Les puces espionnes arrivent.
#61
Posté 30 décembre 2004 à 18:16
Je te félicite encore une fois, Vicflame, pour la qualité de ton travail de recherches.
Néanmoins, toutes tes infos sont un peu trop "open" à mon goût. En clair, je subodore que si ces boîtes liées au complexe militaro-industriel communiquent sur l' état d' avancement de leur technologie, ne peut-on pas imaginer qu' elles ne nous montrent que la partie émergée de l' iceberg?
On sait que l' armée U.S. communique sur des "nouveautés" qu' elle a en fait développées il y a 20 ans ou plus.
Ne peut-on pas imaginer la même chose pour les micro-puces?
Ne peut-on pas imaginer que des nano-puces ont déjà été vaporisées dans l' atmosphère (je pense à ces mystérieuses manoeuvres d' épandage massif attribuées au projet HAARP), et que nous avons DEJA dans notre corps des nano-organismes électroniques baladeurs, capables d' on ne sait quels méfaits?
Cordialement,
Her Bak.
#62
Posté 30 décembre 2004 à 21:05
Pour apporter un début de réponse à ta question, je te suggère te te rendre sur cette page (en français) et d'en lire attentivement le contenu : http://be.altermedia...ndex.php?p=2066
Je pense que cela indique clairement que des expérimentations en termes d'ARMEMENT NANOTECHNOLOGIQUE sont en cours depuis déjà un bout de temps...
Mais de là à en tirer des conclusions hâtives, il y a une marge que je ne franchirais pas. Cela dit, j'ai comme qui dirait de sérieuses craintes...
A plus tard, Vic.
Ce message a été modifié par vicflame - 30 décembre 2004 à 21:05.
#63
Posté 31 décembre 2004 à 16:29
Le nouvel ordre mondial ne nous aura décidément laissé aucun repos, pas même le dernier jour de l'an !
Souvenez-vous, il y a quelque temps, dans ce topic précis, je vous annonçais que a société allemande de distribution, "Metro", avait commencé à commander et à tester des RFID...
Aujourd'hui, je suis en mesure de vous confirmer que la société Metro va devenir l'une des premières au monde à déployer le logiciel "Websphere" d'IBM (IBM, une multinationale qui aida les nazis lors de la seconde guerre mondiale) de façon à pouvoir commencer à utiliser les étiquettes RFID au niveau de la logistique !
Ce n'est pas de la science-fiction, cela ne se passra pas dans 1 an, ni 2 , ni 10 ou 20, mais bien MAINTENANT !!!
En effet, l'article publié sur http://www.usingrfid...on=read&bid=327 le confirme
Je vous en laisse une copie ci-dessous et espère pouvopir vous en donner une traduction prochainement...
Bonne lecture, bonne réflexion et à plus tard, Vic.
METRO aims to roll out IBM RFID software in 250 stores
31 Dec 2004
Germany-based METRO Group plans to become the world's first retailer to deploy IBM's WebSphere software in 250 of its stores so that it can begin using RFID tags to keep store shelves stocked with the products its customers like the most. IBM has introduced new software designed to extend computing to the edge of business, offering remote locations such as a retail stores, distribution centres, or manufacturing sites the same computing capabilities for local applications and business processes that are available to the enterprise headquarters. With this announcement, IBM is introducing two new WebSphere products designed to help enterprises automate business processes using RFID technology, as well as middleware for retail store operations, aimed at improving supply chain efficiency. The new software enables the new class of sensor-based devices at the edge of network such as RFID readers and controllers, kiosks and self check-outs to be integrated with enterprise business processes. IBM WebSphere RFID Premises Server is the first software offering from IBM's new Sensor and Actuator Solutions business unit. Additionally, IBM is introducing IBM WebSphere RFID Device Infrastructure for RFID device manufacturers who need an embedded standards-based software platform to integrate RFID data collection and reporting at the edge of the network. METRO is using the IBM solution to provide a virtual view of RFID-tagged pallets and cases shipped to its distribution centres, and has already integrated 20 suppliers' processes into their own supply chain. Another 80 suppliers are scheduled to follow next year.
Web: http://www.ibm.com
Ce message a été modifié par vicflame - 31 décembre 2004 à 16:31.
#64
Posté 31 décembre 2004 à 16:54
Mais une question ca t'arrive de te reposer ???
#65
Posté 31 décembre 2004 à 17:17
Traduction de l'article repris ci-dessus :
METRO projette d'employer le logiciel d'IBM pour RFID dans 250 magasins
31 décembre 2004
Le groupe Metro, basé en Allemagne, projette de devenir le premier détaillant du monde à déployer le logiciel WebSphere d'IBM dans 250 de ses magasins de sorte qu'il puisse commencer à employer des étiquettes RFID pour maintenir les étagères de magasin fournies avec les produits que ses clients préfèrent.
IBM a présenté le nouveau logiciel conçu pour étendre le calcul à la limite des affaires, offrant aux sites éloignés tels que les magasins de détail, les centres de distribution, ou aux sites industriels de fabrication les mêmes possibilités de calcul pour des processus d'applications et d'affaires locaux qui sont disponibles aux sièges sociaux de l'entreprise.
Avec cette annonce, IBM présente deux nouveaux produits de WebSphere conçus pour aider les entreprises à automatiser les processus d'affaires en utilisant la technologie RFID, et aussi le logiciel personnalisé pour des opérations de magasin de détail, destiné à améliorer l'efficacité de la chaîne d'approvisionnement.
Le nouveau logiciel permet à une nouvelle classe de dispositifs à base de détecteurs à la limite du réseau tel que des lecteurs et des contrôleurs de RFID, des kiosques et des self-vérifications d'être intégrée avec des processus d'affaires d'entreprise.
IBM WebSphere RFID Premises Server est la première offre de logiciel de la nouvelle unité d'affaires de solutions par senseurs et déclencheurs de IBM. En plus, IBM présente l'infrastructure de dispositif RFID IBM WebSphere pour les fabricants de dispositifs RFID qui ont besoin d'une plateforme logicielle intégrée basée sur les normes pour regrouper la collecte de données RFID et le rapport à la limite du réseau.
METRO emploie la solution d'IBM pour fournir une vue virtuelle des palettes et des caisss étiquetées avec des tags RFID et envoyées à ses centres de distribution, et a déjà intégré 20 processus des fournisseurs dans leur propre chaîne d'approvisionnement. 80 fournisseurs supplémentaires sont programmés pour la suite l'an prochain.
Web: http://www.ibm.com
Ben voilà... Je peux ENFIN prendre un peu de repos bien mérité...
A plus tard, Vic.
Ce message a été modifié par vicflame - 31 décembre 2004 à 17:26.
#66
Posté 06 janvier 2005 à 07:12
Toujours plus loin dans la débilité !
Un BALLON DE FOOT muni d'une micro-puce développée par Adidas : ce n'est plus de la fiction, mais bien une réalité !
Le prétexte ? Pouvoir trancher dans les cas litigieux afin de savoir si le ballon a franchi ou non la ligne de goal !
Bientôt, même les arbitres pourront aller au chômage !
Souvenez-vous : il faut que CHAQUE OBJET sur Terre possède sa micro-puce RFID !
Ma source : http://www.reuters.c...s/uk/sportsNews
Bonne journée et à plus tard, Vic.
#67
Posté 06 janvier 2005 à 09:30
La présence d'un RFID sur un ballon est un des meilleurs moyens de familiariser la meute des beaufs avides de brame dans les stades avec "l'interet de cette technique".
Aprés il paraitra évident de pucer les "hooligans pour les empecher de rentrer dans les stades, ....usw
La sémarche de metro résulte de l'aboutissement d'une "révolution" datant des années 80 dans les secteurs marchands et industriels. Avant, les fournisseurs envoyaient des commandes dont l'importance était établie de façon prévisionnelle, et donc forcément souvent inadéquate.
A partir de là s'est développé la politique dite du flux tendu, laissant au fournisseur la tâche d'assumer l'approvisionnement des distributeurs. Cependant, la chaine pouvant amener une perte de temps et surtout une rupture dans la continuité des approvisionnements.
La mise en place par METRO de ce système va lui permettre de ne plus avoir besoin d'autant d'employés magasiniers, mais également de mettre les fournisseurs sous pression, et donc leurs employés dont la véritable direction sera assurée par les aléas de la distribution.
Nos populations de travailleurs ne sont ni habitués, ni préparés à cela ce qui signifie l'accentuation des délocalisations.
2005, année noire pour les libertés civiques et les travailleurs
Nowar
#68
Posté 10 janvier 2005 à 15:56
Citation
L'adoption de ce type de technologies semble avoir été motivé par les progrès réalisés dans le domaine. En moyenne, 20 à 30 balises peuvent actuellement être lues à la seconde avec un taux d'erreur de 10%, soit nettement moins qu'avec des opérations manuelles ; il y a donc là un potentiel d'économies. De plus, le prix à l'unité des RFID a fortement baissé passant de 2 dollars à 1, tandis que le prix des antennes de réception avoisine désormais les 3 à 4 dollars pièce. Par sa décision, la SSA rejoint Wal Mart et le Département de la Défense (DOD), utilisateurs de pointe de cette technologie. Il faut noter que la sécurité des données des balises RFID demeure un problème délicat, comme l'illustrent les questions soulevées par le nouveau passeport américain et l'expérience de RFDump lors du colloque Black Hat en 2004 à Las Vegas. Selon les estimations du cabinet d'étude informatique IDC, le marché des RFID devrait néanmoins passer de 91,5 millions de dollars à 1,3 milliards de dollars d'ici à 2008. Dans les chaînes de logistique, l'accès à l'identifiant d'un article équipé n'apparaît en effet pas comme sensible, même aux yeux du DOD. (USAT/Adit)
source
Comme d'hab, facilité, et là maintenant économie de quoi bien endormir les soupcons !!!
Ce message a été modifié par Cosmoschtroumpf - 10 janvier 2005 à 15:59.
#69
Posté 10 janvier 2005 à 16:44
Un tout grand merci pour cet article, qui est d'ailleurs EXTREMEMENT IMPORTANT car il constitue un trait d'union entre le thème des tags RFID et d'autres applications liberticides !
En effet, que constatons-nous ? Que l'on passe des applications de logistique destinées aux objets à des applications DE SECURITE SOCIALE, DONC DIRECTEMENT DESTINEE AU TRAITEMENT D'INFORMATIONS TOUCHANT DIRECTEMENT DES ETRES HUMAINS !!!
Et croyez-moi, ce n'est PAS UN HASARD ! Des articles avaient même affirmé il y a quelques mois que la micro-puce sous-cutanée pour humains allait devenir OBLIGATOIRE pour les SDF de certains Etats américains !
Et bien entendu, le département de la défense ne considère pas que les risque liés à cette technologie sont "sensibles" !!! On ne se demande même plus pourquoi : le nouvel ordre mondial et ses amis (les autorités militaires U.S. en font partie) ont PREVU ET PLANIFIE la MACHINISATION et la DESHUMANISATION de l'être humain depuis belle lurette !
L'exemple le plus révoltant en la matière est le développement de PUCES CEREBRALES ET NEURALES via les programmes "Brain machine interface program" ou "Braingate", tous deux subventionnés par le D.A.R.P.A. , une agence du département de la défense (donc militaire) ! Le D.A.R.P.A. ne se cache d'ailleurs même plus pour avouer que l'un de ses buts consiste à "modifier physiquement l'être humain pour le rendre plus résistant, plus performant en temps de guerre" !
ET PERSONNE NE REAGIT NI NE SE REBELLE CONTRE DE TELS PROPOS !?!
Tout ceci constitue UN OUTRAGE AU BON SENS (de la part des populations qui ne réagissent plus) ET UN CRIME FLAGRANT CONTRE L'HUMANITE (de la part des gros pourceaux à la tête des gouvernements, de l'armée etc.) !!!
La machine est lancée... Pourra-t-on encore l'arrêter sans un profond et rapide changement de mentalité ???
Bonne réflexion et à plus tard, Vic.
Ce message a été modifié par vicflame - 10 janvier 2005 à 16:45.
#71
Posté 19 janvier 2005 à 19:57
L'article que notre ami Cosmoschtroumpf vient de nous renseigner est SI IMPORTANT que je me permets de vous en copier le contenu ci-dessous !
Mais de grâce, lisez l'article original (sur http://www.jp-petit....Presse/RFID.htm ), cela en vaut VRAIMENT LA PEINE !!!
Les déductions, spécialement, sont très lucides et... réellement effrayantes, car si Jean-Pierre Petit dit vrai (et je pense qu'il y a pas mal de chances pour que ce soit le cas), nous sommes déjà TRES PROFONDEMENT DANS LA M... !
L'article, ci-dessous... Merci encore à Cosmoschtroumpf pour cet article d'une importance extrême ! A plus tard, Vic.
Des RFID dans nos billets de banque ?
17 janvier 2005
Prenez un billet de dix, vingt ou cinquante euros. Placez-le dans votre four à micro-ondes et lancez le chauffage. Pendant ce temps-là ne perdez pas votre coupure de vue, en regardant au travers. Selon l'intensité du chauffage vous verrez apparaître dans sa partie médiane une ou plusieurs lueurs. Il ne s'agit pas d'un rougissement par des flashes brefs et spectaculaires. Coupez immédiatement et examinez la coupure. Vous trouverez des traces de brûlures, selon des segments, des points.
Avant de procéder à l'opération, si vous examinez le coupure en transparence vous verrez une bande sombre, sur laquelle se situe ces points.
J'apporte une précision. Le billet reste parfaitement utilisable et le fou à micro-ondes n'est ni endommagé, ni sali. Ceci pour les inquiets de nature.
De quoi s'agit-il ?
La réponse rassurante est de s'imaginer que différents systèmes auraient été mis en place dans les billets correspondant au passage à l'euro pour éviter les contrefaçons. Je crois que ce sont les Anglais qui ont réussi les premiers, pendant la guerre de 39-45 à loger un fil métallique très fin dans une feuille de papier, en utilisant une pression hydraulique de forte puissance. Mais je crois que de nos jours de nombreux faussaires seraient capables d'en faire autant. Il est possible que nos billets contiennent des minuscules fragments métalliques qui, effectivement, constitueraient des points de concentration de l'énergie électromagnétique envoyée par le klystron de nos fours à micro-ondes. Mais alors il conviendrait de tirer cela au clair. Quelqu'un pourrait-il radiographier un ou plusieurs billets et nous apporter des précisions ? L'idéal serait un scanner au microscope électronique.
Des bruits courent. Internet est empli de bruits qui circulent d'un bout à l'autre de la planète. Un type dit qu'il a été stoppé en entrant dans une banque, aux Etats Unis, après avoir été détecté. Il était porteur d'un paquet de billets de ... 20 dollars.
On peut penser que la pose de tels implants dans les billets permettrait de détecter le transport massif de billets. Mais alors, pourquoi les billets de 10 euros en seraient-ils pourvus ? D'autre part, si détection il y a eu, comment celle-ci s'est elle opérée ? Comment d'infimes masses métalliques, si le détecteur ne décèle que la présence de celles-ci, aurait elles pu fournir un signal en retour ?
Réflechissez. Quand vous passez le portique d'un détecteur, dans un aéroport, vous êtes porteur de masses métalliques qu'il serait bien difficile d'éliminer : vos appareils dentaires, vos couronnes, qui représentent des volumes autrement plus importants que ces objets minuscules logés dans l'épaisseur d'une feuille de papier. Alors, à quoi servent-ils ? Comment cela fonctionne-t-il ? Quel est le principe du système de détection ?
Regardons ce qui était dit dans ce site :
http://www.eetimes.c...EG20011219S0016
Ce document, émanant de San Mateo, Californie, est signé par Junko Yoshida. Daté du 19 décembre 2001, il émane du EE Times source : " The industry source for engineers & technical managers woldwide ".
Je traduis :
" EE Times " , une source (d'informations) pour les ingénieurs et les responsables techniques à travers le monde.
La banque centrale européenne travaille avec différents partenaires technologiques sur un projet visant à inclure des implants dans les fibres même des billets de banque à partir de 2005 . Le but est de démasquer les contrefaçons. Le projet est conçu pour s'adapter au changement massif vers l'euro et pourrait représenter un débouché passif pour les RFID, qui représentent une source de profit à long terme. Les responsables de banques et les gens qui manipulent cet argent disent que l'implantation de tels chips est techniquement possible.
Suivent des considérations purement techniques concernant le coût d'une telle opération et la robustesse de tels micro-gadgets. Un responsable de la banque centrale européenne a conformé l'existence d'un tel projet mais a voulu rester très discret sur la technologie employée. Au moins deux fabriquants de semi-conducteurs européens, Phillips semiconductors et la section RFID du groupe Infineon ont confirmé (à l'époque, l'article, de 2001 remonte à près de quatre ans) leur implication dans ce projet ECB (European Central Bank, ou Banque Centrale Européenne) mais ont déclaré qu'ils étaient sous le coup de clauses de confidentialité.
Comme rappelé par Ingo Susemihl, vice président dans la société Infineon de la section RFID ( Radio Frequency Indentification Device, ou système d'indentification par système à micro-ondes ) lorsque l'euro sera mis en circulation (c'est fait depuis janvier 2002), cela constituera la monnaie la plus diffusée dans le monde. Les enquêteurs de la Banque Centrale Européenne et les responsables de la traque de la criminalité en Europe sont en alerte, préoccupé part la possible émission de contrefaçons de la monnaie la plus diffusée au monde mais aussi par l'accroissement de la facilité à blanchir de l'argent qui résulte de la généralisation de cette monnaie européenne et de sa facilité à franchir les frontières. La Banque Centrale Européenne dit que lors du passage à l'euro dix milliards de coupures seront produites et mises en circulation en janvier prochain (2002) tandis que quatre milliards et demi de billets seront stockés à titre de réserve.
Je traduis :
Un succès pour déjouer les manoeuvres frauduleuses de la pègre.
Bien que les coupures de l'euro incluent déjà des éléments de sécurité comme des hologrammes, des barres, des objets inserrés dans le papier, des impressions microscopiques, y compris avec des encres spéciales, des filigranes la Banque Centrale Européenne estime que le système proposé pourrait s'avérer dissuasif vis à vis des entreprises frauduleuses émanant de la pègre, à une époque où le dollar est la monnaie la plus contrefaite de la Terre. Le rapporteur de la Banque Centrale Européenne a dit qu'il avait contacté différentes banques centrales, pas seulement en Europe, pour discuter de l'adjonction de cette mesure de sécurité supplémentaire concernant les coupures émises.
En theorie la possibilité de faire en sorte qu'un implant RFID permette de lire et d'implanter une information dans un simple billet rendrait beaucoup plus difficile pour des voleurs le fait de dérober d'importantes sommes d'argents, qui pourraient ainsi être "tracées". Au delà, un tel système de marquage permettrait aux gouvernements de renforcer son système de surveillance et de répression en étant à même de suivre tout monvement illégal d'argent.
A ce stade, comprenez bien de quoi il s'agit. Un billet marqué à l'aide d'un système de RFID est comme doté d'un microprocesseur miniaturisé, à l'échelle de la nanotechnologie. Il possède une mémoire dans laquelle ont peut inscrire des information est les lire, à l'aide d'un simple pinceau de micro-ondes modulé. Qu'est-ce qu'un pinceau de micro-ondes ? C'est un faisceau d'ondes de courte longueur d'onde, assimilable à un faisceau d'ondes radar. Votre four à micro-ondes travaille avec un klystron émettant en 2,7 Gigahertz, ce qui est typique pour un radar usuel, par exemple dans l'aéronautique. Dès que le radar a existe les chercheurs et les ingénieurs ont cherché à faire en sorte que les radars puissent non seulement détecter des avions mais les identifier. On a donc, dès la fin de la seconde guerre mondiale, commencé à mettre en oeuvre des "répondeurs radar". Ce système s'est maintenant généralisé dans toute l'industrie aéronautique civile ou militaire. Quand un contrôleur aérien observe son écran il ne voit plus seulement des spots correspondant aux avions qu'il gère mais carrément les numéros de vols. Il lui est possible d'identifier en permanence les appareils auxquels il a affaire (sauf si ce sont des stealth, bien entendu ). Les répondeurs radar des avions sont censés être configurés une fois pour toute. Ils sont l'équivalent en terme de réponse à cet "éclairage au radar" d'une marque d'immatriculation. De nos jours les répondeurs radar utilisés par les avions sont produits en série et "personnalisés" lorsqu'ils sont implantés sur les appareils. Ils possèdent une mémoire dans laquelle les caractéristiques de l'appareil seront inscrites : sa nationalité, son type. Mais puisque ces systèmes peuvent renvoyé le numéro du vol il est évident que les mémoires de ces répondeurs radars, si elles peuvent être lues à distance par le contrôleur des vols, peuvent aussi détenir des informations qui varient. En clair :
Un répondeur radar possède non seulement une ROM mais aussi une RAM
Le RFID est un répondeur radar ultra-miniaturisé, à l'échelle des nano technologies. Ce que ces textes vieux de quatre années nous révèlent c'est que les progrès des nanotechnologies permettaient déjà en 2001 d'implanter des répondeurs radars susceptibles de contenir des informations qui permettent de personnaliser ces coupures et que ces informations puissent être lues à distance sans aucune difficulté. Au plan de la délinquance cela signifie seulement que désormais, lorsque des voleurs embarqueront de fortes sommes d'argent, s'ils ne veulent pas être suivis à la trace il leur faudra désormais emballer les billets dans du papier métallisé. Cela vaudra pour tout transport de fonds. Dès qu'un billet sera extrait de cet emballage il pourra alors révéler sa provenance. De même, si un trafiquant envisage de passer des coupures par avion, s'il les emballe dans du papier d'aluminium, c'est .... l'emballage qui, à son tour, sera immédiatement détecté.
Tout cela est bien beau, mais est-ce qu'on imagine sur quoi cela débouche ? Un système RFID peut être alors implanté sur ... n'importe quoi ou ... n'importe qui. Vue sa taille, de l'ordre du centième de millimètre (pour le moment ! ) il peut être implanté sur des êtres humains avec leur accord ou à leur insu. . Il assure la traçabilité "des personnes et des biens". C'est vraiment la concrétisation de la prophétie :
Nul ne pourra plus échanger ou vendre s'il ne porte le signe de la bête
La RFID apport une réponse à la lutte contre la délinquance, le terrorisme. Techniquement il est possible d'implanter un RFID dans le cerveau d'un individu. On peut même lui poser cet implant à distance à l'aide d'une carabine, ce qu'il ressentira comme une piqûre de moustique, voir qu'il ne sentira même ... pas du tout. On peut parler d'une puce, mais ce qu'il avait été prévu d'implanter dans les billets, et qui existe peut être déjà ( une enquête devra être menée ) est d'une taille bien inférieure à ces puces électronique de la taille d'un grain de riz qu'on trouvera sur de nombreuses pages présentes sur Internet. Comment se soucier de la présence dans un corps humain d'un objet dont la dimension serait de l'ordre du centième de millimètre.
Placé dans la boite crânienne d'un individu, un RFID devient impossible à extraire sans dommages. Quand vous avez fait l'expérience avec votre four à micro-odes vous avez pu voir l'implant se vaporiser littéralement. En poursuivant le chauffage par micro-ondes vous pourrez constater de fortes traces de brûlures sur le billet. Transposer au biologique. Un individu porteur d'un tel implant, à son insu pourra non seulement être détecté mais tué à distance en créant dans son cerveau un lésion dommageable. A moins que cette lésion puisse plus subtilement se comporter comme le point de départ d'une tumeur au cerveau.
Je reprends ma traduction :
"Le RFID permet à un billet de transporter avec lui sa propre histoire. Il assure sa traçabilité parfaite", dit Paul Saffo, directeur de l'Institut du Futur à Menlo Park, Californie. Le fait d'inclure un RFID dans les billets représente un saut qualitatif complet dans la technique de contrôle de la circulation des monnaies. La plupart des mesures appliquées au contrôle des monnaies se fondent sur le principe que les êtres humains peuvent voir si les billets sont contrefaits ou non. Mais désormais n'importe qui ne pourra pas déterminer si un billet est faux ou non.
En effet il n'y a plus de faux billets. Chaque billet se comporte comme un coffre-fort contenant son élément le plus précieux : une INFORMATION sur sa provenance, sur les tractations dont il a été l'objet. On pourrait se dire que les contrefacteurs pourront se procurer des systèmes de lecture. Un billet devient alors aussi sophistiqué à contrefaire qu'un carte bancaire. Mais la contremesure offre immédiatement la possibilité de faire en sorte que les RFID ne donnent leurs informations qu'en faisant agir une clé. Nous touchons ici du doigt le concept même de nanotechnologie. La puce présente sur une carte de crédit nous intrigue, de même que les puces de nos micro-ordinateurs. Le non spécialiste se dit "mais comment est-il possible de loger tant de choses dans un aussi faible volume ?". Pour la nano technologie un cube d'un centième de millimètre de côté fait figure de ... garage. C'est ... très vaste. La question centrale est alors la suivante :
- Où en sont les nanotechnologies actuellement ?
- Celles-ci ont-elles déjà envahi nos vies, y compris nos ... vies privées ?
La réponse à cette question est simple. Il suffit à un chercheur équipé d'un microscope à rayons X de scanner le ou les éléments qui auront éventuellement été détectés dans un billet de cinq, dix, vingt, cinquante ou cent euros. S'il s'agit de simples bouts de métal, alors ces implants ne seront de d'inoffensifs dispositifs anti-contrefaçons, qui seraient alors ... bien naîfs, car extrêmement faciles à reproduire. Mais si le scanner révèle une structure complexe, comparabale à ce qui ressort de l'examen en scanner d'un microprocesseur alors on devra en conclure que Big Brother est déjà devenu, à notre insu, une réalité sur une très vaste échelle. En effet, si c'était le cas, pourquoi se limiter au simple contrôles des billets de banque ?
Je continue ma traduction :
Les bases de la technologie des RFID
La technologie de base des RFID est la même que celle qui est intégrée au cartes sans contacts apparents. De tels systèmes sont couramment produits par Philips Semiconductors, Infineon, STMicroelectronics et Texas Instruments. Ils sont couramment utilisés pour le marquage des bagages légers dans les avions, pour les livres vendus en librairie (...) et pour le suivi de produits variés (...).
Une précision : Le système antivol utilisé dans les librairies est très primitif. Il s'agit d'un simple fil constituant une "antenne accordée" susceptible d'être désactivée par le vendeur. Par contre des systèmes de lecture à distance par micro-ondes, sans contacts, sont déjà largement diffusés et utilisés. Il s'agit par exemple des cartes que les usagers d'autoroutes peuvent coller sur leur rétroviseur ( placés trop en retrait dans le véhicule, la carrosserie ferait figure de cage de Faraday). Point n'est alors besoin de loger cette carte dans une fente ou de la présenter devant un quelconque lecteur. La lecture est automatique et s'effectue par balayage d'un pinceau de micro-ondes ( c'est l'extension HF du système de lecture du "code-barre", véritable antiquité aujourd'hui ). Pas besoin de s'arrêter. On peut passer à trente à l'heure. L'allumage d'un feu vert signale que "la transaction a été enregistrée", c'est à dire que le montant sera automatiquement débité de votre compte en banque. Essayez simplement d'imaginer qu'un tel système permettrait de connaître et de mémoriser tous vos itinéraires auto routiers, tous les déplacements de votre véhicule ( savez vous que les véhicules haut de gamme sont maintenant équipés de systèmes de repérage GPS ? ). A ce stade Big Brother est à même de connaître les déplacements de votre véhicule. Pourriez imaginer dans un second temps qu'un tels système ait été implanté dans la monture de vos lunettes ou que, sans le savoir il soit présent dans votre muscle fessier, voir dans votre cerveau ?
Il faut savoir s'étonner des choses. Là, tout cela nous crève maintenant les yeux. C'est déjà opérationnel, en marche, en action. De plus la "menace terroriste" donne le feu vert à .. n'importe quoi. Je commence de plus en plus à croire qu'un "gouvernement mondial", "multinational" pourrait se mettre en place.
Big Brother, de la SF ? Allons donc....
Les deux éléments requis sont un chip et une antenne, nous dit Gordon Kenneth Andrew Oswald, director adjoint de la société Arthur D. Little Inc. une firme de consultants basée à Cambridge, Massachussets. Quand le billet passage dans l'équipement de lecture l'antenne que celui-ci porte capte l'énergie et permet de comminiquer avec le chip. L'antenne établit une communication entre le chip du billet et le reste du monde, ajoute Tres Wiley, directeur de la stratégie de marketing pour les systèmes RFID dans la société Texas Instruments. Et il précise que le chip contenu dans le billet est capable de contenir un programme de codage, des données, de posséder une mémoire adressable, où l'on peut dire et écrire. Alors que l'industrie pourrait paraître actuellement en dehors de cet essor de la nanotechnologie on peut être quelque peu surpris d'apprendre, à travers ce concept de marquage de la monnaie par système RFID que les choses en sont déjà ce niveau.
Il s'agit toujours d'un texte qui date de décembre 2001. Suit une discussion sur le coût de tels "tags" (signifie en anglais "marque"). Et de s'empresser d'ajouter que le coût deviendra vite dérisoire sur le volume atteint le milliard de pièces.
La société Hitachi a annoncé en juillet dernier (2001) qu'elle était capable de produire des implants pour billets de banque se présentant sous la forme de carrés de 0,4 mm de côté et de 60 microns d'épaisseur (...). Bien que le chip évoqué ne soit pas présentement inscriptible (2001) Ryo Imura, responsable du département concerné de la société Hitachi's ajouter que ces implants inscriptibles constitueraient la seconde génération à venir. La société Hitachi a refusé de répondre à nos questions, concernant ce programme.
Il est clair que le problème de la sécurité des billets de banque a représenté un marché phénoménal assurant l'essor des techniques RFID. L'euro, représentant la mise sur le marché d'emblée de milliards de coupures suffisait en soi à entraîner les investissement ad hoc. Il est évident que les nanotechnologies intéressent au premier chef les militaires et les spécialistes du renseignement, sous toutes ses formes. Ces gens se moquent alors du coût unitaire de tels gadgets. Le lecteur a déjà pu trouver dans mon site des dossiers concernant des micro-drones (machines volantes de très petite taille) d'une taille surprenante ( envergure : 15 cm ) alors que ces machines sont actuellement totalement dépassées. On a pu apprendre que ces engins pouvaient contenir une caméra vidéo couleur, un système de pilotage automatique, un autre de ... repérage par GPS. Vissez-vous bien dans le crâne qu'il n'y a de limite à la nano technologie que des dimensions correspondant à cette des atomes ou des molécules. Vis à vis de ces échelles une sphère d'un dixième de millimètre est ... aussi vaste qu'un porte avion. La conclusion de ce dossier est que les nanotechnologies envahissent déjà notre vie, à un point que nous ne soupçonnons pas. Cette affaire des billets de l'euro, s'il se confirme que ces implants ne sont pas de simples bouts de métal vous permettra d'imaginer le point où les choses en seraient présentement arrivées.
En fait, si les fours à micro-ondes n'avaient pas existé nous n'aurions peut être jamais détecté l'intrusion de cette nano technologie dans nos vies et dans notre société. J'imagine que vous avez du faire l'expérience avec le billet de banque. On peut être sceptique sur le fait qu'il ne s'agisse que de quelques "bout de métal". Si c'était le cas, les faussaires n'auraient aucun difficulté à contrefaire ces coupures. La réponse devrait pouvoir être assez rapidement fournie par les gens qui possèdent des possibilités d'analyse par scanners à rayons X. Si ces implants possèdent des structures décelables, alors l'affaire sera jouée, et nous avec. Il reste simplement une chose : cinq milliards de pièces à conviction, révélant le niveau atteint par les nanotechnologies sont actuellement en circulation et difficilement récupérables.
Au passage, il s'agit "d'une question de société" assez importante.
Quelle presse, écrite ou parlée se fera le relai de cette information ?
Post Scriptum : Prenez votre carte d'identité plastifiée. Retournez-là. Regardez à l'emplacement où, de l'autre côté se trouve votre photo. Vous distinguerez très nettement un renflement circulaire de six à sept millimètres de diamètre.
C'est quoi, ce truc ?
#72
Posté 19 janvier 2005 à 23:30
Mais la confusion qui va regner dans le monde, ça sera un "bordel" inimaginable!
On ne pourra plus parler d'un type au commandes d'une centrale nucleaire qui s'endorme en appuyant le bouton, sans paler de bugs (inevitables) qui pourront conduire a la confusion la plus totale...
En ettendant 2012...
#73
Posté 20 janvier 2005 à 08:26
Dans la rubrique de Jerome Bonaldi ce matin (le 20/01/05) sur Europe1 ( Chronique sur europe1 n'est pas encore à jour mais ca ne devrait pas tarder), des nouveaux jouets qui utilisent "intelligemment" la puce vont bientôt faire leur apparitions.
Par exemple, un camion "magique" reconnait si c'est la voiture verte ou la voiture rouge qui a été rangé dans le camion et cela sans contact, vu que cela se passe par des tags RFID... moi je dis trop fort la technologie
Par hasard, vous n'auriez pas un tueur de puces RFID transportable, c'est juste pour faire un tour chez tous les marchands de jouets
Hervé
#74
Posté 20 janvier 2005 à 09:57
Même nos cheres tetes blondes vont être habituées à leur insu aux RFID !!!
Et Bonaldi a t'il evoqué les RFID sous un autre jour que celui ludique !!!!
#75
Posté 20 janvier 2005 à 11:13
herve59, le Jeudi 20 Janvier 2005, 08:26, dit :
Hervé
Par contre, j'ai complètement revu la manière dont je vais ranger mon grenier !
mes enfants - et petits enfants si j'en ai un jour - feront fortune en lançant une chaîne de marché sans puces !
Boycottons ces saloperies ! De toutes façons, les gosses ne sont jamais aussi heureux qu'avec une caisse en carton et trois bouts de bois !
#76
Posté 20 janvier 2005 à 12:30
article du journal du net
on voit que dans tous les domaines ca va craindre !!!
Citation
Selon les derniers chiffres annoncés par la société d'études In-Stat, le marché de la RFID représentera 2,8 milliards de dollars en 2009, contre 300 millions de dollars en 2004. Des chiffres qui illustrent le formidable potentiel de progression de la technologie.
L'essor devrait s'accentuer en 2005 du fait de la création, en fin d'année dernière, du nouveau standard de communication RFID, EPC Generation 2, unifiant les différentes technologies existantes (lire l'article du 21/12/2004). Il devrait favoriser la production de gros volumes de marqueurs RFID à partir d'avril 2005.
"La ratification de la norme va permettre aux fabricants de sortir des produits et de lancer des phases de tests pour évaluer l'interopérabilité entre les différents constructeurs. Le standard va permettre une harmonisation des produits pour l'environnement logistique", explique Eric Delaneau, responsable marketing et communication chez Intermec.
Quoi qu'il en soit, de nombreux projets RFID se sont lancés en 2004. Les cas emblématiques restent les grands acteurs de la grande distribution, Wal-Mart, Metro ou Tesco. Des projets émergent également dans les secteurs de la santé, des transports ou de la sécurité (voir le tableau ci-dessous).
En France, à la différence d'autres pays en Europe ou dans le monde, on ne distingue pas de société leader sur la technologie. La plupart des initiatives restent confidentielles, comme le note un rapport publié par SAP ("Etude Sûreté et Traçabilité du transport de marchandises") dans le cadre du programme interministériel PREDIT (Programme national de recherche et d'innovation dans les transports).
La France possède surtout des acteurs de type "pragmatiques"
Ce rapport distingue les "pionniers dominateurs", comme WalMart ou le Département américain de la Défense, "qui utilisent la technologie pour se différencier et montrer leur pouvoir". Ce sont des entreprises qui communiquent et lancent des projets de grande ampleur, tirant le marché derrière eux.
Les seconds acteurs identifiés sont les "les pragmatiques" : ils observent, engagent des prototypes de faible ampleur et communiquent peu. Enfin, le rapport note une troisième catégorie : "les conservateurs", qui "prennent le risque de se voir dominés par leurs concurrents". En France, l'étude précise que les acteurs appartiennent essentiellement à la seconde catégorie et déplorent le manque d'entreprises de type dominateur sur le marché national.
Un point confirmé par Intermec. "Nous travaillons sur les gros projets, Wal-Mart ou Metro. En France, nous avons des clients qui s'y intéressent mais souhaitent que cela reste confidentiel", commente Eric Delaneau. Sur les projets RFID, il distingue deux situations. "On peut différencier deux cas de projets RFID : en intra-entreprises, sur des contenants par exemple, projets qui existent de longue date, et en inter-entreprises, dans une logique universelle, projets qui sont en émergence."
Citation
La cabinet In-Stat confirme que "ces prochaines années, le plus gros segment RFID sera celui des emballages et de la chaîne d'approvisionnement. Il utilisera le plus grand nombre d’étiquettes d'ici à 2009".
Une enquête réalisée par Intermec en octobre dernier auprès de 600 responsables logistiques, dans six pays d'Europe, indique en outre que 35% d'entre eux ont déjà testé la technologie RFID ou envisagent de le faire. Ce sont les fabricants industriels qui se montrent les plus intéressés, 19% d'entre eux ayant déjà testé la RFID et 12% envisageant de le faire.
#77
Posté 01 février 2005 à 13:46
Nous avions déjà parlé précédemment de la nouvelle chaussure de sport à puce qu’Adidas a développée…Cette chaussure de sport comporte un mini-ordinateur (avec, je suppose, une MEMOIRE aussi...)
Aujourd’hui, Adidas se prépare à mettre cette chaussure potentiellement liberticide en vente, pour la « modique » somme de 250 euros !
Allez, braves gens ! Crachez votre pognon pour vous faire pister et espionner ! Mais non, ce n’est pas de l’arnaque, ni une réduction des libertés… c’est le « progrès », qu’on vous dit !!!
Bref, j’espère que vous ne scierez pas la branche sur laquelle vous êtes assis et que vous n’achèterez donc pas cet ignoble objet au caractère douteux et peu fair-play en ce qui concerne les libertés !
Malheureusement, connaissant les ravages que ce type d’article de sport très en vogue provoque en ce moment, spécifiquement auprès des jeunes, on est en droit de se faire du souci…
Voici donc ci-dessous l’article publié dans le journal Metro (http://www.freemetro.be) de ce lundi 31 janvier 2005, en page 11.
Bonne lecture, bonne réflexion et à plus tard, Vic.
CHAUSSURE DE SPORT INTELLIGENTE
Bruxelles – Dès le 4 mars prochain, vous pourrez trouver dans le rayons la nouvelle création d’Adidas : la chaussure de sport la plus intelligente du monde, qui s’adapte et s’ajuste à chaque pas que l’on fait. Cette prouesse technologique, dont un tirage limité fera son apparition sur le marché, sera également disponible en Belgique. Les chaussures s’adaptent durant la marche à la forme du pied ainsi qu’aux caractéristiques de marche et à la condition du porteur, mais aussi au sol. Pour réaliser cet « exploit », chaque chaussure est équipée d’un senseur et d’un aimant, qui envoient les données à un petit ordinateur qui traite l’information. Celle-ci est ensuite renvoyée au moyen d’un système de câble à la chaussure, qui s’adapte alors en fonction des données fournies. Selon Adidas, ces ajustements se font progressivement et l’utilisateur les remarque à peine. Le senseur réalise près de 1.000 mesures par seconde. C’est une petite batterie remplaçable qui fournit l’énergie au moteur. Le développement de cette chaussure à €250 a pris trois ans et s’est déroulé dans le plus grand secret, selon Adidas.
Source : http://www.adidas.com
#78
Posté 01 février 2005 à 19:57
Chers amis,
Voici la partie concernant les puces RFID publiée dans le supplément du journal belge « Le Soir » du samedi 22 janvier 2005, en pages 6 et 7. Ce supplément porte le nom de « Victor »…
Ces articles crapuleux présentent – à nouveau, tout comme la partie consacrée à la micro-puce sous-cutanée pour humains – les étiquettes RFID et la technologie RFID en entier sous un jour fabuleux, merveilleux, futuriste, humaniste… bref, cet article est un monceau de mensonges, un torchon de propagande qui « oublie » (volontairement, bien entendu) de mentionner le moindre DANGER, le moindre DESAGREMENT, le moindre RISQUE DE DERIVE.
Pour être tout à fait juste et exact, l’article mentionne bien un peu le risque pour les libertés individuelles et la vie privée, mais l’écarte aussi vite en faisant l’apologie des RFID !
Vous remarquerez d’ailleurs que la parole est donnée aux personnes qui appliquent la technologie RFID, pas aux défenseurs de la vie privée ! Cet article est donc un chef-d’œuvre de partialité…
Si vous croyiez encore que l’on présenterait dans nos pays cette technologie autrement que sous un jour fourbe et traître, tout comme on le fait aux U.S.A. , et bien il est grand temps de vous réveiller, car vous rêviez debout !
Une fois de plus, je le répète, sans prise de conscience et sans opposition ferme des gens à cette technologie diabolique, nous allons le payer chèrement !
Voici donc ces articles concernant les RFID (en jaune dans le texte), agrémentés de mes commentaires (en blanc)…
UN SAUT DANS LE XXIe SIECLE
Rheinberg, une petite bourgade à 50 km. de Düsseldorf. On a du mal à croire que l’avenir s’écrit dans ce petit supermarché de province. C’est pourtant là que le groupe Metro (en Belgique : Makro, Media Markt et Innovation) a décidé, il y a un an et demi, d’implanter son « future store », magasin laboratoire, vitrine permanente de l’avenir de la grande distribution.
Premier indice à l’accueil, où des clients s’adressent à l’équipe de jeunes gens en uniforme qui doit cliper au guidon de leur caddie un boîtier avec l’ordinateur d’achat. Une sèche salve d’applaudissements éclate soudain alors qu’un groupe d’hommes en costume sombre se dirige vers la sortie. Quelques-uns des nombreux visiteurs qui se déplacent des quatre coins du monde occidental pour voir le magasin du futur. Il ressemble à n’importe quel supermarché européen. C’est au détour des rayons que l’on remarque quelques innovations technologiques, comme la balance équipée d’une caméra intelligente ou le système de projection qui pointe par une image l’endroit exact d’un rayonnage où se trouve la marchandise que recherche le consommateur.
Commentaire : l’article commence en douceur, mais c’est pour mieux déraper ensuite !
Mais la véritable révolution n’est pas là. Elle est presque invisible. Dans un rayonnage banal, avec des bouteilles de shampooing comme on en a vu des milliers. Sauf que celles-ci sont dotées d’une puce informatique et qu’un lecteur se dissimule dans la tablette. Ce qui permet au magasin de contrôler, en temps réel, l’état du stock, les articles manquants ou erronément placés en rayon. La technologie ici mise en œuvre s’appelle RFID – pour « Radio Frequency Identification ». La puce contient des infos qui constituent une véritable carte d’identité de l’article : date de fabrication, numéro du lot, date d’entrée en magasin et, dans le cas des produits alimentaires, la date de fraîcheur et même la température de conservation. Emises par ondes radio, ces données peuvent être lues à distance et sans aucune manipulation de l’objet qui contient la puce. A la caisse, les articles peuvent être scannés sans être retirés du caddie.
Commentaire : voici la technologie présentée, le tout dans ses aspects « pratiques » de logistique et de facilité (cf. les articles scannés sans être retirés du caddie)…
Version évoluée du code-barres, cette technologie permet l’identification et la localisation de chaque article depuis la sortie de l’usine jusqu’à l’arrivée au magasin, avec, pour la grande distribution, d’énormes gains de productivité.
Commentaire : les arguments commerciaux et financiers arrivent à la rescousse ! On enfonce le clou d’un cran…
Là où ça se corse, c’est qu’aux données « commerciales » peuvent s’en ajouter d’autres, plus privées : qui a acheté un, article donné, où, comment et quand il a été payé… Les défenseurs de la vie privée s’en inquiètent. Théoriquement, la puce peut, tant qu’elle n’a pas été neutralisée, être lue n’importe où en dehors du magasin, pour peu qu’elle se trouve à proximité d’un lecteur.
Commentaire : « Théoriquement » ? Non, non ! C’est un FAIT ! D’ailleurs, la suite de l’article le confirme !
Les distributeurs qui testent le RFID assurent qu’ils ne sont pas intéressés par les données personnelles des clients. Malheureusement, par naïveté ou maladresse, certaines de leurs initiatives plaident en sens inverse. Ainsi, Metro a dans un premier temps inséré une puce RFID dans sa carte de fidélité. A l’insu de ses clients… Débusqué par FoeBud, association allemande de défense de la vie privée, le distributeur a fait marche arrière.
Pour prouver son respect de la vie privée, le magasin de Rheinberg est équipé d’un « desaktivator », qui devrait permettre au consommateur qui le souhaite de neutraliser la puce avant de sortir du magasin. Le problème, c’est que, selon FoeBud, l’appareil élimine deux séries de données sans toucher à celle qui constitue la véritable identification de l’article. Metro plaide à nouveau sa bonne foi et invoque des impossibilités techniques, assurant que la prochaine génération du desaktivator effacera toutes les données de la puce. « Nous avons été mal compris », avance Albrecht von Truchsess, porte-parole du groupe. « On ne cherche pas à faire le lien entre le client et le produit acheté. D’ailleurs, quel intérêt aurions-nous à connaître le type de dentifrice qu’un client utilise à la maison ? Notre seul souci, c’est que la technique fonctionne, qu’elle soit abordable et qu’elle soit acceptée ».
Commentaire : Oooooh ! Ecoutez-les donc, ces pauvres petits serpents fourbes ! « PAS INTERESSES PAR LES DONNES PERSONNELLES DES CLIENTS», « QUEL INTERET AURIONS-NOUS A CONNAITRE LE TYPE DE DENTIFRICE QUE LE CLIENT UTILISE », hein ??? Et la VENTE de ces données à des compagnies commerciales, à l’Etat, aux renseignements ou aux industries produisant les différents articles, ça compte pour du beurre ???
Quant aux « désactivateurs » des RFID, vous aurez bien compris que l’on ne peut en aucun cas s’y fier ! Comment en effet savoir, sans scanner personnel, s’ils ont effacé la TOTALITE ou juste UNE PARTIE des données contenues dans les RFID ???
Et l’excuse (minable) des partisans des RFID ? « Nous n’avons pas été compris » !!! Alors là, c’est la meilleure !
Ils ont un culot monstre !!! ALORS QUE NOUS N’EN SOMMES QU’AU TOUT DEBUT DE L’APPLICATION DE CETTE TECHNOLOGIE, PLUSIEURS ORGANISATIONS DE DEFENSE DE LA VIE PRIVEE (telles que CASPIAN aux USA, par exemple) ONT DEJA PRIS SUR LE FAIT, ET CE A PLUSIEURS REPRISES, DES DISTRIBUTEURS OU DES INDUSTRIELS QUI VIOLAIENT ALLEGREMENT LES LOIS SUR LA VIE PRIVEE ET LA CONSTITUTION !
LA VERITABLE QUESTION EST : POUVONS-NOUS VRAIMENT FAIRE CONFIANCE A UNE TELLE TECHNOLOGIE AVEC LES VAUTOURS ASSOIFFES D’ARGENT ET DE POUVOIR QUI NOUS ENTOURENT ??? Et bien entendu, LA REPONSE EST : « NON, MILLE FOIS NON » !!!
Dans la chaîne de magasins britanniques Tesco, des tests RFID menés en collaboration avec le groupe Gillette ont tourné court suite aux pressions du public. Une puce RFID intégrée à l’emballage de rasoirs jetables permettait à une appareil photo dissimulé dans le rayon d’immortaliser le consommateur qui prenait l’article. Une deuxième photo était prise, toujours à l’insu du client, lorsqu’il payait son article à la caisse. Après un mois, Tesco a mis fin aux tests, alors que Gillette affirmait simplement chercher à mettre au point un outil efficace contre le vol.
Commentaire : Voici un bel exemple de ce dont je parlais plus haut : la violation sans vergogne des droits les plus basiques des personnes et de la constitution !
Pour Albrecht von Truchsess, Gillette est surtout coupable d’un défaut de communication. « Les gens ont été pris en traître ; ils ont perçu ça comme un manque de confiance. Quand on leur cache quelque chose, les gens imaginent toujours le pire ». A sa clientèle, Albrecht von Truchsess réclame le droit à l’erreur. « Ce sont des questions complexes que le consommateur a tendance à juger en noir et blanc, sans en percevoir tous les avantages. C’est un phénomène typique des nouvelles technologies. Il n’y a pas de solutions simples. On doit apprendre et on fait des erreurs de communication ».
Commentaire : Et ben voyons !
LE DROIT A L'ERREUR, DANS CE CAS-CI, EST TOTALEMENT INADMISSIBLE !
Avec son « future store », Metro a voulu se poser en pionnier de la technologie et bénéficier d’une image valorisante. Qui s’est révélée à double tranchant, comme l’ont montré les réactions négatives du public et des groupes d’activistes. Face à cette méfiance, les industriels de la grande distribution déclarent aujourd’hui vouloir réserver les étiquettes intelligentes à la gestion des stocks dans leurs entrepôts et centrales d’achat. Différents distributeurs mènent des projets pilotes avec leurs fournisseurs mais les problèmes technologiques sont nombreux et la généralisation de cette technologie prendra encore des années.
Commentaire : il s'agit de la même réaction que Applied Digital Solutions a eu il y a quelques années avec sa verichip : les chrétiens criant au scandale, ils sont rentrés à l'époque dans leur carapace, prétendant ne JAMAIS vouloir implanter de puce dans des humains MAIS dès qu'il y a eu possibilité (la 11/09/2001), ILS ONT FONCE, LES SALAUDS ! Je suis CERTAIN que les enflures de l'industrie des tags RFID sont prêts à exécuter la même manoeuvre fourbe et dégueulasse ! Donc, POUR L'INSTANT, ils montrent patte blanche en ne s'occupant que de la gestion des stocks, mais dès que cela sera possible, ils fonceront eux aussi dans les applications les moins éthiques et les plus coupables !
En Belgique, chez Delhaize comme chez Carrefour, l’intérêt est manifeste, avec toute la prudence de mise. Aujourd’hui, le frein à la généralisation des étiquettes intelligentes est une question technologique, mais aussi budgétaire – la coût de revient est trop élevé pour des articles courants. Valant 25 eurocents pièce aujourd’hui, la puce devrait voir son prix divisé par dix dans les trois ans. Ensuite, il reviendra aux acteurs de la distribution de convaincre la clientèle que leur vie privée est respectée. La technologie fascine et finit toujours par s’imposer quand elle a prouvé son utilité. Peut-être pas pour tout le monde, mais au moins pour la majorité.
Commentaire : Tiens, tiens ! Nous savions déjà depuis longtemps que Carrefour, 2e distributeur mondial après Wal Mart, lorgnait sur les RFID, mais nous apprenons que même Delhaize est intéressé par cette saleté de tag RFID ! Décidément, si nous ne réagissons pas, nous allons bouffer du RFID à tous les repas, matin, midi et soir !
FICHE TECHNIQUE
Le RFID est composé d’une puce qui peut stocker l’information et d’une antenne. Les ondes radio émises par le lecteur activeront la puce qui répondra en envoyant le contenu de sa mémoire.
Les puces peuvent être passives, autorisant uniquement la lecture, ou la lecture et l’écriture. Elles peuvent être actives lorsqu’elles sont munies d’un senseur ou d’un capteur.
La lecture est non directionnelle et peut concerner plusieurs articles simultanément.
Dans les utilisations le plus courantes, la distance de lecture standard est de 50 cm. Avec des puces plus élaborées dotées de piles, la distance de lecture peut s’étendre à 300 mètres. La taille des mémoires varie de quelques bytes à 32 kilobytes.
Commentaire : nous apprenons ici un nouvel élément : les puces actives peuvent diffuser de l'information JUSQU'A 300 METRES ! Vous rendez-vous compte ? C'est ENORME ! Et très dangereux pour la vie privée, évidemment...
LA PAROLE AUX OBJETS
Un message apparaît sur l’écran de la télé pour signaler que le pot de yaourt a dépassé sa datre de fraîcheur. Le GSM d’un diabétique sonne pour afficher son taux d’hypoglycémie. Via son capteur de chaleur, une poêle contrôle la température de cuisson et ajuste en conséquence l’intensité de la flamme de gaz. Science-fiction ? Non, futur proche.
Commentaire : ici, encore, les arguments de facilité et de "progrès" sont mis en exergue afin de faire "saliver" le premier pigeon venu...
Depuis 50 ans, les ordinateurs dépendent de l’homme pour obtenir de l’information. Ca va changer. Non seulement les objets vont pouvoir interagir avec leur environnement, mais les ordinateurs pourront, par la technologie RFID, entendre et répercuter ces informations en étendant leurs réseaux aux objets. Beaucoup de gestes quotidiens en seront modifiés.
Commentaire : il n'y a pas que les gestes quotidiens qui en seront modifiés ! Les constitutions et les droits, eux aussi, seront modifiés et seront réduits à la portion la plus congrue !
Dans le domaine médical, des puces dotées d’un biocapteur pourront informer, à distance et en permanence, un service de garde de l’état de santé d’un malade.
Commentaire : VOILA L'ARGUMENT MEDICAL QUI EST CITE, OUVRANT TOUTE GRANDE LA VOIE A L'APPLICATION MEDICALE (comme aux USA en ce moment) DE LA MICRO-PUCE SOUS-CUTANEE POUR HUMAINS QUI, ELLE AUSSI, FAIT PARTIE DES TECHNOLOGIES RFID !!!
Combien de parents n’ont-ils pas vécu des heures d’angoisse à la recherche d’un enfant perdu ? Il y a déjà les balises de plages et les bracelets d’identification. Désormais, la puce RFID insérée dans le bracelet permettra de localiser l’enfant qui le porte grâce à des récepteurs installés à distance régulière dans un parc ou une zone récréative. Le système, déjà opérationnel dans des parcs d’attractions américains et les Legoland, permet en outre à des personnes disséminées dans la zone de s’envoyer mutuellement des messages.
Commentaire : ET VOICI LE FAUX PRETEXTE DE "SECURITE POUR LES ENFANTS" QUI EST LANCE ! Les enfants, comme nous le savons, qui sont un enjeu CAPITAL de la "guerre des puces", puisque c'est par eux que l'on peut toucher les adultes et aussi créer des générations futures qui trouveront les RFID (micro-puce sous-cutanée y compris) tout à fait "normales" !!! Cet argument constitue également une ouverture et une trajectoire toute tracée pour l'immonde micro-puce sous-cutanée pour humains !
Intégrées à la prochaine génération des billets de banque européens, les puces RFID devraient aider à prévenir le blanchiment et le marché noir. D’autres regretteront la fin de principe de l’anonymat garanti pour les transactions en espèces…
Commentaire : là, messieurs les journaleux, vous retardez ou vous êtes bien mal informés : LES RFID dans les billets d'euros, C'EST DEJA D'ACTUALITE !!!
Capables de supporter des températures extrêmes ou des chocs répétés, les puces RFID peuvent fonctionner dans ces environnements et sur des supports très variés. De la traçabilité du bétail dans la chaîne alimentaire à la gestion des déchets en passant par l’automatisation de certains processus, les applications dans l’industrie sont innombrables. Ainsi, dans une blanchisserie industrielle, une puce insérée dans un bouton de tablier permettrait, par exemple, d’identifier à tout moment le service et l’hôpital d’où provient un vêtement et d’adapter les conditions de lavage en conséquence.
Commentaire : IMPORTANT ! Nous apprenons ici que peu importe les conditions météo, ces immondices de tags RFID fonctionnent ! Elles sont donc TRES RESISTANTES ! Nous voyons également ici les possibilités infinies d'espionnage que les RFID ouvrent à "Big Brother & co." !
Neuro Engineering, jeune start-up liégeoise, concentre une partie de ses activités sur le RFID à usage industriel avec de grandes ambitions européennes. « C’est un marché où tout est encore à faire », explique David Dalla Vecchia, administrateur général. « Chaque application industrielle demande une technologie particulière ». Devant les interrogations éthiques et technologiques et juridiques que soulève le développement du RFID appliqué aux personnes, l’entreprise se tient à l’écart de ce marché pourtant prometteur. « Avec la technologie, on peut faire beaucoup de choses, mais il faut savoir où s’arrêter ».
Commentaire : tiens, tiens, tiens ! Notre "brave" Belgique est donc elle aussi déjà touchée ! Et si la start-up en question semble "raisonnable" ("prudente" serait plutôt le mot juste) POUR L'INSTANT, il y a fort à parier que dès que la "folie RFID" gagnera le marché, elle sortira les griffes afin d'égratigner les libertés individuelles !!!
CONCLUSION : NOUS NE POUVONS PLUS RESTER INACTIFS DEVANT CE TYPE DE TECHNOLOGIE QUI ENVAHIT TOUT, ET QUI TUE LES LIBERTES DE FACON IMPLACABLE !
Encore une fois, nous avons le choix : réagir, ou faire face aux terribles conséquences de notre apathie !!!
Bonne journée, bonne réflexion, bonne ACTION et à plus tard, Vic.
Ce message a été modifié par vicflame - 01 février 2005 à 20:00.
#79
Posté 02 février 2005 à 15:53
Chers amis,
Au niveau des cartes à puce, voici la dernière "trouvaille" répressive : le P.V. électronique !
Ne riez pas, son application est prévue... POUR TOUTE L'EUROPE !!!
Je commence à me demander ce qui ne sera pas pucé, si on se laisse faire : les humains, les animaux, les objets, les papiers, les cartes d'identité, les procès verbaux... Brrrr ! C'est à en frissonner d'horreur et de dégoût !
La source de l'article ci-dessous : http://ns2.01net.fr/...cle/198356.html
Bonne journée quand même et à plus tard, Vic.
Le " Festival des PV électroniques " débutera à Cannes[U]
Dès le début de l'année prochaine, les contractuelles cannoises dispenseront aux automobilistes contrevenants des papillons électroniques. L'expérience pourrait être rapidement étendue à toute l'Europe.
Hélène Puel , 01net., le 02/12/2002 à 17h47
Imaginez ! Des agents municipaux verbalisent une Mercedes garée sur un passage piéton. Une contractuelle entre les données dans son PDA : immatriculation, marque du véhicule, lieu de l'infraction... Puis, elle accroche une carte à puce jetable à l'essuie-glace du véhicule. Science-fiction ? Pas vraiment ! La scène pourrait se dérouler à Cannes et ce, dès le début de l'année prochaine.
Plus connue pour son Festival et ses congrès, Cannes vient d'être sélectionnée par la l'Union européenne comme ville pilote pour le PV (procès-verbal) électronique. Ce test, d'une durée de six mois, devrait rapidement s'étendre à la ville frontalière de Vintimille, puis à Turin.
Toute l'Union européenne concernée
A terme, ce sont tous les automobilistes européens qui pourraient passer sous le joug du PV électronique. Ainsi, un ressortissant français pris pour excès de vitesse en Italie ne pourra plus échapper à la contravention.
Le contrevenant s'acquittera de son amende via des bornes électroniques installées chez les buralistes, aux centres des impôts ou encore à La Poste. C'est sur ces mêmes bornes (fournies pas Thalès) qu'il pourra imprimer le détail de son PV. Il aura ainsi accès aux données relatives à l'infraction. Et pourra éventuellement la contester.
Si l'automobiliste a du mal à voir les avantages d'un tel système, l'Administration quant à elle se frotte les mains. Elle divisera ainsi par trois le coût du traitement d'un procès verbal (saisie des contraventions, des encaissements, gestion des timbres-amendes).
" Il faut savoir que le personnel administratif passe une partie de son temps à entrer dans un ordinateur les données du carnet de contraventions. Aujourd'hui, le traitement d'un PV papier coûte entre 9 et 10 euros en France ", explique Paul Grison l'inventeur de la Clip Carte ou PV électronique.
[b]Un système entièrement informatisé
Dorénavant, tout sera entièrement informatisé. Chaque soir, la contractuelle connectera son PDA à son PC qui enverra directement les informations au centre de traitement général des PV. Un gain de temps et d'argent qui, si l'on en croit les autorités, ne devrait pas aboutir à la compression des effectifs, ni augmenter le nombre de papillons électroniques : " Le personnel devrait ainsi pouvoir se concentrer sur un travail de proximité. "
L'automobiliste qui espère voir la mise en place du PV à puce retardée, vu les coûts d'installation, ferait bien de tirer un trait sur cette idée. " Nous fournissons l'équipement gratuitement, tant les PDA, que les bornes de paiement. Notre modèle économique est basé sur le prélèvement de 3,50 euros par PV ", détaille Paul Grison. " Nous avons calculé ce prix en fonction des 25 millions de procès verbaux émis par an en France. Notre objectif n'est pas de multiplier les contraventions. " Même si les Etats et l'inventeur ont tout intérêt à multiplier cette source de revenus non négligeable.
Avant que sonne l'avènement de la cyber-contractuelle européenne, l'expérience menée à Cannes doit s'avérer concluante, tant d'un point de vue pratique que légal. Pas question de déroger aux règles de confidentialité ! La Cnil veille. Mais si tout se déroule au mieux, il est fort probable que le papillon électronique sévira sur tout le territoire français d'ici à un an et demi.
#80
Posté 05 février 2005 à 19:24
On poursuit l'invasion de la vie quotidienne des gens avec des RFID !!!
Cette fois, ce sont les billets de la coupe du monde 2006 qui seront truffés de puces RFID ! Le contrôle ignoble des populations se poursuit, et l'agenda du nouvel ordre mondial se complète...
Même pour vos plus menues tâches, dans le futur TRES proche, vous trouverez des RFID sur votre route ! Vos libertés seront hypothéquées et supprimées, il n'y a plus à en douter !
Voici donc un article publié sur http://www.zdnet.fr/.....203990,00.htm et qui vous prouve ce que je viens de vous signaler au niveau des billets de la coupe du monde 2006.
Bonne lecture, bonne réflexion et à plus tard, Vic.
Coupe du monde 2006: les supporters déjà sous contrôle
Par Estelle Dumout
ZDNet France
Mardi 1 février 2005
Technologie - Les réservations en ligne de billets sont ouvertes. Mais des organismes de défense de la vie privée s'inquiètent des pratiques de la fédération allemande: sur l'exploitation des données des supporters et l'introduction des puces RFID dans les tickets.
La vente des billets pour la Coupe du monde de football 2006 en Allemagne a débuté ce mardi 1er février. Les supporters peuvent les réserver en ligne sur le site officiel ou par courrier. Ce qu'ils n'ont pas manqué de faire : douze heures après l'ouverture des guichets, 500.000 commandes ont été enregistrées, via le Net. Ont-ils, dans cet empressement, entendu les mises en garde de plusieurs organismes allemands, inquiets du sort réservé aux données personnelles que doit fournir chaque candidat à l'achat d'un billet?
Depuis plusieurs mois, la Foebud, une organisation très sensible à la question de la protection des données tire la sonnette d'alarme. Elle affirme que les informations demandées par la Fédération allemande de football (DFB) dépassent largement le cadre d'une simple préréservation, qui ne garantit même pas aux supporters l'obtention d'un billet.
Selon la Foebud, il est abusif de leur demander de fournir, à cette étape, un numéro de pièce d'identité, leur nationalité ou encore le nom de l'équipe qu'ils soutiennent. Ces exigences s'appliquent également pour les personnes qui les accompagneront. De son côté, le comité d'organisation explique qu'il veut être en mesure de repérer des fauteurs de troubles reconnus pour refuser de leur vendre des billets. Il est vrai que certaines informations peuvent être nécessaires pour éviter, par exemple, que des supporters de différentes nationalités ne se retrouvent mélangés dans les tribunes.
Des données personnelles à l'avenir incertain
Pour Foebud, il s'agit avant tout d'une démarche marketing: ces données pourront être transmises aux sponsors et aux pays qui participent à la Coupe du monde, souligne l'association. Les organisateurs ont bien prévu un système d'"opt-in", c'est-à-dire que les clients devront donner leur accord express au transfert de leurs données. Mais Foebud reproche à la DFB de ne pas expliquer clairement que l'obtention des billets n'est en aucune façon conditionnée à un accord ou au refus d'utilisation des données personnelles.
Par ailleurs, en cas d'accord, les données du client seront exploitées non seulement par la DFB, mais aussi transmises à l'ensemble des partenaires de la fédération, présents et futurs. Sans possibilité pour le supporter d'exiger que les informations le concernant ne partent pas à l'étranger ou ne soient utilisées que par la DFB.
Des griefs que partage également l'autorité de protection des données de la région Schleswig Holstein (nord du pays). Dans un communiqué publié le 1er février, elle recommande à tous ceux qui souhaitent assister aux matches de ne pas donner leur accord au système d'opt-in.
Thilo Weichert, son directeur, s'insurge également contre l'insertion de puces RFID dans les billets qui seront délivrés. Officiellement, elles doivent permettre de repérer d'éventuels hooligans et de lutter contre le marché noir et la circulation de faux billets. Des arguments que rejette catégoriquement Thilo Weichert: «La Coupe du monde a été transformée en un gigantesque projet de surveillance, grâce auquel les fans de football doivent devenir entièrement contrôlables. Mais cette surveillance supplémentaire n'entraîne pas une sécurité accrue.»
#81
Posté 05 février 2005 à 22:05
Finalement, au gré du temps, tu es passé (probablement inconsciemment) à "partisanne de la lutte contre la micro-puce" à "reporter professionnelle divulgant chaque avancée en se domaine".
Je pense qu'il est clair pour tout le monde que les micros-puces s'en viennent, c'est inévitable. Bientôt, pour pouvoir venir nous parler du danger de ces micro-puces, tu devras en avoir une pour pouvoir te connecter.
Par pure curiosité, n'y a-t-il pas d'autres sujets qui te passionnent dans la vie ?
Lucifer
Ce message a été modifié par Lucifer - 05 février 2005 à 22:06.
#82
Posté 05 février 2005 à 23:31
Comme Lucifer le signalait ci-dessus, les micro-puces s'en viennent (dû au manque de réaction, à l'apathie et à la "paresse citoyenne" des gens).
Cependant, et contrairement à ce qu'il voulait laisser croire, ceci N'EST PAS INELUCTABLE DU TOUT ! En effet, SI DES REACTIONS TRES FORTES, TRES CLAIRES, TRES NOMBREUSES ET EMANANT DE LA POPULATION DE DIFFERENTS PAYS VOIENT LE JOUR, ALORS CES PUCES NE SERONT PAS IMPOSEES !
Cela fait beaucoup de "si", j'en suis conscient, mais "inéluctable" n'est pas le bon mot. "Probable" conviendrait mieux, vu l'apathie actuelle.
Le jour où les puces deviendront OBLIGATOIRES, croyez-moi, vous ne me lirez plus sur Onnouscachetout, ni ailleurs !
Ce jour-là, le choix aura été fait : ceux qui auront décidé de se laisser implanter et de suivre le $ystème (quitte à en perdre leur libre-arbitre et toutes leurs libertés), et ceux qui auront décider de refuser la puce, quitte à devoir vivre en marginaux... Comme je l'ai déjà dit, il n'y AURA PAS D'ALTERNATIVE !
Si je suis passé d'acteur contre la micro-puce à un pseudo statut de "reporter professionnel", c'est bien malgré moi : en effet, pour bien prouver qu'il ne s'agissait nullement de paranoïa et que le sujet et les dangers étaient bien réels, j'ai dû poster, traduire et poster encore de nombreux articles pendant des mois.
Quant à mes centres d'intérêt, ils sont TRES NOMBREUX et extrêmement variés.
A présent, je propose que l'on mette fin à cette diversion peu intéressante afin de revenir au sujet central : l'information sur les micro-puces et le contrôle de la population.
A plus tard, Vic.
#83
Posté 06 février 2005 à 00:13
Tu es patient,
car à ce "Lucifer" de fil de fer:
je lui aurais dit:
"Mon cher lucifer, tant que ma liberté sur terre,
pouvait avoir un grain de lumière,
j'ai tout fait pour l'accroître,
alors que toi,
tu essayais de le diminuer,
ainsi que ma liberté.
Sois tranquille, être de lumière,
bientôt sur la terre,
il fera sombre,
et ta torche,
devenue inutile,
dans le cul la torchera.
marek
#84
Posté 06 février 2005 à 09:24
Ne rien attendre des bons peuples de tous les pays, cela reste et restera encore très longtemps des moutons qu'on mettra dans des jolis enclos et qu'on tondra régulièrement.
Si tu veux que ça change, il faut être plus puissant que le plus puissant et imposer une vérité plus haute, plus lumineuse de la vie.
C'est sûr que lorsque tout sera verrouillé, je serai encore plus dans la clandestinité et je ferai parti de la résistance.
L'expérience de chacun est la richesse de tous.
#85
Posté 08 février 2005 à 21:12
Voici la suite des articles publiés dans le supplément du journal belge « Le Soir » du 22 janvier 2005, le « Victor », en page pour être précis.
Ces articles abominables en disent long. L’article ci-dessous (en jaune) a été agrémenté de mes commentaires (en blanc).
Bonne lecture, bonne réflexion et à plus tard, Vic.
« LE CONSOMMATEUR SERA DE MOINS EN MOINS ANONYME "
Commentaire : remarquez déjà le ton fataliste et "inéluctable" du titre !
Jacques Folon est juriste et professeur à l’Ichec. Il est aussi consultant dans les matières qui touchent au respect de la vie privée et aux nouvelles technologies.
L’encadrement juridique est-il suffisant pour l’application de la technologie RFID dans la vie publique ?
En matière de vie privée, une loi belge est d’application depuis 1992. Ce cadre légal ne permet la récolte de données personnelles qu’avec l’accord du consommateur et avec une finalité bien précise, qui doit être expressément indiquée. Le gros problème aujourd’hui, c’est que 80% des entreprises et des administrations publiques ne l’appliquent pas. Il y a des manques en matière d’information au consommateur. La loi sur la vie privée oblige également, au sein des entreprises qui traitent des données personnelles, d’informer et de former le personnel sur ces matières. La loi impose aussi de garantir la sécurité informatique des données personnelles récoltées, ce qui est rarement le cas. Mais les choses bougent. Le SPF Finances (Service public fédéral finances) et le Selor (Bureau de sélection de l’administration fédérale) seront, par exemple, les premières administrations à appliquer la loi de manière complète.
Commentaire : AVEZ-VOUS BIEN LU ?
Bien entendu, l’argument « rassurant » suit directement (il ne faudrait pas que les gens croient que les protections sont inefficaces - même si c’est le cas – et il ne faudrait pas que les moutons s’éveillent) : « les choses bougent ». Ah oui ? Effectivement, elles bougent, mais dans le sens du nouvel ordre mondial !
Le RFID menace la vie privée ?
Dans un avenir proche et dans un scénario catastrophe, chaque individu pourrait se balader avec des puces RFID dans son pull, son pantalon, ses chaussures, sa montre, son manteau… Si, par hypothèse, quelqu’un dispose d’un lecteur et connaît les codifications, il pourra dresser un profil de consommateur assez clair qui lui permettra de cibler ses messages vers cette personne. Et il n’est pas inutile de rappeler que ces informations sont les données personnelles au sens de la loi qui protège la vie privée des consommateurs.
Commentaire : nous avons donc bien la confirmation officielle et de la part d’un « expert » que ces technologies représentent un danger important pour la vie privée et les libertés individuelles ! Ces technologies sont donc bien « LIBERTICIDES »…
Les RFID ont donc l’avantage de permettre aux distributeurs une politique de prix et de communication diversifiée. Si on vous reconnaît, on peut vous faire des prix spécifiques. C’est un système déjà appliqué par les compagnies aériennes. La personnalisation des clients et des achats est proche. Plus les entreprises auront des infos sur les clients, plus le marketing sera ciblé. Potentiellement, toutes les personnes ou organisations qui auront un lecteur RFID auront la possibilité de collecter des données personnelles fournies par les RFID sans que les consommateurs soient au courant et sans qu’ils en connaissent la finalité. Il est donc important que le consommateur sache à quoi servent les RFID et comment ils fonctionnent. Il faudrait donc arriver à ce que la présence d’une puce RFID sur un article soit clairement indiquée et que des désactivateurs soient disponibles partout.
Commentaire : faites bien attention : les « politiques « agressives » des commerciaux sont donc DEJA D’APPLICATION ! Pensez-vous réellement qu’ils hésiteront UNE SEULE SECONDE avant de faire de même avec les RFID ?
Quant aux « désactivateurs », qui pourra vraiment leur faire confiance et savoir s’ils agissent de façon efficace et à 100% ? C’est une solution qui n’en est pas une, ou du moins qui n’est pas sûre du tout !
Grâce à la technologie, le commerce et le marketing deviennent de plus en plus intrusifs. Est-ce une évolution inéluctable ?
Le consommateur est de moins en moins anonyme. La question est de savoir si c’est intéressant pour lui. C’est un vaste débat et la manière d’envisager les choses est variable. La philosophie aux Etats-Unis, par exemple, est de considérer les données de la vie privée comme des outils marketing. Le respect de la vie privée y est d’ailleurs de la compétence du secrétaire d’Etat au Commerce, alors que chez nous, elle fait partie des Droits de l’homme.
L’atteinte à la vie privée ne joue pas tant qu’on reste dans les statistiques anonymes. Le problème se pose quand l’utilisation des données devient intrusive mais c’est une notion qui varie en fonction du consommateur. Et il ne faut pas oublier que les entreprises savent qu’un marketing excessif est contreproductif.
Commentaire : oui, un marketing excessif est « contreproductif », SAUF quand lesdonnées sont exploitées A L’INSU des gens et afin de venir gonfler les ventes !!! Notons encore que les fameux Droits de l’homme sont bafoués, détournés et foulés aux pieds tous les jours, y compris dans nos pays, et qu’ils ne sont donc en aucune façon une garantie…
Est-ce qu’on va aller jusqu’au phantasme de Big Brother ? Il n’y a pas un Big Brother, il y en a beaucoup. De nombreux organismes ou entreprises détiennent des infos personnelles, mais il n’y a pas (encore) d’entité qui ait la volonté et la capacité de rassembler toutes ces données. Des outils technologiques sont là, et il y a sans doute des gens qui vont s’en servir de manière excessive. Le danger existe mais il me semble assez limité. Il faut s’assurer que le consommateur soit suffisamment informé dans les magasins et sur les produits concernés. La régulation va se faire parce que les sociétés sérieuses ne vont pas se laisser aller à des comportements qui ruineraient leur image.
Il y a un contrôle naturel : il y a la loi et les deux acteurs du marché. Un équilibre se fait entre les sociétés commerciales et les consommateurs, même s’il faut reconnaître qu’ils n’ont pas la même force.
Commentaire : ATTENTION ! L’entité mondiale qui a la volonté et la capacité de rassembler ces données EXISTE DEJA !
Quant au soi-disant « contrôle naturel » ou « équilibre » entre les consommateurs et les entreprises, il peut être lui aussi forcé : on sait tous comment, par la propagande et la publicité, les gens peuvent être influencés à croire qu’un produit est positif, excellent voire indispensable même lorsque celui-ci se révèle une véritable catastrophe pour la santé ou les libertés !
CONCLUSION : Il nous faut des réactions IMMEDIATES
Ce message a été modifié par vicflame - 08 février 2005 à 21:16.
#86
Posté 08 février 2005 à 21:35
La majorité de la population ne sait même pas que les RFID existent, et il n'y a à peu près aucune chance pour que ce soient les entreprises de consommation qui le leur disent, ni le gouvernement d'ailleurs, qui est trop infuencé par ces premières.
Je suis même étonnée que rien ait été fait pour mettre fin d'une façon plus ou moins discrète à ce topic!
#87
Posté 08 février 2005 à 22:07
COMMENT réagir, comment avertir ? Mais voyons, en en PARLANT autour de soi, en DISTRIBUANT des folders (téléchargés, photocopiés d'après les documents existant déjà ou créés par vos propores soins), en PARTICIPANT à des conférences, des manifestations, etc.
J'ai dû répéter les mêmes choses plus d'une centaine de fois !
Au lieu de se demander "que faire", il serait grand temps de faire quelque chose, peu importe quoi finalement, mais d'AGIR, bon sang ! La situation est hyper urgente, à présent !
Sans quoi les gens resteront toujours aussi ignorants et apathiques qu'auparavant, et sans quoi les technologies liberticides passeront et seront appliquées à la grande majorité !
Bonne réflexion et à plus tard, Vic.
#88
Posté 09 février 2005 à 14:47
Voici le dernier article publié dans le supplément « Victor » du journal belge « Le Soir » du 22 janvier 2005. Cet article fut publié en page 8.
Encore une fois, il dénote certaines prises de position honteuses de la presse face aux puces et micro-puces liberticides.
Je vous laisse lire cet article agrémenté de mes commentaires…
Bonne lecture, bonne réflexion et à plus tard, Vic.
LES CHIENS DE GARDE DE LA VIE PRIVEE
Commentaire : voici déjà un élément crapuleux : les défenseurs de la vie privée sont traités de « chiens de garde », prêts à aboyer à la moindre alerte, au moindre élément alarmant. Des « alarmistes », quoi ! Avec de tels surnoms péjoratifs (« chiens de garde »), on se demande combien de temps il faudra aux bandits qui nous dirigent et à leurs médias propagandistes pour déclarer les défenseurs de la vie privée comme « terroristes citoyens » ou « terroristes domestiques »…
Les lecteurs RFID ne sont pas très volumineux. Ils peuvent être installés et dissimulés partout. Dans une plinthe, dans un comptoir de réception, comme dans un plancher ou dans les fibres d’un tapis plain (des expériences ont déjà été faites en ce sens). Le jour où les vêtements, les chaussures seront munis d’une puce d’identification, n’importe qui pourrait être suivi à la tracer et à son insu, via un réseau sans fin de lecteurs dans les centres commerciaux, dans les aéroports ou sur les autoroutes. Les données récoltées sur les déplacements pouvant être utilisées à des fins commerciales ou éventuellement policières, sans compter les détournements possibles par les pirates informatiques et autres individus mal intentionnés. La porte de certains magasins ou lieux privés pourrait rester close devant certains profils, jugés inintéressants alors que d’autres profils bénéficieraient de traitements de faveur.
Commentaire : ON RECONNAIT DONC ICI LES DANGEREUX RISQUES LIES AUX RFID !!!
Mais remarquez que l’on détourne vite le sujet de la vie privée au profit de celui de la « sécurité à tout prix » : les RFID aideront à récoler des données et à coincer les pirates individus, les terroristes, les malandrins en tout genre…
Au niveau des vêtements et des chaussures à puce, ils existent déjà ! On se souviendra de la triste initiative de Benetton, ou encore d’Adidas et de sa « chaussure la plus intelligente du monde » (et la moins respectueuse des libertés individuelles par la même occasion) qui possède un MINI-ORDINATEUR (soi-disant « afin d’adapter la chaussure à votre marche et au terrain », MAIS qui dit « ordinateur » dit forcément « mémoire » !).
Pour des associations de défense de la vie privée, cette idée, même théorique, est insupportable. Très actifs sur la toile, ils mènent des actions de sensibilisation et de boycott. Sous l’impulsion de l’Organisation non gouvernementale Caspian (Consumers Against Supermarket Privacy Invasion And Numbering), un moratoire sur l’utilisation du RFID dans l’identification des objets a été proposé jusqu’à ce que des protections légales efficaces soient mises en place. Sans nier les bénéfices de cette technologie, les signataires craignent que des puces invisibles ne placent les consommateurs devant le fait accompli. Ils redoutent aussi l’usage qui sera fait de la banque de données globale et unique, l’Electronic Product Code (EPC) dans laquelle chaque objet en circulation peut être lié à son acheteur ou propriétaire.
Commentaire : on semble traiter ici les défenseurs de la vie privée comme des « anormaux » pour qui les dangers que les RFID représentent pour la vie privée sont « insupportables »
Enfin, remarquez qu’UNE BANQUE DE DONNES GLOBALE (= MONDIALE) ET UNIQUE, L’ELECTRONIC PRODUCT CODE, EST DEJA PREVUE !!!
Quant aux données qui s’y trouveront, NUL NE SAIT par qui ni comment elles seront traitées !!! BIG BROTHER N’EST DONC PLUS UN « FANTASME », C’EST DEFINITIVEMENT CERTAIN !!!
En Allemagne, l’association FoeBud qui se pose en chien de garde des consommateurs, n’a pas lâché Metro d’une semelle. Relayée par la presse, la poignée d’activistes a pu amener le groupe de distribution à faire preuve de davantage de transparence. Et le cas n’est pas isolé. Sous la pression des consommateurs, d’autres chaînes qui, comme Benetton ou Wal-Mart, avaient lancé ou projeté des tests d’étiquettes intelligentes semblent aujourd’hui vouloir limiter la technologie RFID dans leurs surfaces de vente accessibles au public. Pour Rena Tangens, fondatrice de FoeBud, l’industrie peut mieux faire. « Il n’est pas acceptable que ce soit au consommateur de prendre l’initiative pour protéger sa vie privée. La protection de la vie privée doit être la règle et non un choix. Et une législation est nécessaire ».
Commentaire : Voici ici une association qui s’est battue bec et ongles, qui a obtenu un résultat et qui devrait en être félicitée, mais l’article la traite de « chien de garde » !!!
Par contre, mon avis diffère un peu de celui de la fondatrice de FoeBud : il n’est pas acceptable que ce soit au consommateur de prendre l’initiative pour protéger sa vie privée, dit-elle. Personnellement, je pense que si nous voulons avoir une petite chance d’éviter le pire, il faudra que les consommateurs SOIENT INFORMES, PRENNENT ENFIN LEURS RESPONSABILITES et prennent l’initiative !
En riposte, FoeBud met la dernière main au Dataprivatizer, l’outil d’autodéfense contre les étiquettes intelligentes. Ce petit accessoire électronique peu encombrant et d’un prix abordable devrait permettre à tout consommateur d’identifier les puces et les lecteurs RFID à sa portée.
Commentaire : ce petit gadget permettra sans doute de repérer les puces et les lecteurs, mais pas de les désactiver. Il reste donc…un gadget, ni plus ni moins.
Pour l’ONG, le combat contre l’utilisation abusive de l’identification RFID est un enjeu de société majeur. « Nous n’en sommes qu’au début. La technologie est toujours en phase de test et reste coûteuse. Nous devons rester vigilants car les étiquettes intelligentes offrent un intérêt évident pour l’industrie. Même si leur généralisation ne sera effective que dans quelques années, c’est aujourd’hui qu’il faut se positionner face à ces défis et dire clairement qui veut cette technologie et à quelles fins. En fin de compte, le consommateur a toutes les cartes en main, car aucune entreprise ne peut se permettre de déplaire à la clientèle.
Commentaire : pour le journal « Le Soir », il semble inéluctable que ces saletés de RFID seront généralisées d’ici quelques années…
Là où le journal a bien raison, c’est que c’est AUJOURD’HUI qu’il faut que les consommateurs et citoyens se positionnent, et qu’ils ont toutes les cartes en main.
Malheureusement, ce n’est pas avec des articles du genre de ceux qui sont parus dans l’édition du « Victor » du 22 janvier que les citoyens pourront se faire une idée claire et exacte de l’état d’eprit et de l’esprit critique à avoir face aux dangers ignobles et imminents des tags RFID et des micro-puces sous-cutanées pour humains !
Ce message a été modifié par vicflame - 09 février 2005 à 14:48.
#89
Posté 09 février 2005 à 15:47
Et malheureusement je n'ai pas l'impression que les puces RFID, inconnues du grand public je le répète, ne soient un sujet d'inquiétude et d'intérêt piur beaucoup de gens!
#90
Posté 09 février 2005 à 16:46
Tu te trompes lourdement ! Ce n'est pas aux gouvernements ni aux mass médias (presse, TV etc.) qu'il faut s'adresser afin qu'ils informent les gens : les gouvernements et les mass médias APPARTIENNENT, FONT PARTIE du nouvel ordre mondial !
Il faut SUPPRIMER LES INTERMEDIAIRES, c'est-à-dire prendre tes petites jambes, tes brochures et partir les distribuer à pied ou à vélo chez les gens ! Il faut PRENDRE SES RESPONSABILITES et AGIR SOI-MEME !
"Tout changement commence par le changement de soi-même", ai-je déjà entendu claironner sur ce forum. Et bien, CECI EN EST UN BEL EXEMPLE !
LE VOILA, le problème : les gens sont même devenus trop apathiques que pour faire ces simples gestes !
C'est pourtant COMME CELA que les gens recevront une information NON DEFORMEE, une information VALABLE !
Et au minimum, PARLEZ-EN à vos proches, aus membres de votre familles, à vos meilleurs amis !
Bonne journée et à plus tard, Vic.










