Citation
jahvolant dit:
(Aldrinn est connue pour étre le Joe-sang-froid qui calma les esprits lors de l apparition du "petit
papa noel",si ma mémoire est bonne)
C'est le 16 décembre 1965 que le cosmonaute Walter Schirra, depuis l'espace(mission Gemini 6), annonça d'un ton grave et dramatique : « Eh ! En bas ! Il y a un drôle d'engin qui se rapproche sur la droite. » Au centre spatial d'Houston, l'écoute de cette phrase avait provoqué une vive agitation.
Schirra ajouta encore : « Je vais essayer de capter ces signaux. » Alors, dans la grande salle de contrôle, retentit une musique bien connue : « Vive le vent, vive le vent d'hiver », et au même instant, l'astronaute précisait que l'objet en question, en l'occurrence un cosmonaute à barbe blanche juché sur un traineau, leur souhaitait au passage un joyeux Noël. Cette anecdote est archi-connue et qui n'a pas entendu parler de l'harmonica que Schirra était parvenu à embarquer sur Gemini 6, malgré les contrôles sévères auxquels il avait été soumis ? Dans Mercury 8, cela avait été un sandwich qu'avait réussi à introduire l'astronaute plaisantin et qu'il avait savouré en orbite, à la place des mets déshydratés et insipides qui, à l'époque, constituaient le menu des hommes de l'espace.
Mais l'information continue d'être interprétée frauduleusement afin d'entretenir une navrante équivoque.
Citation
TreizeVents dit:
Et apres tout ca pendant plusieurs décénies plus personne n'a plus rien envoyé sur la Lune, que ca soit la NASA, les Russes ou les Européens. Sans explications, peut etre que la modé était passée, que plus personne ne s'interessait encore a la course à l'Espace. Ou ces agences ne voulaient plus depenser des sommes astronomiques pour des expéditions lunaires. C'est l'explication logique que je vois...
L'explication qui ne rentre pas dans le classique, c'est que il y a vraiment quelque chose la bas et on a pas voulu y retourner, en tous cas officiellement.
Et qu'avez vous pensé quand Bush recemment a relancé l'idée de missions sur la Lune ?
A la suite d'Apollo11, se succèderent: les missions Apollo 12,13,14,15,16 et 17.
Et enfin pour en revenir aux prétendues déclarations de Buzz:
Dans l'hebdomadaire canadien National Bulletin du 29 septembre 1969, le journaliste Sam Pepper fit une
révélation stupéfiante ; selon lui, les astronautes d'Apollo 11 avaient vu une armada de vaisseaux spatiaux sur la surface de la Lune. Et de révéler un échange de propos, plus tard censuré par la N.A.S.A. et filtré lors de la mission elle-même grâce à un système de transmission en léger différé, et tenu entre Armstrong et Aldrin alors qu'ils revenaient vers le LEM après leur courte excursion lunaire:
« Qu'est-ce que c'était? Que diable était-ce? C'est tout ce que je veux savoir ! »
« Ces (dérangement)... étaient immenses, ils étaient énormes. » « Non, non, c'est juste une déformation
de la réception. Oh ! Dieu, je ne peux le croire... »
«Quoi..., quoi... c'est infernal. »
« Ils sont ici sous la surface. »
«Qui sont-ils (dérangement)... mission contrôle appelle Apollo 11. »
«Roger, nous sommes ici tous les trois mais nous avons trouvé quelques visiteurs... »
«Oui, ils sont ici depuis un moment à en juger par leurs installations... »
«Mission Contrôle, répétez le dernier message.»
«Je vous le dis, il y a d'autres vaisseaux spatiaux, là dehors. Ils sont alignés en rang sur le côté le plus éloigné de la base du cratère. »
«Répétez, répétez.»
«Encore Une orbite et nous rentrons.»
« ... mes mains tremblent et je ne peux...»
«Film, ... diable oui, ces sacrées caméras sont restées là-bas. Ton camarade fait-il quelque chose ?»
«Aucun film n'a été pris la fois que... (dérangement), trois clichés des ufos... peuvent avoir voilé le film.»
« Mission Contrôle, ici mission Contrôle, êtes-vous en ligne? Je répète : êtes-vous en ligne ? Ce bruit vient-il des O.V.N.I.?»
«Ils sont là en dessous, ils sont sur la Lune, ils nous attendent.»
«Les miroirs, les miroirs vous les avez fixés, oui ?»
«Oui, les miroirs sont tous en place. Mais n'importe comment ces engins seront probablement partis et tous disparus demain.»
Sam Pepper concluait que notre planète était certainement surveillée, que la race des extra-terrestres basés sur la Lune était supérieure à la nôtre et qu'ils avaient «infecté» nos astronautes avec un «virus mortel ». De plus, le gouvernement des États-Unis, plongé dans une indicible panique, essayait de s'organiser pour se défendre contre la «super-race».Le sensationnel était poussé à son comble d'une façon si outrancière que le canular était sous-jacent.
Un lecteur sceptique proposait à l'auteur de l'information de produire l'enregistrement du propos censé avoir été tenu par l'un des astronautes afin qu'il puisse être authentifié. Et il s'étonnait que pas plus de journalistes à l'affût de sensationnel ne s'en soient emparés. Mais l'affaire des compagnons lunaires d'Apollo 11 allait trouver un prolongement inattendu... au Japon.
Dans le numéro d'août-septembre 1974 du magazine japonais UFO News, Y.J. Matsumura, président de l'Association internationale pour la Fraternité cosmique, publiait un article au titre évocateur : «Les premières photographies d'O.V.N.I. lunaires prises par Apollo 11.»
Vingt-quatre photos illustraient cet article, vingt-quatre faux selon James Oberg. Vingt-quatre clichés réalisés par Aldrin depuis le module lunaire, un jour avant l'alunissage historique. Résolument décidé à éventer la supercherie, Oberg, qui travaille au centre de la N.A.S.A. au Texas (il nous l'écrivait dans une lettre datée du 25 novembre 1977), se rendit à la division photo-graphique du centre spatial Johnson pour y rencontrer Richard Underwood, conservateur de tous les films Apollo. Il put ainsi retrouver l'original du film de Matsumura et constata que les reflets probablement dus au vitrage du hublot de la capsule avaient été «retouchés» pour leur donner une apparence plus ufologique. Ainsi les fameux objets que le Japonais disait s'être trouvés à 20 à 30 mètres de la capsule n'étaient que des réverbérations «extra«!
Sources: La face cachée du ciel Michel Granger
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.