Aller au contenu


**Hugo Chavez et le Venezuela**


190 réponses dans ce topic

#61 dude

    Confirmé

  • Membres
  • 61 Messages :
  • Localisation : in the middle

Posté 29 septembre 2006 à 07:18

Hello,
bon du coup je me suis intéressé au Venezuela et à Hugo Chavez...

En avril 2002, un coup d'état a été orchestré contre lui par la caste riche vénézuellienne qui tire son argent de l'exploitation du pétrole (4eme producteur mondial). Coup d'état avec l'appui des medias quíls détiennent... et la CIA...

Pour s'en convaincre, il suffit de regarder un excellent documentaire, realisé par des journalistes qui avaient la chance de faire un reportage sur H.chavez au moment du coup d'état démontre toute les ficelles de cette affaires...

Ca fait peur ! Quand les médias sont unis, et mentent tous de la même manière, ces mensonges, au yeux du peuple deviennent vérité....

Mais heureusement le peuple n'a pas été dupe bien longtemps !!!

A voir, (trouvable en P2P) 'The Revolution will not be televised' (1h05 d'excellent documentaire)


Dude.

PS : dans le docu, l'intervention d'un responsable de la maison blanche (42eme minute) est un modèle de ce que peux faire l'adminstration Bush !

Ce message a été modifié par dude - 29 septembre 2006 à 07:20.


#62 Cassiopée

    Bisounours et fière de l'être NA!

  • Modérateurs
  • 1 523 Messages :
  • Genre : Femme

Posté 30 septembre 2006 à 01:38

Citation

Ca fait peur ! Quand les médias sont unis, et mentent tous de la même manière, ces mensonges, au yeux du peuple deviennent vérité....
Ah oui??, et quand les flics se mettent en embuscade au-dessus d'un pont et canardent les manifestants en dessous, hommes femmes et enfants, c'est pas dit ça, et pourtant ça s'est bien passé le jour ou une partie de la population a voulu renverser Chavez.
Rien n'est clair dans la politique de Chavez, devant les autres pays il se montre comme un grand en critiquant Bush, mais derrière, dans sa politique intérieure c'est le gros bordel.
D'un côté d'accord, il permet à tout le monde d'accéder aux soins gratuitement, et de l'autre il ne fait rien pour re-donner du travail aux gens qu'il l'ont perdu à cause de lui.
On détruit des édifices ou on les laisse à l'abandon, car ils sont un symbole de l'ancien régime, et on construit autre chose pour s'afficher. On ne rénove pas les routes et le métro, car ça a été fait par les "autres", après le glissement de terrain qui a fait des milliers de sans-abris, les promesses de reconstruction de maisons décentes n'ont jamais été tenues, les gens vivent toujours dans des bidon-villes, la seule chose qu'il ait fait pour eux,est de leur donner les soins gratuitement (avec de bons médicaments chimiques :malice: ) etc... C'est pas tout rose non plus au Vénézuela.
Ah, si vous voulez aller là bas, sachez que si vous avez un peu de fric, vous êtes autorisés, et même poussés à acheter un bout de terre. On se demande bien pourquoi?
Sachez aussi que dans la constitution il est interdit de critiquer Chavez , le gouvernement, ou les institution nationnales "Bolivariennes", et le Vénézuela ne s'appelle plus comme ça, mais République Bolivarienne du Vénézuela !!
Cassiopée

#63 black31

    Un socius

  • Bannis
  • 306 Messages :

Posté 30 septembre 2006 à 01:56

Citation

Ah oui??, et quand les flics se mettent en embuscade au-dessus d'un pont et canardent les manifestants en dessous, hommes femmes et enfants, c'est pas dit ça, et pourtant ça s'est bien passé le jour ou une partie de la population a voulu renverser Chavez.
bon ça j'aimerais bien avoir des sources ... mais on va dire que tu dis vrai, de toute façon chavez est un politicien, moins con que les autres mais ça reste un politicien, et puis les exactions policières ça existe aussi en france c'est pas uniquement au vénézuela. En tout cas ce fameux coup d'état a bien été orchestré par les riches du vénézuela et soutenu par les américains, donc je suis heureux qu'il ait échoué. Chavez avec Castro et Morales sont les seuls qui réussissent à faire sortir l'amérique du sud du giron américain dans lequel ils sont englués depuis tant d'années et qui les as totalement apauvris puis asservis.


Citation

D'un côté d'accord, il permet à tout le monde d'accéder aux soins gratuitement, et de l'autre il ne fait rien pour re-donner du travail aux gens qu'il l'ont perdu à cause de lui.
On détruit des édifices ou on les laisse à l'abandon, car ils sont un symbole de l'ancien régime, et on construit autre chose pour s'afficher. On ne rénove pas les routes et le métro, car ça a été fait par les "autres", après le glissement de terrain qui a fait des milliers de sans-abris, les promesses de reconstruction de maisons décentes n'ont jamais été tenues, les gens vivent toujours dans des bidon-villes, la seule chose qu'il ait fait pour eux,est de leur donner les soins gratuitement (avec de bons médicaments chimiques malice.gif ) etc... C'est pas tout rose non plus au Vénézuela.
en même temps je te signale que le vénézuela c'est pas un pays riche, et le problème du chomage est un problème universel, ils n'ont pas "perdu leur travail" à cause de chavez mais à cause des entreprises privés. La rénovation des routes et du métro sont en cours et la reconstruction des maisons décentes n'a effectivement pas été tenu. Faut voir aussi la situation, l'économie du vénézuela est pas super bonne et les fonds ne sont pas toujours là, en tout cas chavez tente plus que les autres de faire sortir le peuple de la panade. Et non pas uniquement en les soignant, la nationalisation des hydrocarbures est une bonne étape pour relancer l'économie vénézuelienne.
Tout n'est pas rose au vénézuela en effet, mais c'est moins noir qu'avant. Et ça le peuple l'a très bien compris et le ressent, c'est d'ailleurs grâce à ça qu'il est très populaire (sa politique antiaméricaine ils s'en foutent royalement)

Citation

Sachez aussi que dans la constitution il est interdit de critiquer Chavez , le gouvernement, ou les institution nationnales "Bolivariennes", et le Vénézuela ne s'appelle plus comme ça, mais République Bolivarienne du Vénézuela !!
C'est complètement faux, ou alors donne la source, les partis d'opposition (financés par les américains d'ailleurs) existent et critiquent le gouvernement, les dissidents existent et s'expriment, des tonnes de radios existent et critiquent, drôle de situation tout de même pour un pays où "la critique est interdite par la constitution"... Propagande américaine surtout ... SI je ne me trompe, c'est le times qui avait dit cette connerie ...

En tout cas je préfère chavez à tout autre laquais américain, chavez veut et réussit très bien à sortir l'amérique du sud du statut de "colonie américaine", étape primordiale pour un développement durable et indépendant de la région.

Ce message a été modifié par black31 - 30 septembre 2006 à 02:08.


#64 Hector

    Confirmé

  • Membres
  • 88 Messages :
  • Localisation : Paris

Posté 30 septembre 2006 à 07:28

Le Vénézuela a de la chance d'avoir Chavez tout comme la Russie d'avoir Poutine. Ceux ci ont a coeur de défendre les intérêts de leur peuple (Une certaine Europe bruxelloise voulue par Giscard d'Estaing & Hollande & Royal & Sarko et consorts qui ne sont que les laquais des USA pourrait en prendre exemple). Habituellement, ces genres de comportement sont qualifiés de populiste ou d'extrême droite par nos media pourris occidentaux. Chavez risque d'ailleurs d'être de plus en plus stigmatisé car le Vénézuela se démarque de plus en plus d'Israel et soutient il est vrai quelques dirigeants 'limite' du proche orient et d'ailleurs (Syrie).

Son intervention très appréciée à l'ONU lui a attiré la haine toute personnelle de G.W Bush Junior (assassinat de Chavez en vue par la clique bushiste ?). Ceci montre aussi qu'il veut se donner une véritable stature internationale et qu'il se sent peut être à l'étroit dans son rôle de simple président du Vénézuela.

Longue vie à Chavez / Poutine (rempart contre les manoeuvres des neo-cons) !

#65 Didier

  • Invités

Posté 30 septembre 2006 à 07:57

Cassiopée

Citation

Ah oui??, et quand les flics se mettent en embuscade au-dessus d'un pont et canardent les manifestants en dessous, hommes femmes et enfants, c'est pas dit ça, et pourtant ça s'est bien passé le jour ou une partie de la population a voulu renverser Chavez.


Hum. Il ne manquerait plus que la police ne défende pas le pouvoir. Je dirais même qu'une police qui ne ferait rien alors qu'une révolution est en cours, ce serait très inquiétant pour la légitimité du pouvoir. La police vénézuélienne je ne connais pas trop, mais il est connu que l'armée a choisi de lui rester fidèle.

Citation

Rien n'est clair dans la politique de Chavez, devant les autres pays il se montre comme un grand en critiquant Bush, mais derrière, dans sa politique intérieure c'est le gros bordel.

Au moins avec Sarkozy nous avons un pouvoir qui fonctionne à l'unisson : la presse, la police, l'armée, les entreprises sont avec Sarkozy. Chavez a pratiquement toute la presse contre lui et des pouvoirs locaux qui sabotent systématiquement sa politique.

Citation

D'un côté d'accord, il permet à tout le monde d'accéder aux soins gratuitement, et de l'autre il ne fait rien pour re-donner du travail aux gens qu'il l'ont perdu à cause de lui.

En effet les contremaîtres des pétrolières américaines et des entreprises que Bush a rappelées ont probablement perdu leur travail. Il ne manquerait plus qu'on en fasse le reproche à Chavez. C'est un peu comme accuser De Gaulle du chômage des pieds-noirs après l'indépendance de l'Algérie.

Citation

On ne rénove pas les routes et le métro, car ça a été fait par les "autres", après le glissement de terrain qui a fait des milliers de sans-abris, les promesses de reconstruction de maisons décentes n'ont jamais été tenues, les gens vivent toujours dans des bidon-villes, la seule chose qu'il ait fait pour eux,est de leur donner les soins gratuitement (avec de bons médicaments chimiques  ) etc... C'est pas tout rose non plus au Vénézuela.

Il y a des priorités budgétaires comme partout. Delanoë n'a pas rasé les hôtels insalubres ni relogé les familles qui y vivaient. Qu'on le pende !

Citation

Ah, si vous voulez aller là bas, sachez que si vous avez un peu de fric, vous êtes autorisés, et même poussés à acheter un bout de terre. On se demande bien pourquoi?

Pour éviter que les grands groupes ne mettent la main dessus le jour où Chavez partira. Il est plus difficile d'exproprier des milliers de propriétaires que des terres nationalisées. D'ailleurs cela démontre que Chavez n'est pas communiste et est favorable àl a propriété privée.

Citation

Sachez aussi que dans la constitution il est interdit de critiquer Chavez , le gouvernement, ou les institution nationnales "Bolivariennes"

Pourtant la presse ne fait que ça.

#66 dude

    Confirmé

  • Membres
  • 61 Messages :
  • Localisation : in the middle

Posté 02 octobre 2006 à 09:12

Caasiopée dit:

Citation

Ah oui??, et quand les flics se mettent en embuscade au-dessus d'un pont et canardent les manifestants en dessous, hommes femmes et enfants, c'est pas dit ça, et pourtant ça s'est bien passé le jour ou une partie de la population a voulu renverser Chavez.

Regarde le documentaire que j'ai proposé et ensuite, revient disucter ! :tresfache: parce que justement ils en pqrlent de tes manifestant tués et la version est tout autre !!!!

#67 Cassiopée

    Bisounours et fière de l'être NA!

  • Modérateurs
  • 1 523 Messages :
  • Genre : Femme

Posté 02 octobre 2006 à 11:13

Bonjour tout le monde,
je réponds à tout le monde en bloc.
Ce que j'ai dit à propos des manifestants je le sais par les gens qui habitaient le long du parcours et qui étaient devant leur maison ce jour là, quelqu'un de leur famille est mort ce jour là...........et pourtant il ne manifestait pas (pour l'instant je ne peux pas regarder ton documentaire, dude, car j'ai des problèmes avec la mule)

Sur le reste c'est votre avis, allez vivre là bas, si vous aimez tant que ça Chavez, pour ma part j'ai beaucoup de doutes...........

Si vous lisez l'espagnol lisez ceci

Citation

“¡Viva el Socialismo del Siglo XXI!”

Ése sería mi lema, si yo fuera uno de los grandes accionistas de los bancos venezolanos. Dos billones de bolívares en ocho meses no es ninguna tontería. Serían 1,5 millardos de dólares en un año. Una tontería, si se compara con la ganancia de PDVSA, de 40 millardos de dólares anuales, pero nada desperdiciable.

Me digo, ¿Un gobiernillo que vive de los impuestos puede ser comunista? Si supiera que es comunista, lo primero que haría sería apropiarse de toda actividad productiva. No habría banca privada, no habría PDVSA, no habría Polar, no habría televisión ni radio privadas. Como no lo sabe, no hace nada. Se contenta con aparentar que gobierna, con tomar los impuestos y dilapidarlos. Por eso el desempleo crece y con él, la pobreza y, claro está, la inseguridad. Aquí no gobierna el pueblo, sino la misma oligarquía de siempre. No vamos hacia el socialismo. Menos al comunismo. Vamos hacia el neocolonialismo financiero.

Santiago Ochoa Antich es deiplomático de carrera, polkitólogo y periodista. Fue Embajador de Venezuela en Austria, Canadá, Jamaica, Paraguay, San Vicente y las Grandinas, El Salvador y Barbados.
source

c'est pas vrai non plus vous allez dire??????????? ah oui, ça vient de quelqu'un qui est contre Chavez car riche ou politiquement corrompu non??

Quant à la liberté de la presse........lisez ceci
Désolée si vou ne lisez pas l'espagnol, mais si vous voulez vous faire un réelle idée de ce qui ce passe là bas, il vaudrait mieux pouvoir le lire que de se faire une opinon basée uniquement sur quelques textes écris en Français.

Si vous avez encore envie de me tapper dessus, ne vous gênez pas, je rigole bien......., et sachez que chavez ou pas, je m'en fou...................

:calin:
Cassiopée

#68 dude

    Confirmé

  • Membres
  • 61 Messages :
  • Localisation : in the middle

Posté 02 octobre 2006 à 12:01

Au moment du coup d'état en 2002, il y avait 6 chaines privées détenues par la classe bourgeoise Venezuelienne et une chaine Nationale.
Au lendemain du coup d'état, qui a duré, je le rappelle 47 heures, les télé se gargarisaient d'avoir pu, grâce à leur action, aider la prise dee pouvoir par les dissidents portés par la CIA.
Lors de ces évènements, la télé nationale était empéchée d'emmettre alors que les télé privées ont propagés des images partielles et volontairement mal interprétées...


Je ne suis jamais allé au Vénézuela, je ne connais aucun Vénézuelien, mais j'ai appris à en plus croire les sources d'information 'officielle' (dépêches d'agence souvent reprises sans être vérifiées et collusion agence/pouvoir (ex un correspondant de l'agence Reuters a un bureau premanent au Pentagone... ils ont sans doute l'impression d'être au coeur de l'info, ils ne craignent sans doute pas d'être manipulés, mais ils sont devenus de fait l'instrument de la propagande impérialiste...)

chavez a été élu démocratiquement, il a doté le vénézuela d'une nouvelle constitution et a donné à 80% dee la population pauvre, des droits et la conscience que leur pays était à leur écoute...

Le régime ne chavez n'est certainement pas parfait, l'exemple cubain, n'est pas le meilleur, mais au moins les richesse du pays ne sont pas spoliées et largment reditribués, non pas dans l'économie capitaliste mais dans l'amélioration des conditions de vie de 80% de la population.

Il y a forcément des mécontents, mais l'essentiel pour moi est des écoles soient construites, que la voix soit rendu au peuple et aue les vénézueliens découvrent et profitent des richesses de leur pays...

Regardez ce documentaire... présenté et récompensé dans de très nombreux festivals à travers le monde !

#69 *MaJiK[!]

    Expert

  • Membres
  • 248 Messages :

Posté 22 novembre 2006 à 23:13

Image IPB


je ne saurais trop vous conseiller de regarder ce documentaire, si ce n'est déjà fait

vous pouvez le faire ici :
http://video.google....830544320971019

une très instructive plongée dans les coulisses d'un "Coup d’Etat"

à voir

#70 diamant bleue

  • Invités

Posté 23 novembre 2006 à 02:11

Merci Majik pour ce lien. En effet, c'est un reportage à ne pas manquer, pour enfin voir comment les tv privés ont manipulés les faits et les informations afin de soutenir le coup d'état. Ces fameuses images où l'on voit des hommes tirer à un coin de rue soit disant sur des manifestants : grace à ce reportage on peut comprendre et voir qu'ils tiraient en direction des snipers et qu'il n'y avait aucun manifestants, il n'y en avait jamais eu. Quant aux images de la répression après le coup d'état, elles parlent d'elles memes...
Ces riches familles vénézueliennes avides pouvoir qui montent un coup d'état et parlent de démocratie sont pitoyables.
Le peuple vénézuelien a élu Chavez, le peuple a fait revenir Chavez et les opposants dans ce pays sont des putchistes qui détiennent les tv, leur pemettant de mentir au plus grand nombre, particulièrement à l'étranger. Il y a des passages hallucinant : le responsable des putchistes annonce à la tv par téléphone "La situation est tout à fait normale dans le pays" alors que les putchistes ont été arrétés et que le palais présidentiel a été repris par l'armée et que tous les ministres sont revenus !! :o

Ce message a été modifié par diamant bleue - 23 novembre 2006 à 02:21.


#71 dude

    Confirmé

  • Membres
  • 61 Messages :
  • Localisation : in the middle

Posté 23 novembre 2006 à 12:14

*MaJiK[! dit :

,Mercredi 22 Novembre 2006 à 23h13] je ne saurais trop vous conseiller de regarder ce documentaire, si ce n'est déjà fait

vous pouvez le faire ici :
http://video.google....830544320971019

une très instructive plongée dans les coulisses d'un "Coup d’Etat"

à voir
Merci de rendre a César.... :D
J avais déjà mis le nom un peu plus haut... :cool: :biglol: mais c'est vrai j avais oublié le lien ! :cpasmafaute:


Sinon, vous devriez aller voir ce texte là : Nouveau complot...


Les vieilles recettes de la CIA passée au crible :tresfache: ...


LEs prochaines élections sont prévues le 4 décembre !
soyez vigilant avec le traitement de l'information chez nous... on risque de se fqire balader...
Je vous rappelle que Reuters a un correspondant direct dans les locaux du pentagone... :parano:

Ce message a été modifié par dude - 23 novembre 2006 à 12:16.


#72 Trintawak

    Join me !

  • Modérateurs
  • 1 643 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 23 novembre 2006 à 23:37

C'est un très bon reportage ! Il monte ce que peut être la Beauté d'un peuple et d'un président motivés pour garantir le Bien de tous en restant dans le Vrai et en se rendant plus fort que le mensonge.

Chavez est vraiment un homme de coeur, et son peuple sait le lui rendre. Si seulement nous avions un leader de la même envergure chez nous certains auraient du souci à se faire...

Que la Force soit avec Chavez et le peuple vénézuélien !
Do what must be done, do not hesitate.

#73 Maximus

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 469 Messages :

Posté 25 janvier 2007 à 06:05

En octobre denirer, le livre "Code Chavez : CIA contre Venezuela" est sorti.

#74 Louis de Québec

    Confirmé

  • Membres
  • 61 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Québec

Posté 25 janvier 2007 à 06:58

Si un jour, l'Amérique est attaquée par une coalition mondiale et que le conflit s'étend jusqu'en Europe ...
Vous défenderez-vous et aiderez vous les Américains dont je fais partie même si je vis au Québec? Ou Bien
direz vous que vous êtes contre les USA? Ne le prenez pas mal mais je trouve que il y a beaucoup d'Anti américain ici... J'trouve ca bizarre parce que nos sociétés, dont la vôtres, sont des plus avancés au monde et grâce à cette ordre maintenue on peut ce permettre d'aider le tiers-monde même si on pourrait faire plus. Mais doit t-on se considérer responsable de tout? Doit t-on aider tout le monde en tout temps? Juste pour dire aussi que ce ne sont pas les Américains que vous devriez détestés mais plutôt les forces occultes économiques PRIVÉES qui contrôlent ce pays. Si vous écoutez quelque peu les américains ( la population ) dans les radios publiques ou encore dans les coalitions communautaires , vous vous rendrez vite compte que ces MAUDITS AMÉRICAINS comme vous dites sont consciant et se battent chaque jour contre ces forces économiques occultes qui contrôlent l'armées et quelques instances démocratiques. La seule tranche de population qui semble favorable à ce gouvernement sont les patriotes aveuglées adeptent de la pensée unique et les extrémistes chrétiens soit les puristes! Je déteste quand on généralise et qu'on dit que tous les Américains sont des facsiste et tout le reste. Il s'agit de moins de 5% de la population totale qui décident de la destiné de la majorité. C'est la Néo - Démocratie votre véritable ennemi et non le peuple. Cette Démocratie qui est désuette car les deux partis sont infiltrés par cette élite. Regardez la suite .... Goerge Bush père , Bill Clinton, George W Bush et maintenant tout montre que les deux candidats à la présidence seront soit Hillary Clinton dans les démocrates et dans les républicains Condoleeza Rice. La Démocratie Américaine est une Néo Démocratie qui est tout sauf de la démocratie. Essayez de la contrarié en voulant la foutre dehors et elle répondera par la sécurité intérieur en enfermant par décret tous les belligérants. Les Américains n'ont plus aucun droits! Vous le savez comme moi! Et je vous dit que pendant que vous vous en faites avec les États Unis et le reste du monde ... cette même force s'installera chez vous pendant que vous regardez ailleurs. Au Canada, aujourd'hui, le parti Conservateur est au Gouvernement et vient aujourd'hui de prendre le contrôle sur la nomination des juges canadiens des différentes cours supérieures du Pays. Avant , les juges possédait 4 sièges pour élire les juges contre 3 pour le gouvernement. La loi avait ainsi préséance sur le Gouvernement. Aujourd'hui , c'est devenu 4 pour le gouvernement et 3 pour les juges! Ca commence comme ça. Pied par pied. Si je m'en fait avec les États - Unis , je ne verrais pas ce qui se passera dans mon pays car mon attention sera sur les États-Unis. Toute l'attention que l'on met sur les États-Unis est néfaste pour nous-mêmes. C'est seulement ca que je voulais dire car cette élite s'étend dans tout l'Occident. Au Canada .... Elle Gouverne présentement. En France .... À vous de me le dire mais je crois que Sarkozy est l'Élu ... C'est drôle mais je ne sais même pas si je ferais confiance à Ségolène Royal ... Au Québec, elle gouverne de par Jean Charest ex conservateur au fédéral qui se dit maintenant Libéral mais .... Écoutez moi quand je dis que la droite POPULISTE doit prendre le pouvoir le plus vite possible. Pas la Droite populaire ... mais la droite populiste me semble la meilleure option pour avoir la droiture de résister à ces forces occultes qui sont puissantes. Je ne crois juste pas qu'une bande de gauchiste socialiste puisse être de taille à les combattres. À moins que votre gauche soit extrémiste comme celle de Hugo Chavez qui est un des meilleurs exemple d'un protectionnisme à Outrance contre ces forces éconimiques occultes soit les néo libéraliste comme vous les appellez chez vous je crois. Enfin, j'aime mieux ma bonne vieille droite populiste qui remonte le sentiment nationale et fait le ménage dans les institutions publiques et militaires. N'oubliez pas que seulement 5 % de l'élite dirige et décide de la destinée de plus de 200 millions d'Américains.

#75 DDL

    Chercheur de vérités

  • Membres
  • 1 334 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Bourg saint Andeol - Ardéche

Posté 02 février 2007 à 21:32

Je suis tombé sur une dépèche de l'AFP du jour, je vous en livre un extrait.

Je ne sais pas trop quoi penser de Chavez. Il a été légalement élu, les Vénézuéliens sont maitres chez eux et je ne crois pas que beaucoup de pays dans le monde peuvent leur donner des leçons. J'aime bien son jugement vis-à-vis de W, mais ses méthodes me font penser irrésistiblement à... Palpatine (Star Wars)!
Qu'en pensez vous ?
*******************************************************************

AFP International
Venezuela: Chavez endosse les pleins pouvoirs et attaque Bush
le 01/02/2007 à 16:49


Le président du Venezuela Hugo Chavez a endossé officiellement jeudi les pleins pouvoirs au nom de sa "révolution socialiste", tout en se lançant dans une violente attaque contre son homologue américain George W. Bush, qualifié de "criminel de guerre" passible de la prison à vie.

Nouveau porte-drapeau de la gauche radicale en Amérique latine, le chef de l'Etat vénézuélien a promulgué jeudi la "mère de toutes les lois", qui lui permet de gouverner le pays par décret durant dix-huit mois.

Votée par le parlement, entièrement acquis à M. Chavez, cette loi dite d'"habilitation" couvre la majeure partie des champs législatifs, notamment le secteur des hydrocarbures, pilier de l'économie nationale.

Face aux critiques de M. Bush et du futur numéro 2 du département d'Etat John Negroponte, qui l'avaient visé récemment, M. Chavez a réagi dans une charge particulièrement virulente, traitant les deux hommes de "criminels de guerre".

"Ils devraient être jugés et détenus pour le reste de leurs jours", a affirmé le président vénézuélien, hostile à l'intervention militaire américaine en Irak, dénonçant "la mafia qui a pris le pouvoir aux Etats-Unis".
*********************************************************************

#76 diamant bleue

  • Invités

Posté 03 février 2007 à 00:13

Chavez a tout à fait raison quand il parle de la "mafia qui a pris le pouvoir aux USA". John Perkins l'appelle la "corporatocratie", le nom est différent mais il s'agit des mêmes personnes, des mêmes intérêts et du même but : construire un empire global américain. De plus, ils considèrent l'Amérique Latine comme leur jardin réservé et font ce qu'ils veulent depuis des décennies, allant jusqu'à abattre les présidents qui ne veulent pas se plier à leur "jeu" de corruption.
Et pour te donner une idée plus précise de ce qui se passe au Venezuela, regarde la vidéo donné en lien par MajiK[!]. Il a été fait par des européens qui se sont retrouvés sur place le bon jour au bon moment cad le jour du coup d'état orchestré par la droite venezuelienne avec l'aide des USA.
Chavez a raison d'en profiter maintenant : les américains ne peuvent pas être sur tous les fronts et celui de l'Irak mobilise trop de ressources pour faire un coup d'état ou un "accident" facilement, mais cette corporatocratie considère le pétrole venezuelien comme "son" pétrole, ils ne le lacheront pas comme ça... Il faut espérer que les résistants irakiens continueront à enliser les USA en Irak le plus longtemps possible...

#77 rené

    Chercheur d'idées

  • Membres
  • 682 Messages :
  • Localisation : Belgique
  • Intérêts : Esotérisme

Posté 03 février 2007 à 00:40

Citation

De plus, ils considèrent l'Amérique Latine comme leur jardin réservé et font ce qu'ils veulent depuis des décennies, allant jusqu'à abattre les présidents qui ne veulent pas se plier à leur "jeu" de corruption.
Le Venezuela n'est pas le Chili, et Chavez n'est pas Allende.
Il n'y aura plus de Pinochet. Cette fois, ça ne marchera pas, c'est le début de la fin.
Qui trop embrasse mal étreint et qui trop embrase mal éteint.
Tout est possible, à condition d'être suffisamment insensé.

#78 diamant bleue

  • Invités

Posté 03 février 2007 à 01:51

Il n'y a pas eu que Allende et le Chili, il y a eu Torrijos au Panama, Roldos en Equateur, Arbentz au Guatémala... autant de chefs d'état démocratiquement élus mais refusant de se plier aux USA... Chavez a la chance d'avoir le soutien du peuple et de l'armée... tant qu'il est vivant... mais je souhaite que tu ais raison rené... mais quand je vois la façon dont est présentée son action ici, je n'ose imaginer ce qu'en font les merdias américains...

#79 Donaconna

    Habitué

  • Membres
  • 29 Messages :
  • Localisation : Lubumbashi (RDC)

Posté 03 février 2007 à 01:59

Chavez est arrivé au pouvoir alors que pendant 40 ans ce pays à été gouverné par des politiciens à la solde des étas-unis. Il a reçu les cles d'un pays qui avait été vidé de sa substance.

J'ai traversé le Vénézuela avec ma compagne et mes trois enfants en mars 2005, d'est en ouest, de Santa Elena jusqu'à Caracas et le Venezuela bouge, il y a un tas de travaux partout dans le pays, mais il est difficile de reconstruire un pays en quelques années alors qu'il a été à l'abandon pendant plus de 40 ans.

L'est du Venezuela est plutot calme, la majorité des propriétaires font de l'élevage et sont d'origine allemande. J'ai d'ailleurs été très étonné de voir un tas de gens blond aux yeux bleus dans cette région.

L'ouest est plus chaud, mais ce n'est que le reflet de la mentalité hispano, musique et la fête en permanence.

Mais ce peuple a confiance en Chavez et même si les réformes sont lentes, la vie des vénézuéliens s'améliore et il flotte dans l'air une envie d'avancer, j'ai difficile à exprimé ce que j'ai ressenti, mais la machine est en route, inexorablement en route.

Si les américains ont tellement envie de se débarasser de Chavez, c'est par peur de contamination, contamination qui a déjà commencé, Morales est le deuxième et Lula au Brésil fait ce qu'il peut.

Le continent sud américain est en pleine mutation et pas sur le modèle de la pensée unique occidentale.

J'ai aimé ce voyage, même si Caracas est une ville difficile et le petit bonheur de l'européen, tu fais ton plein de 60 litres pour 2 €

#80 Fleur de Diamant

    Artiste Talentueuse

  • Membres
  • 4 389 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Hémisphère Sud
  • Intérêts : Nombreux

Posté 06 mars 2007 à 18:36

Topic combiné avec topic existant. Merci de ne pas multiplier les topics sur le même sujet.

Un exemple à suivre ?


Citation

Largement réellu pour un troisième mandat, le Président du Vénézuala Hugo Chavez a commencé à mettre en oeuvre une nouvelle phase de la révolution bolivarienne : la réappropriation nationale des secteurs économiques stratégiques. Ainsi, après avoir repris le contrôle du pétrole, il a nationalisé les télécommunications et l'électricité. Réagissant sans tarder à cette atteinte à la mondialisation, Washington a augmenté son aide financière aux syndicats d'opposition.


......

Washington n'a pu s'empêcher de s'immiscer une nouvelle fois dans les affaires internes du Vénézuela. La secrétaire d'état Condeleeza Rice a stygmatisé la transition négative prise par le Vénézuela. Elle a réitéré sa volonté de subvertir l'ordre établi en finançant l'opposition dont les Etats Unis ont été l'un des plus fermes soutiens. Elle a rappelé l'énorme aide financière apportée à l'organisation Sumate dont les dirigeants ont été mis en examen pour conspiration et intelligence avec une puissance étrangère. Rice a souligné que le Département d'Etat était en train d'élaborer un nouveau programme de financement des syndicats Vénézuéliens, dans le but évident de déclencher des grèves et déstabiliser l'économie du pays.

http://www.voltairenet.org/fr
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

Mon lien

#81 mirey

    Nouveau venu

  • Membres
  • 4 Messages :
  • Localisation : nantes

Posté 06 mars 2007 à 20:04

Merci pour ce lien,

je pense que la révolution Bolivarienne et les actions d'Hugo Chavez serviront de modèle dans la construction du "nouveau monde" .

Bien sûr, les états unis sont mis en danger par ce modèle et je souhaite juste qu'ils ne réservent pas au leader du Vénézuela le même sort qu'à martin luther King ou Che guevarra.

#82 pop-corn

    Chercheur de lumière

  • Bannis
  • 4 965 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Bedarieux

Posté 06 mars 2007 à 20:22

Citation

Merci pour ce lien,

je pense que la révolution Bolivarienne et les actions d'Hugo Chavez serviront de modèle dans la construction du "nouveau monde" .

Bien sûr, les états unis sont mis en danger par ce modèle et je souhaite juste qu'ils ne réservent pas au leader du Vénézuela le même sort qu'à martin luther King ou Che guevarra.

je le pense aussi , l'amerique latine est tres jeune comparé au vieux monde archaique.
les usa s'est comme si s' était l'égo du monde
l'amerique latine un indi-go :ptdrasrpt2:

l'amerique latine a beaucoup souffert et a pu se préserver
elle n'attend que de pouvoir s'exprimer et se faire entendre
le ché avait vu trop en avance avec la bolivie , tout rentre dans l'ordre

je pense que la mort de castro sera le coup d'envoi du match

je rêve s'est juste mon film
La illaha illa Allah

#83 Daman

    Démiurge désinvolte

  • Membres
  • 4 260 Messages :
  • Genre : Homme
  • Intérêts : Sieste(s).

Posté 07 mars 2007 à 17:37

Un article réseau Voltaire sur les nationalisations en cours au Venezuela sur fond de rapports tendus entre le Venezuela et les US. Le Venezuela tourne le dos à cette "mondialisation" qui consiste en un vaste plan de rapine qui consiste à transformer des monceaux de dollars-PQ en mines et en puits de pétroles et se soucie comme d'une guigne de laisser ses ressources à la disposition de compagnies étrangères. Bien des pays pourraient s'inspirer de son action.

Les menaces sur Chavez se précisent avec l'intervention du bourreau et criminel en chef de la CIA, John Negroponte( qui a été, et c'est savoureux, officiellement traité de délinquant par le porte-parole venezuelien).

Toutefois, on dirait que les US craignant une flambée d'anti-américanisme en Amérique du Sud, alors qu'ils se battent déjà ailleurs (sans vraiment avoir le dessus) renoncent à une intervention directe pour privilégier une action à travers des syndicats qu'ils soutiennent financièrement. Cela fait penser à la façon dont ils ont amorcé la déstabilisation du régime d'Allende au Chili avec l'aide du syndicat des camionneurs. Mais Allende était un civil et il était relativement simple de le faire passer aux yeux de l'armée pour un suppôt du communisme. Aujourd'hui les choses se présentent autrement et si Chavez est réellement écarté du pouvoir par la force ou par la traitrise, la population venezuelienne s'en souviendra et cherchera toujours à revenir à un régime du type de celui qu'il mis en place.

Le plus intéressant, c'est tout de même la réaction US à l'aide en carburant gratuit octroyée par le venezuela à des pauvres des US. On parle à Washington de l'interdire. Il serait intéressant de connaître les arguments de l'administration US pour justifier une pareille interdiction alors que la CIA engloutit des sommes phénoménales en "aides" à des mouvements de subversion qui ont pour but de s'emparer du pouvoir dans beaucoup de pays. Au moins l'action de Chavez n'a-t-elle comme but que d'ouvrir les yeux de ceux qui subissent quotidiennement la propagande ultra-libérale sur l'intérêt réel que présente pour eux ce type de système "darwinien".

On peut aussi réfléchir csur ce que deviendrait la position des US si les chinois, détenteurs d'énormes réserves de dollars, se piquaient de les investir dans la région sous forme "d'aides à des syndicats" pour se créer des organes de contrôle de la région et affermir leur popularité.
Laissez-moi rire... :D
Où vont-ils se réfugier ?

La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.

#84 *MaJiK[!]

    Expert

  • Membres
  • 248 Messages :

Posté 09 mars 2007 à 08:48

C'est clair que "délinquant", en langage diplomatique, c'est loin d'être innocent.

Il est clair également que « Le Grand Satan » est présent sur tous les fronts mais paraît laisser, comme tu l'as noté, dans ce cas de figure, de plus en plus aux "élites" locales le soin de mener elles-mêmes les actions déstabilisatrices et les coups bas en vue de renverser ces régimes qui ne plaisent pas à Washington.


Pour mieux s'en convaincre, le début d'un article du même auteur :

Citation


L’oligarchie vénézuelienne, opposée aux réformes économiques et sociales du président Chávez, tente de nouveau de déstabiliser la nation en spéculant sur les prix des produits de première nécessité. Après le coup d’Etat d’avril 2002 et le sabotage pétrolier de décembre 2002, l’élite souhaite provoquer une crise alimentaire et déclencher des troubles dans le pays.

Les hypermarchés vénézueliens ont augmenté de manière démesurée le prix des produits de base tels que la viande, le sucre et les céréales, les rendant inaccessibles à la population et créant ainsi de sérieuses difficultés alimentaires. Selon la Banque centrale du Venezuela (BCV), près d’un quart du panier de la ménagère est affecté par l’inflation artificielle qui touche en premier lieu les couches les plus modestes. Ainsi, les prix se sont accrus en moyenne de 66% et, dans certains cas, ont plus que doublés. Par exemple, le prix du poulet a subi une inflation de 110% et celui du fromage de 245%


http://www.legrandso...id_article=4793

#85 nenex

    Confirmé

  • Membres
  • 49 Messages :

Posté 02 mai 2007 à 08:41

Topic combiné. Merci d'utiliser la fonction RECHERCHE avant de créer un nouveau sujet

http://www.dailymoti..._chavez-vs-bush

à se pisser de rire: Chavez dit tout le bien qu'il pense de Bush!

Hugo Chavez: quelqu'un qui a une paire de cojones pour dire la vérité:

http://www.dailymotion.com/video/xragk_hug...1-was-an-inside

#86 Prema

    Wahe Guru!

  • Membres
  • 3 026 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Planète Terre

Posté 02 mai 2007 à 09:28

Extrait du gratuit "Marseille plus" le Mercredi 2 Mai 2007

Citation

"Le président Chavez a annoncé Lundi la volonté de son pays de se retirer du FMI et de la banque mondiale, après avoir remboursé sa dette. Le leader bolivariste accuse ces institutions de conduire des politiques "économiques et sociales brutales" au service de Washington. Chavez s'était déjà déclaré en faveur d'une banque régionnale fondée sur les bénéfices que le Vénézuela tire des hydrocarbures. Accusant les institutions internationnales de vouloir "piller" l'Amérique de Sud et d'être responsables de la pauvreté qui y sévit, il a annoncé dans le même temps une hausse de 20% du salaire minimum et la réduction de la durée du temps de travail quotidienne de 6 heures d'ici à 2010. Une promesse qui défit autant l'occident que la raison dans un pays qui peine à maintenir son inflation en dessous de 12%"
:bravooo: :bravooo: :bravooo: :bravooo: :bravooo: :bravooo: :bravooo: :bravooo:

Notez la dernière phrase partisanne qui met l'occident et la raison sur un même plan, et Chavez celui qui les défit :hum:

Ce message a été modifié par Prema - 02 mai 2007 à 09:28.


#87 Zorglub78

    Expert

  • Membres
  • 195 Messages :

Posté 22 mai 2007 à 07:10

Encore de la manipulation/désinformation:

Citation

Les manigances de l’OEA et de Washington vis-à-vis de Caracas
par Salim Lamrani*
La Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) mène campagne contre le président Hugo Chávez qu’elle présente comme un dictateur muselant la presse. En réalité, la CIDH de l’OEA est placée sous la coupe du département d’État des États-Unis pour lequel elle fait œuvre de propagande. Salim Lamrani analyse les incohérences des accusations lancées contre le Venezuela.

En avril 2007, suite aux pressions de Washington, la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) de l’Organisation des États américains (OEA) a décidé d’ouvrir une enquête à l’encontre du Venezuela pour « atteinte à la liberté d’expression ». La CIDH fait référence à des agressions dont auraient été victimes certains journalistes de deux chaînes de télévision putschistes RCTV et Globovisión, durant le coup d’État [1] — qu’elles avaient par ailleurs soutenu — contre le président Hugo Chávez en avril 2002. Cinq ans après les faits, la Commission a subitement jugé que les plaintes étaient recevables [2].

La CIDH avait maintenu un silence étonnant suite au coup de force du 11 avril 2002, où plusieurs personnes avaient été sauvagement assassinées. Au lieu de se prononcer sur les violations massives des droits de l’homme qui ont suivi le coup d’État qui avait renversé Chávez pendant 48 heures, elle a préféré au contraire accorder du crédit aux plaintes déposées par l’opposition, responsable de la rupture de l’ordre constitutionnel. En réalité, le timing de cette procédure, aux motivations politiciennes, est intimement lié à la décision du gouvernement vénézuelien de ne pas renouveler la concession audiovisuelle à RCVT, qui arrive à son terme le 27 mai 2007 [3].

Le président Chávez n’a pas tardé à réagir pour dénoncer l’hypocrisie de la CIDH qui, selon lui, ne dispose d’aucune autorité morale « pour émettre un quelconque jugement en référence aux affaires constitutionnelles du Venezuela […], car elle a largement soutenu par son silence la violation des droits de l’homme durant le coup d’État d’avril 2002 ». Il a également stigmatisé le manque d’indépendance de la Commission dont les instructions « correspondent aux intérêts de l’administration Bush ». « Comment vont-ils venir donner leur avis alors qu’ils ne se sont pas prononcés sur les faits inconstitutionnels et immoraux du coup d’Etat ? », a-t-il questionné [4].

La position partisane de la CIDH montre malheureusement à quel point elle est tributaire de l’influence de la Maison-Blanche. Il est en effet surprenant de voir cette Commission de l’OEA tenir les autorités vénézueliennes responsables de quelques agressions sporadiques dont ont été sujets certains professionnels des médias privés, alors qu’elle a toujours refusé de condamner la fermeture de la chaîne de télévision publique Canal 8 par les putschistes en avril 2002 et les violences qui se sont ensuivies. Par cette action au timing douteux, la CIDH se prête à la campagne hostile contre le gouvernement bolivarien et vient de perdre le peu de crédibilité qui lui restait.
La question de RCTV

La décision du gouvernement vénézuelien de ne pas renouveler la concession à RCTV est une action parfaitement légale puisque le spectre des ondes hertziennes appartient à l’État. De plus, elle a été largement approuvée par la population, qui a encore en mémoire la participation active de cette chaîne aux sanglants évènements d’avril 2002. De nombreux observateurs se sont d’ailleurs étonnés du fait que les quatre principales chaînes d’information privées Univisión, Globovisión, RCVT et Televen, toutes complices du coup d’État dirigé par Washington, n’aient pas été nationalisées.

Lors d’un acte flagrant d’ingérence dans les affaires internes d’un pays voisin, le Sénat chilien a approuvé une résolution exigeant de sa présidente Michelle Bachelet qu’elle proteste contre le non renouvellement de la concession de RCTV devant l’OEA. L’accord souscrit par 18 voix contre 6 dénonce « la transgression à la liberté de pensée et d’expression », sans pour autant mentionner l’implication de la chaîne dans les évènements de 2002. L’adoption de ce texte par un Sénat dominé par une majorité de droite n’est guère surprenante, selon le président Chávez : « Il s’agit de la même droite qui avait applaudi le coup d’État » de 2002, « cette extrême droite qui nous hait [5] ». Cet échange virulent a engendré quelques tensions entre les deux nations [6].

Jesse Chacón, le ministre du Pouvoir populaire pour les télécommunications et l’informatique, a expliqué que le non renouvellement de la concession à RCTV était un fait naturel et inexorable. En effet, conformément aux articles 1 et 4 du Règlement sur les concessions pour les télévisions et les radios, l’accord qui a été signé le 27 mai 1987 avec RCTV pour une durée de 20 ans arrive à échéance le 27 mai 2007. L’espace radioélectrique actuellement occupé par RCTV sera destiné à une nouvelle chaîne publique conformément à l’article 108 de la Constitution qui stipule que l’État « garantira des services publics de radio et télévision et des réseaux de bibliothèques et d’informatique afin de permettre l’accès universel à l’information [7] ».

Chacón insiste bien sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une décision politique : « S’il s’agissait d’une décision politique, le 14, 15 ou 16 avril [2002] nous aurions ouvert une procédure administrative et on aurait fermé toutes les chaînes de télévision, car nous Vénézueliens savons comment elles ont activement participé au coup d’État du 11 avril ». Le ministre a souligné que les temps avaient changé depuis 1987 et que désormais la priorité était donnée au service public d’information [8].

RCTV, en plus de sa participation avérée au coup de force de 2002, est la chaîne de télévision qui a été la plus sanctionnée dans l’histoire du Venezuela. Depuis sa création en novembre 1953, le média privé a été sanctionné pas moins de six fois par les autorités. En 1976, sous le premier gouvernement de Carlos Andrés Pérez, RCTV avait été fermée pendant trois jours pour avoir violé la loi sur les programmes télévisuels. En 1980, le gouvernement de Luis Herrera Campins avait décrété une fermeture de 36 heures pour les mêmes raisons. En 1981, elle avait également été fermée pendant 24 heures pour avoir divulgué des scènes à caractère pornographique. Sous le second gouvernement de Carlos Andrés Pérez, RCTV fut sanctionnée pendant une journée pour avoir diffusé de la propagande commerciale en faveur de la consommation de tabac. En 1991, la Cour suprême de justice avait interdit un programme non conforme à la législation. Enfin, en 2005, sous le gouvernement de Chávez, RCTV a été condamnée à une forte amende pour entente illicite avec d’autres chaînes de télévision et violation des règles de la concurrence [9].

Le président Chávez a réaffirmé que la décision prise au sujet de RCTV était irrévocable. Désormais, la deuxième chaîne sera utilisée « au bénéfice de la nation et non contre la dignité des Vénézueliens [10] ».
Hostilité croissante de Washington

Le leader vénézuelien a également accusé le gouvernement des États-Unis de stimuler l’opposition interne en vue de déstabiliser le pays. Un récent rapport du Département d’État accusait Chávez, qui a remporté près de 12 victoires électorales démocratiques successives depuis 1998, de représenter une « menace pour la démocratie vénézuelienne ». L’administration Bush, qui a essayé à plusieurs reprises de renverser le président bolivarien, n’apprécie guère les politiques indépendantes du Venezuela et ses succès sociaux qui installent un dangereux précédent sur le continent. Elle a clairement démontré qu’elle comptait se débarrasser de l’homme le plus populaire d’Amérique latine [11].

Échaudés par les déclarations de Washington, les secteurs extrémistes de l’opposition vénézuelienne n’ont pas tardé à réagir. Le 26 avril 2007, une nouvelle bombe explosait près de l’ambassade de Bolivie à Caracas, faisant d’importants dégâts matériels, et portant à près de onze le nombre d’attentats terroristes commis durant les derniers mois. Plusieurs personnes ont été arrêtées dont deux avocats, Luis Alberto Rodríguez et Diana Carolina Mora Herrera, qui avaient placé les explosifs [12].

Les États-Unis n’ont jamais écarté un éventuel assassinat du président Hugo Chávez. Depuis son élection, sa sécurité personnelle a été extrêmement renforcée et plusieurs plans d’attentats ont été déjoués par les services de renseignement. Washington, qui vient de libérer le Ben Laden latino-américain, Luis Posada Carriles [13], un terroriste responsable, entre autres, de 73 assassinats, a donné un signal clair à Caracas. Une élimination physique d’Hugo Chávez est à l’ordre du jour [14].
Salim Lamrani
Profesor de espanol y joven investigador en la Universidad Denis-Diderot de Paris
[1] « Opération manquée au Venezuela », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 18 mai 2002.

[2] Gerardo Reyes, « Comisión de la OEA demanda a Venezuela », El Nuevo Herald, 27 avril 2007

[3] « Hugo Chávez et RCTV : censure ou décision légitime ? », par Salim Lamrani, Réseau Voltaire, 1er février 2007.

[4] Agencia Bolivariana de Noticias, « CIDH está imposibilitada moralmente para emitir juicio sobre Venezuela », 27 avril 2007

[5] El Nuevo Herald, « El Senado chileno protesta por cierre de Radio Caracas », 13 avril 2007

[6] Associated Press, « Gobierno chileno rechaza críticas de Chávez », 13 avril 2007

[7] Agencia Bolivariana de Noticias, « Decisión de no renovar concesión a RCTV es un hecho natural e inexorable », 29 mars 2007

[8] Agencia Bolivariana de Noticias, « Cierre de RCTV no responde a una decisión política », 29 mars 2007

[9] Agencia Bolivariana de Noticias, « RCTV ha sido el canal más sancionado en Venezuela », 29 mars 2007

[10] Agencia Bolivariana de Noticias, « Presidente Chávez : Quedan pocos días al canal de la oligarquía apátrida », 1 mai 2007

[11] Associated Press, « Chávez acusa a EEUU de estimular conspiraciones en Venezuela », 12 avril 2007

[12] Associated Press, « Detienen abogada por atentado a embajada en Caracas », 27 avril 2007

[13] « Les confessions de Luis Posada Carriles », Réseau Voltaire, 14 juin 2005.

[14] Associated Press, « Chávez acusa a EEUU de nuevo complot en su contra », 1 mai 2007 ; Agencia Bolivariana de Noticias, « Presidente Chávez denuncia reactivación de planes de magnicidio », 1 mai 2007

Source: VoltaireNet

#88 kyrsun

    j'ai arreté d'avoir un titre

  • Membres
  • 343 Messages :

Posté 03 juin 2007 à 16:47

Citation

Fin de la concession attribuée à RCTV : Concert de désinformation à la française
Henri Maler et Mathias Reymond
Publié le vendredi 1er juin 2007
imprimer  poster

Le non-renouvellement depuis le 27 mai de la concession hertzienne attribuée à la chaîne de télévision vénézélienne Radio Caracas Télévision (RCTV) nous a valu un déferlement d’informations unilatérales et tendancieuses, biaisées et lacunaires au service d’une condamnation sans appel. Titres falsificateurs et commentaires acerbes contre Chávez à l’appui, les médias français, soutenus par les maîtres-penseurs du microcosme médiatique et par l’association anti-chaviste Reporters sans Frontières (RSF), ont repris en chœur le même refrain, résumé à merveille par le titre de l’éditorial du Monde : « Censure à la Chávez » (28 mai 2007).

Sous couvert de répondre à des questions sérieuses et légitimes, un concert de désinformation... et de propagande à sens unique en guise de controverse.

Une décision illégale ?

RCTV, propriété de 1 Broadcasting Caracas (1BC), entreprise fondée en 1930 par William H. Phelps, homme d’affaire états-unien vivant à Caracas, a été créée en 1953. En 1987, sous la présidence de Jaime Lusinchi (du parti Accion Democratica), est adopté un décret qui stipule dans son article 1 : « Les concessions pour la transmission et l’exploitation de chaînes de télévisions et fréquences de radio seront délivrées pour une période de 20 ans » et reconduit pour une durée de 20 ans les concessions délivrées avant la date du décret. La concession attribuée à la chaîne RCTV par l’Etat devait donc être renouvelée ou prendre fin le 27 mai 2007.

C’est donc légalement que le gouvernement vénézuélien a décidé de ne pas renouveler la concession. A strictement parler, il ne s’agit ni de la suppression d’une licence, contrairement à ce qu’affirment Les Echos dès le 10 janvier 2007, quand ils évoquent «  la suppression de la licence de la chaîne de radiotélévision d’opposition RCTV [1] », ni de la fermeture d’une chaîne de télévision qui peut continuer à diffuser par d’autres voies que par la voie hertzienne.

En dépit d’un titre digne d’un éditorial mensonger - « Chávez bâillonne la télé d’opposition » - Lamia Oualalou dans Le Figaro du 26 mai rappelle simplement : « Sur le plan légal, le gouvernement est dans son droit. Il ne s’agit pas de la fermeture d’un canal mais du non-renouvellement d’une concession. “ C’est une décision souveraine, l’espace télévisuel est public, pas privé, et faire de RCTV le représentant de la démocratie est une blague”, insiste le sociologue Luis Lander. »

Au contraire, l’éditorialiste anonyme du Monde (daté du 27-28 mai) - sous le titre éloquent, mais littéralement faux : « Censure à la Chávez » - affirme que « Le président Hugo Chávez a ordonné la disparition de RCTV ». La passion du commentaire hostile défigure l’information, puisque RCTV pourra continuer à diffuser via Internet, le câble ou le satellite. Mais selon la loi, sa fréquence hertzienne revient au service public.

Confondant allègrement liberté de l’information et de la culture et liberté des entreprises médiatiques privées, Le Monde considère sans doute qu’une concession de l’espace public hertzien, voire même la privatisation d’une entreprise, devient définitive lorsqu’elle est accordée. Avec de tels gardiens des lois, TF1-Bouygues est bien protégé !

En janvier 2007, interrogé par le Télégramme de Brest sur la nécessité de « remettre en cause l’attribution de TF1 au groupe Bouygues  », un apprenti dictateur répondait qu’il faillait avant tout « faire respecter la loi » avant d’ajouter : « La loi votée il y a vingt ans (...) stipulait qu’il fallait vérifier que les engagements pris par les chaînes, notamment en matière de programmes culturels, étaient tenus. Ces rendez-vous fixés par la loi n’ont jamais été honorés. Et l’on a prolongé, sans que personne ne s’en aperçoive, les concessions sans la moindre discussion. Ce n’est pas juste. » Cette déclaration de François Bayrou - puisque c’est de ce redoutable « chaviste » qu’il s’agit - n’avait pas particulièrement ému la rédaction du Monde...

Une décision arbitraire ?

Une décision peut être légale dans son principe et arbitraire par ses motifs et ses modalités. Avant d’en juger, pour en juger, encore faut-il disposer d’une information la plus exacte et la plus complète possible. Tel n’est pas le cas.

Soucieux de pouvoir affirmer sans crainte d’être contredit que la décision d’Hugo Chávez est totalement arbitraire, Paulo A. Paranagua, dans Le Monde du 25 mai 2007 (sous le titre « Hugo Chávez fragilisé par les protestations contre la fermeture d’une chaîne d’opposition »), économise les informations : « Devant le tollé suscité aussi bien au Venezuela qu’à l’étranger, il [le gouvernement] a finalement préparé une riposte et publié un "Livre blanc sur RCTV", qui mélange arguments juridiques et politiques. » Fort de cette affirmation péremptoire, Paulo A. Paranagua ne retient des 184 pages du « Livre blanc sur RCTV » (qui, publié en mars 2007 par le Ministère du Pouvoir Populaire pour la Communication et l’Information du Venezuela, propose sa version de l’état des concentrations au Venezuela, de la régulation des concessions, des transgressions des lois et règlements en vigueur), que l’incohérence qu’il lui prête : « RCTV a "stimulé la guerre civile et le coup d’Etat", affirme le livre, en référence au putsch raté contre M. Chávez en 2002, mais "il ne s’agit pas de vindicte politique". » Si vous voulez en savoir plus et, au moins la version exacte du gouvernement, il ne vous reste plus qu’à lire le Livre Blanc lui-même.

Parmi les motifs du non renouvellement de la concession, figure en première place la participation de RCTV au coup d’Etat d’avril 2002, traditionnellement affublé d’adjectifs - « éphémère », « manqué », « avorté » - qui en réduisent rétrospectivement le sens, comme si son échec n’était pas dû au soutien populaire dont a bénéficié Hugo Chávez et comme si sa brièveté valait absolution politique. Sur France 24, par exemple, le samedi 23 est diffusé un reportage qui se veut « équilibré » [2] et qui résume ainsi : « Le président Hugo Chávez l’accuse [RCTV] d’avoir soutenu un mini coup d’Etat contre lui en en 2002. »

Cette accusation est-elle fondée ? La plupart des journalistes, au terme d’une investigation de 5 ans, ne sont pas encore parvenus à se prononcer sur une accusation qu’ils attribuent au seul Hugo Chávez et qu’ils n’ont pas encore « recoupée » ! Deux exceptions méritent d’être mentionnées :

- Dans Libération, François Meurisse [3] rapporte partiellement les faits : « Personne dans le pays n’a oublié l’attitude de la chaîne durant l’éphémère coup d’Etat contre Hugo Chávez qui a eu lieu entre le 11 et le 13 avril 2002. Le 11, la chaîne avait diffusé des appels à marcher sur le palais présidentiel, une manifestation qui permettra de déclencher le putsch. Le 13, au contraire, alors que de grands rassemblements réclament le retour du président Chavez retenu prisonnier, la chaîne tait l’information et diffuse le Livre de la jungle, prétextant des risques trop élevés pour ses équipes dans les rues de Caracas. Aujourd’hui encore, la directrice de l’information Soraya Castellano soutient que l’attitude de la chaîne a toujours été correcte. Et qu’il n’y a alors pas eu, en avril 2002, de “coup d’Etat” mais “un vide du pouvoir”, thèse qui n’est plus défendue que par les plus “durs” de l’opposition. »

- L’article paru dans Le Figaro du 26 mai, déjà cité, après avoir souligné la légalité de la décision prise, rappelle lui aussi quelques faits élémentaires : « Pendant des années, la chaîne a ouvertement conspiré contre le président en place en relayant les appels à renverser le régime. Lors du coup d’État du 11 avril 2002, le canal annonçait qu’Hugo Chávez avait démissionné et accepté que le dirigeant du patronat local, Pedro Carmona, assure l’intérim à la tête de l’État. En réalité, le président était maintenu au secret dans une île au large du Venezuela par des militaires putschistes. »

Encore ne s’agit-il là que du rôle joué par RCTV (et d’autres médias privé) lors du coup d’Etat. Les actes de désinformation intentionnelle et de déstabilisation, à commencer par le soutien à la grève patronale de 2002, se sont poursuivis depuis et sur RCTV jusqu’à aujourd’hui [4].

Rappelons enfin que le lourd passif de RCTV ne date pas de l’arrivée au pouvoir d’Hugo Chávez : la quasi-totalité des médias omettent de mentionner les multiples transgressions de la légalité de RCTV qui lui avaient valu d’être fermée à plusieurs reprises par des prédécesseurs sociaux-démocrates ou démocrates-chrétiens de l’actuel Président [5].

Ne pouvant simplement nier ces faits (quand ils ne les dissimulent pas...), des commentateurs se réfugient derrière une fine ligne de défense : le rôle de RCTV pendant le coup d’Etat aurait dû faire l’objet d’une procédure judiciaire. Dans Libération, François Meurisse souscrit ainsi aux propos qu’il rapporte : « Le directeur de l’association civile Espace public, Carlos Correa, rappelle, lui, que la défense de la liberté d’expression n’a pas pour objectif “de juger de la bonne ou mauvaise pratique du journalisme. Il y a d’autres mécanismes pour ça. Dans le cas de la conduite de RCTV durant le coup d’Etat, c’est éventuellement un processus judiciaire qui aurait dû se mettre en place contre elle, ce qui n’a jamais été fait”. »

Ainsi, la mansuétude du gouvernement d’Hugo Chávez à l’égard des participants au coup d’Etat est mise à son débit [6].

Une décision impopulaire ?

Les principaux médias français sont unanimes : la décision de Chávez est impopulaire au Venezuela. « A en croire des sondages, 80 % des Vénézuéliens désapprouvent la disparition de RCTV, au nom de la liberté de choix des programmes », écrit Paulo A. Paranagua, dès le 22 avril 2007, avant de répéter, le 26 mai : « A en croire les sondages, 80% des Vénézuéliens (...) seraient défavorables à la fermeture de RCTV. » Des sondages, dont l’envoyé spécial du Monde se garde bien de rappeler de quels instituts partisans ils sont l’œuvre : ces mêmes instituts qui prédisaient une victoire limitée de Chávez lors des dernières élections alors qu’il les a remportées à 63% [7]. De son côté, François Meurisse dans Libération fait état de sondages qui « affirment que 70 % de la population regrette la décision de Chávez », avant d’ ajouter, plus prudemment : « Le chiffre est peut-être exagéré mais la mesure est très loin d’être populaire. »

Admettons qu’une telle impopularité soit vérifiée. Une information rigoureuse s’interdirait de confondre la question du choix des programmes de divertissement et celle du pluralisme des informations. Accepterait-on, en France, qu’une chaîne de télévision comme TF1 puisse se prévaloir de la popularité de « Qui veut gagner des millions ? » pour transgresser impunément la législation en vigueur ? Le Monde s’émeut parce que la « censure » « prive un public populaire de ses programmes favoris ». Qu’on s’en réjouisse ou le déplore, c’est vraisemblable. Faut-il en conclure que des programmes populaires ne peuvent pas être remplacés par d’autres ? Et que le quotidien vespéral aurait protesté si le public français avait été privé des émissions de téléréalité, en s’insurgeant, comme il le fait à propos du Venezuela contre un « coup rude porté à la liberté d’expression » ?

Une décision liberticide ?

Le titre d’une dépêche AFP (28 mai 2007) donne le ton : « Venezuela : la dernière chaîne d’opposition à Chávez a cessé d’émettre ». Sur le site de France 2, on pouvait lire, publié le 28 mai à 11h14, un article titré « Venezuela : il n’y a plus de télé d’opposition. ». Sur la même chaîne, Philippe Rochot entame ainsi son commentaire dans le JT de 13 heures du 29 mai (France 2) : « C’était l’un des derniers bastions de la liberté de la presse au Venezuela et toute la nuit ces manifestants ont tenté de le défendre. » La dernière chaîne d’opposition, vraiment ? L’un des derniers bastions de la liberté de la presse ?

Erreur de traduction ou désinformation intentionnelle ? La dépêche de l’AFP, déjà citée, annonce : « la naissance de la nouvelle chaîne de "télévision socialiste" (TVES) ». On chercherait en vain l’adjectif « socialiste » dans la dénomination de la chaîne : « Televisora Venezolana Social ». Ignorance significative ou omission délibérée ? Le rédacteur de l’AFP oublie de signaler que le nom de la nouvelle chaîne TVES est un acronyme qui fonctionne comme un jeu de mot. En espagnol, T Ves veut dire « tu te vois » ce qui indique la volonté de ses promoteurs d’en faire « la première chaîne de service public » nationale. Cette déformation de la réalité est reprise par Libération (28 mai 2007) : « RCTV sera remplacée par une télé dite "socialiste" . »

Si la « dernière » chaîne d’opposition est remplacée par une « chaîne socialiste », c’est évidemment une dictature qui s’instaure.

Pourtant, aujourd’hui encore, les médias privés utilisent 78% des fréquences VHF et 82% des fréquences UHF disponibles au Venezuela... et toutes les chaînes privées (radios et télévisions) sont loin d’être favorables à Chávez. Avec un peu plus de rigueur, le rédacteur de l’AFP n’aurait pas écrit la « dernière » chaîne d’opposition mais, plutôt, « la plus virulente » des chaînes d’opposition. Il est vrai que RCTV est l’une des plus importantes et la plus ancienne chaîne privée du Venezuela mais ce n’est pas la seule. Les chaînes nationales de TV, Globovision, Televen, CMT et Venevision du magnat latino américain Gustavo Cisneros (dont les locaux servirent à préparer le putsch d’avril 2002), sont toutes des chaînes d’opposition.

Le Monde, une fois de plus, désinforme par omission. Dans un inimitable commentaire, l’éditorialiste anonyme assène que l’attribution à TVES de la fréquence hier encore à RCTV « réduit le pluralisme et augmente la concentration de l’audiovisuel aux mains du gouvernement ». Une concentration qui existait déjà « aux mains du gouvernement » et qui « augmente » ? Un « pluralisme » qui se réduit ? Le Monde, manifestement, est mal informé et entend le rester.

C’est encore dans le Figaro que l’on peut lire quelques fragments de vérité, en dépit du flou partisan du commentaire final : «  Pendant des années, le secteur privé, contrôlé par l’opposition, a dominé le paysage de la presse écrite et télévisuelle , avec cinq chaînes - Venevisión, RCTV, Globovisión, Televen and CMT - et neuf des dix principaux quotidiens. À chaque offensive pour déloger Hugo Chávez, les médias ont perdu de la crédibilité, alors que le chef de la révolution bolivarienne en profitait pour concentrer les pouvoirs. »

Mais ne demandons pas au Figaro plus qu’il ne peut donner. Quelques précisions font ici défaut, et notamment celle-ci : jusqu’à présent, c’est grâce au gouvernement d’Hugo Chávez que le pluralisme n’a pas été totalement confisqué par l’opposition, que la diversité sociale du pays a été enfin respectée et que la diversité culturelle a été étendue : par la création de la chaîne Vive TV et le développement des médias communautaires. Rares, très rares, sont les informations les concernant dans les principaux médias français [8].

Les médias français s’inquiètent d’un éventuel étranglement du pluralisme politique, Mais de quel pluralisme parle-t-on ?

- S’agit-il du pluralisme externe qui résulte de la diversité des opinions politiques entre les divers médias ? Il faut alors souligner que si le pluralisme audiovisuel au Venezuela revêt, jusqu’à présent, la forme d’une confrontation entre chaînes d’opposition et chaînes pro-gouvernementales, c’est d’abord en raison de l’hégémonie initiale... des chaînes d’opposition : une hégémonie qui n’a guère inquiété les médias dominants en France. Or, soudainement, Le Monde s’insurge contre un « coup rude porté à la liberté d’expression au Venezuela  » et s’indigne : « A la suite de la disparition de RCTV des ondes hertziennes, lundi 28 mai, il ne restera plus qu’une chaîne d’opposition, dont le signal ne dépasse pas Caracas et dont l’audience est négligeable. » C’est une falsification grossière... digne des Rantanplans sans Frontières (voir plus bas).

- S’il s’agit, non plus du pluralisme externe, mais du pluralisme interne à chaque chaîne de télévision, force est de constater qu’il est plutôt maltraité. Mais, jusqu’à une date récente, la responsabilité en incombait d’abord à l’hégémonie exercée par des médias privés intervenant comme des acteurs politiques à part entière pour tenter de déstabiliser le régime d’Hugo Chàvez.

Dans un article qui ne comporte que des informations « à charge » et le plus souvent biaisées, Paulo A. Paranagua, sous le titre « Hugo Chávez fait taire la principale chaîne de télévision vénézuélienne », rédige pour Le Monde (daté du 29 mai 2007) un éditorial complémentaire dans lequel chaque expression est un commentaire hostile [9]. Exemple d’information partisane, unilatérale et tronquée : « Les ondes hertziennes offrent désormais "un paysage audiovisuel monocolore", estime Marcelino Bisbal, de l’Université catholique. Une étude de l’Institut de recherches en communication (Ininco) révèle que 74 % des contenus de la chaîne publique Venezolana de Television relèvent de la propagande gouvernementale. » Sans doute l’envoyé spécial du Monde ignore-t-il ce que rappelle Le Monde Diplomatique sur son site : « Des études de contenu effectuées sur le mois de janvier 2007 montrent que, dans ses programmes, elle RCTV a invité 21 personnalités hostiles au gouvernement, et aucune qui lui soit favorable. Le même mois, une des quatre autres grandes chaînes privées, Globovisión, a invité 59 opposants à M. Chávez et 7 de ses partisans. Seule Televen a respecté la parité : deux de chaque camp. » [10]

N’importe quel observateur de la réalité vénézuélienne sait que la chaîne publique Venezolana de Television n’avait - hélas - pas le choix face à l’hégémonie médiatique des médias privés d’opposition. Elle dispose de ce choix désormais : qui pourrait s’en plaindre ?

Peut-être Alexandre Adler et ses émules... Pour le grand Alexandre, sur France Culture (29 mai 2007), tout est simple (et même amusant...) : « c’est une affaire qui ne peut que, comme d’habitude, soulever l’indignation et faire sourire car nous sommes quand même dans un pays créole. (...) Ce pouvoir autoritaire et ces mesures qui rappellent Cuba, mais un Cuba disons dans lequel les munitions auraient été remplacées par des balles en plastique. » Dans sa chronique matinale, il en profite pour bougonner contre France Culture, trop complaisante à son goût à l’égard de Chávez : « On a un peu commenté, très favorablement sur cette antenne, un peu moins favorablement ailleurs, la fermeture de la télévision, la dernière télévision indépendante au Venezuela, par Hugo Chávez. » Grognement qui fait sourire Ali Badou, l’animateur de la tranche matinale : « une précision, Alexandre : mais qui a vu sur notre antenne d’un œil favorable la fermeture de la chaîne de télévision par Hugo Chávez ? » C’est vrai, ce serait étonnant... La réponse d’Alexandre Adler ne l’est pas vraiment : « Ah bien, on a rappelé lourdement que cette chaîne avait soutenu le coup d’état pendant deux jours, que donc il ne l’avait pas volé et que finalement ce n’était qu’une justice redistributive ou rétributive, qui la frappait enfin. Pour l’instant les Barrios de Caracas n’ont pas vu la subtilité qu’évidemment une chaîne culturelle comme la nôtre est en droit de mettre en avant. » [11] Rappeler que la chaîne RCTV avait soutenu plus que symboliquement le coup d’état orchestré contre Hugo Chávez, ce serait commenter « très favorablement » la fermeture de la RCTV. La devise d’Adler ? La propagande ou le chaos !

Et maintenant ?

Le gouvernement du Venezuela dispose enfin de moyens notablement accrus pour faire vivre et développer, du moins s’agissant de la télévision, le pluralisme politique et la diversité culturelle. Comme tout pouvoir, il peut abuser de celui dont il dispose. Mais, comme tout pouvoir démocratique, il peut contribuer à développer une démocratie sociale et participative conforme à ses ambitions. Le gouvernement du Venezuela s’est heureusement placé lui-même à la croisée des chemins.

L’observation des médias, aussi engagée soit-elle, est indépendante des gouvernements quels qu’ils soient. Mais la vigilance quand elle est solidaire a besoin d’informations : ce n’est pas dans les médias dominants que nous les trouverons [12].
.

Henri Maler et Mathias Reymond

À l’avant-garde....
-  Rantanplans Sans Frontières (RSF)

Mobilisée au secours de la liberté (d’entreprendre), sous couvert de défendre le pluralisme dont la quasi-inexistence au Venezuela l’inquiétait fort peu tant que la majorité de la population en était la victime, Reporters Sans Frontières s’indigne et « appelle la communauté internationale à se mobiliser pour dénoncer ce coup de force et défendre ce qui reste de médias indépendants au Venezuela ». Pour quels motifs ?

« En s’en prenant à RCTV, Hugo Chávez a réduit au silence la télévision la plus populaire du pays et la seule chaîne nationale encore critique à son égard. ». La télévision la plus populaire ? Sans doute, si l’on s’en remet à son audience. RSF qui ne recule devant aucun argument condamne ainsi par avance toute remise en cause de la concession de TF1 à Bouygues ou à un quelconque groupe privé. La seule chaîne vraiment nationale ? C’est à peu près exact, à condition de préciser que les autres, à commencer par les chaînes publiques elles-mêmes, ne sont pas toutes strictement provinciales. Mais la seule chaîne « encore critique »  ? C’est évidement totalement faux. Et RSF de préciser un peu plus loin que si les autres chaînes n’ont pas été inquiétées, c’est parce qu’elles ont « adopté une position complaisante vis-à-vis du régime  ». Mensonge éhonté s’agissant non seulement de Globovision qui poursuit son entreprise de déstabilisation du régime, mais de la plupart des autres chaînes, libres d’exprimer les critiques les plus virulentes. Doit-on en conclure que pour RSF, la « complaisance » ne cesse que lorsqu’une chaîne de télévision incite à bafouer la législation en vigueur. Et la très « subversive » RSF, quand les intérêts des propriétaires des médias sont en cause, de conclure : « Aujourd’hui, Hugo Chávez contrôle directement ou indirectement la quasi-totalité des médias audiovisuels. »

Le Monde concluait : « Avec M. Chávez, la démocratie vénézuélienne est menacée. » RSF va plus loin : la menace est déjà exécutée.

_________________________________________________

[1] Anne Denis, « Hugo Chávez va renationaliser les télécoms et l’électricité », Les Echos, 10/01/2007

[2] et que l’on peut encore voir pendant quelques temps encore sur le site de la chaîne.

[3] Sans doute moins passionné que Jean-Herbert Armengaud qui « couvre » régulièrement le Venezuela pour le quotidien. Voir ici-même.

[4] Lire ici même : « Venezuela : Des médias qui rêvent d’un putsch (2002-2004), par Fernando Malverde]. Le « Livre Blanc » recense plus de 100 actes que ses auteurs estiment illégaux.

[5] Trois jours de fermeture pour diffusion d’informations erronées et tendancieuses contre le président de la République en 1976 ; 36 heures de fermeture pour programmation sensationnaliste en 1980 ; 24 heures pour diffusion de programme à caractère pornographique en 1981 ; 24 heures de fermeture en pour publicité pour le tabac en 1989.

[6] Reste une ultime ligne de défense, hâtivement érigée par RSF : la preuve que le non renouvellement est un prétexte, c’est que les autres télévisions n’ont pas été inquiétées. L’auraient-elles été, nul doute que l’association se serait tue !

[7] Sur les instituts de sondages, voir sur le site de RISAL : Romain Migus, « Derrière le masque démocratique de l’opposition vénézuélienne » et Sondages tendancieux et manipulations au Venezuela, par Jonah Gindin.

[8] Sur les médias communautaires, lire ici même : Venezuela : « Médias contre médias » (Le Monde diplomatique, extraits), par Renaud Lambert et l’article complet sur le site du Monde Diplomatique - Sur Vive TV, lire ici même : « Venezuela : Vive TV, une chaîne de télévision communautaire publique ».

[9] Le même Paolo A. Paranagua a offert aux lecteurs du Monde un portrait hagiographique à la gloire d’’une « grande vedette de la télévision vénézuélienne » : « Miguel Angel Rodriguez, une voix de trop pour Hugo Chávez » (Le Monde, 25 mai 2007). Pour un anti-portait, lire, de Romain Migus, « Le Monde encense un journaliste de RCTV employé par le gouvernement des Etats-Unis ».

[10] Bernard Cassen, [« Désinformation sur le Venezuela, mai 2007.

[11] Transcription de Thierry.

[12] Lire nos rubriques « Loin du Venezuela » et « Chávez, antisémite ? ».
http://www.acrimed.o...rticle2639.html

#89 medoche71

    Chercheur d'idées

  • Membres
  • 712 Messages :
  • Localisation : Montchanin, Saône et loire

Posté 03 juin 2007 à 17:05

je comprends que tout les pays essayent de le casser !!

pour une fois, le communisme marche; il faudrait pas que ça se sache !!


je comprends parfaitement la décision de Chavez de fermer la chaine qui a tenté de le tuer !!!

si en France, TF1 appellait a tuer Sarkozy (on peut rêver :roll: ), je serais absolument d'accord avec le fait de fermer la chaine !!

#90 Prema

    Wahe Guru!

  • Membres
  • 3 026 Messages :
  • Genre : Homme
  • Localisation : Planète Terre

Posté 04 décembre 2009 à 19:01

De nombreuses vidéos sous-titrées en français de Hugo Chavez à cette adresse :
ICI

Un grand bravo à Liprepenseur007 pour son énorme travail de traduction et de sous-titrage, qui nous permettent d'entendre directement les propos, les valeurs, les visions politiques, de Chavez.
Nous sommes bien loin du personnage diabolisé que nous décrivent les médias occidentaux.
Un exemple, un espoir...