SOCIETE CIVILE CONTRE OGM : Un Collectif en France . Un combat pour le Vivant !
Voici une belle initiative pour la France !
Il est temps de s’intéresser rapidement à ce collectif car d’après des nouvelles encore plus récente LA LEVEE DU MORATOIRE serait pour ce 19 MAI…..
C’est tout de même un comble que malgré tous ces refus des populations, ces mises en garde et avertissements de scientifiques de toutes sortes, on nous les ferait tout de même bouffer ces #&@1$*666%ù# d’OGM !!!
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Courrier transféré de Intercage mailing list
Go >> Intercage@lists.collectifs.net
Go >> http://lists.collect...tinfo/intercage
Vient de paraître :
SOCIETE CIVILE CONTRE OGM OGM :
arguments pour ouvrir un débat public,
318 pages, mai 2004, 19 euros, Ed Yves Michel
Collectif sous la direction de Frédéric PRAT
Un combat pour le vivant :
" Mangez-vous des gênes quand vous mangez des tomates ? ". Non, répondait il y a quelques années la majorité des citoyens européens. Et les promoteurs des OGM de conclure : " Vous voyez bien, ils sont contre parce qu’ils n’y connaissent rien ! ".
Depuis, tous les sondages confirment de manière éloquente qu’ UNE INFORMATION PLUS POUSSEE SUR KLES MANIPULATIONS GENETIQUES RENFORCE LES CITOYENS DANS LEUR REFUS DES OGM. Les raisons du refus sont donc à chercher ailleurs que dans une soi-disant " ignorance populaire ".
Science ou technique ?
Le " vivant " est complexe et l’objectif des scientifiques reste d’en comprendre et d’en expliquer le fonctionnement. Les dernières décennies ont vu l’émergence d’un paradigme théorisé et accepté par la majorité d’entre eux : l’ADN, commun à tous les êtres vivants, constitue " le grand livre de la vie " et chaque gène ou ensemble de gènes prédétermine le développement d’un individu. Réduisant ce paradigme à l’état de vérité pratique, les techniciens ont alors commencé empiriquement à " bricoler " les génomes, non plus pour en comprendre le fonctionnement, mais pour conférer des propriétés nouvelles aux organismes vivants. Mais de son côté, la science a continué ses recherches, et celles-ci remettent chaque jour plus en question ce paradigme.
Cependant, les entreprises de biotechnologies n’en ont cure : paradoxalement, jamais les techniques, en devenant technosciences, n’ont été aussi éloignées de la " Science ".
Intérêts publics, intérêts privés
C’est que les OGM ne sont finalement que l’expression caricaturale d’une société dans laquelle le libéralisme est exacerbé, et où domine la recherche du profit.
De façon très pragmatique, les citoyens savent aujourd’hui, parce qu’ils le vivent, que cette recherche du profit n’est pas synonyme de bonheur pour la majorité d’entre eux.
Devenue majeure, la société civile réagit. Toujours mieux informée, elle décrypte le fonctionnement de nos institutions publiques et met à jour les liens étroits qui les unissent avec les grandes entreprises privées, dont font partie les géants de l’agrochimie, des biotechnologies et de la pharmacie.
L’irruption rapide des OGM dans le paysage économique et social catalyse et rassemble alors un large refus. Le message à la classe politique est clair : " Plus jamais vous ne pourrez nous imposer un choix technologique que nous n’avons pas clairement débattu au préalable. Et encore moins si ce choix ne nous apporte, comme les OGM aujourd’hui, AUCUN AVANTAGE ".
Un moratoire total AVANT le débat
Depuis 1998, l’Union Européenne observe un moratoire " de fait " sur les nouvelles autorisations d’OGM. Et, mis à part 30 000 ha de maïs en Espagne, les quelques variétés autorisées avant ce moratoire ne sont pas cultivées, faute de marchés.
La logique aurait voulu que ce moratoire soit mis à profit pour organiser de grands débats nationaux publics, permettant de fonder la décision politique non plus uniquement sur quelques intérêts économiques privés, mais aussi sur les souhaits éclairés de la société civile. Or, hormis la Grande Bretagne qui a organisé une consultation (86% des Anglais ne veulent pas manger des OGM), aucun autre pays n’a encore mené ce processus. Mais il n’est pas trop tard. Margarett W., Commissaire européen à l’Environnement, a elle-même reconnu qu’en fait de vouloir trouver une solution au problème de la faim dans le monde,LES ENTREPRISES DE BIOTECHNOLOGIES VOULAIENT SURTOUT TROUVER UNE SOLUTION AU PROBLEME DE LA FAIM DE LEURS ACTIONNAIRES Convenons-en : ces derniers peuvent attendre encore un peu !
C’est pourquoi le Collectif Français pour une Conférence de Citoyens sur les OGM demande instamment au gouvernement français, AVANT toute décision politique, d’initier un débat public, dont les modalités (notamment le calendrier et les moyens nécessaires) sont à définir entre les partenaires des secteurs économiques, politiques et de la société civile. Une des procédures les plus démocratiques à ce jour est la conférence de citoyens car elle combine une formation prélable (où les citoyens étudient) avec une intervention active (où les citoyens interrogent) et un positionnement collectif (où les citoyens avisent).
En toute logique, un débat parlementaire doit se mettre en place ensuite, afin de discuter les avis et propositions des citoyens, soit pour les accepter, soit pour les refuser, mais en pleine connaissance de cause, et en toute transparence.
Nous éviterons ainsi que ces conclusions, à l’instar de celles du débat en public organisé par les 4 Sages en février 2002, restent lettre morte. La Commission Nationale du Débat Public pourrait être un des éléments organisateurs de ce débat.
Par ailleurs, le collectif a mobilisé ses autres partenaires européens, notamment lors du Forum Social Européen de novembre 2003, pour organiser ce débat dans tous les pays européens et à l’échelle des institutions communautaires.
Il nous semble que le Parlement européen doit en effet être un des éléments essentiels de ce processus dont les enjeux dépassent largement le cadre clos des commissions européennes techniques.
Le Collectif CC-OGM
C'est la première fois qu'autant de spécialistes et d'associations se regroupent, Ã la fois
pour faire le point sur ce dossier, et pour avancer des propositions concrètes d'alternatives ce qui en fait un évènement majeur à la mesure des enjeux. Ce livre sera le "dossier à charges" dans LE grand DEBAT PUBLIC SUR LES OGM QUE LES ASSOCIATIONS RECLAMENT EN VAIN AUX GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS DEPUIS PRESQUE 1O ANS !
Les auteurs :
Le Collectif Français pour une Conférence des Citoyens sur les OGM (CCC-OGM) regroupe plusieurs ONG, syndicats et associations françaises : Attac, BEDE, Confédération Paysanne, Coordination Nationale de Défense des Semences Fermières, Ferme de la Bergerie, Fondation Sciences Citoyennes, France Nature Environnement, FRAPNA Ardèche, Geyser, Giet, Greenpeace, Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures, Nature et Progrès, Solagral.
Les participants à l’écriture de ce livre sont généticiens, docteur vétérinaire, agro - économistes, économistes de l’environnement, agronomes, biologistes, agriculteurs, mathématiciens, sociologues
Contact presse : Françoise Bonnet
Tél: 04 92 65 52 25 –
Email : fbonnet@souffledor.fr
Editions YVES MICHEL - BP 3 – 05300 Barret sur Méouge ( ?)
Contact auteurs :
Eric Meunier Tél : 01 48 51 65 40
Email : eric@infogm.org
Editions Yves Michel « collection Ecologie “ 318 p. – 19 € - En vente en librairie et sur
Go >> http://www.souffledor.fr et sur
Go >> http://www.infogm.org
Cordialement,
Frédéric Prat - Geyser
38 Rue haute - 34270 Claret - France
Tél. +33 (0)467 028 209 - Fax (0)467 028 159
Go >> frederic.prat@geyser.asso.fr
Go >> http://www.geyser.as...formation5.html
Société civile contre OGM : un collectif en France
Commencé par
Trinity
, 13 mai 2004 à 14:09
5 réponses dans ce topic
#1
Posté 13 mai 2004 à 14:09
#2
Posté 19 mai 2004 à 15:07
Lundi, la Commission européenne et le Conseil des ministres ont avalisé le préaccord sur le transfert des données des passagers transatlantiques MALGRE L’OPPOSITION REPETEE DES PARLEMENTAIRES EUROPEEN
http://www.lalibre.b...l?art_id=166980
et la Belgique s’est précipitée pour être le premier pays à IMPOSER des passeports à données biométriques multiples :
http://www.lesoir.be...68_219004.shtml
« Les USA demandaient à l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) de sanctionner l'Union européenne à hauteur de 1,8 milliards d'Euros afin de dédommager les exportateurs US de céréales OGM qui n'ont pu vendre leurs céréales OGM sur le marché européen à cause du moratoire européen en application depuis 1998. »
Elle cède aujourd’hui sur ce sujet aussi :
http://www.lefigaro....19.FIG0339.html
Malgré le refus des citoyens, malgré les multiples mises en garde de scientifiques
http://votre-sante.n...ansgenique.html
http://www.geyser.as...formation5.html
Je pense que chacun ici saura bien conclure pour lui même.

http://www.lalibre.b...l?art_id=166980
et la Belgique s’est précipitée pour être le premier pays à IMPOSER des passeports à données biométriques multiples :
http://www.lesoir.be...68_219004.shtml
« Les USA demandaient à l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) de sanctionner l'Union européenne à hauteur de 1,8 milliards d'Euros afin de dédommager les exportateurs US de céréales OGM qui n'ont pu vendre leurs céréales OGM sur le marché européen à cause du moratoire européen en application depuis 1998. »
Elle cède aujourd’hui sur ce sujet aussi :
http://www.lefigaro....19.FIG0339.html
Malgré le refus des citoyens, malgré les multiples mises en garde de scientifiques
http://votre-sante.n...ansgenique.html
http://www.geyser.as...formation5.html
Je pense que chacun ici saura bien conclure pour lui même.
Ce message a été modifié par Trinity - 19 mai 2004 à 15:08.
#3
Posté 16 septembre 2005 à 20:07
vendredi 16 septembre 2005, 20h16
Procès de 15 faucheurs volontaires à Clermont-Ferrand: le risque des "OGM-médicaments" au coeur des débats
CLERMONT-FERRAND (AP) - Les risques de contamination des champs de maïs traditionnels, et plus largement de l'environnement, par des maïs transgéniques médicaments ont été, vendredi après-midi, au coeur des débats du procès des 15 faucheurs volontaires d'OGM de Nonette (Puys-de-Dome) qui comparaissent devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand.
Le procureur de la République a requis un mois de prison ferme à leur encontre. "Une même peine pour les 15 prévenus, s'agissant d'une action collective. Si j'avais eu a requérir il y a un an, j'aurais requis différemment, avec l'espoir un peu naïf qu'on en resterait là, mais quatre autres opérations de destruction ont eu lieu au cours de cet été 2005", a-t-il expliqué.
Une "peine d'emprisonnement courte mais ferme m'apparaît comme la réponse adaptée à un acte de délinquance dont la réitération est déjà annoncée et peut-être programmée. Cette peine délivre un message: 'il faut vous arrêter'. Entendez ce message et permettez-moi de m'occuper à d'autres formes de délinquance", a ajouté le procureur. La société Meristem Therapeutics, constituée partie civile, réclame 331.000 euros de dommages et intérêts, a précisé Claire Meunier, son avocate.
Le 27 août dernier, les faucheurs volontaires ont partiellement détruit une parcelle de maïs transgénique exploitée par la société Meristem Therapeutics (dont 18% du capital sont détenus par la société Limagrain, également partie civile), qui a choisi le plant de maïs pour produire la lipase gastrique du chien. Cet enzyme faciliterait l'assimilation des graisses par les malades atteints de mucoviscidose, dont le dérèglement du pancréas perturbe la digestion.
"Le maïs est idéal car il produit et stocke des protéines de façon naturelle, donc on l'utilise pour produire de la lipase", explique Daniel Burtin, directeur scientifique de Meristem.
"Mais pourquoi cultiver le maïs en plein champ?", interroge le président. "Nous avons besoin de culture en masse pour produire la lipase gastrique, donc il nous faut cultiver en plein champ", répond le directeur scientifique. Soit un hectare de maïs pour dix enfants malades, précise Christian Vélot, chercheur en biologie moléculaire et maître de conférence à Paris V, cité par la défense.
"Ce type de culture occasionne des risques: celui de la dissémination avec d'éventuels problèmes de repousse, de la pollinisation, sachant que la stérilité du maïs n'est jamais certaine à 100%, enfin un risque de contamination par le sol, qui contient des milliards de micro-organismes", s'inquiète Christian Vélot.
Selon ce chercheur, il est possible de cultiver ces "plantes-médicaments" en espace confiné, une formule qui existe depuis près de 30 ans pour la fabrication de l'insuline, d'anticoagulants ou d'hormones de croissance.
"Mais le coût serait plus important", a souligné François Roux, avocat de la défense, faisant reconnaître au directeur scientifique de Meristem que le coût d'un gramme de lipase gastrique en plein champ était compris entre 50 et 300 euros, tandis qu'en milieu confiné, les coûts de production pouvaient monter jusqu'à 3.000 euros le gramme.
L'explication est simple pour Gilles-Eric Seralini, chercheur en biologie moléculaire au CNRS, membre de la CRII-Gen (Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie Génétique), cité par la défense: "Meristem Therapeutics, avec cette chambre de recherches sur le maïs transgénique, a pour but de valoriser le maïs de Limagrain".
Le chercheur précise encore que les 20 hectares de maïs transgénique à vocation thérapeutique de Meristem constituent "la plus grande surface au monde cultivée en plein champ pour un médicament non-homologué". Or les pouvoirs publics n'ont pas les moyens de vérifier si les champs voisins sont contaminés.
"Ce qui me choque le plus", conclut Christian Vélot, "c'est le manque de prudence. Il y a eu l'amiante, le sang contaminé, mais on ne tire pas de leçons du passé. Or on ne peut pas récupérer un gène qui se promène dans la nature. C'est irréversible. Si Meristem veut aider les enfants malades, ils doivent le faire sans faire courir de risques au reste de la société". AP
lad2/cre/ll
Procès de 15 faucheurs volontaires à Clermont-Ferrand: le risque des "OGM-médicaments" au coeur des débats
CLERMONT-FERRAND (AP) - Les risques de contamination des champs de maïs traditionnels, et plus largement de l'environnement, par des maïs transgéniques médicaments ont été, vendredi après-midi, au coeur des débats du procès des 15 faucheurs volontaires d'OGM de Nonette (Puys-de-Dome) qui comparaissent devant le tribunal correctionnel de Clermont-Ferrand.
Le procureur de la République a requis un mois de prison ferme à leur encontre. "Une même peine pour les 15 prévenus, s'agissant d'une action collective. Si j'avais eu a requérir il y a un an, j'aurais requis différemment, avec l'espoir un peu naïf qu'on en resterait là, mais quatre autres opérations de destruction ont eu lieu au cours de cet été 2005", a-t-il expliqué.
Une "peine d'emprisonnement courte mais ferme m'apparaît comme la réponse adaptée à un acte de délinquance dont la réitération est déjà annoncée et peut-être programmée. Cette peine délivre un message: 'il faut vous arrêter'. Entendez ce message et permettez-moi de m'occuper à d'autres formes de délinquance", a ajouté le procureur. La société Meristem Therapeutics, constituée partie civile, réclame 331.000 euros de dommages et intérêts, a précisé Claire Meunier, son avocate.
Le 27 août dernier, les faucheurs volontaires ont partiellement détruit une parcelle de maïs transgénique exploitée par la société Meristem Therapeutics (dont 18% du capital sont détenus par la société Limagrain, également partie civile), qui a choisi le plant de maïs pour produire la lipase gastrique du chien. Cet enzyme faciliterait l'assimilation des graisses par les malades atteints de mucoviscidose, dont le dérèglement du pancréas perturbe la digestion.
"Le maïs est idéal car il produit et stocke des protéines de façon naturelle, donc on l'utilise pour produire de la lipase", explique Daniel Burtin, directeur scientifique de Meristem.
"Mais pourquoi cultiver le maïs en plein champ?", interroge le président. "Nous avons besoin de culture en masse pour produire la lipase gastrique, donc il nous faut cultiver en plein champ", répond le directeur scientifique. Soit un hectare de maïs pour dix enfants malades, précise Christian Vélot, chercheur en biologie moléculaire et maître de conférence à Paris V, cité par la défense.
"Ce type de culture occasionne des risques: celui de la dissémination avec d'éventuels problèmes de repousse, de la pollinisation, sachant que la stérilité du maïs n'est jamais certaine à 100%, enfin un risque de contamination par le sol, qui contient des milliards de micro-organismes", s'inquiète Christian Vélot.
Selon ce chercheur, il est possible de cultiver ces "plantes-médicaments" en espace confiné, une formule qui existe depuis près de 30 ans pour la fabrication de l'insuline, d'anticoagulants ou d'hormones de croissance.
"Mais le coût serait plus important", a souligné François Roux, avocat de la défense, faisant reconnaître au directeur scientifique de Meristem que le coût d'un gramme de lipase gastrique en plein champ était compris entre 50 et 300 euros, tandis qu'en milieu confiné, les coûts de production pouvaient monter jusqu'à 3.000 euros le gramme.
L'explication est simple pour Gilles-Eric Seralini, chercheur en biologie moléculaire au CNRS, membre de la CRII-Gen (Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le génie Génétique), cité par la défense: "Meristem Therapeutics, avec cette chambre de recherches sur le maïs transgénique, a pour but de valoriser le maïs de Limagrain".
Le chercheur précise encore que les 20 hectares de maïs transgénique à vocation thérapeutique de Meristem constituent "la plus grande surface au monde cultivée en plein champ pour un médicament non-homologué". Or les pouvoirs publics n'ont pas les moyens de vérifier si les champs voisins sont contaminés.
"Ce qui me choque le plus", conclut Christian Vélot, "c'est le manque de prudence. Il y a eu l'amiante, le sang contaminé, mais on ne tire pas de leçons du passé. Or on ne peut pas récupérer un gène qui se promène dans la nature. C'est irréversible. Si Meristem veut aider les enfants malades, ils doivent le faire sans faire courir de risques au reste de la société". AP
lad2/cre/ll
#4
Posté 27 avril 2006 à 22:00
Faites un copier coller de la lettre et envoyez la. J'ai reçu confirmation du fait qu'elle avait été reçue en 1 minute ...
Laissez-moi rire... :D
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#5
Posté 27 avril 2006 à 22:24
Up ... C'est jusqu'à ce soir.
Laissez-moi rire... :D
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.










