
- mauvaise interaction avec certains médicaments, mais là, franchement, cela n'est pas propre à l'EPP. En effet, n'importe qui prenant des médicaments allopathiques "orthodoxes" (pour la plupart, à jeter au rebut), doit toujours informer son médecin traitant s'il envisage de prendre comme traitement complémentaire des produits naturels, quels qu'ils soient.
En conclusion et jusqu'à preuve du contraire, les vertus de l'EPP semblent tout à fait justifiées : effet antibiotique naturel sur nombre de bactéries, virus et autres microbes, et ce sans toxicité (sauf si allergie ou interaction avec certains autres médicaments).
BIG PHARMA s'en inquiète très fortement bien sûr puisque les effets antibiotiques de l'EPP, bon marché, concurrencent bon nombre d'antibiotiques "traditionnels" très coûteux pour la société, et il nous appartient donc de faire connaître les bienfaits de l'EPP au plus grand nombre de personnes.
#32
Posté 01 juin 2006 à 11:38
wallypat, le Jeudi 01 Juin 2006 à 02h08, dit :
- allergie chez 4% des utilisateurs;
#33
Posté 01 juin 2006 à 12:24
Pour ceux-là, il est recommandé d'utiliser l'EPP à doses très progressives. Et si malgré tout ils restent allergiques, et bien, ces personnes allergiques ne doivent pas en utiliser. Après tout, des personnes sont également malades et/ou allergiques quand ils prennent certains médicaments "orthodoxes" (la pénicilline, par exemple) ou même des produits naturels (allergie aux fraises par exemple).
#34
Posté 04 juin 2006 à 20:12
Donc, attention au site sur lequel vous achetez de tels extraits !
Ce message a été modifié par wallypat - 04 juin 2006 à 20:13.
#35
Posté 06 juin 2006 à 13:58
#36
Posté 06 juin 2006 à 18:36
Je ne sais pas si on peut en prescrire à une enfant aussi jeune.
Avis aux gens éclairés !
Amitiés à tous. Philomène
#37
Posté 06 juin 2006 à 19:24
#38
Posté 28 septembre 2006 à 21:30
#39
Posté 28 septembre 2006 à 21:42
Il y a un spécial ail et vinaigre chez ton marchand de journaux (santé truc format telepoche) c'est drolement interessant.
#40
Posté 28 septembre 2006 à 22:11
marissa, le Jeudi 28 Septembre 2006 à 21h23, dit :
Ce message a été modifié par pipoca - 28 septembre 2006 à 22:12.











