Bonjour à tous,
Pour ceux qui ne se contentent pas de l'avis des autres, voici la trame de l'émission dont tous les éléments n'ont pu être évoqués.
Amicalement,
Jean.
EMISSION DE RADIO
PARTIE I : LE MESSAGE.
CONDITIONS DE RECEPTION
LE REMOTE VIEWING.
LA TELEPATHIE.
DIFFUSION DU MESSAGE
SONDAGES.
GLOBAL FIRST CONTACT EXPERIMENT.
ALERTE ORANGE : DEFCON 4.
LES RAISONS DE LA CONSPIRATION.
GLOBAL CONSCIOUSNESS PROJECT.
LE CROP CIRCLE de 95.
LE MESSAGE UNIVERSEL.
PARTIE II – LE TEMPS 3D.
GENERALITES.
REPRESENTATION ET REALITE.
LES THEORIES.
LA PREUVE.
LA RELATIVITE RESTREINTE.
LA RELATIVITE GENERALE.
LES VIBRATIONS.
THEORIE QUANTIQUE.
LA DECOHERENCE.
LA THEORIE DES CORDES.
LE BIG BANG
LE TEMPS
DEFINITIONS DU TEMPS 3D.
LA RELATIVITE ABSOLUE
1) L’information structure l’espace-temps, et inversement.
2) La conscience crée le monde.
3) Tout est dans l’Un, l’Un est dans tout.
PHENOMENES OVNIS.
PHENOMENES PARANORMAUX.
PARTIE I : LE MESSAGE.
Certaines infos, pour la 1ère fois sur « Ici & Maintenant ».
CONDITIONS DE RECEPTION :
1) Date : le 6 septembre 2003 vers 12h00.
2) Où : en France.
3) Comment : par un voyage de conscience = remote viewing + télépathie.
4) Qui : cinq créatures extraterrestres blanc-bleu, petites tailles, grosses têtes, grand yeux en amandes, souriants et chaleureux. Beaucoup d’humour et de gaieté. (connaissance : 1990)
5) Provenance : planète bleue (Mounia) avec un ciel d’un bleu plus intense que notre ciel. Bâtiments très élancés de forme cubique ou arrondie. Constellation de la Lyre.
6) Lieu de vie : bases souterraines (espace-temps de l’astral élevé) dans le monde et dans l’espace proche. Plusieurs salles (accueil, salle médicale, salle de réunion, salle de repos et d’alimentation, salle des simulateurs d’entraînement au vol spatial, grand temple de méditation, salle de réception télépathique, immenses hangars (des centaines de vaisseaux circulaires), et d’autres que je n’ai pas vus). Les vaisseaux traversent les couches de matière.
7) Première rencontre : en mai 2003 du Conseiller Spirituel : grand comme un homme, peau bleu-violette avec des grains de lumière, grands yeux mauve avec des points lumineux intenses et mauve, grande puissance d’amour. Très impressionnant.
8) Contacts fréquents :
a. Fraternité de Shambhalla. Tous enrobés de lumière blanche, de plusieurs tailles, lieu de vie très vivant, naturel et splendide, lieux de conseils, d’apprentissage et de méditations. (connaissance : depuis des vies antérieures).
b. Fraternité Solaire : grandes créatures noires humanoïdes de type africain. Grande sagesse. Lieu de vie proche du modèle des grecs anciens. Vieilles connaissances (15 ans)
c. Factions rebelles des Gris et des Reptiliens. Parmi les meilleurs alliés de l’humanité car ils combattent nos ennemis potentiels de l’intérieur. Mais je me méfie toujours et ne donne jamais d’informations (connaissance : 2003).
d. Autres.
LE REMOTE VIEWING.
Technique de projection de la conscience vers un lieu particulier ou des êtres. On l’appelle également vision à distance
http://www.karmapolis.be . Le Scientific Remote Viewing, utilisé par les militaires (américains) ou des services secrets est né pendant la Guerre Froide. Le SRV aurait été utilisé par la CIA dans le cadre des programmes Grillflame et Stargate pour des missions d’espionnage. Deux institutions ont participé : la SRI, Stanford Research Institute of Technology et le Monroe Institute. Harold Puthoff, auteur en 1977 de « Mind Research » (avec Russel Targ), fut parmi ceux qui s’y intéressèrent de près au Remote Viewing. C’est aussi Puthoff qui proposa un mode de propulsion pour les ovnis parmi les plus avancés au monde. On pourra constater qu’il s’approche de très près de la description que j’en ai donnée en mars 2002. 20 millions de dollars auraient été dépensés entre 1970 et 1990. Curieusement, contrairement aux attentes, les remote viewers ramenèrent des informations de la part d’ET et sur les ovnis ! Ce qu’on ignore souvent est que ces projections peuvent avoir un fort décalage temporel, ce qui peut avoir conduit la CIA à abandonner ces recherches.
Fin septembre 2003, j’ai prédit plusieurs choses sur le site Onnouscachetout.com :
1) le Pape sera remplacé d’ici la fin de l’année : tout le monde a compris que le Pape allait mourir et qu’un autre pape allait venir (ce que je n’ai pas dit). Or, plusieurs cardinaux (+ 30 ) ont été curieusement nommés quelques semaines plus tard par le Pape. Personne n’a dit pourquoi ! En fait, le Pape a préparé depuis longtemps sont remplacement au pouvoir exécutif d’une part à cause de sa maladie devenue particulièrement handicapante (corps et esprit : il est de moins en moins disponible) puisque cela fait près de 25 ans qu’il nomme régulièrement des Cardinaux, d’autre part pour l’élection du prochain Pape afin que celui-ci ne soit pas le représentant de l’Occident riche. Il a indiqué que cette nouvelle série de nominations avait pour but d’avoir une plus grande représentation des pays du Tiers Monde. Or, il a eut 25 ans pour établir cet équilibre. La raison est en fait différente mais on peut comprendre que le Vatican ne le clame pas haut et fort. Les grandes décisions sont aujourd’hui collégiales en attendant un nouveau Pape même si Jean-Paul II a fait savoir qu’il ne démissionnerait pas : pour raison d’unité de l’Eglise Catholique. Ses apparitions publiques sont de plus en plus rares pour raison médicale. On peut comprendre que l’exercice du pouvoir soit encore plus incompatible au quotidien avec son état de santé.
2) Un « accident majeur » aura lieu d’ici fin 2003/début 2004 : j’avais précisé, je cite, que je ne connaissais pas précisément la nature de "l'accident majeur" mais il devrait se montrer très médiatisé. "L'accident majeur" de fin 2003 / début 2004 devrait avoir lieu autour du bassin méditerranéen, mais je n'en ai pas une certitude absolue. D'ailleurs, il pourrait très bien avoir des effets sur d'autres continents. Or, fin 2003, la Terre a connu l’un de ses plus grands séismes depuis un siècle avec près de 40 000 victimes en Iran (qui est autour du bassin méditerranéen). Des dizaines d’équipes de secours internationales ont été dépêchées sur les lieux et une aide logistique et alimentaire importante continue d’être apportée de plusieurs continents alors que l’Iran y a d’abord été opposée (par exemple l’UNICEF). De plus, une série de séismes continue de se produire autour du bassin méditerranéen sur le Continent Africain (Maroc) et le Continent Européen (France). Je pense que ce n’est pas fini.
3) Une nouvelle vague d'ovnis aura lieu d'ici 6 à 10 mois. A venir d’ici juillet 2004.
4) "L'antigravitation" sera découverte sur le principe d'un champ tournant. A venir sans date.
5) Une "fuite" d'informations scientifiques relatives aux pyramides et au Sphinx sera organisée dans les prochains mois. On commence à voir apparaître une information selon laquelle des fouilles sous le Sphinx, supposées terminées, auraient conduit à découvrir un tombeau inhabituel.
(vu sur Onnouscachetout.com)
Vendredi 27 Février 2004, 10:06
Egyptologue : Concernant les fouilles au niveau du Sphynx, elles n'existent pas.
Vendredi 27 Février 2004, 12:20
Etudiante : Il y a des fouilles sous le sphinx. Et depuis (au moins) quelque mois.
C'est l'égyptologue Hawass (peu communicatif... entre parenthèses) qui les mènent... J'ai étudié (entre autre) les égyptiens et unes de leur écriture (les hiéroglyphes) avec le Pr Traunecker à Strasbourg. Suite à un colloque sur les Inventions et Innovations qui a eu lieu il y a quelques semaines, et où Mr Traunecker a fait un exposé sur les pièces secrètes et discrètes en Egypte ancienne (un thème furieusement proche de celui qui nous intéresse), j'ai eu l'occasion de lui demander confirmation de cette info que j'avais trouvé sur le net. Effectivement, il m'a confirmé qu'officiellement on y auraient retrouvé "des tombes antérieures à Kephren". Fin de citation. Mon prof, tout comme Hawass, n'est pas bavard.
Vendredi 27 Février 2004, 12:33
Egyptologue : alors là, je suis soufflé!!! Traunecker t'as confirmé que des fouilles étaient en cours au niveau du Sphynx???? Comment ça se fait qu'aucune communication ne soit faite sur ce sujet?? C'est tout de même un des sites qui à le plus suscité de polémique en egyptologie et....rien! Pas un mot officiel! Peux-tu me dire sur quel site tu as pu trouver ces infos? Je dois t'avouer que mon coeur d'egyptologue dans l'âme s'enflamme en ce moment!
Trouver un tombeau d'Osiris (encore un! ) sous le Sphynx serait une révélation! Car cela voudrait dire qu'il date au plus tard de Khephren, donc que la tradition et le mythe Osirien était bel et bien en place (le tombeau d'Osiris à Abydos date de Sethi, donc plus de 1000 ans après Khephren) . S'ils trouvent une communication avec la grande pyramide (ou tout du moins celle de Khephren) cela pourrait bien nous aider sérieusement à comprendre le rôle exact et le pourquoi du comment de la complexité de la grande pyramide. Il y'a tout de même une question que je me pose, pourquoi Hawass ne fait aucune communication à ce sujet dans son site officiel ?
Vendredi 27 Février 2004, 12:54
Etudiante : Alors oui, effectivement, Traunecker m'a confirmé cela, mais d'une façon très officieuse ! (à la fin du colloque, 26 heures en deux jours et demi...) Et il m'a confirmé la fouille et la trouvaille de tombeaux anciens! Rien sur les galeries ou sur Osiris!
On dirait que Zawass attend, pour une raison obscure, pour le rendre officiel… Ca ne serait pas la première fois! Beaucoup de fouilles sont faites sans qu'on en entende parler... surtout aux endroits très chauds, comme Jérusalem, Gizeh etc… Combien de découvertes scientifiques, médecine, astrophysique, religieuse sont niées, démenties ou simplement inconnues? Je vous parlerai un jour des Ecrits Apocryphes et des Manuscrit de la Mer Morte, une partie de la Bible, oui, mais une partie qui a été soigneusement écartées du corpus complet par l'Eglise.
Pour les sources, j'en ai discuté pour la première fois sur le forum de mystères du monde.
On y parle d'une figuration du tombeau mythique d'Abydos peinte dans la tombe de Thoutmosis III, et qui le montre entre 4 obélisques (comme le tombeau retrouvé...) A froid, je te colle une citation de Hawass (?) :
"J'ai trouvé un passage, s'enfonçant sous 29 mètres [95 pieds, approximativement] verticalement, exactement à mi-chemin entre la Pyramide de Kephren et le Sphinx. Au fond, dans l'eau, nous avons trouvé une chambre d'enterrement avec quatre piliers. Au le milieu se trouve un grand sarcophage de granit que je pense être la tombe de Osiris, le dieu" dit Zahi Hawass.
Information d’un internaute : L’Egypte a ajourné sine die la proposition de procéder à des tests d’ADN destinés à jeter une lumière sur les questions qui intriguent les égyptologues depuis des années: qui était le père de Toutankhamon et était-il de sang royal? Le Chef du Conseil Suprême des Antiquités d’Egypte, Gaballah Ali Gaballah, a déclaré mardi dernier que les projets de tests d’ADN sur les momies de Toutankhamon et son grand-père présumé, Amenhotep III, avaient été annulés. "Il n’y aura pas de tests pour le moment, et nous verrons plus tard s’il y a lieu d’en faire," a déclaré Gaballah à Associated Press. Il a refusé de ne donner aucune raison. [… ] L’annonce de tests prochains a déclenché la controverse parmi les archéologues égyptiens. Certains ont affirmé qu’ils présentaient des risques pour les momies. D’autres ont estimé que les résultats pourraient être utilisés pour récrire l’Histoire d’Egypte. Zahi Hawass, Directeur du Site de Guizeh, a déclaré à l’hebdomadaire Akhbar Al-Yom: "Il y a quelque temps, j’ai déjà interdit à des équipes étrangères de pratiquer des tests de ce genre sur les ossements des bâtisseurs de pyramides, car certains tentent de trafiquer l’Histoire d’Egypte".278
Remote Viewing personnel.
L’une de mes expériences de Remote Viewing en plein jour fut un voyage sur la Lune où j’ai constaté l’existence d’une brume très légère au pôle Nord, des cratères anormaux sur la face cachée (fond parfaitement plat et ouvertures sur la couronne circulaire), des artefacts non humains (piliers, plaques de métal donnant sur une base souterraine) et une créature courant comme un singe aplati qui eut peur de ma présence. J’ai donné la position relative de la Lune par rapport à la Terre (en décrivant ce que je voyais de la Terre depuis la Lune), position qui a été confirmée par des données astronomiques. Il semblerait que des photos de la NASA datant de 1976 attestent de l’existence de cette brume.
Brume sur la Lune
D'après Maurice Chatelain, ancien scientifique de la NASA, (Temps et Espace, Ed. Robert Laffont, p.32) : « la découverte la plus fantastique faite par Apollo est le fait qu'il y a de l'eau sur la Lune, Les missions Apollo 12 et 14 avaient laissé sur la Lune deux instruments appelés SIDE ou Superthermal Ion Detectors, qui étaient chargés d'analyser l'atmosphère lunaire, si faible soit-elle, et d'en transmettre la composition à la Terre par radio. Et un beau jour, ces deux instruments, qui étaient à deux cents kilomètres l'un de l'autre, indiquèrent en même temps et pendant quatorze heures de suite, la présence de vapeur d'eau dans l'atmosphère lunaire, sous doute en provenance de l'intérieur, soit à travers une fissure causée par un tremblement de Lune, soit à la suite d'une éruption volcanique ».
La sonde "Clémentine" l'avait deviné en 1996, D'après les premiers résultats publiés dans "Science", chaque pôle lunaire dissimulerait près de 3 milliards de tonnes de glace enfouies dans le sol. La sonde américaine " Lunar Prospector " a détecté suffisamment d'hydrogène pour en déduire qu'il y avait de la glace d'eau sur la Lune. Et cette glace d'eau était concentrée aux deux pôles, principalement localisée au fond des cratères, où les rayons solaires ne pénètrent jamais et les températures ne dépassent pas les -40° Celsius (40°Celsius en dessous de zéro)
Activités sur la Lune.
Ingo Swann est né en 1933, fut enrôlé dans un essai par la C.I.A. de production d' « espions parapsychologiques ». Il fut bientôt nommé chercheur à plein temps. Le projet fut un succès et on doit porter au crédit de Swann toutes les idées révolutionnaires qui ont permis l'utilisation systématique de la "vision à distance", y compris des techniques pour enseigner aux gens ordinaires comment accomplir ce qui était précédemment considéré comme le domaine d'une rare élite de « médiums naturels ».
Mondialement connu pour ses facultés Psi, il affirme dans un ouvrage paru en 1998, intitulé en anglais "Penetration", qu'il a été contacté en 1975, avec un luxe très grand de précautions, par un agent des services secrets dont le pseudonyme était Axelrod pour tenter de découvrir par vision astrale ce qui se passait sur la Lune. Ingo Swann, qui croyait alors comme tout un chacun que la Lune était un astre mort sans atmosphère, dit qu'il a été choqué d'y découvrir une étrange activité.
LA TELEPATHIE.
Tout le monde fait de la télépathie à divers degrés. Mais il est nettement plus facile de réaliser des expériences de télépathie avec des ET qu’avec des humains car leur intensité psychique est bien plus grande que la nôtre en réception comme en émission. La télépathie consiste à se mettre au diapason (son empreinte psychique) d’une personne pour « entendre » ce qu’elle pense. Il faut être en empathie avec elle pour avoir de meilleurs résultats. Le problème est que les informations vont très vite pour circuler puisque on se cale sur la même fréquence. A la vitesse de la lumière, l’information met moins de quelques centièmes de seconde. On ne perçoit donc que des bribes non significatives si l’on n’a pas augmenté sa propre fréquence (technique de méditation). Auquel cas, selon la relativité restreinte, la diminution de l’écart de vitesse rend le message plus compréhensible.
Je n’ai pas toujours du succès en télépathie interhumaine qui nécessite d’ailleurs un sens de l’éthique.
Le principal intérêt de Swann est le sous développement de la télépathie humaine et son contraste avec la probable existence d'une télépathie extraterrestre pleinement développée .
En fait, la télépathie est plus facile dans des densités de temps plus élevées, là où se trouvent les ET.
DIFFUSION DU MESSAGE.
En quatre mois : 15 langues connues (traductions spontanées) (version arabe à venir) (2/3 population mondiale), 5 continents, 60/70 pays, plusieurs dizaines de sites et forums (environ 200 avérés, pas seulement UFO), estimation actuelle de 1,5 million de personnes touchées, Présence régulière de US Educationnal, US Government et US Military sur le site de présentation du message
http://www.geocities.com/meetetnow/ (aucun site ne m’appartient). Création d’un groupe de discussion pour parler des moyens de diffusion du message. Diffusion via internet et hors internet. Certainement la plus rapide expansion de notoriété de ce type de message hors des circuits traditionnels de l’information qui rejettent l’ufologie.
SONDAGES & PETITIONS.
Suite au message, plusieurs initiatives extérieures de sondages et de pétitions. Par exemple : site allemand : 650 votants, 93% oui, 7% non.
PetitionOnline.com, + une pétition pour le Secrétaire Général des Nations-Unies + Une Déclaration du Dr Thomas Hansen de Charlotteville : « Declaration of Cosmic Cooperation ». + pétition pour le Sénat américain.
GLOBAL FIRST CONTACT EXPERIMENT.
Dr Michael Salla (EXOPOLITICS)
http://www.exopolitics.org/Exo-Comment-7.htm (chercheur pour le Center for Global Peace, Université américaine de Washington), auteur du livre « implications politiques de la présence extraterrestre » : création d’un groupe de discussion anglo-saxon PREPARE FOR CONTACT (environ 400 membres) consacré au message et une première mondiale : l’expérience du premier contact global. Elle consiste à créer les conditions télépathiques idéales pour ce premier contact. Tous les dimanche à 21h00, heure locale de chacun, visualisation de l’apparition de milliers de vaisseaux d’ET positifs et bienveillants dans le ciel.
Mon ami, le Dr Salla, a été récemment interviewé sur Fox News (TV US), sur une radio américaine et a fait l’objet d’un article dans le Washington Post à l’occasion de la commémoration du 50ème anniversaire de la rencontre du Président Ike Einsenhower avec des ET. Historiquement, Einsenhower s’était absenté de la Maison Blanche le 20 février 1954 pour aller sur la Base de Holloman en grand secret. Une dépêche tomba pour indiquer que le Président était mort. Puis, il réapparu et on donna le prétexte d’une visite à son dentiste présidentiel. Or, le dentiste officiel des Présidents US qui a accès aux dossiers dentaires de tous les présidents a confirmé qu’Einsenhower n’a jamais été ausculté par son dentiste de l’époque ce jour du 20 février 1954. Par contre, des fuites ont appris qu’une rencontre avec une race amicale a eu lieu. Mais d’autres rencontres ont eu lieu ensuite sans le Président.
Michael Salla a fait savoir que les références de son livre « Implications politiques de la présence extraterrestre », destinées aux libraires américains, qui sortait justement un peu avant le 20 février 2004 ont été supprimées par un inconnu. Son éditeur a dû remettre ces références en ligne et lui a conseillé un avocat spécialisé dans ce type d’affaire. Seule la vigilance de l’auteur a permis de lever le lièvre.
ALERTE ORANGE : DEFCON 4.
Autre coïncidence troublante : le 21 décembre 2003, 1er dimanche de visualisation du Global First Contact Experiment : avions AF cloués au sol (le message vient de la France de la part d’un professionnel aérien), passage de la sécurité des USA en DEFCON 4 (dernier niveau d’alerte avant l’alerte rouge DEFCON 5) et usage de HAARP (possible bouclier anti-ovnis : une multitude de brevets « exotiques » à base d’ondes électromagnétiques) ce même jour ! La visualisation proposée par le Dr Michael Salla est basée sur une approche positive de l’apparition des vaisseaux. Or, l’alerte orange avait aussi pour but de faire peur à la population et donc de contrer l’énergie positive par un énergie négative de crainte. Etait-ce une contre-mesure en cas d’apparition de vaisseaux ?
LES RAISONS DE LA CONSPIRATION.
Beaucoup a été dit et est encore dit sur une hypothétique conspiration des illuminati, d’un gouvernement mondial et des autorités américaines en particulier. Mais personne ne comprend trop POURQUOI une telle conspiration se serait installée. On parle d’une association entre ET malveillants et quelques humains au pouvoir. Mais personne ne sait POURQUOI et en QUOI consiste cette association, QUI elle concerne et pour quelles MOTIVATIONS.
Ce qui va suivre est ce qui m’a été transmis par une source que je ne peux désigner. Elle explique parfaitement la situation actuelle.
La réalité est complexe mais son origine est simple : la frange conservatrice du pouvoir américain (aidée de certains alliés) a rompu un traité avec des ET qui n’étaient pas agressifs envers les humains à l’origine du traité. L’accord portait sur le désarmement atomique qui fait un tort considérable aux ET car les réactions nucléaires provoquent des bouffées temporelles (séismes dans leur espace-temps) en échange de technologies exotiques. Les Gris et les Draconiens sont particulièrement fragiles face à l’arme nucléaire. Mais ces hommes de pouvoir ont fait croire qu’ils respecteraient le traité pour obtenir les technologies alien qu’ils ont effectivement obtenues.
A ce propos, l’accident de Roswell en 47 est dû justement à la manipulation d’une arme nucléaire au moment où le vaisseau venait « inspecter » la première base militaire humaine détenant l’arme nucléaire.
Des ET bienveillants sont venus alerter Einsenhower officiellement en 54 pour faire cesser tout programme nucléaire sous peine d’avoir affaire à ceux que cela gênait le plus et avec lesquels il était préférable de ne pas conclure un accord et de s’en tenir à leur conseil. En échange, ces ET n’offraient rien à part une collaboration de nature spirituelle. Il est probablement qu’Einsenhower ait accepté cet accord.
Les humains ont malgré tout poursuivi leur programme d’armement nucléaire et ont même développé le nucléaire civil. Or, les termes du contrat ayant été rompus, ceux que le message appellent la « troisième partie » (Gris et Draconiens) ont engagé un long programme d’abductions (dont les USA sont principaux concernés) afin de modifier cette race humaine si immorale pour la rendre moins belliqueuse. La « troisième partie » se sent dans son bon droit d’agir comme elle l’entend avec les humains puisqu’ils se montrent indignes d’un traité. Ils sont d’une rigoureuse logique.
Le problème est que les humains concernés par cette violation de l’accord (devenu aujourd’hui le plus grand complexe militaro-industriel du monde étendant ses tentacules sur tous les continents) sont allés trop loin et ne veulent pas avouer le danger qu’ils ont eux-mêmes créé. Ils sont donc entrés dans une logique de surenchère, dans un cercle vicieux suicidaire.
La conspiration consiste donc à nier l’existence des ET pour ne pas à avoir à répondre aux questions qui suivraient si un tel aveu était fait. C’est une fuite en avant qui nous mène aujourd’hui aux technologies défensives HAARP, au programme de la guerre des étoiles et au programme Stargate dont la seule cible possible est l’ennemi ET. Mais, malheureusement, nous n’avons aucune chance devant la stratégie bien huilée de la « troisième partie ». C’est pourquoi, le message a une si grande importance : en se montrant massivement sur notre demande, les ET bienveillants enverraient deux signaux très forts :
1) les ET existent et ils sont nombreux.
2) La question des ET sera mondialement débattue jusqu’à l’aveu du complexe militaro-industriel et le désarmement unilatéral de l’ensemble du nucléaire mondial. Ce faisant, les Gris stopperont leur machine infernale d’enlèvements.
3) L’étape suivante est la collaboration des ET bienveillants, notamment grâce à des technologies pacifiques de production d’énergie gratuite et de voyage spatial.
Par ailleurs, ces hybridations vont de pair avec l’émission d’ondes négatives poussant les hommes vers l’autodestruction (guerres et écosystème) afin de les éliminer par eux-mêmes. Certains groupes savent tout cela et se sont fait les alliés des Gris pour survivre. Mais en fait les Gris sont des créatures asservies par une autre race, supérieure par ses pouvoirs. Certains Gris ont pris le maquis et travaillent avec les humains pour briser cette logique d’asservissement d’une race par une autre.
Les créatures négatives sont celles qui tendent à la maîtrise des êtres qui sont dans les règnes inférieurs. Elles sont négatives car elles vont dans le sens opposé à l’évolution. Les créatures positives sont celles qui s’adaptent en permanence et tendent vers des règnes supérieurs. Pour ce faire, des êtres des règnes supérieurs peuvent les y aider si elles se montrent prêtes. C’est donc les intentions qui font qu’une créature est négative (non au sens moral) ou positive. C’est le combat entre « l’intérêt » et la « gratitude ». Les Gris suivent donc l’exemple des humains. Si nous nous montrons compatissants envers eux et que nous abandonnons toute notion d’intérêt, ils feront de même. Et inversement…
GLOBAL CONSCIOUSNESS PROJECT.
Principe télépathique de la conscience globale de l’humanité.
http://noosphere.princeton.edu/L’université de Princeton (l’une des plus prestigieuses des USA) conduit une étude depuis 1998 sur un réseau mondial de générateurs aléatoires. Cette étude a pour but de montrer l’existence d’une conscience humaine planétaire qui interfère avec le monde physique. Ce réseau est composé de 50 stations, de l’Alaska aux îles Fidji sur tous les continents. Il s’agit d’un système d’impulsions aléatoires qui cherchait à savoir s’il n’y a pas de corrélation entre la conscience et les impulsions d’une séquence non prédictibles d’un bruit quantique. Toutes les données du monde sont recueillies à Princeton, mises à jour toutes les cinq minutes. « Le flot de données des capteurs tend à s’éloigner des valeurs attendues lorsqu’un événement publique génère une communion de pensées ou d’émotions ». 122 événements ont été recensés pour lesquels la probabilité globale pour obtenir les résultats est de l’ordre de 1 pour 1 million. « Ces résultats montrent à l’évidence que le monde physique et le monde de l’esprit humain sont liés d’une relation encore inconnue ».
LE CROP CIRCLE de 95.
Le site anglais
http://www.swirlednews.com mentionne l’existence d’un Crop Circle datant de 1995 où figure une configuration du système solaire intérieur qui décrit précisément la position des planètes à la date du 6 septembre 2003. Or, c’est le 6 septembre 2003 vers 12h00 que j’ai reçu le message par télépathie en voyage de conscience. Cette information (existence du crop) me fut donnée le 20 septembre par un membre d’un forum (voir Onnouscachetout.com), soit deux semaines après la réception du message.
LE MESSAGE UNIVERSEL.
En trois mots :
- une question : « désirez-vous nous voir apparaître ? » Une réponse simple: télépathique !
- Il n’existe aucun représentant humain des ET sur Terre.
- Pas de réponse à un groupe ! Pas de secte ! Pas d’argent ! Hors de contrôle des services secrets ! Liberté totale !
- Si c’est un canular, ça ne va rien changer à notre vie, mais télépathie opérationnelle, donc cela peut marcher.
- Si c’est vrai, cela va changer le monde car remise en question des pouvoirs en place.
- Problème de logique : le monde souffre tout en étant sous contrôle, donc les « méchants » s’ils existent agissent déjà sans se montrer, donc si des ET veulent montrer leurs vaisseaux via le message, ce sont des « gentils ».
Note : les personnes qui disent ne croire au message qu’à condition que les ET se montrent n’ont rien compris du message puisque cette preuve rendrait caduque le message et la question posée. Il y a donc un effet miroir de notre désir le plus profond d’aider notre prochain. C’est en fait un choix entre l’égoïsme et le partage car ceux qui sont en mesure de prendre connaissance du message sont aussi ceux qui sont les mieux lotis sur la Terre. Il n’est donc pas question de croire mais de songer à ceux qui sont dans le malheur par le fait du système.
« Désirez-vous nous voir apparaître ? » signifie donc : « Désirez-vous aider efficacement votre prochain ? »
QUE DIT LE MESSAGE ?
1) Il s’agit d’un référendum mondial.
2) On désire exercer notre libre arbitre et vivre le bonheur.
a. Le libre arbitre = connaissance de nos pouvoirs.
b. Le bonheur = donner et recevoir de l’amour.
3) Qui sont-ils ?
a. des extraterrestres mais réalité plus subtile.
b. Ne pas regarder la réalité avec le filtre de ses croyances.
c. Ce sont des créatures conscientes comme nous.
d. Pas de différences fondamentales entre eux et nous. De forme humanoïde.
e. Egaux dans la fraternité cosmique.
f. Pas de représentant sur Terre. Vous = seul DECIDEUR.
4) Pourquoi ne sont-ils pas visibles ?
a. Explication physique : matérialisation et dématérialisation des « vaisseaux manufacturés multidimensionnels ». Avantage considérable de la dématérialisation (d’où peu d’observations).
b. Explications psychologiques des deux approches :
i. Les entités négatives : l’ignorance est utile à leur mainmise.
ii. Les entités positives (eux) : respect du libre arbitre. Observation pour toucher l’âme.
c. Responsabilité humaine : nous ne l’avons pas demandé par méconnaissance, par indifférence ou par peur.
d. Responsabilité des entités négatives : l’urgence de la situation justifie la question du référendum.
5) Qui sommes-nous ?
a. Nombreuses traditions enrichies d’apports mutuels.
b. Nous allons vers une seule et même fraternité comme les affluents vers le fleuve.
c. La prédominance de la forme (cultures et consommation) maintient le pouvoir de la « troisième partie ».
6) Quelle est notre situation ?
a. L’humanité vivait une maîtrise satisfaisante de son destin jusqu’à récemment.
b. Elle perd aujourd’hui le contrôle de son devenir : écosystèmes fragiles, ressources bientôt épuisées, d’où grands risques de guerre, capacités de résistance psychologique affaiblies (la grenouille dans la marmite), pouvoir centralisateur dans l’ombre, technologies de contrôle grandissantes.
c. Grande inertie de réaction maintenue par une caste composée de politiques, financiers, militaires et religieux, et ce, malgré les pionniers du changement.
d. Nous ne sommes pas le conquérant : la « troisième partie » !
e. Opportunités et menaces se côtoient. L’amour grandit comme la haine mais les comportements humains ont une grande inertie qui profite à la 3ème partie.
f. L’histoire n’est faite que de nouvelles interactions avec d’autres peuples : c’est ce que propose nos amis pour le long terme. Pour le court terme, il s’agit de montrer leur présence.
7) Qui est la « Troisième Partie » ?
a. Deux façons de réaliser un contact cosmique : Représentants au Pouvoir ou Individus Sans Distinction.
b. RP : groupe de races motivées par le maintien de l’humanité dans la servitude (ressources naturelles, génétiques et émotionnelles = énergies).
c. ISD : groupe de races alliées à la cause de l’Esprit.
d. ISD appelés à faire le choix directement sans interférence de représentants.
e. La paix et la réunification des peuples seraient un premier pas vers l’harmonie avec d’autres civilisations.
f. Plan de la « Troisième Partie » (agression sans visage) achevé dans peu de temps (dix prochaines années).
g. Invitation à une alternative.
8) Qu’apporteraient-ils ?
a. Vision de l’univers et de la vie, témoignages d’interactions constructives, expériences de relations équitables, connaissances techniques, éradication de la souffrance, exercice des pouvoirs individuels, nouvelles formes d’énergie, compréhension de la conscience.
b. Ce qu’ils ne peuvent apporter : dépassement des peurs, établissement de lois non choisies, efforts individuels et collectifs, esprit de quête.
9) Que pourraient-ils recevoir ?
a. Equilibre fraternel de la région, échanges diplomatiques fructueux, joie intense de notre union humaine. Sentiment de joie très recherché.
10) Question posée.
a. « Désirez-vous nous voir apparaître ? »
11) Comment répondre à cette question ?
a. Par télépathie (la vérité de l’âme se lit par télépathie).
b. Après une mûre réflexion.
c. OUI ou NON immédiatement après avoir posé la question.
d. Sans rituel, sauf si l’on désire en faire un.
12) Qu’est-ce que l’effet de levier ?
a. Décider est autant un droit qu’une responsabilité.
b. Ne pas dire oui par curiosité. Dire non si l’on tient à ses croyances.
c. « Donnez-moi un point d’appui et je soulèverai la Terre ».
d. Quelques-uns peuvent changer l’avenir de tous. Cela est vrai depuis toujours.
13) Conséquences d’une décision positive.
a. Pour eux : matérialisation de nombreux vaisseaux (ils sont techniquement équipés).
b. Pour nous : abandon rapide de nombreuses certitudes et croyances.
c. Changement d’échelle de valeur.
d. La « troisième partie » serait contrainte de se montrer et partir.
e. Plus tard, avec de nouveaux choix : apparition physique en compagnie d’êtres humains, collaboration à notre évolution technique et spirituelle, découverte d’une partie de la galaxie.
14) Pourquoi un tel dilemme ?
a. L’étranger est l’ennemi tant qu’il représente l’inconnu.
b. D’où, grande émotion qui solidifiera nos liens à l’échelle mondiale.
c. Leur venue sera la conséquence de notre choix car ils sinon ils seraient déjà là.
d. Notre choix n’est pas un prétexte pour légitimer leur venue car ils apportent et nous n’avons rien à offrir. S’ils devaient prendre quelque chose, ils le feraient déjà. Le message serait donc inutile.
e. Il ne s’agit pas de la 3ème partie car on combat toujours mieux l’adversaire quand on le voit. La 3ème partie n’a pas besoin de se montrer pour agir.
15) Pourquoi diffuser ce message ?
a. Ne pas choisir, c’est subir le choix des autres.
b. Ne pas informer les autres, c’est risquer d’obtenir un résultat contraire à ses attentes.
c. Rester indifférent, c’est renoncer à son libre arbitre.
d. Des milliers de vaisseaux : un choc culturel unique. Trop tard ensuite pour regretter.
e. Ce sera irréversible pour les consciences.
PARTIE II – LE TEMPS 3D.
Les scientifiques, en particulier les scientifiques ufologues, se trompent très lourdement en tentant de ranger les ovnis dans leur boîtes à équations. L’article d’Einstein sur la Relativité Restreinte (juin 1905) ne contenait pratiquement pas d’équations. Il ne ressemblait absolument pas à un article scientifique classique, ni d’aujourd’hui, ni de l’époque. Il expliqua une nouvelle vision de l’espace et du temps. C’est ce que je vais faire.
La science, l’ufologie et l’étude des phénomènes paranormaux n’avanceront JAMAIS sans remettre en question les concepts admis aujourd’hui.
Voici les paradoxes de la science actuelle qui va la faire s’écrouler : Deux principes antagonistes :
1) la science est fondée sur la reproductibilité intrinsèque.
2) La science est fondé sur l’irréversibilité du temps qui explique la causalité.
Donc si une chose est irréversible elle ne peut être reproductible ! Les conditions ont changé.
Soit une chose n’a pas de cause, et elle est produite à VOLONTE. Soit une chose à une cause, et l’on ne peut revenir dessus puisqu’elle est irréversible. Elle n’est donc pas strictement reproductible. A moins qu’il n’y ait une volonté pour la reproduire. Donc toute chose est produite (et « reproduite ») à volonté. C’est seulement le siège de cette volonté qu’il faut rechercher. Ainsi, soit RIEN N’EST NATUREL, soit on change de définition et TOUT EST NATUREL AVEC LA VOLONTE. C’est la raison de l’existence d’effets dits « surnaturels ». L’écart entre déterminisme et indéterminisme doit s’expliquer par une distance entre la source de volonté (ou de l’Intention) et les phénomènes (qui sont les actes de l’Intention) dont nous sommes témoins.
Notre raisonnement part de cette évolution que nous avons constatée :
1) Newton décrit le temps et l’espace comme absolus dans lesquels se déroulent la dynamique de la réalité, hors des phénomènes.
2) Einstein décrit le temps et l’espace comme relatifs dans l’ensemble que l’on appelle « l’espace-temps » que les objets transforment.
3) Nous, nous disons que les objets sont transformés, que les phénomènes ont lieu, à cause de l’espace et du temps auxquels ils appartiennent ou qu’ils traversent.
Tout en respectant les théories les mieux établies (Penrose : Superb), je propose une nouvelle vision de l’univers.
GENERALITES.
1) Nous sommes un être individuel et collectif.
2) Nous puisons de l’information de l’intérieur et de l’extérieur. Mais la pression extérieure (médiatique) est grandissante.
3) Société de consommation et du spectacle (dont informations) nous éloigne de l’apprentissage direct.
4) Nous croyons à la science que l’on nous montre.
5) La science que l’on nous montre vient du pouvoir scientifique (budget, titres, croyances).
6) Pléthore de théories mais trop de contradictions entre elles.
7) Mais nous sommes dans une impasse : il manque une nouvelle vision de l’ET.
Sir John Maddox, ancien Directeur de Nature, concède à Sciences & Avenir (janvier 2004) : « …nous entrons dans le troisième millénaire dans un état d’ignorance ! Nul champ de la science d’aujourd’hui n’est, en effet, exempt de questionnements et de contradictions….A la lumière de notre expérience passée, il serait folie de supposer qu’une prétendue « théorie du tout » attend d’être formulée dans les termes de notre physique actuelle. Pour percer le mystère de l’origine de l’univers, il faut l’avènement d’une nouvelle physique…une physique réglementée par des principes encore inimaginables. C’est, à mon avis, le point crucial…Celui qui découvrira une nouvelle manière de décrire le temps et l’espace sera le nouvel Einstein ».
8) Nous sommes à la veille d’une catastrophe, d’un nouveau paradigme. Le futur sera différent : les ovnis et les Phénomènes Paranormaux annoncent une crise comme l’avance du périhélie de Mercure (+lentilles gravitationnelles + décalage spectral des atomes).
9) La Con-science est la « science » qui va « avec »…la conscience : auto-similarité d’elle-même selon la profondeur du regard (conscience fractale). Science n’est qu’affaire de conscience
10) Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. Rabelais.
11) Dogmes à détruire : le Big Bang, la vitesse de la lumière, la théorie quantique, la relativité restreinte et générale, le fonctionnement du cerveau, l’imaginaire, le libre arbitre, l’identité et Dieu.
12) « Je ne crois que ce que je vois » : vient du fond des âges mais le sens commun a évolué. D’où la fausseté de certaines maximes. la science a étendu le champ de la réalité bien au-delà des perceptions visuelles. L’histoire ne nous montre pas ce qui a été mais ce qui a dû se produire. Mais le fond du problème est anthropocentrique.
REPRESENTATION ET REALITE.
1) Distinction entre réalité (faits), concept (vision de la réalité), représentation (équation) et vérification (instruments de mesure).
2) La foi scientifique = équations = icônes (foi religieuse). Qu’est-ce que la gravitation, l’électron, etc. ?
Mais qu’est-ce qu’un élément de réalité ? s’interroge Etienne Klein. « Pour qu’on puisse parler d’une réalité, il faut que subsiste ou persiste quelque chose dans le flux temporel ou dans les changements de point de vue ou d’instruments d’observation. Un premier critère de réalité est donc l’existence d’invariants sous des transformations particulières ». Ainsi, pour s’assurer de l’existence d’une chose fait-on le tour d’un objet. « Mais la réalité, ajoute-t-il, c’est aussi ce qui nous apparaît comme doué d’une certaine unité, d’une certaine cohérence interne ».
3) Ces structures riches en invariants ne sont rien d’autre que des symétries généralisées.
4) Mathématiciens (équations) = académiciens (mots, expressions,...)
5) « Le Réel est une construction mentale et non un ensemble d’objet » : Marc Lévy-Leblond (Prof université à Nice)
A propos du réel, Etienne Klein se pose des questions fort pertinentes : « que penser du réel proposé par la physique quand un prix Nobel est délivré pour un travail d’expérimentation de la superfluidité de l’Hélium 3 qui nécessite une température de quelques milliKelvins seulement, alors que les astrophysiciens nous disent que l’on ne peut trouver une telle température dans l’univers ? Que penser de ce réel quand le quark Top a été découvert alors qu’il n’y en a plus dans l’univers ? »
6) Axiome de choix dans le théorème de Banach-Tarsky : choix versus mesurabilité. Indéterminisme/ déterminisme.
7) Richard Feynman : « si nous faisons de la mathématique physique, c’est faute de pouvoir faire mieux ».
8) Einstein : « ce qui est incompréhensible, c’est que le monde soit compréhensible ».
9) Réalité d’une pomme ? Visualiser la pomme : forme-pensée (différence entre pomme-objet et objet-pomme, signal électrique reçu ou émis ?) Frontière entre image électrique (cerveau) et imag-ination (même racine) ? Qu’est-ce que l’expérience de la réalité ?
10) Aucun signal électrique (binaire) ne donne l’image de la couleur, de la forme, etc.
11) Equation = tout se passe comme si…
12) Temps objectif = rationnel ? temps psychologique = irrationnel ?
13) Irrationnel subjectif = informations de la réalité ; rationnel objectif = interprétations des informations de la réalité.
14) Fer à cheval au-dessus de la cheminée : Comment Niels ? Tu crois à cela ? ; Non, bien sûr, mais tu sais, il paraît que cela marche même quand on n’y croit pas.
15) Epistémologie : Hervé Barreau (que sais-je ?) : « La rançon de l’intuitionnisme est une certaine inaptitude à recouvrir le champ des mathématiques classiques. La rançon du logicisme est l’impossibilité constatée de rejoindre même les bases les plus sûres de l’arithmétique. Quand à la rançon du formalisme, elle consiste à ne satisfaire personne et à laisser les mathématiciens courir leur aventure à leurs risques et périls. »
16) Incomplétude de Gödel : « aucune certitude ne peut être établie sur la base du formalisme mathématique ! » Un vrai pavé dans la mare du paradis de la preuve !
17) Derrière cette recherche de formalisation se tapit la discrète notion de déterminisme et de reproductibilité.
18) Emmanuel Kant, Critique de la Raison pure, structure de la vérité : le paradoxe de la vérité absolue vient de ce que « chaque acte est toujours à la fois l’effet d’une cause selon un certain déterminisme et la cause d’un effet selon la causalité par liberté. Paradoxalement, tout acte est donc libre et déterminé ». D’où l’importance de la conscience. Un chose n’est pas vraie ou fausse, elle dépend de la conscience que l’on en a : + ou – de déterminisme et de liberté.
19) Rousseau : « j’aime mieux être homme à paradoxes qu’homme à préjugés ».
20) A force de regarder les choses comme étant relatives à notre conscience, peut-être doit-on s’interroger sur le rôle de la conscience dans la réalité des choses (voir la causalité plus bas).
21) Nouvelle science : apprécier les degrés variables de liberté et de non-séparation.
22) Liberté/Unité versus Contrainte/Séparation : nouvelle vision du temps.
LES THEORIES.
1) Il existe des milliers de théories : on peut se demander qui n’a pas sa théorie. Pourtant la vérité doit exister.
2) Big Bang : au moins une centaine de théories pour une théorie.
3) Théorie quantique : neuf courants de pensées, théorie des cordes : cinq théories.
4) Sclérose de la science : les progrès de la science devraient se mesurer à l’aune des articles refusés car ils sont la véritable trace intime des chercheurs.
5) Intérêt de l’apport scientifique des ETs : prendre la bonne direction.
6) Efficacité des mathématiques : prédiction et rétrodiction, structures explicatives (René Thom : prédire n’est pas expliquer), capacité générative d’autres idées.
7) Roger Penrose : théories mathématiques :
a. Superb : théories les plus efficaces (méca classique, relativité, électromagnétisme, électrodynamique quantique)
b. Useful : celles qui ont moins de capacités prédictives et de cohérence interne (théorie électrofaible, chromodynamique quantique (description de la cohésion dans les noyaux), modèle standard de la cosmologie)
c. Tentative theory : théories élégantes et séduisantes qui ne sont confirmées par aucune données (théorie de scordes, géométrie non-commutative pour la cosmo quantique).
8) Approches mathématiques : pythagorisme, platonisme, aristotélisme, Kantisme, formalisme.
9) Les mathématiques sont efficaces lorsqu’elles s’approchent d’un idéal d’invariance : exactement le cas de la Relativité Absolue !
LA PREUVE.
1) Reproductibilité = prédictibilité.
2) La preuve est fondée sur des lois dont les phénomènes peuvent reproductibles.
3) Ces lois viennent de théories dont les vérifications expérimentales ont été validées par le plus grand nombre de scientifiques.
4) Ces vérifications sont faites au moyen d’instruments de mesure dont la conception dépend de lois physiques déjà établies. Donc de nouvelles lois vont dépendre d’anciennes lois.
5) Petit Robert : la preuve : « ce qui sert à établir qu’une chose est vraie ».
6) Hors série N° 8 sur la preuve, La Recherche (2002) : cette image semble aujourd’hui singulièrement usée. Nos auteurs ne paraissent guère installer la recherche du vrai ou du faux au premier rang de leurs préoccupations. Débarrassée de son pouvoir d’intimidation, restaurée dans sa diversité et sa vulnérabilité la preuve scientifique retrouvera-t-elle sa force d’attraction ?
7) Appréciation du juge en matière de preuve ADN (grande affaire OJ Simpson (footballeur US). Jumeaux et coïncidences. Technique de prélèvement.
8) « Contre l’expérience, à quoi servent tous les raisonnements » s’interroge Jessica Riskin dans La Recherche.
9) Peut-être à comprendre les conditions de l’expérience avant d’en tirer des conclusions préformatées. Il est rassurant de lire ce professeur d’histoire à Stanford : « les vérités sont fondées sur des faits particuliers, non parce que ces faits s’intègrent dans les théories générales mais, au contraire, à cause de leur irréductible particularité. Les faits sont factuels car ils sont indépendants de toute théorie. Ils ne demandent donc aucune expertise, et sont accessible à toute personne de bon sens ».
10) La charge de la preuve appartient à celui qui dément les faits. La quantité de faits vaut force de preuve.
11) Voici les principes de l’établissement de la « preuve », tel que décrits par les historiens :
1) Le jugement porté par le scientifique dans le feu de l’action (…) est une catégorie essentielle pour penser la preuve.
2) Le savant est convaincu par une preuve ici et maintenant, en situation et au nom de critères ou d’idéaux dont certains peuvent rester implicites. L’évidence d’un caractère interprétatif ou culturel n’est jamais à démontrer, il habite le savant en action.
3) Le fait d’être convaincu par une preuve ne se déploie pas de façon toujours binaire. La conviction peut être souvent décrite, au contraire, comme une variable continue. La preuve convainc alors plus ou moins, et une certaine suspension du jugement, un doute méthodique, est monnaie courante.
4) La véritable conviction se traduit souvent par l’action, par le fait de s’approprier et de transformer ce qu’on a lu ou entendu pour intervenir et s’en faire quelque chose de neuf. L’efficacité d’une preuve pour quelqu’un se mesure autant par les actes entrepris en son nom que par les mots employés pour en parler.
5) Méthodologiquement, c’est donc à partir des faires et des dires des récepteurs qu’il faut juger de la force d’une preuve (…) la preuve se négocie, son histoire est constamment réécrite, et c’est ce que les autres font des preuves apportées qui compte dans la dynamique des sciences. De fait, les arguments avancés par les savants dans leurs recherches font rarement preuve pour tous à la fois. Les raisons qui font qu’un tiers est convaincu renvoient à des histoires toujours particulières. Penser la preuve comme absolue, comme donnée une fois pour toute, serait historiquement faux. D’ailleurs, existe-t-il un énoncé qui n’ait été remis en cause un jour ?
12) Est-il utile d’ajouter que le regard de l’historien des sciences n’est pas nécessairement celui du savant lui-même qui ne peut être juge et partie ?
A RETENIR POUR LES EXPLICATIONS QUI SUIVENT :
LA RELATIVITE ABSOLUE
4) L’information structure l’espace-temps, et inversement.
5) La conscience crée le monde.
6) Tout est dans l’Un, l’Un est dans tout.
LA RELATIVITE RESTREINTE.
1) Pour Einstein, l’espace et le temps sont relatifs mais l’espace-temps est absolu. Né de sa pratique de sa pratique des brevets sur l’horlogerie à Berne.
2) Deux manières de l’aborder : les transformations de Lorentz ou la géométrie de Minkowski (plus adaptée).
3) Pour moi, il existe des espace-temps relatifs de nature fractale.
4) Notion de temps et d’espace. Chacun porte donc en lui son horloge, et personne dans l’univers n’a d’horloge-mère. Si le temps se dilate, l’espace se contracte. On peut traduire par : « les quanta de temps augmentent et les quanta d’espace diminuent ». Il s’agit d’une translation d’un ET vers un autre ET.
5) Gros problème de langage : dilatation du temps = ralentissement du temps. C’est le paradoxe même de la relativité restreinte. Le temps ne ralentit pas pour un observateur extérieur. D’où le problème de la fausse synchronisation entre deux ET !
6) Les fusées les + rapides : un dix millième de la vitesse de la lumière. Constat de la dilatation avec une horloge atomique. Mais très faible écart : un millième de seconde !
7) En avion : écart = un millionième de seconde. D’où déroutement du sens commun, non adapté aux phénomènes ovni ou paranormaux.
8) Autre moyen de vérifier : l’infiniment petit, accélérateurs de particules = grande différence d’échelle = autres effets mis en jeu. Ce que l’on fait voyager ce sont des paquets d’ondes ! Les particules n’existent pas et leur masse n’est en réalité que de l’énergie (e=mc2). En fait, on ne vérifie pas un ralentissement du temps mais une augmentation des quanta temporels.
9) Les particules dites instables sont en fait des sursauts de quanta temporels d’une échelle d’espace plus petite. Cette instabilité est le signe de ET fractals nouveaux. Si elles vivent plus longtemps (en mouvement) c’est que l’on a créé artificiellement de l’espace en les faisant s’approcher de la vitesse de la lumière. En effet, dans ces conditions il faut qu’elles parcourent une distance (donc + quanta d’espace).
10) Contraction de l’espace. Paradoxe de la perche et de la grande : au repos perche>grange. Si perche en mouvement alors perche<grange. On peut donc fermer un instant les portes de la grange : problème de la simultanéité. C’est comme la projection de l’ombre d’un crayon que l’on tourne. La contraction est un phénomène réel mais sans compression physique selon Einstein : phénomène équivalent pour les ovnis car dans un champ temporel.
11) Notion de simultanéité : Pour un observateur, un événement peut se dérouler à l’instant présent, tandis que pour un deuxième et un troisième observateur, ce même événement sera respectivement dans le passé et le futur, à condition qu’au moins deux des trois soient en mouvement selon des directions et/ou des vitesses différentes.
12) Ainsi, deux événements simultanés pour un observateur ne le sont pas nécessairement pour un autre (problème de des témoignages).
13) Pour la RA : cela signifie que plus les ET sont éloignés plus les événements sont éloignés. D’où la prémonition et la rétrognition.
14) Passé et futur sont donc illusoires en Relativité Restreinte comme en RA.
15) Cela signifie que notre présent peut retarder ou avancer par rapport à un ou plusieurs autres. Mais en RA on distingue en plus le présent du corps physique du présent du corps astral, du corps mental, du corps spirituel. D’où les visionnaires, ou au contraire, les retardataires. Les réflexes de survie viennent souvent d’une avance à l’allumage.
16) Il faut comprendre donc qu’un événement peut à la fois être dans le passé, le présent et le futur selon la personne qui observe. C’est la RR qui le dit.
17) On a donc dans nos perceptions l’association de trois choses : contraction d’espace, dilatation de temps et non-simultanéité.
18) En RA : cela signifie que le monde est vraiment fonction de l’individu. N’en veuillez donc pas aux sceptiques, aux contradicteurs et aux esprits bornés. Chacun est configuré différemment. Je ne plains pas ceux qui voient des choses curieuses (que l’on enferme parfois bêtement dans des établissements spécialisés) mais plutôt ceux qui n’en voient pas ! Ne pas voir est un handicap et non un signe de réalisme.
19) Le problème de la synchronisation : personne ne peut synchroniser les horloges personnelles. On peut éventuellement passer par la conversion entre deux ET mais approximation de plus en plus grande à mesure que l’on s’approche de la vitesse de la lumière.
20) Chacun est dans sa ligne d’univers (vitesse de la lumière = limite angulaire).
21) Ecarts de temps : Si un an à 10% de c, alors 1 an et 2 jrs sur Terre ; si 50% de c, 1 an et 2 mois, si 90% de c, 2 ans ; si 99% de c, 7 ans, si 99,999% de c, 224 ans.
22) Ecarts d’espace : si une fusée fait 10 mètres au repos, à 10% de c, elle fait 9,9 m ; à 50%, 8,7 m ; à 90%, 4,4 m, à 99%, 1,4 m ; si 99,999%, 4 cm ; si 99,99999% alors 4 mm.
23) Si on dépasse c on voyage dans le passé. La seule façon d’y parvenir est d’être une particule intriquée, c’est-à-dire être partout à la fois. La causalité disparaît.
24) Bien sûr, ceux qui sont proches les uns des autres, et dont les écarts de vitesse ou accélération relatives sont faibles, feront très peu, sinon pas du tout, la distinction entre leurs horloges, comme c’est le cas sur Terre.
25) Pourquoi la vitesse de la lumière est-elle une limite ? Pour respecter le principe de causalité ! Or, si ce principe s’écroule alors il est possible d’aller plus vite que la lumière : il s’agit alors d’une mise en résonance d’une onde de matière cohérée.
26) La vitesse de la lumière en tant que limite ultime est une vue de l’esprit car de récentes expériences ont montré que l’on pouvait la ralentir jusqu’à l’arrêter par un principe de réfraction d’un groupe d’onde qui interdit l’excitation d’un niveau hyperfin d’énergie (deux ondes d’excitation qui s’annulent par interférence destructive (Transparence Induite par Electromagnétisme), soit par un condensat Bose-Einstein (les meilleures condition de la TIE (fréquences de résonance mieux séparées )), soit par un cristal dans lequel on injecte deux faisceaux lasers qui entrent en résonance (par « oscillation cohérente de population »: rubis, matériaux « transparents » pour certaines fréquences). Ces expériences font que la fréquence résultante est transparente pour les atomes qui ne sont plus excités et qui l’absorbe. Cela revient à dire que l’on a augmenté les quanta de temps dans le système sans transfert en quanta d’espace. Dans ces conditions, puisque la lumière est ralentie, on peut donc aller plus vite que la lumière !
27) A strictement parler, la théorie de la relativité n’interdit pas une vitesse plus grande que la lumière. Ce qu’elle interdit c’est de la franchir. D’ailleurs les physiciens ont imaginé des particules, les Tachyons, qui auraient la propriété d’aller strictement plus vite que la lumière.
28) Le paradoxe des jumeaux (paradoxe de Langevin) : l’origine du paradoxe vient de ce qu’une vitesse ne serait qu’un problème de référentiel. L’un ou l’autre peut être considéré comme immobile. C’est celui qui se contracte qui voit l’autre étiré (RR). Mais c’est l’accélération par laquelle on passe d’une vitesse à une autre qui importe et qui fait la différence entre deux référentiels (ET) qui en soit est importante. RA : La vitesse se traduit par une énergie et l’accélération par un changement d’ET ! Les deux référentiels ne peuvent donc avoir le même référentiel d’énergie, c’est-à-dire de quanta temporels. D’autant que la Terre fait partie d’un système, lui-même faisant partie d’un autre système. Le raisonnement par le référentiel oublie l’essentiel : le système porte en lui ses contraintes. C’est la faille de l’approche newtonienne et de la relativité restreinte !
29) Une autre erreur est de penser que le temps est cumulatif dans le paradoxe des jumeaux. Cet aspect cumulatif fait penser que l’un des deux jumeaux est plus jeune à son retour. Ce qui est faux. La décélération le fera vieillir. L’éternité d’un individu se situe donc dans les très hautes densités temporelles. Cela explique la réincarnation puisqu’elle consiste à des incarnations successives d’une conscience qui traverse dans les deux sens les ET. Le monde des morts est plus vivant et durable que celui des « vivants ».
30) On ne doit regarder les mouvements d’un « objet » que par rapport au référentiel d’échelle auquel il appartient. Or, Toute la théorie d’Einstein est basée sur le postulat d’indifférence des échelles, y compris aux phénomènes lumineux. C’est cette erreur qui fait oublier que dans un laboratoire ou un accélérateur de particules une particule en mouvement n’est pas, pour elle-même, équivalente à une particule au repos, qui en réalité est le siège d’une énergie qu’on ne distingue pas. Cette énergie se développe partiellement dans le mouvement.
31) Pour Einstein il s’agit d’une fausse contraction qui traduit une rotation de point de vue (purement géométrique). Pour moi, il s’agit d’une vraie contraction parce que l’univers est une fonction d’onde dont les étages sont des ET (échelles différentes : quanta d’espace et quanta de temps).
32) Les jumeaux ont un différentiel de temps si, après le voyage de l’un d’eux, ils se retrouvent.
33) L’erreur consiste à oublier l’accélération et la décélération. Au cours de la décélération le voyageur vieillira plus vite et retrouvera l’âge de son frère. C’est pourquoi, entre autre chose, les ET évitent de venir dans notre densité temporelle. La situation n’est donc pas symétrique.
34) L’erreur d’Einstein a été de considérer que tout objet physique restait physique en s’approchant de la vitesse de la lumière. C’est pour cela que la masse tend vers l’infini, comme l’énergie nécessaire pour y parvenir. En réalité la masse inertielle disparaît et l’énergie augmente. La masse ne peut donc être infinie. La difficulté que l’on rencontre dans les accélérateurs de particules vient de l’énergie à délivrer, cad du nombre de quanta de temps à fournir. Or, ces quanta ne sont pas disponibles dans notre ET. Le résultat est le même mais l’explication est différente.
35) L’électromagnétisme en relativité restreinte s’explique par le fait que un champ magnétique est un champ électrique déguisé. Plus un électron va vite dans un référentiel de laboratoire, plus son champ magnétique radial est intense. Mais du point de vue de la charge circulante, du fait de la contraction d’espace que lui fait subir sa vitesse, c’est la densité de la charge opposée qui augmente et qui a pour conséquence d’augmenter le champ électrique lui aussi radial. En terme de RA, ce champ électrique décrit la tension entre deux ET. Si ces deux ET translatent vers plus de quanta temporels alors l’ET de départ verra un champ magnétique apparent considérable même si le champ électrique à l’intérieur du système reste le même. Ce champ magnétique produit une FEM apte à générer le mouvement de l’ovni vers le ciel. Ce champ magnétique sera d’autant plus grand que la résistivité des matériaux sera nulle. C’est pourquoi les vaisseaux utilisent des supraconducteurs.
LA RELATIVITE GENERALE.
1) La gravitation est une propriété géométrique de l’univers.
2) La densité de masse et d’énergie conditionne la structure même de l’espace-temps et c’est cette structure qui en retour, détermine la dynamique et la trajectoire des objets contenus dans l’univers.
3) Pour la RA : l’écoulement du temps soumet les phénomènes et permet, ou non, qu’ils surviennent. Raisonnement inverse donc : en manipulant le temps et l’espace les phénomènes leur sont assujettis.
4) Il y a un lien direct entre l’accélération et la force de gravitation. L’accélération est une distance par un temps au carré. La gravitation est une donnée en fonction inverse de la distance au carré. Temps au carré et distance au carré ont la même origine : transfert des quanta d’espace en quanta de temps. Donc la logique du mouvement d’un côté (fonction du temps) et de la masse de l’autre (fonction de l’espace) sont équivalente.
5) Il faut noter que la masse moléculaire à partir de laquelle on détermine la masse d’un objet, n’est autre qu’une densité de matière intrinsèque. Or, cette densité n’est autre qu’une répartition intrinsèque de l’espace et donc du temps dans la matière. Ce caractère intrinsèque décrit les combinaisons de quanta d’espace et de temps disponibles dans la nature.
6) En RG, la masse n’augmente pas avec la vitesse, c’est l’inertie qui augmente. L’augmentation apparente de la masse n’est due qu’à un effet géométrique. En fait c’est comme si la masse augmentait mais elle reste la même. La vitesse se comporte alors comme la résultante d’une rotation géométrique par rapport à l’ET d’où on l’observe. L’application d’une force visant à augmenter la vitesse d’un objet sera de moins en moins dans l’axe du mouvement de l’objet à mesure qu’il gagnera en vitesse.
7) C’est comme si l’on voulait pousser un wagon pour l’accélérer. On commencera par une poussée dans l’axe des rails, puis à mesure qu’il gagnera de la vitesse, on sera forcé de le pousser de côté selon un angle qui augmentera en même temps. Arrivé vers 90°, il faudra une énergie infinie pour gagner quelque mm/s.
8) Mais en RA, contrairement à la RG dans laquelle l’application de la force se fait depuis le point de vue d’un ET déterminé, on décale à la fois ET-source et l’ET-récepteur de l’énergie. Il s’agit donc d’une translation de différentiel spatio-temporel. Ainsi, la vitesse de la lumière n’est pas une limite. Elle n’est une limite que parce qu’elle représente l’écart maximal entre deux ET qui peuvent interagir ensemble.
9) L’idée de la RA est d’appliquer une rotation à l’ET-source en même temps que l’ET-récepteur afin que l’énergie nécessaire soit toujours à portée de main. C’est pourquoi les vaisseaux modifient l’état de la matière en la transformant en onde de matière. Ainsi, les distances astronomiques sont rapidement ridiculement faibles.
10) Il faut se souvenir que tout l’univers est à notre portée car en se déplaçant à la vitesse de la lumière, Andromède qui se trouve 2 millions d’années-lumière du point de vue de la Terre sera atteinte en 3 jours du temps d’un vaisseau filant à cette vitesse. Un aller-retour mettrait donc 6 jours, mais il se sera écoulé 4 millions d’années sur la Terre.
11) On comprend que si nos créateurs sont ExtraTemporels notre évolution n’a duré pour eux que quelques jours. Ce qui peut expliquer que depuis des millénaires leur apparition ont été rares. Compte tenu de l’augmentation de la fréquence de leur apparition, c’est comme si ils étaient constamment chez nous ici depuis quelques années.
LES VIBRATIONS.
1) Ondulation autour d’une valeur nulle.
2) Se caractérisent par une fréquence, une amplitude et une longueur d’onde.
3) La fréquence est le nombre de cycles par unité de temps : le hertz.
4) La longueur d’onde est l’inverse de la fréquence. Elle s’exprime en mètre.
5) L’amplitude est l’énergie maximale délivrée par l’onde.
6) On peut faire varier une onde en fréquence et en amplitude.
7) Une onde est immatérielle par définition ! C’est une perturbation en déplacement.
8) Une onde longitudinale est la compression temporaire d’une sinusoïde (comme le ressort que l’on comprime) qui se déplace le long de la sinusoïde.
9) La vitesse de propagation d’une onde dépend du matériau traversé par l’onde.
10) Les ondes électromagnétiques sont les principales ondes existantes. D’autres ondes : onde sonore (compression d’un milieu gazeux, par exemple) ; onde de choc (avion, même principe) ; onde à la surface de l’eau.
11) La fonction d’onde décrit une perturbation (onde) par deux variables : t et x. Soit un temps et une position dans la sinusoïde perturbatrice. Elle s’écrit Ψ (t,x). ou f(x-ct) ou c est la vitesse de propagation, t l’instant de la mesure et x le déplacement de l’onde.
12) La fonction d’onde ne dépend de t et de x que par l’intermédiaire de la quantité t-│x│/c. La position de x dépend donc de la vitesse de propagation et de l’instant de sa mesure.
13) Il faut bien comprendre que l’incertitude d’Heisenberg en mécanique quantique vient de ce que l’on ne peut connaître t, si l’on n’a pas définit x, ou que l’on ne peut connaître x si l’on n’a pas définit t. Cette incertitude est donc de fait et non d’un mystère ésotérique. C’est comme si on posait deux questions en même alors que la réponse de l’une dépend de la réponse de l’autre.
14) En revanche la superposition des états est à l’origine du paradoxe du Chat de Schrödinger qui s’explique de façon très simple avec le temps 3D. Tant qu’une mesure n’a pas été faite plusieurs densités de temps s’écoulent en même temps dans le système. La variable t peut donc avoir plusieurs valeurs dont dépendra x. La probabilité de sa position ne vient en fait que de la quantité de quanta temporel émergents au moment de la mesure. Ainsi, la position et l’instant d’une particule dépendra de la viscosité relative du temps au cours de l’expérience puisque dans l’expression t-│x│/c on retrouve deux fois t (t et c).
15) L’énergie d’une onde vient de l’énergie cinétique que la déformation transmet à la matière traversée par l’onde. Chaque segment de matière est en effet le siège d’une force (qui monte ou descend) qui tend à l’étirer au moment de la « vague ». C’est pourquoi on dit qu’une onde transporte de l’énergie. Ce qui est intéressant dans cette explication est de comprendre que l’étirement et la compression qui s’en suit ne sont rien d’autre que les échanges de quanta de temps et d’espace.
16) La surface d’onde des rides de l’eau après y avoir jeté un caillou est une série de cercles. Dans un espace à trois dimensions (milieu homogène et isotrope), la surface d’onde est une sphère. Mais si la sphère est très grande, on ne considère alors que les tangentes et l’on parle d’onde plane.
17) Le phénomène d’interférence est une situation où au moins deux ondes sont superposées. Elles donnent une résultante.
18) Les ondes stationnaires : c’est la conjugaison d’un signal incident et d’un signal réfléchi. Imaginez une pierre et un cerceau que l’on jette en même temps sur l’eau. La pierre créera une onde qui s’éloignera du centre, et le cerceau créera une onde qui ira vers le centre. Le croisement des deux trains d’ondes sera une onde stationnaire.
19) Les électrons sont des ondes stationnaires en trois dimensions. Les quarks sont aussi des ondes stationnaires mais dont la limite géographique est comme un quartier d’orange. Trois quarks forment une orange entière, c’est-à-dire un proton ou un neutron.
20) Pour être exact, une onde stationnaire est le produit d’une fonction qui ne dépend que du temps par une autre qui ne dépend que de l’espace. Ce qui est remarquable est qu’aux nœuds de ces ondes la vitesse est nulle. Si elle nulle, alors que le temps s’écoule, cela signifie que les quanta d’espace tendent vers zéro et les quanta de temps tendent vers l’infini. Une vitesse étant d/t.
21) Il existe environ 25 ordres de grandeurs dans la gamme des fréquences connues.
THEORIE QUANTIQUE.
Un problème de fond persiste lorsqu’il s’agit de comprendre la mécanique quantique. La mécanique quantique n’est pas l’étude de l’infiniment petit, c’est, par définition, l’étude de la discontinuité ! Il se trouve que la discontinuité est particulièrement probante à très petite échelle en l’état actuel de notre connaissance, bien que la quantification des rougissements d’un système de galaxies binaires montre que les quanta s’adapte à l’infiniment grand. J’invite chacun à lire l’article de Science & Vie (nov.2003) sur la théorie constructale qui, elle aussi, parle de discontinuités à l’échelle macroscopique. Cette théorie d’ingénieur montre que pour perdre le minimum d’énergie des formes précises doivent être adoptées.
Comment est née la notion de discontinuité qui fut une rupture considérablement d’avec la physique dite classique “continue” de Newton (pour la gravitation) et de Maxwell (pour l’électromagnétisme) ?
Je cite ici longuement Swen Ortoli et Jean-Pierre Pharabod dans “le cantiques des quantiques” aux Editions de la découverte, version remaniée de 1998, page 23 :
“La catastrophe ultra-violette.
Vers les années 1880, plusieurs physiciens s’intéressent au rayonnement émis par un corps chauffé. Ils constatent que la couleur, donc la longueur d’onde, du rayonnement varie avec la température : un morceau de fer chauffé est successivement rouge sombre, rouge orangé, jaune, blanc, à mesure que sa température s’élève. A quoi correspondent des couleurs ? En fait, ce que notre oeil perçoit, c’est la superposition de rayonnements de différence longueurs d’onde émis par le corps chauffé ; l’ensemble de ces rayonnements constitue le “spectre” du corps pour la température à laquelle il a été porté. Si la puissance d’un rayonnement donné est nettement plus élevée que celle de ces voisins, c’est lui que nous percevons en priorité.
Pour le fer par exemple, aux environs de 600°C (degrés celsius), le rouge domine ; vers 2000°C, le métal paraît blanc parce que toutes les composantes de la lumière visible s’additionnent. Aux basses températures, un rayonnement est émis également, mais notre oeil ne le voit pas, car il se situe dans l’infrarouge. Au-delà de 2000°C, la majeure partie du rayonnement nous échappe aussi, car il se situe alors dans l’ultra-violet. Ces différentes constatations servent de base à partir de 1893 aux travaux des physiciens allemands Friedrich Paschen et Wilhem Wien, travaux qui aboutissent à la loi formulée par Wien : la longueur d’onde de la lumière dont la puissance dans le rayonnement émis par un corps noir est la plus grande est inversement proportionnelle à la température. On a d’abord l’infrarouge, puis le rouge, etc, jusqu’à l’ultraviolet et au-delà.
Complétant cette loi, le physicien anglais Lord John Rayleigh en propose en juin 1900 une seconde qui détermine, pour une température et une longueur d’onde données, la puissance rayonnée : “la puissance rayonnée est proportionnelle à la température absolue et inversement proportionnelle au carré de la longueur d’onde.” En clair, le rayonnement thermique est d’autant plus intense que la longueur d’onde est plus courte. Dans un premier temps, l’expérience corrobore la loi : pour les longueurs d’onde allant de l’infrarouge au vert, les résultats sont conformes aux prévisions. C’est ensuite que les choses se gâtent. Pour le bleu, pour le violet, et plus encore pour l’ultraviolet, la formule de Rayleigh ne marche plus : l’expérience est en contradiction flagrante avec la théorie, qui conduit à des valeurs beaucoup trop grandes, presque infinies, pour les très petites longueurs d’onde. C’est ce que le physicien autrichien Paul Ehrenfest appellera la “catastrophe ultraviolette”. Le terme est certes outrancier, mais il signifie clairement que, pour la première fois, l’un des articles de foi de la physique classique, à savoir la théorie du rayonnement, est pris en flagrant délit d’erreur.
Afin de surmonter cette “catastrophe ultraviolette”, le physicien allemand Max Planck émet, en décembre 1900, une curieuse hypothèse : à propos des vibrations qui traduisent la chaleur d’un corps, il postulent qu’elles ne se répartissent pas suivant toutes les valeurs possibles (fournies par la loi ordinaire de fréquence qui régit le hasard) mais que, au contraire, elle obéissent à une loi déterminée. Si E représente l’énergie d’une vibration et v sa fréquence, il existe une certaine constante h telle que E/v est toujours h, ou deux h, ou trois h, ou un autre multiple entier de h. Il ne se produit pas de vibration pour d’autres quantité d’énergie. Hypothèse proprement révolutionnaire, car, pour la première fois, l’idée de discontinuité est introduite dans le domaine du rayonnement, c’est-à-dire des ondes.(...)
En résumé, Planck pose comme principe que les échanges d’énergie entre matière et rayonnement s’effectuent par paquets, par quantités définies (d’où le nom de “quantum” attribué à chacun de ces paquets élémentaires, et le pluriel “quanta).”
Nous voyons bien là que la physique quantique n’est pas l’étude de l’infiniment petit mais l’étude “des paquets d’ondes” ! Il s’avère que cette étude semble comporter une frontière : celle qui existe entre microscopique et macroscopique. Il existe donc un problème d’échelle mais ce problème d’échelle est directement lié à notre connaissance et notre maîtrise des paquets d’ondes !
Nous avons coutume de penser la matière en terme d’espace car c’est dans l’espace en trois dimensions que nous voyons les objets. Ainsi, que ces objets soient grands ou petits, voire très petits, nous sommes tentés de reproduire et d’appliquer notre schéma de pensée à l’infiniment petit à la manière d’Aristote et même, plus près de nous, de Rutherford. A la vérité, parler d’infiniment petit, comme d’infiniment grand est très abusif. C’est, d’une certaine manière, occulter la présence d’une limite dans l’observation microscopique, induisant aussi l’idée d’une continuité de principes.
Or, rien dans nos connaissances actuelles ne nous permet de démentir l’idée selon laquelle il pourrait exister un gap entre les principes de la mécanique quantique et ce qui appartiendrait à des échelles immensément plus petites. Les différences pourraient être alors aussi grandes que celles qui existent entre physique classique et physique quantique. Il pourrait alors s’agir de métaphysique, c’est-à-dire de physique globale, ou encore de connaissance des causes premières et des premiers principes.
1) Les principes de la mécanique quantique :
a. Il existe des particules légères (leptons : électrons, photons, neutrinos,…) et lourdes (hadrons : protons, neutrons, …).
b. Un atome est constitué d’un noyau (protons + neutrons) et d’électrons qui gravitent.
c. Il y a autant d’électrons (charge négative) que de protons (charge positive) dans un atome.
d. Le nombre de neutrons peut varier pour un même élément : ce sont des isotopes.
e. Les électrons sont des nuages de présence qui ressemble à des lobes. Il existe plusieurs niveaux quantiques d’énergie. Plus on s’éloigne du noyau plus les nuages de présence se démultiplie.
f. Lorsqu’un atome est excité il change de niveau quantique. Puis revient immédiatement à son état d’origine en émettant de la lumière.
g. La couleur de cette lumière émise dépend de l’atome considéré. Ainsi, on peut déterminer le spectre d’un atome en étudiant le type de lumière qu’il émet lorsqu’il a été excité. La fréquence de cette lumière vaut l’écart d’énergie entre état excité et état fondamental sur h (E2-E0)/h , où h est la constante de Planck en joule.seconde. Ce cas est la situation classique.
h. La constante de Planck dépend donc de la définition que nous donnons au temps. Le temps de Planck est de 10-43 s. L’émission élémentaire d’un atome dure 10-8 s alors que la fréquence de la lumière est de 10-15 s. On peut donc considérer qu’une durée d’émission proche de la fréquence lumineuse sera presque invisible comme certains états quantiques dans les vaisseaux alien.
i. Les lasers peuvent atteindre de grandes puissances, leur fréquence est déterminée de façon très précise, le faisceau laser est très parallèle (pas de perte d’énergie). C’est une mise en résonance d’atomes pour les maintenir dans l’état excité.
2) Qu’est-ce qu’une particule ? C’est en fait une région d’ondes. Les protons et les neutrons sont composés de quarks qui sont un champ de nature quantique.
3) Paradoxe EPR (1935) : Einstein, Rosen et Podolski firent une expérience de pensée ayant pour but de discréditer la mécanique quantique, qui se traduit encore aujourd’hui par l’un des plus grands paradoxes de l’histoire scientifique. On considère un système formé de deux quantons qui viennent d’interagir puis se sont séparés. Le système est décrit comme une fonction d’onde unique. Pour EPR, cela devrait signifier que si l’on mesure la vitesse ou la position d’un quanton, on connaît automatiquement la vitesse ou la position de l’autre, et cela sans le perturber. Les auteurs en concluaient que les vitesses et les positions des deux quantons étaient bien définies avant la mesure en raison d’un principe de réalité. Pour la physique quantique, ces vitesses et ces positions sont indéterminées avant la mesure, et c’est la mesure réalisée sur le premier quanton qui concrétise simultanément les vitesses et les positions des deux quantons. Pour Einstein il était illogique et paradoxal que la mesure effectuée sur le premier quanton fixe la vitesse et la position du deuxième quanton. Ils ont donc ouvert la voie des variables cachées. S’il existe des variables cachées alors la physique quantique est incomplète.
4) Mais le physicien quantique rétorque que c’est la mesure qui crée le comportement des deux en même temps. Comment cela se peut-il ? Le problème du choix des variables de vitesse et de position, en tant que paramètres observables, ne permettait pas de départager le physicien classique (disant que la désintégration à l’origine du système d’appariement photonique obligeait les photons à partir en sens inverse) du physicien quantique (qui disait qu’on ignorait ce qui se produisait dans une zone d’ignorance avant la mesure). L’idée de Bohm fut de se servir de la mesure du spin qui semblait beaucoup plus aléatoire. John Bell établit alors une inégalité (valeur absolue d’une somme algébrique d’une conjugaison de spins inférieure ou égale à 2) dont la théorie quantique dit qu’elle peut être violée, contrairement à la physique classique. Cette inégalité se base sur la théorie des ensembles.
5) En 1982, Alain Aspect réalise une expérience avec des protons et des photons. Ce qui est intéressant à noter est l’usage d’une cavité sous vide pour injecter des atomes de calcium que deux faisceaux lasers vont excités (leurs électrons). Cette excitation émet des photons, émission après laquelle les atomes retrouvent leur état fondamental. Certains d’entre eux s’engagent dans deux tubes opposés. Or, Aspect trouve une valeur de 2,7 lorsqu’elle devait être inférieure à 2. En d’autres termes, les deux photons avaient la même valeur de polarisation alors même que tout avait été fait pour que l’un des deux ne sache rien de l’autre avant et au moment de la mesure. Il n’y avait donc pas de variables cachées.
6) Mais alors comment font ces deux photons pour communiquer alors même qu’ils voyagent à la vitesse de la lumière qui est elle-même une limite ? Une information peut-elle remonter le temps ?
7) Une autre expérience d’Antoine Suarez, eut lieu en 2002 à Genève, avec pour principe le passage d’un miroir semi-transparent où chacun des deux photons pouvait soit passer, soit être réfléchi. Or, ils avaient à chaque fois le même comportement. Pour savoir si une information pouvait remonter le temps, les mécanismes d’expérimentation ont été étudiés de telle sorte que chaque photon ne sache pas ce que faisait l’autre.
8) Soit il y a une corrélation « programmée » avec une cause commune dans le passé déterminant leur comportement, soit on a affaire à une corrélation « téléphonée », le comportement de l’un influençant celui de l’autre via un signal. Mais aucun des deux arguments ne tient dans les conditions rigoureuses de l’expérience. L’explication qui fut donnée était que la corrélation s’est produite…sans que le temps ne s’écoule. La théorie quantique pronostique l’existence d’un phénomène d’intrication liant le destin de deux particules sans en donner d’explication !!!
9) Pour la Relativité Absolue l’explication est beaucoup plus simple : nous voyons deux photons quand il n’y en a qu’un ! Nous les voyons divisés car nous les voyons depuis un espace-temps différent ! Einstein et les physiciens quantiques ont eu tort ensemble. Il n’y a pas de variable cachée autre que le temps 3D appliqué dans le cadre de la Relativité Absolue.
10) Or, pratiquement tous les phénomènes quantiques sont issus d’une corrélation. Ainsi, toute la matière n’est que l’expression de corrélations antérieures, ou, en d’autres termes, elle n’est que l’expression de la même identité que nous voyons divisée par effet relativiste au sens de la Relativité Absolue (regard depuis un ET inférieur) et dont le déroulement de « l’histoire » est permit par le déploiement de l’espace.
11) C’est une énorme révolution car cela signifie que nous ne sommes séparés que parce que nous nous voyons depuis un ET différent de notre source !
12) Tout cela a une conséquence énorme pour le concept de causalité. La causalité dépend de l’ET depuis lequel on la considère. Si nous étions dans l’ET du photon supposé double nous n’en verrions qu’un mais cela ne signifie pas pour autant que le temps ait disparu. Au contraire, ce temps possède toutes les informations des ET inf et est donc supérieur en quantité. Ce photon particulier s‘inscrit dans l’histoire de tous les photons et autres particules de même nature que je qualifierai de particules primordiales, pas au sens du Big bang (que je réfute) mais au sens d’un ET primordial (origine) pour les photons divisés que nous considérons.
13) Ainsi, chaque particule primordiale est elle-même issue d’un ET supérieur et donc d’une particule mère. D’étages en étages, de particules mères en particules filles (cette généalogie ne vient que l’histoire fabriquée par les ET inf) on retrouve toute l’histoire de l’univers en même temps.
14) Ainsi, l’indéterminisme crée du déterminisme à mesure que l’on descend dans les ET. Mais il est possible, dans certaines conditions dites paranormales, que cet indéterminisme s’applique aux ET inf. Ces conditions sont celles qui vérifient la néguentropie, c’est-à-dire l’organisation de l’information (probablement par paires comme nous le suggère l’intrication après désintégration (qui n’est autre qu’un passage dans une densité de temps inaccessible à nos sens et instruments de mesure) et les mécanismes de supraconduction (électrons appariés). En d’autres termes, des ondes résultantes déploient des harmoniques parfaites sans perte d’énergie (ondes cohérentes).
15) Neuf courants de pensée en MQ (le quantique des quantiques : Sven Ortoli, Jean-Pierre Pharabod : « les objets que nous connaissons, les êtres vivants, ne sont pas des assemblages de micro-objets, mais des combinaisons d’entités élémentaires qui, elles, ne sont pas des objets ».
16) Le modèle standard est né dans les années 60 (tableau de particules élémentaires et interactions).
17) Les interactions sont représentées par des particules virtuelles (bosons) qui naissent et meurent aussitôt après « usage » (simple formalisme). En RA, les interactions sont des mécanismes de transfert (ou de limitation de transfert) de quanta de temps et d’espace.
18) La fonction d’onde d’un système (ou d’une particule) : probabilité de position ou probabilité d’énergie (vitesse), et probabilité de mesurer l’un ou l’autre.
19) La mesure de l’un supprime la possibilité de mesurer l’autre : réduction du paquet d’onde. C’est l’équation de Schrödinger (valable tant que les vitesses restent faibles) : équation réversible et déterministe. Mais la mesure brise la réversibilité, d’où la causalité.
20) La mesure crée donc de l’irréversibilité que l’équation de Schrödinger ne décrit pas : d’où l’idée que la causalité ne vient que d’une interaction entre ET.
21) Etienne Klein le dit pourtant lui-même : « Grâce au modèle standard de la physique des particules, on sait aujourd’hui décrire le comportement des particules élémentaires et leurs interactions sur des échelles avoisinant les 10-18 mètres (…) Mais à beaucoup plus petite distance, une nouvelle physique est nécessaire. Son élaboration modifiera certainement notre représentation de l’espace et du temps ». C’est précisément ce que nous tentons de faire.
22) Un atome est composé d’un noyau dont le rôle est d’assurer la limitation de quanta d’espace. Par compensation à cette limitation, des quanta d’espace sont projetés à l’extérieur de noyau que les électrons figurent, eux-mêmes étant une quantité de temps proportionnelle (donc une énergie), d’où l’expression du « nuage de présence ». Les signes opposés viennent d’une résistance d’espace et d’une résistance de temps, une forme d’équilibre. Autrement dit, une charge électrique symbolise une charge (cad une quantité) de quanta, soit de temps soit d’espace. C’est pour cela qu’ils sont de signe opposés. D’où un proton pour un électron pour assurer l’invariance. L’invariance se manifeste aussi par une conversion du type de charge. Les électrons figurent cette tension que produit le noyau. Cette tension se traduit par une énergie plus ou moins libre de « nuages de présence » autour du noyau. Toutes les combinaisons de paires de proton/électron forment les différents éléments de la nature plus ou moins lourds (table périodique de Mendeleiev).
23) L’excitation correspond à un transfert de quanta de temps en quanta d’espace à l’échelle microscopique. Le surplus que représente cette excitation est donc un rayonnement qui est le processus inverse.
24) Les chocs entre particules manifestent aussi de tels transferts. Chaque choc est un transfert de quanta d’espace en quanta de temps qui n’appartiennent pas à l’ET du système (en l’occurrence atomique). C’est pourquoi ces quanta de temps sont restitués en quanta d’espace par un rayonnement thermique.
25) Un plasma chaud ne peut donc pas constituer la technologie à l’œuvre dans les ovnis. Pour deux raisons : un plasma est inorganisé et ne peut vérifier les conditions de la mémoire de forme lors de la réduction des dimensions spatiales. Les hautes températures sont synonymes d’écarts importants entre deux ET. Plus ces ET sont éloignés moins ils peuvent interagir. Il y a donc perte de la maîtrise du « vol temporel ». Nous avons donc affaire avec une sorte de « plasma froid cohéré ».
26) Les supraconducteurs et les superfluides sont des objets macroscopiques qui ont un comportement quantique. Ce comportement est celui de l’indiscernabilité des quantons (à savoir les électrons en supraconductivité) : c’est comme deux vagues qui se croisent, la vague n’est pas l’eau elle-même mais le mouvement qu’elle fait. Or, cette caractéristique est très similaire à l’intrication dont on comprend qu’il ne peut s’agir que du même photon lorsqu’on parle de photons appariés. En supraconduction, il s’agit d’électrons appariés (même état de pulsation = comportement cohérent) qui n’en sont qu’un et un seul. On peut donc comprendre qu’il n’y ait pas de résistivité en phase de supraconduction puisqu’il n’y a pas de déperdition d’énergie dans un choc. Il n’y a pas de choc car ce sont « le même électron ». Il ne peut s’entrechoquer lui-même. Mais ce qui est fondamental pour moi est qu’il s’agit de paires. En effet, une paire implique deux dimensions et non trois. Nous sommes donc dans une densité de temps avec un espace à deux dimensions.
27) Mise en cohérence = appariement = résonance = ce sont les mêmes objets comme si les doigts d’une main devenait la main. Les superfluides (hélium superfluide : Hélium 3) ont donc un comportement inhabituel très très loin de l’entropie thermodynamique. D’une certaine manière, ils violent les lois de la thermodynamique. En les violant, ils violent aussi le principe de causalité. La cohérence est obtenue par refroidissement extrême ou par un mécanisme de résonance sans excitation, ou en maintenant une excitation sur un niveau stable (sans émission de photons (lumière)).
LA DECOHERENCE.
1) La décohérence signifie « matérialisation » d’une superposition d’états quantiques par « réduction du paquet d’onde ».
2) Le Chat de Schrödinger : il s’agit d’un paradoxe posé par le fait qu’une particule peut avoir plusieurs états tant qu’on ne l’a pas mesuré. Le Chat de Schrödinger, placé dans une boîte qui comporte un mécanisme létal dépendant de l’état d’un proton, est donc dans un état de « chat mort » ET « chat vivant » en même temps. Le problème vient donc de l’instant de la mesure. Mais tant qu’on a pas mesuré l’état, le spin par exemple, d’une particule (on dit « réduire le paquet d’onde ») tous les états existent simultanément. La question qui se pose est donc : la réduction du paquet d’onde implique-t-elle l’existence d’une entité non matérielle ? C’est le combat que se livrent les tenants d’une vision idéaliste et les tenants d’une vision matérialiste selon que l’observateur intervient ou non dans la réduction du paquet d’ondes.
3) La fonction d’onde confère un certain étalement probabiliste dans l’espace à une particule, mais elle se réduit à une fonction d’onde parfaitement localisée au moment de la mesure. La réponse quantique est la suivante : lorsque deux systèmes quantiques isolés, c’est-à-dire décrit chacun par une fonction d’onde, entrent en interaction (particule à mesurée et instrument de mesure) ils ne forment plus qu’un seul système, décrit par une seule fonction d’onde qui contient l’ensemble des possibilités des deux systèmes.
4) Pour rejoindre l’expérience d’Alain Aspect : si le système global se sépare à nouveau en deux sous-systèmes qui s’éloignent l’un de l’autre, on ne pourra pas décrire chaque sous-système par une fonction d’onde indépendante, mais il y aura toujours une fonction d’onde globale pour l’ensemble des deux.
5) Cela rejoint parfaitement ma conception des choses : la fonction d’onde reste globale car il s’agit du même objet vue depuis un autre espace-temps, dès lors qu’on augmente les quanta d’espace. Il y a donc bien un problème d’observateur mais pour des raisons différentes de celles des idéalistes.
6) La théorie de la décohérence va plus loin que l’idée de superposition d’états. Elle dit que la matière est immatérielle dans une configuration telle qu’elle représente un système cohérent au sens électromagnétique du terme. C’est-à-dire que la matière est dématérialisée tant qu’il n’y a pas de réduction du paquet d’onde.
7) Cette théorie explique donc que l’on peut matérialiser ou dématérialiser des objets. Et c’est le cas ! L’article de Science & Vie de nov. 2003 “ils ont concocté les plus gros objets quantiques”. Voici l’introduction de cet article :
“Pour la première fois, une molécule biologique de 78 atomes et une molécule de 108 atomes ont été surpris en flagrant délit de dématérialisation !” Ce type d’expérience existe en fait depuis 1999 mais jamais on avait atteint un nombre aussi important d’atomes. Ici il s’agit d’une macromolécule de fullerène (forme artificielle de carbone C60) et du fullerène-fluor qui ont été soumis une expérience particulière.
8) Le comportement quantique de corpuscules devenant ondulatoire passe le stade macromoléculaire.
http://www.ap.univie.ac.at/users/Klaus.Hor...ch/decoherence/9) Les ovnis utilisent la même technique avec une quantité d’énergie bien plus grande, grâce notamment à la conjugaison du tore et du rotor.
LE BIG BANG
1) le Big Bang n’a jamais existé. Débat : « le big bang remis en question » janvier 2004 : H.Reeves, C. Césarsky et JP Luminet. Essonne.
2) 100 théories de l’inflation (Alan Guth : transition de phase).
3) La matière sombre (90% de la masse de l’univers) est la situation normale de l’univers ! Les étoiles et les galaxies sont des exceptions ! Elles représentent les points d’accès de l’évolution vers des ET supérieurs.
4) RA : L’interaction gravitationnelle est l’équivalent de l’interaction électromagnétique pour les grandes échelles d’espace.
5) Le scénario « ekpirotique » : le big bang aurait été engendré par la collision de deux branes dans une dimension supplémentaire. L’énergie du choc se serait convertie en matière. D’où un univers cyclique, une série de big bang. Mais là, pas d’inflation !
Le temps cosmologique = temps synchronisé lié à l’expansion de l’univers. Ils supposent, en effet, qu’il doit être possible à deux observateurs qui ne sont soumis, quelque part dans l’univers, ni à la gravitation ni à aucune accélération (mais est-ce possible ?), de synchroniser leur montre et de les maintenir en phase pendant l’éternité. Ainsi, disent-ils il est possible de connaître l’âge de l’univers sachant que le temps ne s’écoule que dans un seul sens, vers le futur.
6) Le problème : quel est l’origine de ce temps cosmologique ?...Le Big Bang !
7) Quelle l’heure était-il avant le commencement du temps ?
David Albert (physicien) dit que « le type de conditions initiales dont il est question se présente sous une forme remarquablement simple et élégante, à savoir la mécanique statistique. On ne parle pas d’une situation physique unique mais plutôt de probabilités, de chances de telle ou telle configuration spécifique. Et ces probabilités ont un rôle clé dans la déduction scientifique que l’on se fait ultérieurement des asymétries temporelles aux échelles macroscopiques ». C’est le comble de l’explication scientifique : l’asymétrie existe parce qu’on a eu de la chance ! L’univers que nous connaissons existe, le passé est avant le futur parce que Dieu a joué aux dés…avant qu’ils n’existent !
A sa décharge, il avance prudemment : « Et toute la stratégie déployée pour expliquer en terme de conditions initiales les asymétries temporelles (…) a donc un petit quelque chose d’embarrassant : d’une part, ces asymétries temporelles sont les modèles et les paradigmes mêmes des lois physiques. D’autre part, voilà bien longtemps que nous avons l’habitude de considérer que les conditions initiales en physique relèvent de l’accidentel, du fortuit ».
C’est ce que j’annonçais en introduction : reproductibilité et causalité sont antagonistes.
la conscience est le cœur du phénomène d’asymétrie. C’est parce que nous avons besoin d’expérimenter et d’apprendre que nous construisons mentalement le cours (du temps) des cours (de classe). C’est l’apprentissage (individuel et collectif) proprement dit, forme fondamentale de l’archétype d’évolution, qui renvoie à l’univers l’idée même de dynamique et donc de temps qui s’écoule dans le sens du progrès. Ce besoin vient de notre sentiment de séparation. Ne serait-ce que de ce seul point du vue, le Big Bang ne peut avoir exister.
8) Mais qu’est-ce que ce temps de l’espace-temps de la relativité ? Il est impossible de définir la durée d’un phénomène de façon absolue, ni de parler de simultanéité. Cela ne favorise pas l’idée d’un temps cosmique dont le principe consisterait à se caler sur une même référence, à savoir l’origine de l’univers. Cet embarras participe lui aussi à l’érosion de cette théorie.
9) Les cosmologistes estiment que la gravitation, source de déformation spatio-temporelle locale est uniformément répartie dans l’univers (homogénéité et isotropie) de sorte que globalement la convention de notre temps terrestre suffit à dater l’histoire de l’univers.
10) Selon sa vitesse propre, l’univers est plus ou moins vieux.
C’est grâce à ce temps cosmique que l’on exprime le taux d’expansion cosmique et son accélération (ou non), la dilution et le refroidissement de la matière qui l’accompagnent. Autant dire que ce temps cosmique est le pilier de la cosmologie. Mais le temps cosmique peut-il être autre chose que celui du système auquel il appartient, à savoir le temps d’un supersystème aux dimensions spatiales énormes par rapport à nous ?
11) Un fait est un fait : tout ce que l’on observe de l’univers se passe aujourd’hui et depuis la Terre ! Le reste (l’histoire de l’univers) n’est que spéculation.
12) L’inflation, censée expliquer les premiers instants du monde, sort complètement du cadre théorique de la physique des particules, et qui plus est (on le comprend bien) ne sera jamais vérifiable en laboratoire.
13) Par ailleurs, les physiciens ne connaissent pas toutes les typologies de particules existant dans l’univers et qui le composent.
14) Ensuite, ils ne savent pas le nombre et la répartition des trous noirs, facteurs essentiels de la gravitation.
15) L’estimation de l’homogénéité et de l’isotropie se fait dans l’univers observable et non l’univers entier.
16) Par ailleurs, il n’y a pas assez de matière observable pour rendre compte de la dilation (expansion de l’univers). Il n’y a pour l’instant aucune raison objective de penser que les soixante-dix pour cent de masse manquante soient uniformément répartis puisqu’on ne sait pas où ils sont.
17) La découverte de la matière sombre elle-même aurait dû remettre en question le modèle du Big Bang. Mais pour le sauver, les cosmologistes s’accrochent à une hypothétique matière exotique (qui n’a jamais été observée) pour éviter d’expliquer que, dans le cas contraire, une énorme quantité de deutérium aurait dû être produite par l’univers primordial, ce qui va à l’encontre du modèle lui-même.
18) L’observation de supernovae éloignées suggère que l’univers est en expansion accélérée car elles se sont avérées moins lumineuses que le modèle standard le prévoyait.
19) Or, pour que l’univers soit en expansion accélérée il faut y adjoindre une nouvelle forme d’énergie dite « énergie sombre » que l’on n’a jamais vue en-dehors des spéculations des tenants du modèle du Big Bang.
20) Cette baisse de luminosité pourrait plus simplement s’expliquait par des poussières galactiques (entre l’étoile et la Terre) produites par condensation du fer sous forme d’aiguilles rejeté par des générations précédentes de supernovae comme le propose Jayant V. Narlikar (modèle quasi stationnaire), phénomène que les expériences de laboratoire confirment .
21) Il affirme aussi que le Big Bang n’explique pas pourquoi un différentiel de décalage vers le rouge existe entre deux galaxies matériellement reliées par un filament, dont la probabilité qu’il s’agisse d’une coïncidence due à des arrières plans judicieux est extrêmement faible.
22) Or, le décalage vers le rouge, fondement de la loi de Hubble, est un des piliers du modèle dominant (voir plus bas). La fréquence apparente mesurée est donc inférieure à la fréquence réelle.
23) Mais il peut être dû soit à l’effet Doppler, soit à un effet optique exogène dû à un nuage d’aiguilles (composé de fer) d’une ancienne supernovae, ou de gaz (voir plus loin).
24) Jayant Narlikar : « Ce n’est peut-être plus du fondamentalisme religieux, mais je crois que le terme de fondamentalisme scientifique est tout à fait approprié ».
25) L’idée d’un commencement des temps et du monde a été proposée par un Abbé de l’Université de Louvain (Georges Lemaître).
26) La pensée bouddhiste serait plus à même d’accepter un univers sans début ni fin .
27) Narlikar s’explique : « Ce qu’il faut savoir c’est que l’expansion de l’univers n’est directement observée que jusqu’à des décalages vers le rouge de 4 ou 5, (…) qui correspond à une époque passée où la densité de l’univers n’était que d’environ deux cent fois supérieure à la densité actuelle, alors qu’un décalage vers le rouge de 1029 correspond à une densité supérieure d’un facteur de 1087 ! Comment s’assurer de la validité de nos lois physiques sur une telle gamme de densité ? Jamais en physique on ne se permet d’extrapoler autant… »
28) Le modèle quasi stationnaire prévoit la création de matière telle que la physique des hautes énergies l’admet. Or, la physique des hautes énergies est celle des hautes densités temporelles grâce auxquelles la matérialisation est possible (ovni).
29) L’effet ERCLI (Effet Raman Cohérent en Lumière Incohérente ou effet CREIL : Jacques Moret-Bailly, professeur d’optique). le Big Bang n’a pas eu lieu car :
a. Les ondes lumineuses des quasars lointains (supposés anciens) traversent un nuage très dilué d’atomes d’hydrogène. La distance entre les atomes induit un décalage vers le rouge des rayonnements venant de l’arrière plan.
b. L’épaisseur (effet cumulatif) du nuage de gaz hyperdilué est suffisante pour le rougissement.
c. Au lieu d’expliquer la loi de Hubble (« rougissement » des fréquences) par l’effet Doppler (éloignement des étoiles), il l’explique par l’effet CREIL (rayonnement d’états excités non thermique). Donc pas d’expansion de l’univers, donc pas de début d’expansion, donc pas de big bang.
30) L’univers est comme la respiration : inspiration/expiration.
31) « ère de Planck », en deçà de laquelle théorie de la relativité et théorie quantique sont proprement incompatibles. Or, la supposée naissance de l’univers a forcément eut lieu au-dessous de cette ère de Planck. C’est ici que s’impose une nouvelle physique qui sera immanquablement métaphysique.
32) Comment peut-on estimer, par exemple, que l’homogénéité, que suggère le fond de rayonnement cosmologique, était plus grande aux premiers âges de l’univers et annoncer dans le même temps l’accélération de son expansion, facteur essentiel de dilution, et donc d’homogénéité sur une longue période (on imagine mal comment cette accélération pourrait avoir lieu depuis l’année dernière).
33) Un autre facteur d’aggravation de la situation est que les tenants du modèle standard expliquent que l’instabilité gravitationnelle peut être considérée comme une asymétrie temporelle fondamentale de l’évolution cosmique : le début de l’univers est fortement homogène ; sa fin (au moins l’état présent en tout cas) ne l’est pas. Cette instabilité viendrait d’infimes fluctuations de la matière qui auraient produit les étoiles de notre ciel nocturne. Donc, tout est homogène, et auquel cas il n’y a pas de cause pour créer des effets, mais tout à coup, il y a des fluctuations qui ne peuvent venir d’une cause ! Cette causalité, pilier de la science toute entière, n’a donc pas de cause ! Autant dire que Dieu est la cause et il faut alors expliquer Dieu ! Toute la science est donc fondée sur une incapacité à prouver son raisonnement.
34) Pour moi Dieu n’est pas la cause, IL EST TOUT SIMPLEMENT. « To be or not to be” telle est la Conscience !
35) Le Big Bang ne peut avoir eu lieu car l’histoire est fabriquée par un étalement des quanta de temps à mesure que l’espace grandit. Plus l’espace est grand plus l’histoire s’écoule lentement. Donc plus on regarde loin dans l’espace plus on descend dans les ET où le temps peut devenir pratiquement absent. C’est pour cela que l’univers peut sembler immobile. Donc en regardant loin on ne regarde pas dans le passé mais dans l’éloignement de l’origine, contrairement au modèle du Big Bang.
36) En revanche, en observant une étoile on observe une partie de l’origine et donc une partie de l’histoire. On y voit donc du mouvement et des fréquences plus élevées.
LA THEORIE DES CORDES.
1) La théorie des cordes (développée dans les années 80) est fausse. « Il est certain que nous ne faisons que mathématiser un concept. Jusqu’ici il ne s’agit que d’un merveilleux rêve. », Nima Arkani-Hamed.
2) Elle cherche à expliquer pourquoi la gravitation est si faible (10-36 fois plus faible que la force nucléaire forte).
3) Elle cherche à expliquer la masse manquante de l’univers et relier théorie de la Relativité Générale et théorie Quantique. Elle fait appel à d’autres dimensions spatiales en boucle (10-35 à 10-18 mètres).
4) Frémissement de minuscules ondelettes (vibrations) appelées cordes.
5) 5 théories des cordes (cordes ouvertes ou fermées).
6) Théorie M inexistante : conjugaison des 5 théories.
7) 1919 : Oscar Klein et Theodor Kaluza : 4 dimensions d’espace (réunion gravitation et électromagnétisme).
8) Matérialisme : ajouter des dimensions d’espace comme on accumule des objets. Il faut visualiser le « quelque part » et non le « quelque quand ».
9) A force de diviser le tout, on divise ce qui le contient.
10) Théorie des cordes : 10, 11, voire 26 dimensions…d’espace !
11) C’est ce qu’on appelle les mondes parallèles.
12) Nous ne ressentons pas la manifestation de ces autres dimensions spatiales parce qu’ils n’existent pas !
13) En revanche, nous ressentons la manifestation des dimensions temporelles (temps psychologique).
14) La théorie M ne pourra être qu’un pur formalisme sans rapport avec la réalité.
15) Les espaces de la théorie des cordes définissent des espaces finis en boucles : le meilleur moyen pour réfuter les phénomènes paranormaux. De plus, ils n’expliquent pas la corrélation particulaire.
16) Les dimensions supplémentaires d’espace sont censées expliquer la présence de matière sombre (90% de la masse de l’univers). Or, cette dernière peut tout simplement être un nuage d’atome d’hydrogène entourant les galaxies. La matière est sombre parce qu’elle ne rayonne pas.
17) Pour évaluer la présence de dimensions cachées des expériences de gravitation newtonienne à petite échelle (un dixième de millimètre) ont été menées. Or, Newton a toujours raison à petite échelle.
18) Prochain test en 2007 avec le LHC du CERN pour des distances de l’ordre de 10-18 mètres.
LA RELATIVITE ABSOLUE :
7) L’information structure l’espace-temps, et inversement.
a. Plus il y a d’espace, moins il y a de temps, et inversement.
b. Exemples d’ET-systèmes : amas de galaxies, galaxies, groupe d’étoiles, système planétaire, planète, minéral, végétal, animal, humain, corps, organe, cellule, molécule, atome, quark, photon, autres espaces astral, mental, spirituel…
c. L’accès à un système d’informations implique la conscience de l’information. L’absence de conscience n’existe pas, il n’y a qu’absence des informations de la conscience dans un système donné. Cette absence, ou cet oubli, vient de la distance entre deux systèmes séparés par un écoulement du temps très différent. Nous sommes sans cesse influencés par l’écoulement du temps le plus prégnant (monde matériel par exemple). Pour s’en défaire il faut adopter un mécanisme de détachement : méditation en position physique figée (éloignement de l’influence de l’écoulement du temps du corps physique). La mémorisation consiste à connecter plusieurs ET. Ainsi, la conscience s’étale dans plusieurs ET.
d. Il n’y a que trois dimensions d’espace et trois dimensions de temps.
e. L’univers est la matrice des interactions spatio-temporelles.
f. L’énergie potentielle croit comme la distance (l’espace) et comme l’inverse de la densité de temps. L’énergie cinétique croit comme la densité de temps (donc diminution de l’espace.
g. La RA est l’inverse de la science actuelle qui évite l’espace et le temps dans ses équations.
h. Le temps a la propriété de croître ou de décroître indépendamment de la variation d’espace, et l’inverse est vrai aussi.
i. Lorsque le temps décroît cela signifie qu’il s’étale et fabrique de « l’histoire ». Une date n’a donc de signification que dans un ET déterminé. Cette fabrication est due à l’étalement de l’espace.
j. RA : La théorie par laquelle tout phénomène peut être réduit et interprété par un double quotient algébrique E/T et T/E.
k. Un espace-temps est défini par un intervalle de valeurs quantiques, au sens de la granularité spatio-temporelle.
l. Les quanta d’espace et de temps peuvent être arbitrairement choisis car ils n’ont de réalité qu’à travers un rapport E/T. Sachant les valeurs physiques de « temps de Planck » = 10-43 seconde et « longueur de Planck » = 10-35 mètres, on prend :
- Qt = 10-100 seconde étalon (valeur arbitraire).
- Qe = 10-100 mètre étalon (valeur arbitraire).
m. Tout rapport de quantités strictement identiques sera égal à 1. On pourra assimiler l’équation de Dieu à : Espace infini / Temps infini = 1.
n. Temps et Espace n’ont d’existence qu’à travers un système.
o. Tout phénomène se déroulant dans l’espace-temps d’un système considéré s’éloignera ou se rapprochera de ce rapport (1), dans un sens positif comme dans l’autre.
p. Un rapport égal à 1 correspond à l’absence totale de mouvement, de phénomène et d’énergie. C’est le nœud des sinusoïdes fréquentielles.
q. L’énergie est l’expression d’une seule et même chose : le temps granulaire.
r. Les interactions et la masse sont une seule et même chose : l’espace granulaire.
s. L’information est équivalente à l’ET granulaire. Elle définit ou est définie par les ET qu’elle traverse. L’information tend à aller de plus de temps vers plus d’espace. La conscience tend à aller de plus d’espace vers plus de temps.
t. L’asymétrie temporelle (causalité) est la résultante de la rencontre entre conscience et information dans plusieurs ET.
u. L’interaction entre deux ET voisins produit de l’asymétrie.
v. Par convention, la RA vient de ce que l’on appelle « ET inférieur » tout espace-temps dont le rapport T/E est inférieur à 1 et ET supérieur tout espace-temps dont le rapport T/E est supérieur à 1. Un ET Sup est donc celui pour lequel il existe plus de quanta de temps que de quanta d’espace.
w. Par extension, un ET est dit « inférieur » par rapport à un autre si le rapport T/E est inférieur à ce dernier. C’est en cela que la Relativité est Absolue.
x. La fonction d’onde cosmique décrit la superposition des espaces-temps, comme la fonction d’onde quantique décrit la superposition d’état.
y. La Relativité Générale est une égalité entre le temps et l’espace, c’est-à-dire entre l’énergie et la masse.
z. La fonction d’état quantique s’écrit avec un terme d’espace (position) et de temps (énergie).
aa. Les deux théories sont donc unifiées par le rapport E/T.
bb. Les quanta temporels apparaissent à mesure que les quanta d’espace disparaissent si la répartition des quanta est isotropique. Mais si un mouvement est accéléré alors répartition des quanta selon l’axe du mouvement (jusqu’à disparition d’un ou deux dimensions).
cc. L’énergie comme le temps sont de nature vectorielle.
8) La conscience crée le monde.
a. La conscience se traduit par la quantité et la qualité (système=complexité=quantité) des informations qu’elle reçoit. Donc plus il y a de temps granulaire, plus il y a de conscience du tout.
b. La conscience voyage donc du particulier vers l’universel. L’identité de la conscience est fonction de la quantité d’informations elle-même.
c. La quantité d’information crée de la qualité d’information à travers le système qu’elle peut produire.
d. L’identité de la conscience se transforme avec la quantité et la qualité d’informations des ET.
e. L’intérêt de l’identité va de la survie (= rétention des informations existantes) à la coopération (échange des informations disponibles). Ce partage augmente sa liberté de recevoir d’autres formes d’identités.
f. Cette liberté concourre à changer son identité particulière en une autre identité qui est supérieure, en qualité, à la somme des identités.
g. Tous les systèmes quantitatifs et qualitatifs d’informations sont en interaction. Les consciences de qualité supérieure peuvent donc supprimer ou ajouter tout autre système utile à leurs interactions.
9) Tout est dans l’Un, l’Un est dans tout.
a. Il n’existe qu’une seule énergie sans espace ni temps.
b. Cette unité est la conscience universelle vue depuis elle-même.
c. Cette énergie se décompose en une multitude d’énergies, de moins en moins intenses à mesure que la quantité de temps diminue, quand E/T est différent de 1.
d. Cette division est le seul fait du regard de l’Unité (Dieu) depuis un ET différent de l’Unité (rapport ET).
e. Cette unité existe parce qu’existent l’espace infini et le temps infini superposés, chacun à l’extrême l’un de l’autre dans les échelles d’ET.
f. La corrélation des particules est universelle et correspond à l’existence d’une seule « particule » vue depuis au moins un ET « inférieur ».
g. La température n’a d’existence que dans un espace inférieur. Plus elle est grande, plus grande est l’écart entre l’ET-source et l’ET-récepteur.
h. Le zéro absolu correspond à l’ET limite que nous pouvons atteindre depuis notre ET physique.
i. La vitesse de la lumière correspond à l’ET limite que nous pouvons atteindre depuis notre ET physique.
j. Au zéro absolu la vitesse de la lumière est nulle mais il n’existe aucune limite absolue de la vitesse car deux particules ne sont plus qu’une. La vitesse s’apparente alors à une non-localité : la théorie des cordes est inutile.
k. Tout condensat Bose-Einstein est le mécanisme par lequel des particules sont corrélées par la diminution de l’écart (température) entre l’ET-source et l’ET-récepteur.
l. La décohérence (matérialisation) vient de ce que l’on voit un ET depuis un autre ET Inférieur. Un phénomène de pompage temporel (des quanta de temps) a lieu de l’ET Sup vers l’ET inf. En d’autres termes, le rapport E/T croit. Des quantas passent du dénominateur vers le numérateur.
m. Le pompage temporel peut avoir lieu dans les deux sens. Il est à l’origine de la causalité qui est donc variable en fonction de la pression de ce pompage.
n. Tout pompage temporel d’un ET Sup vers un ET Inf attire l’Inférieur vers le Supérieur par un phénomène d’équilibre temporel. Ce pompage est donc fonction de l’espace (distance) puisque E/T. C’est le phénomène de gravitation.
o. Le taux de pompage s’appelle la masse gravitationnelle. Dans l’expression de la force de gravitation, « le carré de la distance » correspond aux quanta de temps multiplié par les quanta d’espace échangés. L’attraction vient du pompage temporel.
p. Tout pompage temporel est synonyme de résistance spatiale qui n’est autre qu’un transfert de quanta d’espace de l’ET Inf vers l’ET Sup. C’est le phénomène de la « masse inertielle ».
q. La loi de conservation de l’énergie vient de ce vase communicant spatio-temporel.
r. Toute augmentation de quanta temporels est restituée « quelque part » dans l’univers par une augmentation de quanta d’espace. L’univers est équilibré.
s. L’univers est fractal : auto-similarité spatio-temporellle à différentes échelles.
t. Le monde quantique est quantique parce que nous ne pouvons pas percevoir une continuité avec un si grand écart entre échelles (ET). La rupture quantique vient de l’aspect fractal des systèmes superposés. La mécanique quantique est donc la plus petite échelle spatiale dont nous puissions rendre compte physiquement. Les fluctuations de quanta de temps et d’espace ont trop faibles de notre point de vue au-delà de cette limite.
u. Le champ magnétique est indissociable du champ électrique car il est la manifestation de l’énergie électrique déformée par un ET Inférieur. A la vitesse de la lumière, le champ magnétique n’existe pas.
v. La force électromagnétique est la manifestation, comme la gravitation, d’un transfert de quanta d’espace en quanta de temps.
w. Ces deux interactions sont une seule et même chose appliquée à des échelles ET différentes. Ceci explique pourquoi la gravitation est si faible. De même que l’énergie revêt plusieurs aspects (nucléaire, électrique, chimique, biologique, inertielle, etc), de même les transferts de quanta ont plusieurs formes.
x. La force nucléaire forte (élastique) est la manifestation d’une résistance à transférer des quanta de temps en quanta d’espace. Un clapet anti-retour. Elle constitue la charpente de la corrélation des particules. En brisant cette force (fusion, fission), on transforme de l’énergie (quanta de temps) en quanta d’espace après qu’une bouffée de quanta de temps se soit manifestée (déséquilibre du système). Cette bouffée vient notamment de l’augmentation de température qui traduit une augmentation de l’écart entre l’ET-source (de l’énergie) et le niveau d’ET immédiatement inférieur. L’entropie équivaut à un quotient E/T important par rapport à l’échelle considérée du système.
y. La force nucléaire faible est la manifestation d’une dissipation de quanta de temps en quanta d’espace (inverse de la force nucléaire forte). C’est le déséquilibre d’un système E/T instable.
z. L’énergie du vide est l’énergie des quanta de temps dont l’accès n’est pas possible dans les conditions normales de notre ET physique. C’est pour cela qu’il faut faire appel à l’interaction électromagnétique qui procède à un transfert de quanta de temps et décale les ET vers un rapport inférieur, cad + de quanta de temps au dénominateur.
aa. A petite échelle d’espace, l’espace perd des dimensions passant de trois, à deux puis à une dimension, comme le temps.
bb. La différence entre une attitude négative et une attitude positive vient de l’adoption d’un processus d’évolution ou d’involution de la part d’une créature. Soit on se tourne vers la maîtrise des ET inférieurs, il s’agit alors d’asservir les créatures des ET inf à sa volonté, soit on se tourne vers la maîtrise des ET supérieurs, et on s’adapte à une nouvelle identité plus large et coopérative. Entités négatives et positives sont différenciées par le sens de la démarche consciente : ET Inf ou ET Sup. Nous sommes souvent ambivalents par l’adoption simultanée des deux mouvements. Le sens de l’intérêt ou le sens de la gratitude.
cc. Matérialisme et spiritualisme sont les noms de ces deux mouvements.
dd. C’est pour cela que l’on peut trouver des créatures négatives dans des ET supérieur au nôtre. Le mythe de Lucifer pourrait venir de là. Il souhaitait maîtriser tous les ET Inf, tandis que les Etres de Lumière promeuvent la maîtrise des ET Sup et son cortège de remises en question permanentes.
ee. Si l’enfer est pavé de bonnes intentions c’est que la démarche consciente de l’aide à des ET Inf peut être le signe d’un désir inconscient de maîtriser cet ET Inf. C’est pour cela que l’intention est essentielle : elle reflète le sens de la marche évolutive.
ff. C’est pour cela qu’il faut agir en bonté sans attendre de résultat car ce faisant on adopte la démarche positive d’évolution vers un ET Sup.
gg. Les incarnations successives nous donnent l’occasion de renouveler cette expérience. Le désir d’incarnation est en soi le signe de l’intérêt que nous portons à la maîtrise des ET Inf. Ce désir provoque donc l’attraction vers les ET Inf. Le désir inverse provoque l’attraction vers des ET Sup. La cessation des cycles d’incarnation vient de ce désir plus élevé que tous les autres.
DEFINITIONS DU TEMPS 3D.
Relie la Relativité Générale et la Mécanique Quantique. Relie le Matériel au Spirituel.
LE SENS DU TEMPS : S-Time.
Direction de l'écoulement du temps. C'est une séquence du temps qui établit la relation entre causes et effets. De façon triviale, c’est la flèche du temps .
Elle décrit la transformation apparente de la matière et des événements. Le sens du temps n'est pas linéaire mais discontinu. Le sens du temps possède deux directions pouvant être représentées par l'axe graphique d'une fonction. La mieux admise est donc la flèche naturelle du temps allant du passé au futur. La seconde direction va du futur vers le passé. Celle-ci est plus délicate à interpréter car elle se produit au-delà d'une vitesse d'écoulement déterminée (voir la densité plus bas).
Le mot-clé de la S-Time est : transformation.
C'est donc le sens de la variation des unités de temps lors d'un échange d'informations ou d'un mouvement.
Unité de temps : quantum temporel (Qt).
LA DENSITE DU TEMPS : D-Time.
Fluidité de l'écoulement du temps. C'est une quantité relative de temps qui affecte le comportement de la matière et des événements. Elle décrit leur vitesse de transformation.
La densité du temps n'est pas linéaire mais discontinue, donc fractale. Elle implique que les événements sont plus ou moins nombreux dans des quantités de temps déterminées par convention. En d'autres termes, dans une densité de temps D, il y a moins d'informations que dans une densité D+1. La D-time peut être représentée par un axe graphique décrivant le passage d'une densité à une autre.
Le mot-clé de la D-Time est : vitesse (de transformation).
C’est une quantité d'unités de temps lors d'un échange d'information ou d'un mouvement. Elle s'entend aussi comme le nombre d'informations ou la quantité de mouvement possibles par unité de temps conventionnelle (seconde).
Unité de temps : quantum temporel (Qt).
Il faut comprendre que dans une seconde, il existe une quantité variable d'unités de temps. Plus la densité de temps est élevée plus le nombre de quanta de temps est élevé (nous y reviendrons). Mais toutes les densités de temps s’écoulent en même temps, y compris dans le passé et le futur. Plus il y a de densité temporelle plus loin l’on va dans le passé et le futur.
LE PRESENT DU TEMPS : P-Time.
Alignement des quanta temporels dans les fréquences harmoniques. La variation de P-Time affecte le caractère cyclique des événements quand ils reviennent à leur point initial. Le Présent ne dépend ni du Sens ni de la Densité du temps mais il est le lien entre eux. C'est un nombre commun d'unités de temps entre des densités de temps différentes au cours d'une transformation en position d'équilibre. On passe d’une densité à une autre grâce au présent.
Le mot-clé est ici : permanence (pas de transformation).
Unité de temps : quantum temporel (Qt).
LES AUTRES THEORIES DU TEMPS 3D.
Le temps 3D de Roberto Bartini, designer aéronautique, italien émigré en URSS.
Dans la biographie de Roberto Oros di Bartini, on apprend que « many who knew Bartini quite seriously suspected he had come from outer space”. C’est-à-dire : “beaucoup parmi ceux qui l’ont connu pensaient, plutôt sérieusement, qu’il était venu de l’espace ». Par une lecture attentive, Bartini présente les dimensions du temps suivantes :
- date of time (date du temps) : variant of a history, or erosion of time : DATE DU TEMPS (variation de l’histoire ou érosion du temps).
- Rate of time (taux du temps) : TAUX DU TEMPS (sa formule est T/Te : il présente un ratio ! Il ne parle pas de temps manquant ! de temps stroboscopique ! de quantum temporel !)
- « the arrow of time » as fourth dimension is a particular case of the concept of sixth dimension (rate of time). “La flèche du temps » comme quatrième dimension est un cas particulier du concept de la sixième dimension : FLECHE DU TEMPS.
Il n’est question ici ni d’unité commune dans les trois dimensions temporelles, ni de temps fractal, ni de la dimension du Présent (et donc des harmoniques) comme je l’ai décrit. Pour ma part, et contrairement à Bartini, j’exclue la dimension « date du temps » car elle est redondante avec la « flèche du temps », que j’ai élargie avec le terme « sens du temps » qui permet de voyager dans le temps lorsque que Bartini, lui, utilise le taux du temps. D’ailleurs, les articles de Chernobrov et de Frolov qui font référence au temps 3D de Bartini (les seuls de toute la liste de liens « Bartini ») présente une machine à voyager dans le temps et se servent du taux de temps (T/Te) confondu avec la densité de temps. Ce rapport n’est toutefois pas inutile pour le voyageur.
Le présent tel que nous le concevons habituellement n’existe pas ! Il est une illusion et une convention de langage. Il ne sera toujours qu’un passé ou futur immédiat jusqu’au temps de Planck (10-43 seconde) puisque ce n’est qu’un problème d’échelle. En fait, on pourrait dire que le présent est une notion relative, dépendante de l’écoulement temporel.
Le présent, donc la date, est une illusion grandiose car il dépend de l’espace-temps dans lequel on se trouve !!
Encore une fois, ce n’est pas parce qu’on utilise une expression qu’elle a le même sens partout. Entre gravitation newtonienne et gravitation quantique, il y a autant de différences qu’entre une « case » sur une île déserte et un complexe hôtelier cinq étoiles à Courchevelle en hiver (neige). Pourtant tous les deux présentent une « habitation entourée d’eau ». Entre le temps 3D de Bartini et le temps 3D que je présente, la différence est du même ordre.
il faut plutôt pas mal fouiller sur le net pour aboutir à Bartini sachant que l’évocation de ce nom dans les deux articles dont j’ai parlé ne représente que six ou sept lignes sur trois pages, et que ces deux articles se ressemblent comme deux gouttes d’eau !!
Sur la masse considérable de liens existant sur le voyage dans le temps, et sur les nombreuses théories très différentes sur la nature du temps, il faut une sacrée loupe pour s’arrêter sur une présentation pour le moins succincte de Bartini et sa théorie.
Pour connaître une théorie similaire à celle que je présente on a plus vite fait de chercher Kozyrev, Letho ou Tifft. Mais là, il faut un peu plus de culture scientifique qu’une expression magique (temps 3D). Et encore, ne disent-ils pas la même chose. D’ailleurs, l’expression « temps discret » est beaucoup plus utilisée en science que « densité de temps » (une des dimensions que je présente) car elle est issue de l’expression « fonction discrète » qui, pour ceux qui ne sont pas versés dans la culture mathématique, signifie « fonction discontinue ».
« On décroche le jackpot ! » ????? Il existe quatre articles mentionnant brièvement Roberto Oros di Bartini (à peine quelques lignes). Aucun ne lui est consacré !!! Sur ces quatre articles, deux sont quasiment identiques et évoquent en effet, en deux phrases, la théorie de Bartini ! Un autre retrace une partie de la vie de Bartini en liaison avec la biographie d’un autre personnage, Kuznetsov, mais sans aucun rapport avec le contenu du temps tridimensionnel ! Le quatrième évoque l’histoire et le design d’un projet d’avion paquebot en Russie (du temps de l’Union Soviétique), et Bartini est mentionné en tant que Designer aéronautique. Tous les autres liens n’ont AUCUN RAPPORT avec NOTRE Bartini. C’est comme les Dupont, il y en a partout.
Allez, un dernier mot, mais pas des moindres. Date de l’article « Time Machine Project » où est mentionné Bartini : 29 Mai 2002 !
TROIS MOIS APRES MON EXPERIENCE ET MON PREMIER ARTICLE SUR LE TEMPS 3D !
La « théorie du temps » du Professeur Nikolay Kozyrev, astronome russe né en 1908, découverte des volcan lunaires.
Il fut le premier a déclarer que les étoiles et les planètes étaient des machines à modifier le temps. Pour lui le temps n’est pas scalaire mais vectoriel, comme l’énergie. En ce sens, je le rejoins tout à fait. Voici ce qu’il dit en substance :
1) le temps possède une qualité, créant une différence entre cause et effet, qui peut être désigné par la directivité. Cette propriété détermine la différence entre passé et futur. Il fait remarquer que Liebnitz a introduit une tautologie en disant que la définition du temps venait de la causalité. Or, la causalité est une conséquence de l’écoulement du temps.
2) La cause est toujours hors du corps sur lequel manifeste l’effet. Causes et effets sont toujours séparés par l’espace. Il y a donc toujours un espace, aussi petit soit-il mais différent de zéro, dx, entre deux « objets ».
3) Les causes et les effets sont séparés dans le temps. Il y a donc toujours un temps, aussi petit soit-il mais différent de zéro, dt, entre deux phénomènes.
Il fait remarquer que l’axiome 2 est contenu dans la mécanique classique de Newton, mais pas l’axiome 3. En revanche, en mécanique quantique, c’est le contraire où dx=0 dans la superposition des états. Il affirme, par contre, que le temps est irréversible en MQ. Or, les physiciens savent que cela est faux sur la base théorique du modèle standard. Ce qui est tout de même intéressant dans la théorie de Kozyrev est qu’il introduit dx/dt comme une valeur finie qu’il appelle C2. Il affirme que dx et dt peuvent être proches de zéro, d’où C2 peut être infini ou nul. Mais Kozyrev ne dit pas : « plus il y a de temps moins il y a d’espace ». Il considère la simple relation décroissante de l’un avec l’autre. Il n’a donc pas changé de paradigme. Il considère toujours comme irréductible la causalité ce qui n’est pas mon cas puisque je l’élimine dans certaines conditions. En bref, Kozyrev ne fait pas cas du système étudié et ne s’intéresse, comme beaucoup en font l’erreur, à des référentiels isolés de leur contexte, contexte que j’appelle ET.
La théorie du temps quantifié de William Tifft.
Il est Président du Scientific Association for the Study of Time in Physics and Cosmology. Consacré à l’étude de la nature du temps.
L’astronome William Tifft fut l’auteur D’UNE théorie du temps tridimensionnel sur la base DES OBSERVATIONS DES GALAXIES doubles. Il montra que l’on pouvait quantifier le décalage vers le rouge (redshift) d’une galaxie binaire et de nombreuses données le confirment. Mais la quantification du temps reste encore une spéculation, même si elle est très élégante. Néanmoins, Tifft n’a pas développé de théorie spécifique aux trois dimensions qu’il ne définit pas en dehors d’une pirouette mathématique sans signification dans le monde réel.
Le physicien finnois Letho a quand à lui indiqué : « la nouvelle cosmologie montre l’univers comme un système de lignes temporelles écartées venant d’une origine commune dans le temps tridimensionnel. Le « temps » que nous mesurons est relatif à notre propre ligne. Le temps se trouvant le long de lignes distinct est quantifiée et peut même s’écouler selon différents taux ». C’est probablement Letho qui s’approche le plus de la définition que nous donnons du temps. On voit qu’il a fait une partie du saut conceptuel.
Notons que Tifft indique que le temps quantifié peut expliquer 1) les décalages vers le rouge quantifiés des galaxies, 2) la masse manquante de l’univers, 3) les décalages vers le rouge discordants, 4) la dichotomie entre la mécanique quantique et la dynamique conventionnelle.
A noter le travail d’Alexander K. Guts : « Relation of uncertainty for time » du département de mathématiques de la ville d’Omsk en Russie (datant de janvier 2001). Son propos consiste à dire qu’il existe une « époque » de temps en mécanique quantique dont on ne peut distinguer la cause et l’effet. Il différencie le flot du temps t (dynamique déterministe de Newton) de « l’époque temporelle stochastique » Tau.
A peine dois-je mentionner les travaux d’Arthur M. Young sur le temps 3D (1992) dont l’intérêt reste à trouver. Sa démarche par rapport à l’astrologie me paraît encore trop impraticable dans sa « science du process ».
LE TEMPS
1) « Nous sommes inexorablement dans le temps » : Etienne Klein, adjoint au directeur des Sciences de la Matière au CEA. Prof à Centrale.
2) Temps physique = concept opératoire.
3) Topologie du temps pauvre ?
4) Temps physique versus temps psychologique.
5) « la physique prétend à l’immuable et à l’invariant. Mais dans sa pratique elle se heurte au temps ».
6) Selon Einstein, le temps propre d’un individu, ou d’un objet, est le seul qui ait un sens physique.
7) Le monde est-il un système (Parménide) ou le déroulement d’une histoire (Héraclite) ?
8) On dit que quelque chose varie au cours du temps et non pas le temps varie au cours d’une chose.
9) Irréversibilité temporelle = causalité.
10) Mais les lois de la dynamique de Newton sont réversibles : calcul de la position indifférent à l’écoulement du temps. Temps de Newton scrupuleusement neutre.
11) Sadi Carnot (19ème) : vers la seconde loi de la thermodynamique : du chaud vers le froid. Sens de l’évolution : vers plus de quanta temporels.
12) Ludwig Boltzmann : lois de la statistique pour lier dynamique de Newton (loi réversible) au second principe de la thermodynamique (loi irréversible). Flèche thermodynamique : de l’ordre vers le désordre ?
13) Mais le désordre = entropie = mesure de la méconnaissance des informations de l’état de l’ensemble des particules (énergie et chaleur).
14) Or, les équations fondamentales microscopiques sont réversibles ! Comme Newton ! Le mouvement vers le futur est équivalent au mouvement vers le passé.
15) Si irréversibilité (causalité) = méconnaissance, alors connaissance (structure) = réversibilité.
16) L’irréversibilité l’est de fait et non de principe.
17) Ilya Progogine : « l’irréversibilité macroscopique est l’expression d’un caractère aléatoire du niveau microscopique ». Jamais démontré.
18) La causalité est le fondement de la physique mais tous les formalismes sont réversibles : gros problème !
19) La fonction d’onde d’un système (ou d’une particule) : probabilité de position ou probabilité d’énergie (vitesse), et probabilité de mesurer l’un ou l’autre.
20) La mesure de l’un supprime la possibilité de mesurer l’autre : réduction du paquet d’onde. C’est l’équation de Schrödinger (valable tant que les vitesse restent faibles) : équation réversible et déterministe. Mais la mesure brise la réversibilité, d’où la causalité.
21) La mesure crée donc de l’irréversibilité que l’équation de Schrödinger ne décrit pas : d’où l’idée que la causalité ne vient que d’une interaction entre ET.
22) L’irréversibilité apparente est due à la conjonction de deux situations :
1) nous sommes impuissants à décrire complètement un phénomène macroscopique : nous ne pouvons le faire que de manière statistique.
2) Notre description de l’évolution d’un phénomène est nécessairement dissymétrique puisque nous connaissons l’état initial mais pas l’état final : nous introduisons nous-même une asymétrie temporelle dans la description.
Le phénomène peut en fait être considéré comme réversible, mais nous sommes incapables de la décrire avec la précision suffisante qui permettrait de rendre compte de cette réversibilité. Le fait de négliger une grande partie de l’information le concernant entraîne une irréversibilité dans sa description »
Nous voyons bien que la causalité vient de la conscience.
C’est parce que nous sommes incapables de décrire autre chose que l’écoulement du temps à sens unique, que la flèche du temps est telle que nous la décrivons. C’est une forme de tautologie fondamentale surprenante qui nous invite à sortir de la matrice pour voir l’univers autrement. Mais comment en sortir ?
23) Il existe trois types de symétrie : C, P et T.
Toutes les théories de la physique prédisent l’invariance des lois de la dynamique par l’opération globale CPT ! L’invariance ne s’applique pas au monde mais aux équations qui décrivent la dynamique qui s’y produit.
24) La symétrie C est celle qui correspond à celle de la Charge, ou conjugaison de charge. C’est celle de la matière et de l’antimatière dont les charges sont opposées à celle de la matière. La symétrie P est celle de la Parité, ou conservation de la parité. Elle correspond à l’image que reflète un miroir des sens de droite ou de gauche, ou encore des coordonnées spatiales inversées. On l’appelle aussi l’invariance par réflexion. Enfin, la symétrie T est celle du sens du Temps pour laquelle on prévoit qu’un processus peut se dérouler dans le sens opposé à celui qui a eu lieu.
25) Catastrophes : en 1957, puis 64 : on constate que l’invariance PC est légèrement brisée lors de la désintégration de Kaons neutres (quark et antiquark). Or, si la symétrie PCT est globalement vérifiée c’est que T ne l’est pas ! Cette violation d’invariance, qui demeure étrange, revient à conclure que l’irréversibilité absolue (passé-futur) n’existe pas pour les Kaons, pas plus que la « si logique causalité ».
26) L’irréversibilité vacille en tant que fondement universel pour n’apparaître qu’en tant que phénomène conditionnel et relatif. Ce que je défends en l’expliquant par l’écart entre ET reliés. Il est important de comprendre qu’un lien peut être fait entre la relativité restreinte qui interdit d’aller plus vite que la lumière par violation de la causalité et cette singularité quantique.
27) Pour Bergson, l’intelligence discursive se fait une représentation fausse du temps. Elle oublie de regarder en face la véritable nature de la durée, qui est invention continue, apprentissage perpétuel, émergence ininterrompue de nouveauté. Etienne Klein semble envisager le temps différemment : « Les liens entre le temps du monde et celui de l’âme sont à la couture de la matière et de la vie. Le temps mathématisé du physicien n’épuise manifestement pas le sens du temps vécu, pas plus que le temps vécu ne donne l’intuition de toutes les facettes du temps physique ». Encore une fois, plutôt que d’opposer des points de vue différents, je suggère de les englober dans une vision plus large : au-delà du temps physique, le temps psychologique s’adapte aux phénomènes du monde sensible que l’observateur superpose à d’autres qui ne sont pas du même règne.
28) Platon voyait dans le temps « l’image mobile de l’éternité immobile ».
29) Cette variation de la causalité s’exprimera par :
30) La bijection : une cause peut avoir plusieurs effets ; un effet peut venir de plusieurs causes. La loi des ensembles intervient.
31) L’amplitude : une cause peut être éloignée dans le temps et l’espace de son ou ses effets. Dans l’intervalle, des éléments perturbatifs peuvent apparaître. C’est, par exemple, le sens du Karma et des vies antérieures.
32) L’indétermination : l’absence de moyens de vérification de la relation cause/effet.
33) L’absence de relation : il n’y a ni cause ni effet, seulement unité (non-localité quantique).
34) La causalité est en fait affaire de complexité. Plus un système est complexe moins la causalité s’exprime individuellement. La causalité devient le système lui-même comme en thermodynamique. C’est donc une analyse systémique qui formulera le mieux la causalité. Le système porte en lui le mode causal qui le définit. Selon la pureté et la forme des liens du système, la cause et l’effet apparaîtront ou non clairement, jusqu’à totalement disparaître.
35) La fonction d’onde cosmique (cosmologie quantique) : Il y a dans l’approche des diverses pistes explorées (calcul de Regge, gravité en boucles, réseaux de spin) un rien d’inexploitable. Dans ces interprétations, l’espace-temps n’existe pas mais devrait apparaître aux travers de résultats des nouvelles géométries telles que la topologie algébrique, les espaces « fibrés » ou la géométrie non-commutative.
Néanmoins, l’idée que la super fonction d’onde Ψ pourrait être considérée comme la superposition quantique de plusieurs espace-temps, de plusieurs univers « classiques », à la géométrie bien définie, ressemble de très près au concept que nous défendons. En effet, nous considérons que l’univers est structuré de façon fractale (auto-similarité à échelle différente). Chaque niveau d’échelle est un espace-temps en lui-même dans lequel le temps comme l’espace sont représentables par un nombre déterminé de grains (quanta) de temps et d’espace. Chaque niveau est donc en mesure de « gérer » un nombre déterminé d’informations (position, énergie) en fonction de la structure du système, considéré isolément ou non. Cette granularité possède une caractéristique simple : plus il y a de grains d’espace, moins il y a de grains de temps, et inversement. Autrement dit, à l’échelle microscopique les quanta de temps apparaissent en très grande quantité, d’autant plus que l’échelle spatiale est petite. Plus il y a de grains de temps, moins il y a de causalité.
36) Si la causalité disparaît pour un système donné et non pour les autres systèmes. Le voyage dans le temps peut donc être réalisé sans que l’on puisse modifier les relations de cause à effet d’autres systèmes pour lesquels la causalité est nécessaire et/ou rendu obligatoire par imperfection du système. Le fait même d’entrer dans un système d’ET physique nous contraint à ces lois.
37) Le déploiement des trois dimensions de l’espace à la fois est source de causalité et de création, et interdit toute rétroaction dans le passé, du simple fait des degrés de liberté trop grands dans l’espace. En revanche, dans un système plus simple à deux dimensions spatiales, ces rétroactions sont possibles sous certaines conditions. Il n’y a pas multiplication des univers mais apport d’informations différentes dans les quanta temporels utilisés.
38) Les Ets laissent très peu de traces physiques car en voyageant dans le temps ils se maintiennent dans leur champ temporel. Toute interaction physique ET/humain fait disparaître l’humain du continuum spatio-temporel auquel il appartient : temps manquant !
39) Einstein = élasticité du temps = ralentissement du temps. Comme les particules élémentaires instables : les muons (électrons lourds) : leur durée de vie (immobile) est de 2,2 microsecondes mais elle croit très vite s’ils sont en mouvement (jusqu’à 30 fois plus longtemps).
40) Selon la RA : en l’absence d’espace la dilatation temporelle est beaucoup plus grande. S’ils se déploient dans l’espace (cas du mouvement des particules) on constate cette dilatation (mais moindre). L’énergie mesurée vient du déploiement de la structure spatiale proprement dite, alors que l’énergie réelle est certainement immensément plus grande. D’ailleurs, les physiciens, ne parvenant pas à accepter une énergie infinie lorsque le rayon r du champ électrique d’une particule est nul, ont tout simplement inscrit une limite dans leur équation. Or, cette énergie est celle des quanta de temps « non visibles ».
41) Une partie de l’énergie reste cachée (non mesurable) dans la brièveté car l’énergie cinétique est directement reliée au temps. Si nous pouvons mesurer une énergie c’est qu’elle est rendue disponible dans une échelle de temps accessible. Comme l’accélération d’un bolide : 10 g pendant deux minutes : difficile à supporter ; 100 g pendant un centième de seconde : inoffensifs et passent inaperçus. C’est trop bref pour être mesuré. C’est toute la causalité qui remise en question !!!
42) L’énergie quantique est essentiellement liée à la durée des phénomènes, et non à la masse (impossible à mesurer à cette échelle), et au rayonnement des particules.
A noter que la masse se comprend aussi comme l’intensité du potentiel gravitationnel. Or, la gravitation (voir plus bas) est une courbure de l’espace-temps qui influe directement sur la vitesse d’écoulement du temps. L’énergie dont nous parlons se compose d’une partie utile (celle qui est accessible) et d’une partie potentielle (inaccessible car trop furtive depuis notre référentiel). Cette énergie potentielle est l’énergie du vide. On pourrait appeler cette énergie du vide, l’énergie du temps présent.
43) On ne peut donc capturer correctement cette énergie du vide (appelé aussi énergie du point zéro qui n’est autre qu’une fluctuation de quanta temporels) qu’en procédant à une translation du différentiel entre l’ET-Source et l’ET-Récepteur. En d’autres termes, il faut passer par la supraconduction (cristallographie) à très basse température qui permettra d’obtenir une onde de matière permettant du même coup de contourner le clapet anti-retour (puit de potentiel) de l’interaction forte, conjuguée aux champs tournants (technologie des rotors en chambre de vide).
On ne peut parler du temps, en physique, sans parler de l’instrument de mesure auquel on l’associe, ainsi que son principe de fonctionnement : l’horloge atomique.
Cet instrument semble mesurer l’écoulement du temps mais il n’en est rien. Il mesure des cycles dont les caractéristiques sont interprétées, du fait de l’habitude mentale, comme une suite continue de temps qui s’accumule. En fait, au cours de son histoire scientifique, l’homme s’est concentré sur la nécessité de s’approcher au plus près de la précision pour s’adapter à l’essor technologique dont il bénéficiait. Ainsi, pour l’usage du positionnement par satellite (GPS) il devint impératif d’embarquer dans l’espace une horloge atomique.
Pour comprendre son fonctionnement, il est utile de connaître les propriétés que l’on attend d’elle. En premier lieu il faut distinguer le “temps-durée” du “temps-date”. Voici ce qu’indique un site consacré à l’horloge atomique :
http://www.obs-besancon.fr/www/tf/equipes/.../ech_intro.html :
« Une durée est la différence de deux dates » : elle correspond à un différentiel de la date. De même, en intégrant des durées constantes, on peut repérer la date. Historiquement, le temps a été mesuré avec des instruments indiquant la date, tels que le calendrier et le cadran solaire, et des instruments accumulant des durées fixes, tels que le sablier ou la clepsydre.
Cette différence correspond aux notions plus récentes d'unité de temps et d'échelle de temps :
* l'étalon de temps définit l'unité de temps-durée : la seconde ;
* l'horloge compte les unités de temps et définit le temps-date : l'échelle de temps.
Donc toute date, toute histoire, sont décrites par une convention, c’est-à-dire une matrice artificielle.
Une échelle de temps moderne doit vérifier quatre qualités :
Pérennité :
Une échelle de temps doit pouvoir continuer à dater tous les événements futurs.
Accessibilité - Universalité :
Une échelle de temps doit être accessible à tous les utilisateurs potentiels.
Stabilité :
La durée de l'unité d'une échelle de temps doit être constante dans le temps.
Exactitude :
La durée de l'unité d'une échelle de temps doit être égale à la définition de l'unité.
Par exemple, une horloge qui réalise des unités de temps toujours rigoureusement égales à 0,9 seconde est parfaitement stable mais très inexacte. À l'inverse, une horloge dont la réalisation de l'unité de temps varie de 0,9 s à 1,1 s mais dont la moyenne vaut précisément 1 s, est très instable mais exacte. On distingue aussi souvent la stabilité à court terme (propriété d'une horloge dont la réalisation de l'unité de temps varie très peu sur des temps courts, mais évolue lentement au cours du temps) et la stabilité à long terme (propriété d'une horloge dont la réalisation de l'unité de temps varie beaucoup sur des temps courts, mais dont la moyenne évolue peu au cours du temps). “
Outre la problématique de la définition des dates, on voit immédiatement que la notion d’échelle est primordiale. De même que Benoît Mandelbrot a inauguré les fractales dans l’espace (auto-similarité spatiale à échelle variable), de même une part de la théorie du temps 3D inaugure les fractales dans le temps (auto-similarité temporelle à échelle variable). En réalité, cette inauguration date de Max Planck qui introduisit la notion de quanta à partir de la constante du même nom. L’ère de la discontinuité était née !
Pour ne pas perdre le fil de notre discours sur le temps, relions-le à cette notion de rayonnement en citant le site internet précédemment cité :
« L'énergie interne d'un atome (électrons + noyau) prend des valeurs qui correspondent aux divers états quantiques de l'atome ».
Ce dernier a la possibilité d'effectuer une transition entre un niveau d'énergie Ea et un autre niveau d'énergie Eb, en émettant ou en absorbant un rayonnement. La fréquence v du rayonnement est déterminée par la relation:
h.v= | Eb - Ea |
où h désigne la constante de Planck.
La transition adoptée pour définir la seconde a été choisie en raison de ses qualités propres (pureté de la fréquence, faible sensibilité aux perturbations extérieures), mais aussi pour des motifs d'ordre technique (fréquence de transition située dans un domaine de fréquences accessible aux appareillages électroniques existants, commodité d'emploi du césium quant à l'obtention d'un jet atomique et à la détection par ionisation, entre autres).
Le principe de l'horloge à césium 133 consiste à irradier des atomes de césium à l'aide d'un rayonnement micro-onde dont la fréquence est ajustée de façon à provoquer la transition atomique choisie. Lorsque le phénomène atteint son niveau maximum, la fréquence de la radiation incidente se trouve en coïncidence avec celle du césium et peut y être maintenue de façon extrêmement stable. L'oscillateur à quartz, qui pilote le générateur de micro-ondes, stabilisé par rapport à la transition du césium, produit les signaux horaires délivrés par l'horloge.”
Ainsi, le temps se trouve être, par définition, lié à une constante et une fréquence que l’on ajuste en permanence pour se conformer à la convention arbitraire que l’homme s’est donné pour se repérer dans le temps.
C’est ici que je souhaiterais évoquer l’article de Jacob Bekenstein ‘l’univers holographique” dans le dernier numéro (novembre 2003) de “Pour la Science” (édition française de Scientific American). Bien qu’il ne soit pas simple de résumer cet article complexe de sept pages, je me propose d’en livrer les éléments les plus remarquables. De même qu’un hologramme est une surface (deux dimensions) sur laquelle nous pouvons représenter trois dimensions, de même l’univers semble se présenter sous moins de dimensions qu’il n’y paraît. Mais pour moi ces dimensions sont temporelles et non spatiales. Cette recherche des dimensions supplémentaires est largement motivée par des carences des théories actuelles. A l’appui de cette assomption, les trous noirs, concept mystérieux s’il en est, illustreraient la disparition de l’entropie classique, venant violer la seconde loi de la thermodynamique. Pour entrer dans le détail, Bekenstein (professeur de physique théorique à l’université hébraïque de Jérusalem, élève de John Wheeler, lointain successeur dans la lignée de Boltzman) passe par des notions de dimensions fort intéressantes.
Avant cela, il me faut rappeler quelques fondamentaux : la seconde loi de la thermodynamique et l’entropie.
Le premier principe de la thermodynamique postule que du travail peut être transformé en chaleur et inversement que de la chaleur peut être transformé en travail. Lorsqu’un système reçoit du travail, il augmente son énergie interne. Il peut très facilement revenir à son état initial en restituant cette énergie reçue au milieu extérieur, sous forme de chaleur. De même on peut extraire du travail d’un système qui a reçu de la chaleur (c’est le cas et le principe des futures centrales à fusion nucléaire contrôlée ITER), mais bien que cela soit permis par le premier principe, il n’est pas possible que le système restitue intégralement en travail l’énergie reçue sous forme de chaleur. Cela constitue le principe de Carnot ou second principe de la thermodynamique. En mécanique quantique, cela se décline par le paradoxe du Démon. La chaleur est la traduction macroscopique de l’agitation des molécules et, selon que cette agitation est très intense, par le mouvement brownien des atomes eux-mêmes, voire des particules. Dans le paradoxe du Démon, celui-ci trierait les particules ayant beaucoup d’agitation de celles qui en ont peu de sorte que l’on aurait d’un côté de la “matière froide”, et de l’autre de la “matière chaude”, issues d’une matière qui était au départ homogène et isotrope. Or, le Démon lui-même puise de l’énergie “quelque part” pour effectuer ce tri. Donc, le second principe de la thermodynamique semble bien prééminent. Pour ma part, cette énergie du tri se trouve précisément dans les quanta temporels inaccessibles depuis notre ET. Le second principe de la thermodynamique n’est donc pas une fatalité comme nous allons le voir.
Le second principe de la thermodynamique postule (selon Kelvin) que : il est impossible de réaliser un processus dont le seul résultat serait la transformation intégrale en travail d’une quantité de chaleur fournie par une source de chaleur.
Ce qu’on appelle source de chaleur est un système suffisamment gros (macroscopique) pour que sa température reste invariable malgré les échanges de chaleur qu’il peut avoir avec d’autres systèmes.
Pour que le seul effet du processus soit la transformation de chaleur en travail, il faut que le système qui reçoit cette chaleur et qui fournit du travail revienne dans son état initial, autrement dit qu’il subisse une transformation cyclique. Si le système reçoit de la chaleur que d’une seule source, on dit qu’il subit une transformation monotherme. On peut donc écrire l’énoncé de Kelvin sous la forme : il est impossible d’obtenir du travail à partir d’un système qui subit une transformation cyclique monotherme.
Lorsqu’une transformation est réversible, le système parcours une suite d’états d’équilibre, et une modification infiniment faible des conditions extérieures permet au système de parcourir les mêmes états d’équilibre en sens inverse. Une transformation parfaitement réversible est évidemment irréalisable (second principe), ce n’est qu’une limite dont on peut essayer de s’approcher le plus possible. Pour moi cette assertion est fausse dans le cadre de la RA. Donc toute transformation est irréversible...selon la seconde loi de la thermodynamique. C’est pour cela qu’une tasse que l’on vient briser ne peut, semble-t-il, pas se reconstituer d’elle-même.
Nous avons vu qu’à tout système en équilibre, on peut associer une fonction d’état (c’est-à-dire dont la valeur ne dépend que des caractéristiques qui définissent l’état d’équilibre du système : volume, température, ...), l’énergie interne U.
U a un sens physique clair : c’est la somme des énergies mécaniques microscopiques de toutes les particules qui constituent le système. Le premier principe s’exprime simplement à partir de la fonction U : la variation de U entre deux états d’équilibre d’un système est égale à la somme du travail W et de la chaleur Q reçus par ce système pour passer d’un état à l’autre.
Si plusieurs chemins sont possibles (au sens spatial du terme) pour passer d’un état à l’autre, W et Q peuvent être différents sur différents chemins ; mais U étant une fonction d’état W+Q est indépendant du chemin.
Introduite par Clausius en 1865, l’entropie, notée S, est, elle aussi, une fonction d’état, caractéristique d’un système en équilibre. Ses propriétés sont directement liées au second principe de la thermodynamique. Mais contrairement à ce qui se passe pour la fonction U, l’interprétation physique de l’entropie, qui décrit le rapport Q sur T de chaque particule lors d’une transformation, reste, en thermodynamique assez obscur. Son sens ne devient clair qu’à l’aide de la mécanique statistique. C’est Boltzman qui en donne en 1877 une interprétation physique claire.
L’énergie interne U est la somme des énergies microscopiques de chacune des particules d’un système en équilibre. Cet équilibre peut être obtenu de milliers de façon à l’image d’une foule qui demeure au même endroit tandis que les individus se déplacent individuellement, se bousculant de temps à autre.
La mécanique quantique nous apprend que, bien qu’en général prodigieusement grand, Oméga (nombre d’états microscopiques qui réalisent le même état d’équilibre) reste toujours fini. On voit que S (entropie) est d’autant plus grande que Oméga (nombre de combinaison d’états pour le même équilibre) est grand.
En quelque sorte, et c’est où je souhaitais en venir, S mesure la méconnaissance (on dit aussi le manque d’informations) que l’on a sur la nature microscopique du système que l’on considère. C’est bien pour cette raison que les expériences de mécanique quantique sont complexes puisque leur but est de réduire au maximum les paramètres incontrôlables (plus de trente) jusqu’à obtenir S=0, c’est-à-dire Oméga=1. Ainsi, les effets obtenus le sont dans des conditions qui sont souvent très éloignées de la réalité quotidienne. On en arrive même à produire des effets (Casimir, Compton, Hall, etc) qui n’existent pas naturellement. En cela, la science ne décrit pas le Réel mais l’oriente et découvre ce qui est sous-jacent dans l’Intelligence de la Nature.
On dit parfois que l’entropie mesure le “désordre” du système. Cette façon de parler imagée, qui cherche à utiliser le pouvoir évocateur du mot désordre pour donner une compréhension intuitive de la notion d’entropie, est dangereux car le mot est trop ambigu pour ne pas induire souvent de grossières erreurs. Il ne faut pas lui faire signifier autre chose que ce “manque d’information” sur l’état microscopique impliqué par la formule de Boltzman (S=k.ln.Oméga).
Cette digression me semblait importante pour évaluer l’article de Bekenstein sur l’univers holographique.
Dans son introduction il dit : “après plus d’un demi-siècle de recherches, nous avons appris que l’étoffe des rêves et celle de la réalité ne sont pas si distinctes : l’information est un ingrédient du monde tout aussi crucial que la matière et l’énergie (...) L’information joue un rôle central dans tous les systèmes physiques. De fait, John Archibald Wheeler, de l’Université de Princeton, est même allé jusqu’à dire que le monde physique est essentiellement constitué d’information, la matière et l’énergie n’étant que des “effets secondaires””. En parfaite adéquation avec la RA : l’information structure l’espace-temps, et inversement.
De mon côté, en effet, j’avais écrit il y a un an, dans le temps 3D : “la relativité absolue : l’information structure l’espace-temps, et inversement” et ce, bien avant que Wolfram ne publie son énorme ouvrage sur une nouvelle science, celle de la création et le fonctionnement de l’univers par l’information, jusqu’au plus petites échelles possibles.
Bekenstein dit que : “l’univers, dont nous percevons les trois dimensions spatiales, serait “gravé” sur une surface, à la façon d’un hologramme. Un grain de sable ne peut sans doute pas contenir notre monde, mais un écran plat ferait peut-être l’affaire”.
Pour mémoire donc, l’entropie d’un système physique dépend du nombre d’états microscopiques que le système peut adopter sans que son état macroscopique ne change. C’est justement ce qui se produit dans les ovnis, mais j’y reviendrais. « Intuitivement, écrit Bekenstein, cette grandeur (l’entropie) mesure la quantité d’information qu’il nous manque encore pour connaître l’état microscopique réel du gaz (par exemple) une fois que nous avons constaté son état macroscopique ».
Parallèlement, en 1948, la théorie formelle de l’information a vu le jour grâce aux travaux du mathématicien Claude Shannon qui “inventa” les bits, les chiffres binaires (o ou 1). Attention, cette définition de l’information ne nous éclaire pas sur la valeur de l’information, laquelle dépend du contexte, tout comme c’est le cas d’un message télépathique. Comme Shannon le comprit immédiatement, sa définition et celle de Boltzman sont équivalentes : le nombre d’agencements qui sont comptabilisés dans l’entropie de Boltzman reflète la quantité d’information au sens de Shannon qui serait nécessaire pour réaliser l’un de ces arrangements.
Pourtant, même quand on choisit bien les unités, les valeurs de ces deux formes d’entropie (thermodynamique, celle du chimiste, et binaire, celle de l’informaticien), pour un même système, varient de plusieurs ordres de grandeurs. Lorsqu’on attribue, par exemple, une entropie de 1010 bits pour une puce électronique, on attribue une entropie thermodynamique de l’ordre de 1023. L’entropie thermodynamique dépend de l’état de milliards d’atomes dont est constitué chaque transistor. Sachant qu’un degré de liberté est une quantité qui varie, par exemple une coordonnée de position d’une particule ou une composante de son vecteur vitesse, ces deux types d’entropie sont identiques quand elles sont toutes les deux calculées pour les mêmes degrés de liberté.
Pour mémoire, j’avais indiqué dans mon article que plus il y a de densité de temps, plus il y a de liberté. Nous allons voir que l’entropie est une autre façon de décrire la densité du temps.
De nombreux physiciens pensent même que les électrons et les quarks (composantes des nucléons) sont divers états d’excitation des supercordes, les constituants les plus élémentaires du monde physique. Mais que signifie vraiment le monde physique à ce niveau d’information. Bekenstein écrit : “notre univers présente peut-être plus de niveaux de structuration que nous le soupçonnons aujourd’hui”. Et c’est bien là que la lumière peut être faite sur le monde spirtituel dont la frontière est bien floue. En matière d’entropie, dont nous avons bien compris qu’elle se décline désormais en nombre d’informations, il nous faudrait connaître les constituants fondamentaux, au niveau de structuration le plus profond (que Bekenstein appelle niveau X). Sachant que l’atome le plus simple (l’hydrogène), qui est gigantesque comparé aux supposées supercordes, est composé d’un “nuage électronique”, il vient vite à l’esprit que la matérialité de l’information s’est depuis longtemps évanouit.
Bekenstein : “Dans le cadre de la théorie de la relativité générale, la gravitation est la conséquence de la courbure de l’espace-temps qui dicte à la matière la façon dont elle doit se mouvoir. La matière et l’énergie, de leur côté, déforment l’espace-temps et modifient sa courbure” (ndr : dans la géométrie non-euclidienne de Riemann, ou encore de Minkowski). J’avais indiqué pour ma part que la masse peut-être une conséquence de cette courbure du fait même qu’aucune masse n’est immobile et que c’est bien le mouvement qui détermine la masse, ou plus exactement l’inertie. E=mc2 peut s’écrire E=Ic2 en vitesse relativiste.
“Dans le cas d’un trou noir dont on considère son horizon sous la forme d’une sphère, il est impossible de déterminer ce qu’il y a à l’intérieur. Aucune information ne peut émerger de cet horizon et s’échapper vers le monde extérieur”. Je dirais plutôt qu’aucune information ne peut être mesuré avec des instruments de mesure physiques. Cette phrase est intéressante car elle postule, de fait, une frontière entre l’information physique et d’autres types d’information, que je qualifie de nature spirituelle. Il faut comprendre qu’un trou noir ne se voit pas ! D’où son nom. La masse et le moment cinétique d’un trou noir sont mesurables par l’intermédiaire de leurs effets sur l’espace-temps environnant. Ainsi, les trous noirs semblent respecter les lois de conservation de l’énergie et du moment cinétique. En revanche, il semble violer une autre loi fondamentale, la seconde loi de la thermodynamique. Cette loi explique pourquoi la plupart des phénomènes observés sont irréversibles. La coutumière tautologie semble bien arrimée puis ces affirmations sortent tout droit une revue scientifique. Cette irréversibilité fonde la loi de cause à effet, chère à notre compréhension du monde physique. Cela signifie, en terme de temps, que le voyage dans le temps devient possible par l’intermédiaire d’un trou noir.
Ce que je pense est que le principe fondamental du trou noir est mis en oeuvre dans les vaisseaux alien.
“On a vu que la seconde loi de la thermodynamique interdit les phénomènes inverses. Elle stipule notamment que l’entropie d’un système isolé ne diminue jamais (...) Or, J.A. Wheeler a souligné que l’entropie de la matière tombant dans un trou noir est perdue, de sorte que la seconde loi de la thermodynamique ne semble pas s’appliquer. L’univers aurait-il trouvé un moyen de s’ordonner spontanément en balayant le “désordre” sous un horizon d’où il ne sortira jamais ?”
Cette dernière question fait furieusement penser au phénomène de la dématérialisation, voire de l’ascension. Ce qui est intéressant c’est ce qu’ajoute Bekenstein.
“J’ai alors postulé que lorsque de la matière tombe dans un trou noir, l’accroissement de l’entropie du trou noir compense la perte d’entropie de l’univers extérieur. Plus généralement, la somme de l’entropie du trou noir et de l’entropie classique dans son voisinage ne décroît jamais. C’est la seconde loi de la thermodynamique généralisée.”
Cette seconde loi généralisée est propre à voir s’effondrer le modèle du Big Bang comme un château de cartes.
Ce qui est dit est fondamental puisque Bekenstein est en train de dire à sa manière ce que je défend : la quantité d’information, et donc de quanta de temps, augmente dans l’invisible.
Ce qui semble étonnant c’est que quand une étoile s’effondre pour former un trou noir (voir le dossier consacré par Science&Vie de nov.2002 : “trous noirs, ils sont partout »)), l’entropie du trou noir résultant excède largement celle de l’étoile de départ. En 1974, S. Hawking a également montré qu’un trou noir émet un rayonnement thermique, connu sous le nom de rayonnement de Hawking, par un mécanisme quantique. De son côté, Rafael Sorkin (Université de Syracuse) a remarqué en 1986 que, puisque l’horizon est une frontière infranchissable, l’information qui y tombe n’a plus aucune influence sur l’univers extérieur. Il faut rajouter au sens physique ! Pas au sens spirituel ! Il en a déduit que la seconde loi généralisée doit s’appliquer à tous les phénomènes physiques impliquant des trous noirs. J’ajouterai : tous les phénomènes physiques impliquant une dématérialisation. L’entropie de la seconde loi généralisée est calculable jusqu’au niveau de structure fondamental X.
Par ailleurs, il faut se souvenir qu’un astrophysicien français avait écrit l’an dernier que les trous noirs étaient en fait des bulles de vide ! Autrement dit, le vide serait rempli d’entropie, donc d’information ! Mais de quel ordre ? Nous allons le voir, mais d’ores et déjà rappelons ce qui a été dit : une étoile (matière) à moins d’entropie que le trou noir qu’elle peut créé ! En d’autres termes, l’immatériel possède plus d’informations que le matériel ! D’autant que l’entropie des trous noirs est l’entropie fondamentale.
Notons au passage que je n’ai cessé d’indiquer que la technologie des ovnis était fondée sur la maîtrise du vide et sur le temps qui possède, dans ses hautes densités, un niveau d’information beaucoup élevé que notre propre densité de temps (matière). Comprendre cela c’est comprendre les abductions, les rêves, l’imaginaire, les expériences spirituelles de toutes natures. Toutes ces expériences SONT REELLES puisqu’elles possèdent plus d’informations que le monde physique comme nous allons le voir.
Grâce au rayonnement de Hawking, Sorkin nous a appris que, en calculant la constante de proportionnalité qui relie l’aire de l’horizon et l’entropie, l’entropie fondamentale d’un trou noir vaut précisément un quart de l’aire de l’horizon mesuré en aires de Planck. La longueur de Planck (environ 10-35 mètre) est une longueur fondamentale de la mécanique quantique, et l’aire de Planck est le carré de cette longueur.
En terme plus clairs, l’entropie d’un trou noir de un centimètre de diamètre serait de 1066 bits environ, soit approximativement l’entropie thermodynamique que les chimistes attribuent à un cube d’eau de 10 milliards de kilomètres de côté !
Donc, si l’entropie du chimiste est largement supérieure (1023 bits) à celle de l’informaticien (1010 bits), celle d’un trou noir, composé de “vide”, (1066 bits) est sans commune mesure avec celle du chimiste (1023 bits).
C’est ainsi que l’on peut commencer à envisager la puissance de la réalité du vide et des informations plus-que-réelles que l’on peut trouver lors de voyages de conscience par exemple. Mais aussi des limites de traduction des schèmes mentaux auxquelles notre pensée de veille nous contraint. En effet, puisqu’il y a beaucoup plus d’informations dans l’immatériel que dans le matériel, cela signifie qu’il existe des types d’information qui nous sont impossibles à retranscrire. Tout au moins faut-il que les mentalités s’accordent au fil du temps, avec les progrès, à des concepts entrant progressivement dans le sens commun, comme je tente de le faire. Bien sûr, il existe un écart entre la nature d’un trou noir et celle de la conscience spirituelle mais nous allons voir que ce n’est pas si éloigné que cela : l’univers est holographique !
En 1980, Bekenstein a commencé à étudier la limite universelle d’entropie, qui détermine l’information maximale susceptible d’être portée par une masse donnée d’une taille donnée. De son côté, Leonard Susskind (Université de Standford) a définit la limite holographique : c’est l’entropie maximale de la matière et de l’énergie contenues dans un volume donnée de l’espace. Pour bien comprendre cette notion holographique, il faut revenir sur le trou noir. Soit une masse quelconque, isolée (un ovni par exemple), n’étant pas elle-même un trou noir et contenue à l’intérieure d’une surface d’aire A. Si la masse peut s’effondrer (comme dans un ovni à la lumière de la relativité générale) pour donner un trou noir, ce dernier aura à terme un horizon d’aire inférieur à A. L’entropie du trou noir sera donc inférieure à A/4. D’après la seconde loi généralisée, l’entropie du système ne peut pas diminuer au cours de cet effondrement, et on en déduit que l’entropie d’un système physique isolé contenu dans une enveloppe d’aire A est nécessairement inférieur à A/4.
Ainsi, pendant que l’enveloppe physique (l’aire) diminue, l’entropie augmente ! Imaginez la carlingue d’un ovni comme étant cette enveloppe : elle diminue tandis que le nombre d’informations progresse. C’est exactement la définition que donne la RA du rapport entre quanta de temps et quanta d’espace. Curieusement, je n’ai rien dit d’autre en postulant que, lors de la croissance dans les densités de temps supérieures, les ovnis (et leurs occupants) avaient accès à plus d’informations (psychiques par exemple) et de degrés de liberté ! Et, ce faisant, augmentaient en volume au sens de la RA, donc leur volume relatif, tandis que nous les voyons diminuer depuis notre ET tout comme une étoile s’effondre alors que son entropie augmente.
L’aire physique diminuant, que l’entropie augmente n’est pourtant pas l’aspect le plus troublant. Même si cela n’est déjà pas mal pour créditer la RA. L’aspect le plus troublant est que cette limite holographique dépende, non pas du volume d’espace concerné, mais de l’aire de sa frontière (carlingue de l’ovni). Le fait remarquable est que la capacité limite théorique de l’espace occupé par un tas de puces électroniques par exemple augmente seulement comme l’aire de sa surface. Comme le volume augmente plus vite que l’aire de la surface (comme les ovnis), l’entropie totale d’un très grand nombre de puces finirait par dépasser la limite holographique.
Ainsi, la limite holographique correspond à la sur-capacité d’information d’un trou noir. Cette remarque vaut pour l’univers entier : nous voyons un univers holographique dont toute l’histoire est contenue dans des densités de temps plus élevées sans que l’ensemble des quanta de temps et d’espace soit contenu dans l’univers visible. Cette remarque fait s’effondrer le Big Bang car s’il existe une limite holographique, cela signifie qu’il existe aussi une limite de sur-capacité. En atteignant cette sur-capacité tous les effondrements stellaires font surgir des informations dans le monde physique. Ainsi, l’univers s’équilibre par un jeu de vase communicant aux limites (holographique et sur-capacitaire de l’information). On peut dire aussi que ce résultat surprenant (la quantité d’information dépend de la surface et non du volume) trouve une explication naturelle si le principe holographique est vérifié. Dans ce principe, toute l’information décrivant une scène en trois dimensions est encodée dans le motif de zones claires et sombres inscrits sur un film à deux dimensions. Une scène tridimensionnelle holographique ne peut contenir plus de détails que la pellicule de l’hologramme où on le grave.
Bekenstein : “Si la physique de notre univers est holographique, un ensemble de lois physiques alternatives, s’appliquant sur la frontière tridimensionnelle de l’espace-temps, existerait quelque part, et équivaudrait à la physique quadridimensionnelle usuelle.”
Cette frontière est précisément constituée par le temps 3D. Je n’entrerai pas dans d’autres développements relatifs à cet article qui nous emmènerait assez loin sur la nature des dimensions (espace-temps anti- de Siter à cinq dimensions).
Cette vision holographique de l’entropie va précisément dans le sens de la quantification du temps que j’avais perçue.
Dès 2002, j’annonçais la quantification du temps et indiquais que plus la densité de temps est élevée, plus la gravitation augmentait ! La gravitation est alors elle aussi quantifiée. Cela signifie qu’elle est discontinue comme le sont n’importe quels quanta, comme le quantum temporel. C’est ainsi donc que des paquets de gravitation, comme des paquets de temps, comme des paquets d’énergie conduisent l’univers. La gravitation est intimement liée au temps. En mécanique classique elle est une force (unité : Newton), ou encore une masse par une accélération. Or, une accélération est une distance par le temps au carré. En mécanique quantique, la gravitation s’exprime par l’application de la relativité générale aux particules, à savoir, la théorie quantique des champs. Dans cette théorie, on fait appelle à des bosons virtuels. En fait, en MQ, la gravitation n’est pas une force mais une interaction, une force devant obligatoirement avoir un point d’origine, ce que ne permet pas la théorie quantique. Ainsi, l’interaction entre deux objets A et B sera donc décrite comme l’émission par A d’une particule quantique (appelée “boson intermédiaire”), laquelle se déplace jusqu’à l’objet B où elle est absorbée par ce dernier.
La relation spécifiquement quantique de Heisenberg limite le temps Delta t pendant lequel le boson en question peut exister ; dans le cas présent l’inégalité de Heisenberg donne : Delta t < h/mc2.
Donc, dans les deux cas la gravitation devenue quantifiable l’est obligatoirement devenue par la quantification du temps !
Les ovnis ont donc un mécanisme simple : ils accélèrent simultanément toutes les particules atomiques du vaisseau, mais aussi et simultanément, celles de ses occupants. « Seule l’interaction gravitationnelle est en mesure de permettre cette prouesse” avait annoncé Claude Poher. Et quel est le phénomène qui permet d’accélérer tout en même temps ? Réponse : la variation de densité de temps !!
Claude Poher : “Isolés (les ET), loin de chez eux à leur arrivée sur Terre, ils disposeraient pourtant d’une arme défensive imparable s’ils s’estimaient en danger sur la planète visitée. Il suffirait qu’ils s’enfuient à grande accélération, par exemple 200 g, puis qu’ils reviennent poursuivre leur observation peu de temps après. En quelques heures de leur propre temps, il se serait écoulés plusieurs jours, plusieurs mois, voire plusieurs années pour les terriens ! Voilà une protection absolue contre une possible agression : la fuite à forte accélération, pour se cacher dans le futur”.
Je ne m’étendrai pas sur cet article et sur ses développements qui nous conduisent à confirmer la pertinence du temps 3D dont je rappelle qu’il m’a été donné par des ET lors d’un survol au-dessus de chez moi, il y a près de deux ans !
PHENOMENES OVNIS.
1) ET = ExtraTerrestres mais pour moi ET=ExtraTemporels (parfois extranéens= néant).
2) Le phénomène ovni est celui de l’incarnation à volonté.
3) Paradoxe de Fermi : « s’ils ne sont pas là, pourquoi ne les voit-on pas ? » : vision matérialiste du monde. Les vaisseaux sont dématérialisés.
4) Les Star Gates existent.
5) Le moteur de l’ovni est une Star Gate mais pour se déplacer partout où il n’existe pas de Star Gates.
6) Le champ temporel, comme les faisceaux lumineux, est en soi une barrière : d’où la perception d’être paralysé dès qu’on s’en approche (différentiel de rythmes vitaux).
7) La taille des vaisseaux, et leur comportement, est très relative : elle dépend de l’état de matérialisation. Un petit vaisseau de 15 m peut se transformer en vaisseau de 150 m ou en point lumineux : cela dépend de la densité de temps qu’il atteint. Un vaisseau est toujours plus grand que vu de l’intérieur que de l’extérieur.
8) Les vaisseaux possèdent une « amorce » permanente constituée de deux rotors à rotation inversée transformé en une sorte de plasma froid plus ou moins ondulatoire dans une chambre à vide, elle-même inclus dans d’autres chambres de moins en moins vides comme des poupées russes. Cette « amorce » est le siège d’un champ temporel de densité très élevée.
9) Toutes les fréquences sont reliées à un oscillateur (cristal) situé au-dessus ou en dessous de l’amorce afin de faire vibrer tout ce que contient le vaisseau sur des fréquences harmoniques. Cela nécessite des matériaux purs calés sur un spectre très précis.
10) Le pilotage des vaisseaux est assuré au moyen d’une liaison psychique (facile dans les hautes densités temporelles) et/ou sensitive (main) d’une grande qualité via le cristal qui renvoie l’ordre de navigation vers « l’amorce ». Le vaisseau devient un être vivant piloté par un autre être vivant.
11) Un vaisseau est une énorme onde de matière (calée sur plusieurs fréquences) qui peut se dédoubler autant de fois que nécessaire puisqu’il s’agira de la même fonction d’onde projetée dans l’espace.
12) Plus un vaisseau se matérialise plus il émettra des fréquences de plus en plus basses (rougissement) comme des micro-ondes (sous le spectre de la lumière d’où il sort rarement pour raison de furtivité). Et inversement.
13) Un vaisseau peut changer de forme apparente en manipulant les fréquences de chacune de ses parties : de l’invisible vers le visible. Mais pour se poser sur la terre ferme, il devra le matérialiser entièrement et sa forme réelle apparaîtra.
14) Les différents faisceaux de couleur sont en fait des faisceaux d’analyses dont on ne perçoit qu’une partie des raies spectrales. Ils ont pour objets d’identifier toute forme d’émission pouvant porter atteinte à l’intégrité du vaisseau sur plusieurs longueurs d’onde. Toute fréquence destructive extérieure est analysée comme une menace ou une opportunité potentielle.
15) Certaines fréquences destructives extérieures participent à leur invisibilité totale ou partielle.
16) Le cristal sert aussi de relais psychique envers toute créature vivante. Des gammes de sentiments peuvent être émis à destination d’une créature spécifique : rassurantes ou effrayantes.
17) Les abductions sont soit des rapts (ou enlèvement au sens traditionnel) en vue d’expériences médico-psychiques contre la volonté d’un individu, soit des soins psychiques d’urgence comme peuvent les pratiquer les professionnels de la médecine pour le corps physique (accidentés, maladies, etc). Dans ce cas, l’intervention est positive. Parfois il s’agit plus simplement d’une prise de contact avec un individu en vue d’un rapprochement collectif interracial à venir.
18) Le temps manquant est une rupture de continuum spatio-temporel dû au transport d’un individu dans un champ temporel qui n’est pas le sien. Le sentiment d’enlèvement est fortement lié à cette paralysie (du corps physique) que ce transfert rend obligatoire. L’individu se sent incapable de réagir. Pour ce qui concerne son corps physique cette impression est effective.
19) Pour ce qui concerne son corps psychique il s’agit alors plus d’un sentiment de peur que d’une réelle volonté des ExtraTemporels d’empêcher la communication, sauf pour les rapts.
20) Le mouvement pendulaire des ovnis constaté lors de certaines observations vient du différentiel de décélération entre les deux rotors à rotation inversée (rotors si proches qu’ils semblent n’en former qu’un). Simple problème gyroscopique créant cet aspect de feuille morte.
21) Le balancement d’un ovni précède toujours une manœuvre d’arrivée ou de départ (accélération ou décélération des rotors).
22) Pour fabriquer l’amorce : 2 disques en céramique d’un matériau pur supraconducteur (exemple : cobalt) qu’on fait tourner en sens inverse dans un champ électromagnétique puissant au cours de la cuisson progressive (T° de + en + haute) des céramiques.
23) L’antigravitation n’est autre qu’un usage ad hoc des termes de la gravitation : F=m.a ou t2 est en dénominateur. En augmentant les quanta de temps (rotor), F diminue très rapidement jusqu’à être parfaitement négligeable.
24) Le centre de gravité des vaisseaux circulaires se trouvent au centre…le rotor est donc concentrique, dans l’axe d’application de la gravitation. D’où les effets de feuille morte.
25) Les situations d’arrêt de moteur et d’extinction des phares sont dues au changement de continuum d’ET. C’est du temps manquant au véhicule lui-même ! En fait tout fonctionne dans notre ET mais les événements sont tellement ralentis qu’ils semblent être stoppés dans une autre échelle de temps. Donc un véhicule roulant sera comme décalés quelques mètres plus loin. Il continuera donc de rouler.
26) De même, une augmentation de température temporaire dans les véhicules indique la présence d’un champ temporel différentiel inhabituel. Mais il se peut qu’après un temps d’adaptation cette T° décroisse (jusqu’à un grand froid comme les Phénomènes Paranormaux) car il y aura eu alors mise en résonance des ET.
27) Lorsque les témoins disent qu’ils ont l’impression que l’ovni les observe cela vient du fait qu’en changeant de densité temporelle leur faculté de perception psychique est accrue (ils sont partiellement dans le champ temporel du vaisseau et ils approchent donc de l’écoulement de temps de la fonction psy).
28) La densité de temps décroît en s’éloignant du vaisseau. D’où la consigne donnée par l’administration américaine de ne pas s’en approcher.
29) La faculté d’une perception psy vient donc simplement de l’écart temporel inhabituellement faible entre la source émettrice et la source réceptrice. Un dialogue peut alors s’instaurer par image mentale (formes-pensées, ou conception-pensées).
30) Si deux observateurs sont à des distances différentes d’un vaisseau, ils peuvent avoir une perception très différente de l’engin : simple lumière ou vision de la forme du vaisseau. L’écart peut même aller entre rien et tout. Même phénomène pour les apparitions (mariales ou autres).
31) Les armes nucléaires (ou centrales) sont des technologies qui font irruption dans de hautes densités temporelles (fission ou fusion = diminution d’espace et création de quanta temporels). D’où la crainte des ET des sites stratégiques, civils ou militaires, qu’ils visitent souvent.
32) C’est l’une des raisons de l’apparition des ET quelques mois après l’usage de la bombe atomique. Les essais nucléaires qui ont suivis ont été fait en dépit des conseils des ET pour qui cela était une des préoccupations majeures puisque ces essais faisaient irruption dans leur ET.
33) L’accident de Roswell est probablement dû à la manipulation de l’énergie nucléaire au moment du passage du vaisseau. Il y eu perte de contrôle du vaisseau par une bouffée de quanta temporels à proximité. C’est l’une des interventions des humains contre les ET.
34) Le maintien des essais nucléaires a été interprété par les ETs comme une violation des règles éthiques dans l’interaction entre ET. La conséquence fut une prolifération massive de vaisseaux, mais surtout d’abductions. Une logique de surenchères d’armements offensifs et défensifs (HAARP + programme Starwars) s’est mise en place. On comprend que les humains qui savent ne veuillent pas annoncer qu’ils sont à l’origine de cette situation. C’est aussi pour cela que des fuites d’informations sont pilotées et que des agents militaires ou de renseignements aient parlé en fin de carrière.
35) Cet entêtement humain a conduit de nombreuses races ETs à faire fi du respect envers la race humaine considérée alors comme immature tant au plan psychique qu’au plan moral, puisque les représentants des hommes au pouvoir sont censés constitué l’élite. Cette dangerosité se traduit par une modification de la race humaine par hybridation systématique et autres comportements agressifs. Les ET négatifs se considèrent donc dans une situation de légitime défense. A l’inverse, nous nous considérons nous aussi dans une situation de légitime défense. C’est le cercle vicieux de la Loi du Talion. Les seules issues à cet état de fait sont une paix globale entre humains et entre races dont la nôtre, ou une annexion totale de la Terre dans quelques années (la supériorité ET est trop grande).
36) La mutilation des animaux a pour but l’étude et la création de races animales adaptées à la nourriture des futurs humains hybrides. C’est pour cela qu’ils rejettent les parties des animaux dont ils n’ont pas besoin. Tous les prélèvements de végétaux poursuivent le même but : étudier et créer un environnement adapté à une nouvelle race. Les jours de la race humaine telle que nous la connaissons sont comptés si nous ne réagissons pas.
37) C’est pourquoi les races bienveillantes ont découragé les hommes de pouvoir à l’issue de la 2ème guerre mondiale de faire usage de l’arme nucléaire car ils connaissaient parfaitement le comportement d’autres races dont les « arguments de négociation » sont largement en notre défaveur. Nous sommes donc la cause d’une invasion programmée que pilote la « troisième partie ». Pour y faire face, la seule solution est de se désarmer du nucléaire (nous n’en connaissons pas toute la portée) pour ne pas entrer dans une spirale dont nous ne sortirons pas vainqueurs, soit par autodestruction, y compris écologique, soit par asservissement à une autre race, soit les deux. C’est ce que veulent nous faire comprendre avec douceur nos amis ET. La contrepartie de ce geste de bonne volonté (aller vers la paix) est ce qui est indiqué dans le message.
38) Un autre moyen d’interférer sur le contrôle des ovnis est d’envoyer des ondes longitudinales de forte énergie et de hautes fréquences.
39) L’accident de Tchernobyl a été le théâtre de l’intervention d’un vaisseau assez haut dans le ciel qui avait pour objet de pomper les quanta temporels en surplus (échauffement d’un compartiment). Ce qui a eu pour conséquence de sauver les humains d’une menace. C’est l’une des interventions bénéfiques au profit de notre race.
40) Les ovnis ne font pas de bang supersonique car le temps est dilaté autour du vaisseau et l’air est progressivement ralenti. Il n’y a pas d’onde de choc car la vitesse relative du vaisseau est faible par rapport à l’air ambiant qui se trouve dans la bulle temporelle !
41) Les ovnis sont silencieux car la fréquence du son (qui est en fait une onde de pression qui se propage dans le gaz de l’atmosphère) est tellement ralentie (« rougie ») qu’elle devient un infrason. Cela explique pourquoi des animaux perçoivent leur présence ou leur arrivée car ils sont équipés, contrairement au humains, des moyens de perception ad hoc.
42) On perçoit parfois un grand bruit. Il est dû à une variation brutale de quanta de temps, une sorte de freinage de matérialisation un peu brusque.
43) Les photographies d’ovni sont la plupart du temps floues car la vitesse d’obturation d’un appareil est trop faible pour se caler sur la densité temporelle du champ temporel du vaisseau. Cela revient à photographier un objet en mouvement rapide, sauf que le vaisseau peut parfaitement rester immobile puisqu’on photographie ce qui est en avant-plan : sa bulle temporelle.
44) Le cristal du vaisseau assure la fonction d’onde résultante (voir la technologie de la lumière lente) de l’ensemble des ondes locales des parties du vaisseau.
45) Beaucoup d’abductés parlent d’un éclairage à bord des vaisseaux dont on ne distingue pas la source. Ceci s’explique parfaitement avec le temps 3D car le temps passant plus lentement on voit beaucoup mieux l’énergie qui se dégage des excitations atomiques (émission de photons) qui dans notre monde ne font apparaître qu’une partie car trop rapide.
PHENOMENES PARANORMAUX.
1) Les objets courants sont comme un éventail déployé avec un clapet anti-retour : la force nucléaire forte (élastique qui résiste lorsqu’on le tire : résistance à la multiplication de quanta d’espace). Dans des conditions qui suppriment ce clapet (rotation + onde de matière), on peut fermer et ouvrir à volonté l’éventail et faire apparaître et disparaître les objets.
2) La particularité de l’éventail est d’avoir une structure de liaison (pliures particulières) qui fait se déployer l’espace selon une forme déterminée. Ce sont des ondes de forme qui constituent la mémoire de forme.
3) Il faut distinguer deux choses : la source du phénomène (haute densité temporelle) et l’effet apparent du phénomène dans notre ET, comme pour la relativité (contraction d’espace et dilatation de temps).
4) Tous les phénomènes paranormaux ont une source hors de notre ET (nous-mêmes ou des entités). Ils ne sont donc pas reproductibles depuis notre ET car le phénomène est « ici » un effet dont la cause se situe « ailleurs », Mais depuis un autre ET ! Nous avons donc une vision « stroboscopique » d’un phénomène cohéré dans un autre ET.
5) Une partie est visible dans notre ET, mais une autre, non-visible pour nous dans un autre ET, est relié par corrélation temporelle (harmoniques). Toutes les densités s’écoulent en même temps.
6) On peut résumer la définition d’un phénomène paranormal en indiquant qu’il est la traduction du mécanisme d’une volonté qui manipule des ondes stationnaires.