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L'Ego


177 réponses dans ce topic

#1 Loom

  • Invités

Posté 08 juin 2004 à 11:11

A la relecture de certains sujet divers et variés, j'ai vu que l'ego donnait encore et toujours beaucoup de débats...

D'abords, il y a les pro-dissolution : l'ego, c'est une illusion, il faut s'en débarrasser ! Notre monde est Maya, illusion... la réalité est ailleurs.
C'est la voie orientale.

Ensuite, il y a les pro-développement personnel : l'ego, il faut l'aimer, le chérir, le dorloter ! Sinon, on ne fait plus rien. On deviens des larves.
C'est la voie occidentale.

Mais comme pour tout, un juste milieu n'est-il pas préférable ?

Quelle est donc la nature de cette illusion ?

Je me dis que si je dissouds mon ego, comme ça... l'expérience de Dieu prends fin sans avoir pris conscience de quoi que ce soit. Je redeviens le vide primordial qui ne se connait pas.

Si je dorlote mon petit ego, juste pour le renforcer, en fait rien d'autre que de me garder en l'état. Imaginez un humain qui reste toujours un bébé, il ne marcherait pas, ne parlerait pas... Ca, ça pourrait-être notre situation actuelle. :nuts:

Par contre, si je m'ouvre aux autres, aux expériences de vie, à tout ce qui se présente moi, dans une perspective de globalité, alors là, mon ego intègre de plus en plus de portions du tout, pour finalement intégrer le tout, jusqu'à se dissoudre dans ce tout.
Résultat, j'ai utilisé mon ego comme moyen de me retrouvé, dans ma globalité divine, j'ai découvert que mon ego était une illusion, mais bien utile comme reflet, miroir pour me connaître. Finalement, je suis Dieu et j'ai créé des personnage pour m'imaginer qui je suis, découvrir ma réalité propre.

Bon, je ne sais pas si j'ai été très clair, mais... le débat est ouvert ! :)

#2 Oxyd

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Posté 08 juin 2004 à 11:37

Moi je crois surtout qu'il y'a beaucoup de confusion et que le terme ego est un peu utilisé à tort et à travers partout ou ça arrange... entre les interprétations freudiennes (trop vielles) et les remises au goût du jours par un peu tout le monde, l’ego deviens un peu tout et n’importe quoi mais finalement tout le monde se révele incapable de dire ce que c’est vraiment, pas même les psy d’ailleurs.

L'ego est une extension 'au consciente' de type émotionnelle de l'instinct de survie. Il est également le processus qui engendre les autres émotions, peur colère joie etc. c’est un tout lié.

L'ego n'est pas l'âme, ça n'est pas notre identité, l'ego n'est pas non plus une chose à chérir puisque c’est notre ego qui justement nous pousse à nous chérir (le narcissisme est issue de l’ego). L’ego est le même pour tout le monde, c’est celui du mammifère primate homo sapiens sapiens, c’est un processus mental identique chez tout le monde par contre, chaque individu module ce ‘même processus’ différemment selon, les ancêtres (la génétique) et le passé (traumatismes, histoire personnelle etc.). L’ego est une ‘fonction’ dont le but est de guider nos pensée et nos actions dans un sens de ‘survie’ et de ‘succès évolutif’ dans un l’environnement...

L’ego (instinct de survie) peut être dirigé de diverses manières allant de l'altruisme à l'égoïsme. Une personne qui éprouvera du ‘plaisir’ et ‘de la fierté’ à dominer les autres et qui par ‘peur’ profitera aveuglément de tout ce qui passe a sa porté est symptomatique d’un ego tourné d’une certaine manière. Une personne qui prendra ‘plaisir’ et de la ‘satisfaction’ à aider les autres et à rendre des services est symptomatique d’un ego autrement dirigé.
Je vous laisse juge de ce qui est Bien Mal ou Gris

#3 Loom

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Posté 08 juin 2004 à 12:29

Mon dictionnaire me dit : Ego = Désigne depuis Descartes le moi comme sujet pensant.
Il y a là quelque chose de plus qu'un simple instinct de survie animal, me semble-t-il, non ?

Pour moi, l'instinct de survie ne me pousse pas à l'altruisme. A un "alstruisme" intéressé, tout au plus. Il y a autre chose en moi, dont je prends conscience qui me pousse à inclure l'autre, le monde extérieur, dans mon centre d'intérêt, sans que j'en perçoive d'intérêt stictement personnel.

Si l'ego n'est que le corps de souffrance, et est distinct de notre Etre profond, quel est le but de son existence ? Ce serait l'outil qui permet une prise de conscience. Mais cette conscience, pour profiter de cet outil; où est-elle ?

#4 Léo

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Posté 08 juin 2004 à 12:48

la prise de conscience elle arrive quand tu fonce droit dans le mur et que tu te le prends, là tu te prend une bonne baffe et tu te réveille peut-être. (ou alors tu t'enferme encore +)
en tout cas "de base" on est continuellement égoïste malgré nos perceptions de qqc de différent...

#5 Oxyd

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Posté 08 juin 2004 à 12:58

Loom, le Mardi 08 Juin 2004, 12:31, dit :

Mon dictionnaire me dit : Ego = Désigne depuis Descartes le moi comme sujet pensant.
Il y a là quelque chose de plus qu'un simple instinct de survie animal, me semble-t-il, non ?
C'est tres bien, mais je suis pas d'accord avec Descartes... Descartes a 200 ans, Freud 100, moi je suis au présent au derniere nouvelles de la nature humaine débarasser de l'anthropocentrisme divin des années précédentes.

Citation

Pour moi, l'instinct de survie ne me pousse pas à l'altruisme. A un "alstruisme" intéressé, tout au plus. Il y a autre chose en moi, dont je prends conscience qui me pousse à inclure l'autre, le monde extérieur, dans mon centre d'intérêt, sans que j'en perçoive d'intérêt stictement personnel.

L'intérêt collectif est lié a l'intérêt personnel

Citation

Si l'ego n'est que le corps de souffrance, et est distinct de notre Etre profond, quel est le but de son existence ? Ce serait l'outil qui permet une prise de conscience. Mais cette conscience, pour profiter de cet outil; où est-elle ?

Je ne comprends pas bien de quoi tu veux parler. l'ego sert a survivre, a manipuler le conscient pour le faire agir dans une direction "de survie" et de "succès" pour sois ou l'espèce ou a n'importe quel chose sur lequel le sujet aura porter une valeur de "condition de survie".

Si tu cherche l'âme, ne cherche pas dans l'ego... dans l'ego n'est que la résurgence de l'instinct animal dans le conscient.

et ce que dit Descarte ou Freud je m'en tamponne le popotin :D

#6 Loom

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Posté 08 juin 2004 à 13:22

Oxyd, peux-tu me donner ta définition de l'âme, s'il te plait. Je pourrais encore apprendre quelque chose d'intéressant, là. :D

#7 Oxyd

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Posté 08 juin 2004 à 21:14

Loom, le Mardi 08 Juin 2004, 13:24, dit :

Oxyd, peux-tu me donner ta définition de l'âme, s'il te plait. Je pourrais encore apprendre quelque chose d'intéressant, là. :D
Je n'ai pas de définition de l'ame... je la cherche encore...

#8 Michael

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Posté 12 juin 2004 à 08:49

Personnellement, je pense qu'il faut essayer de rompre l'illusion de l'égo pour ne pas se perdre dans les méandres du cycle des incarnations ... Mais je ne connais pas encore bien la recette pour cela.

#9 spirit

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Posté 12 juin 2004 à 09:53

Bonjour je suis une néofite sur ce sujet .Et j'avoue que je suis un peu perdu dans vos définitions.
je vous donne donc mon avis qui n'a rien d'une certitude.
Si l'ame pour effectuer son séjour sur la terre utilise un véhicule le corp.
Comme tout véhicule le corps à des besoins et si l'égo consiste à répondre au besoin du corps je suis donc pour l'écouter (on sait se que cela donne quant on entretien mal sa voiture).
Maintenant où nous mêne notre corps quels qualités quel défauts avons nous ,pourquoi????
il faut faire avec le véhicule que l'on a et l'estimer car à mon avis il est parfaitement adapter au progrès que l'on est amener à faire dans cette vie.
Donc moralité si vous voulez aller loin ménagez votre monture.
spirit

#10 Turquoise

  • Invités

Posté 12 juin 2004 à 10:50

Bonjour tout le monde :D

Les orientaux proposent une image intéressante qui permet de bien comprendre ce qu’est l’égo, l’âme et notre Chemin de Vie.
Notre Chemin de Vie est une sorte de fil conducteur que tout être humain suit au cours de son existence. Le véhicule que nous utilisons pour suivre ce chemin, notre corps physique, est représenté par une calèche.
Le chemin sur lequel circule la calèche est un chemin de terre qui comportent des trous, des bosses, des ornières, des virages, des cailloux plus ou moins gros. Ils représentent les obstacles sur notre chemin.
La calèche est tirée par deux chevaux, un blanc (yang) à gauche et un noir (yin) à droite. Ils symbolisent nos émotions, ce qui nous montre à quel point ce sont elles qui nous tirent, voire nous mènent dans la vie.
La calèche est conduite par le cocher. Il symbolise notre mental, notre moi conscient, c’est-à-dire l’égo. Les bras du cocher donnent la direction aux chevaux.
A l’intérieur de la calèche, il y a un passager que l’on ne voit pas. Il s’agit du guide intérieur de chacun de nous, notre âme. C’est lui qui donne la destination, qui dirige la calèche.

Le confort du voyage (existence) va dépendre de la vigilance, de la conduite du cocher (ego) et de l’écoute qu’il aura de son guide intérieur. Par exemple, si le cocher (ego) brutalise les chevaux (émotions), ceux-ci mèneront la calèche à l’accident (tout comme nos émotions nous mènent parfois à des actes irraisonnables, dangereux). De même, si le cocher dort (inconscience), ce sont eux aussi qui mèneront la calèche, au gré de leurs caprices.
Si le cocher arrive à un carrefour et prend une direction au hasard, sans écouter son guide intérieur, il risque de se tromper, voire de se perdre. Plus le cocher (ego) est sûr de lui, persuadé de tout savoir et de pouvoir tout résoudre tout seul, plus le risque est grand. Par contre, s’il est humble et honnête avec lui-même, il demandera le chemin à son guide intérieur qui lui connaît la destination finale… si le cocher est capable de l’entendre ! La calèche fait beaucoup de bruits en roulant, il est nécessaire de s’arrêter pour pouvoir dialoguer avec son guide intérieur.

Turquoise

#11 Mike

    Chercheur d'idées

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Posté 12 juin 2004 à 12:56

Citation

D'abords, il y a les pro-dissolution : l'ego, c'est une illusion, il faut s'en débarrasser ! Notre monde est Maya, illusion... la réalité est ailleurs.
C'est la voie orientale.

Ensuite, il y a les pro-développement personnel : l'ego, il faut l'aimer, le chérir, le dorloter ! Sinon, on ne fait plus rien. On deviens des larves.
C'est la voie occidentale.

Mais comme pour tout, un juste milieu n'est-il pas préférable ?

Toutes les écoles ne préconisent pas la mort de l'ego.

Beaucoup proposent de dépasser la valeur de l'ego ce qui est tout autre chose.

Notre évolution ne peut se faire qu'avec la totalité de ce que nous sommes.

Notre "ombre" et notre "ego" sont très précieux car c'est le lieu où nous trouverons les éléments de notre personnalité sur lesquels nous devons travailler.

Même nos travers les plus sombres sont sacrés, tout ce qui nous constitue mentalement, émotionnellement doit être examiné avec attention et respect car le chemin de notre évolution commence exactement là où nous sommes.

Le reste n'est qu'une parodie de se que nous rêvons d'être.

Nous restons un mendiant qui c'est recouvert des vêtements du riche, et qui essaye de donner le change, notre mendiant s'est une fois de plus fait rattraper par "Maya", le pouvoir de l'illusion.

J’aime beaucoup un des enseignements donné dans le livre « Dialogues avec l’ange » : « Le poids est la voie » Là où nous trouvons une résistance, une difficulté à changer, là se situe le début de notre chemin, de notre travail intérieur.

L’ego est donc une des premières énergies que l’on se doit d’essayer de canaliser et de raffiner. (Il me reste beaucoup de boulot !!!).

J’ai longtemps rêvé de conscience cosmique, d’éveil, et d’illumination tout en gardant les pieds bien enfoncé dans la m…. Avec le temps j’ai compris que cela aussi est « Maya » et ai situé la barre beaucoup plus bas en essayant de travailler sur ce que je suis (encore faut-il gratter pour le découvrir) surtout si je me trouve « pas beau ».

C’est comme une longue marche, un pas à la fois, faire juste un pas cela n’a rien d’héroïque et pourtant avec le temps, si la direction est bonne, nous pouvons faire beaucoup de chemin.

Bonne route à tous sur ce pélerinage intérieur.
FIN D'UN EMPIRE

#12 le chercheur

    Chercheur

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Posté 19 novembre 2004 à 20:41

tout vécu qui n'est pas "cuvé" donne de mauvaises vendanges!

le sage est à la recherche de sa vérité, l'imbécile la connait déjà!



:D

#13 Amédée

    Sculpteur de Nuages

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Posté 19 novembre 2004 à 22:03

Très explicite Turquoise !

C'est bien ainsi que je le conçois également.
L'égo (le cocher) qui est plutôt le conscient fonctionnel, celui qui soupèse, calcul, défini, décide.

Il doit "museler" son tempérament "je sait tout". Il doit apprendre à écouter la personnalité intérieure

La personnalité intérieur c'est "le ressentit, l'intuition, l'instinct" qui serait éventuellement selon certaines croyances en contacte avec "la connaissance collective humaine" d'une part et "la lumière originelle" d'autre part.

J'ai rencontré certains médiums qui m'ont fait comprendre la différence entre l'Ego et la vrai personnalité.

Si c'est mon Ego qui écrit ce message
C'est Amédée qui parle, celui qui est visible sur ce forum
Il est content de lui parce qu'il est intervenu sur un sujet qu'il connaissait
Il est content de lui parce qu'il pense avoir dit des choses intéressantes qui font avancer le "schmilblick"
Ils sera encore plus content si des gens commentent son post.
Il pense en plus qu'il doit avoir raison.

Si c'est ma personnalité profonde qui écrit ce message
C'est mon "JE", mon j'ai été, je suis, je serais, qui parle.
Il n'est pas content, il est simplement serein
Il communique pour participer à l'approche de la vérité avec ses intuitions
Mais par cette communication avec d'autres Il se renforce, il renforce son énergie et sa présence en moi.
Mon"JE" s'assume et se renforce tout en renforçant le "JE" collectif de l'être humain

Pour finir, un petit exemple, sur une expérience personnelle
Même s'il n'est pas nécessairement exact, il montre l'intérêt d'accepter sa voie intérieure quelqu'elle soit et d'apprendre à l'écouter.

Mon EGO discutait et blaguait avec les clients pendant que je poinçonnait des séries de tickets de PMU de montant variable.
Mon EGO n'avait pas calculé, mais dès le dernier ticket passé, une voie intérieure lui disait "ça fait tant !"
Erreur de caisse ?
Sur une pratique de dizaines de fois souvent après des nuits blanches ou presque, une fois, mais c'était 50 francs, plutôt erreur de billet que de calcul!

Bon vous me direz "c'est du calcul automatique !" mais c'est quoi le calcul automatique ?

#14 Alexis

    Confirmé

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Posté 20 novembre 2004 à 08:21

Plutot que d'essayer de dire, de définir ce qui est précisement désigné par ce terme et de se disputer quand à savoir si ceci ou cela y est inclus, il est plus pertinent de chercher à comprendre pourquoi ce concept est utilisé par les êtres éveillés.

L'important n'est pas de savoir ce qu'est tel ou tel concept et d'essayer de l'insérer au sein de votre expérience mais plutôt de chercher ce que vous êtes réellement. Pourquoi parle t'on tant de l'ego ? Quel est le problème ? Où se trouve l'illusion douloureuse ?

Là où l'on est invité à regarder, c'est au fait que l'on se fait une idée d'un "je" individuel qui existe absolument en tant qu'entité indépendante et dotée d'un libre arbitre. Cette idée gouverne nos représentations mentales auxquelles on est identifié en permanence.

Que suis-je au delà de tout concept, idée, représentation mentale de moi même ou d'autre chose ?

#15 mag

    Chercheur de vérités

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Posté 20 novembre 2004 à 15:50

:D :salut: @toutlemonde
Gozego se ravi de se joindre à vous et moi aussi !
en Juin j'ai accroché au sujet, mais j'étais dans une période
... où j'avais détellé les chevaux, je les regardais galopper et brouter de ci de là et repartir au grand galop ... je grattais et bricolais la charette et lui graissait les essieux, le passager était descendu et méditait sous un vieux chêne, au bord de la baie... j'allais le rejoindre assez souvent, ce n'étais que là avec lui que je pouvais me laisser aller à pleurer, dire, écouter la pulsion de la Vie dans mon coeur jusqu'à ce que j'ai de nouveau envie de la suivre...Je suis remontée à cheval dans une chevauchée sauvage et mouvementée qui m'a fait vivre la terreur, la fureur, et aussi l'ivresse de voir tout à coup la lumière du monde et de rire rire rire et pleurer pleurer pleurer...
:ptdrasrpt2: :tux-corde:
:

Citation

« Le poids est la voie » Là où nous trouvons une résistance, une difficulté à changer, là se situe le début de notre chemin, de notre travail intérieur.

L’ego est donc une des premières énergies que l’on se doit d’essayer de canaliser et de raffiner. (Il me reste beaucoup de boulot !!!).
Moi aussi, poil au dos
:tux-corde:
Là ici maintenant, je suis à cheval, sur un étalon Pie noir et blanc,
je n'ai ni selle ni bride,
je le mène à la voix,
à la jambe,
et à l'équilibre,
quand au passager de la calèche devenue charette dans mon histoire,
(RMI oblige! :ptdrasrpt2: :ptdrasrpt2:)
...il est derrière moi et je le sent dans mon dos, c'est l'énergie du supèrieur que Grozego à appris à reconnaitre comme le sien, et dont il conteste la maîtrise, soit disant que l'incarnation y connais, que c'est pas la peine de dérranger le patron pour ces connerie... bref j'ai un Grozego assez classique...ça compense parceque l'autre...

comme ça fait 20 ans que je ne suis pas remontée ainsi sur un de ces merveilleux animaux, tout ceci est virtuel, aussi je me sert de ce que j'ai appris et que Grozego connais :
j'ai vécu physiquement cette forte expérience de faire corps avec un étalon ou une jument de course, lançée au grand galop sur la frange dure du sable d'une plage de 7km de long, droite jetée dans l'océan, et moi, et je, et toutes mes sous perso, on a fusionné dans une certitude qui nous est venue dans un rire : l'animal en moi est sublîme, il peu me mener à la fusion avec l'univers, à la beauté de ses lois manifestées...
L'émotion était celle de la Force, de la Puissance et de la Joie que dis-je de l'ivresse que c'est de Vivre avec Passion sans faire de mal à personne ou à rien.
La jument s'appellait Estrella, cela veux dire étoile en Espagnol, ce qu'elle était.
...
Grozego cette année là, as connu une étape dans sa formation, entre 18 et 21 ans l'ego physique, s'est uni à l'ego des pulsions émotionnelles, et à l'ego spirituel.
La mémoire de cette expérience s'est diluée dans la vie qui à suivi ces moments où l'esprit parle plus fort que mon mental, grâce à l'intense ressenti physique, Mentalou se réduit à presque rien...

:shy: :tux-corde: :tortue: :ptdrasrpt2:
La Conscience ne s'approprie pas.
Elle se développe à elle même... Elle se Reconnait ! Natarajan

Pour moi convaincre, n'est plus envisageable, mais témoigner et partager le sont...

#16 le chercheur

    Chercheur

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Posté 20 novembre 2004 à 22:30

EGO " energie gravitationnelle organisatrice!"

état d'esprit qui permet, lorsque vécu consciemment, d'accéder à un état de conscience supérieure

Ce n'est que mon opinion


Si tu veux connaitre tes pensées d'hier, regarde ton corps d'aujourd'hui et si tu veux savoir ce que sera ton corps demain, regarde tes pensées d'aujourd'hui!
:D

#17 Dioptase

    Confirmé

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Posté 21 novembre 2004 à 01:06

Salut tout le monde. :D

L'égo est comme un manteau de souffre sur le corps créé par des pensées de séparation du style complexe d'infériorité, complexe de supériorité ou bien en général par des pensées restrictives du style pessimisme, crainte etc... . Le manteau est le résultat de toutes ces pensées que l'on rejette, il restera comme tel jusqu'au jour où des pensées de tolérance remplaceront les pensées de rejet, le résultat sur le manteau s'en fera sentir, il sera plus léger.
Car il ne faut pas oublier, ce que l'on résistre persiste, s'il y a quelque choses que ce soit qui me résiste c'est que j'y pense encore et que je n'ai pas trouvé une solution afin de ne plus rien avoir avec cette chose, en gros lâcher prise avec cette chose.

#18 Magnus

    Hein ?

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Posté 20 janvier 2007 à 18:59

Topic combiné. Merci d'utiliser la fonction RECHERCHE avant de créer un nouveau sujet

cf wikipedia :

"Ego est un substantif tiré du pronom personnel latin « ego » qui signifie moi. Il désigne généralement la représentation et la conscience que l'on a de soi-même. Il est tantôt considéré comme le fondement de la personnalité (notamment en psychologie), tantôt considéré comme une entrave à notre développement personnel (notamment en spiritualité).

L'ego en tant que concept philosophique

L'ego est une sorte d'équivalent psychologique de la conscience au sens philosophique. On parle d'alter ego pour faire référence à cette entité qui compose l'autre, mais qui est semblable au moi.

L'ego en tant que concept psychanalytique

Cette notion est au cœur de ce qu'on appelle l'Ego-psychology, doctrine psychanalytique développée aux États-Unis par Ernst Kris, Heinz Hartmann et Rudolph Loewenstein. Sur le même axe de réflexion, Anna Freud a fait de l'ego le centre de la réalité du sujet.

Cette théorie vise une adaptation à la réalité et s'appuie sur les travaux de Freud après 1920, où il donne une importance croissante au moi et aux mécanismes de défense.

L'ego en tant que concept sociologique

La "valorisation de l'ego" est exprimée par le terme anglais egoboo (ego boost).

L'ego dans la spiritualité

Pour un certain nombre de courants spirituels, l'ego est une réprésentation fausse qu'un individu se fait de lui-même. Cette représentation fait écran à ce que cet homme est foncièrement et qui ne peut être défini, cerné par des mots. Certains auteurs parlent de "fausse personnalité" où se sont agglutinés souvenirs et expériences, elle diffère de la personnalité originelle dont est doté tout être humain du fait de sa naissance et de son héritage génétique. Cette illusion est dénoncée par ces auteurs, car elle prive les gens qui en sont prisonniers d'une vraie liberté et les enchaîne à des schémas de souffrance (égocentrisme, orgueil, vanité).

Dans ces conceptions, une personne qui s'est libérée de son ego est en bonne voie pour réaliser son éveil spirituel. Les méthodes pour se libérer de l'emprise de l'ego sont diverses et chaque école à plus ou moins la sienne.

Dans le champ de la spiritualité moderne et du transpersonnel, le terme Ego (le Moi) est souvent utilisé en distinction du Soi (le Moi supérieur). En anglais : le Self et le Higher-Self.

L'ego selon le bouddhisme

D'un point de vue bouddhiste, l'ego est une construction mentale ne correspondant pas à une réalité tangible. En effet, où l'ego peut-il être situé ? Dans les bras, dans les jambes... ? On se rend compte qu'il n'est pas dans le corps, mais seulement dans l'esprit. La voie consiste entre autres à se libérer de cette vision qui nous place au centre de tout."

Croyez vous en cet ego ?
Croyez vous qu'il faille absolument le détruire ?
Comment le détruire ?
Comment 6 milliards de gens (à part une dizaine de gens qui disent avoir vaincu leur ego) pourraient ils s'illusionner complètement en suivant leur ego ?
Comment le Soi peut il s'eveiller sans le Moi (l'égo), car l'ego fait partie du Soi (si le Soi contient vraiment Tout) ? alors on ne peut pas le détruire, seulement le "depasser"...
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux" (benjamin Franklin)

#19 Fleur de Diamant

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Posté 20 janvier 2007 à 19:37

J'aurai juste une métaphore pour expliquer ce qu'est l'égo :

Nous ne sommes que locataires de notre corps, et comme il y a l'impermanence des choses dans la vie, notre égo devient Soi, de notre naissance jusqu'à notre re-naissance dans l'autre dimension.
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.

Mon lien

#20 Chronos39

    Chercheur de lumière.

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Posté 20 janvier 2007 à 19:42

L'eau notre corps peut posséder un égo, la glace, qui est une énergie lourde crée par la gourmandise, l'orgueil, enfin bref par la dualité en somme, le fait de vouloir séparer. J'aurais aimé ne plus parler d'égo et commencer à parler de l'âme. Mais puisqu'il est là et il persiste, faut faire chauffer les glacons (l'égo) pour que petit à petit on retrouve un statut plus élevé, le corps, puis l'âme, la vapeur, etc, l'évolution en somme. :)

#21 energie

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Posté 20 janvier 2007 à 21:08

Je vous en offre une autre, de définition (c'est gratuit!).

EGO ou PERSONNALITE:

Idée de soi qu'a le moi, confirmée par l'environnement extérieur,

et qui se manifeste par un corps personnel.

Ce dernier existe a tous les niveaux de vibration,

mais le moi a coutume de s'identifier à certaines

seulement de ces vibrations,

tant qu'il n'éprouve pas le besoin de s'identifier

à la vibration supérieure.

#22 rené

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Posté 20 janvier 2007 à 22:32

Citation

(alexis) Pourquoi parle t'on tant de l'ego ? Quel est le problème ? Où se trouve l'illusion douloureuse ?

Là où l'on est invité à regarder, c'est au fait que l'on se fait une idée d'un "je" individuel qui existe absolument en tant qu'entité indépendante et dotée d'un libre arbitre. Cette idée gouverne nos représentations mentales auxquelles on est identifié en permanence.

Que suis-je au delà de tout concept, idée, représentation mentale de moi même ou d'autre chose ?
La connotation péjorative de l'ego tient, d'après mon vécu, dans la difficulté à prendre de la hauteur pour se regarder vivre,
Le grand art quasi alchimique est de pouvoir se penser objectivement, débarassé de ses désirs subjectifs.
L'intersubjectivité vient d'un ailleurs que l'on sait intuitivement investie d'une justesse qui transcende l'immédiat.
"Je est un autre" (A. Rimbaud)
Cet autre, c'est l'archétype qui a tout compris et oublie systématiquement dans la manifestation.
Tout est possible, à condition d'être suffisamment insensé.

#23 Cyrille999

    Le fou !

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Posté 20 janvier 2007 à 22:35

Loom, le Mardi 08 Juin 2004 à 11h11, dit :

A la relecture de certains sujet divers et variés, j'ai vu que l'ego donnait encore et toujours beaucoup de débats...

D'abords, il y a les pro-dissolution : l'ego, c'est une illusion, il faut s'en débarrasser ! Notre monde est Maya, illusion... la réalité est ailleurs.
C'est la voie orientale.

Ensuite, il y a les pro-développement personnel : l'ego, il faut l'aimer, le chérir, le dorloter ! Sinon, on ne fait plus rien. On deviens des larves.
C'est la voie occidentale.

Mais comme pour tout, un juste milieu n'est-il pas préférable ?

Quelle est donc la nature de cette illusion ?

Je me dis que si je dissouds mon ego, comme ça... l'expérience de Dieu prends fin sans avoir pris conscience de quoi que ce soit. Je redeviens le vide primordial qui ne se connait pas.

Si je dorlote mon petit ego, juste pour le renforcer, en fait rien d'autre que de me garder en l'état. Imaginez un humain qui reste toujours un bébé, il ne marcherait pas, ne parlerait pas... Ca, ça pourrait-être notre situation actuelle. :nuts:

Par contre, si je m'ouvre aux autres, aux expériences de vie, à tout ce qui se présente moi, dans une perspective de globalité, alors là, mon ego intègre de plus en plus de portions du tout, pour finalement intégrer le tout, jusqu'à se dissoudre dans ce tout.
Résultat, j'ai utilisé mon ego comme moyen de me retrouvé, dans ma globalité divine, j'ai découvert que mon ego était une illusion, mais bien utile comme reflet, miroir pour me connaître. Finalement, je suis Dieu et j'ai créé des personnage pour m'imaginer qui je suis, découvrir ma réalité propre.

Bon, je ne sais pas si j'ai été très clair, mais... le débat est ouvert ! :)
C'est une très bonne question (ou remarque)...

En fait, l'égo n'est pas une illusion. Il faut lui laisser la place nécessaire, et uniquement celle-ci; C'est ta dimension "humaine"; Elle est composée de plusieurs corps, et à travers ton histoire personnelle, elle te fait unique...

Le problème des gogos new âge, c'est qu'ils comprennent tous de travers, et s'orientent vers des spiritualités (orientales) qui, non seulement, ne sont pas adaptés à notre milieu (si nous sommes nés en Occident, c'est qu'il y a une raison) et qu'ils ont déformés, de tout temps, les éveillés en tout genre.
De plus, beaucoup confondent égo avec "orgueil" alors que c'est souvent (pas toujours) de la projection de leur propre grandeur qu'ils n'ont pas su réaliser et qu'ils envoient à l'autre...

Il existe des personnes qui ont un égo trop fort (par exemple, dans les médias), ca ne veut pas dire qu'il est "surdimensionné", c'est juste un muvais réglage

Comme il existe des personnes qui ont un égo trop faible, trop lâche...ces personnes risquent des troubles psychiques, dont certains majeurs, comme la schizophrénie

L'égo, il faut voir ceci, comme une fondation pour ton âme, comme si ton âme était une maison, et qu'avant de construire la maison, tu vas creuser un trou, pour t'assurer que la terre ne soit pas trop meule, que tu vas y mettre des canalisations, de l'électricité, etc...*

Après, quand tout est terminé (un processus qui peut prendre environ 30-50 ans, voire plus), naturellement, tu devrais t'ouvrir à ton âme... Hélas, comme beaucoup de religieux ne sont pas connectés, ils ne peuvent pas guider ceux qui auraient besoin, et ne sont donc d'aucune aide dans ce développement psychique naturel...

Le problème de l'égo, c'est qu'il a tendance "à se prendre pour le nombril du monde", ce qui est normal, vu son essence... C'est pour cette raison que le commandement "aime ton prochain comme toi même" te permet de développer...le soi...c'est à dire toi + les autres...

Ton égo n'a donc pas à dissoudre, mais petit à petit, se transformer, égo=égaux... c'est à dire considérer les autres personnes tout aussi "valables" que toi, qu'elles soient "des virtuoses" (en spiritualité, d'intelligence, de courage, d'humanité, etc...) ou qu'elles soient simples...

Sache que ceux qui ont un égo fort, ont souvent une grande force psychique, mais en contrepartie, laissent passer moins facilement la lumière (heureux les simples d'esprits). En revanche, si tu désires te développer, tu peux les prendre comme exemples, car ils ont une vraie force concrète...

Mais pour beaucoup de personnes, qui sont sur le chemin spirituel, un maître ou un initié, ça "bouscule l'égo" car...tout ce qui n'a pas été traité en toi, te revient comme un bomberang...

Et en Occident, c'est vrai que beaucoup ont la culture de l'égo, alors que l'égo n'est pas une finalité...

Mais aller dans le sens inverse, lui reprocher tous les maux du monde, hélas...c'est tout aussi stupide...

Bien à toi,
Cyrille
Les élues avançaient dans la Lumière de leur destin. Le temps des prêtresses dorées d'Athéna était arrivé.

#24 energie

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Posté 20 janvier 2007 à 22:35

Ha ha Lifter! :)

Voilà la réponse a ta question:
(en fait si tu relie bien....)

Citation

....Ce dernier existe a tous les niveaux de vibration,.....
Mais surement que ce n'était pas indispensable que je réponde!!!


Sinon j'ai une autre définition qui m'es venue à l'esprit tout à l'heure
j'en profite pour la mettre! :cool:

Légo:

Jeu de construction....mental.

:cogite: :parano: :euh: :nonnonnon: :bravooo: :bravo: :ptdrasrpt2: :biglol:



Image IPB

Ce message a été modifié par energie - 20 janvier 2007 à 22:37.


#25 yoananda

    Déraisonnable

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Posté 23 janvier 2007 à 17:37

Me trompes-je ou la dissolution de l'égo c'est l'expérience de fusionner avec l'égo "Divin" ?

Ou bien, quand on perds la notion de "je" ?

Oui bien quand les frontières "physiques" (la sensation d'être un être limité a un corps) disparait ?
imaginez que vous êtes une boule, qui grandi en taille jusqu'a être celle de l'univers. Mais imaginez que vous vivez physiquement cette sensation, sans l'imaginer.

est-ce que la dissolution de l'égo ne serait pas une de ces 3 expériences ?
Les bisounours m'ont tuer

#26 feduloji

    Chercheur d'idées

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Posté 31 janvier 2007 à 08:21

ego.........................................................moi existentiel ?

çà commence par "exister" comme ................vivre...............être actuellement

"être actuellement"........................ comme un changement de dimension dans la matière.(boum !....c'est lourd )

.....comme si l'espace s'était transformé en temps :o

exiter du latin sistere, "être placé", et du préfixe "ex" : "hors de".


"ce qui est de l'autre côté" (appelons-le : divin).....................moi essentiel ?

"essence" comme...................nature.....................subtil..................délié..............perception fine qui échappe à l'intellect


entre essentiel et existentiel, il n'y a que le son "S" transformé en son "X" et "T".
Le S file comme le souffle infini, le X sonne dur comme un arrêt dans l'espace Temps.

essentiel ou existentiel Cela commence par : "ex" ou "es" , mais finit toujours dans le ciel :piout:

Sur ce, bonne nuit ou bonne journée, comme vous voulez . :D

Ce message a été modifié par feduloji - 31 janvier 2007 à 08:44.


#27 exos

  • Invités

Posté 31 janvier 2007 à 09:01

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Citation

entre essentiel et existentiel, il n'y a que le son "S

:D le S a aussi un miroir de polarité inversé........
les 2 S (serpents ) ..... donne le 8 L'homme realisé......l'homme debout verticalement ......
le spirituel et le materiel reuni au centre par le coeur........8
un grain de sable en son centre peut bloquer energetiquement ce magnifique sablier ........... :horreur_grosyeux:
et empecher ainsi le spirituel de se deverser dans le materiel par la simple loi de graviter.........
spiritualiser la matiere.............. :D

Ce message a été modifié par exos - 31 janvier 2007 à 09:03.


#28 doutoïd

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Posté 31 janvier 2007 à 10:52

Bonjour,

Faudra t-il de long post pour expliquer ce qu'est l'ego?

Chacun y va de sa petite phrase de son interprétation personnelle mais est ce bien cela l'ego??

Sans doute, l'expression individuelle exprime t-elle l'ego de chaque individu et aucun d'eux, sauf une poignée, n'a pris suffisamment de recul pour exprimer autre chose que la projection de leur propre ego.

l'ego n'est ni divin, ni réel, ni nécessaire, c'est un déchet mental de notre civilisation de con-sommateurs irresponsables.

L'ego, c'est l'irresponsabilité et l'arrogance, c'est l'idée selon laquelle tout est permis au nom de la liberté.

Mais de quelle liberté s'agit il? la liberté d'emmerder les autres, de se servir, de piller, de salir, de rire du malheur des autres?

Ceci est l'ego.

La vraie liberté c'est celle que nous prenons ensemble, tous ensemble, la liberté de libérer l'autre de notre influence, la liberté de ne rien avoir pour tout avoir et n'être rien...pour être divin.

A Bientôt :D

#29 exos

  • Invités

Posté 31 janvier 2007 à 11:18

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Quelques textes pour s'ouvrir toujours a d'autres perceptions.......... :D .........discernement bien sur........

un texte de l'enseignement souffiste....... :D



L'ego

Le sujet de l’ego est un sujet très important à étudier et on peut le considérer à plusieurs points de vue. Mais, pour celui qui désire cheminer dans le sentier spirituel, c’est le sujet le plus important de tous, car s’il y a quelque chose qui empêche de progresser dans ce sentier, c’est uniquement l’ego, et s’il y a quelque chose qui attire un être, c’est aussi l’ego, l’ego véritable, et c’est le désir de retrouver cet ego véritable qui le fait avancer, car cet ego est le but.

Au fond de la conscience de chacun, il y a ce simple “moi”, ce “je” qui vient aussitôt après la conscience d’exister qui est plus profonde encore dans l’être; l’on se dit: “Je vis, j’existe”, mais en réalité la conscience la plus profonde est d’exister sans “je”, sans “moi-même”, ensuite seulement vient le sentiment: “moi”.

Cela montre à quel point il est naturel qu’au fond de notre pensée et de notre action il y ait d’abord ce “moi”. L’on constate souvent que les autres peuvent toucher à beaucoup de choses dans notre vie, mais pas à ce “moi”; l’on constate que, pourvu qu’il conserve cette intégrité de lui-même qu’il exige, l’on pourra passer par bien des épreuves sans qu’il en soit bouleversé, mais l’on voit aussi que tout ce qui touche à l’ego dérange tout notre être. Et il est naturel que l’ego se fasse beaucoup sentir puisque, dans la vie entière, cette conscience est des plus profondes et, par conséquent, des plus importantes dans chaque nature pour son existence individuelle.

Ainsi chaque individu veut-il mettre ce “moi” à la première place, avant même ses sentiments de joie, de tristesse, d’élévation, d’humilité. Faut-il donc combattre ce “moi” pour avancer dans la vie? Non pas. Il faut seulement le mettre à sa place naturelle. Si un être le met à sa place naturelle qui est sa place juste, tout ira bien. Par «place naturelle» j’entends celle qui le met au-dessus des élévations et des abaissements de la vie, celle qui le fait passer avant même ce qui pourrait blesser notre mérite ou atteindre notre personne. Sa place est naturelle et juste quand il peut sentir: “Je passe par des angoisses, des privations, mais tout va bien pourvu que je vive”; et aussi lorsqu’il peut dire: “Il m’a fallu subir des humiliations sans fin, on m’a beaucoup abaissé, j’ai beaucoup souffert dans mon coeur, dans mon sentiment, mais je ne sens pas l’offense, mon moi est au-dessus de tout ce qui vient de l’extérieur, il est à l’abri”. Dans les deux cas, il a la place qui lui convient, il passe avant toutes les souffrances et toutes les joies, il passe avant l’orgueil, avant ce qui peut humilier.

La conscience du moi est juste, mais si on le met devant un autre (comme lorsque deux personnes, par exemple, veulent s’asseoir sur la même chaise, se donnant à chacune de bonnes raisons pour le faire), il sera difficile au moi de conserver cette justesse. Il dira sans doute: “Mais je suis fatigué, j’ai une longue route à faire, j’ai le droit de m’asseoir”, ou bien: “Cette autre chaise libre, là-bas, est au soleil, cela me gêne, je veux m’asseoir sur celle-ci”; l’ego se sera ainsi donné une place plus importante qu’à l’ego de l’autre personne dont il ne s’est pas soucié. C’est ainsi, c’est dès que l’on cède à l’ego en lui donnant ce qu’il désire - le confort matériel ou une satisfaction d’orgueil - qu’il prend une place trop grande dans tout ce qui l’entoure. Quand l’ego d’un être prend une place trop grande, quand il usurpe une place qui ne lui revient pas, il devient par là de plus en plus gourmand. Il veut davantage de confort, il exige d’être servi par d’autres, il désire prendre ses aises pendant que d’autres travaillent ou bien il prend goût aux louanges et aux flatteries, ce qui est une très grande faiblesse, ou encore il développe une trop grande sensibilité aux injures qu’il peut recevoir. Celui qui est mis hors de lui par un mot qui le blesse a un ego très important, celui qui peut ne pas porter attention à ces choses est plus développé.

“Le monde est jaloux car Dieu est jaloux” dit Djalal-ud-Din-Roumi. Cette même idée revient constamment dans l’Ancien Testament où nous lisons que Dieu ne veut pas que l’homme se prosterne devant une idole. Qu’est-ce que cette jalousie? Dieu serait-il capable d’être jaloux? Le Premier Ego est le seul qui existe véritablement et l’Ame de l’Univers est Dieu Lui-Même. Si un autre ego veut avoir une place qui ne lui convient pas, il empiète sur ce qui appartient en réalité au Premier Ego, au Grand Ego, à l’Ego Unique et il est naturel que l’équilibre ayant été détruit, il doive se rétablir aux dépens de tout ce qui l’a changé.

L’ego est la raison de toutes les guerres, et l’on peut le voir à l’oeuvre aussi chez les enfants: ils veulent s’emparer du même jouet, chacun veut y avoir droit. Il en est de même des grandes personnes: chacune est prête à amoindrir ses devoirs et à augmenter ses droits.

Quand on considère bien les choses il est naturel que chacun tende à augmenter son ego. C’est par lui qu’il sent, c’est l’objet le plus proche de sa conscience, il y est attaché comme à un ami qui est constamment près de lui. Mais cet ego peut devenir comme une épine, un ennemi pour les autres et pour l’être lui-même, ou bien il peut devenir un ami véritable qui l’accompagne à travers la vie sans le quitter, qui partage ses joies et ses peines. Et ce n’est pas une imagination que de dire que l’ego peut devenir un ami, c’est un fait; et c’est aussi un fait qu’il peut devenir un ennemi.

Ainsi, il n’est nullement vrai que ce soit un défaut d’avoir un ego; c’est l’état naturel de chacun, mais l’effacer est une chose désirable.

Il y a deux façons de faire de son ego un ami. La première est d’en faire un bel ego, ce qui est une phase élémentaire et, bien qu’élémentaire, c’est une belle phase et c’est toute la morale chevaleresque, celle qui peut dire: “Je ne ferai pas telle action parce que ce serait au-dessous de moi; je ne veux pas de choses vilaines dans mon être”. C’est de l’ego, mais c’est un bel ego. Une phase plus avancée est celle qui appartient aux êtres qui entrent dans le sentier spirituel, et elle est faite d'effacement: aimer ce qui est beau, les belles qualités, mais devant cela, s’oublier, oublier ses propres qualités, ne pas les attacher à sa propre personne, ce qui est une manière différente de la première et beaucoup plus difficile. Ainsi, celui qui entre dans cette phase attribue tout ce qui est beau, élevé, non pas à lui-même mais à Dieu. Et il arrive qu’au lieu d’être fier de son ego, il devienne fier en Dieu. C’est en Dieu qu’il place sa fierté. Et il en résulte qu’il aime tout ce qui est beau et élevé et qu’il détourne son regard des choses laides, qu’il ne veut pas les voir, les regarder; il étend un voile devant elles, il voudrait cacher à ses propres yeux les faiblesses, les insuffisances qui arrivent devant lui pour mettre en relief ce qui est beau et pur.




Nous lisons dans le GAYAN:

“Bienheureux les fiers en Dieu, car ils hériteront du Royaume des Cieux.”

Murshida Sharifa Lucy Goodenough


#30 exos

  • Invités

Posté 31 janvier 2007 à 11:21

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Un autre pendant qu'on y est....... :D



Différents moments dans la vie
où l’ego dit son mot



Il y a différents moments dans la vie où l’ego a tendance à dire son mot. Ce sont surtout les moments où on le prive de ce qu’il croit être son droit, les moments où on lui donne une chose qui ne lui est pas due et encore ceux où il affronte un autre ego.

Les moments où l’on prive l’ego de son droit arrivent constamment dans la vie. L’ego peut même se manifester dans des situations de peu d’importance. S’il s’agit de très petites choses, il est prêt à dire son mot. Par exemple, si quelqu’un est attablé au restaurant où il désire déjeuner et si le garçon emporte les hors-d’oeuvre avant qu’il se soit servi, il manifestera son mécontentement. Et il le fera d’autant plus pour des privations plus importantes. Si un être a près de soi une personne qui manque de bonté, de douceur envers lui, il se dira: “Comment peut-on me faire cet affront, me priver des égards auxquels j’ai droit?”. Et, plus encore, au moment où on le blâme; il se sent alors rabaissé. En le blâmant, on le prive de cette considération, de cette bonne opinion des autres auxquelles il croyait avoir droit. Il se sent offensé, blessé et la moindre accusation suffit: “Comment m’accuser, moi, - s’indigne l’ego - de quoi que ce soit?”.

C’est pourquoi ceux qui veillent sur leur ego cherchent à l’adoucir, maintenant leur calme dans les affaires de la vie sans chercher si les accusations qu’on porte sur eux sont justes ou non, si elles sont bien fondées, s’ils avaient droit à la considération dont ils sont privés. On peut accepter tout cela avec douceur. Et cette douceur accompagnée d’humilité s’observe davantage dans les vieilles races que dans celles qui sont plus récentes. Chez les Hindous, au moins en apparence, comme chez ceux qui observent les mêmes apparences en Europe qui est une région de civilisation moins ancienne, il y a des gens pour offrir mille exemples de cette vertu qui consiste à accepter un tort, à accepter un blâme avec patience, avec résignation. Tandis qu’une âme toute neuve, un esprit qui n’a pas été pétri par la vie se révolte sur l’instant.

Un autre cas est celui de l’ego qui reçoit plus qu’il ne lui est dû. Cela l’excite, il ne sait plus comment se tenir: ou bien il est très flatté ou bien il est mal à l’aise. Par exemple, quelqu’un à qui on donne une part plus grande qu’à ses voisins, une meilleure place que celle qu’occupent les autres personnes, un certain privilège ou encore dont on flatte beaucoup l’amour-propre par la louange ou par un rang élevé qu’on lui accorde, ce quelqu’un est tout content. Si cela se répète, il croit qu’il y a droit. Et, dans une troisième phase, il commence à mépriser les autres et à vouloir conserver la place. Tout cela est la manifestation de l’ego. Si quelqu’un accepte ces avantages avec modestie, avec humilité, il prouve par là que son ego est adouci, sans épine, qu’il n’a pas nourri son ego toute sa vie, mais au contraire qu’il l’a assoupli.

Et l’autre moment encore où l’ego dit son mot, c’est quand il voit un autre en face de lui. A ce moment, il se dresse, c’est sa nature. C’est pour cette raison qu’en France on a l’habitude de s’excuser dans une maison quand on passe devant quelqu’un ou qu’on le croise dans l’escalier. Hazrat Inayat remarqua, pendant son séjour en Angleterre, que lorsqu’il conduit sa voiture, un gentleman n’en dépasse pas un autre sur la route; c’est également pour ne pas froisser l’ego. La présence d’un être à côté de lui donne à l’ego l’impression de sa propre existence; à ce moment, il réalise: “moi et un autre”. S’il est seul, il peut oublier qu’il existe car il n’y a pas de contraste, pas de point de comparaison. Mais dès qu’un autre apparaît, il y a contraste, l’ego n’occupe pas lui-même tout le champ de la conscience. C’est précisément ce qui explique la nature de l’ego et pourquoi il insiste toujours sur sa propre existence, sur le fait qu’il est là.

C’est ce fait existant en chacun de nous qui est le reflet du grand Ego de tout ce qui existe. La première phase de la conscience, “J’existe, moi”, constitue le fond de chaque ego individuel. C’est pourquoi il trouve difficile de supporter un autre ego. Il est comme un enfant unique à qui l’on présente un petit frère ou une petite soeur et qui ne sait s’il doit se réjouir d’avoir trouvé un petit camarade, un petit ami, ou s’il doit s’attrister de ne pas être seul à s’affirmer.

Il en est de même pour l’ego. Il y a intérêt à ce qu’il voie des êtres différents de lui, à ce qu’il puisse écouter ce qui vient d’un autre, car c’est ainsi qu’il arrive à réaliser le sentiment: “Je ne suis donc pas tout ce qui existe”. Et il est souhaitable et naturel d’arriver à cette phase.

Si l’on observe la plus petite ombre d’antipathie des animaux les uns envers les autres, on voit que ceux qui ont le plus d’ego sont aussi les plus intolérants. Par exemple, les lions qui ont un nafs (terme employé par les Soufis pour désigner l’ego) puissant ne peuvent sympathiser avec les autres animaux; de même un chien qui ronge un os gronde à l’approche d’un autre chien. Mais les petits insectes vivent généralement bien ensemble et ne se battent pas comme les animaux dont l’individualité est plus développée. Il en est de même chez les oiseaux (Il en est dans les différentes races d’oiseaux comme il en est chez les animaux terrestres).

Il y a deux manières de traiter l’ego: l’une est de l’effacer, l’autre est de le prendre par son bon côté. Chaque chose a son bon et son mauvais côté. L’ego a sa vanité; s’il joue un beau rôle, il sera content de se montrer à ses propres yeux sous un jour favorable. C’est dans ce sens que nous lisons dans le Gayan:

“Vanité!Le saint et le pécheur boivent tous deux à ta coupe.”

Si quelqu’un est dans le train et que le contrôleur, voulant faire passer ce voyageur dans un autre compartiment pour mettre une famille à sa place, lui dise d’un ton autoritaire: “Vous n’avez pas le droit d’occuper seul toute la place ici”, il le heurtera; s’il prend l’ego par son bon côté, il aura plus de chances de ne pas mécontenter ce voyageur et d’obtenir le résultat souhaité. Il en est de même pour chaque chose. On peut prendre l’ego par la douceur, par son bon côté. Si on l’offusque, il devient intraitable.

On peut prendre l’ego par la douceur en l’effaçant sans le heurter, en ne lui donnant pas plus que son droit. Ou bien on peut le prendre avec énergie comme le font les derviches en Orient. On raconte ainsi l’histoire d’un derviche qui avait coutume de se tenir assis sous un arbre avec un gros bâton au bord d’une route où passaient des voyageurs. Quand un voyageur passait, le derviche le frappait et, bien sûr, le voyageur répondait. Après un certain nombre de coups donnés, le derviche avait administré à son ego le compte de cette mesure qu’il souhaitait lui donner. Le jeûne que les ascètes s’imposent a le même but: diminuer la force de l’ego.

Il n’est pas nécessaire de le traiter si durement. On arrive à le diminuer, à l’adoucir si l’on distingue le droit de l’ego de ce qui n’est pas son droit, si on l’observe pour voir s’il ne réclame pas plus que ce qu’il doit avoir. Et quand on a adouci son ego, quand on l’a rendu doux, serviable, il devient l’ami le plus fidèle parce qu’il nous accompagne même après cette vie. Celui-là est heureux qui a fait de son ego son ami. Celui qui se fait de son ego son ennemi est malheureux, il se bat constamment avec son entourage qu’il blâme. En réalité, c’est son propre ego qui lutte contre lui et cela le laisse mal à l’aise.

L’entraînement de l’ego apporte de grands bienfaits, il rend les rapports plus faciles, plus agréables avec les autres; il donne l’harmonie intérieure dans toutes les circonstances de la vie. Et cet effacement amène, à la fin, à la réalisation du véritable Ego qui est le but de chaque âme dans la vie.



Murshida Sharifa Lucy Goodenough