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Les gens qu’on nomme « portails organiques » ... Ils ne sont pas « sans âme » mais ils n’ont pas encore une âme individuelle.
Je n’irais pas jusque là. Peux t-on dire qu’un fœtus n’a pas de corps à lui ? Cette subtilité est toute entière au coeur du débat sur l’avortement par exemple.
Je reconnais qu’il peut y avoir sur cette question d’âme une forme de subtilité d’appréciation. Ils ont bien une âme individuelle puisqu’ils en sont la manifestation. Leur activité psychique et émotionnelle est de nature à créer du nouveau ou non. Il y aura au final une nouvelle âme, une naissance, ou juste un essai raté, mais même s’il n’y a pas « enfantement », l’être n’en aura pas moins eu une âme, celle de son créateur (à ne pas confondre avec l’inconscient de l’espèce).
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Mais tu ne parles pas des effets sur terre de cette différence, dans la vie quotidienne. Nous essayons.
Mais je peux m’y essayer également.
Et dans ce cas, je me garderais bien d’émettre le moindre jugement sur le fond, sur la nature des êtres, car enfin, sommes nous donc nés avec tout notre potentiel actif, ou le développons nous au gré de l’existence et des expériences, par nos réflexions et nos choix ?
Si c’est bien la deuxième situation qui est la bonne, on peut donc envisager, dans la logique Cassiopéenne, que Gwelan, Henry ou Laura ont tous fonctionné comme des portails organiques, et qu’ils ont éventuellement évolué.
Cette raison me semble suffisante pour n’effectuer aucune discrimination entre les êtres sur l’observation de phénomènes si instables. On peut qualifier des propos, des actes, mais je crois qu’on prend un très grand risque à qualifier les êtres car souvent, leur devenir vient infirmer ces jugements.
Il y a un joli terme que tu trouveras certainement des plus poétiques, Henry, qui est « l’éveil ». Je le crois possible et proposé à tous les êtres, mais tous ne s’éveillent pas pour autant. Mais est-ce un problème de nature ou d’efforts personnels ?
Si on part du principe que c’est une question de nature, alors il faut en définir strictement les conditions dès le plus jeune âge afin de permettre à ceux qui sont disposés à l’éveil, de ne pas avoir à faire leurs humanités dans les mêmes écoles que les autres qui, quoiqu’ils fassent, n’arriveront à rien sur ce plan.
Si l’on veut un « brave new world », on peut aussi carrément les exterminer à la naissance (les uns ou les autres selon le point de vue défendu). Quelque part c’est reprendre l’ex-prometteuse industrie germanique d’extermination de la vermine.
En faire une question de nature me semble extrêmement grave car c’est la porte ouverte à toutes les dérives élitocratiques, et que d’autre part, rien, dans les faits ne permet d’attester qu’il existe deux races humaines : les sans âmes et les avec âmes.
J’adhère encore moins à cette idée, quand elle est cautionnée par un argument (invérifiable pour la très grande majorité des gens) consistant à affirmer que les sans-âmes seraient dépourvus de chakras « dits » supérieurs et qu’ils les remplaceraient par des ersatz de chakras, histoire de ne pas se faire repérer.
Et là, ça m’intéresse beaucoup, car puisque je ne suis pas un brillant physicien, je ne me permettrai pas d’argumenter sur les théories de physique avancée défendues par les Cassiopéens, mais on aborde avec les chakhras un sujet que j’estime être de mon domaine de compétence.
Personnellement je n’utilise pas ce terme de chakhra, mais peu importe, il désigne une sorte de vortex énergétique (de nature éthérique) reliant le corps physique au corps astral.
Peu de gens ont examiné de près cette réalité là, se contentant la plupart du temps de reprendre ce qu’on en dit dans la littérature qui, dans ce domaine plus que dans d’autre, se contente de copier celui qui a parlé avant, sans qu’une véritable expérimentation ne soit mise en œuvre.
Or si l’on part du principe que ces centres énergétiques sont des sortes d’interfaces entre deux niveaux de réalité, c’est bien parce qu’ils ont une fonction. Ils servent à faire passer de l’énergie, de l’information d’un plan à l’autre. Gageons que ce n’est pas que décoratif mais que ça puisse avoir une fonction vitale. A savoir, si l’un de ces centres manquent, ça ne peut pas fonctionner.
La conception que j’ai de ces phénomènes a trouvé une confirmation par les faits au travers d’une expérience que je vais relater. En m’excusant d’avance si je suis un peu long sur ma démonstration (mais après tout « Signs of the Time » n’a pas l’exclusivité des démonstrations un peu longues !!

et ceux qui s’ennuient déjà n’ont qu’à zapper !).
Je pense que le corps astral est en situation d’organiser le corps biologique et qu’il y a même une relation de soumission du biologique par rapport à l’astral, du moins, dans le cadre d’un fonctionnement harmonieux.
L’astral est le modèle, le biologique est la réalisation conforme. Mais c’est plus qu’un modèle, c’est également un maître d’œuvre qui délivre par le biais des centres énergétiques (chakhras), l’énergie vibratoire particulière qui va permettre la lecture du programme cellulaire dans cette soupe biologique initiale. Bombardée par telle ou telle fréquence (en fait le signal est plus complexe que ça), la cellule va se dire :
« - là je dois faire un foie, regardons vite dans le manuel !!! »
La cellule d’à côté, bombardée par un autre centre énergétique va recevoir une autre information, une autre commande :
« - ah, bon, ben alors je peux pas rester avec ma copine ? »
« - Non, tu vas faire un poumon ! »
« - Arf ! »
« -vous serez pas trop loin l’une de l’autre quand même ! »
Sans cette impulsion vibratoire née de l’astral, une cellule est incapable de lire son ADN, elle s’arrête aux premières lignes de code, elle joue à la paramécie imbécile.
Ce pour en arriver à la conclusion suivante : si il y a une ombre, c’est qu’il y a un corps. Si un être possède des organes normalement constitués, c’est qu’il possède les centres énergétiques (éthériques) indispensables au passage de cette information visant à construire les organes au bon endroit, et c’est qu’il possède un corps astral qui est un bon modèle .
Un être vivant ne peut pas, selon moi, ne pas être doté de tous les chakhras nécessaires. L’organe ne peut se constituer sans lui et est la preuve et de l’existence d’un chakhra en parfait fonctionnement et de l’existence d’un modèle astral.
J’en viens à l’épreuve des faits.
J’ai eu l’occasion de traiter un cas peu courant, celui de deux frères jumeaux dont l’un était mort. En fait et j’ignore si c’est un cas général (je ne l’ai rencontré que deux fois jusqu’à présent), ces jumeaux avaient une particularité, c’est d’être, disons sur le plan éthérique, siamois, alors qu’ils semblaient parfaitement autonomes physiquement.
Leur point d’accroche se situait au niveau du plexus solaire. Cela signifie qu’en fait le chakhra de l’un nourrissait le corps physique de l’autre, et vice versa bien entendu. Quand le frère est mort, son « élastique éthérique » s’est rompu, il est parti avec tous ses bouts à lui, privant son frère de tout chakhra au niveau du plexus solaire, mais pire encore, il ne pouvait pas finir de mourir car il était littéralement tenu en laisse par le chakhra de son frère qui, accroché à lui, l’empéchait de partir.
En l’absence de chakhra au niveau du plexus, les cellules de l’organe correspondant (l’estomac) ont vite fait les connes et se sont mises à jouer les paramécies = cancer. Strictement local au niveau de l’estomac, mais au point de devoir effectuer une ablation totale.
J’arrive à ce moment là avec une double demande, une nécessité pour l’un d’être libéré et pour l’autre de se « greffer » son propre chakhra au bon endroit.
Pour le frère vivant la situation était épouvantable car le plexus envolé comme un cerf volant faisait une brèche énorme dans laquelle s’évadait toute son énergie.
Bref, je passe les détails de la négociation et de l’intervention « chirurgicale éthérique ». Le fait est que le vivant a récupérer son chakhra et que le mort s’est libéré de cette laisse. La greffe de chakhra a bien prise, donc, la brèche s’est refermée et le vivant a tout d’un coup cessé de se vider de son énergie. Une fois cicatrisé, le chakhra s’est remis à ronronner doucement d’abord et puis a pris sa vitesse de croisière pour finir par fonctionner complètement.
Les examens médicaux en l’absence de chakhra étaient très mauvais, notamment sur le plan du taux de ferritine, puisque c’est l’estomac qui sait assimiler le fer et qu’il n’y en avait plus. Après « l’opération éthérique », le taux de férritine s’est redressé, bien qu’ il n’y ait toujours pas d’estomac, mais tout se passe comme si les cellules de la zone, nourries par le bon chakhra, se mettaient sinon à faire un estomac, du moins à commencer à fonctionner comme un estomac devrait le faire.
Voilà donc pourquoi je pense et plus encore maintenant qu’avant cette expérience, que c’est vraiment l’astral, via les chakhras qui fait l’organe, et que pour moi donc, un être sans chakhras ou avec des simulacres de chakhras est un pur non sens.
Le chakhra est non seulement indispensable à la conception même de l’organe, mais également indispensable à sa maintenance. Donc, si c’est là et si ça marche, c’est qu’il y a un chakhra qui fonctionne comme un chakhra et pas un semblant de nez rouge.
Et que si c’est l’argument sur lequel repose l’affirmation de l’existence de deux types d’humanité, j’ai tendance à penser que sur ce coup là, il y aurait intérêt à très sérieusement réviser la copie.
En toute cordialité bien sûr !