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Que mangeons-nous vraiment ?


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41 réponses dans ce topic

#31 Elfe

Elfe

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Posté 01 avril 2005 à 20:29

Cette histoire sur le fluor m'étonne pas mal, je pensais pas les industriels si peu sentimentaux que ça.
Par contre pour les codes barres, je ne pense pas que ce soit dangereux, parce-que si les vibrations partent en quelques secondes loin du code barre, alors il suffit de verser l'eau dans un verre avant de le boire ! Et puis même si on le boit à la bouteille, ça se désactive rapidement arrivé dans le corps, donc ce n'est pas si dangereux que ça en de compte !
Et puis, il y a tellement de pollutions qui nous arrive de toutes les façons possibles que je ne pense pas que ce soit les codes barres faudrait combattre ! Surtout qu'il ne s'en passeront pas avant un certain temps (les puces RFID peut-être) dans les supermarchés !

#32 ZeH

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Posté 01 avril 2005 à 20:50

Bzzzzzzzzz,


Une guêpe dont la durée de vie dépend de ses choix alimentaires

PARIS (AFP) - Des chercheurs français ont découvert qu'une espèce de guêpe tropicale "parisitoïde" a une durée de vie qui dépend de ses choix alimentaires, annonce vendredi le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS).
L'étude de ces scientifiques de l'Institut de Recherches sur la Biologie de l'Insecte (IRBI, unité mixte CNRS-Université François-Rabelais) à Tours, est publiée dans la revue américaine Ecology.
"Eupelmus vuilletti" est une guêpe sauvage de 5 mm de longueur et de 2 mg qui se développe aux dépends des larves de coléoptères, elles-mêmes ravageuses de denrées stockées (graines de légumineuses). A la différence des parasites, elle tue son hôte.

Jérôme Casas, directeur de l'IRBI, et ses collègues ont observé cet insecte quasiment en continu. Ils ont mesuré ses prises de nourriture et analysé leur composition en protéines, sucres, glycogène et lipides.

Selon son stade de vie (le niveau de ses réserves) et les qualités nutritionelles de son hôte, ont-ils découvert, "Eupelmus vuilletti" décide soit de manger la larve, soit d'y pondre ses oeufs, et d'allouer une part de ces nutriments à la reproduction, d'autres à l'entretien, d'autres encore aux deux.

"La guêpe, résument les chercheurs, a développé une stratégie fine de gestion de ses éléments nutritifs, catégorie par catégorie, dont dépendra son espérance de vie". Selon qu'elle tue son hôte pour y pondre ses oeufs ou pour s'en nourrir, son espérance de vie varie du simple au double : de huit à quinze jours. "Mieux encore, ajoutent-ils : deux jours avant de mourir, la guêpe arrête de se nourrir et consacre toutes ses réserves à la ponte. Si elle avait pu ingérer de la nourriture supplémentaire, ce n'est pas 30 oeufs qu'elle aurait fait mais 200."

Les femelles pondent ou non leurs oeufs tout en optimisant leur survie et leur descendance. Mais quel mécanisme physiologique cette guêpe utilise-t-elle pour ne pas créer de lipides au cours de sa vie, contrairement à la plupart des autres insectes ? C'est ce que les scientifiques ignorent pour l'instant.


Bzzzzzzzzzzz,  .......
En ce qui me concerne, je n'ai pas à m'inquiéter d'être un jour traitre à mes idées, J'en ai jamais eu.

#33 ecureuil

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    Le chêne se trouve dans le gland

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Posté 01 avril 2005 à 20:50

Maryse,pop-corn,je vous souhaite bien le bonsoir.Je vien de vous lire et je trouve que vous avez tout à fait raison en se qui concerne le code barre il est vrai sa en devien de + en + dangereu par contre en se qui concerne le mixer pop-corn je doute de ses vertu dont tu fait par,mais bon se n'est que mon oppinion personnelle.Bref...Je viens de lire 1 petit article sur 1 magazine de quartier dont je vous laisse faire la lecture:VEGETAUX SUR LA SELLETTE.Notre époque aurait- elle l'bsession de la conservation des aliments?A force de vouloir les rendre + beau et + durable,n'abrège-t-on pas nos vies?Sur les étals,légumes et fruits sont splandides et appétissant.Mais sont-ils bon pour la santé?La grande presse s'est recemment fait l'écho d'information selon lesquelles l'ionisation industrielle des aliment serait dangereuse pour la santé.Ionisation industrielle:a-t-on choisi ce terme plutôtinnocent pour faire admettre qu'il s'agit d'1 technique basé sue l'irradiation radioactive grâce à des rayons gamma comparable à des rayons ultraviolet(UV)?Les industriels de la nourriture ont bien intégré ce fait:depuis une cinquentaine d'années,le terme d'ionisation à 1 conotation positif,puis que les ions négatifs,produits par 1 environnement naturel,et donc,d'air pur,sont excellents pour la santé.Parlon plutôt d'irradiation,cette terminologie conviendrait mieux.A BAS LES GERMES...L'irradiation détruit les germes coupables de faire pourrir les végétaux.On assiste,actuellemnet,à 1 lever des boucliers des associations de consomateurs.Elles s'accordent à dire  que "fruits et légumes ne pourrissent pas pour la simple et bonne raison qu'ils sont morts et qu'ils contiennent des traces de radioactivité".Et tout dénoncent le procédé d'irradiation qui ,pour concerver nos fruits + longtemps en déco sur le buffet de la salle à manger avant de les ingurgiter,nous ferait prendre  des risque avec notre santé.Alors que faire?PRUDENCE!En revanche,ce qui sont favorables à l'irr

#34 Elfe

Elfe

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Posté 01 avril 2005 à 21:01

Pour contrer l'irradiation, je pense que la meilleure solution est d'acheter bio ou d'aller dans des magasins comme ED (celui à côté de chez moi le fait), qui n'utilisent pas la même méthode pour les fruits. J'avais toujours remarqué que ces fruits étaient particulièrement bons, avant de lire vos posts sur l'irradiation. Car j'ai aussi remaqué que les fruits irradiés sont durs (pas murs) longtemps et deviennent ensuite directement pourris, bref de la biiiip.
Alors quand vous irez dans des magasins où les fruits sont irradiés, dites bien au patron qui passe par là: "je préfère acheter à côté où les fruits ne sont pas radioactifs  " . A la longue, ça les fera réfléchir ... Surtout avec la hausse du prix des fruits !

#35 ecureuil

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    Le chêne se trouve dans le gland

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Posté 01 avril 2005 à 21:06

Maryse,pop-corn,je vous souhaite bien le bonsoir.Je vien de vous lire et je trouve que vous avez tout à fait raison en se qui concerne le code barre il est vrai sa en devien de + en + dangereu par contre en se qui concerne le mixer pop-corn je doute de ses vertu dont tu fait par,mais bon se n'est que mon oppinion personnelle.Bref...Je viens de lire 1 petit article sur 1 magazine de quartier dont je vous laisse faire la lecture:VEGETAUX SUR LA SELLETTE.Notre époque aurait- elle l'bsession de la conservation des aliments?A force de vouloir les rendre + beau et + durable,n'abrège-t-on pas nos vies?Sur les étals,légumes et fruits sont splandides et appétissant.Mais sont-ils bon pour la santé?La grande presse s'est recemment fait l'écho d'information selon lesquelles l'ionisation industrielle des aliment serait dangereuse pour la santé.Ionisation industrielle:a-t-on choisi ce terme plutôtinnocent pour faire admettre qu'il s'agit d'1 technique basé sue l'irradiation radioactive grâce à des rayons gamma comparable à des rayons ultraviolet(UV)?Les industriels de la nourriture ont bien intégré ce fait:depuis une cinquentaine d'années,le terme d'ionisation à 1 conotation positif,puis que les ions négatifs,produits par 1 environnement naturel,et donc,d'air pur,sont excellents pour la santé.Parlon plutôt d'irradiation,cette terminologie conviendrait mieux.A BAS LES GERMES...L'irradiation détruit les germes coupables de faire pourrir les végétaux.On assiste,actuellemnet,à 1 lever des boucliers des associations de consomateurs.Elles s'accordent à dire  que "fruits et légumes ne pourrissent pas pour la simple et bonne raison qu'ils sont morts et qu'ils contiennent des traces de radioactivité".Et tout dénoncent le procédé d'irradiation qui ,pour concerver nos fruits + longtemps en déco sur le buffet de la salle à manger avant de les ingurgiter,nous ferait prendre  des risque avec notre santé.Alors que faire?PRUDENCE!En revanche,ce qui sont favorables à l'irradiation prétendent que ce procédé remplace certains traitements chimiques qu'il permet la réduction des pertent dues aux bactéries,aux insectes,aux moisissures qui peuvent mener à des maladies d'origine alimentaire.Pour eux,l'irradiation est contrôlée et ne rends pas les aliments radioactifs.Qui croire?  :-? perso je fait confiane aux assos.

#36 pop-corn

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Posté 01 avril 2005 à 23:02

tres cartésien tout ça comme explication.
moi je préfère l'intention de nettoyer que l'intention de savoir que tout est mauvais .

l'ideal est de manger les fruits et légumes qui proviennent du lieux ou l'on vie.
qui est déjà une bonne chose sur le plan vibratoire.

d'ailleur cet été je parlerai a mes pommes de terre pour les encourrager à se servir des meilleurs nutriment de la terre .  :D et je leur dirai ( a mes pommes de terre que les terriens sont malades)

je maintient aussi que de passer l'eau dans un batteur ou un mixer  rénergetise a nouveau l'eau ou un potage mais chacun son avis , s'est du moins par mon expérience que j'écrit et pas ce que dit  le magazine du quartier .
La illaha illa Allah

#37 Elfe

Elfe

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Posté 02 avril 2005 à 11:21

Pop corn, tu as bien de la chance de pouvoir cultiver tes pommes de terre et manger ce qui se produit à coté de chez toi ! Mais moi j'habite à paris et je ne fais pas très confiance aux champs d'île-de-france pour leur naturel ! Donc je fais avec ce que je peux ... et je ne lis pas le magazine du quartier je te rassure !

#38 dynamis09

dynamis09

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Posté 02 avril 2005 à 23:28

bonsoir a tous
Une réponse sur l'effet les codes barres en visuel
http://www.biodyvin....ssensibles .htm

#39 Michel'

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Posté 07 avril 2005 à 21:29

Bonsoir

un autre site sur la cristallisation sensible

Comme la limaille de fer permet de visualiser les invisibles champs magnétiques, le chlorure de cuivre permet de visualiser les forces éthériques...

Michel

#40 ecureuil

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    Le chêne se trouve dans le gland

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Posté 22 avril 2005 à 20:55

ecureuil, le Vendredi 25 Mars 2005, 19:55, dit :

ALIMENTATIONS  RADIOACTIFS bientot dans nos assiettes??UNE  NOUVELLE  NORME  EN  2005.En France,la quasi-absence de contamination est considérée comme la NORME avec une exception,adoptée en 1989 ,qui prévois une contamination tolérable en situation "post-accidentelle"et pour 1 durée limitée à 1 an .Jusqu'à aujourd'hui,la présence de polluants radioactifs est donc concidérée comme 1 anomalie,quelquechose d'A-NORMAL dont il faut chercher l'origine .Or, la nouvelle norme proposée stipule que la contamination sera désormais autorisée définitivement et la notion d'accident a totalement disparu.Cette contamination pourra désormais provenir de situations tout a fait maitrisable,comme notamment les rejets d'instalation nucléaires...Le nouveau texte risque de légaliser la commercialisation d'aliments présetant des teneurs en polluants radioactifs 100 à1000 fois supérieures àce qui avait été jugé"exceptionnel"en 1989!ON PEUT ENCORE AGIR !!Accidents,rejets autorisés des instalations nucléaires,pollutin du sol,particules radioactives dans l'aire...Si on continue àse train,notre alimentation contiendra bientot,tout à fait légalement,des particules radioactives que nous ne pourrons pas éliminer.Les conséquances pour la santé??Depuis Tchernobyl,les scientifiques ont étudié l'incidence du nucléaire sur l'oganisme et en particulier,dans le cas d'ingestion d'aliments contaminés.Les produits radioactifs sont scientifiquement connus et reconnus comme cancérigènes et mutagènes pour la déscendance...D'autres conéquences,comme la déficience immunitaire et la cardiopathie,sont encore à l'étude.Le temps presse,des pétitions circulent.Si ce texte est adopté,il  légalisera tout simplement l'importation et l'exportation des denrées alimentaires radioactives.   Et bien là, tous a vos pianos,voici la pétition :www.criirad.org.Cet article vient de parraitre dans la dernierre revu de "Pratique de santé".Big bise a tous et serrons-nous les coudes!!!
Aprés lecture de cette article sur les aliments irradiés,1 lecteur de la revue "Pratique de santé" se propose d'organiser partout en France,des "happenings" pour dissuader les autorités d'adopter de nouvelles normes en matières.Pour y participer,vous pouvez le joindre par mail à:  mapat@free.fr.Sur ce à bientôt.

#41 boo

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Posté 30 octobre 2006 à 01:21

Que mangeons-nous vraiment? Y a pas de mots pour le dire....

Et pour ceusss qui mangent des bestioles, c'est encore pire :puni:
En cherchant une info sur les antiparasitaires animaux, j'ai trouvé des trucs bien édifiants :

Citation

Cet article est extrait du dossier "Chemical world" publié dans le journal The Guardian en mai 2004.

Traduction par Carine Dos Santos

Des pesticides vaporisés sur les récoltes de légumes aux polluants trouvés sur les produits de la mer, des colorants artificiels dans les boissons fruitées pour enfants aux arômes ajoutés aux chips, nous absorbons de plus en plus de produits chimiques créés par l’homme à travers ce que nous consommons.

Le Dr Charlie Clutterbuck, expert en santé et sécurité et membre de l’ACP (Advisory Committee on Pesticides, le Comité de Conseil sur les Pesticides), déclare que les facteurs de sécurité sont arbitraires. "Il n’existe aucune science à leur sujet. Nous disons que nous ne sommes pas sûrs, alors ajoutons un facteur de sécurité. Les estimations se basent sur des tests animaliers qui sont extrapolés à l’humain, avec toutes sortes de sauts et de fossés. Même en tant que membre du comité, je me bats pour obtenir des données."

Des marges de sécurité sont fixées sur la base que c’est la dose qui fait le poison. Mais certains experts pensent à présent que le temps d’exposition, plutôt que la dose en elle-même peut poser problème. Ils soulignent qu’au fur et à mesure que des preuves s’accumulent, de très petites quantités de certains produits chimiques semblent progressivement n’avoir aucun effet. On peut également parler d’un effet "cocktail". Vyvyan Howard est toxico pathologiste spécialisé chez les fœtus à l’Université de Liverpool et également membre de l’ACP. Ses recherches ont démontré que certains pesticides testés sont plus toxiques lorsqu’ils sont combinés que seuls. La Food Standards Agency (Agence Sanitaire et Alimentaire, n.d.t.) a récemment demandé au Comité de Conseil sur les Pesticides d’envisager la possibilité d’un effet cocktail. Ils ont demandé plus de recherches.

Les composés organophosphorés sont arrivés après la guerre et ont été développés à l’origine par les Allemands comme agents neurotoxiques. Les pesticides, le plastique, les déodorants, les parfums, les agents blanchissants et stérilisants, les produits réfrigérants, les conservateurs du bois et les solvants sont tous à base de composés organochlorés. Le DDT (dichlorodiphenyltrichloréthane) fait partie des pesticides.

On cite : Les chlorofluorocarbones, qui ne sont pas toxiques mais largement responsables de la destruction de la couche d’ozone, les polychlorobiphényles, largement utilisés comme isolants électriques et réfrigérants jusqu’aux années 1970, date à laquelle ils ont été interdits car on les a identifiés comme cancérigènes, les dioxines et furannes, les produits chlorés dégagés involontairement par la combustion des déchets et les procédés industriels comme le blanchiment de la pulpe avec du chlore pour fabriquer du papier. (Les dioxines et furannes peuvent perturber le système endocrinien et sont cancérigènes.)

Jusqu’à leur interdiction en 1981 en Europe, on injectait régulièrement des œstrogènes anabolisants au bétail, occasionnant une importante exposition entre les années 1950 et 1970. On les utilise toujours aux Etats-Unis. Les pratiques dans la production laitière ont également changé. L’élevage intensif sous-entend que les vaches sont en lactation continuelle, même en période de gestation, et elles produisent des hauts niveaux d’œstrogènes.

Il est peu surprenant de constater qu’en raison de la pollution des océans, les poissons sont aussi contaminés mais certains produits chimiques s’infiltrent dans le poisson d’élevage par d’autres voies. Selon les Amis de la Terre en Ecosse, un élevage de saumon classique nécessitera l’emploi de plus de 25 produits chimiques différents, y compris des antibiotiques, des désinfectants et des produits antimicrobiens.

On peut aussi nourrir le saumon avec des colorants, généralement de la canthaxanthine ou de l’astaxanthine afin de rendre leur chair plus rose. Le saumon sauvage devient normalement rose pâle lorsqu’il emmagasine la pigmentation des crustacés et autres vies marines dont il se nourrit. Dans les élevages, les agriculteurs choisissent la couleur qu’ils souhaitent donner au saumon grâce au SalmoFan, un éventail d’échantillons de plusieurs nuances de rose et qui précise pour chacune d’entre elles la dose de colorant nécessaire à l’obtention de la couleur souhaitée. "Les gens s’habituent tellement à l’aspect du saumon d’élevage que s’ils ont la chance de voir un saumon sauvage, il leur paraît incroyablement pâle" selon Dan Barlow, chef de recherche chez les Amis de la Terre en Ecosse.

Certains médicaments utilisés contre les parasites comme le pou du poisson qui peut décimer des élevages entiers, sont si toxiques qu’ils sont interdits si les poissons sont destinés à la consommation. Ils sont par contre autorisés pour l’élevage de poissons d’ornement. Les derniers chiffres publiés par le Comité Vétérinaire des Résidus (couvrant l’année 2002) ont relevé des traces d’un produit antiparasite appelé "vert malachite" en salmoniculture.

Une gamme de médicaments, pour la plupart destinés à combattre les infections à propagation rapide, est généralement utilisée dans l’élevage de volailles en les mélangeant à la nourriture des poulets. Selon le Comité de surveillance, des niveaux inacceptables de certaines substances (y compris du nicarbazin et du lasalocide) sont utilisées dans les élevages industriels de poulet. Sa dernière enquête a estimé qu’un poulet sur dix possédait un taux de nicarbazin supérieur à la limite.

Aimer d'abord, et Aimer fort.
Si cela ne marche pas : Aimer plus fort encore…
Remlug



Je désapprouve ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.
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#42 boo

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Posté 30 octobre 2006 à 01:23

Et le saumon d'Ecosse...euh...franchement vaut mieux vraiment éviter :cogite:

Citation

Saumon d'Ecosse :
La Pisciculture en accusation

Au milieu du siècle dernier, sous le prétexte de pouvoir à l'avenir assurer la subsistance d'une population mondiale en pleine croissance démographique et d'éviter les aléas (tempêtes,... ) de la pêche traditionnelle, on commença à développer l'élevage du poisson à des fins commerciales, chacun y alla de son rapport mensonger pour justifier l'aquaculture intensive. Ce n'est pas l'aquaculture en elle-même qui est l'objet de la contestation, puisque ce procédé est utilisé en Asie depuis des siècles à petite échelle, mais le fait que l'aquaculture n'ait eu pour ambition que les voies commerciales du profit, avec derrière de gros investissements. Ainsi, 95 % du saumon consommé en France aujourd'hui provient d'élevage.

Et le poisson, c'est intéressant à produire, beaucoup plus que les coquillages et crustacés, car 65 % du poids net du poisson est consommable. Et pour produire une tonne de poisson, il faut moins de nourriture que pour produire du porc ou du bouf (même aux hormones ou aux antibiotiques). En fait c'est aussi économique que le poulet (même la dioxine) ce qui n'empêche qu'en 1999, des scientifiques ont trouvé des niveaux élevés de dioxine dans les saumons d'élevage écossais. Ils avaient sans doute consommé du poulet à la dioxine... En effet, comme le saumon est carnivore son alimentation contient environ 45 % de farine de poisson et 25 % d'huile de poisson ; La farine de poisson provient du poisson de fourrage ou des dérivés de volailles (y compris les plumes) et de sang additionné de soja, de maïs ou de blé comme liant. Ces huiles et farines de poisson atteignaient un taux dix fois plus élevé que celui des dioxines dans les oeufs et la viande. Et l'on sait que ces dioxines sont cancérigènes et provoquent chez l'homme de graves troubles hormonaux. Alors combien de malade allons-nous compter après consommation du saumon écossais qui continue évidemment sa production qui est passée de 30 000 tonnes en 1990 à 120 000 tonnes en 1998. Aujourd'hui, grâce à sa culture intensive à risque, l'Écosse est au troisième rang mondial dans ce secteur.


Il est vrai que la législation est très complaisante, alors pourquoi ne pas en profiter, même si les coûts écologiques et de santé humaine sont faramineux ; Si l'on en croit M. Wigan dans "The Field Magazine " (juin 2000) la pisciculture intensive est sans doute à l'origine de la pire catastrophe écologique qu'on connus les Highlands de l'Ouest. Car élever des millions de poissons pose d'énormes problèmes, notamment de pollution. En effet les effluents non traités, excréments, déchets contaminés, produits chimiques, etc. empoisonnent littéralement lacs et lochs d'Écosse, et provoquent un grand nombre de maladies infectieuses que l'on combat avec des produits chimiques qui à leur tour, aggravent la pollution sans pour autant éliminer les maladies. Entre 97 et 99 la pollution des eaux a quadruplé, chez les saumons eux-mêmes on relève une importante mortalité et chaque année des maladies nouvelles apparaissent. Ces maladies on les combat par injonction d'antibiotiques dans les poissons et dans l'eau par des composés hormonaux et des produits chimiques comme les organophosphorés. Ces saumons " pollués " vont dans la chaîne alimentaire et dans notre assiette. Ceux qui n'y vont pas s'échappent régulièrement dans les rivières où ils se reproduisent et contaminent les saumons sauvages.

L'été dernier, les Amis de la Terre Écossais ont dénoncé l'usage toxicité illégal du DEOSAN DEOSECT dans certains élevages écossais ; C'est un insecticide à base de cypermétrine, extrêmement toxique et à l'origine de troubles hormonaux. L'usage d'Ivermectine est tout aussi condamnable, puisque extrêmement toxique et incriminé par certains comme un des responsables de la vache folle. On a trouvé à plusieurs reprises dans les saumons d'élevage vendus en grande surface, un autre produit chimique largement présent dans les élevages de saumon écossais, le DDVP ou Dichlorvos un pesticide à base d'organophosphatés à l'origine de tumeurs du cerveau et du pancréas et de leucémies. Avant l'interdiction de ce produit il y a deux ans, les éleveurs de saumon Écossais utilisaient 9 millions de tonnes de ce produit.

Contrairement à ce que l'on aurait pu penser, la SEPA (Scottish Environnement Protection Agency) a légalisé un grand nombre de produits toxiques dans les élevages de saumon : SLICE (Emamection), IVOMEC (Ivermectine), CALICIDE (Tefubenzuron), etc. tous sont toxiques et les éleveurs de saumon Écossais utilisent une panoplie de 474 produits chimiques ; Pourtant les fameux Copépodes que l'on tente de détruire sont toujours là, toujours en plus grand nombre, ils s'adaptent et deviennent rapidement résistant à n'importe quel agent chimique. Signalons en outre que pour prévenir les maladies on injecte dans l'eau et les poissons des antibactériens, des purificateurs, des antiparasites et une foule d'additifs dont la quasi-totalité sont toxiques comme le TBT (Tributyline) et son métabolite le DBT. Selon la SEPA, 10 tonnes d'antibiotiques ont été utilisées dans les élevages de saumon écossais en 1995. En conséquence, les antibiotiques participent à un processus biologique contraire à celui pour lequel ils sont faits. Chez les saumons eux-mêmes, les maladies se multiplient, anémies infectieuses du saumon "AIS ", furonculose, nécrose pancréatique, cardio myopathie.

Source : Stéphanie Roth {the Ecologist}
Pour plus infos : le saumon atlantique publié par IFREMER.

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