Pétrole : le début de la fin déjà là
#91
Posté 12 août 2006 à 16:35
par l'électricité) c'est exact qu'il demande plus d'énergie que lui-meme en produit ...(pour parler de la fusion de l'hydrogène)
la fusion thermonucléaire de l'hydrogène en hélium exige la présence d'un gaz radioactif trés polluant , le tritium, obtenu lui-meme à partir d'un élèment rare , le lithium, dont les réserves mondiales sont trés limités ou sinon il faudrait de hydrogène lourd
présent en grandes quantité dans les océans, le problème est toujours d'en extraire plus d'énergie que l'on injecte au départ
en tout cas les difficultés techniques sont gigantestes
je ne sais pas pourquoi on dépense des sommes colosales dans la conquète spatiale alors qu'il y aurait tellement à faire
au niveau de la recherche, on a le soleil qui ne flanchera pas de si tot, le vent, système hydroélectrique par contre son
implantation reste limité dans quelques pays et ne serait répondre à toute la demande énergétique
j'ai ententu on faisant un peu de sport pour produire de l'électricité à l'instar de la dynamo relier les salles de gyms à des accus
l'idée semble loufoque à première vue mais pourquoi pas, mais je vois mal par ex la ville de new-york alimenté par ce genre
de procédé cette technique de géo trouvetou serait bonne pour quelques particulier pas trop faignéant
moi je penses qu'il faut faire avec ce que l'on a de systèmatique sur la terre(sans pollution , ni épuisement de ressources,) et à ce que les scientifiques se creusent davantage la cervelle mais voila il y a prés de 5 milliards d'humains sur terre...
pourquoi aussi passer par un système de production EDF,GDF c'est à dire des centrales en général et ne pas plutot passer par alimentation autonome et individuelle d'une maison par ex?
là ou je tombes d'accord avec geispe c'est que pour fabriquer par ex des panneaux solaires il faut bien du pétrole et aussi
à ces composés photovoltaiques( composants électroniques ) bien valable pour les cartes imprimées et encore... pour le reste je penses quel 'on peut trouver des alternatives aussi
#92
Posté 13 août 2006 à 20:59
#93
Posté 21 août 2006 à 16:34
la CARBOCHIMIE (les nazis devaient trouver une alternative aussi pour leur essence, l'essence provenant
du charbon, et aussi sans pétrole, leur explosifs)
Yves
donc, pas terminé pour les plastiques etc
#94
Posté 21 août 2006 à 20:34
Une autre rustine est la suppression des jachères imposées par L'Europe pour respecter les quotas alimentaires, afin de produire des betteraves à sucre ou du colza ... Ca suffira pas pour alimenter tout le monde, mais c'est un pas, ça n'est pas de l'énergie fossile et ça pourrait relancer le secteur primaire au lieu de le subventionner à tout va.
#95
Posté 26 août 2006 à 20:19
C'est simple l'économie.
#96
Posté 09 octobre 2006 à 11:43
L'humanité aurait épuisé ses ressources naturelles pour 2006
source
La planète entre, lundi 9 octobre, dans le rouge, à en croire la New Economics Foundation (NEF), une organisation non gouvernementale britannique qui calcule depuis vingt ans le niveau mondial de consommation des ressources naturelles.
Le postulat est simple. L'humanité vit au-dessus de ses moyens, en consommant chaque année davantage de ressources naturelles que ce que la planète ne peut en régénérer.
Chaque année, la NEF calcule la date à laquelle la consommation de ressources dépasse cette capacité de renouvellement. Cette date anniversaire a été baptisée Jour de la dette écologique ou Jour du dépassement ("Overshoot day"). "Passée cette date, on est en situation d'épuisement des réserves. A partir du 9 octobre et jusqu'à la fin de l'année, l'humanité sera en dépassement sur le plan écologique, en situation de créer davantage de dette écologique", explique la fondation.
Depuis vingt ans, cette date intervient chaque année de plus en plus tôt, ce qui signifie que les ressources disponibles pour une année sont consommées de plus en plus vite. En 1987, l'humanité était passée dans le rouge un 19 décembre. Huit ans plus tard, cette date était intervenue presqu'un mois plus tôt, le 21 novembre.
UNE RIPOSTE A LA DETTE ECONOMIQUE
"En vivant autant au-delà de nos moyens environnementaux et en amassant de la dette écologique, nous faisons deux erreurs", avance Andrew Simms, de la NEF. "D'abord, nous privons des millions de personnes dans le monde, qui manquent de terre, de nourriture et d'eau potable, de la possibilité de satisfaire leurs besoins. Ensuite, nous mettons en danger les mécanismes de survie de la planète." "Si, par exemple, on pêche davantage de poissons qu'il n'en naît, il y en aura moins l'année suivante."
Le concept de dette écologique est une riposte lancée par les associations de lutte pour l'annulation de la dette des pays du Sud. Cette dette écologique serait celle accumulée par les pays industrialisés envers le Sud à cause, notamment, "du pillage des ressources" ou "des dommages causés à l'environnement" par les pays du Nord.
A en croire la NEF, la Grande-Bretagne est passée dans une situation de dépassement des ressources le 16 avril, ce qui laisse penser que si l'humanité consommait autant de ressources que les Britanniques, il faudrait trois planètes pour permettre à la Terre de fonctionner.
"La seule façon de rétablir l'équilibre est de demander moins à la planète", a estimé la NEF.
#97
Posté 09 octobre 2006 à 21:59
#98
Posté 15 février 2007 à 20:15
voir il sera synthiser a partir d'une découverte fortuite comme d'habitude..
Vraiment j'ai hate de passer dans une station ou l'ont ne sentira plus cette odeur enivrante les premiers temps mais vite noséabonde.
la roue tourne, la roue tourne profitez en les riches arabes car le temps vous ai compter au lieu d'en faire profiter le peuple... remarque les indiens malgrés leur bon sentiments se sont vu virés parcequ'ils avait du plutonuim sur leur terrain même cela ne leur servait a rien, ils ont du créer des égrégor néfaste qui sait !
a quoi peu t'on se rattacher dans ce monde ? a rien tout le monde le sait mais est-ce vrai ?
#99
Posté 06 avril 2007 à 00:01
Les énergies renouvelables sont pour l'instant marginales (le site de l'expert Jean-Marc Jancovici est très clair sur ce sujet) :
- l'éolien et la géothermie ne sont utilisables que dans des situations bien particulières (Islande et géothermie, certaines zone littorales pour l'éolien) et sont des sources très marginales incapables de couvrir une part importante de nos besoins énergétiques.
- les bio-carburants nécessitent trop de surface cultivable et sont également assez marginaux en terme de contribution à nos besoins.
- l'hydraulique est déjà massivement exploitée).
- L'hydrogène dont les médias parlent beaucoup n'est pas une source énergie mais un simple moyen de stocker l'énergie produite par d'autres moyens.
- Seule l'énergie solaire est capable de couvrir nos besoins (et même bien au delà), mais on ne sait pas encore l'exploiter à des prix compétitifs face aux énergies fossiles.
Malgré tout pour l'approvisionnement du monde en énergie (de façon générale), il n'y a pas de problème majeur pour les 200 ans à venir à cause de l'abondance des réserves de charbon (c'est le niveau estimé des réserves en charbon).
Ce n'est pas écologique du tout, c'est clair (même si les techniques actuelles sont beaucoup moins polluantes qu'avant au niveau des particules et du soufre, le problème du CO2 existe toujours), mais l'écologie ne pèsera malheureusement quasiment rien dans un contexte de reprise économique mondial et de forte demande en énergie après la crise.
Pour le pétrole, la situation est plus complexe :
On peut trouver sur le web des sites qui nous parlent d'un prochain épuisement des ressources en pétrole (peak oil) et d'un monde dans lequel le pétrole viendrait à manquer ou deviendrait extrêmement cher. Plus en détail, la théorie du peak oil est en partie vraie : Le problème de l'épuisement ne se pose pas quand près de 100% des réserves ont été consommées, mais à 50%.
Au delà de ce seuil « fatidique » de 50%, la production commence à fléchir (la moitié des réserves a été consommée), alors que la demande (via chine et inde) continue d'augmenter.
Résultat : les prix flambent même si il y a toujours du pétrole.
Actuellement, on a de bonnes raisons de penser que ce seuil de 50% est proche (on l'atteindrait dans un délai de 5 à 15 ans, difficile à dire). En tout cas les champs d'Amérique du Nord et de la mer du Nord sont déjà sur le déclin, et la moitié des réserves du plus gros champ du monde (Ghawar en arabie-saoudite) a été consommée.
Par contre, et c'est à ce niveau que les tenants de la théorie du peak oil se trompent, il existe des solutions de remplacement relativement bon marché :
1) Les sables bitumineux canadiens forment des réserves potentielles en pétrole équivalentes à celles de l'Arabie Saoudite et permettent de produire du pétrole synthétique à un prix de revient d'environ 20-25$ US (25-30$ canadiens)/baril. Des ressources du même type existent au Vénézuéla (Orénoque) et en Sibérie.
Le groupe Syncrude a fait depuis longtemps la preuve de la rentabilité de son modèle économique (il existe depuis 1978) et a déjà produit près de 2 milliards de barils avec une forte accélération ces dernières années qui va se poursuivre (200 000 bpj actuellement, 500 000 bpj prévus pour 2015). Syncrude couvre déjà 15% des besoins en pétrole du Canada et de nombreux autres projets voient actuellement le jour dans la région de l'Alberta. N'hésitez pas à consulter le site du groupe Syncrude pour en savoir plus !
2) Autre source possible, encore plus importante, et appelée à un développement considérable : le « coal to liquid »
C'est à dire la transformation du charbon en pétrole synthétique via la réaction de Fischer-Tropsch.
La réaction de Fischer-Tropsch utilise comme matière première (au choix) le charbon, le gaz naturel, ou même la biomasse et fonctionne très bien avec le charbon seul (tous les types de charbon sont utilisables, la lignite, présente en abondance sur tous les continents étant économiquement le type de charbon le plus rentable pour cette réaction).
Ce procédé est connu depuis longtemps (1923) et a assuré l'autonomie en pétrole de l'Allemagne nazie et de l'Afrique du Sud sous le régime de l'apartheid.
Pour les aspects économiques, voici quelques ordres de grandeur :
- Les investissements nécessaires sont de l'ordre de 60 000 à 80 000 $ par baril de production journalière (bpj) d'après les études américaines disponibles mais Sasol prévoit d'abaisser ce seuil à 50 000$/bpj dans les nouveaux projets de grande taille lancés en Chine (article).
A ce niveau de prix (60000-80000$/bpj), les projets sont économiquement rentables dès 30 ou 40$/baril avec la lignite (un peu plus avec d'autres types de charbons), et la firme sud-africaine Sasol en Chine prévoir d'abaisser ce seuil de rentabilité sous les 20$ avec ses nouvelles grosses unités de production.
A noter que des projets comparables, avec niveaux d'investissements de 50 000 à 70 000$/bpj ont déjà été réalisés au Canada avec les sables bitumineux (voir syncrude) et ont donné de grosses unités de productions très rentables.
En dehors de la Chine qui a décidé de développer à grande échelle le procédé « coal to liquid » pour subvenir à ses besoins en pétrole (article 1 et article 2), certains responsables politiques aux USA commencent à faire pression dans le même sens, notamment pour que les USA dépendent moins des dictatures religieuses moyen-orientales.
Voici le point de vue d'un sénateur américain démocrate en faveur du "coal to liquid"
Et pour finir une étude technique économique et stratégique sur la transformation charbon -> pétrole.
Pourquoi ce procédé n'a -t-il pas déjà été massivement développé ? Tout simplement parce que le pétrole au dessus de 40$/baril est un phénomène très récent et que vu les investissements nécessaires, beaucoup d'entreprises et d'investisseurs attendent encore d'être sûrs que ces niveaux de prix seront maintenus à l'avenir.
En résumé, avec des réserves en charbon prouvées d'au moins 200 ans et la possibilité de fabriquer du pétrole synthétique à prix raisonnables à partir du charbon ou des sables bitumineux, nous ne manquerons certainement pas de pétrole après la crise. Il sera juste un peu plus cher que les 15-30$ que nous avons connu à la fin des années 90 (mais on sait en fabriquer à des prix inférieurs au cours actuel du baril).
Evidemment ce n'est pas une bonne chose du point de vue de l'effet de serre, mais c'est quand même très probablement la « solution de facilité » qui sera choisie après la crise en attendant qu'on parvienne à maîtriser le solaire à des prix suffisamment bas (espérons que cela se fasse assez vite), ou la fusion dans un avenir lointain.
D'un point de vue géopolitique, le charbon liquéfié offre un autre avantage : celui de ne plus dépendre du moyen-orient et de ses dictatures religieuses. Le charbon est présent sur tous les continents et Il est frappant de penser qu'avec les 500 milliards de $ gaspillés inutilement dans la guerre en Irak (coût moyen estimé, certains prévoient des chiffres bien plus élevés), les USA auraient pu se construire une capacité de production de 10 millions de barils / jour (soit près de la moitié de leurs besoins) en "coal to liquid", et bien plus encore si des capitaux privés avaient été associés à l'opération.
Ils auraient ainsi porté un sérieux coup à l'ensemble des dictatures religieuses du moyen-orient d'une façon totalement pacifique et naturelle (il n'y aurait même pas besoin de sanctions ou de blocus) au lieu de les financer abondamment et seraient en prime devenus indépendants énergétiquement...
Cette stratégie de l'isolement avait d'ailleurs bien fonctionné face au bloc communiste et peut-être que ce sera finalement ce qui sera fait dans les 15-20 prochaines années comme le suggère le sénateur démocrate Bryan Schweitzer !
Le secteur « coal to liquid » sera en tout cas sans aucun doute un thème d'investissement très porteur après la crise. Gardons en réserve le nom de la firme sud-africaine Sasol pour la prochaine reprise !
http://tropicalbear....le-6279040.html
Et tout plein d'infos sur le pétrole ici comme d'habitude :
http://forums.oleocene.org/index.php
#100
Posté 12 mai 2007 à 11:25
Extrait d'un article de Éric Laurent | Agoravox | 1er juin 2006
lundi 5 juin 2006.
Agora Vox - 1er juin 2006
"(...)
Les experts de l’Aramco ont estimé à 10,15 millions de barils/jour la capacité de production [de l’Arabie Saoudite] en 2011. Or, selon le ministère américain de l’Energie, le royaume, pour répondre aux besoins mondiaux, devra extraire 13,6 millions de barils/jour en 2010 et 19,5 millions de barils en 2020.
Seul problème : l’ensemble de ces projections est dépourvu de toute fiabilité. La production saoudienne à cette époque sera nettement inférieure, tandis que la demande mondiale, elle, aura explosé et dépassé les estimations prévues.
J’ai fait un constat effarant en progressant dans mon enquête : les chiffres concernant l’ampleur réelle des ressources pétrolières mondiales sont faux, qu’ils émanent des pays producteurs ou des compagnies pétrolières. Une véritable conspiration du silence et du mensonge. Les producteurs exagèrent le niveau de leurs réserves, accroissant ainsi leur influence et leur poids financiers ; les compagnies pétrolières, en faisant de même, envoient un message rassurant à leurs investisseurs quant à leur rentabilité. Les gouvernements des Etats consommateurs, en fermant les yeux, évitent l’impopularité. De plus, le prix du pétrole payé par les consommateurs constitue un véritable transfert de richesse pour les Etats, à travers les taxes.
(...)
Selon Colin Campbell, 46 % des ressources actuelles déclarées par les principaux pays de l’OPEP sont « douteuses », sinon « fausses ». Et face à cette réalité les gouvernements sont, selon lui, pathétiquement mal informés et mal préparés.
Pendant longtemps, cet ancien géologue britannique fut une voix soigneusement marginalisée et même étouffée par les grandes compagnies pétrolières. Parce que dangereux et compétent, ou plutôt dangereux parce que compétent.
Ses analyses, solidement étayées, sur l’imminence d’un déclin pétrolier ont fait voler en éclats les discours et les vérités officiels. Il a créé l’ASPO, l’Association pour l’étude du pic pétrolier, qui regroupe d’anciens géologues et responsables de la prospection au sein des groupes pétroliers. Campbell a travaillé comme géologue pour Texaco, BP et Aramco, avant de devenir président de Nordic American Oil Company, puis consultant pour Statoil, Mobil, Amerada, Shell, Exxon. C’est donc un homme du sérail devenu un dissident. A ses côtés, le Français Jean Laherrère, qui travailla pendant trente-sept ans pour Total et fut longtemps le responsable des techniques d’exploration du groupe.
Pour ces hommes, la falsification des données officielles sur les réserves de pétrole encore disponibles est générale et systématique. Campbell affirme : « Si les chiffres réels étaient connus, ce serait la panique sur les marchés financiers. » Laherrère ajoute : « Aujourd’hui, il est impossible pour un pétro-géologue de parler ouvertement du pic pétrolier s’il n’est pas à la retraite. »
(...)
Commentant les manipulations des montants exacts de leurs réserves par les pays producteurs, Laherrère estime : « Les chiffres officiels des réserves pétrolières sont loin d’être des données purement scientifiques. C’est le reflet d’un patrimoine financier que les Etats valorisent ou déprécient, selon leur intérêt du moment. »"
#101
Posté 12 mai 2007 à 13:09
http://petrole-abiotique.blogspot.com/
L'article de Eric Laurent est donc complètement faux. De toute façon, voyons, un type qui est reporter à Radio France et au Figaro fait forcément parti du système. Si ce qu'il dit gênait le système, il serait viré dans le ou les mois qui suivent. Et il le sait très bien lui même. S'il se mettait à défendre par exemple le fait que le VIH n'existe pas, il pourrait dire adieu à son poste de journaliste. Donc, s'il parle de ça, c'est que ça ne gêne pas du tout le système, bien au contraire. Autant, pour un journaliste du Canard Enchainé par exemple, on pourrait avoir un (tout petit) doute. Mais pour un gars qui travaille à Radio France et au Figaro, les choses sont claires. Il y a marqué "système" sur son front en lettre rouges qui clignotent.
C'est sur que le coup du peak-oil est bien monté. Pour les conspirationnistes, ça présente bien l'aspect de la vérité cachée. Apparemment, seuls les ingénieurs à la retraite osent en parler. On organise des fuites. Ca n'est pas très éloigné de la théorie officielle (donc, crédibilité), puisque ça n'avance la fin du pétrole bon marché que de 20 ou 30 ans. Il y a le truc de la courbe de Hubbert qui s'est vérifiée pour l'Amérique. Je me suis fait aussi avoir pendant un temps (d'ailleurs, il suffit de voir ce que je dis sur la première page du présent topic). Mais quand on découvre la théorie du pétrole abiotique, d'un seul coup, les choses s'éclairent. On comprend alors immédiatement que le peak oil est un coup monté par l'industrie pétrolière.
Pour finir, supposons un instant qu'il y ait assez de pétrole pour encore quelques millénaires. Est-ce que ça ne ferait pas très plaisir aux compagnies pétrolières que les gens croient que le pétrole bon marché c'est fini, puisque ainsi, elles pourraient augmenter le prix du pétrole et faire des bénéfices considérables ? Ca me semble une évidence.
Ce message a été modifié par aixur - 12 mai 2007 à 13:16.
#102
Posté 12 mai 2007 à 19:15
#103
Posté 12 mai 2007 à 20:05
Je ne comprend pas cet acharnement des lobbies pétroliers à nous mentir sur les véritables données....
Le véritable courage serait d'avoir une vision à long terme et d'engager immédiatement la reconversion.....
Mais les intérêts économiques et les liens complexes nouant ces lobbies et l'économie mondiale, limite, je crois, considérablement la marge de manoeuvre des industries pétrolières qui sont pieds et poings liées en fait face à la bourse et aux enjeux politico-financiers......
Le lien tissé depuis longtemps et de façon étroite entre le système financier mondial et le lobbie du pétrole mène notre civilisation du profit à sa perte, plus vite que prévu, je pense....
J'ai une question (peut-être idiote?
La courbe suivante:
est-elle toujours d'actualité où faut-il la remettre en cause suite à d'éventuelles découvertes de gisements ou d'évolutions techniques ou encore d'une surestimation des capacités de production???
Merci de m'éclairer
Amicalement
#104
Posté 13 mai 2007 à 08:32
http://www.oleocene.org/phpBB2/
pour moi le pic est là : il n'y a quasiment plus de grosses découvertes, la demande continue de croître et la production fait du yoyo, voire décline... le problème c'est qu'on ne sait pas vraiment si c'est organisé pour des raisons politiques ou de business, ou subit... mais çà ne saurait tarder...
je pense que politiques et pétroliers n'ont de toute façon pas de solution et préfèrent mettre la tête dans le sable : on continue tant que çà marche et après on verra...
que voudraient-ils proposer... et personne ne leur croirait... puisque nous sommes tellement dépendants que nous aussi avons tendance à sans cesse repousser l'échéance : nous préférons ne pas regarder la jauge, d'ailleurs nous roulons sans jauge jusqu'à la surprise finale
le système se paralysera progressivement ou rapidement de lui-même tôt ou tard...
Ce message a été modifié par geispe - 13 mai 2007 à 08:44.










