Le plan Rumsfeld
Provoque le terrorisme pour le combattre
Selon un document classé secret, Special Operations and Joint Forces in Countering Terrorism, préparé pour le Ministre de la Défense Donald Rumsfeld par son Defense Science Board (comité d'experts), une nouvelle organisation a été créée pour contrecarrer les attaques terroristes potentielles contre les États-Unis.
Ce groupe d'action contre-terroriste, le Proactive Preemptive Operations Group (P20G) nécessitera 100 personnes et au moins 100 millions de dollars par an. Cette équipe d'agents du contre-espionnage sera chargée de missions secrètes consistant aussi bien à prendre pour cible les chefs terroristes qu'à «susciter des réactions» parmi les groupes terroristes, les incitant à commettre des actes de violence qui les exposeraient alors à une «contre-attaque» de la part des forces américaines.
Cela signifie que le gouvernement américain prévoit d'utiliser des opérations militaires secrètes afin de provoquer des attaques terroristes meurtrières contre des innocents. Par une étrange logique, il semble que ce plan vise à combattre le terrorisme en le provoquant.
Selon ce rapport, d'autres stratégies se proposent de dérober de l'argent à des cellules terroristes ou de les induire en erreur par de fausses communications. Le Ministère de la Défense entretient déjà un groupe opérationnel secret de contre-terrorisme, connu sous le nom de Delta Force, auquel on fait appel en cas de! crise. Le programme actuel du P20G n'est pas entièrement nouveau pour les États-Unis. Il y avait déjà eu un programme similaire: l'Opération Northwoods. En 1963, les «huiles» de l'armée américaine avaient présenté au Président John. F. Kennedy un plan qui prévoyait une fausse campagne terroriste
A coup d’attentats à la bombe, de détournements ou d’accidents d’avions et de victimes américaines, destinées a justifier l’invasion de Cuba, fief d’une importante mafia d’entreprise commerciales prise par castro.
Source Nexus mars 2004
Le plan Rumsfeld
Commencé par
hermes
, 18 mar 2004 à 18:03
3 réponses dans ce topic
#1
Posté 18 mars 2004 à 18:03
"Lege, lege, relege, ora, labora et invenies".
#2
Posté 07 mai 2004 à 14:09
Citation
Il y avait déjà eu un programme similaire: l'Opération Northwoods. En 1963, les «huiles» de l'armée américaine avaient présenté au Président John. F. Kennedy un plan qui prévoyait une fausse campagne terroriste
Voici un article en français détaillant la fameuse opération Northwoods:
Citation
OPÉRATION NORTHWOODS
Par Jacques Bouchard, mars 2002
Conçue et approuvée en 1962 par l'ensemble des chefs d'État-major du Pentagone, l'opération Northwoods [1] est un scénario « bref et précis » décrivant avec une belle imagination et force détails l'organisation de faux attentats terroristes exécutés ou commandés par l'armée des États-Unis.
Ces attentats qui auraient coûté la vie à des citoyens cubains et étatsuniens devaient servir de « prétextes » à une vaste campagne de désinformation internationale « justifiant » l'invasion de Cuba, et le renversement militaire du gouvernement communiste de Fidel Castro, le grand croque-mitaine de l'époque.
Après l'échec de la CIA à la Baie-des-Cochons, les chefs du Pentagone étaient prêts à tout pour convaincre la population de la nécessité de l'invasion militaire de Cuba. Les plus hauts gradés ont planifié une série d'attentats terroristes bidon (staged) contre des réfugiés cubains et des citoyens des États-Unis, afin de faire croire à des factions terroristes cubaines inexistantes. Les dossiers secrets récemment déclassifié sur du plan Northwoods, sous-titré « Justification pour une intervention militaire US à Cuba », ont été obtenus par le National Security Archives [2]. James Bamford, ancien producteur à Washington pour World News Tonight, avec Peter Jennings sur ABC, publiait récemment Body of secrets [3] dans lequel il consacre plusieurs pages à l'opération Northwoods.
Nous devons, écrivaient les stratèges militaires, convaincre « l'opinion publique mondiale, et le conseil des Nations Unies que le gouvernement cubain est téméraire et irresponsable, et de ce fait constitue une menace alarmante et imprévisible pour la paix de l'Hémisphère ouest. » Au programme : faire commettre des attentats terroristes à Cuba par les services secrets (CIA) à titre de « provocation légitime » pour tendre un piège à Fidel, et l'amener à menacer ouvertement les États-Unis de représailles. Organiser une campagne de désinformation médiatique internationale intense (harassment) pour convaincre la population mondiale que Cuba est une menace permanente pour l'ensemble des pays démocratiques. (Nous sommes tous Américans, tsoin-tsoin !) Pour ajouter du poids à la désinformation médiatique, les hauts gradés avaient prévu entre autres de « faire exploser un dépôt de munitions à l'intérieur de la base de Guantanamo, détourner des avions civils, incendier des avions militaires (sabotage).
Faire tirer des coups de mortiers à partir de la jungle, sur la base par des amis cubains (freindly Cubains) déguisés en soldats ennemis. Nous pourrions faire exploser un navire US dans la Baie de Guantanamo. [...] Des cargaisons d'armes « cubaines » destinées aux communistes underground de République dominicaine pourraient être trouvées sur les plages ou interceptées dans les eaux internationales. » Pauvre Arafat ! Le 20 février 1962, John Glenn décollait de Cap Canaveral. Le chef d'État major, l'amiral Lyman Lemnitzer, a proposé de tuer Glenn en faisant exploser sa fusée, et de produire ensuite une série de preuves trafiquées prouvant « scientifiquement » que les Cubains avaient provoqué l'explosion en émettant des signaux d'interférence électronique, grâce à la technologie militaire russe. On sait qu'ils sont forts là-dessus les Étatsuniens, prétendre que leurs nombreux ennemis sont surarmés et ultra avancés technologiquement, pour stimuler la « recherche scientifique » et l'industrie militaire.
Fait intéressant, il a aussi été question de fabriquer un drone (sic : un avion téléguidé, les militaires de 1962 utilisaient déjà ce nom) et de le maquiller aux couleurs d'un avion de ligne. Au moment opportun, le drone aurait été affecté comme charter touristique sur une route aérienne survolant Cuba. Après avoir décollé d'un aéroport civil connu, avec un chargement de passagers soigneusement sélectionnés par les services secrets, tous inscrits sous des noms d'emprunt, l'avion aurait atterri dans une base secrète pour faire descendre les passagers avant de poursuivre son trajet. Une fois au-dessus de Cuba, le drone aurait émis sur la fréquence de détresse internationale May Day une série de S.O.S. préenregistrés par le pilote prétendant à une attaque par des MIGs cubains, avant d'exploser par commande distance. Ce sont les opérateurs de l'OACI (Organisation de l'Aviation Civile Internationale) qui auraient capté le message en primeur, et auraient eu la pénible tâche « d'informer » le gouvernement des États-Unis et le monde entier de la terrible nouvelle. La publication d'une fausse liste de victimes dans les médias et des funérailles nationales bidon étaient aussi planifiées.
Malgré la campagne de désinformation pour faire croire au « monde libre » que les États-Unis désiraient « libérer le peuple cubain de la dictature communiste », les stratèges militaires étaient conscients que la population cubaine appuyait majoritairement Castro. Lemnitzer avait prévu l'instauration d'un État policier. « Il faut prévoir une prise de contrôle militaire rapide de Cuba. Une action policière continuelle sera ensuite requise. » Pauvres Afghans ! Craignant une guerre nucléaire avec la Russie, le président Kennedy a refusé les plans de Lemnitzer.

James Bamford écrit que malgré ce refus, le Pentagone n'a jamais cessé de comploter. La lumière n'a jamais été faite non plus sur les attentats de 1964, à l'origine du déclenchement de la guerre du Vietnam. Deux destroyers étatsuniens auraient été attaqués par des vedettes rapides vietnamiennes dans le Golfe du Tonkin. « Faire exploser des bateaux US, il s'agit simplement de changer les mots Baie de Guantanamo par Golfe du Tonkin, et Cuba par Nord Vietnam et voilà l'opération Northwoods ressuscitée », conclut Bamford. Cette guerre a tué 50 000 Étatsuniens et 2 millions de Vietnamiens.
JACQUES BOUCHARD
[1] Les citations entre guillemets sont des traductions libres. Pour lire les textes originaux anglais http://www.gwu.edu/nsarchiv/20010430/ et aussi http://emperors-clot...s/north-int.htm.
[2] Le National Security Archives est un organisme localisé à l'Université George Washington, qui rend public les documents « déclassifiées » du gouvernement étatsunien http://www.gwu.edu/nsarchiv/.
[3] Body of secrets James Bamford Doubleday 2001 lisez les extraits à http://www.whatreall...northwoods.html.
Par Jacques Bouchard, mars 2002
Conçue et approuvée en 1962 par l'ensemble des chefs d'État-major du Pentagone, l'opération Northwoods [1] est un scénario « bref et précis » décrivant avec une belle imagination et force détails l'organisation de faux attentats terroristes exécutés ou commandés par l'armée des États-Unis.
Ces attentats qui auraient coûté la vie à des citoyens cubains et étatsuniens devaient servir de « prétextes » à une vaste campagne de désinformation internationale « justifiant » l'invasion de Cuba, et le renversement militaire du gouvernement communiste de Fidel Castro, le grand croque-mitaine de l'époque.
Après l'échec de la CIA à la Baie-des-Cochons, les chefs du Pentagone étaient prêts à tout pour convaincre la population de la nécessité de l'invasion militaire de Cuba. Les plus hauts gradés ont planifié une série d'attentats terroristes bidon (staged) contre des réfugiés cubains et des citoyens des États-Unis, afin de faire croire à des factions terroristes cubaines inexistantes. Les dossiers secrets récemment déclassifié sur du plan Northwoods, sous-titré « Justification pour une intervention militaire US à Cuba », ont été obtenus par le National Security Archives [2]. James Bamford, ancien producteur à Washington pour World News Tonight, avec Peter Jennings sur ABC, publiait récemment Body of secrets [3] dans lequel il consacre plusieurs pages à l'opération Northwoods.
Nous devons, écrivaient les stratèges militaires, convaincre « l'opinion publique mondiale, et le conseil des Nations Unies que le gouvernement cubain est téméraire et irresponsable, et de ce fait constitue une menace alarmante et imprévisible pour la paix de l'Hémisphère ouest. » Au programme : faire commettre des attentats terroristes à Cuba par les services secrets (CIA) à titre de « provocation légitime » pour tendre un piège à Fidel, et l'amener à menacer ouvertement les États-Unis de représailles. Organiser une campagne de désinformation médiatique internationale intense (harassment) pour convaincre la population mondiale que Cuba est une menace permanente pour l'ensemble des pays démocratiques. (Nous sommes tous Américans, tsoin-tsoin !) Pour ajouter du poids à la désinformation médiatique, les hauts gradés avaient prévu entre autres de « faire exploser un dépôt de munitions à l'intérieur de la base de Guantanamo, détourner des avions civils, incendier des avions militaires (sabotage).
Faire tirer des coups de mortiers à partir de la jungle, sur la base par des amis cubains (freindly Cubains) déguisés en soldats ennemis. Nous pourrions faire exploser un navire US dans la Baie de Guantanamo. [...] Des cargaisons d'armes « cubaines » destinées aux communistes underground de République dominicaine pourraient être trouvées sur les plages ou interceptées dans les eaux internationales. » Pauvre Arafat ! Le 20 février 1962, John Glenn décollait de Cap Canaveral. Le chef d'État major, l'amiral Lyman Lemnitzer, a proposé de tuer Glenn en faisant exploser sa fusée, et de produire ensuite une série de preuves trafiquées prouvant « scientifiquement » que les Cubains avaient provoqué l'explosion en émettant des signaux d'interférence électronique, grâce à la technologie militaire russe. On sait qu'ils sont forts là-dessus les Étatsuniens, prétendre que leurs nombreux ennemis sont surarmés et ultra avancés technologiquement, pour stimuler la « recherche scientifique » et l'industrie militaire.
Fait intéressant, il a aussi été question de fabriquer un drone (sic : un avion téléguidé, les militaires de 1962 utilisaient déjà ce nom) et de le maquiller aux couleurs d'un avion de ligne. Au moment opportun, le drone aurait été affecté comme charter touristique sur une route aérienne survolant Cuba. Après avoir décollé d'un aéroport civil connu, avec un chargement de passagers soigneusement sélectionnés par les services secrets, tous inscrits sous des noms d'emprunt, l'avion aurait atterri dans une base secrète pour faire descendre les passagers avant de poursuivre son trajet. Une fois au-dessus de Cuba, le drone aurait émis sur la fréquence de détresse internationale May Day une série de S.O.S. préenregistrés par le pilote prétendant à une attaque par des MIGs cubains, avant d'exploser par commande distance. Ce sont les opérateurs de l'OACI (Organisation de l'Aviation Civile Internationale) qui auraient capté le message en primeur, et auraient eu la pénible tâche « d'informer » le gouvernement des États-Unis et le monde entier de la terrible nouvelle. La publication d'une fausse liste de victimes dans les médias et des funérailles nationales bidon étaient aussi planifiées.
Malgré la campagne de désinformation pour faire croire au « monde libre » que les États-Unis désiraient « libérer le peuple cubain de la dictature communiste », les stratèges militaires étaient conscients que la population cubaine appuyait majoritairement Castro. Lemnitzer avait prévu l'instauration d'un État policier. « Il faut prévoir une prise de contrôle militaire rapide de Cuba. Une action policière continuelle sera ensuite requise. » Pauvres Afghans ! Craignant une guerre nucléaire avec la Russie, le président Kennedy a refusé les plans de Lemnitzer.

James Bamford écrit que malgré ce refus, le Pentagone n'a jamais cessé de comploter. La lumière n'a jamais été faite non plus sur les attentats de 1964, à l'origine du déclenchement de la guerre du Vietnam. Deux destroyers étatsuniens auraient été attaqués par des vedettes rapides vietnamiennes dans le Golfe du Tonkin. « Faire exploser des bateaux US, il s'agit simplement de changer les mots Baie de Guantanamo par Golfe du Tonkin, et Cuba par Nord Vietnam et voilà l'opération Northwoods ressuscitée », conclut Bamford. Cette guerre a tué 50 000 Étatsuniens et 2 millions de Vietnamiens.
JACQUES BOUCHARD
[1] Les citations entre guillemets sont des traductions libres. Pour lire les textes originaux anglais http://www.gwu.edu/nsarchiv/20010430/ et aussi http://emperors-clot...s/north-int.htm.
[2] Le National Security Archives est un organisme localisé à l'Université George Washington, qui rend public les documents « déclassifiées » du gouvernement étatsunien http://www.gwu.edu/nsarchiv/.
[3] Body of secrets James Bamford Doubleday 2001 lisez les extraits à http://www.whatreall...northwoods.html.
Source:
http://www.lecouac.o...3?id_article=15
Le capitalisme est encore et toujours la source de tous nos ennuis...
#3
Posté 08 mai 2004 à 00:41
Il faut toujours craindre la sur intelligence des bêtes (les NULS) . Les réels intelligents agissent de la manière à preserver leur vie et interets et ceux des autres et cherchent toujours à voir le monde si beau et les peuples bien en confort pour pouvoir penser et refléchir encore plus haut. Par contre , quand les NULS accouchent des idées qu'ils pensent intelligentes , ils placent toujours leur interets et rien que les leurs avec la soumission des autres pour que ces NULS restent les plus intelligents . Les NULS accouchent leurs initiatives malheureuses dans le total secret et discrétion toujours liées à la FORCE. Or que le réel intelligent accouche des idées en douce en y pensant beaucoup et en soumettant pour avis aux autres pour faire de ses idées celles des autres dans la plus grande transparence ( identiques interets et partage)
Les NULS qui se montrent intelligents s'affichent toujours à coté ou avec des signes , symboles ou équipements de la force.
Les réels intelligents gagnent la confiance ,le respect et l'engagements des autres par le fait de partager et convaincre. Ce genre d'invidus ou de systémes fera l'histoire avec les peuples du monde entier et deviendra le modèle philosophique reconnu utile à lui et au monde . Par contre, les NULS imposent leurs conneries au monde et peuples par la FORCE , menace et la peur pour effacer l'histoire des peuples plus civilisées. Ils ont la nostalgie de temps passé esclavage des autres.
Que choisir ??
A mon avis, il faut choisir toujours sesamis , associés , compagnons des réels intelligents qui pensent à SOI et aux autres
Les NULS qui se montrent intelligents s'affichent toujours à coté ou avec des signes , symboles ou équipements de la force.
Les réels intelligents gagnent la confiance ,le respect et l'engagements des autres par le fait de partager et convaincre. Ce genre d'invidus ou de systémes fera l'histoire avec les peuples du monde entier et deviendra le modèle philosophique reconnu utile à lui et au monde . Par contre, les NULS imposent leurs conneries au monde et peuples par la FORCE , menace et la peur pour effacer l'histoire des peuples plus civilisées. Ils ont la nostalgie de temps passé esclavage des autres.
Que choisir ??
A mon avis, il faut choisir toujours sesamis , associés , compagnons des réels intelligents qui pensent à SOI et aux autres
#4
Posté 05 octobre 2004 à 05:19
Pauvre chou, c'était à l'insu de son plein grès...
Citation
Pas de preuve formelle d'un lien Al-Qaïda/Saddam (Rumsfeld) (Oct )
Le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld a déclaré lundi ne pas avoir "de preuve formelle" d'un lien entre l'ancien dirigeant irakien Saddam Hussein et le réseau Al-Qaïda, se démarquant d'affirmations antérieures selon lesquelles les contacts entre ces deux parties remontaient à une décennie. "A ma connaissance, je n'ai pas vu de preuve forte et formelle liant les deux", a-t-il dit devant le Council on Foreign Relations, groupe de réflexion new-yorkais sur les relations internationales, "J'ai vu des réponses à cette question se répandre au sein de la communauté du renseignement depuis un an de la façon la plus étonnante", a-t-il déclaré après avoir été interrogé sur les liens éventuels entre l'organisation terroriste et l'ancien président irakien. (FBX)
© BELGA
NEW YORK 04/10 (BELGA/AG)
Le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld a déclaré lundi ne pas avoir "de preuve formelle" d'un lien entre l'ancien dirigeant irakien Saddam Hussein et le réseau Al-Qaïda, se démarquant d'affirmations antérieures selon lesquelles les contacts entre ces deux parties remontaient à une décennie. "A ma connaissance, je n'ai pas vu de preuve forte et formelle liant les deux", a-t-il dit devant le Council on Foreign Relations, groupe de réflexion new-yorkais sur les relations internationales, "J'ai vu des réponses à cette question se répandre au sein de la communauté du renseignement depuis un an de la façon la plus étonnante", a-t-il déclaré après avoir été interrogé sur les liens éventuels entre l'organisation terroriste et l'ancien président irakien. (FBX)
© BELGA
NEW YORK 04/10 (BELGA/AG)
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.










