
Nesquick, ce que je vais raconter je peux le faire dans ce post, car l'évènement est
lié à la TCI, même si ce n'est pas de la TCI.
car je n'aime pas mélanger les domaines.
Donc, comme je te le disais en mp, en 15 ans de TCI je n'ai eu QU UN SEUL MESSAGE MECHANT, qui a failli me faire du mal, mais je me suis vite "redressée".
J'avais au contraire de magnifiques messages de consolation, d'amour de mon ami défunt Miguel

, avec à plusieurs reprises des accords plaqués de guitares sèche pas moins que cela (enregistrés... venant de l'au-delà!!!!)
Quelqu'un de vait aller mal de l'autre côté et qui était envieux(se) peut-être amer(e) de sa position (je ne sais laquelle!) dans l'au-delà, décida ou créa, par la force DE SA PENSEE, la manifestation de sa présence.
J'étais dans ma chambre et il était vers deux heures du matin. J'allais m'endormir, c'est mon heure quand je suis en forme (réveil à 7h).
J'étais bien. A demi assise dans mon lit, je pensais aux beaux messages que j'avais eu.
Lentement mais sûrement je perçus des vibrations qui venaient d'en face de moi, de plus en plus précises. Quelqu'un était là.
Ses vibrations dégageaient à mon endroit une haine sans commune meusure,

une méchanceté sans nom, une intention délibérée de me nuire

. Quelque chose de très fort, décuplé par les pouvoirs de l'au-delà
Imagine le contexte : C'est la nuit, je suis seule.
Que se passa-t'il?
Je restais figée tout d'abors et très surprise

, mais calme. Qui et pourquoi m'envoulait-on tant? Et me demandais si c'était quelqu'un que j'avais connu. Auquel cas, je lui aurais fait du mal? Ou bien pensais-je c'était tout simplement une entité que je ne connaissais pas, mais qui allait très très mal. Tout cela se passe rapidement (les pensées vont très vite) et je reste "stone"
Je réfléchis : on fait toujours du mal à quelqu'un même sans le vouloir? Mais je me connais, en toute simplicité, je n'ai jamais voulu faire de mal à quelqu'un, je ne suis pas méchante.
JE DECIDE avec logique, que je ne méritte pas ces sentiments émits vers moi, qu'ils sont injustes et que je n'ai PAS L INTENTION DE ME LAISSER IMPRESSIONNER PAR "CA", qui était peut-être le Mal, pour ne pas dire autre chose, QUE CA NE ME FERA PAS PEUR et ne M 'EMPECHERA PAS DE DORMIR.
Non mais!
Attention , cette "présence" était réellement mauvaise hein, une haine...
Et j'éteinds tranquilement la lumière et je m'endors. Comme un bébé!
Pendant tout ce temps de reflexion, je ne me suis pas volontairement et directement adressée à cette entité : J'ai pensé.
Nous êtions en 1994.
Le lendemain j'ai installé à l'endroit de "ça" un magnifique poster de la plus grande danseuse classique de l'époque (d'Angoulème), en arabesque : L'image de la beauté. Sa pointe semblait à peine toucher le sol brillant qui la reflettait à l'envers, fragile équilibre apparament, mais sûr. Son visage relevé vers le ciel, splendide!
Un "fil" semblait la faire tenir debout, la pointe de son chausson, un autre invisible, semblait la tirer vers les hauteurs.
Sous elle, une jolie fontaine d'appartement posée par moi, sanglotait d'extase.
Comment le Mal pouvait-il à nouveau s'inserer là?
Pour moi, c'était impossible!
Mais parce-qu'à cette pèriode, j'étais bien! j'ai réagit ainsi.
Si j'avais été plus fragile, cette expèrience aurait pu être effroyable

et me démollir.
Là, pas du tout!
Elle n'est plus jamais revenue.....
NON MAIS!
Ce message a été modifié par Aude - 05 mai 2007 à 17:08.
Je suis un paradoxe ambulant.