Que mangeons-nous vraiment ?
#1
Posté 28 juin 2004 à 16:37
c'est long, mais c'est bon !
Prenez le temps de lire cet article ! il en vaut vraiment la peine !
Je n'ai pas resisté à l'envie de faire un copier / coller
Scandale de la vache folle, OGM, colorants, traçabilité, cancer, brebis clonées, farine animale, poissons carrés, vaches à médicaments, poulets entassés, produits bio, maïs transgénique, label rouge, contrôles sanitaires...
Depuis quelques temps déjà, nos cuisines ne sont plus les mêmes. Il y rôde comme un soupçon de malversation. On se croirait retourné au moyen-âge, quand les femmes abusées empoisonnaient leur mari cocu. Mais aujourd'hui, il n'y a plus de coupable, il n'y a pas même de victime particulière. Il n'y a pas de volonté de nuire, seulement volonté de se faire de l'argent. Au nom de l'argent et du veau d'or, que ne fait-on pas ? Le premier crime est de mentir, le second est de commettre le crime, le troisième est de mentir encore sur ce qu'on a fait. On nous ment donc, et on imagine mal à quel point. Les informations que vous trouverez ici sont dangereuses, dans ce sens qu'elles risquent de vous donner la nausée. Ames sensibles, veuillez cliquez ailleurs, sur le site de Mc Do par exemple. Pour les autres, les masochistes et les suicidaires, je vous souhaite bon appétit !
Cet article est basé sur plusieurs livres que le dégoût m'a empêché de relire pour la plupart. Je me contenterai donc de citer celui qui amènage le plus notre sensibilité, Des poubelles dans nos assiettes, par Fabien PERUCCA et Gérard POURADIER (Michel Lafon, 1996, Livre de Poche) où l'on trouvera autant d'humour - noir - que d'informations vérifiées (Ministères de la Santé, de l'Agriculture, de l'Industrie et du Commerce, Commission nationale de l'hygiène alimentaire, Commission de Bruxelles...).
Ce site doit servir de manifeste culinaire et gustatif. Il s'adresse à tous ceux qui ont déjà goûté un vrai jus de pomme et qui ne l'ont pas reconnu, tellement il était bon. Hier, j'achetais des briques où il est écrit "100% jus de pomme", aujourd'hui je sais que c'est un mensonge : on y ajoute toujours des conservateurs qui déforment le goût. Je n'avais jamais goûté de jus de pomme, je ne savais pas ce que c'était. Alors qu'ai-je mangé jusqu'ici ? Si ce n'était pas de la pomme, c'était quoi ce goût ? C'était quoi ? On n'a pas besoin de "Matrix" quand on a la réalité...
La DJA
La DJA sert à mesurer la dose maximale de toxicité autorisée dans vos assiettes. La limite de la DJA, c'est la DL, soit la Dose Léthale. Il s'agit du pourcentage d'animaux cobayes morts à court terme après avoir absorbé le produit. On estime qu'une DL50 est une dose suffisante, ce qui signifie que les laboratoires donnent la permission aux entreprises agro-alimentaires d'ajouter dans la matière consommable un produit qui tue un pourcentage inférieur ou égale à 50% des animaux cobayes.
La DL50 est de moins de 5 milligrammes pour des substances extrêment toxiques, de 5 à 30 milligrammes pour les substances très toxiques, de 50 à 500 milligrammes pour les substances modérément toxiques, de 500 milligrammes à 5 grammes pour les substances légèrement toxiques. Le tout pour un kilo de viande de rat.
Cependant, la dose utilisée est divisée par cent avant de l'inclure dans l'alimentation humaine. On pense que ce diviseur est une sécurité suffisante, suite à des études faites sur un homme moyen de soixante-dix kilos. Ces études ne tiennent pas compte des enfants, des vieillards et des femmes enceintes.
On ajoutera que la DJA ou Dose Journalière Admissible ne tient pas compte des abus de nourriture chez les gens obèses et des effets à long termes chez les gens normaux.
Notons pour information que 400 français meurent quotidiennement du cancer, et le taux de français atteint de naissent de croître : un sur quatre, puis un sur trois en 2010.
La DJA n'est pas une norme inébranlable. Elle évolue comme les cours de la bourse. Elle évolue selon les avis de pollutions, les catastrophes nucléaires, les marées noires et les scandales bovins ou porcins. Elle évolue surtout à la suite des conflits qui opposent les associations de consommateurs aux grands groupes alimentaires comme Monsento.
La DJA est un concept central. Il n'y a pas un jour qui passe sans qu'il soit question de la DJA dans les milieux autorisés. C'est la fièvre de l'or vert, celui qui rapport des milliards de francs et qui fait la joie du ministère des Finances.
Ce n'est certainement pas un hasard si nos scientifiques ne signent aucune étude ou presque concernant la relation entre santé et alimentation. Ces études interviendraient-elles en faveur de la DJA, on s'interrogera sur le financement de ces études. Celles-ci seraient-elles encore indépendantes qu'on rappellera qu'il n'existe pas de contrôles sérieux de la DJA, qu'il n'existe pas non plus d'étiquette indiquant la Dose exacte de DJA. Les industriels frôdent et doivent continuer de frôder. Arrêter de frôder serait suspect, les médias risqueraient de s'inquiéter. Les industriels sont comme des cyclistes qui prennent de l'EPO pour rester sur le circuit. Si la DJA n'existait pas, l'humanité serait morte de faim depuis longtemps.
A défaut de la DJA, nous vous présenterons donc tous les autres produits qui sont obligatoirement inscrits sur les étiquettes à partir d'un certaine proportion. Ces produits sont inscrits par ordre décroissant, même s'il n'existe pas de pourcentage exacte. Ils sont également codés, afin que l'on ne comprenne pas ce qu'on mange. Certains industriels malins ont parfois écrits le produit en toute lettre, désireux peut-être d'y habituer le consommateur. Mais l'on devra se méfier du "gluten" par exemple, dans les pains de mie le plus souvent, parce que ce produit n'est rien d'autre que du plastique, pratique pour augmenter le volume du produit et baisser ainsi son prix. Rappelez-vous enfin ces trois règles d'or :
· Ce n'est pas parce qu'un produit est beau qu'il est bon au goût (les pommes sont belles parce qu'on les asperge d'insecticides pour éviter d'être abîmées).
· Ce n'est pas parce qu'un produit est bon au goût qu'il est bon pour la santé (les yahourts sont aromatisés avec des produits chimiques).
· Ce n'est pas parce qu'un produit vaut moins chère que le fabriquant a baissé sa marge (il gonfle artificellement le produit avec du gluten ou du glutamate par exemple).
Les colorants
Si quelques colorants d'origine naturelle sont innofensifs, la plupart des E quelque chose (E100 à E180) devraient être évités : ils camouflent le véritable produit. Ils permettent aux industriels de donner de la couleur à ce qui n'en a pas : à savoir de la gomme xantane (sorte de plastique qui fait le moelleux de nos yahourts, de nos gâteaux et de notre moutarde par exemple), de la lécithine de soja (de la graisse pour faire gonfler les pâtes à pain) ou de la farine de graines de caroube (pour nos brioches au petit-déjeuner). Mais la plupart des colorants sont aussi nuisibles pour la santé et ils sont rarement seuls. Il faut bien comprendre qu'un colorant n'est pas une "couleur" mais un produit chimique. C'est une couleur artificielle, c'est une teinte inventée, irréelle, plus réelle que la réalité, hyperréelle, une couleur virtuelle, prothésique, à côté de réelle les véritables pommes, cabossées et trouées par les vers, ressembles à des rejetons fébriles de la véritable Pomme, l'idée de Pomme tels que les médias la diffusent, telle qu'on peut la lire dans les dicitionnaires, telle qu'on peut la voir en photo dans les encyclopédies. Le dessin d'une pomme devrait toujours dessiner une pomme imparfaite : car il n'existe pas de pomme parfaite.
Pourtant, ce ne sont ni les industriels, ni les médias qu'il faut accuser si le consommateur préfère acheter la pomme ronde et colorée plutôt qu'une pomme abîmée, peut-être tombée au sol au lieu d'avoir été cueillie. Le consommateur serait-il le fautif ? Chechons la cause de son choix. Il est instinctif : on préfrère la beauté à la laideur. Mais il y a aussi une question de mode : que le produit soit propre, brillant, fin, élégant, mignon (c'est-à-dire petit), qu'il soit à 0% de matières grasses, bourré de sels minéraux et qu'il soit du meilleur rapport qualité/prix, qu'il contienne également des médicaments, qu'il soit bon pour la santé, pour le teint ou pour la sexualité, qu'il soit cool, amusant ou excitant, que ce soit une marque connue, qu'il soit emballé dans un sachet résistant mais facile à déchirer, qu'il se conserve longtemps mais que l'ouverture soit un jeu d'enfant, qu'il y ait un cadeau surprise ou un bon de réduction, qu'il puisse être mangé pour le plaisir, à n'importe quelle heure, enfin qu'il me serve à tout sauf à me nourrir. La nourriture est devenu un objet de consommation comme un autre. On devrait pouvoir exposer ce qu'on mange dans une vitrine, voilà le principe. Les publicistes le savent mieux que n'importe qui.
E100 : Curcumine (colorant jaune).
E101 : Lactoflavine ou riboflavine (colorant jaune)
E102 : Tartrazine (DJA de 7,5 milligrammes par kilo, soit une substance classée comme "très toxique"). Sert à colorer les croûtes de fromage, les enveloppes de charcuterie, les crèmes glacées, les confiseries, les pâtisseries, etc.
E104 : Colorant jaune de quinoléine.
E110 : Colorant jaune orangé.
E120 : Acide carminique ou rouge de cochenille. Fabriqué à partir d'insectes sud-américains, en charcuterie-salaisonnerie il est souvent utilisé sous forme de laque.
E122 : Azorubine (colorant rouge).
E123 : Colorant amarante rouge. Réservé en France aux oeufs de poisson (caviar) et succédanés de poisson.
E124 : Rouge cochenille A.
E127 : Erythrozine. Colorant pour les saucisses rouges, boissons sans alcool, glaces et sorbets, pâtisseries, chewing-gum, bobons, etc.
E131 : Bleu parenté V.
E132 : Indigotine ou carmin d'indigo.
E140 : Vert chlorophylle.
E141 : Complexes cuivriques des chrolophylles et chrolophyllines (colorants verts).
E142 : Vert acide brillant BS.
E150 : Caramel (colorant brun).
E151 : Colorant noir brillant.
E153 : Carbomedicinalis vegetalis ou charbon végétal médicinal (colorant brunt).
E160 : Cartoénoïdes, bixine ou carotène (souvent employé comme colorant des pâtes alimentaires, etc.).
E161 : Xantophylles. Cette classe de colorants jaunes, par exemple obtenus grâce à la coagulation thermique de certaines protéines contenues dans le jus de pressage de la luzerne, permettent la coloration des oeufs, de la chair de poulet, des biscuits, des entremets et pâtisseries, etc.
E162 : Rouge de betterave ou bétanine.
E163 : Anthocyanes.
E170 : Carbonates de calcium.
E171 : Bioxyde de titane.
E172 : Oxydes et hydroxydes de fer.
E173 : Aluminium.
E174 : Argent.
E175 : Or.
E180 : Pigment rubis (exclusivement réservé à certaines croûtes de fromage).
Les conservateurs
Les conservateurs sont utiles. Mais ils déforment le goût. Ils déforment également le produit, en altérant sa composition chimique (c'est même pour cela que le produit se conserve). Ils déforment enfin l'organisme qui les ingèrent, car l'organisme n'est pas sensé digérer des conservateurs. Les conservateurs conservent, ils ne sont pas sensés être digestibles. Certains conservateurs d'origine naturelle n'ont pas d'effet notable sur la santé, il est bon de le noter. Mais l'industrie agro-alimentaire est "perfide", elle mêle des produits innofensifs à des produits toxiques. Il serait bien naïf de croire que la toxicité disparaît dans la masse du produit.
La plupart des produits chimiques ne sont pas assimilés mais restent dans l'organisme, dans notre sang, dans notre chair, jusqu'au plus profond de nos cellules. Ils transforment le milieu interne de l'organisme, le rendent toxique pour l'organisme. Comment s'étonner, après, de la recrudescence des cancers et des allergies. L'organisme n'arrive plus à reconnaître le milieu sanguin et lympathique dans lequel il évolue. Il le considère comme un étranger, il se sent agressé et il l'agresse à son tour : il tente de se défendre de ces toxines comme il tenterait de se défendre d'une greffe. Certains parmi vous ont peut-être de l'asthme, d'autres ont peut-être vu des allergies apparaître chez eux sans aucune raison particulière. Leur cause n'est peut-être ni psychologique ni sociologique : elle est peut-être tout simplement nutritionnelle. On remarquera d'ailleurs le nombre des allergies concernant les aliments en pleine augmentation, en particulier chez les enfants. Je ne préfère pas donner des exemples dans l'actualité, de peur d'être très vite dépassé - mais il suffit de lire et d'écouter.
Ces produiits chimiques auraient donc de réelles conséquences à court terme. Mais ce sont les conséquences à long terme qui sont le plus à craindre. En effet, ces produits sont souvent semblables à la dioxine (en moins toxiques) : ils ont la propriété de s'accumuler dans l'organisme. Le principe est le suivant : le sol est aspergé de produits divers, l'herbe qui y pousse l'est à son tour, l'eau qui sert à l'arroser n'est pas pure non plus, la vache qui mange l'herbe mange en même temps tous ces produits qui se sont accumulés, la vache meurt et sa carcasse sert à nourrir une autre vache, qui héritera de tous ces bons produits, enfin la femme mangera de la vache et partagera avec son nourrisson... Mieux vaut que je ne vous parle pas du lait et de ses conservateurs...
E200 : Acide sorbique. Un dérivé des sucres souvent employé, par exemple, dans certaines sauces condimentaires.
E201 à 203 : Sorbates de sodium, de potassium et de calcium. Ils sont utilisés pour obtenir un effet de solubilité permanente. Le E202, acidifié à l'acide citrique, lactique, tartrique ou acétique, est également employé, par exemple, comme antifongique de la peau de chorizo.
E210 : Acide benzoïque. Un dérivé de pétrole entrant dans la composition de certaines boissons gazeuses au goût fruité.
E211 : Benzoates de sodium. Associé au E202, il peut être employé dans les salades réfrigérées à la base de viande ou de poisson, de légumes et de sauces émusionnées.
E212 et 213 : Benzoates de potassium et de calcium.
E220 : Andhydride sulfureux.
E221 : Sulfite de calcium.
E222 : Sulfite acide de sodium.
E223 et 224 : Disulfites de sodium et de potassium.
E226 : Sulfite de calcium.
E227 : Sulfite acide de calcium. Agent conservateur très répandu dans les vins, cidres, confitures, jus de fruits concentrés, poissons séchés, etc.
E249 et 250 : Nitrites de potassium et de sodium (quantité maxium admissible : 0,2%).
E251 et 252 : Nitrates de sodium et de potassium. Leur dose maximum légale est de 3,65 milligrammes par kilo, mais un tribunal a admis une concentration de 50 milligrammes par litre d'eau potable. Le nitrate de potassium, autrefois appelé salpêtre, est très utilisé en charcuterie-salaisonnerie.
E260 : Acide acétique (dérivé de l'alcool éthylique).
E261 : Acétate de potassium.
E262 : Diacétate de sodium.
E263 : Acétate de calcium.
E270 : Acide lactique (dérivé du lactose).
E280 : Acide propionique. Une forme supérieure de l'acide acétique, qui a la propriété d'être missible.
E281 à 283 : Proppionates de sodium, calcium et potassium.
E296 : Acide malique (aromatisant extrait des fruits).
Les antioxydants
Vous pariez que les antioxydants ne sentent pas bon ? Vous avez raison ! Avec tant de mauvaises nouvelles, vous pourriez vous demander pourquoi nous ne sommes pas tous déjà atteint d'un cancer... et remettre la gravité de la situation en doute. Seulement, considérez le cas de l'amiante. Les conséquences de ce produit s'étalent sur des dizaines d'années ; il est parfois d'établir une relation de cause à effet. Considérez maintenant la multiplication des maladies nouvelles ou de la gravité des maladies (comme la grippe espagnole) et interrogez-vous : ces maladies et ces virus prennent appui sur la fragilité de l'organisme, ils s'adaptent même aux défenses de l'organisme pour les contourner, pourquoi ne profiteraient-ils pas non plus de ses points faibles ?
Ces suspicions sont certes spéculatives, mais ce n'est qu'en avançant des hypothèses que la science avance. Cet article ne sera peut-être pas tenu comme une étude scientifique, mais il n'est pas interdit que celui-ci puisse donner des idées aux chercheurs. En attendant d'avoir la preuve du contraire, d'avoir une étude sérieuse sur la toxicité ou la non-toxicité de ces produits, j'accuse et je montre du doigt cette liste de produits : pourquoi n'est-elle pas diffusée ? pourquoi les médias ne s'en emparent-ils pas ? pourquoi parlent-on tant des bovins et si peu de la volaille, du porc et du poisson ?
Si vous pensez que l'Etat n'aurait pas pu permettre - sciemment - la commercialisation de produits dangereux pour l'homme, c'est que vous votez encore. Vous croyez savoir que les politiciens mentent ? Demandez-vous plutôt pour qui ils couvrent. Quelques exemples : l'Arche, le sang contaminé, le scandale de la MNEF. Intérêts personnels ou intérêts économiques ? C'est la même chose, non ?
Il existe un autre danger plus pervers que les antioxydants nous permettent de mettre en avant : l'incorporation de substances positives dans l'alimentation, tel que le E300 (Vitamine C) ou le E306 (effets sur la sexualité). Une alimentation très riche est une alimentation trop riche. A vouloir trop donner à l'organisme, trop le défendre, on diminue son efficacité naturelle, il n'a plus aucun efforts à faire, il devient dépendant des médicaments ou de la richesse de l'alimentation. Si ces produits ne sont pas nocifs, ni à court terme ni à long terme, ils peuvent cependant présenter chez certains sujets des risques d'obésité.
Le E306 est plus pervers encore puisqu'il favorise une sexualité déjà fortement sollicité par les médias. Ce produit engendre plus qu'une dépendance : il engendre une modification, même légère, de la personnalité, mais qui de façon répété, devient un véritable trait de personnalité. L'excitation des hormones sexuelles n'engendre évidemment pas un mal, au contraire, mais leur excitation met en branle d'autres hormones encore et c'est tout l'équilibre hormonale qui se rééquilibre. Cela peut signifier pour certaines personnes consommant des cornflakes (contenant du E306) depuis leur enfance un déficit naturel de leurs hormones mâles par exemple et un risque plus grand de stérilité ou d'impuissance que la moyenne de la population (à moins que toute la population ne se trouve dans ce cas, évidemment).
E300 : Acide ascorbique ou vitamine C (prévient le brunissement des fruits coupés).
E301 et 302 : Ascorbates de sodium ou de calcium.
E304 : Palmitate d'ascorbyle.
E306 : Extraits riches en tocophérols. Isolés du germe de blé, les tocophérols sont des bases médicinales instables utilisées pour combattre les effets de la ménopause et la stérilité (très présents dans les corneflakes, on en trouve également dans les shampoings).
E307 à 309 : Alphatocéphérol, gammatocophérol et détatocophérol de synthèse.
E310 à 312 : Gallates de propyle, octyle et dodécyle.
E320 et 321 : Butylhydroxianisol et butylhydroxytoluène. Ces antioxydants chimiqes dérivés du pétrole sont également utilisés comme agents conservateurs (chewing-gum, purée de flocons). Toxiques, depuis peu ils sont également reconnus comme cancérigènes.
E322 : Lécithines (également employées comme émulsifiants, stabilisants, épaisissants et gélifiants). Extraites de la graine de soja, ce sont des concentrés naturels de gras (contenant au moins 56% de phospholipides). La lécithine est l'unique émulsifiant autorisé dans la composition de la baguette de pain. Le soja fait une entrée en force dans l'alimentation humaine depuis que la production de soja a dépassé la demande des éleveurs et est devenue une surproduction. Les industriels ne désirant pas perdre cette denrée ont décidé de la recycler dans l'alimentation humaine : steacks au soja, yahourts au soja, médicaments au soja, etc. Les vertus découvertes au soja sont des inventions des industriels de l'agro-alimentaire.
E325 à 327 : Lactates de sodium, potassium et calcium.
E330 : Acide citrique. Isolé de l'oeuf à l'origine, cet acide se trouve également contenu dans les argumes et le soja. Il est souvent employé pour préserver la couleur blanche des apserges, salsifis et coeurs de palmier, ou comme émulsifiant (corps gras qui donne du volume).
E331 à 333 : Citrates de sodium, potassium et calcium.
E334 : Acide tartrique. Utilisé comme correcteur d'acidité, c'est également un laxatif et un stabilisateur de farines (voire de pellicules photographiques).
E335 et 336 : Tartrates de sodium et de potassium.
E337 : Tartrate double de sodium et de potassium.
E338 : Acide orthophosphorique. Cette formule chimique de synthèse est obtenue par la décomposition de certains fruits, comme engrais et comme conservateur dans la plus célèbre boisson gazeuse du monde (corrosif à haute dose).
E339 à 341 : Orthophosphates de sodium, potassium et calcium (antioxydants, mais aussi émulsifiants, stabilisants, épaississantse et gélifiants).
Les agents de texture
Les agents de texture changent l'aspect du produit (sa texture) et augmentent son volume. Ils sont classés en quatre classes : émulsifiants, stabilisants, épaissisants et gélifiants. Les spécialistes de l'agro-alimentaires ne sont pas des cuisiniers mais des chimistes. Ils viennent d'ailleurs donner des cours aux apprentis cuisiniers dans leurs écoles pour leur apprendre à se servir des sauces liophilisées (sauces sucrées et salées) qu'on servira ensuite dans les grands restaurants.
Quasiment aucun de ces produits n'est assimilable. On croit manger plus alors que l'on mange moins. On mange plus pour compenser le peu de brioche que l'on digère, et de ce fait on avale plus de gomme encore. Ces produits peuvent satisfaire l'appétit mais pas l'organisme. Celui-ci digèrera proportionnellement plus de sucres que de brioche par exemple. L'utilisation des gommes entraîne souvent un déséquilibre nutritionnel : les aliments ne sont plus confectionnés pour être consommés mais pour être achetés. Si le goût pouvait hier être le signe d'un produit sain, aujourd'hui il n'est plus possible de se confier à son palais.
On rappelera le scandale vignicole à propos des ajouts de sucres (et d'autres produits) dans le vin en fermentation. La qualité et le volume étaient ensemble augmentés. Le vin modifié n'était certes pas dangereux pour la santé, mais était-ce encore bien du vin ? Pour ceux qui ne le savent pas encore, je leur conseille de n'acheter du vin que les bouteilles au-dessus duquel il est écrit (sur le bouchon) la marque AOC (Appellation d'origine contrôlée), "exploitant" ou "exploitant et fabriquant". Les autres sont des vins de commerçants, achetés au vignoble le moins chère, jamais le même.
E400 : Acide alginique. Extrait d'algues, cet émulsfiant est très utilisé dans certaines bières (la dose autorisée est de 1,5%). Les algues ne se digèrent pas mais permettent de faire éponge dans l'estomac et de faire gonfler le volume.
E401 à 405 : Alginates de sodium, potassium, ammonium, calcium et propélyne-glycol.
E406 : Agar-agar ou gélatine artificelle. Extraite des algues et utilisée en charcuterie, photographie et cosmétique.
E407 : Carraghénanes. Extraits d'algues "autorisés sans conditions particulières si ce n'est la limite de leur dosage au quantum santis, quantité suffisante pour obtenir l'effet technologique souhaité". Rétenteurs d'eau à effet de gélatine (mais les carraghénanes concentrent également les métaux lourds), ces additifs sont par exemple injectés dans les jambons de catégorie non supérieure à une dose maximum de 0,5%, les sauces cuisinées, les crèmes glacées, flans au lait...
E410 : Farine de graines de caroube. Très employée en tant que gélifiant ou structurant, elle entre par exemple dans la composition des farines de la gamme des brioches. Sa dose maximum admise est de 5 grammes par kilo (elle a été récemment révisée à la baisse).
E412 : Farine ou gomme de guar utilisée comme épaississant, par exemple dans les conserves de marrons.
E413 : Gomme adragante.
E414 : Gomme arabique.
E415 : Gomme xantane. Une gomme microbienne employée, selon les cas, comme gélifiant ou stabilisant, par exemple dans la moutarde (hors celle de Dijon). Sa dose maximum autorisée est de 1 gramme par kilo de produit.
E420 à 421 : Sorbitol et mannitol. Edulcorants "massiques" entrant par exemple dans la composition de certains chewing-gum "light".
E422 : Glycérol (partie acide des corps gras). Très répandu dans le savons, solvants, agents mouillants, antigels et liqueurs, il constitue également l'une des bases de la nitroglycérine et "stabilise" les vins.
E432 et 436 : Mono et tristéarate, laurate, oléate et palmitate de polyoxyéthylène sorbitane (émulsifiants).
E440 : Pectines. Extraites de la peau des fruits, elles sont généralement employées en tant que gélifiants.
E450 : Polyphosphates de sodium et de potassium.
E460 : Cellulose microcristalline.
E461 : Méthylycellulose.
E463 : Hydroxypropylcellulose.
E464 : Hydroxypropylméthylcellulose (gélifiant particulièrement utilisé dans les aliments frits).
E466 : Carboxyméthylcellulose.
E470 : Sels d'acides gras. Emulsifiants et stabilisateurs, par exemple des purées en sachet.
E471 : Mono et diglycérides d'acides gras issus de la transestérification d'un triglycéride par le glycérol (très répandus, par xemple dans les pétales reconstitués à base de pommes de terre déshydratées).
E472 : Esters des mono et diglycérides d'acides gras (a-acétiques, b-lactique, c-citrique, d-tartrique, etc.).
E473 : Sucroesters d'acides gras, ou esters de saccharose.
E474 : Sucroglycérides.
E475 : Esters polyglycériques d'acides gras non polymérisés (autorisés à certaines doses - par exemple - dans les produits dits de boulangerie fine).
E476 : Polyricinoléate de polyglycérol.
E477 : Esters de propanédiol d'acides gras (ou de propylène glycol).
E479 b : Huile de soja oxydée et réagie avec des glycérides d'acides gras.
E481 : Stéaril-2 lactacylate de sodium, ou acide stéarique estérifié par l'acide lactique (émulsifiant).
E482 : Stéaril-2 lactacylate de calcium (émulsifiant).
E483 : Tartrate de stéaryle, ou acide de stéarique estérifié par l'acide tartrique.
E491 à 495 : Mono et tristéarate, laurate, oléate et palmitate de sorbitane.
Divers
Encore quelques produits, produits les plus utilisés - quoique cette liste ne soit pas exhaustive et est tendance à s'allonger.
Les édulcorants sont des corps, habituellement utilisés dans les médicaments, capables d'adoucir le produit par une addition de sucre ou de sirop de sucre. Les édulcorants sont dits "intenses" quand ils sont très sucrés. Cela signifie qu'ils adoucissent encore plus le produit de base, autrement dit qu'ils en travestissent entièrement le goût, sans doute amère à la base - pour ne pas dire immangeable.
On pourrait retenir facilement la leçon d'un grand discours par cette maxime : Les édulcorants sont écoeurants. Le reste est un discours de politicien.
E516 : Sulfate de calcium.
E574 : Acide gluconique. Ralentisseur de prise souvent employé dans les sauces industrielles.
E630 : Acide isonique. Utilisé comme "brillant" sur les pâtisseries et charcuteries, mais aussi dans les boissons gazeuses, etc.
E950 : Acésulfame de potassium (édulcorant intense).
E951 : Aspartam (édulcorant intense).
E954 : Saccharine (édulcorant intense).
D'autres scandales
DJA et Emulsifiants mis à part, il existe d'autres causes plus ponctuelles qui peuvent modifier la qualité de l'alimentation, mais qui ne dépendent pas cette fois de la volonté d'amasser des industriels et des financiers. Il s'agit de pollution et il s'agit d'inconséquence. Il s'agit des conséquences d'une entreprise de domination de la nature entreprise depuis XVIIIème siècle. Les prévisions sont majoritairement dévorables et même si les calculs de Malthus sont faux, il n'empêche que la population humaine, en ne cessant de croître, même lentement, crée sa part de déchets qu'il faut jeter ou retraiter. La solution la plus facile serait encore de partir dans l'espace, exploiter et épuiser d'autres planètes (comme les extra-terrestres de V ou d'Indépendance Day), une autre encore plus facile serait de croire que les grands groupes en agro-alimentaire trouveront moyen de nourrir la planète entière, sans contrepartie, mais il n'y a rien d'écrit et tout ce que l'on peut dire au jour d'aujourd'hui, c'est que l'espace n'est pour l'instant accessible qu'à quelques dizaines de cosmonautes et que les seuls alternatives de ces grands groupes consiste dans la manipulation génétique des plantes, dites "transgéniques" ou OGM (Organisme Génétiquement Modifiés). Se réunir pour parler ne sert à rien, le temps presse : il serait temps de repenser la précarité de notre situation sur la terre. La vie est comme un accident, l'homme comme une exception de l'univers. Il n'est pas écrit qu'il doive survivre à toutes les erreurs qu'il fera.
LE NUAGE DE TCHERNOBYL. Le 26 avril 1986, le réacteur numéro 4 de Tchernobyl devient fou, il s'effondre sur lui-même et lâche dans l'atmosphère l'équivalent radioactif de toutes les explosions atomiques réalisées à l'air libre depuis Hiroshima. Le nuage se serait arrêté en Suisse, paraît-il. Alors que n'importe quel nuage parcoure le tour de la terre, alors qu'on a pu vérifier que le souffre échappé d'un volcan en éruption suit les courants aériens (le fameux Jet Stream) et finit par se répandre dans toute l'atmosphère terrestre. Une ou deux semaines suffisent.
La DJA existe également dans le nucléaire. On la calcule aujourd'hui en becquerels (Bq), en grays (Gy) et en sieverts (Sv). L'irradiation naturelle moyenne en France est de 2 millisieverts par an (elle augmente avec la multiplication des appareils électriques). On considère que la population peut tolérer 5 millisieverts par an et qu'un employé du Commissariat à l'énergie atomique peut en supporter dix fois plus à condition d'être suivi médicalement jour après jour.
A partir d'une dose d'un dixième de sievert (soit 100 rems), on relève des effets sur la santé. A trois dixièmes de sievert, le sang commence à s'altérer : on note par exemple une forte diminution des globules blancs, ceux qui pritègent l'organisme contre les agressions extérieures.
Mais le samedi 26 avril au matin, alors que la menace invisible rôde, les Français ne sont toujours pas prévenus. Les seules informations disponibles viennent des radios étrangères. En Allemagne, en Suisse, en Suède, au Danemark et en Norvège, les citoyens se barricadent chez eux, déjeunent de boîtes de conserve, boivent de l'eau en bouteille. On enregistre aussi des milliers de coups de téléphone aux hôpitaux. Plus de cent mille femmes auront recours à des interruptions de grossesse. La panique gagne l'Espagne, le Portugal, l'Italie. Deux millions et demi d'Ukrainiens sont déjà irradiés, l'Europe entière s'affole, les Américains s'inquiètent, en France rien. Les responsables se taisent. A Paris comme à Lyon, à Marseille comme à Toulouse, chacun vaque à ses occupations l'esprit en paix.
Il faudra attendre le 2 mai, soit six jours après la catastrophe, pour que les pouvoirs publics pensent à avertir les Français. Trop tard pour se protéger.
Il faudra attendre encore un mois pour que les expertises sur la faune et la flore soient rendus publics. La France aurait été contaminée quarante fois plus que l'Espagne, quatre fois moins qu'en Italie. Mais il existe un blanc sur les quelques jours qui ont suivi le 26 avril : à quelle dose de radiations a-t-on été réellement été soumis ?
On a des chiffres, cependant. Tardifs, mais expressifs. Des analyses datant du 26 août, soit quatre moins après l'explosion de Tchernobyl, mesurent la radioactivité du réacteur à 28000 becquerels par litre, contre un maximum autorisé de 370.
Le 27, on apprend que toutes les plantes aromatiques et médicinales de la Drôme sont contaminées pour un an au moins. Le 3 septembre, les Suisses interdisent la pêche dans leurs lacs. Le 29 septembre, les Anglais abattent cinq cent mille moutons radioactifs. Le 2 octobre, la Malaisie renvoie quarante-cinq tonnes de beurre contaminé aux Pays-Bas. En 1992, on abat encore six cents moutons écossais, mais en France toujours rien.
D'après des sources officieuses du Ministère de l'Agriculture, il existerait des études classées "top-secret". Leurs conclusions sont pourtant faciles à deviner : tous les Français sortis dez chez eux entre le 26 avril et le 2 mai, pendant les six jours suivant la contamination, ont de fortes de chances d'attrapper un cancer dûs au nuage de Tchernobyl.
La seule mesure européenne qui fut véritablement efficace - de leur point de vue - fut de relever la barre des taux de contamination dans les denrées alimentaires.
Les radiations de Tchernobyl voyagent toujours, notamment par l'intermédiaire des oiseaux migrateurs. Le plus gênant avec les radiations, c'est qu'elles posent leur marque indélibile sur les animaux comme sur les objets. Tout ce que vous avez touché ces jours-là a été irradié et irradiait à son tour. Mais les radiations sont invisibles, il est facile de nier, de se rassurer. Il est également facile de finir comme Marie-Curie, irradiée, fatiguée, morte. Ce n'est pas à vous de choisir, on choisit pour vous.
Voulez-vous vous révolter ? Portez l'affaire devant les tribunaux ? Mais qui accuser ? L'Ukraine, la France, Einstein ? La société est un ensemble, et c'est pour répondre aux besoins d'énergie toujours croissants que le nucléaire a été utilisé. Si l'on veut critiquer l'apparition de ces centrales, c'est l'ensemble du système qu'il faudra critiquer. C'est également son mode de vie, le confort occidental, l'électricité et les appareils électriques qu'il faudra remettre en question. Ce sera un retour en arrière. Mais jusqu'où ? Comment en sommes-nous arrivés à là, prêt à nous détruire et à détruire la planète avec nous ? L'homme aujourd'hui a pris conscience de sa force, des limites de la science et de la nature, mais il n'a toujours pas réfléchi à la nécessité d'une alternative générale au modèle occidental : il réagit toujours après les catastrophes, au coup par coup, et il continue d'avancer...
LA QUALITE DE L'AIR.
La qualité de l'air se dégrade. Il suffit de regarder la télévision ou d'écouter la radio à Paris ou à Rome : le journal ne diffuse plus seulement la météo mais donne aussi son avis sur la qualité de l'air de la journée. Ce qui était autrefois l'idée d'une nouvelle de science-fiction est devenu une réalité tangible, à mi-chemin entre l'univers de Robocop et celui de Bladerunner, à deux doigts du Nirvâna (avec Christophe Lambert). Le monde est pollué mais il ne l'est pas assez pour nos imaginations. La pollution n'est pas visible, n'est pas sensible, elle n'obscurcit pas l'air. Notre civilisation greco-latine, avec son mépris pour la matière, s'attend à pointer du doigt la tâche noirâtre et suspecte. Mais la matière est propre, c'est l'éther qui est sale. Il y a dans cette information comme un semblant de superstition : je n'en ressents pas les effets, mais je sais que c'est mauvais. Que c'est mal.
Le diesel pollue-t-il ou pas ? On sait aujourd'hui qu'il rejette moins de CO2 qu'un moteur à essence mais bien plus de particules fines, particules noirâtres qui entrent dans les poumons et les encrassent. Il suffit de poser un mouchoir sur le peau d'échappement d'une voiture, et plus particulièrement d'un diesel, pour s'en apercevoir. On peut également se moucher après passer sa journée à Paris : on sera étonné du résultat.
Il est probable que les nuits d'autrefois étaient plus étoilées. On y remarquait plus facilement les constellations. On s'en étonnait plus facilement.
Aujourd'hui, j'ai mon voisin, mon vis-à-vis, je vois l'avion qui traverse le ciel en laissant une trace de fumée derrière lui. La fumée se disperse, elle se mêle aux nuages, l'aube arrive, l'air se remplit de brume, je tousse. Me suis-je étranglé ou dois-je prendre un sirop ? Je tousse encore. Non, ce n'est pas moi. C'est une motocyclettes qui a du mal à démarrer. Je cherche d'où vient le bruit et mon regard croise la cheminée des usines. Des vapeurs grisâtres s'en échappent en tourbillonnant. Ca me donne une idée, j'allume ma cigarette. Un filet de fumée commence à monter. Je pince la cigarette entre mes lèvres, je peux déjà sentir le tabac. J'aspire doucement et je sens s'accumuler dans ma gorge un coton de chaleur. Je souffle et je vois apparaître au bout de mes lèvres un fantôme évanescent qui se transforme lentement en nuage cendré. Le monde est irréel, je tousse.
LA COUCHE D'OZONE. Ce n'est pas parce que certains scienfiques remettent en cause "le trou dans la couche d'ozone" que celle-ci n'existe pas. On peut bien dire qu'elle existe depuis toujours, qu'elle varie au cours des âges et qu'on ne peut pas faire de corrélation directe entre l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère et l'amoindrissement de la couche d'ozone à la surface de la planète. Pourtant, il existe bien un "trou" entre le ciel et l'espace là où tous les vents se rassemblent pour y apporter leurs produits d'aérosols destructeurs d'ozone, c'est-à-dire aux Pôles. On ne parlait jusqu'ici que de l'Arctique, il faudra parler à présent de l'Antarctique. La fonte de la banquise est une réalité. Le détachement des icebergs également. Si le niveau de la mère risque d'augmenter et augmente déjà, certains y trouveront des côté positifs :
- la fonte des glaces permet d'épurer les mers (à condition qu'il n'y ait pas de bactéries cachées)
- on verra enfin ce qu'il y a à voir sous la glace (Antarctique)
- les terres du nord (Groënland, Russie) deviendront aptes à être exploitées (pétrole) ou cultivées (maïs)
Soit. La terre est un système global qui va s'auto-équilibrer. Mais jusqu'à quel point ? Et s'il s'auto-équilibre, ce sera pour sauvegarder la vie, pas nécessairement l'homme. Si les pôles fondent, il y aura une augmentation de 120 mètres du niveau des eaux : la plupart des territoires seraient sous l'eau. Le niveau de l'eau augmente déjà, les Hollandais le savent bien, eux qui ont construit un mur pour éviter d'être immergés, eux qui ne cessent de l'élever chaque année...
La logique est la même que pour le gaz carbonique : les plantes résistent mieux que les animaux aux différences de taux de CO2, et les animaux y résistent mieux que les hommes. A jouer à qui perd gagne, l'homme risque fort de gagner le premier.
LE GAZ CARBONIQUE. On sait déjà que le gaz carbonique (CO2) est principalement dégagé par les moteurs de voiture et par les industries. On sait moins que les émirats arabes ont racheté les brevets de moteurs capables de performance égale ou supérieure sans utilisation du pétrole (moteurs utilisant d'autres matières ou d'autres principes de propulsion). On sait moins encore que les océans absorbent une partie du CO2 chaque année mais qu'elle commence à atteindre son taux maximum d'absorbtion.
Les conséquences sont nombreuses : asphyxie des poissons et des plantes sous-marines (multiplication de la Caulerpa Taxifolia et assimilées par exemple) ; réchauffement des océans ; fonte des banquises (au début celles de l'Arctique, à présent celle de l'Antarctique); recul des glaciers ; élévation du niveau des eaux (en corrélation avec l'effet de serre) ; renouvellement des fonds océaniques désordonné (l'asphyxie touche les poissons nageant en eau profonde comme les calamars) ; transformation de la composition chimique de l'eau de mer (entraînant un déséquilibre du "poids" de l'eau de surface par rapport aux fonds marins et entraînant par endroits la remontée d'eaux profondes contenant parfois d'énormes quantités de méthane - le méthane ayant des effets comparables aux CO2).
On sait moins encore que les arbres, s'ils absorbent plus d'oxygène qu'ils n'en usent, vont d'ici 10 ans atteindre la fin d'un grand cycle de "respiration" et rejeter leur surplus, comme quand on respire un grand bol d'air et qu'on en rejette une grande partie. La conséquence devrait être une augmentation soudaine - et désastreuse - du gaz carbonique dans l'atmosphère.
Trois solutions s'ouvrent à l'homme : couper les arbres, planter de jeunes arbres, cesser la production du CO2. La seconde solution semble la plus réaliste, mais sera-t-elle réalisée ? Rappelons que le CO2 n'est pas une tare, il en faut un minimum pour entretenir l'effet de serre sur terre, c'est-à-dire la chaleur, mais que l'excès actuel de C02 dans l'atmosphère détourne le cycle climatique terrestre du climat auquel il devrait aboutir : une nouvelle période glacière. Ce conflit entre un excès d'effet de serre et un cycle géologique participe sans doute de la multiplication des ouragans (El Nino, tempête de décembre...) sur toute la surface du globe.
LA DEFORESTATION. L'Amazonie perd environ 1% de sa forêt par an. Le travail de déforestation a commencé il y a déjà plusieurs années. Il n'est pas près de s'arrêter. Les forêts africaines sont également menacer. Comme dans toutes les forêts tropicales, on y découvre des plantes nouvelles et rares, des plantes médicinales qui peuvent aider à soigner certains cancers par exemple. Mais les arbres continuent d'être coupés parce qu'on ne laisse pas le choix aux hommes de ces régions de vivre autrement. Ces arbres sont abattus et rien ne pousse à côté. Le sol est brûlé puis cultivé à outrance.
Des centaines de plantes disparaissent chaque année du génome mondiale. Des savants recensent les graines et parviennent à sauver certaines espèces. La plupart des graines sont encore dans des bocales. On ne sait pas les faire pousser et on n'a pas encore idée des découvertes auxquelles elles pourraient donner lieu.
En même temps, l'industrie pharmaceutique sait avoir épuisé la plupart des combinaisons possibles avec le génome existant. Quasiment toutes les médecines et les poisons qui pouvaient être retirés des plantes ont été découvertes et synthétisées. Nous ne sommes plus à l'air des grandes découvertes. Aujourd'hui, la recherche s'intéresse aux cellules et aux manipulations génétiques. Elle attend de ces dernières de nouveaux espoirs. Il semble qu'elle ne soit pas tromper. Il est en effet possible de donner le gène d'un singe à une plante. Mais pour que le transgénisme soit fécond, il faut de la matière première, c'est-à-dire des gènes. Nous revenons alors à notre point de départ : la forêt amazonienne. C'est dans ce type de forêt que l'on est plus à même de découvrir, s'il y encore à découvrir, de nouvelles espèces des plantes et d'animaux.
LES ESPECES EN VOIE DE DISPARITION. De nombreuses espèces animales sont en voie de disparition : les pandas, les éléphants, les tigres, les koalas, les crocodiles, les baleines, etc. On oublie trop vite ce qui est trop proche, les poissons par exemple. Tous les poissons péchés, ceux de nos assiettes. Depuis longtemps déjà, nous avons franchi la barre fatidique des 80 millions de tonnes de poissons pêchées chaque année, barre au-dessus de laquelle leur population n'est plus assez nombreuse pour se reproduire. Il est prévisible (je dis ça quand ça a déjà commencé) que les grands groupes agro-alimentaires cherchent à étendre la pêche aux espèces plus petites, vivant en eau plus profonde, et cherchent à nous faire manger des succédanées des crevettes sous forme de pâtée reconstituée qu'on appelera "poisson"...
D'autres espèces, comme le loup, sont en voie de réhabilitation. C'est un point positif, même si l'on peut s'interroger sur le choix de l'espèce. Disons plutôt que loup est revenu de lui-même, depuis que l'homme a déserté les montagnes, et qu'il l'a laissé faire. Ainsi, l'homme et la nature se tiennent à distance l'un l'autre. C'est à cette condition seulement que l'homme peut trouver la nature idyllique.
On oublie combien l'humanité dans son essor a déjà pu détruire d'espèces. La chasse a fait des ravages, la pollution en a fait d'autres. Certaines espèces d'oiseaux ont définitivement disparues de la surface de la terre. La perte est immense pour la biodiversité. Ce mot n'est pas vain : il signifie que la vie a besoin de sa diversité pour continuer à évoluer.
On peut dire que la vie ne priviligie aucune espèce et donc qu'aucune espèce n'est plus importante qu'une autre. Il y a pourtant une espèce qui a su les dominer toutes : la nôtre. Mais nous ne sommes jamais qu'au sommet de la chaîne alimentaire. Il suffirait qu'un maillon se détraque pour que... Pensez au dinosaures. Les espèces spécialisées sont les plus efficaces dans une situation donnée, mais les plus fragiles du point de vue du changement. Il suffirait que les conditions climatiques et géologiques qui ont rendu la terre favorable à l'homme se détraquent pour que l'homme ne puisse plus survivre sans la médiation de la technologie.
En réalité c'est ce qui se passe déjà. La nature est dénaturée par le travail de l'homme, comme disait Hannah Arendt. L'homme y crée son propre monde, la ville, la cité, une extrapolation de son univers intérieur, un fantasme ou un cauchemar.
Marx avait raison : l'homme est aliéné par la machine. Il ne se sert plus d'elle comme on se sert d'un outil, il la sert comme on sert un maître. On prend soin de la machine, on la perfectionne, on l'aime. Pour l'homme occidental, le summum serait de communiquer avec la machine. Peu importe l'homme, c'est l'objet Internet ou l'Intelligence Artificielle qui nous apportera notre salut. Le summum, ce serait que la machine remplace l'homme dans sa nécessité de penser, comme elle le remplace déjà dans sa nécessité d'agir. L'homme ne penserait plus alors que par loisir, que par plaisir. Il pourrait enfin atteindre l'adéquation absolue avec son propre plaisir, devenir celui-ci, être heureux, enfin.
L'humanité travaille à sa propre disparition.
LA MORT DU CORAIL. Une information vient dernièrement de tomber sur les scripts de l'AFP que peut de journaux à part le Monde ont signalé et surtout souligné : la mort récente de 90% du corail mondial. Une seule explication est possible : le taux de CO2 dans l'atmosphère a dépassé un seuil critique qui a précipité la mort des coraux. Or, les coraux sont parmi les plus vieux êtres vivants sur terre. Ce sont eux qui qui au premier jours de la terre transformés une atmosphère principalement chargée de CO2 et d'ozone en une atmosphère aujourd'hui respirable pour nous et pour l'ensemble des êtres vivants évoluant sur la surface terrestre. C'est aux coraux que nous devons le taux actuel d'oxygène, plus tard entretenu par les plantes. Il y aurait même corrélation entre l'augmentation du taux d'oxygène et la conquête de la surface par les espèces marines. La disparition de 90% du corail mondial doit être considéré comme un signal d'alarme de la planète terre. Que les hommes qui ont des oreilles écoutent !
DEMAIN LA LUNE. La lune s'éloigne régulièrement de nous, à raison de plusieurs kilomètres par siècle. Elle est aujourd'hui plus lointaine que pendant l'antiquité et plus lointaine encore qu'à l'époque des dinosaures. Encore quelques millions d'années et elle sortira de la zone d'attraction terrestre pour flâner dans l'espace. Le rêve de Cosmos 1999 enfin réalisé... Cela n'a l'air de rien, mais la lune a une influence primordiale sur le climat terrestre. Elle n'influence pas seulement les marées, mais aussi les plantes et les animaux (les singes par exemple). C'est aussi sur le cycle lunaire de 28 jours qu'est réglé le cycle menstruel de la femme. La lune est le seul satellite de cette importance du système solaire. Asimov avait même avancé l'idée qu'il y avait coïncidence entre la singularité de notre satellite et l'apparition de la vie sur terre. L'éloignement de la lune ne doit pas être négligé parce que le phénomène est lent ; il doit être considéré comme important parce que le phénomène est constant. Ce serait faire la même erreur - naïve - qu'avec la pollution du gaz carbonique sur notre planète : la fin du monde ne sera peut-être pas brusque et soudaine, mais elle s'étalera sur des milliers d'années. Une apocalypse lente, voilà qui dérange les habitudes de pensée. Pourtant, la communauté scientifique admet aujourd'hui une extinction des dinosaures sur une longue période de temps, alors même que l'élément déclencheur, une météorite, a été aussi soudain que l'apparition de l'homme sur terre...
BREVE : MICKEY A DU SANG SUR LES MAINS
Le sang de boeuf est recyclé de plusieurs manières, dans les pâtés de campagne par exemple. L'un de ces recyclages consiste à utiliser le sang pour sa propriété de coagulation.
La technique est simple : du ciment et des billes légères de polystyrène sont mélangés à du plasma livré en containers, le tout est projeté à haute pression sur un grillage serré qui repose sur une armature fine et rigide, et par magie de la colle biologique naît une ville de conte de fée, qu'il ne reste plus qu'à peindre de couleur tendre.
Cette ville, c'est Disneyland Paris. Saviez-vous que dans le monde de Mickey, les murs n'étaient pas de béton mais d'hémoglobine coagulée ?
CONCLUSION
En conclusion, la nourriture industrielle est tellement travestie, tellement surajoutée de matières diverses qu'on en oublierait presque cette évidence : je me nourris pour survivre. Se nourrir est une nécessité de la vie. Les pays pauvres en ont une conscience aiguë. Manger n'est pas un droit, mais une nécessité. Manger des choses bonnes, diverses, c'est un plaisir, et tout plaisir n'est pas nécessairement superflus. C'est ce plaisir de manger qui est un droit. On doit pouvoir manger autre chose que ce que mangent les porcs. L'homme a réussi à élever la cuisine au rang d'un art, il a réussi à développer son goût et son odorat pour différencier, juger, reconnaître. Ce qui autrefois était un impératif de la survie est devenu un impératif du plaisir. Il faut manger pour être heureux.
Mais le voile tombe et soudain l'on voit ce qu'on mange. On voit qu'on est empoisonné surtout. On est moins heureux alors. Il faut choisir, dès lors, entre le plaisir et la santé. Ces deux points concernent tous deux le corps, leur conflit est contradictoire. Pourtant, ce problème s'est toujours posé, sous d'autres formes : sur le sexe, l'alcool, le tabac, la drogu... La nourriture d'aujourd'hui est tout cela et bien plus encore. Car elle concerne tout le monde et que personne n'y réchappera. Tous nos enfants mangent et ce qu'on leur fera manger décidera de leur avenir. Allez, faites-leur plaisir, faites-vous plaisir, et niez leur avenir, pensez à vos enfants mais pas à vos petits-enfants. L'accusation est facile, j'en conviens. Que pouvons-nous faire ? Parler ne sert qu'à parler, il faut manifester, changer ses habitudes de consommateur, contaminer ses voisins par ses informations, contaminer ses enfants par ses dégoûts, faire les marchés peut-être...
Si j'étais un hacker, je sais quels sites j'attaquerais. Je sais aussi quel message je ferais apparaître sur leurs pages d'accueils. Mais je ne suis pas un hacker, dommage...
Sur le plan socio-économique, le risque est qu'il se développe une consommation à deux vitesses : les produits bio pour les riches, les produits industriels pour les pauvres. Un moyen comme un autre de s'attaquer aux pauvres. L'Etat pourrait-il obliger les industriels ? C'est déjà trop tard. Même si l'Europe, par exemple, prenait des mesures sévères contre Monsento, pour ne citer que lui, que pourrait faire un groupe qui possède des millions d'hectares de terres cultivables, qui fournit des centaines de pays et qui a des milliards de dollars pour lui : il pourrait refuser d'alimenter l'Europe, il pourrait l'affamer. Mais il ne le fait pas, ça coûterait trop chère : il est bien plus intéressant d'empoisonner les hommes et de leur faire payer leur poison. Qui a dit que les entreprises travaillaient à court terme ?
Non, l'espérance de vie ne va pas continuer d'augmenter. Viendra un jour où tous ces produits se seront suffisamment accumulés pour provoquer cancers et maladies. L'espérance de vie sera limitée, elle redescendra. Comme pour la pollution des nappes phréatiques, la destruction de la couche d'ozone ou l'augmentation du CO2, même si l'on arrête maintenant, la pollution continuera encore des dizaines d'années, des centaines peut-être, autant dire des milliers comme pour les déchets nucléaires (certains durent jusque des millions d'années).
J'ai vu plusieurs fois, dans les feuilletons d'Au-delà du réel, la pollution transformée en arme par les extra-terrestres : ils pollueraient notre planète pour éliminer les hommes, pour que seule leur race puisse survivre. Mais si les extra-terrestres n'existaient pas, qui faudrait-il accuser ? Les chimistes sont-ils responsables des produits chimiques ? Les industriels ont-ils vraiment confiance de s'auto-détruire ? L'humanité peut-elle se permettre une remise en cause aussi profonde que celle qui concerne l'ensemble, je dis bien la totalité de son système d'alimentation, depuis les modes d'élevage et de culture jusqu'à l'usage du four à micro-onde (dont je n'ai pas préféré parler) ? Nous avançons et nous savons bien qu'il y aura de nouveaux cancers, de nouvelles maladies. Nous savons également que beaucoup de maladies diagnostiquées comme maladies de Creutzfeld-Jakob étaient en réalité des maladies de la vache folle (à moins que ce ne soit la même maladie, comme l'a envisagé le Ministre britannique de la santé, Stephen Dorell, le 20 mars 2000). Mais nous avons confiance dans la science : elle nous sortira de la m... où elle nous a mis. Il y a la médecine et ses progrès. Il y a aura un serum, sans doute, à moins qu'on ne nous oblige à vacciner les enfants dès le ventre de leur mère. Des enfants génétiquement modifiés...
Ouvrez la parenthèse. Déjà l'on signale chez l'Européen moyen (et plus particulièrement chez l'Européen du nord) un déficit de spermatozoïdes et une mauvaise qualité de ceci. L'Européen devient stérile. La taille de son pénis a également tendance à diminuer. Le Negro-Africain (terme scientifique) n'aurait donc pas un plus grand sexe que le Caucasien (terme scientifique) : sa taille serait normale, c'est l'homme blanc qui a un problème. Fermez la parenthèse.
Ce qu'il a de plus gênant encore que la santé, c'est que l'on ne connaît pas les effets exacts de ces produits sur le cerveau humain. On sait que le cerveau consomme beaucoup, près de 40% des calories absorbées (aussi étonnant que cela paraisse). Tout ce que nous mangeons se retrouve à un moment ou à un autre dans le cerveau. L'incidence est indirecte et l'homme pense aussi bien en Amérique qu'en Afrique ou en Asie. Mais si le corps accumule les poisons, pourquoi pas le cerveau ? Si ces poisons créent des disfonctionnements dans le corps, pourquoi pas dans le cerveau ? Je veux dire que le cerveau de l'Occidental n'est peut-être pas moins efficace du fait l'alimentation moderne, mais elle gagne peut-être en efficacité ce qu'elle perd peut-être dans d'autres domaines. Quels seraient ces domaines ? Ce n'est qu'une hypothèse et je vous y laisse réfléchir... si vous en êtes encore capable.
Source : http://www.hfk-city....lb/lire/67.html
#2
Posté 19 février 2005 à 19:35
En voulant intégrer un article paru, ce jour, dans mon journal local, j'ai pu lire le message d'Hermès, que j'ai trouvé fort intéressant. Du coup, je le remets au goût (sic !) du jour.
Voilà l'article :
UN COLORANT CANCERIGENE DANS 359 PRODUITS
Londres.
L'agence de la sécurité alimentaire britannique a demandé le rappel de 359 produits alimentaires contenant un colorant potentiellement cancérigène.
Parmi les marques concernées, outre les labels de plusieurs chaînes de supermarchés comme Marks and Spencer, on trouve aussi Unilever, Heinz ou Mc Do.
Source : Le petit bleu (journal local de la Dépêche du Midi) 19/02/05
C'était, une fois de plus, un tout petit entrefilet discret...
Maryline
#3
Posté 20 février 2005 à 00:23
#4
Posté 20 février 2005 à 06:51
Où vont-ils se réfugier ?
La voix du violon ne peut couvrir le braiment de l'âne.
#5
Posté 14 mars 2005 à 18:08
Alors, si comme je le pense, l'homme n'est pas prêt d'arrêter de polluer du jour au lendemain, bien au contraire, comment seront nos petits enfants ? Pas comme nous en tout cas ....
#6
Posté 14 mars 2005 à 20:39
http://membres.lycos...fs/1-color.html
Un article sur la "junk food" et le comportement des jeunes :
http://news.bbc.co.u...ion/2404169.stm
#7
Posté 19 mars 2005 à 15:18
#8
Posté 21 mars 2005 à 13:55
#9
Posté 21 mars 2005 à 15:54
#10
Posté 21 mars 2005 à 16:29
Un japonais a réussit à transformer un mélange de produits issus de la décharge en un produit à l'allure consommable : au niveau gout, consistance ...
Biensur sa méthode ne sera pas (encore
Vive la cuisine de mémé !
#11
Posté 21 mars 2005 à 17:36
Magsimben, le Lundi 21 Mars 2005, 16:29, dit :
Un japonais a réussit à transformer un mélange de produits issus de la décharge en un produit à l'allure consommable : au niveau gout, consistance ...
Biensur sa méthode ne sera pas (encore
Vive la cuisine de mémé !
#12
Posté 21 mars 2005 à 19:37
et puis là je reviens d'une cop bio ( que je ne connaissais pas )...les voilà eux aussi muni de la machine a code barre vue que tout aliment qui passe par le code barre et dévitalisé automatiquement je l'ai refusé ,bien sur je me suis fais remballer
au fond rien de tel que le jeun pour manger bon
#13
Posté 21 mars 2005 à 20:01
Michel
#14
Posté 24 mars 2005 à 13:18
Et vous remarquerez aussi que la constitution des aromes "naturels" ou non n'est plus vraiment révoltante pour la nouvelle génération, qui en fabrique elle-même en cours ! Eh oui, c'est au programme en 2ème ou 3ème année de collège !
Ce message a été modifié par Elfe - 24 mars 2005 à 13:18.
#15
Posté 25 mars 2005 à 19:39
#16
Posté 25 mars 2005 à 23:54
Personnellement, cela fait quelques années que je regarde les étiquettes des produits que j'achète et j'avoue que j'ai fini par acheter les produits "de base" mais malheureusement que peu de bio...pour des raisons financières...
J'évite les produits trop industrialisés ou trop raffinés mais un simple yaourt nature (par exemple) sera préparé industriellement, de même que la confiture au sucre de canne que je rajouterais dedans, ou encore le miel 100% pourtant traité à la base dans la ruche...
Il en est de même pour les fruits et les légumes, les articles ci-dessus nous le montrent...
Ainsi, même avec un maxi de précautions prises, il semblerait qu'on ne soit pas épargnés...
Dans ces cas, que faire???Le bio n'étant pas accessible à tous les portes monnaies... A savoir si le 100% bio existe -t-il réellement ???
Finalement, je me réconforte en me disant qu'au moins je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour manger mieux...
Quelles seraient vos suggestions ???
#17
Posté 29 mars 2005 à 07:52
Gaelle, le Samedi 26 Mars 2005, 00:10, dit :
Personnellement, cela fait quelques années que je regarde les étiquettes des produits que j'achète et j'avoue que j'ai fini par acheter les produits "de base" mais malheureusement que peu de bio...pour des raisons financières...
J'évite les produits trop industrialisés ou trop raffinés mais un simple yaourt nature (par exemple) sera préparé industriellement, de même que la confiture au sucre de canne que je rajouterais dedans, ou encore le miel 100% pourtant traité à la base dans la ruche...
Il en est de même pour les fruits et les légumes, les articles ci-dessus nous le montrent...
Ainsi, même avec un maxi de précautions prises, il semblerait qu'on ne soit pas épargnés...
Dans ces cas, que faire???Le bio n'étant pas accessible à tous les portes monnaies... A savoir si le 100% bio existe -t-il réellement ???
Finalement, je me réconforte en me disant qu'au moins je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour manger mieux...
Quelles seraient vos suggestions ???
Il y a un post ou l'on débat des avantage et du cout réel du bio.
Effectivement, si tu ressent la nécessité des aliments préparés dont les composition rapellent le petit chimiste, les produits de base de la grande distrib me paraissent tout à fait indiqués pour toi
#18
Posté 29 mars 2005 à 17:36
Nowar, le Mardi 29 Mars 2005, 08:08, dit :
Il y a un post ou l'on débat des avantage et du cout réel du bio.
Effectivement, si tu ressent la nécessité des aliments préparés dont les composition rapellent le petit chimiste, les produits de base de la grande distrib me paraissent tout à fait indiqués pour toi
Bonjour Nowar,
Je suis vraiment désolée mais je ne comprends pas votre post,..., si vous m'avez bien lu, je n'ai pas les moyens de m'acheter - à titre d'exemple - une poire à 1,5euros pièce, un yaourt à 2 euros pièce...etc...etc...par contre quand le kilo de carottes bio est à 1,5 euros en mai-juin, je fonce... De même que pour le kilo de farine semi complète ou complète ou autres produits bio dont les prix sont encore accessibles....A moins que vous ne puissiez pas comprendre ce type de situation???
Je précise que je ne suis pas seule au foyer...et que je cuisine un maximum... pas encore investi dans la yaourtière mais déjà fait des confitures ou conserves...
"Effectivement, si tu ressent la nécessité des aliments préparés dont les composition rapellent le petit chimiste, les produits de base de la grande distrib me paraissent tout à fait indiqués pour toi"
Il ne s'agit pas de "ressentir la nécessité " de ces aliments...
Par produits de base, j'entendais "légumes, fruits, yaourts, lait, oeufs plein air, farine, eau de source, huile d'olive, miel, confitures (au lieu des yaourts au fruits), sucre canne..."...ET EN EVITANT LES PRODUITS CONTENANT DES ADDITIFS, CONSERVATEURS, EXHAUSTEURS DE GOUT...
Et rien qu'avec cela, mon budjet nourriture est bien dépassé à la fin du mois...(car on en mange pas mal des fruits au quotidien...)
Je suis quand même loin des plats tout préparés et des biscuits tout faits...bref...Je pense avoir une hygiène de vie plus saine comparativement à une majorité de personnes...non??? Pas encore assez saine certainement...
Enfin, si c'était votre seule suggestion, merci quand même ...
J'irais voir le post en question, mais sachez que j'ai déjà pratiquer le bio et acheter TOUT bio m'était impossible...
Dans ces cas, comment choisir quel produit privilégier par rapport à un autre...acheter bio d'un coté et non bio de l'autre...C'était à ce sujet que j'aurais voulu être conseillée, voir réconfortée...
#19
Posté 29 mars 2005 à 18:35
La bise
Maryse
#20
Posté 29 mars 2005 à 18:42
En fait, j'ai peut être mal cherché mais je n'ai pas trouvé le post sur le bio...Quelqu'un peut-il me donner le lien, SVP ?
Sinon, j'ai écris ceci plus haut :"Je pense avoir une hygiène de vie plus saine comparativement à une majorité de personnes...non??? Pas encore assez saine certainement... "
...parcequ'en général, je suis plutôt marginalisée, tant dans mon entourage familial qu'amical même si les gens respectent ce choix en général, beaucoup pensent que je me complique la vie...
Pour moi et mon foyer, c'était un véritable "déclic" de changer d'hygiène alimentaire, après beaucoup d'efforts, j'en apprends tous les jours de nouvelles et en lisant l'article du début, on en vient à se demander comment le bio pourrait être épargné par la radio-activité ou la pollution de l'air, des sols, des eaux...etc...etc...
Je m'efforce de rester optimiste et je suis à l'écoute de toutes les suggestions pouvant enrichir de manière positive notre hygiène de vie... C'est un peu ce que j'attends de mes interventions sur ce forum...
Merci à vous...
#21
Posté 29 mars 2005 à 18:46
Maryse, le Mardi 29 Mars 2005, 18:51, dit :
La bise
Maryse
Je vois que nos messages se sont "interférés", merci pour le lien ...
La bise aussi.
Gaelle.
#22
Posté 29 mars 2005 à 19:02
Je ne vis absolument pas ta situation (un peu "just" niveau budget et avec des enfants, si j'ai bien compris? ), mais je vais essayer d'y répondre...
C'est vrai que chercher à avoir une alimentation la plus saine possible, avec des produits de base de la grande distribution peut se révéler un parcours du combattant...Et c'est vrai qu'au delà du mode de culture bio, le choix des semences est primordial. Enfin bref, la galère quoi...entre ça et les produits ionisés pour être conservés, c'est pas génial quoi...
Acheter bio d'un côté et non-bio de l'autre me semble une solution équilibrée quand on a beaucoup de bouches à nourrir et pas forcément le porte monnaie qui va avec.
Dans les produits de base que tu achètes (...au fait, je tutoie d'emblée, j'espère que ça gêne pas !!
Personnellement, je n'achète pas (ou très peu) de fruits et légumes labélisés bio. J'ai la mauvaise manie de les trouver trop chers alors que je n'ai même pas comparé les prix!!!
Peut-être varier aussi un peu de temps en temps les bio et pas bio? Un mois, un pot de miel bio (mais savons-nous réellement où butinent les abeilles?), mais de la farine de base, et inversement...
Ceci dit. L'alimentation est certes un facteur hyper important dans l'équilibre. J'en ai fait mon cheval de bataille. Mais quoi qu'il arrive, le mode de relation à la bouffe reste, à mon sens, LE facteur déterminant. En comprenant ceci, en évitant de tomber dans la parano du "les aliments nous veulent du mal!!!
Moi je dis, flippe pas Gaelle. A te lire, j'ai l'impression d'avoir quelqu'un en face de moi qui fait au mieux. Ce qui veut bien dire ce que ça veut dire...
La bise
Maryse
Ce message a été modifié par Maryse - 29 mars 2005 à 19:03.
#23
Posté 30 mars 2005 à 17:47
D'ailleurs, sais-tu d'où vient cette idée de loi ?
Merci !
#24
Posté 31 mars 2005 à 09:41
Elfe, le Mercredi 30 Mars 2005, 18:03, dit :
D'ailleurs, sais-tu d'où vient cette idée de loi ?
Merci !
le problème des déchets nucléaire pose un problème de société car personne n'en veut.
Il convient donc de les recycler de façon "utile". Le lobby nucléaire a tous les moyens de le faire légaliser, mais le lobby des consommateur a les moyens de refuser d'être pris pour un pigeon.
Le pb de la fluoration bonne pour la santé alors que le fluor est un poison pour l'homme fait partie de la même démarche du lobby nucléaire.
#25
Posté 31 mars 2005 à 17:54
#26
Posté 01 avril 2005 à 13:49
Elfe, le Jeudi 31 Mars 2005, 18:10, dit :
Essaie de lancer une recherche sur la toile
#27
Posté 01 avril 2005 à 14:13
Les allemands durant la seconde guerre mondiale ont pas mal expérimenté ça sur les populations détenues.
On pourrait, en effet, de demander d'où vient cette apathie généralisée chez les peuples occidentaux... le fluor n'est certainement pas l'unique facteur apathisant, ya plein d'autres sorte de lobotomies, finalement. Mais bon. ça fait belle lurette que je n'utilise plus de dentifrice au fluor.
La bise
Maryse
#28
Posté 01 avril 2005 à 15:47
en ce qui me concerne je fait mon marché entre le bio et la grande surface.
et pour cet été mon potagé bio dynamique
mais ce qui m'a le plus permis de m'en sortir est le fait d'avoir suprimé la viande.
La viande fait 20% du budget alimentaire.
différence qui peut aller dans les fruits et légumes.
et sur le fond on regarde le prix d'un légume mais pas le prix de grignotage superflus
tout est une question de gestion de l'alimentaire.
aussi on peut avoir ses combines.
par exemple j'ai trouvé un fruit et legumes qui vend au rabais ( 0,50 cent /euro au kilo)
les fruits et les legumes qui vont tacher ou qui serait trop vieux face au nouvel arrivage du marchand) donc on a eu du potage et des fruits a gogo tout l'hiver .
pour mon pain bio je rachette le pain de la veille a moitier prix ect...
pour mon bois de chauffage une partie s'est de la palette
je pense que lorsque l'on fait attention il y a moyen de toujours s'en sortir car l'alimentaire ne coute pas cher quand on voit ce que l'on jette dans la cigarette et autres bricolles .
donc tout n'est qu'une question de gestion et de priorité sur les besoins necessaire et superflus.
pour le fluor je suis un peut parano car je fait jusqu'au potage et le café avec de l'eau en bouteille ., mais encore une fois c'est plus prioritaire pour moi
l'aluminium aussi d'ailleur il arrivera un jour ou on deviendra respirien avec toute la merdouille
#29
Posté 01 avril 2005 à 16:25
Je me dis les choses suivantes: Tout dans l'univers est vibratoire, et donc potentiellement transmissible. Le code barre a une vibration qui, a priori n'est pas géniale du tout, (vibration pas géniale intrinsèquement parlant? ou parce-que connectée à un égrégore de pouvoir et de domination? Un peu des deux?? ...je sais pô...
Donc nos aliments code-barrés sont-ils porteurs d'une vibration destructurante?
Un monsieur rencontré brièvement à la conférence pre-citée plus haut affirmait que l'eau en bouteille était affectée par le code barre. (On sait en plus la formidable capacité de résonnance de l'eau). Mais selon lui, le fait d'enlever le code barre de la bouteille permettait très très rapidement (une grosse poignée de secondes) à l'eau de retrouver sa vibration non déformée.
Je me souviens qu'il l'a mesuré...mais comment? Argl. Désolée...je crois qu'il était question de pendule et d'unités bovis ... si quelqu'un a plus d'infos...
Bref. En tout cas, j'y fais maintenant attention, et dès que possible, j'enlève les étiquettes porteuses de code barre.
Selon une autre source pas du tout scientifique, bipper les codes barres aux caisses des boutiques avec le rayon infra rouge (?) "activerait" le code barre...Je n'en sais pas plus.
La bise
Maryse
#30
Posté 01 avril 2005 à 19:40
Citation
ta qu'a marquer "amour; santé ect... "
avec le pendule on mesure effectivement sur une échelle d'unité bovis .
mais ton intention est une arme redoutable .
une viande en souffrance , rien ne t'empêche de lui faire un poème ou une intention avec visualisation de ton intention de la liberer de la souffrance
d'autre utilise la flamme violette ( ce son tout des supports)
et pour certain qui souhaite faire des expériences.
les elfes se trouve le plus souvant a la chute d'une cascade d'eau comme les poissons.
car a cet endroit l'eau se réenergise.( s'orgonise)
donc en mettant l'eau dans un mixer elle retrouvera tout son éclat de la source.
idem pour le potage mixé .










