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Aurores Boréales... Vraiment naturelles ?


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6 réponses dans ce topic

#1 Uri

Uri

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Posté 29 octobre 2003 à 18:48

On nous annonce pour cette nuit et peut-être les suivantes quelques apparitions d'aurores boréales observables sous nos latitudes.  :o
Ce phénomène est le plus souvent observable dans les régions polaires et beaucoup moins sous nos latitudes.

Phénomène naturel ou non ?

Il est étonnant de constater que les aurores boréales apparaissent le plus souvent dans les régions nordiques là où la couche d'ozone est la plus dégradée, voire inexistante. D'après les scientifiques, ce cerait pour majorité les CFC ou autre gaz "gloutons" d'ozone qui seraient à l'origine de la disparition de la couche d'ozone. Mais peu d'entre eux osent avouer que les rayons à haute énergie (fréquences considérées supérieures à 500 Mhz) créent également des agitations moléculaires et donc modifient la structure atomique des éléments... Comme l'ozone par exemple (qui est modifié suites aux bombardement à haute énergie en gaz ammoniaqué. Vous avez dit pluies acides?).
Les armes silencieuses de type HAARP ou autres sources de micro-ondes (GSM, relais radio et TV, satellites de communication et TV, scan de la planète aux micro-ondes par certains autres satellites...) contribuent également à la dégradation globale de notre couche d'ozone.

Actuellement, le soleil subit des phases importantes d'éruptions, dégageant une quantité exceptionelle de micro-ondes à haute énergie. Le résultat bien sûr sera l'apparition d'aurores au cercle polaire mais, et ceci est nouveau, en europe (Belgique, France, Angleterre...).

Serait-ce le signe d'une augmentation subite de la dégradation de la couche d'ozone chez nous ? Sortez couverts! (de protection solaire). :peur:

Quoi? je déraille ?  :cogite:  ... Je l'espère!

Dans tous les cas, il s'agit réellement d'un phénomène de toute beauté. Pour l'exemple vous pouvez visiter ce site riche en photos: Aurores Boréales ou encore: Aurore Polaire...


Uri.

Ce message a été modifié par Uri - 29 octobre 2003 à 19:32.


#2 Dubhe

Dubhe
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Posté 29 octobre 2003 à 23:06

Uri, le mercredi 29 octobre 2003, 18:55, dit :

Il est étonnant de constater que les aurores boréales apparaissent le plus souvent dans les régions nordiques là où la couche d'ozone est la plus dégradée, voire inexistante.

Uri,

c'est un "simple" phénomène physique lié au champ magnétique terrestre.  A l'approche de la Terre, les particules solaires à l'origine de l'aurore boréale sont déviées par le champ magnétique terrestre vers les pôles.  Les aurores boréales sont donc généralement observées à des latitudes supérieures à 50 degrés (et inférieures à -50 degrés pour les aurores australes) et la probabilité de pouvoir observer une aurore boréale sous nos latitudes (inférieures à 50 degrés) est déterminée par l'indice Kp>9 et l'intensité de l'éruption qui éjecte les particules solaires.

Si tu veux t'improviser chasseur d'aurores boréales, je te conseille l'excellent site de Jean-Christophe Dalouzy :

http://www.astrosurf.com/auroreboreal/

qui a immortalisé 6 aurores boréales en Normandie !  La galerie est impressionnante et il y a même un lien pour les prédictions aurorales :

http://astrosurf.com...l/prevision.htm

A noter que l'aurore boréale du 6 Avril 2000 a également été photographiée par Thierry Lambert dans la Seine-et-Marne :

http://thierrylamber....fr/aurore.html

ce qui montre la magnitude étonnante du phénomène...

Dubhe

#3 Jai_arreté

Jai_arreté
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Posté 30 octobre 2003 à 09:29

L'orage géomagnétique de Mercredi a provoqué des aurores ... en Californie, Floride et au Texas...
http://www.cidehom.c...e.php?_a_id=706
Latitudes assez inhabituelles pour des aurores (peut-on ici parler d'aurores "polaires" ??)

Citation

Il arrive, assez rarement, que l'on observe des aurores à des latitudes basses. Il est possible d'en voir en France/Belgique/Suisse, mais pas tous les ans, et cela n'est pas prévisible (à l'heure actuelle). Des aurores ont été observées à Rome, au Mexique etc.
http://www.cetp.ipsl...troAurores.html


Est-ce que ces aurores reflètent les perturbations du champs magnétique terrestre, dont on nous parle depuis un moment ?

#4 Pascuser

Pascuser

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Posté 30 octobre 2003 à 13:11

Jai_arreté dit :

http://www.cetp.ipsl...troAurores.html


Est-ce que ces aurores reflètent les perturbations du champs magnétique terrestre, dont on nous parle depuis un moment ?
Super ce site. L'explication du fonctionnement des aurores est effectivement différent de ce qu'on m'a appris à l'école; et permet de comprendre le pourquoi détaillé.

En regardant l'explication réelle détaillée, on voit aussi que le retour des particules qui se fait le long des lignes de champ magnétique, va les précipiter sur Terre vers les lieux où le champ magnétique pique dans le globe terrestre (comme dans l'explication fausse finalement). Si on observe des aurores à des latitudes anormales, et qu'elles ne sont pas en haute ionosphère (donc pas les particules à haute énergie qui percutent le début ionosphère en haute altitude, ce qui peut se faire de manière à faire croire artificiellement à une entrée des particules dans notre atmosphère au niveau de la latitude considérée), alors elles peuvent indiquer de spoints de rebouclage du champ magnétique. Mais pas évident de déterminer l'altitude des particules entrantes à vue d'oail simplement!!

Voilà l'idée classique fausse (je croyais que ça marchait ainsi):
http://www.cetp.ipsl...eesFausses.html

Citation

C'est bien le vent solaire qui sert de moteur pour les aurores polaires, mais le vent solaire ne pénètre pas aussi directement dans l'environnement de la Terre que ce dessin le montre.
Image IPB

Citation

Les particules du vent solaire qui rencontrent les cornets polaires n'atteignent pas directement les calottes polaires. Elles sont renvoyées vers le manteau magnétosphérique.
Image IPB
Mais voici le fonctionnement réel:
http://www.cetp.ipsl...magnetique.html

Citation

Initialement, le champ magnétique magnétosphérique est analogue à celui de l'image ci-dessus. Les lignes de champ (en vert) sont assez "arrondies". On dit que c'est une configuration de type dipolaire, car la composante dipolaire du champ magnétique est assez importante.
Image IPB

Citation

Dans la phase de croissance, le champ magnétique dans la queue prend une configuration très allongée. Les lignes de champ deviennent presque des droites. On dit que le champ prend une configuration de type queue.
Image IPB

Citation

Le développement d'un champ étiré est du au remplissage de la région où le champ magnétique est le plus faible (indiquée en rouge). Cette couche se remplit de plasma. Le plasma engendre un courant électrique qui est à l'origine de l'étirement des lignes de champ magnétique.
Image IPB

Citation

Mais il vient un moment où la couche de plasma, de plus en plus dense et de plus en plus fine, devient instable. Il se produit alors une interruption du courant électrique porté par cette couche. La façon précise dont cette interruption a lieu est le sujet de bien des discussions au sein de la communauté scientifique.

L'interruption de courant provoque une modification locale du champ magnétique.
Image IPB

Citation

L'énergie contenue dans le champ magnétique diminue brusquement (la configuration avec un courant élevé contient plus d'énergie qu'une configuration de type dipolaire).

Cette énergie libérée est absorbée par les particules du plasma : des électrons et des protons. Ces particules gagnent de l'énergie cinétique, c'est à dire qu'elles sont accélérées (les particules accélérées sont représentées en rouge).

Ces particules quittent la zone d'interuption du courant. Elles suivent (grosso-modo) les lignes de champ magnétique (lignes vertes).

Les particules qui partent vers la Terre arrivent (en suivant les lignes de champ) dans les régions aurorales. Un grand nombre d'entre elles ont assez d'énergie pour atteindre l'ionosphère à grande vitesse.

Ces particules, en rencontrant les atomes et les ions de l'ionosphère, engendrent les phénomènes lumineux à l'origine des aurores polaires.

L'activation des premières aurores brillantes correspond au déclenchement du sous orage.
Image IPB

Citation

Pendant la phase d'expansion, la région d'interruption de la couche de courant se propage dans la direction opposée au Soleil. Les phénomènes d'accélération mentionés ci-dessus continuent de se produire, dans des régions magnétosphériques de plus en plus éloignées de la Terre.
Image IPB

Citation

Des particules émises depuis ces régions éloignées de la magnétosphère atteignent l'ionosphère, en suivant les lignes de champ magnétique. Les lignes de champ magnétique correpondant à ces régions magnétosphériques éloignées sont reliées à des régions ionosphériques de plus haute latitude que là où avait lieu le déclenchement.

C'est pour cela que pendant la phase d'expansion, des aurores de plus haute latitude sont activées.

Notons que les particules vont aussi bien vers l'hémisphère nord que vers l'hémisphère sud de la Terre. C'est pour cela qu'il y a à la fois des aurores boréales et des aurores australes.

Lors de la phase de recouvrement, il ne se produit plus de nouvelle interuption de courant. Mais la queue magnétosphérique est en grand désordre, il y a de la turbulence. Au bout de quelques dizaines de minutes, tout rentre dans l'ordre, et le champ magnétique finit par retrouver une configuration de type dipolaire.

Image IPB

#5 Nowar

Nowar

    congénitalement curieux

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Posté 16 novembre 2003 à 15:57

Salut à tous, super Pascuser

Cela fait un mois au moins que le soleil enchaine les éruptions à fond la caisse, les plus grosses que l'on ait jamais mesurées. Ce monde là est en poussée de Yang dans le yang. Mouvement, agression.
Il y a une semaine, en réponse montée du Yin dans le yin, c'est à dire une éclipse de pleine lune. Repos, accueil.
Et maintenant, que tout cela s'est passé, quels signes nous donnera le ciel?

Nowar

#6 ZeH

ZeH

    Chercheur d'embrouilles

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Posté 03 février 2005 à 19:43

C'était bien vu Uri...  :cogite:  
Pour la première fois, mon oeil... :cpasmafaute:

PHYSIQUE Pour la première fois, des chercheurs ont déclenché dans le ciel d'Alaska un phénomène visible à l'oeil nu avec des ondes radio
L'armée américaine crée une aurore boréale
Deux scientifiques américains ont réussi à provoquer les premières aurores boréales artificielles visibles à l'oeil nu, grâce à l'utilisation d'un puissant système militaire dédié à l'étude de l'ionosphère, la plus haute couche de l'atmosphère. L'instrument Haarp qui a servi à cette expérience fait l'objet de nombreuses polémiques car certains l'accusent d'être capable de modifier le climat à des fins militaires, voire d'interrompre toute forme de communication radio sur la planète.


Cyrille Vanlerberghe


Image IPB
L'installation Haarp, près de la ville de Gakona en Alaska, constitue un champ d'antennes radio. Cet instrument permet l'étude de l'ionosphère, la plus haute couche de l'atmosphère, et devrait aider les scientifiques à élucider les modes de création des aurores boréales. (DR.)

L'installation militaire Haarp en Alaska a réussi une étonnante première : créer artificiellement des taches lumineuses au sein d'une puissante aurore boréale déjà en activité. «A ma connaissance, c'est la première fois que des émissions radio produisent une activité lumineuse assez puissante pour être visible à l'oeil nu, explique par courriel Todd Pedersen, scientifique de l'Air Force Research Laboratory d'Hanscom dans le Massachusetts et signataire de la découverte (1). Il y a déjà eu dans le passé des émissions lumineuses artificielles du même type créées par des dispersions de produits chimiques (baryum, triméthyle d'aluminium) ou des faisceaux d'électrons, mais jamais par des ondes radio.»


Le chauffage des hautes couches de l'atmosphère se pratique depuis les années 1960 pour étudier directement le comportement des électrons dans ce milieu si particulier. «Cette technique d'activation permet de travailler avec un laboratoire de plasma à très grande échelle», complète Wlodek Kofman, directeur du laboratoire de planétologie de Grenoble. On sait depuis longtemps que les électrons accélérés par le champ magnétique terrestre provoquent des aurores boréales en rentrant dans l'atmosphère dans les régions polaires. Ces électrons rapides percutent de temps en temps des atomes présents dans l'atmosphère, les excitent en leur enlevant un ou plusieurs électrons au passage. En se «calmant» et en retournant vers leur état d'équilibre, les atomes émettent des rayonnements lumineux verts ou plus rarement rouges, si caractéristiques des aurores polaires. Le principe de base de ce mécanisme est bien connu, mais le milieu des plasmas, ces gaz d'atomes excités et d'électrons libres, est très complexe et d'autres phénomènes secondaires échappent encore à la compréhension des chercheurs.


Comme souvent en science, la découverte des deux scientifiques américains fut inattendue. D'habitude, les chercheurs n'essaient même pas de faire fonctionner l'instrument lorsque des aurores boréales illuminent le ciel, car l'activité naturelle est souvent bien plus forte que les perturbations artificielles provoquées par Haarp. Mais au lieu de rester les bras croisés en attendant que l'aurore s'en aille lors d'une nuit de mars 2004, les deux scientifiques ont tout de même mis l'instrument en route, en visant une région de l'ionosphère plus basse, vers 100 km d'altitude, que celle généralement excitée. Et à leur grande surprise, leurs télescopes optiques ont clairement montré qu'un point vert brillant apparaissait et disparaissait rapidement, suivant le rythme de fonctionnement des émetteurs radio. «Nous étions si excités par cette découverte que nous sommes restés à l'intérieur, face à nos écrans de contrôle et nous n'avons même pas pensé à aller voir dehors ce qui se passait, raconte Todd Pedersen. Mais nos enregistrements montrent clairement que le phénomène était visible à l'oeil nu.» Les chercheurs ont maintenant compris que leurs pulsations radio ont en fait amplifié l'aurore boréale naturelle. La reproduction et l'étude précise de ce phénomène particulier devraient aider les scientifiques à mieux comprendre les modes de création des aurores boréales.

(1) Nature, 3 février 2005.

Les antennes militaires sont depuis des années l'objet de tous les fantasmes

Haarp, projet pacifique ou arme secrète ?

C. V.
[03 février 2005]

Haarp (High frequency active auroral research program) est-il un outil scientifique comme les autres, ou s'agit-il en fait d'une couverture pour un programme militaire américain ultrasecret visant entre autres à manipuler le climat en chauffant l'ionosphère avec des ondes radios ? Quelques activistes américains ainsi que des membres du Parlement russe pensent très sérieusement qu'il s'agit d'une «arme géophysique» d'un type nouveau qui pourrait radicalement bouleverser l'équilibre climatique de la planète entière. Certains rares habitants de la région en Alaska accusent Haarp de tous les maux. L'un d'eux affirme avoir vu des lueurs vertes au-dessus des antennes, alors qu'un autre dit avoir vu des caribous marcher à reculons.


Pourtant, à première vue, l'installation Haarp, près de la petite ville de Gakona en Alaska, n'a rien de particulièrement effrayante. Il s'agit simplement d'un champ d'antennes radio, des mâts et des câbles tendus dans tous les sens, recouvrant 9 hectares au milieu d'une forêt de conifères. D'ailleurs de nombreuses antennes du même type existent dans le monde, à Puerto Rico, en Russie, au Tadjiskistan et en Norvège, mais aucune d'elles ne fait naître autant de fantasmes que Haarp. Mais il est vrai que Haarp, à la différence de tous les autres instruments scientifiques équivalents, est une installation militaire conjointe entre l'US Navy et l'US Air Force, financée directement par le département américain de la Défense, sans avoir à passer par un processus d'évaluation par des chercheurs américains comme c'est le cas d'habitude.


La création récente d'aurores artificielles par les antennes radios de Haarp prouve, si besoin était, que l'installation fonctionne, et que ses émissions radios sont bien capables de chauffer l'ionosphère (1). Mais est-ce suffisant pour avoir un impact sur le climat terrestre, ou pour modifier la météo à distance ? «C'est de la rigolade !, s'esclaffe Philippe Zarka, astronome spécialiste de la physique des plasmas à l'Observatoire de Paris à Meudon. Les énergies injectées par Haarp dans l'ionosphère, quelques mégawatts voire quelques dizaines de mégawatts, sont complètement négligeables par rapport à l'apport du Soleil. Au sommet de l'atmosphère, le Soleil dépose pas moins de 1,4 GW (1,4 milliard de watts) par kilomètre carré.» D'ailleurs, les scientifiques ont réussi à illuminer avec Haarp une toute petite région du ciel, au coeur d'une aurore naturelle déjà active, et qui, elle, embrasait la moitié du ciel sous l'effet d'électrons accélérés par les lignes de champ magnétique terrestre.


D'autre part, des installations d'étude active de l'ionosphère existent depuis plus d'une trentaine d'années, mais n'ont jamais été sérieusement accusées de détraquer le climat. Les anti-Haarp avancent que l'installation militaire américaine est bien plus puissante, donc bien plus dangereuse que les autres. Mais son niveau actuel de puissance, 960 kW, est comparable à celui des autres instruments. En 2006, avec une puissance finale de 3,6 MW, Haarp sera seulement trois fois plus puissante que ses prédécesseurs, ce qui ne représente pas une différence significative.


Au-delà des fantasmes sur la manipulation du climat ou l'action des ondes sur le comportement des caribous, il est en revanche évident que les militaires américains n'ont pas investi 90 millions de dollars dans Haarp par pure philanthropie. La Navy et l'US Air Force expliquent d'ailleurs ouvertement sur le site Web de Haarp les raisons de leur intérêt pour l'ionosphère. Cette couche de l'atmosphère est plus ou moins chargée en électrons selon les heures de la nuit ou de la journée, ou encore selon la latitude. Et ces variations influent sur tous les signaux radios qui la traversent. Le temps de parcours de l'ionosphère est, par exemple, un des paramètres de correction les plus importants pour améliorer la précision du système de positionnement par satellite GPS. De manière plus futuriste, le chauffage ponctuel et modulé de certaines régions de l'ionosphère pourrait servir à émettre des messages radio de fréquence extrêmement basse que peuvent recevoir les sous-marins en plongée. De tels émetteurs à très basse fréquence sont déjà en service, mais n'ont pas une portée globale.


(1) L'ionosphère est une région de l'atmosphère très peu dense, au-dessus de 100 km d'altitude dans laquelle de nombreux atomes ont perdu leurs électrons et forment ainsi un plasma.




LeFigaro
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#7 Garf

Garf

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Posté 03 février 2005 à 23:53

Bonsoir à tous.

Entendu aujourd'hui 3 février 2005 à la radio Europe_1.

Des chercheurs américains en télécommunications, ont crées artificiellement une aurore boréale en Alaska.

Cette première technologique est en fait une erreur de manipulation.

Tentative ou erreur de manipulation, donc rien à voir avec ce qui se passe en Norvège à Tromso (HAARP) ou bien Hessdalen (Qu'est ce qui peut se passer
dans un coin perdu comme ça, à part des lumières bizares ?)

Un peu plus. Ben non ils y en a qui sont rapides alors ......

Signé la tortue.

Le Figaro http://www.lefigaro....03.FIG0378.html

Ce message a été modifié par Garf - 04 février 2005 à 00:20.