Bonjour à tous !
En ce jour de
manifs des intégristes pour le port du voile en France
J'ai quelques remarque à faire concernant ce qui me semble être une tentative d'islamisation au travers d'une politique de victimisation, une politique qui a fait ses preuves par le passé mais qui a malheureusement conduit à la situation que nous connaissons... Je vous laisse imaginer les conséquences à moyen terme sur notre société, au travers de ces articles que j'ai compilé. (les titres sont de moi, les références sont à la suite des article.)
LES RESULTATS DE LA POLITIQUE D'INTEGRATION ?
"C'était il y a un peu plus de vingt ans : les beurs de Vénissieux, ce quartier populaire de la banlieue sud de Lyon, dénonçaient le racisme et la discrimination. Ils revendiquaient alors si fort leur intégration dans la société française que leur mouvement a même initié la fameuse «marche des beurs» : 200 000 jeunes issus de l'immigration demandaient qu'on leur reconnaisse le droit d'être français à part entière. C'était il y a un peu plus de vingt ans, et Vénissieux était l'épicentre d'une revendication citoyenne qui n'est plus aujourd'hui qu'un souvenir balayé par le fanatisme religieux.
A Vénissieux, il y a les Minguettes : des tours hautes et grises, des rues tristes, presque déprimantes, où traînent en bandes des gamins à la dérive. Et puis, ces types que l'on voit de plus en plus souvent, jeunes ou plus âgés, tous barbus et tous en vêtements traditionnels. Et cette rumeur qui enfle de plus en plus : on dit que les Minguettes sont devenues un foyer de l'islamisme extrémiste le plus dur, et que les clandestins de l'organisation terroriste Al Tawhid, affiliée à Al Qaida, y ont trouvé refuge.
Depuis l'arrestation, en mars 2002, de Nizar Sassi et Mourad Benchellali, deux jeunes issus de ce quartier, actuellement détenus à Guantanamo (voir encadré p.29), les services de lutte antiterroriste s'intéressent de très près aux réseaux salafistes radicaux installés ici. Les premières investigations désignent un imam que l'on soupçonne d'être à la tête d'un réseau de recrutement de volontaires islamistes pour le djihad. Cet imam s'appelle Chellali Benchellali. Il a plusieurs enfants, et surtout deux fils dont on parle beaucoup : Mourad, arrêté en Afghanistan et détenu à Guantanamo, et Menad, alias «Hakim» ou «Abdel Hakim». Menad est une vieille connaissance de la police : il avait été arrêté en décembre 2002 à Romainville, dans la banlieue parisienne. On le soupçonnait alors de diriger un réseau terroriste connu sous le nom de «filière tchétchène». On lui prêtait également le projet d'un attentat chimique en France, très probablement contre l'ambassade de Russie à Paris. L'instruction est toujours en cours.
Boulevard Lénine, la filière tchétchène
Benchellali père est l'imam autoproclamé de la «mosquée Abou Bakr», qui n'est en réalité qu'une petite salle de prière ouverte au rez-de-chaussée de son immeuble, au 63, boulevard Lénine. Benchellali est un fort en gueule dont les prêches incendiaires fustigent en vrac Ariel Sharon, George W. Bush, Vladimir Poutine et, plus récemment encore, Jacques Chirac, stigmatisé depuis l'affaire du voile.
C'est d'ailleurs à cause d'un voile que l'imam Benchellali a fait parler de lui pour la première fois en 1991. Il avait alors obligé ses filles à être les premières à en porter un aux Minguettes.
En 1994, il effectue deux voyages en Bosnie pour y convoyer de «l'aide humanitaire» destinée à la guérilla islamiste. La légende raconte que les Croates l'ont arrêté et torturé. Un fait d'armes, réel ou imaginaire, qui lui confère le prestige d'un combattant du djihad.
De retour en France, il est discrètement placé sous la surveillance des Renseignements généraux avant d'être arrêté en possession d'une arme.
- En fait, affirme un ancien disciple de la mosquée du boulevard Lénine, il ne s'agissait pas vraiment d'une arme mais plutôt d'une imitation de kalachnikov rapportée de Bosnie et qu'il avait longtemps exposée dans sa mosquée.
Après la guerre en Bosnie, Benchellali collecte ouvertement des fonds pour soutenir la cause tché-tchène. C'est la raison pour laquelle il est soupçonné d'être l'un des cerveaux du réseau terroriste de la filière tchétchène en partie démantelée à La Courneuve et à Romainville en 2002. Un réseau avec des ramifications aux Minguettes, et qui compte parmi ses «émirs» le fils aîné de Benchellali, Menad.
Autour de "la mosquée Urssaf"
Malgré cela, de très nombreux habitants des Minguettes refusent de voir en Benchellali le dangereux terroriste que l'on présente. Ils rappellent qu'il n'a pas été arrêté, mais qu'il s'est rendu lui-même au commissariat et le décrivent comme un «imam à l'algérienne», c'est-à-dire «un imam malékite traditionaliste», un peu comme Dalil Boubakeur.
- Certes, ajoute Ounsi Hassine, président du «collectif de Vénissieux» constitué en comité de soutien pour les deux détenus vénissiens de Guantanamo, Mourad Benchellali et Nizar Sassi, l'imam Benchellali est connu pour son franc-parler et ses prêches étaient politisés et virulents. Mais il n'a rien d'un activiste islamiste radical. Il était même très critique envers les salafistes des Minguettes qui tiennent leur quartier général à la «mosquée Al Fourqan», plus connue sous le nom de la «mosquée Urssaf», tenue par cheikh Abdelkader. Lui, c'est un imam salafiste beaucoup plus rigoriste et plus radical que Benchellali.
Certains disciples de cette mosquée, que nous avons rencontrés dans un restaurant hallal du quartier, se revendiquent de la Salafiya A'ilmiya, le salafisme scientifique (!), et se définissent à la fois comme «musulmans salafistes, français et fiers de l'être».
C'est donc plutôt autour de cette mosquée Urssaf que semblent graviter les réseaux de l'islamisme radical. Les experts fran- çais de l'antiterrorisme pensent même que, depuis le milieu des années 90, le plus gros des activités souterraines des réseaux islamistes ne se déroule plus dans les mosquées proprement dites mais plutôt dans tout ce qui gravite autour d'elles, sous couvert d'«associations caritatives» et d'activités extracultuelles telles que le soutien scolaire, l'aide aux jeunes, etc.
Le président de la mosquée Urssaf n'est autre que Mourad Merabet, un pharmacien algérien qui, au début des années 90, avait fui la répression anti-islamiste en Algérie et s'était installé à Vénissieux. Il figure parmi les six personnes interpellées mardi dernier aux côtés de l'imam Benchellali.
Le rôle de Mourad Merabet dans la «nébuleuse Benchellali», liée à la filière tchétchène à Vénissieux, dépasse de loin le rôle de l'imam. Il serait l'un des véritables cerveaux du réseau aux côtés de Menad Benchellali, le fils de l'imam du boulevard Lénine.
C'est, d'ailleurs, ensemble qu'ils ont effectué leur dernier voyage en Géorgie, dans les camps de l'organisation Al Tawhid, dirigée par Abou Mosa'ab Al Zarqawi, l'un des émirs d'Al Qaida, qui mène actuellement la guérilla antiaméricaine à Faloudja, en Irak.
Le 3 novembre 2002, l'imam Benchellali effectue un transfert de 3 000 euros, par le biais de mandats instantanés de la Western Union Bank, au profit de son fils Menad à Tbilissi, en Géorgie. C'est ce transfert d'argent qui lui vaut d'être inculpé pour «soutien logistique» au réseau terroriste dirigé par son fils aîné. Car les 3 000 euros ont servi à financer le retour en France de Menad Benchellali et de Mourad Merabet.
Guerre sainte et faux passeports
Merabet arrive à Vénissieux fin novembre 2002. Il vient de Géorgie, en passant par l'Italie et en utilisant un ancien passeport de Menad Benchellali. Ce dernier l'avait déclaré perdu dans le seul but de s'en faire délivrer un autre.
Car les relais du réseau Menad Benchellali à Vénissieux sont aussi connus pour leur activité de falsification de documents. C'est Abdelawahab Regad, également arrêté mardi dernier, qui se chargeait des faux papiers. Il s'agissait d'abord d'acheter aux jeunes de Vénissieux leurs passeports ou, mieux encore, de les convaincre d'en faire don «pour le djihad». Puis, il leur suffisait de les déclarer volés ou perdus pour se faire délivrer de nouvelles pièces d'identité en bonne et due forme.
Parmi ces généreux donateurs figure une autre des six personnes arrêtées aux côtés de l'imam Benchellali. Il s'agit d'Adelwahab Djouba, un ancien éducateur de quartier qui a quitté Vénissieux pour Auxerre. Son passeport a en réalité été utilisé par Nizar Sassi en juin 2001 pour se rendre au Pakistan avec Mourad Benchellali.
Sassi et Benchellali fils, actuellement détenus à Guantanamo, ne sont pas les seuls de Vénissieux à avoir été recrutés par le réseau de Menad, l'autre fils Benchellali. Un membre du «collectif de Vénissieux» affirme ainsi qu'il connaît plus d'une dizaine d'autres jeunes du quartier envoyés vers les camps du djihad en Afghanistan, en Géorgie et en Tchétchénie.
http://www.lefigaro....16.MAG0007.html
LE VOILE N'EST NI UNE FATALITE NI UNE LIBERTE
A propos de la gamine de 12 ans bâchée par ses parents et défendue par Thomas "Abdallah" Milcent, Anne-Marie Baglioni, de Lyon, envoie le courrier suivant au journal l'Alsace. Témoignage de terrain qui contredit les allégations des Fouad Alaoui, Mouloud Aounit et autres Vincent Geisser !
« J'ai été ravie de découvrir Thann, la ville jumelée avec ma ville natale. J'ai aussi découvert l'incident de la collégienne voilée et j'ai été surprise que cela arrive dans une ville tranquille comme Thann. J'ai été prof de français dans un lycée de banlieue difficile, où nous étions confrontés à ce problème mais à plus grande échelle. Il y a des filles qui viennent couvertes de la tête aux pieds, avec des gants ! Une de mes élèves musulmanes, après l'interdiction du port de voile, est venue avec un bandana en guise de signe religieux mais aussi avec un t-shirt découvrant le nombril, comme les autres jeunes. N'est-ce pas le meilleur signe que, sous prétexte de religion, elles se font manipuler ? Elles veulent se démarquer mais elles se font piéger. Aujourd'hui, il est urgent de protéger ces femmes qu'on oblige à porter le voile. Et même pire ! Une mère d'élève, veuve, avec deux filles, a été obligée de déménager pour se mettre en sécurité : elle avait refusé de se remarier, de donner ses filles en mariage, de porter le voile. Résultat : on lui a vidé l'appartement en jetant ses meubles par la fenêtre ! Le ramadan est aussi de plus en plus suivi par les élèves. Il y a tout un travail subversif qui se fait et que nous ne maîtrisons plus. »
Francis Percy Blake
blake@france-echos.com
http://www.france-ec...ite.php?cle=380
REVISIONISME A L'ECOLE
"L'arrêt de l'invasion musulmane à Poitiers relève du fantasme."
"La bataille de Poitiers sert de prétexte à la justification de
la conquête de l’Algérie à partir de 1832."
Ces affirmations pourraient faire sourire les gens cultivés que nous sommes, tant la volonté de révisionnisme à des fins politiques, de culpabilisation du Français pour avoir conquis l'Algérie, y est mal dissimulée.
Mais ce qui fait moins sourire, c'est que ces phrases sont extraites du site de la CNDP (Centre National de Documentation Pédagogique), grande base de documentaires destinés aux enseignants pour la diffusion en classe comme support de cours.
Il s'agit d'un documentaire vidéo qui explique que la célèbre bataille de 732 n'est en fait qu'un mythe, fondé par les successeurs de Martel, pour asseoir leur domination en Europe occidentale et exercer le rôle de défenseur de la papauté.
Le documentaire est accompagné d'une brochure pédagogique qui propose à l'enseignant de mener avec ses élèves un bourrage de cr... euh, je veux dire un atelier pédagogique sur les rapports entre musulmans et chrétiens du moyen-âge à nos jours, et en leur expliquant que "la bataille de Poitiers sert de prétexte à la justification de la conquête de l’Algérie à partir de 1832".
Je ne suis pas historien et ne peut savoir ce qu'il s'est réellement passé en 732, mais s'il s'agit effectivement de révisionnisme, cela montre que certains sont prêts à tout y compris modifier leur propre Histoire pour en gommer les détails qui pourraient déplaire à certaines personnes un peu trop susceptibles !!
A noter que le documentaire a déjà été diffusé sur France 5.
Quelques liens pour ceux que ça intéresse :
Présentation du documentaire et brochure pédagogique :
http://www.cndp.fr/g...sp?IdFiche=3440
Un article fort intéressant au sujet de cette nouvelle version de l'Histoire :
http://www.refractai...rles-martel.htm
(Je conseille d'ailleurs la visite du reste du site)
Charles Martel vu par SOS Racime :
http://www.sosracism...g/txt/lexjm.htm
Le 16 Janvier 2004 dans le Figaro, Lire l'article original
Islam en classe: Le professeur d'un collège de Courbevoie (Hauts-de-Seine), Louis Chagnon, est accusé de racisme et convoqué devant la justice.
Louis Chagnon ne peut être coupable d'avoir décrit, même brutalement, des événements avérés et d'avoir refusé de se plier à la tentation négationniste que certains voudraient imposer, afin de ne retenir du prophète que le mythe de l'homme parfait, dénonce Ivan Rioufol dans son bloc-notes du Figaro.
"(...) L'histoire montre que Mahomet ndlr, le prophète ) homme d'une grande piété, fut aussi guérrier. Au nom de quoi serait-il interdit de le rappeler ? Alors que l'enseignement de la Shoah est refusé par des éléves musulmans dans certains établissements, se profile une même censure sur une partie de l'histoire de l'islam.(...) Un collectif de parents d'élèves (sept personnes), rejoins par le Mrap et la ligue des droits de l'homme, qui a ébruité l'affaire, réclamant le renvoi de l'intéréssé et sa condamnation pour provocation à la haine et à la violence racistes. (...) L'éventualité qu'un profésseur d'un établissement public puisse être, en France, révoqué et traduit en justice pour avoir proféré un "blasphème" devrait scandaliser les consciences laiques. Or leur silence ressemble fort à une approbation de la curée qui s'annonce. Une fois de plus, un térrorisme intéllectuel, mis cette fois au service d'un activisme religieux, cherche a pénaliser la libre expréssion d'un commentaire. Celui de cet enseignant, malgré son excès, reste au pays de Voltaire la critique admissible d'un homme, d'une religion, d'une idéologie. (...)"
Ce message a été modifié par Néo trouvetou - 17 janvier 2004 à 12:39.