Avortement et écosystèmes
J’écoutais les infos à la radio et il était question de manifestation de femmes pour maintenir le droit à l’avortement devant la montée de la droite qui s’y oppose en utilisant des arguments religieux. . J’ai tout de suite songé au rapport avec la nature en tant qu’utérus qui se voit imposé la présence de l’homme inconscient. Un écosystème aurait il le droit de se faire avorter de la présence non désirée du colonisateur ? L’écosystème possède des mécanismes immunitaires qui attaquent les intrus. Pensons aux animaux prédateurs qui en temps normal défendent leur territoire et maintiennent les populations à des niveaux acceptable par la prédation. Les prédateurs carnassiers se trouvent au sommet de la chaîne alimentaire et ils assurent instinctivement par leur besoin de survivre, la régulation de l’écosystème.
Il est évident que l’homme s’est dissocié de ces mécanismes en inventant des outils qui le rendent invulnérable aux mécanismes naturels de contrôle que sont les animaux prédateurs. D’un autre côté, si les animaux ne peuvent plus accomplir leur rôles de régulation, les écosystèmes subissent alors les incursions de l’homme comme un viol parce qu’ils n’ont aucun moyens de défenses. Les femmes victimes de viols sont les premières pour qui l’avortement est
accepté. Qu’en est il des écosystèmes qui abritent l’embryon du colonisateur violeur ? Il reste que l’avortement est synonyme de violence et d’enfance subitement interrompue en même temps que le viol est l’envahissement et la prise de possession d’un pays par un autre, puis de la disparition de la culture locale par celle du conquérant. Tout ceux qui cherche à reconquérir leur indépendance et leur cultures après avoir subit le viol de leur pays par des colonisateurs, appuient en quelque sorte l’avortement après un viol. Je pourrais aussi parler de prostitution, comme étant pour un pays l’acceptation d’immigrants investisseurs. Vous pourriez alors comprendre que le racisme n’est qu’une réaction auto immunitaire d’un milieu donné à l’intrusion d’organismes étrangers, qui est dans nos pays évité par une médication législative anti rejet.
Je ne serais pas étonné d’apprendre que la nature se sert de l’homme pour éradiquer l’homme. Que devant la disparition des mécanismes habituels de régulation, la Terre (Gaia) organisme conscient à travers la vie qui se développe en son sein, voit de nouveaux moyens de défenses immunitaires émerger de parmi les hommes. Le terrorisme et les génocides deviennent alors une réaction immunitaire de l’organisme planétaire qui se sert de l’homme pour s’auto réguler. Nous voyons conséquemment apparaître une recrudescence des maladies auto immune, allergies, cancers, ou des cellules du corps en attaquent d’autres. Les fractions de la fractale, ou la partie développe les symptômes de la maladie qui affecte le tout.
Je part ici du principe de l’évolution, qui voit dans un organisme donné, l’apparition d’attributs qui se spécialisent de générations en générations. Entre autre, l’évolution du cerveau d’un noyau primitif à des couches successives(cortex, néo cortex) qui s’ajoutent tout en accroissant les capacités mentales.
Cette évolution je la voit aussi dans un laps de temps plus court lorsque l’enfant naissant vie les différentes étapes de ses habiletés cognitives lors de sa croissance. Il s’agit d’une fraction de ce qu’à été l’évolution des capacités de l’homme lors de son évolution, mais visible cette fois dans un laps de temps beaucoup plus court.
Ainsi l’apparition d’espèces de plus en plus spécialisées sont pour la nature qui les abritent le développement de cellules individuelles. Nous pourrions alors attribuer à l’homme les caractéristiques de cellules nerveuses étant donné sa domination sur les autres espèces vivantes.
La mobilité des animaux supérieurs dans la nature est assimilable à la mobilité de l’influx nerveux dans l’organisme parce qu’ils agissent comme des éléments qui accomplissent des transits de l’information qui dans ce cas est sous formes d’inter actions entre les espèces.
L’apparition de la conscience écologique chez l’homme et des conséquences néfastes de certaines habitudes sur l’environnement est une prise de conscience par des cellules nerveuses spécialisées de la planète. La comparaison est loin d’être une simple question philosophique étant donné les similitudes flagrante entre l’espèce humaine et le cerveau.
Comme pour ce dernier, il existe différentes catégories ou des hommes restés plus primitifs, qui sont les représentants des cellules du cerveau reptilien, alors que les plus cultivés sont les cellules des couches du cerveau les plus récentes. Les unes ne sont pas plus ou moins importantes que les autres. Comme pour l’homme et les autres espèces vivantes sur Terre, les découvertes récentes démontrent l’importance des mécanismes instinctifs pour le maintien de l’intégrité organique, tout comme la pensée primitive des indigènes qui critiquent l’homme blanc inconscient sont les représentant humain de l’instinct planétaire. Dans une autre optique les animaux supérieurs sont aussi des cellules nerveuses planétaires et sont les véritables représentants du cerveau reptilien planétaire. L’homme devient alors les couches suivantes qui se sont ajoutées au cerveau primitif au cours de l’évolution..Chez chaque espèces nous retrouvons les mécanismes primitifs toujours présents qui côtoient les mécanismes plus récents.
Les cerveau peut pour l’homme être un dictateur pour le corps et l’homme être un dictateur pour la nature. Le cerveau de l’homme moderne prélève une bonne partie de l’énergie générée par le corps et l’homme moderne en fait tout autant des ressources planétaires. La folie chez l’homme et la surconsommation participent tous deux d’une pathologie compulsive. Le sommet contamine alors la base en induisant des comportements inadaptés au milieu. La réalité des cellules nerveuses n’est pas celle des cellules des autres organes. La culture moderne ne peut s’adapter aux réalités primitives sans les dénaturer. Les nouvelle techniques de manipulations génétiques sont un exemple flagrant de contamination de la base par un sommet désincarné de ce qui s’y passe. Les organismes ainsi contaminés deviennent alors totalement hors de contrôle.
Les peuples premiers qui se font imposer le mode de vie moderne deviennent les pires pollueurs alors qu’ils étaient auparavant les représentants de l’équilibre naturel. Il faut prévoir le même effet chez les organismes génétiquement modifiés.
Pour ceux qui connaissent ma vision fractale du monde, savent que j’associe le développement des organes internes des animaux supérieurs dont fait partie l’homme, à l’utilisation d’archétypes déjà présents dans la nature par les organismes lors de l’évolution. Dans cette optique, l’espèce qui se développe, devient la cellule souche qui se spécialise en tel ou tel organe. Au niveau de l’évolution nous retrouvons d’ailleurs cette notion de cellules souches chez les organismes primitifs, puisque la vie s’est développée à partir de l’association primitive cellule et bactérie devenant par la suite des organismes spécialisés selon le milieu dans lequel ils ont évolués. Les différentes espèces participent à l’intégrité de l’organisme planétaire par leurs inter actions comme le font les organes dans le corps.
A suivre
Systèmes immunitaires
Commencé par
Andogenia
, 26 avr 2004 à 15:30
6 réponses dans ce topic
#1
Posté 26 avril 2004 à 15:30
#2
Posté 26 avril 2004 à 17:17
Bonjour Andogenia,
J'aime beaucoup ta comparaison des êtres humains et des cellules nerveuses, toutefois, de mon point de vu, les cellules nerveuses ne sont pas indépendantes, ni supérieures aux autres cellules, elles sont au contraires dépendantes du reste du système, des messages sont envoyés dans les deux sens, elles ne sont qu'un élément du TOUT, ni plus, ni moins..
Je pense que l’espèce humaine obéit aux mêmes lois que les autres espèces vivantes, et ne s'est jamais écarté de la nature (même si elle dit et crois le contraire).
Le sens de la vie (sa direction) est l’expansion (par la reproduction, le mouvement) et l’adaptation que cela necessite (je vis dans l’eau mais je vais voir comment c’est à l’air libre...).
Les être humains ont un rôle capital dans l’expansion de la vie en général, si nous réussissons à fabriquer des vaisseaux spaciaux, nous embarquerons des humains bien-sûr mais aussi un maximun d’”échantillons” d’animaux, de plantes, de virus et de microbes, ne serais-ce que pour les comparer à ce que nous trouverons ailleurs (et pour manger aussi.. non, pas les microbes.).
Nous ne sommes que des outils au service de la vie, comme les cellules nerveuses ne sont qu'un outil au service de notre corps.
Faut-il vouloir être plus fort que son voisin pour envoyer une fusée sur la lune, faut-il pourrir sa planète pour être obliger d’aller voir ailleurs (de toute façon elle va griller, il faudra se tirer un jour ou l’autre), faut-il que ce soit l’armée qui bénéficie de avancée technologiques en premier.
Je me pose beaucoup de questions sur l”utilité” des horreurs de cette société... à moins qu’il faille aller à cet extrème pour paniquer et réequilibrer enfin notre vie sur terre (grâce à l’écologie, aux philosophies pacifistes et autres...).
Je ne veux pas dire que les mauvais penchants de l’être humain sont “bien” et qu’il faut continuer comme ça, mais que sans notre coté “obscure”, on aurait pas avancé si loin...
Les cultures anciennes sont là pour nous rappeler que nous faisons parti d'un tout, elles sont peut-être les gardienne de la sagesse.
Mon espoir est qu’on arrive a concilier le respect de la vie, l'humilité ET la soif d’exploration, de connaissance et surtout notre créativité.
Pour prendre le système immunitaire comme référence, il faudrai déjà comprendre son fonctionnement. Or, le grand mythe de Pasteur nous aveugle en nous faisant croire qu'il nous défend contre l'intru, l'étranger, c'est grossièrement faux.
De mon point de vue le système immunitaire ne combat que ce qui le met en danger, il réequilibre le déséquilibre, il nettoie, mais n'empêche pas la réunion entre deux formes de vie si elles ont chacune un intérêt.
Nous sommes des formes de vie multicellulaires, né de l'union de formes de vies étrangères les unes aux autres (champignons, algues, bactéries, virus...).
Ce qui me donne beaucoup d'espoir pour notre futur : les grandes évolutions sont dû à des coopérations intimes.
La théorie Gaïa est très interressante.
Je suis d'accord avec toi : l'homme s'autodétruit, car il est un danger pour la planète et pour lui-même, j'espère qu'un équilibre sera trouvé rapidement...
J'aime beaucoup ta comparaison des êtres humains et des cellules nerveuses, toutefois, de mon point de vu, les cellules nerveuses ne sont pas indépendantes, ni supérieures aux autres cellules, elles sont au contraires dépendantes du reste du système, des messages sont envoyés dans les deux sens, elles ne sont qu'un élément du TOUT, ni plus, ni moins..
Citation
la culture moderne ne peut s’adapter aux réalités primitives sans les dénaturer.
Je pense que l’espèce humaine obéit aux mêmes lois que les autres espèces vivantes, et ne s'est jamais écarté de la nature (même si elle dit et crois le contraire).
Le sens de la vie (sa direction) est l’expansion (par la reproduction, le mouvement) et l’adaptation que cela necessite (je vis dans l’eau mais je vais voir comment c’est à l’air libre...).
Les être humains ont un rôle capital dans l’expansion de la vie en général, si nous réussissons à fabriquer des vaisseaux spaciaux, nous embarquerons des humains bien-sûr mais aussi un maximun d’”échantillons” d’animaux, de plantes, de virus et de microbes, ne serais-ce que pour les comparer à ce que nous trouverons ailleurs (et pour manger aussi.. non, pas les microbes.).
Nous ne sommes que des outils au service de la vie, comme les cellules nerveuses ne sont qu'un outil au service de notre corps.
Faut-il vouloir être plus fort que son voisin pour envoyer une fusée sur la lune, faut-il pourrir sa planète pour être obliger d’aller voir ailleurs (de toute façon elle va griller, il faudra se tirer un jour ou l’autre), faut-il que ce soit l’armée qui bénéficie de avancée technologiques en premier.
Je me pose beaucoup de questions sur l”utilité” des horreurs de cette société... à moins qu’il faille aller à cet extrème pour paniquer et réequilibrer enfin notre vie sur terre (grâce à l’écologie, aux philosophies pacifistes et autres...).
Je ne veux pas dire que les mauvais penchants de l’être humain sont “bien” et qu’il faut continuer comme ça, mais que sans notre coté “obscure”, on aurait pas avancé si loin...
Les cultures anciennes sont là pour nous rappeler que nous faisons parti d'un tout, elles sont peut-être les gardienne de la sagesse.
Mon espoir est qu’on arrive a concilier le respect de la vie, l'humilité ET la soif d’exploration, de connaissance et surtout notre créativité.
Citation
L’écosystème possède des mécanismes immunitaires qui attaquent les intrus.
Pour prendre le système immunitaire comme référence, il faudrai déjà comprendre son fonctionnement. Or, le grand mythe de Pasteur nous aveugle en nous faisant croire qu'il nous défend contre l'intru, l'étranger, c'est grossièrement faux.
De mon point de vue le système immunitaire ne combat que ce qui le met en danger, il réequilibre le déséquilibre, il nettoie, mais n'empêche pas la réunion entre deux formes de vie si elles ont chacune un intérêt.
Nous sommes des formes de vie multicellulaires, né de l'union de formes de vies étrangères les unes aux autres (champignons, algues, bactéries, virus...).
Ce qui me donne beaucoup d'espoir pour notre futur : les grandes évolutions sont dû à des coopérations intimes.
Citation
Je ne serais pas étonné d’apprendre que la nature se sert de l’homme pour éradiquer l’homme. Que devant la disparition des mécanismes habituels de régulation, la Terre (Gaia) organisme conscient à travers la vie qui se développe en son sein, voit de nouveaux moyens de défenses immunitaires émerger de parmi les hommes.
La théorie Gaïa est très interressante.
Je suis d'accord avec toi : l'homme s'autodétruit, car il est un danger pour la planète et pour lui-même, j'espère qu'un équilibre sera trouvé rapidement...
#3
Posté 27 avril 2004 à 13:20
Bonjour
D'accord avec toi et cela vient en quelque sorte contredire qu'il est possible d'éviter les catastrophes par l'éducation et les connaisances. NOus n'avons jamais été aussi instruit et en même temps aussi près d'une situation aussi catastrophique.
Je pense comme toi en effet que règle générale les cellules nerveuses ne sont pas supérieures aux autres et qu’elles en dépendent. Dans le contexte actuel par contre, l’homme en tant que cellule nerveuse se croit indépendant du corps qu’il habite, soit la nature. Il dépeint Dieu à son image, ce qui lui donne le droit d'user et d'abuser comme il le fait.
Il s’agit d’une comparaison qui tient compte de l’évolution et de l’apparition tardive des cellules du cerveau supérieur, tout comme l’homme moderne qui est apparu récemment dans le processus évolutif.
L’homme déconnecté de la réalité de cette inter relation harmonieuse dont il oubli l’importance et surtout la nécessité.
Déséquilibrer l’harmonie. Tu aura compris que je parle ici d’un cerveau déséquilibré et compare les cellules nerveuses déviantes aux hommes qui vivent désormais dans un environnement artificiel loin de leur mère patrie la nature.
Mes réflexions partent de la base que je considère comme étant l’équilibre et j’extrapole dans les différentes directions de ce que je considère comme la tentative de l’homme de recréer une nature artificielle qui ne pourra jamais égaler la nature originelle parce que déconnecté des rythmes du coeur planétaire. L’homme en voulant améliorer sa locomotion et sa capacité manuelle, à développé une technologie dont nous voyons aujourd’hui clairement les limites. Ce coeur mécanique qu’il veut substituer à l’autre pour accélérer le rythme de l’évolution, il devra l’entretenir et le réparer pour qu’il puisse continuer à battre au point de négliger son propre corps.
Oui il est capable d’oeuvres colossales, mais toujours les impacts viennent en ternir l’éclat. Pour s’élever si haut il à du empoisonner la base même de la vie.
Y en à t-il ici pour continuer à croire que le salut de l’humanité réside dans la technologie ?
Quant au système immunitaire il y à en effet des amis et des ennemis chez ceux qui visitent l’écosystème. Les nomades par exemple qui viennent de façons cyclique. Les amis de l’un peuvent aussi être les ennemis de l’autre. Ceux qui se rappelle l’hécatombe Amérindienne qui ont été décimés par des maladies que les colonisateurs ont emmenés avec eux comprendront aussi les maladies récentes importées par des voyageurs transcontinentaux comme étant les intrus dont je parle. Qui donc à calculé les vrais bénéfices des moyens de transport moderne ?
Surtout après le constat récent de la centralisation des productions alimentaires mondiales par le processus de la mondialisation.
IL y aura vraisemblablement un fuite d’un certains nombre d’humains vers des abris pour éviter les catastrophes qui s’en viennent. Ils seront il me semble de plus en plus évident, des gens riches et puissants qui tenteront d’échapper à ce qu’ils auront eux mêmes provoqué pour accumuler leurs richesses. Je le vois tout à côté de moi dans des attitudes d’apparences anodines qui pourront dans un certains contexte prendre des proportions démesurées.
Pour en revenir au monde animal et l’exemple des écosystèmes et de la prédation qui agit comme régulateur d’un certain équilibre des espèces qui s’y trouvent, j’ai tracé d’abord un lien avec note propre système immunitaire puis extrapolé au niveau des sociétés humaines qui sont à mon avis des organismes sociaux. Voilà donc ou j’ai puisé mon inspiration pour parler des immigrants comme étant des organismes étrangers au corps social qui pouvaient être pathogènes. Il ne s’agit pas de racisme, mais d’une constatation concrète des effets que peut avoir sur un tissu social l’inclusion et la propagation d’une culture différente et qui s’est développée dans un contexte particulier (climat, nourriture etc) Une immigration qui se ferait dans un contexte naturel, à pied en l’occurrence, permet une adaptation aux régions qui sont visitées. Je prends ici l’exemple des peuples qui ont migré d’Asie vers l’Amérique en passant pas le détroit de Bering. L’effet que ces hommes ont eu sur les écosystèmes est bien moindre que l’effet que les colonisateurs qui ont utilisés les navires et plus près de nous les voyageurs qui utilisent les moyens modernes comme l’avion et qui disséminent des germes et virus aux quatre coins de la planète, provoquant des épidémies et autres bouleversements bien difficile à circonscrire .
Le règne animal est selon moi l’exemple idéal pour comprendre les impacts sociaux, parce que le microcosme naturel permet d’extrapoler à l’homme et ses organisations sociales.
Il est clair que les organismes s’étant développés dans un milieu donné dans un contexte bien particulier, ne peuvent être transplantés dans un autre sans conséquences. Les exemples sont très nombreux et le plus célèbre est probablement l’arrivée du lapin en Australie. Un autre exemple et non le moindre est la manipulation clinique qui a vu l’apparition du virus du Sida en Afrique. Les scientifiques en voulant manipuler des systèmes cellulaire en incluant des intrus ont provoqué un débordement hors de contrôle à ce jour.
Un autre aspect dont il faut tenir compte c’est le contexte climatique. Un peuple qui s’adapte au désert n’est pas comme un autre qui vit dans l’abondance tropicale. La monogamie et la polygamie est d’ailleurs qu départ une question de contexte environnemental comme l’est d’ailleurs les formes de législation pénale. L’importance de la fidelité chez certains et les mesures pour l’assurer, dépend justement de ces contextes. Comme chez les loups ou la monogamie est pratiquée pour assurer la fidelité du noyau familial dans le contexte ou le mâle doit s’absenter pour la chasse.
Chez les hommes qui se sont retrouvés dans un contexte d’abondance artificiel, par l’importation, après avoir vécus de façons frugale pendant des siècles le aux d’obèse dépasse de beaucoup la moyenne et les coûts supplémentaire que cela impose aux systèmes de santé en annule les supposés bienfaits.
Il est illusoire de penser homogénéiser à long terme la planète puisque ce mirage ne durera que le temps d’épuiser les énergies fossiles qui en permet l’existence.
Citation
Je ne veux pas dire que les mauvais penchants de l’être humain sont “bien” et qu’il faut continuer comme ça, mais que sans notre coté “obscure”, on aurait pas avancé si loin...
D'accord avec toi et cela vient en quelque sorte contredire qu'il est possible d'éviter les catastrophes par l'éducation et les connaisances. NOus n'avons jamais été aussi instruit et en même temps aussi près d'une situation aussi catastrophique.
Citation
de mon point de vu, les cellules nerveuses ne sont pas indépendantes, ni supérieures aux autres cellules, elles sont au contraires dépendantes du reste du système, des messages sont envoyés dans les deux sens, elles ne sont qu'un élément du TOUT, ni plus, ni moins..
Je pense comme toi en effet que règle générale les cellules nerveuses ne sont pas supérieures aux autres et qu’elles en dépendent. Dans le contexte actuel par contre, l’homme en tant que cellule nerveuse se croit indépendant du corps qu’il habite, soit la nature. Il dépeint Dieu à son image, ce qui lui donne le droit d'user et d'abuser comme il le fait.
Il s’agit d’une comparaison qui tient compte de l’évolution et de l’apparition tardive des cellules du cerveau supérieur, tout comme l’homme moderne qui est apparu récemment dans le processus évolutif.
L’homme déconnecté de la réalité de cette inter relation harmonieuse dont il oubli l’importance et surtout la nécessité.
Déséquilibrer l’harmonie. Tu aura compris que je parle ici d’un cerveau déséquilibré et compare les cellules nerveuses déviantes aux hommes qui vivent désormais dans un environnement artificiel loin de leur mère patrie la nature.
Mes réflexions partent de la base que je considère comme étant l’équilibre et j’extrapole dans les différentes directions de ce que je considère comme la tentative de l’homme de recréer une nature artificielle qui ne pourra jamais égaler la nature originelle parce que déconnecté des rythmes du coeur planétaire. L’homme en voulant améliorer sa locomotion et sa capacité manuelle, à développé une technologie dont nous voyons aujourd’hui clairement les limites. Ce coeur mécanique qu’il veut substituer à l’autre pour accélérer le rythme de l’évolution, il devra l’entretenir et le réparer pour qu’il puisse continuer à battre au point de négliger son propre corps.
Oui il est capable d’oeuvres colossales, mais toujours les impacts viennent en ternir l’éclat. Pour s’élever si haut il à du empoisonner la base même de la vie.
Y en à t-il ici pour continuer à croire que le salut de l’humanité réside dans la technologie ?
Quant au système immunitaire il y à en effet des amis et des ennemis chez ceux qui visitent l’écosystème. Les nomades par exemple qui viennent de façons cyclique. Les amis de l’un peuvent aussi être les ennemis de l’autre. Ceux qui se rappelle l’hécatombe Amérindienne qui ont été décimés par des maladies que les colonisateurs ont emmenés avec eux comprendront aussi les maladies récentes importées par des voyageurs transcontinentaux comme étant les intrus dont je parle. Qui donc à calculé les vrais bénéfices des moyens de transport moderne ?
Surtout après le constat récent de la centralisation des productions alimentaires mondiales par le processus de la mondialisation.
IL y aura vraisemblablement un fuite d’un certains nombre d’humains vers des abris pour éviter les catastrophes qui s’en viennent. Ils seront il me semble de plus en plus évident, des gens riches et puissants qui tenteront d’échapper à ce qu’ils auront eux mêmes provoqué pour accumuler leurs richesses. Je le vois tout à côté de moi dans des attitudes d’apparences anodines qui pourront dans un certains contexte prendre des proportions démesurées.
Pour en revenir au monde animal et l’exemple des écosystèmes et de la prédation qui agit comme régulateur d’un certain équilibre des espèces qui s’y trouvent, j’ai tracé d’abord un lien avec note propre système immunitaire puis extrapolé au niveau des sociétés humaines qui sont à mon avis des organismes sociaux. Voilà donc ou j’ai puisé mon inspiration pour parler des immigrants comme étant des organismes étrangers au corps social qui pouvaient être pathogènes. Il ne s’agit pas de racisme, mais d’une constatation concrète des effets que peut avoir sur un tissu social l’inclusion et la propagation d’une culture différente et qui s’est développée dans un contexte particulier (climat, nourriture etc) Une immigration qui se ferait dans un contexte naturel, à pied en l’occurrence, permet une adaptation aux régions qui sont visitées. Je prends ici l’exemple des peuples qui ont migré d’Asie vers l’Amérique en passant pas le détroit de Bering. L’effet que ces hommes ont eu sur les écosystèmes est bien moindre que l’effet que les colonisateurs qui ont utilisés les navires et plus près de nous les voyageurs qui utilisent les moyens modernes comme l’avion et qui disséminent des germes et virus aux quatre coins de la planète, provoquant des épidémies et autres bouleversements bien difficile à circonscrire .
Le règne animal est selon moi l’exemple idéal pour comprendre les impacts sociaux, parce que le microcosme naturel permet d’extrapoler à l’homme et ses organisations sociales.
Il est clair que les organismes s’étant développés dans un milieu donné dans un contexte bien particulier, ne peuvent être transplantés dans un autre sans conséquences. Les exemples sont très nombreux et le plus célèbre est probablement l’arrivée du lapin en Australie. Un autre exemple et non le moindre est la manipulation clinique qui a vu l’apparition du virus du Sida en Afrique. Les scientifiques en voulant manipuler des systèmes cellulaire en incluant des intrus ont provoqué un débordement hors de contrôle à ce jour.
Un autre aspect dont il faut tenir compte c’est le contexte climatique. Un peuple qui s’adapte au désert n’est pas comme un autre qui vit dans l’abondance tropicale. La monogamie et la polygamie est d’ailleurs qu départ une question de contexte environnemental comme l’est d’ailleurs les formes de législation pénale. L’importance de la fidelité chez certains et les mesures pour l’assurer, dépend justement de ces contextes. Comme chez les loups ou la monogamie est pratiquée pour assurer la fidelité du noyau familial dans le contexte ou le mâle doit s’absenter pour la chasse.
Chez les hommes qui se sont retrouvés dans un contexte d’abondance artificiel, par l’importation, après avoir vécus de façons frugale pendant des siècles le aux d’obèse dépasse de beaucoup la moyenne et les coûts supplémentaire que cela impose aux systèmes de santé en annule les supposés bienfaits.
Il est illusoire de penser homogénéiser à long terme la planète puisque ce mirage ne durera que le temps d’épuiser les énergies fossiles qui en permet l’existence.
#4
Posté 27 avril 2004 à 14:58
Bonjour,
Je veux juste reprendre quelques points, je comprends totalement ton raisonnement, je suis juste plus optimiste.
Tout à fait, j'insiste sur le fait qu'il ne s'agit que d'une croyance, et que la nature est en train de nous rappeller son existence, pour nous remettre à notre vraie place.
Oui, moi. Dans la technologie "utile" et respectueuse, celle qui trouvera une nouvelle forme d'energie (bien obligé puisqu'il n'y a plus de petrole), celle qui prendra en compte l'acqui millénaire en médecine, celle qui produira de la nourriture sans tout pourrir...
Et cela même si l'argent nous gouverne toujours, car faire des économies est rentable à long terme (on est en plein gaspillage d'energie, d'intelligence et d'argent pour le moment).
Je ne vois pas quel est le rôle de l'homme si il doit finir autosuffisant dans sa ferme écologique.
Exact. C'est le mauvais coté du système. Parfois aussi, on a envoyé le rebus de la société le plus loin possible (comme en Australie). La morale n'est qu'un détail comparée au but de colonisation/expension de la vie. Ces êtres humains, aussi mauvais qu'ils soit sont d'abord les êtres vivants qui permettrons l'éclosion de la vie sur d'autres mondes (bon d'accord, j'ai peut-être lu trop de science-fiction).
Je prend comme toi l'exemple sur les sociétés animal pour comprendre la logique de l'Homme.
Quand arrive un être vivant étranger au milieu mais capable de s'adapter, il est clair qu'un réequilibrage va avoir lieu, il n'y pas besoins de l'homme pour créer ces cataclismes évolutifs : lorsque les continents se sont rapprochés après des milliers d'années d'éloignement, les premier échanges bactériens, animaux et végétaux ont décimé une bonne partie de la vie locale.
Notre problème c'est que nous sommes conscient de notre impact (même si c'est après coup) et c'est en ça que c'est choquant, c'est aussi une chance qui nous fera bouger nos fesses !
Les technologies actuelles sont nocives pour notre environnement et donc pour nous même, à l'echelle de l'homme la réaction est très longue à se faire attendre, mais je crois quand même à un réequilibrage possible à l'echelle planétaire.
Il faudra peut-être des morts et des cataclismes "naturels" (dont nous serons responsables) pour y arriver et faire la part entre le "vraiment utile" et le "totalement futile".
Je veux juste reprendre quelques points, je comprends totalement ton raisonnement, je suis juste plus optimiste.
Citation
Dans le contexte actuel par contre, l’homme en tant que cellule nerveuse se croit indépendant du corps qu’il habite, soit la nature.
Tout à fait, j'insiste sur le fait qu'il ne s'agit que d'une croyance, et que la nature est en train de nous rappeller son existence, pour nous remettre à notre vraie place.
Citation
Y en a t-il ici pour continuer à croire que le salut de l’humanité réside dans la technologie ?
Oui, moi. Dans la technologie "utile" et respectueuse, celle qui trouvera une nouvelle forme d'energie (bien obligé puisqu'il n'y a plus de petrole), celle qui prendra en compte l'acqui millénaire en médecine, celle qui produira de la nourriture sans tout pourrir...
Et cela même si l'argent nous gouverne toujours, car faire des économies est rentable à long terme (on est en plein gaspillage d'energie, d'intelligence et d'argent pour le moment).
Je ne vois pas quel est le rôle de l'homme si il doit finir autosuffisant dans sa ferme écologique.
Citation
IL y aura vraisemblablement un fuite d’un certains nombre d’humains vers des abris pour éviter les catastrophes qui s’en viennent. Ils seront il me semble de plus en plus évident, des gens riches et puissants qui tenteront d’échapper à ce qu’ils auront eux mêmes provoqué pour accumuler leurs richesses.
Exact. C'est le mauvais coté du système. Parfois aussi, on a envoyé le rebus de la société le plus loin possible (comme en Australie). La morale n'est qu'un détail comparée au but de colonisation/expension de la vie. Ces êtres humains, aussi mauvais qu'ils soit sont d'abord les êtres vivants qui permettrons l'éclosion de la vie sur d'autres mondes (bon d'accord, j'ai peut-être lu trop de science-fiction).
Citation
Le règne animal est selon moi l’exemple idéal pour comprendre les impacts sociaux, parce que le microcosme naturel permet d’extrapoler à l’homme et ses organisations sociales.
Il est clair que les organismes s’étant développés dans un milieu donné dans un contexte bien particulier, ne peuvent être transplantés dans un autre sans conséquences.
Il est clair que les organismes s’étant développés dans un milieu donné dans un contexte bien particulier, ne peuvent être transplantés dans un autre sans conséquences.
Je prend comme toi l'exemple sur les sociétés animal pour comprendre la logique de l'Homme.
Quand arrive un être vivant étranger au milieu mais capable de s'adapter, il est clair qu'un réequilibrage va avoir lieu, il n'y pas besoins de l'homme pour créer ces cataclismes évolutifs : lorsque les continents se sont rapprochés après des milliers d'années d'éloignement, les premier échanges bactériens, animaux et végétaux ont décimé une bonne partie de la vie locale.
Notre problème c'est que nous sommes conscient de notre impact (même si c'est après coup) et c'est en ça que c'est choquant, c'est aussi une chance qui nous fera bouger nos fesses !
Les technologies actuelles sont nocives pour notre environnement et donc pour nous même, à l'echelle de l'homme la réaction est très longue à se faire attendre, mais je crois quand même à un réequilibrage possible à l'echelle planétaire.
Il faudra peut-être des morts et des cataclismes "naturels" (dont nous serons responsables) pour y arriver et faire la part entre le "vraiment utile" et le "totalement futile".
#5
Posté 28 avril 2004 à 14:27
L'homme déviant
L’homme est un animal et c’est pourquoi j’ai posté ce sujet dans la catégorie règne animal.
Il est par contre différent de tous les autres et c’est la raison pourquoi je le considère comme déviant. Les autres espèces restée sauvages étant la norme sur laquelle je peux mesurer cette déviance. Qui donc à provoqué cette déviance ? Lui-même, dans un univers ou la finalité rejoint l’origine. Il est le responsable dans l’avenir de ce qu’à été le vecteur de sa mutation dans le passé. Rien n’est que ce qu’il nous semble, puisque l’apparence n’est que le reflet de la réalité.
Les êtres les plus anodins peuvent en fait être des reflets d’êtres qui évoluent dans des sphères supérieures.
L’espoir que l’homme découvrira une forme d’énergie miracle et non polluante est vielle comme le monde. Lorsque le pétrole à été finalement utilisé efficacement pour produire de l’énergie, l’homme à bien pensé avoir encore trouvé une source d”énergie miraculeuse. Il faut remonter très loin dans le passé pour comprendre que les premiers hommes qui ont maîtrisé l’art de faire du feu ont à leur époque aussi pensé qu’ils détenaient la clef d”un pouvoir immense.
L’histoire est jalonnée d’espoir relatifs à des découvertes de formes d’énergie qui en leur temps offraient l’illusion d’une solution pour ceux qui espéreraient l’aide des Dieux, croyant à tort que Dieu était au service de leurs ambitions démesurés.
Pour ce qui est de l’usage du feu, ils ont ensuite put maîtriser l’art de forger et façonner les métaux, ce qui à permis de rendre les guerres encore plus meurtrières. .
L’avantage à de tout temps provoqué des désavantages qui en fin du compte dépassaient les bienfaits espérés. Qu’adviendra t-il lorsque l’homme découvrira une autre forme d’énergie. qui lui semblera libre de tout impact parce que sa perception du moment ne lui permettra pas de voir les impacts à plus long terme et dans des sphères invisibles à son regard du moment ? Il faut ici se rappeler que l’homme ne pensait pas que les énergies fossiles allaient provoquer l’effet de serre lorsqu’il à commencé à les utiliser. De même que de produire des engrais de synthèses allait finalement saturer les sols et provoquer la déperdition de l’humus. Ce qui est prélevé d’un côté en enlève toujours de l’autre. Voilà la vérité sur l’énergie. Tout comme l’ambitieux qui gobe des substances pour pouvoir performer, se retrouve bientôt taxé d’handicaps qui le rende plus tard dans sa vie comme un vieillard avant l’âge. Les sociétés qui ont ainsi pensé comme le lièvre avoir tout son temps parce qu’il courrait si vite devant la tortue patience, se retrouveront dépassés à la ligne d’arrivée par les peuples qui comme la tortue sont restés dans leurs traditions refusant les offres alléchantes mais toujours illusoires des marchands du temple.
Certains diront que le vrai pouvoir se trouve en nous même et que cette recherche extérieure ne peut qu’être vaine et source de déceptions. Ils ont à la foi raison et tort. L’intériorité ne peut qu’exister au travers un monde de matière, puisque’il est le support qui permet de l’appréhender.
Il est possible en effet que l’homme arrive à percer d’autres frontières et faire surgir de nouvelles formes d’énergie qui sembleront alors une réponse aux problèmes qui sont venus avec l’usage du pétrole et d’autres formes d’énergie fossiles.
Mais le temps démontrera encore qu’il avait tort de se fier ainsi à des forces extérieures autres que celles du soleil, de la pluie et du vent. Oui la matière est le réceptacle de la lumière, mais dans un contexte ou l’héritage de l’homme n’a pas à être refaçonné pour soi disant l’améliorer.
Le plaisir trouve donc sa source dans la souffrance. Le salut de l’homme réside dans sa capacité à vivre selon ses moyens et pas ceux des autres. Il ne doit pas brimer les autres espèces dans l’espoir de se hisser au sommet, puisqu’à son tour il se retrouvera un jour tout en dessous d’une montagne de déchets.
La nature lui offre le minimum dont il à besoin pour vivre et se réaliser. Cette réalisation ne passe pas par la technologie mais bien par le développement de ses capacités intérieures. Les voyages intergalactiques peuvent se faire par la pensée, une pensée libérée et capable de voyager sur les ailes d’un oiseau de feu. La philosophie qui propose le développement des capacités internes avec des moyens naturels est la bonne, malgré qu’elle peut sembler désuète pour plusieurs.
Mes interventions et celles de plusieurs autres qui prônent la frugalité et le retour à une vie dénuée d’artifices ne vont pas dans le courant habituel, utilisant les mots que la plupart veulent entendre. Il y à dans l’imaginaire des frontières qui resteront inaccessibles à la technologie et c’est pourquoi je prêche l’affranchissement de l’homme aux chaînes de l’imaginaire homogénéisé, pré mastiqué et pré emballé par les vendeurs d’illusions, incubes et succubes qui vous drainent de votre force vitale, connecté que vous êtes à une matrice artificielle dans un rêve factice appelé vie moderne.
Rien ne se fera du jour au lendemain et la transition doit se faire en douceur pour ne pas perturber les racines. Commencez maintenant à vous défaire de vos chaînes. Un jour, dans un rêve il viendra vous tendre la main pour vous emmener dans des mondes insoupçonnés.
Les systèmes immunitaires sont présent dans toutes les sphères autant mentale que biologique. La résistance aux idées nouvelles ou aux idées qui ne sont pas traditionnellement acceptées par notre clan ou notre peuple en est une forme de manifestation. Les implants mentaux programmés depuis l’enfance par les éducateurs à la solde de la pensée dominante sont des vecteurs de rejet qui empêchent les mutations. La fausse sécurité que propose les idées traditionnelles s’agglomèrent autour des idées déviantes et les annihilent.
Que ceux qui ont des yeux et des oreilles qui voient en entendent encore en tiennent compte.
L’homme est un animal et c’est pourquoi j’ai posté ce sujet dans la catégorie règne animal.
Il est par contre différent de tous les autres et c’est la raison pourquoi je le considère comme déviant. Les autres espèces restée sauvages étant la norme sur laquelle je peux mesurer cette déviance. Qui donc à provoqué cette déviance ? Lui-même, dans un univers ou la finalité rejoint l’origine. Il est le responsable dans l’avenir de ce qu’à été le vecteur de sa mutation dans le passé. Rien n’est que ce qu’il nous semble, puisque l’apparence n’est que le reflet de la réalité.
Les êtres les plus anodins peuvent en fait être des reflets d’êtres qui évoluent dans des sphères supérieures.
Citation
Oui, moi. Dans la technologie "utile" et respectueuse, celle qui trouvera une nouvelle forme d'energie (bien obligéé puisqu'il n'y a plus de petrole), celle qui prendra en compte l'acqui millénaire en médecine, celle qui produira de la nourriture sans tout pourrir...
Et cela même si l'argent nous gouverne toujours, car faire des économies est rentable à lon d'energie, d'intelligence et d'argent pour le moment).
Je ne vois pas quel est le rôle de l'homme si il doit finir autosuffisant dans sa ferme écologique.
Et cela même si l'argent nous gouverne toujours, car faire des économies est rentable à lon d'energie, d'intelligence et d'argent pour le moment).
Je ne vois pas quel est le rôle de l'homme si il doit finir autosuffisant dans sa ferme écologique.
L’espoir que l’homme découvrira une forme d’énergie miracle et non polluante est vielle comme le monde. Lorsque le pétrole à été finalement utilisé efficacement pour produire de l’énergie, l’homme à bien pensé avoir encore trouvé une source d”énergie miraculeuse. Il faut remonter très loin dans le passé pour comprendre que les premiers hommes qui ont maîtrisé l’art de faire du feu ont à leur époque aussi pensé qu’ils détenaient la clef d”un pouvoir immense.
L’histoire est jalonnée d’espoir relatifs à des découvertes de formes d’énergie qui en leur temps offraient l’illusion d’une solution pour ceux qui espéreraient l’aide des Dieux, croyant à tort que Dieu était au service de leurs ambitions démesurés.
Pour ce qui est de l’usage du feu, ils ont ensuite put maîtriser l’art de forger et façonner les métaux, ce qui à permis de rendre les guerres encore plus meurtrières. .
L’avantage à de tout temps provoqué des désavantages qui en fin du compte dépassaient les bienfaits espérés. Qu’adviendra t-il lorsque l’homme découvrira une autre forme d’énergie. qui lui semblera libre de tout impact parce que sa perception du moment ne lui permettra pas de voir les impacts à plus long terme et dans des sphères invisibles à son regard du moment ? Il faut ici se rappeler que l’homme ne pensait pas que les énergies fossiles allaient provoquer l’effet de serre lorsqu’il à commencé à les utiliser. De même que de produire des engrais de synthèses allait finalement saturer les sols et provoquer la déperdition de l’humus. Ce qui est prélevé d’un côté en enlève toujours de l’autre. Voilà la vérité sur l’énergie. Tout comme l’ambitieux qui gobe des substances pour pouvoir performer, se retrouve bientôt taxé d’handicaps qui le rende plus tard dans sa vie comme un vieillard avant l’âge. Les sociétés qui ont ainsi pensé comme le lièvre avoir tout son temps parce qu’il courrait si vite devant la tortue patience, se retrouveront dépassés à la ligne d’arrivée par les peuples qui comme la tortue sont restés dans leurs traditions refusant les offres alléchantes mais toujours illusoires des marchands du temple.
Certains diront que le vrai pouvoir se trouve en nous même et que cette recherche extérieure ne peut qu’être vaine et source de déceptions. Ils ont à la foi raison et tort. L’intériorité ne peut qu’exister au travers un monde de matière, puisque’il est le support qui permet de l’appréhender.
Il est possible en effet que l’homme arrive à percer d’autres frontières et faire surgir de nouvelles formes d’énergie qui sembleront alors une réponse aux problèmes qui sont venus avec l’usage du pétrole et d’autres formes d’énergie fossiles.
Mais le temps démontrera encore qu’il avait tort de se fier ainsi à des forces extérieures autres que celles du soleil, de la pluie et du vent. Oui la matière est le réceptacle de la lumière, mais dans un contexte ou l’héritage de l’homme n’a pas à être refaçonné pour soi disant l’améliorer.
Le plaisir trouve donc sa source dans la souffrance. Le salut de l’homme réside dans sa capacité à vivre selon ses moyens et pas ceux des autres. Il ne doit pas brimer les autres espèces dans l’espoir de se hisser au sommet, puisqu’à son tour il se retrouvera un jour tout en dessous d’une montagne de déchets.
La nature lui offre le minimum dont il à besoin pour vivre et se réaliser. Cette réalisation ne passe pas par la technologie mais bien par le développement de ses capacités intérieures. Les voyages intergalactiques peuvent se faire par la pensée, une pensée libérée et capable de voyager sur les ailes d’un oiseau de feu. La philosophie qui propose le développement des capacités internes avec des moyens naturels est la bonne, malgré qu’elle peut sembler désuète pour plusieurs.
Mes interventions et celles de plusieurs autres qui prônent la frugalité et le retour à une vie dénuée d’artifices ne vont pas dans le courant habituel, utilisant les mots que la plupart veulent entendre. Il y à dans l’imaginaire des frontières qui resteront inaccessibles à la technologie et c’est pourquoi je prêche l’affranchissement de l’homme aux chaînes de l’imaginaire homogénéisé, pré mastiqué et pré emballé par les vendeurs d’illusions, incubes et succubes qui vous drainent de votre force vitale, connecté que vous êtes à une matrice artificielle dans un rêve factice appelé vie moderne.
Rien ne se fera du jour au lendemain et la transition doit se faire en douceur pour ne pas perturber les racines. Commencez maintenant à vous défaire de vos chaînes. Un jour, dans un rêve il viendra vous tendre la main pour vous emmener dans des mondes insoupçonnés.
Les systèmes immunitaires sont présent dans toutes les sphères autant mentale que biologique. La résistance aux idées nouvelles ou aux idées qui ne sont pas traditionnellement acceptées par notre clan ou notre peuple en est une forme de manifestation. Les implants mentaux programmés depuis l’enfance par les éducateurs à la solde de la pensée dominante sont des vecteurs de rejet qui empêchent les mutations. La fausse sécurité que propose les idées traditionnelles s’agglomèrent autour des idées déviantes et les annihilent.
Que ceux qui ont des yeux et des oreilles qui voient en entendent encore en tiennent compte.
#6
Posté 30 avril 2004 à 12:57
Maladies sociales et organique
Je reviens sur les systèmes immunitaires, qui sont des mécanismes de régulation présents dans plusieurs niveaux de manifestation. le niveau cellulaire, organique, écosytémique et planétaire.
Dans chaque niveaux il y à des sous niveaux que je nomme fractions étant donné que les niveaux sont eux mêmes des fractales.
C’est dans les écosystèmes que se retrouvent les organisations sociales et organiques. l’écosystème en tant que tout devient une fraction de l’ensemble qu’est le biome et les biomes des fractions de l’ensemble planétaire. Dans l’écosystème, les organismes qui y vivent sont les fractions et ces organismes contiennent eux aussi des organes et des cellules qui sont à leur niveaux des fractions d’une fractale.
Les systèmes de défense cellulaire sont à la base de la vie et ils n’ont qu’empruntés à la fractale précédente, soit la planète, la première barrière défensive. Cette membrane entre la cellule et le monde extérieur est comme pour la planète et son atmosphère, une couche protectrice qui filtre les rayonnements cosmique dans un cas et empêche ou limite l’invasion bactérien et viral de l’autre.
L’homme dans son adaptation sociale reproduit ces mêmes mécanismes de défenses présents dès l’origine de la vie en adoptant des habitudes de protection de sa vie privée. Il érige sa demeure à laquelle il installe protes et fenêtres qu’il munit de cadenas et loquets. Tout autour de sa demeure il installe clôture et barrières, son terrain est habituellement bien délimité par des haies et aussi par des actes notariés qui définissent clairement les limites de sa propriété.
Les sociétés modernes sont organisés comme l’est la fractale associé aux animaux supérieurs dont l’homme fait partie. L’animal humain dans sa complexité reproduit dans l’organisme social les mêmes mécanismes adaptés cette fois à la vie en société. Le système pénal devient alors une reproduction de son propre système immunitaire. Il est intéressant de constater comment la baisse de l’efficacité immunitaire dans les sociétés Occidentales se traduit par une dégradation subséquente des systèmes juridiques dans ces mêmes pays. La corruption, le patronage, les conflits d’intérêts sont tous des moyens que prennent les criminels pour contourner les défenses immunitaires du système juridique tout comme les virus et bactéries le font au niveau organique.
L’un est le reflet de l’autre et il est possible de visualiser l’état de santé organique d’un peuple en observant son degré d’honnêteté. Cela devrait aussi être vrai pour un individu par rapport à sa famille.
Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.
Je reviens sur les systèmes immunitaires, qui sont des mécanismes de régulation présents dans plusieurs niveaux de manifestation. le niveau cellulaire, organique, écosytémique et planétaire.
Dans chaque niveaux il y à des sous niveaux que je nomme fractions étant donné que les niveaux sont eux mêmes des fractales.
C’est dans les écosystèmes que se retrouvent les organisations sociales et organiques. l’écosystème en tant que tout devient une fraction de l’ensemble qu’est le biome et les biomes des fractions de l’ensemble planétaire. Dans l’écosystème, les organismes qui y vivent sont les fractions et ces organismes contiennent eux aussi des organes et des cellules qui sont à leur niveaux des fractions d’une fractale.
Les systèmes de défense cellulaire sont à la base de la vie et ils n’ont qu’empruntés à la fractale précédente, soit la planète, la première barrière défensive. Cette membrane entre la cellule et le monde extérieur est comme pour la planète et son atmosphère, une couche protectrice qui filtre les rayonnements cosmique dans un cas et empêche ou limite l’invasion bactérien et viral de l’autre.
L’homme dans son adaptation sociale reproduit ces mêmes mécanismes de défenses présents dès l’origine de la vie en adoptant des habitudes de protection de sa vie privée. Il érige sa demeure à laquelle il installe protes et fenêtres qu’il munit de cadenas et loquets. Tout autour de sa demeure il installe clôture et barrières, son terrain est habituellement bien délimité par des haies et aussi par des actes notariés qui définissent clairement les limites de sa propriété.
Les sociétés modernes sont organisés comme l’est la fractale associé aux animaux supérieurs dont l’homme fait partie. L’animal humain dans sa complexité reproduit dans l’organisme social les mêmes mécanismes adaptés cette fois à la vie en société. Le système pénal devient alors une reproduction de son propre système immunitaire. Il est intéressant de constater comment la baisse de l’efficacité immunitaire dans les sociétés Occidentales se traduit par une dégradation subséquente des systèmes juridiques dans ces mêmes pays. La corruption, le patronage, les conflits d’intérêts sont tous des moyens que prennent les criminels pour contourner les défenses immunitaires du système juridique tout comme les virus et bactéries le font au niveau organique.
L’un est le reflet de l’autre et il est possible de visualiser l’état de santé organique d’un peuple en observant son degré d’honnêteté. Cela devrait aussi être vrai pour un individu par rapport à sa famille.
Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.
#7
Posté 03 mai 2004 à 16:25
L’homme animal, franchise et hypocrisie.
La partie primitive du cerveau contient les mécanismes instinctifs qui font de l’homme une bête sauvage en certaines occasions particulièrement stressante et inusitées. Le naturel revient alors au galop malgré des couches et des couches de vernis apposés par la civilisation.
L’animal qui est pris au piège utilisera toutes les ressources possibles pour s’en sortir et l’homme devient semblable au loup affamé lorsqu’acculé dans ses derniers retranchements, sortant griffes et mordant à droite et à gauche dans une ultime tentative pour se sortir de la situation. Parmi le méthodes utilisées, il y à bien évidement la ruse qui est ce que l’homme maîtrise le mieux. La ruse n’est pas que le propre de l’homme et plusieurs animaux l’utilise mais chez l’homme la ruse à pris des proportions démesurées.
Vous avez certes vu dans plusieurs cas des animaux réputés ennemis dans la nature, vivre en harmonie dans certaines circonstances. Ainsi l’homme peut adopter comme animaux de compagnies des lions, tigres et autres prédateurs s’il pourvoit à leurs besoins essentiels. Ces animaux au ventre plein, ne cherchent plus à chasser pour leur nourriture. Voilà aussi comment le loup devenu domestiqué peut garder les moutons, que les chiens cohabiter avec les chats , les chats avec les oiseaux etc etc.
L’homme qui vit en paix dans les villes avec des hommes d’autres clans que le sien le fait parce que l’abondance annihile son besoin primaire de défendre son territoire. Il le fait toujours, mais par des méthodes dites évoluées ou le système juridique s’occupe de régler les litiges sans violence physique. Est ce pour le mieux ?
Plusieurs diront oui sans réfléchir plus avant, sans analyser plus en profondeur les nombreux impacts qui ont résultés des choix de l’homme pour modifier les mécanismes relationnels avec les autres. Au lieu de faire comprendre à l’autre son point de vue par la force physique, tout un processus légal doit être mis en branle pour faire valoir son point et finalement les coûts consentis dans le processus sont souvent aussi important que l’on gagne que si l’on perd.
Peu importe le pourquoi des querelles entre nous, la base vient toujours d’un besoin de s’affirmer par rapport à l’autre qui empiète sur notre territoire. Peu importe la forme que cela prend, il s’agit toujours de l’intrusion de l’un dans l’espace vital de l’autre. La complexité de la vie moderne avec ses lois et conventions deviennent finalement des détours inutiles dans l’affirmation de l’intégrité territoriale.
Dans la nature les animaux ne s’embarrassent pas de conventions pour réagir face aux intrus et ils s’affirment sans détour dans ce que je compare à la franchise dans une relation. Mais voilà que la franchise ne fait pas l’affaire de tous, qui se sentent alors blessés par le sans gène, celui qui s’exprime sans mettre de gants blancs.
Les gants blancs c’est bien beau, mais c’est aussi une forme d’hypocrisie, de ruse qui permet à l’un de contourner les mécanismes de défenses de l’autre. Le diplomate qui réussit à force de courbette et de salamalec à faire avaler des couleuvres à celui qui l’écoute n’est pas mieux que celui qui utilise la force pour tenter de subtiliser la proie de son adversaire, en ce qu’il fait perdre du temps. La ligne droite est la plus courte distance entre deux points et au point de vue énergétique le meilleur trajet. Ce sont d’autres qui assumeront dans un processus d’apparence démocratique la facilité de l’un.
J’ai la réputation d’être franc et d’y aller directement dans mes affirmations sur l’avenir de l’humanité. Cela ne fait pas l’affaire de tous bien évidement, particulièrement ceux à la recherche de solutions miracles, ceux qui sont émotivement fragilisés par des épisodes difficiles subit durant l’enfance. Le gourous de tout acabits ne se gênent pas pour puiser allègrement dans cette manne de gens influençables qui mordent à l’hameçon de celui qui sait l’appâter.
Les cycles de la vie qui sont la naissance , la vie et la mort, sont une pente qui monte, culmine puis redescend vers la destinée qui nous attend tous. Ces cycles que plusieurs veulent modifier par toutes sortes de moyens pour contrer une destinée ingrate aux yeux de plusieurs, peuvent l’être, mais à fort prix. Ces coûts nous ne pourront les éviter et la nature cogne présentement à nos portes pour être remboursée des emprunts que nous avons faits croyant avoir trouvé le filon miraculeux donnant l’illusion d’une future richesse accessible et à notre portée.
La richesse et l’abondance ont un prix, tout comme les systèmes pour pallier aux instincts primaires qui ont de tout temps assurés la résistance génétique des espèces et que l’homme s’est mêlé de contourner et modifier. Plus loin il ira et de plus loin il devra revenir.
Lors de son périple pour réintégrer sa famille, il trouver le chemin bien long et cahoteux se questionnant alors sur l’utilité de ce qu’il croyait être un progrès. Ceux laissés derrière par le lièvre pressé et sûr de lui, le dépasseront comme la tortue qui à pris son temps.
Tout se résume et se comprend à partir de notre propre expérience. Nous sommes des fractions du tout qui contiennent les mêmes mécanismes que lui. Les choix de ma jeunesse hypothèquent ma vieillesse rendant plus ardus cette dernière. j’ai le choix de continuer dans la même veine en me gavant d’antidotes pour contrer l’effet du poison ingéré dans mon jeune temps ou bien d’assumer mes choix et d’en finir avec mes dettes. Que font la majorité des gens devant ce dilemme ? Au lieu d’assumer ils en remette, espérant malgré tout retrouver certaines de leur capacité. Les gourous modernes, affiliés aux multinationnales de l’illusion, vendent alors une panoplie de médicament et thérapies miracles qui font merveille, mais toujours en vampirisant ailleurs, loin des yeux, loin du coeur.
Voilà pourquoi l’échéance dramatique est inévitable. Sur la pente descendante des sociétés vieillissantes, les hommes paieront cher leurs ambitions de jeunesse.
La partie primitive du cerveau contient les mécanismes instinctifs qui font de l’homme une bête sauvage en certaines occasions particulièrement stressante et inusitées. Le naturel revient alors au galop malgré des couches et des couches de vernis apposés par la civilisation.
L’animal qui est pris au piège utilisera toutes les ressources possibles pour s’en sortir et l’homme devient semblable au loup affamé lorsqu’acculé dans ses derniers retranchements, sortant griffes et mordant à droite et à gauche dans une ultime tentative pour se sortir de la situation. Parmi le méthodes utilisées, il y à bien évidement la ruse qui est ce que l’homme maîtrise le mieux. La ruse n’est pas que le propre de l’homme et plusieurs animaux l’utilise mais chez l’homme la ruse à pris des proportions démesurées.
Vous avez certes vu dans plusieurs cas des animaux réputés ennemis dans la nature, vivre en harmonie dans certaines circonstances. Ainsi l’homme peut adopter comme animaux de compagnies des lions, tigres et autres prédateurs s’il pourvoit à leurs besoins essentiels. Ces animaux au ventre plein, ne cherchent plus à chasser pour leur nourriture. Voilà aussi comment le loup devenu domestiqué peut garder les moutons, que les chiens cohabiter avec les chats , les chats avec les oiseaux etc etc.
L’homme qui vit en paix dans les villes avec des hommes d’autres clans que le sien le fait parce que l’abondance annihile son besoin primaire de défendre son territoire. Il le fait toujours, mais par des méthodes dites évoluées ou le système juridique s’occupe de régler les litiges sans violence physique. Est ce pour le mieux ?
Plusieurs diront oui sans réfléchir plus avant, sans analyser plus en profondeur les nombreux impacts qui ont résultés des choix de l’homme pour modifier les mécanismes relationnels avec les autres. Au lieu de faire comprendre à l’autre son point de vue par la force physique, tout un processus légal doit être mis en branle pour faire valoir son point et finalement les coûts consentis dans le processus sont souvent aussi important que l’on gagne que si l’on perd.
Peu importe le pourquoi des querelles entre nous, la base vient toujours d’un besoin de s’affirmer par rapport à l’autre qui empiète sur notre territoire. Peu importe la forme que cela prend, il s’agit toujours de l’intrusion de l’un dans l’espace vital de l’autre. La complexité de la vie moderne avec ses lois et conventions deviennent finalement des détours inutiles dans l’affirmation de l’intégrité territoriale.
Dans la nature les animaux ne s’embarrassent pas de conventions pour réagir face aux intrus et ils s’affirment sans détour dans ce que je compare à la franchise dans une relation. Mais voilà que la franchise ne fait pas l’affaire de tous, qui se sentent alors blessés par le sans gène, celui qui s’exprime sans mettre de gants blancs.
Les gants blancs c’est bien beau, mais c’est aussi une forme d’hypocrisie, de ruse qui permet à l’un de contourner les mécanismes de défenses de l’autre. Le diplomate qui réussit à force de courbette et de salamalec à faire avaler des couleuvres à celui qui l’écoute n’est pas mieux que celui qui utilise la force pour tenter de subtiliser la proie de son adversaire, en ce qu’il fait perdre du temps. La ligne droite est la plus courte distance entre deux points et au point de vue énergétique le meilleur trajet. Ce sont d’autres qui assumeront dans un processus d’apparence démocratique la facilité de l’un.
J’ai la réputation d’être franc et d’y aller directement dans mes affirmations sur l’avenir de l’humanité. Cela ne fait pas l’affaire de tous bien évidement, particulièrement ceux à la recherche de solutions miracles, ceux qui sont émotivement fragilisés par des épisodes difficiles subit durant l’enfance. Le gourous de tout acabits ne se gênent pas pour puiser allègrement dans cette manne de gens influençables qui mordent à l’hameçon de celui qui sait l’appâter.
Les cycles de la vie qui sont la naissance , la vie et la mort, sont une pente qui monte, culmine puis redescend vers la destinée qui nous attend tous. Ces cycles que plusieurs veulent modifier par toutes sortes de moyens pour contrer une destinée ingrate aux yeux de plusieurs, peuvent l’être, mais à fort prix. Ces coûts nous ne pourront les éviter et la nature cogne présentement à nos portes pour être remboursée des emprunts que nous avons faits croyant avoir trouvé le filon miraculeux donnant l’illusion d’une future richesse accessible et à notre portée.
La richesse et l’abondance ont un prix, tout comme les systèmes pour pallier aux instincts primaires qui ont de tout temps assurés la résistance génétique des espèces et que l’homme s’est mêlé de contourner et modifier. Plus loin il ira et de plus loin il devra revenir.
Lors de son périple pour réintégrer sa famille, il trouver le chemin bien long et cahoteux se questionnant alors sur l’utilité de ce qu’il croyait être un progrès. Ceux laissés derrière par le lièvre pressé et sûr de lui, le dépasseront comme la tortue qui à pris son temps.
Tout se résume et se comprend à partir de notre propre expérience. Nous sommes des fractions du tout qui contiennent les mêmes mécanismes que lui. Les choix de ma jeunesse hypothèquent ma vieillesse rendant plus ardus cette dernière. j’ai le choix de continuer dans la même veine en me gavant d’antidotes pour contrer l’effet du poison ingéré dans mon jeune temps ou bien d’assumer mes choix et d’en finir avec mes dettes. Que font la majorité des gens devant ce dilemme ? Au lieu d’assumer ils en remette, espérant malgré tout retrouver certaines de leur capacité. Les gourous modernes, affiliés aux multinationnales de l’illusion, vendent alors une panoplie de médicament et thérapies miracles qui font merveille, mais toujours en vampirisant ailleurs, loin des yeux, loin du coeur.
Voilà pourquoi l’échéance dramatique est inévitable. Sur la pente descendante des sociétés vieillissantes, les hommes paieront cher leurs ambitions de jeunesse.










