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Sauvons les archives du SEPRA !


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2 réponses dans ce topic

#1 ZeH

ZeH

    Chercheur d'embrouilles

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Posté 25 mai 2004 à 17:31

Sauvons les archives du SEPRA !

Ces archives, qui courent sur presque 30 années d’activité, sont un bien public qui risque prochainement de disparaitre.
lundi 24 mai 2004.

Un article du magazine Ciel et Espace de juin 2004 annonce la fermeture du SEPRA, le Service d’Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux, dépendant du Centre National d’Etudes Spatiales, et héritier des archives du GEPAN (Groupe d’Etude sur les Phénomènes Aériens Non identifiés)...
Cette fermeture du SEPRA, un service public qui dépendait d’un établissement public (le CNES) fait suite à la publication, aux éditions Carnot, du livre Ovnis, l’évidence, co-écrit par son directeur, Jean-Jacques Vélasco. Il semble que le CNES ait considéré cet événement comme une motivation suffisante pour fermer définitivement le seul organisme français officiel chargé de l’étude des phénomènes aériens non identifiés (ce qu’on appelle généralement "les ovnis" [1]).

Au-delà de la polémique sur la qualité du travail du directeur du SEPRA [2], il faut se rendre compte que cet organisme a collecté, depuis des dizaines d’années, de nombreux rapports de la gendarmerie sur des observations d’ovni sur le territoire français, ainsi qu’une importante documentation sur le sujet. La quasi-totalité de ces rapports d’observation n’ont jamais été rendus publics (pire, à l’époque du GEPAN, le conseil scientifique chargé d’étudier la question avait pour consigne de ne jamais rien publier !). En outre, à sa création à la fin des années 70, le GEPAN, ancêtre du SEPRA, avait bénéficié du don de nombreuses archives (témoignages, documentations, ouvrages, revues) collectées en leur temps par diverses associations privées.

La fermeture du SEPRA risque de signer la perte totale et définitive de toutes ces archives. Le CNES semble bien envisager de préserver les archives, mais on a déjà vu par le passé des cas où les archives d’un projet "officiel" furent tout simplement détruites après la clôture du projet en question [3].

Pourtant, le SEPRA a toujours été financé sur les deniers publics, vous êtes donc certainement vous-même, lecteur français, l’une des personnes ayant participé à son financement et donc, à son existence ! Vous êtes en droit de demander au CNES de livrer au public les archives de cet organisme.

Nous vous proposons donc de participer à une pétition en ligne, afin de convaincre les décideurs du CNES de rendre enfin publiques toutes les archives du SEPRA, et de son ancêtre le GEPAN. Cette mise à disposition permettra à des personnes indépendantes, quelque soit leur discipline scientifique ou leurs opinions concernant le dossier ovni, d’exploiter et de pérénniser 30 années de compilation de cas et de dossiers divers. Idéalement, le CNES devrait permettre la consultation de ces archives à tout citoyen français qui en ferait la demande, sur le modèle de ce qui se passe aujourd’hui aux Etats-Unis [4].

Pour apporter votre signature à cette pétition, remplissez simplement le formulaire situé sur la droite de cette page. De préférence, indiquez vos véritables nom et prénom plutôt qu’un pseudo !

Plus nous serons nombreux, plus les connaissances et les études sur les phénomènes aériens non identifiés auront une chance de progresser enfin !

La connaissance est un bien qui doit être partagé par tous, dans la plus totale liberté de chacun.

[1] Le terme "ovni" est considéré ici dans son sens strict d’objet volant non identifié. La terminologie proposée par le GEPAN, et reprise par le SEPRA, avait remplacé ce terme par PAN, pour Phénomène Aérien Non identifié. Les PAN de type "D" correspondaient alors aux observations non identifiées.

[2] Voir notamment une présentation de J.J. Vélasco sur le site RR0.org, une critique de son livre sur le site Univers-Ovni et la retranscription d’une récente interview radiophonique sur le site de l’Ufocom. Enfin, vous pouvez prendre connaissance de la lettre ouverte aux sceptiques de Jean-Jacques Vélasco.

[3] c’est ce qui est arrivé aux archives du Rapport Condon américain

[4] Voir par exemple la Research Room du National Archives & Records Administration qui permet la consultation des dossiers du Projet Bluebook.

ovniland - Sauvons les archives du SEPRA !
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#2 ZeH

ZeH

    Chercheur d'embrouilles

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Posté 25 juin 2004 à 12:55

La France va-t-elle renvoyer les ovnis dans le cosmos?   :cogite:  :cogite:

TOULOUSE (AFP) - Le Cnes, qui avait ouvert en 1977 un service quasi-unique au monde chargé de collecter, de façon officielle, les informations sur les Phénomènes aérospatiaux non-identifiés (PAN), parfois qualifiés d'ovnis, s'interroge aujourd'hui sur le bien-fondé d'une telle activité.

"Le Service d'expertise des phénomènes rares aérospatiaux (Sepra) n'existe plus en tant que tel depuis la nouvelle organisation du Centre national d'études spatiales au 1er janvier 2004, mais l'activité se poursuit", affirme le directeur de la communication du Cnes, Arnaud Benedetti, en réponse à un article de la revue Ciel et Espace qui, début juin, accusait le Cnes d'"enterrer les ovnis".

Ancien directeur du Sepra, devenu aujourd'hui simple "chargé de mission", Jean-Jacques Velasco confirme mener une activité identique à celle de décembre 2003 et rester l'expert ès PAN du Cnes.

D'abord dénommé Gepan (Groupe d'étude des phénomènes aérospatiaux non-identifiés), puis rebaptisé Sepra en 1983, ce service a employé jusqu'à sept personnes à temps plein, avant d'être réduit à la portion congrue.

Quand on a créé le Gepan, raconte Hubert Curien, alors président du Cnes, "l'opinion publique s'intéressait aux atterrissages imprévus. Il était donc nécessaire que l'organisme public de recherche sur l'espace regarde ce qu'il en était vraiment. Nous avions un devoir d'expertise scientifique", ajoute l'ancien ministre de la Recherche.

Pourtant, le monde scientifique reste très frileux sur ce sujet. Et même si le Cnes affirme le contraire, le Sepra a toujours été "un sujet de gêne" pour l'agence spatiale, considère François Louange, qui en 2001 a réalisé un audit du Sepra. Un malaise accentué en avril par la publication d'un ouvrage, "Ovnis, l'évidence", où Jean-Jacques Velasco tente de démontrer que des extra-terrestres surveillent nos installations nucléaires.

Selon M. Louange, dès la commande de l'audit en 2000, le directeur général du Cnes, Gérard Brachet, constatait "que ce service ne tournait pas rond, qu'il ne s'entendait pas avec les relations publiques et qu'il y avait des pressions de partout pour le supprimer".

M. Benedetti reconnaît que si, "pour le moment, les missions et les moyens de M. Velasco ne sont pas modifiés", il existe "une réflexion sur le positionnement de cette activité", qui doit être "plus encadrée et plus performante".

La direction assure pourtant qu'elle "ne va pas renier son passé". "On peut imaginer que le recueil de données sur la partie spatiale reste au Cnes, explique Arnaud Benedetti, tandis que la partie interprétation pourrait être confiée à une structure ad hoc", intégrant d'autres partenaires tels l'Armée de l'Air, l'aviation civile, Météo France ou encore la gendarmerie, qui tous collaborent déjà avec le Cnes à l'étude des PAN. Un comité de pilotage scientifique pourrait également être mis en place au sein de cette structure.

Ces propositions vont dans le sens du rapport Louange. Après avoir sondé une trentaine de personnalités, "j'avais reçu des réponses visant à maintenir ce service, soit pour des raisons scientifiques, soit de peur qu'en l'absence d'un tel service, on ouvre la porte aux sectes et à l'irrationnel", souligne l'auteur de l'audit.

Aujourd'hui, "rien n'a encore été acté", assure le Cnes, mais, remarque Hubert Curien, même si "la grande époque d'excitation sur les ovnis est plutôt dépassée", "une capacité de veille reste utile".

http://fr.news.yahoo.../202/3xqxq.html
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#3 Mitokomon

Mitokomon

    au sommet des montagnes

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Posté 27 juin 2004 à 00:35

Citation

Les ovnis, des phénomènes recensés mais encore inexpliqués

25/06 09:53  Critiqué tantôt par les rationalistes, tantôt par les ufologues, le Cnes étudie scientifiquement, depuis 27 ans, les témoignages d'observation d'objets volants non-identifiés.

"Les premiers évènements véritablement particuliers se sont déroulés durant la Seconde Guerre mondiale. C'est là où les pilotes alliés et allemands ont été surpris par la présence de petites boules lumineuses qui évoluaient autour de leurs avions", relate Jean-Jacques Velasco, chargé de mission du Cnes et ancien directeur du Sepra (Service d'expertise des phénomènes rares aérospatiaux).

Mais "c'est vraiment en 1947 que va commencer cette grande saga des soucoupes volantes". La collecte des témoignages a débuté cette année-là aux Etats-Unis, quatre ans plus tard en France. Depuis, 6.000 témoignages ont été recueillis dans l'Hexagone par la gendarmerie, la police, l'aviation civile ou l'armée de l'air, et plusieurs dizaines de milliers dans le monde.

Si certains témoignages parlent bien d'un "objet" matériel, beaucoup évoquent davantage un phénomène, le plus souvent lumineux. A sa création, le Gepan, prédécesseur du Sepra, avait choisi d'adopter une terminologie plus adéquate : les Phénomènes aérospatiaux non-identifiés.

Ces PAN sont classifiés en quatre catégories : les PAN de type A, que l'on peut clairement expliquer (rentrée atmosphérique d'un débris spatial, engin militaire inconnu du grand public...), les PAN B, probablement identifiés mais où des doutes subsistent, les PAN C qu'on ne peut classifier car les observations sont trop pauvres et enfin les PAN de type D, dont le témoignage est précis et cohérent, mais où le phénomène ne s'insère dans aucun schéma connu. Les PAN D représentent 13,5% des cas archivés par le Gepan/Sepra, contre 46% pour les types A et B et 40,6% pour les PAN C.

Selon M. Velasco, les ovnis entrent dans la 4e catégorie. "La notion d'ovni est retenue lorsque l'observation visuelle est confirmée par une mesure ", explique-t-il.

Dans un tel cas, une enquête est menée sur le terrain, des informations prélevées, analysées en laboratoire, "et la somme de ces résultats nous permet ou d'expliquer le phénomène ou de le maintenir dans la catégorie inexpliquée."

Depuis une cinquantaine d'années, l'étude des PAN fait presque exclusivement l'objet d'initiatives privées. La France est le premier pays, et quasiment encore le seul au monde, à avoir créé en 1977 un service officiel ouvert, chargé de la collecte d'informations sur les observations de PAN.