Citation
« Il faut d’abord revenir en possession de ses moyens, ensuite on peut s’en sortir spirituellement. C’est le sens de « redevenir Yang » car toutes les armes de nos ennemis ont pour but de nous rendre davantage « Yin », c’est-à-dire plus vulnérables et manipulables par la dispersion de notre énergie. » p. 251
Par la "yinnisation" de la population, nos manipulateurs nous attaquent sur tous les fronts pour nous rendre le plus dépendant possible : par la télé, l’alimentation, etc, mais aussi et surtout par l’implantation de croyances erronées dans notre inconscient collectif qui engendrent une multitude de peurs (voir le topic "à quoi sert la peur?") et nous coupent de notre animal et de notre nature divine, comme par exemple « exprimer ses émotions, ça ne se fait pas, c’est bassement animal », « nous n’avons pas une nature animale », « il faut contrôler ses émotions », "Dieu n'existe pas", etc
Voici quelques gros clichés de personnages de notre société qu’a engendrés cette « yinnisation » :
Les hommes qui sont coupés de leur animal :
- soit n’ont plus grand chose de viril, ils sont trop féminins : il y a les faux artistes (ceux qui s'en donnent l'air quoi), les new-ageux, les zens-en-toute-circonstance;
- soit sont trop cérébraux, genre robots, très coincés en bas : les hommes d’affaires, les bureaucrates, les fils à papa, les intellos, les scientifiques, les snobs, les aristos, les bigots, les curés, Bush;
- soit sont très mal dans leur peau, consciemment ou inconsciemment : les boute-en-train, les lèche-cul, les pots de colle, les éternels adolescents, les faux intellos, Bush ;
- et puis il y a ceux dont l'animal vit bien mais pas de manière très équilibrée : les Ronny (beaufs), les flics, les macs, les G.I., Bush.
Les femmes qui sont coupées de leur animal sont en fait coupées de leur sensualité, de leur féminité. Elles ont par exemple du mal à se donner en amour :
- soit leur masculinité excessive se voit physiquement : chez les fausses artistes, c-à-d celles qui s'en donnent l'air mais qui n'en sont pas, les grunges, les intellos, les sportives de compète, les bigotes, les nonnes, les fliquettes;
- soit leur masculinité se sent dans leur énergie. Malgré leur coiffure et leurs fringues féminines, elles manquent de sensualité. Il y a chez ces femmes quelque chose de dur et de glacial dans leur énergie, parfois masqué par des attitudes mielleuses : j'ai nommé les femmes d'affaire, les new-ageuses, les filles de « bonne famille »;
- ou alors elles soignent leur plastique et portent des fringues sexy mais malgré leurs efforts extérieurs elles ne sont pas sensuelles dans l’énergie (sexy n'est pas égal à sensuel) : là nous avons les fausses artistes style starac, les mannequins, les liftées et siliconées de partout, les précieuses ridicules, les Ronny (beaufes), les vamps;
- et puis il y a celles qui ont du chien mais pas de manière très équilibrée : les prostituées.
Je stéréotype bien sûr car il y a des exceptions
Les exceptions dans nos pays industrialisés sont bien sûr les enfants, ce sont aussi ceux et celles qui ont dit non à la manipulation, ceux et celles qui regardent la télé/les films avec discernement, qui prennent soin de leur corps extérieurement et intérieurement, qui vivent dans le présent, qui vivent leurs émotions, qui savent qui ils sont vraiment, qui sont restés ou devenus « yang », qui ont, ou essayent d'avoir en somme leurs trois natures équilibrées, c’est-à-dire, le divin, l’humain et l’animal.
Turquoise










