Le nucléaire est l'une des puissances les plus destructrices jamais découvertes par l'homme.
Malgré les dangers IMMENSES de cette forme de production d'énergie et de ces armes, on continue à utiliser le nucléaire, peu importe si cela provoque des retombées TRES nocives sur l'environnement (déchets, radiations) ou si les armes nucléaires représentent un danger ENORME pour la planète elle-même !
L'article qui suit en est une belle illustration : alors que d'autres formes d'énergie existent (et que nos dirigeants le SAVENT !) comme l'énergie éolienne, l'énergie solaire ou même les énergies libres, on persiste dans l'erreur et on produit...de l'énergie nucléaire !!!
Les projets actuels sont même encore plus fous, puisque l'on tente à présent de reproduire l'énergie...du soleil !!!!!!! Cela se fera sur un site situé soit au Japon, soit...en FRANCE !!!!!!!
En Belgique, on avait décidé de "sortir du nucléaire d'ici 2015"...sans doute pour mieux rebondir vers du "super nucléaire" qui sera éventuellement installé dans un pays proche ???????
Et ce projet de fous a été initié depuis...1985 !!!
Quel que soit le site choisi, on ne peut que frissonner à l'idée d'un tel projet digne (encore une fois) de savants fous proches de Frankenstein ! On notera aussi au passage que ce reptilien de Philippe Busquin, ancien ministre belge et actuel commissaire européen de la recherche, est encore mêlé à l'affaire... Décidément, il y a certaines personnes qui sèment toujours dans leur sillage les odeurs méphitiques du fiel, de la conspiration, du nouvel ordre mondial et de la mort... :diable:
Voici donc cet article qui est paru dans le "Metro" du vendredi 16 janvier 2004, en page 14 :
REPRODUIRE SUR TERRE L'ENERGIE DU SOLEIL
Bruxelles - Les physiciens en rêvent et peut-être que le projet ITER le fera. Réussir à produire de l'énergie en imitant la fusion thermonucléaire, telle qu'elle se déroule au coeur d'étoiles comme le soleil. Cette entreprise aux enjeux considérables en est encore au stade de l'expérimentation. Mais à présent, les pays impliqués dans ce projet doivent choisir entre deux sites, l'un en France, et l'autre au Japon, pour construire un réacteur thermonucléaire.
Cette infrastructure sera-t-elle implantée dans le Sud de la France, à Cadarache, ou à Rokkasho-Mura, dans le nord du Japon ? Les partenaires du projet ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor) se sont réunis à la fin du mois de décembre dernier afin de faire leur choix, mais ont finalement opté pour des "évaluartions supplémentaires de manière à pouvoir prendre une décision basée sur le consensus". Cette rencontre, à laquelle avait participé Philippe Busquin, le commissaire européen à la Recherche, devrait se prolonger sur une nouvelle réunion, en principe au cours du mois de février. Pour l'instant, le site français de Cadarache a les faveurs de l'Union européenne, de la Russie et de la Chine, alors que les Etats-Unis, le Japon et la Corée du Sud privilégient celui de Rokkasho-Mura.
Une nouvelle forme d'énergie
Le porjet ITER a toutefois des implications bien plus vastes que les retombées économiques dont bénéficiera la région (voire le pays) choisie pour la construction du réacteur thermonucléaire. Si les scientifiques réussissent à atteindre leur but, l'humanité pourra peut-être exploiter, dans la seconde moitié de ce siècle, une nouvelle forme de production d'énergie, basée sur la fusion des atomes.
Comme le fait remarquer Jean Jacquinot, directeur de recherdchezs au Centre d'études atomiques déjà implanté à Cadarache, le gaz et le pétrole risquent à l'avenir de devenir des denrées rares. D'où l'intérêt de rechercher dès à présent des sources d'énergie alternatives. Le grand atout de la fusion thermonucléaire est de pouvoir être réalisée à partir de substances présentes en abondance sur notre planète : le deutérium, extrait de l'eau de mer, et le tritium, présent à la fois dans la croûte terrestre et les océans. Ce processus se base sur le fait que lorsque - placés dans certaines conditions - deux petits noyaux atomiques fusionnent, cela libère une énorme quantité d'énergie, comme au sein du soleil ou des autres étoiles de notre univers.
Reste néanmoins à prouver que la fusion thermonucléaire peut, d'un point de vue scientifique et technique, être bien contrôlée et utilisée à grande échelle pour produire de l'électricité.
Un anneau créé par des champs magnétiques
Le projet ITER, initié en 1985, a donc pour objectif de mener une expérience de fusion thermonucléaire capable de dégager une importante quantité d'énergie qui, lors d'une étape ultérieure, pourrait alimenter une centrale de production électrique. D'un coût total estimé à $ 10 milliards, cette ambitieuse entreprise passe donc à présent par le choix d'un site (en France ou au Japon) pour l'implantation d'un réacteur thermonucléaire de type "tokamak". A l'intérieur de celui-ci, des champs magnétiques créent un espace en forme d'anneau, à l'intérieur duquel on injecte un mélange gazeux de deutérium et de tritium. Porté à environ 200 millions de degrés, il passe à l'état de plasma : quand la densité et la température sont suffisantes, la fusion des atomes se déclenche, s'auto-entretient et peut être contrôlée. L'énergie ainsi libérée pourrait être ensuite être convertie en chaleur et en vapeur, avant de rejoindre le circuit traditionnel d'une centrale électrique. Mais nous n'en sommes pas encore là... "On peut estimer que les premiers kilowatts électriques produits par un prototype de réacteur thermonucléaire verront le jour à l'horizon 2050", souligne le site internet www.iter.gouv.fr Et seulement "l'étape suivante consistera en la ocnstruction d'un réacteur industriel générant de l'électricité".
Inquiétude des antinucléaires
"L'avantage de la fusion thermonucléaire est que son iompact environnemental sera relativement bas et que cette (technique) pourra être mise en application à très long terme", est-il en outre précisé sur le site www.iter.org. "Le moindre dysfonctionnement des installations conduit à une "extinction du plasma" et "il n'y a aucune réaction en chaîne", peut-on également y lire.
D'après le scientifique Jean Jacquinot, il n'existe aucune possibilité d'emballement du réacteur ITER. D'autre part, la fusion thermonucléaire n'engendre aucun gaz à effet de serre, contrairement aux énergies fossiles (pétrole, charbon...).
L'éventuelle implantation de ce réacteur à Cadarache a en tout cas suscité une levée de boucliers parmi les antinucléaires français. Le réseau "Sortir du nucléaire", qui regroupe 650 associations, syndicats et partis politiques, critique l'ampleur des investissements nécessités par le projet ITER et estime que sa mise en oeuvre n'offre aucune perspective intéressante pour la planète.
Mais pour les scientifiques, la fusion thermonucléaire - qui s'effectue sans rejet dans l'atmosphère de dioxyde de carbone (un des gaz à effet de serre) - est une piste méritant d'être explorée si on veut assurer l'avenir énergétique de l'humanité.
Sources : http://www.iter.gouv.fr
http://www.iter.org
http://www.sortirdunucleaire.org
MON AVIS SUR LA QUESTION : un projet SI civil, SI ambitieux, SI dangereux (n'oublions pas qu'il s'agit de températures extrêmes et jouant avec le nucléaire, QUOI QUE L'ON EN DISE !), pour lequel on se montre SI motivé, avec une prévention et tant arguments "RASSURANTS" pour ENDORMIR les "alarmistes"
Enfin, ne nous laissons pas endormir par ce que de pseudo-scientifiques à la solde du nouvel ordre mondial nous racontent : l'article précise bien au début que l'on ignore si "la fusion thermonucléaire peut, d'un point de vue scientifique et technique, être bien contrôlée et utilisée à grande échelle pour produire de l'électricité" ! Et si on l'ignore, c'est que l'on joue encore une fois avec le feu, sans prendre garde à se brûler !!!!!!!
TOUS LES PAYS ENVIRONNANTS (Espagne, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Pays-Bas) devraient se sentir concernés par ce projet et soutenir les antinucléaires français dans leur OPPOSOTION TOTALE A CE PROJET !!! C'est en tout cas MON opinion face à un projet aussi dingue...
Bonne journée et à plus tard,
Ce message a été modifié par vicflame - 18 janvier 2004 à 12:06.










