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Vaccin varicelle : attention


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10 réponses dans ce topic

#1 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 24 avril 2004 à 13:53

En mai, Varivax, vaccin contre la varicelle, arrive dans les pharmacies. Jusqu'ici, il existait le Vaccin varicelle Mérieux, qui n'était prescrit que dans les hôpitaux, à des enfants soignés pour certains cancers, en raison des effets graves de la maladies dans ces cas. Depuis plusieurs années, cetains médecins, préconisent un élargissement des indications du vaccin, voire sa généralisation à tous les enfants. Ils sont sur le point d'obtenir, au mons en partie, gain de cause. En mars, une conférence de presse, puis une table-ronde au Medec (Salon de la médecine), toutes deux sponsorisées par Aventis Pasteur, fabricant du Varivax, ont dramatisé les risques de la maladie. Simultanément, une enquête Ipsos/Aventis montrait que près de 80 % des mères d'enfants de 0 à 13 ans sont favorables au vaccin pour éviter des complications graves. Ces complications concernent principalement les enfants immunodéprimés (en raison de certaines maladies ou de certains traitements), ainsi que les femmes enceintes. Pourtant le vaccin ne leur était jusqu'ici pas recommandé en raison de ses inconvénients : des cas d'éruptions varicelliformes, parfois sévères, chez des enfants vaccinés, des varicelles chez des personnes en contact avec les vaccinés (1). On prend le risque de voir aussi se multiplier des cas de zonas d'origine vaccinale.(2)
On ne connaît pas la durée de protection du vaccin, or on sait également que dans les cas de varicelle survenus à l'adolescence ou à l'âge adulte les complications sont plus nombreuses. Ces réserves ont été balayées au Médec par des orateurs assurant que les hospitalisations pour varicelle sont en hausse et touchent désormais fréquemment des enfants non immunodéprimés. "On voit effectivement depuis deux ou trois ans, une multiplication des surinfections cutanées sévères, mais je regrette qu'on en cherche pas les causes" explique le Dr Le Houezec, pédiatre à Caen. "Je pense, ainsi que plusieurs de mes confrères, que cela pourrait s'expliquer par l'abus de poudres anti-purigineuses. Il vaut mieux utiliser des solutions antiseptiques pour nettoyer les ulcérations et des antihistaminiques par voie orale contre les démangeaisons".
On saura dans quelques semaines si le vaccin Varivax sera remboursé et à qui il sera officiellement recommandé. Un autre vaccin varicelle, Varilrix des laboratoires GSK, [ex GlaxoWellcome et SmithKlineBeecham -ndt] devrait aussi être vendu en pharmacie. Le guide des vaccinations édité en novembre 2003, par la Direction générale de la santé, laissait entendre que la recommandation de vaccination pourrait être étendue à d'autres catégories d'enfants soignés avec des traitements immunosuppresseurs, à leurs frères et soeurs, aux personnels qui les soignent et éventuellement aux femmes enceintes et aux adolescents et adultes non immunisés. Dans un second temps, le vaccin pourrait être recommandé pour tous les enfants, à condition d'utiliser un vaccin combiné varicelle-rougeole-oreillon-rubéole. Cette nouvelle présentation devrait être commercialisée en 2005.
(1) Lire notre Guide des vaccinations hors série n° 20, page 34  
(2) Le zona est une maladie secondaire de la varicelle, dont le virus peut rester latent dans l'organisme pendant plusieurs années

source : Alternative santé n°311 - mai 2004
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Recommandation ne veut pas dire obligation...:)
Une petite histoire vécue : j'ai eu une prof qui a faillit avoir un handicap a vie à cause d'une varicelle non détectée. Le médecin n'ayant pas reconnu les symptomes lui avait filé des antibiotiques, qui bloquait la sortie des boutons et le développement normal de la maladie. Elle a frolé le pire : en effet, le virus ne pouvant suivre "son chemin normal" etait en train de s'en prendre à son système nerveux. Heureusement pour elle, elle était allé voir un autre médecin en voyant que les antibio la fatiguait complétement.
En résumé, le medecin lui a expliqué que ce virus devenait dangereux si on ne lui permettait pas de se développer normalement. Le zona est d'ailleurs soupçonné d'etre un des effets d'une mauvaise élimination de ce virus. Je me demande donc qu'elles vont etre les effets de ce vaccin sur un virus si particulier : les effets secondaires sont déjà connus et plutot difficiles.

Diamant

#2 Tomla

Tomla

    N'attend plus que la Fin des Temps

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Posté 24 avril 2004 à 15:17

Comme d'habitude, les effets secondaires des vaccins sont bien pire que la maladie elle-même  :tresfache:

L'année dernière j'ai eu la malchance de souffrir du zona, mon médecin généraliste, sachant que je suis anti-médicament, ne m'a surtout pas prescrit d'antibiotiques, mais de la vitamine B et une pommade (Murazyme) à appliquer sur les douloureux boutons. Tout a disparu en une semaine, mais au début j'ai panniqué en constatant le gonfflement des ganglions, ce qui ne m'était jamais arrivé, j'ai un peu plus de trente ans.

#3 Nowar

Nowar

    congénitalement curieux

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Posté 27 avril 2004 à 16:08

:salut:

En fait il présente le même interet économique que les traitements de la méningite.

En plus, puisqu'il contamine ceux qui ne sont pas vacciné, il devrait apparaitre une forte augmentation des cas de personnes "non vaccinés" d'ou une pub d'enfer

Nowar

:cingle:  :tresfache:  :cingle:

#4 nexus11

nexus11

    Toujours en pleine recherche...

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Posté 27 avril 2004 à 17:15

Le vaccin anti-varicelle suit le même schema que celui contre la rougeole :
Au départ (on ne vous le dira pas à vous parents), il s'agit d'un problème économique, le taux d'absentéisme des mères (ou des pères) augmentent énormement pendant les périodes épidémiques, en plus il s'agit d'une maladie "longue", pas juste 2 ou 3 jours de RTT.
Donc une menace pour l'équilibre économique de notre pays, un peu comme les ponts du mois de mai.
S'ajoute à cela des calculs d'apothicaires décrits à la fin du texte cité ci-dessous.
Pour résoudre ce problème on nous bombarde d'infos alamistes sur la mortalité et les complications de la maladie naturelle qui terrorisent les parents, après quoi on commercialise le vaccin à grande échelle, ouf sauvés !
S'en suit une période d'immunisation de quelques années, preuve de l'efficacité du vaccin, puis arrive un décalage de la maladie vers les adultes.
Pas de problème : on recommande un rappel tous les 10 ans !
Bref, tout ça ne profite qu'aux labos (avec le soutien du ministère de la santé).

Quelques explications, des contres et de Pasteur :

Citation

La vaccination "universelle" des nourrissons entre 12 et 18 mois pratiquée aux USA n'est pas retenue en France : on craint que l'immunité vaccinale, moins solide que l'immunité naturelle, aboutisse à repousser l'âge d'acquisition de l'infection naturelle, avec un risque accru de pneumonie grave. D'autre part remplacer le VZV sauvage par le vaccin VZV Oka au niveau de nos ganglions sensitifs à l'échelle de la population est une intervention artificielle dans une coévolution millénaire homme-virus, aux conséquences inconnues.

 Les indications du vaccin à virus vivant atténué, pour l'instant réservé, en France, aux seuls enfants porteurs d'une hémopathie, se sont élargies depuis peu, dans certains pays, à l'ensemble de la population enfantine. Cette attitude qui découle d'arguments économiques plus que médicaux n'est pas appliquée en France. Avant de changer de politique vaccinale, il faut considérer certains faits :

* la bénignité habituelle de la varicelle de l'enfant,
* le risque de ne pas obtenir une couverture vaccinale suffisante avec, dans ce cas, un vieillissement de la population non immune exprimant alors des formes plus graves de la maladie,
* l'incertitude quant à la prévention du zona par la vaccination.

 1.1. DÉFINITIONS DES FORMES GRAVES ET COMPLIQUÉES
 Les formes graves sont les formes très extensives et/ou hémorragiques et celles avec des localisations viscérales immédiates : pneumopathie, myocardite, thrombopénie aiguë, purpura fulminans.
 Les formes compliquées sont:

* les surinfections bactériennes : les plus fréquentes, elles touchent surtout la peau et les tissus mous et sont dues au Staphylococcus aureus et à Streptococcus pyogenes. Les fasciites nécrosantes et les bactériémies exposent à un risque vital lié au choc septique;
* les complications neurologiques : la plus grave est la méningo-encéphalite (1 sur 40 000), cause significative de mortalité ou de séquelles chez le nourrisson comme chez l'adulte; le syndrome de Reye qui associe encéphalopathie aiguë et atteinte hépatique est exceptionnel en France;
* la pneumopathie varicelleuse : elle est surtout observée chez l'enfant de moins de 6 mois et chez l'adulte;
* les autres complications sont exceptionnelles : hépatite, thrombopénie secondaire, néphropathie, arthrite, thromboses, complications oculaires, péricardite, pancréatite, orchite



DONNEES PASTEUR

Varicelle

Avec plus de vingt ans de recul, le vaccin contre la varicelle a largement fait la preuve de son efficacité, notamment en prévenant la survenue d'une varicelle sévère chez les immunodéprimés (17, p.214).

Impact de la vaccination dans le monde

Une varicelle apparaît chaque année chez seulement 1% à 4,4% des vaccinés, contre environ un taux de survenue de 85% parmi les enfants non vaccinés âgés de moins de 10 ans. Même lorsqu'une infection survient, les signes cliniques sont modérés, ce qui montre qu'une protection partielle a été induite. (16, p.294).

De même, une étude publiée en 1996 a montré que sur 123 enfants leucémiques vaccinés et exposés à une contamination familiale, seulement 17 (soit 14% d'entre eux) ont développé une varicelle, par ailleurs toujours bénigne (16, p.294).

Le rapport bénéfice-coût de la vaccination systématique de tous les enfants contre la varicelle est particulièrement favorisé par les dépenses indirectes évitées, correspondant aux journées de travail perdues par les parents (16, p.295).

Historique de la vaccination

En 1767, Heberden différencie cliniquement la varicelle d'autres maladies éruptives. En 1875, Steiner prouve la nature infectieuse de cette affection en inoculant des volontaires avec du liquide de vésicules de patients atteints de varicelle (36, p.475).

En 1974, au Japon, Michiaki Takahashi décrit un vaccin vivant atténué (17, p. 214,). Il s'agit de la souche Oka, du nom de famille d'un enfant de trois ans infecté chez lequel le virus a été isolé du liquide prélevé dans les vésicules (36, p.475 et 485). Cette souche a été modifiée après passages successifs en culture de fibroblastes de cobaye, suivis de plusieurs passages sur deux types différents de cellules diploïdes humaines (17, p. 214).

La maladie

La varicelle est une maladie virale aiguë, très contagieuse, qui se manifeste après de légers symptômes généraux par une éruption par poussées successives et caractérisée par des macules, des papules, des vésicules et la formation de croûtes (36, p.476-7). Elle est la manifestation clinique de l'infection primaire par le virus varicelle-zona (VZV) (16, p.293).

Bénigne chez les enfants en bonne santé, la varicelle peut être très sévère chez les nouveau-nés, les sujets immunodéprimés et les adultes chez qui le taux de mortalité est 25 fois plus élevé que chez l'enfant de moins de 13 ans (17, p.212-3).


Données épidémiologiques actuelles

L'incidence de la varicelle reste très élevée chez les enfants : la majorité des cas (85%) survient avant l'âge de 10 ans, habituellement entre 2 et 6 ans (16, p.29).
Aux Etats-Unis, on estime à environ 4 millions le nombre de cas annuels de varicelle (36, p.481-2). Dans ce pays, des études de séroprévalence conduites entre 1988 et 1994 ont démontré que 34% des enfants de 4-5 ans, 18% des 6-10 ans, 6% des 11-19 ans, et seulement 4% des adultes de 20-29 ans sont réceptifs à la varicelle (10).
L'épidémiologie est différente dans les pays tropicaux où jusqu'à 30% des individus âgés de 15 à 30 ans peuvent être séronégatifs pour le virus VZV et où l'on observe justement un pic d'incidence de la varicelle parmi les adolescents et les jeunes adultes.


Les vaccins disponibles

Le vaccin vivant (souche Oka) est administré au Japon depuis plus de vingt ans (36, p.488). Entre 1987 et 1993, 1,4 million de Japonais et 1,9 million de Coréens ont été vaccinés (17, p.214).
Ce vaccin est disponible en Europe depuis 1984 (16, p.293). En France, le vaccin utilisé contre la varicelle est un vaccin préparé sur cellules diploïdes humaines à partir de la souche Oka (16, p.294).

Les indications de la vaccination

Exemple : En France, la vaccination contre la varicelle est réservée au secteur hospitalier (16, p.79). Ses indications sont limitées aux enfants à risque, souffrant de déficit immunitaire, porteurs d'une hémopathie maligne ou d'une tumeur solide. Il convient d'utiliser le vaccin en période de rémission (36, p.489 et 499).
Aux Etats-Unis, cette vaccination est introduite dans le calendrier vaccinal du nourrisson depuis 1996 et est recommandée pour certaines populations à risque : personnel de santé, personnes vivant dans l'entourage d'enfants immunodéprimés (16, p.79 et 113).

Impact économique

Aux Etats-Unis, un dollar dépensé pour la vaccination systématique contre la varicelle permettrait, selon les CDC, d'économiser 5,4 dollars de 1990 de dépenses directes et indirectes. Le coût moyen du traitement d'un cas de varicelle s'élevait à 16 dollars, auxquels s'ajoutait une perte de 201 dollars correspondant à l'absentéisme des parents au travail, alors que le coût de la vaccination systématique des enfants représente 4,2 dollars par cas de varicelle évité (32).
Une étude américaine effectuée en 1985 a estimé que, pour 100 000 enfants de 15 mois vaccinés contre la varicelle, 1,7 million de dollars étaient économisés en coûts directs et 9,8 millions en coûts indirects, alors que le coût de la vaccination réalisée en routine, en même temps que d'autres vaccins, s'élevait à 4,8 millions de dollars (37).

L'intérêt, on peux voir en direct le mecanisme que nos parents n'ont pas vu venir avec la rougeole...

:salut:

#5 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 26 octobre 2004 à 13:11

LA VARICELLE

Depuis des lustres, la varicelle est considérée comme une maladie infantile bénigne, sans séquelles ni complications, qui guérit sans soin en quelques jours et confère une immunité définitive. On estime que plus de 90 % des Français sont immunisés naturellement.

Or, il y a plusieurs mois, quelques publications médicales suggéraient que la varicelle était une maladie grave, très contagieuse, qui préoccupait les instances médicales. Au fil du temps, les nouvelles se faisaient plus alarmantes, la maladie évoluait vers des formes très sérieuses. Enfin, la varicelle est soudain devenue mortelle, tuant « même des enfants en bonne santé ». Et non seulement elle s’est aggravée, mais les cas se sont multipliés de manière très inquiétante. « La France est au bord de l’épidémie », apprenait-on récemment.
Il est évident que ceux qui ont l’esprit mal tourné et dont nous devons faire partie ont pensé que ces rapports alarmants avaient une raison cachée d’être autant diffusés, et que les laboratoires n’étaient pas étrangers à ces « nouvelles angoissantes ».

La lumière s’est faite lorsqu’on nous a appris qu’un vaccin contre la varicelle allait « prochainement être disponible ».
Les laboratoires ont « perdu » beaucoup d’argent à cause de la polémique sur le vaccin anti-Hépatite B et voient à présent d’un très mauvais œil la disparition du BCG prônée par l’OMS, qui a lancé un programme mondial de lutte contre la tuberculose excluant le BCG. La France est le seul pays qui n’a pas daigné adhérer à cette stratégie.
Cependant, comme nous ne pourrons éternellement ignorer cette tactique, les laboratoires devront un jour se résigner à abandonner cette manne et se rattraper d’une façon ou d’une autre.

Mieux vaut prévenir que guérir et ils viennent de trouver une nouvelle source de revenu qui pourra combler « leurs trous ». Cela rappelle l’attitude de la Sécurité Sociale qui, pour boucher son propre « trou abyssal », envisage d’augmenter des prélèvements sociaux. Pour leur part, l’industrie pharmaceutique augmente le nombre de vaccins. Et pour justifier leur mise sur le marché, il est urgent d’inventer des maladies mortelles.

Un seul problème pour eux : des objections ont été émises à l’encontre du vaccin contre la varicelle car, d’une part il risque d’augmenter l’incidence du zona et aussi de décaler l’âge de la maladie, d’autre part, lorsqu’il est administré à des bien portants, des études ont montré que 2,4 % des vaccinés présentaient des formes atypiques de la varicelle dans les deux ans suivant la vaccination. Le virus initial mute et donne une maladie différente qui risque d’évoluer de façon inattendue. La revue Prescrire (tome 15-n°150-1995) reconnaissait que le dossier de présentation du vaccin Mérieux comportait des lacunes et concluait que rien ne justifiait la vaccination des sujets sains.

Ence qui concerne les immunodéprimés, comme le signale The New-England Journal of Medicine (vol 325 n°22-1991), des études ont montré un taux d'environ 50 % de varicelles post-vaccinales chez des enfants leucémiques, en dépit des affirmations réitérées sur son efficacité et son innocuité. On a également constaté que le taux de rechute et de décès était plus élevé chez les vaccinés. Le vaccin est en fait, mal toléré et inefficace. « La vaccination ne semble pas utile et suffisante pour protéger les immunodéprimés », affirmait en 1995 le Dr Friedman dans le British Medical Journal.
Peu importe puisque « à ce jour, elles (ces études nda) n’ont reçu aucune confirmation », d’après le Pr. Floret, de l’hôpital Edouard-Herriot à Lyon. Et, comme en ce qui concerne la polémique qui s'est installée autour des effets nocifs de l'aluminium contenu dans le vaccin anti-hépatite B, il suffira de ne pas publier tout ce qui pourrait incriminer ce nouveau vaccin, d’augmenter les cris d’alarme au sujet de la maladie, et de prétendre ainsi que le rapport bénéfice-risque est favorable.

Ces tours de passe-passe marchent très bien car le risque est toujours pour le malade et le bénéfice pour le laboratoire.

Sylvie SIMON
(source : diffusion arsitra.org)

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Sylvie Simon est aussi auteure de :
"Exercice illégal de la guérison" - "Vaccin Hépatite B - Coulisse d'un scandale" avec le Dr M. Vercoutère - "Vaccination : l'overdose" - "Déja vacciné ? comment s'en sortir" avec le Dr André Banos

Diamant

#6 Libertie

Libertie

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Posté 26 octobre 2004 à 15:17

Méfiance méfiance.
Dernièrement la petite fille d'une de mes amies est décédée. Elle avait la varicelle et a fait une encéphalite variquelleuse. Comment est-ce possible se sont demandés les parents? La petite présentait une varicelle importante avec des ulcérations surinfectées et une fièvre très importante. Le médecin pour éviter qu'elle fasse une septicémie la mise sous antibio. Lequel je ne sais pas. Mon amie a couché sa fille le soir, aprés lui avoir donné tous ces soins et fait prendre un bain. Elle lui a administré ses médicaments. Dans la nuit, elle s'est levée pour voir comment se portait sa fille. Elle l'a trouvé inerte,  dans le coma. Elle ne s'est jamais réveillée. Une autopsie a été demandée par la famille; mais la famille ne peut pas avoir les résultats s'il n'y a pas plainte! :evil:  :evil:
Bref, porter plainte contre qui et comment? Pourquoi?
Le médecin ?  :marteau2:
Je suis sûre qu'ils vont se servir de cas comme celui-ci pour nous faire admettre qu'il faut vacciner. Au fait, le vaccin d'aprés toute les études que j'ai pu lire sur le sujet ne protège pas du tout! :tresfache:
Les virus sont souvent mutants..... :malice:
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#7 diamant bleue

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Posté 26 octobre 2004 à 15:50

QUOI ???????? Le medecin a donné des antibios avec une varicelle !!!!
Tu peux lire mon premier post où je raconte une histoire vécue à propos du danger varicelle + antibios...
Visiblement, et c'était le cas de mon amie, les médecins ne sont pas tous au courant...
Peut etre qu'une enquete auprès de plusieurs médecins différents pourraient leur fournir une explication...  :puni:

Diamant

#8 Libertie

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Posté 26 octobre 2004 à 17:00

C'est grâce à ton premier post que j'ai compris toute à l'heure et que j'ai décidé de relater cette histoire car cela a tout de même provoqué le décés d'une petite de 18 mois qui n'avait rien demandé. Tu peux imaginer le désarroi dans lequel se trouvent les parents!
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#9 zazen

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Posté 27 octobre 2004 à 10:22

Une minute Libertie !

Ma mère est décédée cet été suite à défauts de soins aux urgences et au non diagnostique d'une hémoragie cérébrale : bref ils l'ont renvoyé chez elle en lui disant "vous pouvez meme rentrer à pied si vous voulez" (dixit), 30 minutes plus tard elle était dans le coma et elle est morte - de 30 heures après son premier "accueil" aux urgences...

... tout ça pour te dire que nous avons eu accès au dossier médical de ma mère qui prouve le défaut d'examen qui aurait pu éviter le coma ; mon père l'a simplement demandé par lettre recommandée avec AR ; c'est la loi ! on a droit à avoir accès à son dossier médical, ça fait partie de la charte des nouveaux droits du patient.

Mon père n'a pas porté plainte, c'est son choix, bien que le mien aurait été différent.

Les parents de la petite doivent demander son dossier médical par courrier et ils peuvent porter plainte contre le médecin pour faute médicale, parfois pour faire son deuil on a besoin de savoir et que la société civile reconnaisse qu'il y a eu faute.

Nous, victimes des vaccinations, nous attendons bien aussi réparation et reconnaissance du préjudice moral et physique subit...

... quand l'heure de mon procès viendra  :guerrier:  :tresfache:  :guerrier:  :tresfache:

#10 Libertie

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Posté 27 octobre 2004 à 10:42

Je suis d'accord avec toi Zazen mais je ne suis pas à la place des parents et donc je ne peux que les conseiller. Je ne pense pas qu'ils souhaiteront entamer ce genre de démarche. Mais l'avenir nous le dira!
Les symptômes d'une hémorragie cérébrale sont pourtant souvent importants et il est vraiment anormal qu'elle n'est pas été diagnostiquée!
Je comprends vraiment que tu sois en colère contre les médecins.
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#11 Libertie

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Posté 28 octobre 2004 à 08:51

Extrait du livre de M Georget sur ce vaccin:
"Le vaccin contre la varicelle est couramment appliqué aux USA." (Remarquez on comprends mieux pourquoi Bush est dans cet état!) "Après l'administration de 1 500 000 doses, 1519 effets secondaires ont été enregistrés (soit 1 pour 1000 vac.) dont 76 graves (soit 1 pour 20 000) parmi lesquels 2 chocs anaphylactiques; 16 encéphalites et 11 ataxies (accident neuro amenant une incoordination des mouvements.)
Ce n'est pas une vaccination inoffensive d'autant que ces données correspondent probablement à des notifications spontannées et non à un système de surveillance systématique.
Par ailleurs le virus de la varicelle étant le même que celui qui cause le zona, il y a un risque de voir survenir un zona aprés une vaccination contre la varicelle avec un vaccin vivant, soit dans l'immédiat, soit chez l' adultequand l'immunité vaccinale se sera évanouie, comme on le voit aujourd'hui pour la rougeole et la rubéole. C'est pourquoi ce vaccin ne fait pas l'unanimité aux USA et c'est ce qui retient  actuellement , semble t'il nos autorités sanitaires d'introduire cette vaccination dans la pratique courante.  :puni: ( livre écrit en 2003)
Les spécialistes considèrent que si  cette vaccination était appliquée , il faudrait obtenir rapidement une couverture vaccinale très élevée, sinon, il serait préférable de s'abstenir. Quand on sait avec quelles réticences la vaccination par le ROR est acceptée,il y aura beaucoup de travail à accomplir pour persuader la population  que la varicelle est une maladie redoutable. Toutefois, ce travail est déjà commencé dans le milieu médical puisque la presse destinée aux pédiatres affirme que cette vaccination présente un rapport bénéfice/coût élevé alors qu'aucune étude n'a été réalisée. :evil:  :evil:
Parmi les risques liés à cette vaccination,, il y a également le fait que le virus de la varicelle est comme tous les virus du groupe herpès, un virus cancérigène :tresfache:  :tresfache:
Il existe aussi , comme pour d'autres vaccins à virus vivants , un risque de transmission à l'entourage. L'Académie américaine de pédiatrie considère qu'il n'y a pas de risque même en ce qui concerne les contacts avec des femmes enceintes. Le fabricant de vaccin est , quant à lui plus réservé parce que sa responsabilité peut être engagée. Il considère que les vaccinés doivent éviter les contacts avec les sujets sensiblesà haut risque: nouveaux nés, femmes enceintes et personnes immuno-déprimé. "
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.