pipoca, le Mercredi 31 Mai 2006 à 14h32, dit :
Bon, je ne vais pas faire tout le boulot, mais si tu fais une recherche avec le moteur de rechercher google et en utilisant les mots EPP, pamplemousse ou grapefruit (en anglais), tu trouveras des milliers de sites en français et en anglais (surtout) qui sont quasi tous unanimes sur les bienfaits incroyables des extraits de pépins de pamplemousse.
Il est vrai que nombre de ces sites ont justement pour objet de vendre de l'EPP; donc de prime abord, on peut légitimement douter de leurs dires, quoique quasiment unanimement positifs sur le sujet.
J'en reproduis quelques extraits ci-dessous.
Par exemple, ici :
Citation
Son action anti-microbienne se développe à une concentration moyenne de 1 000 ppm (parts par million] ce qui correspond à 8 gouttes par verre d'eau environ.
Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 anti-mycotiques ont été établis par des équipes de recherche internationales. Dans chaque essai, l'huile de pépins de pamplemousse étant d'un effet équivalent ou supérieur sur les souches présentes.
Le produit est dépourvu de toxicité. Il faudrait absorber 4 000 fois la dose normale pour atteindre des effets d'empoisonnement.
L'extrait de pépins de pamplemousse aide les défenses immunitaires, alors que les antibiotiques classiques les inhibent. - Au niveau
intestinal, alors que l'extrait des pépins de pamplemousse inhibe les bactéries nocives, il ne touche absolument pas aux indispensables
bifidus et ne diminue que très peu les lacto-bactéries. De plus, l'ensemble de la flore se trouve améliorée.
Normalement, ce produit ne fait l'objet d'aucune réaction allergique. Néanmoins, selon les statistiques, il y a environ 4 % des personnes
qui présentent une allergie aux agrumes en général. Dans ce cas, ces personnes doivent commencer par des doses minimales.
Mais des sites n'ayant visiblement pas pour objet de vendre de l'EPP vante également les mérites de l'EPP.
Par exemple, ici :
Citation
Le rôle des pépins de pamplemousse est de nous débarrasser des parasites pathogènes. En quelques mots, l'extrait de pépins de pamplemousse est un antimicrobien naturel des plus puissants. Il s'obtient généralement grâce à des installations industrielles lourdes où les pépins et les membranes de pulpe de pamplemousse sont pressés ou moulus.
Le Dr Allan Sachs aux Etats-Unis, a démontré que cet extrait si particulier répond aux critères qu'un antibiotique idéal devrait avoir. Lisez plutôt :
L'antibiotique idéal doit avoir une efficacité aussi large que possible puisque on connaît rarement avec précision les agents pathogènes.
L'antibiotique idéal doit agir avec puissance et très rapidement.
L'antibiotique idéal ne devrait pas avoir d'effets toxiques. (Pour cela il faudrait boire près de 1,3 litre d'extrait de pépins de pamplemousse pour s'intoxiquer gravement).
L'antibiotique idéal ne devrait pas affaiblir le système immunitaire.
L'antibiotique idéal ne doit pas détruire les bactéries utiles à l'organisme.
L'antibiotique idéal doit être naturel parce que les produits chimiques de synthèse peuvent avoir des effets secondaires imprévus sur l'organisme.
L'antibiotique doit être hypoallergène. Cependant, certaines personnes sont allergiques aux agrumes donc aux pépins de pamplemousse, dans ce cas il est préférable de faire des essais à petites doses.
L'extrait de pépins de pamplemousse répond à tous ces critères, d'autre part il est à un prix très abordable.
On ne connaît pas encore tous ses effets positifs et certains laboratoires s'y attèlent.
Dans certains pays ce produit est accepté officiellement comme un remède contre les candidoses et contre différentes formes de diarrhées. Ses applications thérapeutiques s'étendent jusqu'en médecine vétérinaire, et les animaux en tirent un grand bénéfice (vermifuge naturel).
Il peut également s'utiliser comme désinfectant car il élimine de façon naturelle la plupart des germes.
D'ailleurs, des sites sans but lucratif quelconque vante très sérieusement les mérites de l'EPP, en se référant à des études scientifiques.
Par exemple, http://www.positifs.org, connue pour appuyer ces dires sur de nombreuses études scientifiques (mais on reprochera à cette organisation d'être encore au stade de la préhistoire du sida puisqu'ils croient encore au mythe du rétrovirus tueur) :
Citation
L'EPP a été utilisé avec succès chez 295 personnes, sur 297, atteintes de candidose intestinale ou d'infections parasitaires, et sans effet secondaire (L Galland, New York).
Le Dr W. Kellas (Comprehensive Health, Encinitas, Californie) recommande 3 à 4 gouttes d'EPP à prendre en fin de repas. Le Dr L Galland conseille, en raison du goût amer de l'EPP, de le mélanger avec des jus de carotte, de légumes, d'orange ou de pamplemousse (2 ou 3 gouttes pour au moins 4 onces de liquide bien mélangé, deux fois par jour). Ce médecin indique que, si nécessaire, on peut associer d'autres antifongiques (nystatine, acide caprylique, econazole ou amphotéricine). L'action serait additive, mais pas synergique. Dans ces cas de résistance, d'autres médecins ont obtenu une efficacité avec des posologies d'EPP de 6 à 7 gouttes, 3 fois par jour.
L'EPP a été utilisé chez 20 personnes atteintes de vaginite à candida albicans (L.E. Todd et coll., Université de Nuevo Leon, Monterey, Mexique). L'EPP a été délivré toutes les 12 heures au cours de douches, pendant 3 jours. 15 personnes furent guéries ; une fut guérie après une seconde séquence de traitement, suivie d'une application locale. Aucun effet toxique n'a été rapporté.
L'EPP présente aussi d'autres actions qui pourraient être intéressantes aussi bien pour les personnes séropositives que pour les autres personnes.
L'EPP a été utilisé pendant deux mois, avec succès, chez 200 personnes atteintes d'amibiase ou présentant une affection à Gardia intestinalis (L. Parish et coll., Food and Drug Administration). Ce traitement serait plus efficace que les traitements classiques. Ces résultats sont d'autant plus importants à souligner que ces affections parasitaires, qui ne sont pas limitées qu'aux régions tropicales, concerneraient un cinquième de la population mondiale (avec une fréquence plus élevée chez les homosexuels), et le plus souvent sans symptôme.
La ParaMycrocidine, un EPP, à la concentration de 0,5 % stoppe in vitro la croissance des bactéries Gram+ (Streptococcus sp., Staph. aureus, enterococci), des Gram- (Enterobacter et E. coli) et divers champignons (Candida, Geotrichum, Aspergillus) ; et à la concentration de 1 à 2 % pour Proteus et Klebsiella sp. (G. Ionescu et coll., Journal de Médecine Orthomoléculaire, 3, 5 (3), 1990). D'après ces auteurs, l'activité de cet EPP à des concentrations supérieures à 0,1% équivaut à celle de 30 antibiotiques et 18 antimycosiques testés en parallèle. Dans la mesure où les infections fongiques et bactériennes sont souvent associées à l'eczéma atopique, ces auteurs ont démontré, dans un premier temps, la présence, dans les lésions cutanées, nasales, pharyngées et vaginales, de colonies très denses de Staph. aureus, Streptocoques, Candida, Aspergillus. Sur ce même groupe porteur d'eczéma atopique (n = 25, dont 14 présentaient des symptômes digestifs), ils ont montré une élévation significative, au niveau du duodénum et des selles, du nombre de coliformes hémolytiques, de staphylocoques, de Candida, de Geotrichum sp. et de clostridies pathogènes avec, souvent, une réduction importante des bactéries productrices d'acide lactique. 15 de ces patients ont reçu des capsules de ParaMycrocidine (150 mg trois fois par jour) : à cette dose, l'effet a été net sur le candida, Geotrichum sp. et les E. Coli hémolytiques (il n'est pas impossible qu'un effet existe sur Klebsielle sp., mais à de plus fortes concentrations) et après 4 semaines de traitement, une nette amélioration des symptômes a été constatée. L'utilisation de la ParaMycrocidine sous forme de goutte chez 10 autres patients n'a aboutit à aucun effet sur la microflore fécale, à la dose de 2 gouttes de ParaMycrocidine dans 200 ml d'eau (0,05 %) deux fois par jour; la posologie n'ayant pu être augmentée (contrairement à la présentation sous forme de gélule) en raison du goût amer (il n'est pas exclu qu'une efficacité puisse être obtenue à la dose d'au moins 3-4 gouttes dans 200 ml d'eau). Les résultats de cette étude nous semblent très intéressants, et la réalisation d'une étude similaire chez des personnes infectées par le VIH serait souhaitable, dans la mesure où le terrain allergique et les troubles intestinaux sont aussi particulièrement fréquents chez ces personnes.
Le citricidal, un EPP, agit in vitro à des concentrations aussi basses que 0,1 % (soit 1 000 ppm) sur les Escherichia coli, les salmonelles et sur les staphylocoques dorés (R. Wyatt et coll., Université de Géorgie). Ces résultats ont été corroborés par d'autres études (Universités de l'Arkansas, de Malaisie, de Sao Paulo, de Ricardo Palma).
L'EPP a, in vitro, à faible concentration (1 : 80.000) une action bactéricide vis à vis des streptocoques. L'utilisation de 2 ou 3 gouttes d'EPP dans 5 onces d'eau, en gargarisme, pour traiter des angines occasionnées par ce germe a été conseillée.
Des études ont montré in vivo que l'EPP présente une efficacité de 100 % (à 100 ppm) pour la désinfection de la peau à l'occasion de la préparation chirurgicale alors que l'efficacité de l'alcool est de 72 %, et celle du savon chirurgical est de 98 % (J-A. Botino et coll., Sao Paulo, Brésil).
En raison du peu de toxicité de l'EPP et surtout de son efficacité obtenue avec de très petites quantités, l'EPP est devenu l'agent désinfectant de choix utilisé dans plusieurs hôpitaux aux USA : 10 à 15 gouttes d'EPP sont utilisées dans l'eau de rinçage du linge. 10 à 15 gouttes par gallon* d'eau permettent de détruire les staphylocoques, streptocoques, l'aspergillus, la salmonelle et d'autres agents pathogènes retrouvés dans les tapis. L'EPP à des concentrations plus élevées (1 %) est utilisé pour désinfecter les salles d'opération.
Pour prévenir la diarrhée du voyageur, l'EPP est efficace à la dose quotidienne de 1 à 2 gouttes dans un verre d'eau ou de jus de fruit. Il est aussi efficace curativement à la dose de 2 gouttes dans un verre d'eau à midi et au coucher (C-W. Lynn, Orlando, Floride).
L'EPP est aussi un moyen sûr et simple pour rendre potable l'eau : après avoir filtré, ajouter à l'eau claire 10 gouttes d'EPP pour chaque gallon d'eau ; agiter puis laisser reposer quelques minutes.
De même, l'EPP permet de traiter efficacement les fruits et légumes et de prolonger leur salubrité et leur qualité. À des concentrations aussi faibles que 30-50 ppm, leur durée de vie a été multipliée par 3 ou 4. En usage domestique, il est recommandé d'utiliser 7 à 8 gouttes par gallon d'eau de rinçage.
L'EPS pourrait être un moyen pour désinfecter les eaux domestiques usées : 2,9 livres d'EPP permettent de traiter 1 million de gallon d'eaux usées, laissant un résidu de coliformes fécaux inférieur à 1:100 ml (la norme en vigueur étant de 200:100 ml).
Signalons, enfin, que l'EPP permet de réduire la mortalité chez les alpagas du Pérou, de 50 % à 2 %, alors que les vaccins et les antibiotiques classiques ne donnent que des résultats irréguliers pour traiter l'entérotoxinémie, la colibacillose et l'entérite chez les bébés alpagas (G. Calderon et coll., Université San Marco, Lima).
L'EPP a aussi des actions antivirales : inactivation in vitro de l'herpès virus de type 1 (10 minutes dans une solution à la concentration de 1:256), du virus de la grippe (W-M. Shannon, Southern Research Institute). L'EPP s'est montré aussi efficace vis à vis du virus de la rougeole en Amérique du Sud (Interlab, S.A.) et vis à vis de virus responsables d'affections chez l'animal : fièvre aphteuse, fièvre porcine africaine, le virus vésiculaire porcin et la grippe aviaire (ministère de l'agriculture, USA).
En raison des actions variées de l'EPP, et en particulier de ses actions antivirales, il serait intéressant de vérifier si l'EPP (ou un autre composé du pamplemousse, autre que la vitamine C) ne pourrait pas avoir une action directe sur le VIH ou sur un de ses co-facteurs
Les actions antivirales, antifongiques et antibactériennes de l'EPP expliqueraient ses effets sur divers affections cutanées : kystes, verrues, herbe à poux et sumac. Il est conseillé d'associer l'EPP, à la concentration de 1 %, à d'autres huiles essentielles (camomille, thé des bois) et de réaliser une vaporisation. On peut aussi appliquer 2 à 3 gouttes du bout des doigts sur la région à traiter, puis d'imbiber d'eau, et de rincer quelques minutes après à l'eau froide. Pour les kystes et les verrues, des concentrations plus fortes peuvent être nécessaires (1 goutte recouverte, après absorption, d'un bandage).
Des précautions d'utilisations de l'EPP sont conseillées. Il doit toujours être dilué avec 5 onces ou plus de liquide. En cas de contact avec les yeux, rincer avec de l'eau pendant 10 minutes. En cas de contact de produit pur avec la peau, rincer aussi (à l'exception des kystes et des verrues). De faibles dilutions de l'EPP appliquées sur la peau peuvent déclencher une sensation de picotement ou un blanchiment local, qui sont transitoires et anodins. En traitement d'attaque, on peut débuter par 6 gouttes trois fois par jour dans un verre d'eau, à prendre avant les repas.
L'EPP semble être un traitement particulièrement intéressant des candidoses, et en particulier pour les personnes séropositives. Ses autres propriétés mériteraient d'être étudiées plus en détail, car il semble que l'EPP pourrait être bénéfique pour de nombreuses personnes.
On remarquera que cet extrait date de 1997. Or, depuis lors, des dizaines d'études scientifiques ont été publiées confirmant les stupéfiantes propriétés de l'EPP.
Je t'invite à te rendre sur www.pubmed.com et à faire des recherches avec le mot "grapefruit". Tu trouveras ainsi 786 (!) références au sujet du pamplemousse en général et des extraits de pépins de pamplemousse en particulier.
Je ne me suis bien sûr pas amusé à lire toutes ces références mais on constate aisément que la plupart de ces études scientifiques ne font que confirmer les bienfaits incroyables de l'EPP.
Par exemple, cette étude scientifique-ci datant de 2002, qui a examiné le point de savoir si l'EPP est effectivement efficace pour lutter, à des doses non toxiques contre plus de 800 bactéries et virus (ce que les antibiotiques ne peuvent même pas faire), 100 variétés de champignons et un grand nombre de parasites.
La conclusion de cette étude scientifique va bien dans ce sens :
Citation
Donc, de prime abord, les vertus de l'EPP en tant qu'antibiotique naturel paraissent tout à fait justifiées, sans toxicité visiblement (hormis des réactions allergiques chez 4% des utilisateurs).
Maintenant, pour répondre précisément à ta question, qui semble être : "Y a-t-il des études scientifiques confirmant que l'EPP ne détruit pas la flore intestinale ?", je pense que la question est mal posée car cela reviendrait à tenter de prouver un fait négatif, chose quasiment impossible à réaliser.
A mon sens, la question devrait plutôt être "Y a-t-il des études scientifiques prouvant que l'EPP détruirait la flore intestinale, comme le font les antibiotiques chimiques traditionnels" ?
La réponse paraît bien négative :
Citation
The answer is a qualified no. Even though there isn?t clinical studies to prove it, all the feedback from consumers, doctors, veterinarians and others is to the effect that GSE does not damage the beneficial bacteria in the digestive tract at normal doses. HealthSmart Nutrition's herbalist also empahsizes supplementation with acidophilous and other so-called probiotics
En réalité, absolument rien ne prouve que l'EPP porte atteinte à la flore intestinale, contrairement aux antibiotiques chimiques. Et visiblement aucune étude scientifique qui le prouverait n'a été publiée jusqu'à ce jour. Le cas échéant, j'invite le lecteur à examiner les 786 références dont question ci-dessus dans www.pubmed.com. Peut-être trouvera-t-il une étude scientifique qui prouverait que l'EPP détruit malgré tout la flore intestinale. Mais vraiment, je ne le pense pas, car BIG PHARMA ne manquerait pas de le faire savoir à grand renfort de publicité. Et je ne le crois d'autant pas que les grandes entreprises pharmaceutiques, craignant que les vertus de l'EPP soient mieux connues du public, ont tenté de dénigrer l'EPP, non en affirmant qu'il porte atteinte à la flore intestinale, mais bien en précisant que les vertus de l'EPP seraient dus à des produits chimiques (les leurs, en l'occurrence) ajoutés à l'EPP. Mais au vu des études scientifiques de plus en plus nombreuses sur les vertus antibiotiques de l'EPP, les tentatives de BIG PHARMA pour porter discrédit à l'EPP n'ont clairement pas porté leur fruit.
En réalité, les seuls effets négatifs que j'ai pu relever sont les suivants :
- allergie chez 4% des utilisateurs;
- mauvaise interaction avec certains médicaments, mais là, franchement, cela n'est pas propre à l'EPP. En effet, n'importe qui prenant des médicaments allopathiques "orthodoxes" (pour la plupart, à jeter au rebut), doit toujours informer son médecin traitant s'il envisage de prendre comme traitement complémentaire des produits naturels, quels qu'ils soient.
En conclusion et jusqu'à preuve du contraire, les vertus de l'EPP semblent tout à fait justifiées : effet antibiotique naturel sur nombre de bactéries, virus et autres microbes, et ce sans toxicité (sauf si allergie ou interaction avec certains autres médicaments).
BIG PHARMA s'en inquiète très fortement bien sûr puisque les effets antibiotiques de l'EPP, bon marché, concurrencent bon nombre d'antibiotiques "traditionnels" très coûteux pour la société, et il nous appartient donc de faire connaître les bienfaits de l'EPP au plus grand nombre de personnes.











