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Hamer condamné


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395 réponses dans ce topic

#31 loki

loki

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Posté 16 novembre 2004 à 12:09

ADDTC, le Vendredi 02 Juillet 2004, 13:37, dit :

Vous n'imaginez quand même pas que si on avait trouvé mieux depuis on le laisserait dans les cartons sous prétexte que ça ne rapporterait pas autant de sous ?
savais tu que l on a arreter les recherche sur un traitement du cancer du sein qui etait tres prometteuse parcqu il ne serait pas assez rentable? PAS ASSEZ RENTABLE !!! pas qu il n y aurait pas de benef ... qu il n y en aurais pas assez !
la source? un documentaire vu a la tele ! un truc d enquete je sais plus lakel ... si tu veux verifier je sais que tu peux retrouver se moment du documentaire ds l annee du zapping 2002 ou 2003
voila pour le coter humain des firmes pharmaceutique ...

#32 ADDTC

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Posté 16 novembre 2004 à 12:16

loki, le Mardi 16 Novembre 2004, 13:37, dit :

ADDTC, le Vendredi 02 Juillet 2004, 13:37, dit :

Vous n'imaginez quand même pas que si on avait trouvé mieux depuis on le laisserait dans les cartons sous prétexte que ça ne rapporterait pas autant de sous ?
savais tu que l on a arreter les recherche sur un traitement du cancer du sein qui etait tres prometteuse parcqu il ne serait pas assez rentable? PAS ASSEZ RENTABLE !!! pas qu il n y aurait pas de benef ... qu il n y en aurais pas assez !
la source? un documentaire vu a la tele ! un truc d enquete je sais plus lakel ... si tu veux verifier je sais que tu peux retrouver se moment du documentaire ds l annee du zapping 2002 ou 2003
voila pour le coter humain des firmes pharmaceutique ...
En effet, c'est vague comme source...

Ceci dit je n'ai jamais dit que les compagnies pharma agissaient comme des bons samaritains.  En effet, le vaccin contre le paludisme n'a jamais été mis en production, parce que justement, il n'est pas rentable.

Mais dans le cas du cancer, comme c'est une maladie mortelle, elles auraient justement tout intérêt à ce qu'on en guérisse, afin de pouvoir vendre anti-douleurs, viagra, etc. qui constituent leur best-sellers.

Donc l'argument de la non-rentabilité dans ce cas là m'apparaît spécieux.

#33 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 16 novembre 2004 à 12:22

C'est parce que tu oublies quelques éléments dans ton raisonnement :
- un médicament toxique contre le cancer genre chimio ou rayon, qui ne soigne pas mais fait parfois survivre, rapporte beaucoup d'argent aux laboratoires pharma, aux médecins, aux hopitaux
- le viagra et aux médocs dont tu parles rapportent aux labos et peut etre un peu au pharmacien....
Donc le premier est largement plus rentable.

La santé est un système commercial qui fonctionne avec des clients qu'ils ne faut pas perdre. Comme tout système commercial.
Un client soigné et guéri est un client perdu.

Diamant

#34 loki

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Posté 16 novembre 2004 à 12:25

tout a fait diament ... vu l importance de l argent de cette remarque c pas compliquer de comprendre que ce n est pas soigner le but premier ... mais maintenir en vie .

#35 crepator4

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Posté 16 novembre 2004 à 23:28

Concernant Hamer ,J'ai vu un science et vie de ce mois ci , sa parle du "Mental"...Faudrait peut etre envoyé cet exemplaire aux autoritées autoritaires et (in)compétentes...

>>>>
Psycho-Médecine Les 7 expériences qui défient la science.


Quand le mental sauve le corps

C'est une véritable terra incognita que la science a désormais les moyens d'aborder : celle de l'esprit et de ses surprenants pouvoir sur le corps. car dans les labos, de multiples expériences le prouvent de façon irréfutable : le psychisme agit bel et bien sur l'organisme, au point que l'hypnose remplace les anesthésies, la méditation fait chuter l'hypertension, avoir le moral dope le système immunitaire...Un défi fantastique.


<<<<

Qui c'est qui a encore été Brillant sur ce coup la...???? MMMmmHH???
La France mon Général  :nuts: ,le pays que tout les jeunes scientifiques fuient...et vous avez raison cassez vous de ce pays amis chercheurs avant qu'il ne lamine votre carriere,votre vie...

Ce message a été modifié par crepator4 - 16 novembre 2004 à 23:36.


#36 loki

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Posté 16 novembre 2004 à 23:58

tien oui g lu cette article ... assez stupefiant de voir kil cherche a le demontrer ...
en plus on en a une preuve depuis bien longtemps :)) .. en tt k je vois pas se que pourrait bien etre l effet placebo si ce n est un pouvoir de l esprit sur le corps ...  :bravooo:

#37 Taliha

Taliha

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Posté 19 novembre 2004 à 16:08

En lisant ce qui précède, et qui est très intéressant, je me dis que tout n'est jamais tout à fait noir, ni tout à fait blanc, et  ne choisir que le blanc, ou le noir ,peut-être pas une bonne chose.

Que le mental agisse sur la santé du corps, en positif comme en négatif, cela me parait si flagrant que je me demande comment on peut encore se poser la question, et dans les sociétés dites "primitives", personne n'aurait l'idée d'en douter.

Mais de tout temps l'homme à aussi aider son corps à guérir en utilisant des plantes, ou d'autres substances naturelles, je ne prône pas la médication chimique, ni les traitements qui détruisent plus qu'ils ne réparent, mais décider de laisser le corps se débrouiller tout seul avec la maladie, alors qu'on peut lui donner un petit coup de pouce pour la surmonter, cela me semble abérrant.

Ici, comme ailleurs, ne vaudrait-il pas mieux un juste milieu?

Ce message a été modifié par Taliha - 19 novembre 2004 à 16:10.


#38 Elko

Elko

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Posté 19 novembre 2004 à 16:30

Citation

je ne prône pas la médication chimique, ni les traitements qui détruisent plus qu'ils ne réparent, mais décider de laisser le corps se débrouiller tout seul avec la maladie, alors qu'on peut lui donner un petit coup de pouce pour la surmonter, cela me semble abérrant

A mon avis ce n'est pas un juste milieu que d'agir comme cela mais c'est manquer de cohérence et ne pas assumer dans les actes ses idées.

Cette maniére d'agir est fréquente  mais ne la présente pas comme un juste milieu.C'est plutôt un manque de temps, de conviction ou le fait de n'avoir fait qu'entamer cette démarche et d'avoir encore des doutes.

amicalement

elisa
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#39 Taliha

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Posté 19 novembre 2004 à 19:12

Elko, le Vendredi 19 Novembre 2004, 16:58, dit :

Citation

je ne prône pas la médication chimique, ni les traitements qui détruisent plus qu'ils ne réparent, mais décider de laisser le corps se débrouiller tout seul avec la maladie, alors qu'on peut lui donner un petit coup de pouce pour la surmonter, cela me semble abérrant

A mon avis ce n'est pas un juste milieu que d'agir comme cela mais c'est manquer de cohérence et ne pas assumer dans les actes ses idées.

Cette maniére d'agir est fréquente  mais ne la présente pas comme un juste milieu.C'est plutôt un manque de temps, de conviction ou le fait de n'avoir fait qu'entamer cette démarche et d'avoir encore des doutes.

amicalement

elisa
  Waouw, faudra que tu m'expliques pourquoi le fait de prendre du miel, du jus de citron et une tisane à la sauge quand j'ai la grippe fait que je manque de cohérence et de conviction  :D
( c'est bien la première foi qu'on me fait ce reproche, ca me change..... :) )

Idem si, quand mon foie met les pouces, pour une raison que je connais très bien (assez longtemps que nous vivons ensemble pour nous comprendre.....et l'expression populaire "tu me fais mal au foie" n'est pas qu'imagée  :nonnonnon: ) tout en m'occupant de suprimer la cause de ce mal, je l'aide aussi à se remettre de ses "émotions".


Et si un jour (ce que je ne te souhaite vraiment pas), tu endure une douleur violente et insuportable....... tu me reparlera de convictions en refusant de prendre un antidouleurs :-)


Maintenant chacun sa vision des choses.......et son opinion sur l'avis des autres  :)

#40 Elko

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Posté 19 novembre 2004 à 20:06

Citation

Waouw, faudra que tu m'expliques pourquoi le fait de prendre du miel, du jus de citron et une tisane à la sauge quand j'ai la grippe fait que je manque de cohérence et de conviction

nan je ne parlais pas de ça...
il me semblais que tu faisais allusion à des médicaments chimiques.
On s'est mal compris alors?


Citation

Et si un jour (ce que je ne te souhaite vraiment pas), tu endure une douleur violente et insuportable....... tu me reparlera de convictions en refusant de prendre un antidouleurs

c'est déja fait et c'est justement ainsi que j'ai forgé mes convictions en faisant cesser ces douleurs par un travail sur moi, sans aide, ni produit chimique.
(Mais je comprends bien que ce chemin ne peut être celui de tout le monde).

amicalement

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#41 Tinuviel

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Posté 20 novembre 2004 à 12:33

Citation

Mais de tout temps l'homme à aussi aider son corps à guérir en utilisant des plantes, ou d'autres substances naturelles, je ne prône pas la médication chimique, ni les traitements qui détruisent plus qu'ils ne réparent, mais décider de laisser le corps se débrouiller tout seul avec la maladie, alors qu'on peut lui donner un petit coup de pouce pour la surmonter, cela me semble abérrant.
Tout dépend de la vision qu'on a de la "maladie".
Personnellement, je considère ce qu'on appelle généralement les maladies comme un travail du corps, tout à fait subtil et bien orchestré, pour se rééquilibrer. Je pense que le corps "sait" généralement quand et comment il doit agir et réagir pour pallier à un déséquilibre et retrouver son harmonie. Et l'on confond à tort les symptômes de ce travail avec une maladie. Les symptômes ne SONT PAS une maladie, et si on les entrave en cherchant à les faire cesser, on ne fait que postposer le problème.
Du coup, le déséquilibre initial "ressortira" plus tard, sous forme probablement plus aigue, et le corps essayera de trouver un autre moyen de le résoudre.
Et c'est comme ça qu'à force de museler notre corps à coups de traitements, on finit par laisser s'accumuler tout un tas de déséquilibres qui finiront par nous conduire à des maux gravissimes ou chroniques, desquels on ne vient plus à bout tout seuls, comme des cancers et autres pathologies extrêmes, qui ne sont que le résultat des outrages répétés que nous nous sommes infligés, et de la négation de notre propre capacité à nous régénérer.

Donc, selon moi, la maladie ne se "surmonte" pas, elle s'accompagne, elle se facilite éventuellement, notamment par des tisanes ou autres nourritures bénéfiques, et surtout en étant à l'écoute de nos besoins (chaleur, froid, aliments, repos, mouvements etc ...).
« Quand l’injustice devient loi, la rébellion devient devoir »

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#42 diamant bleue

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Posté 20 novembre 2004 à 12:58

Tout à fait Tinuviel, je partage cette vision des choses.
Et le meilleur exemple actuellement est le traitement systématique de la fièvre. Alors qu'en fait, la fièvre vers 38° devient anti bactérienne et lorsqu'elle approche les 40°, elle devient bactéricide. Il faut donc laisser faire le corps qui utilise cette fièvre pour lutter contre le microbe en veillant à refroidir simplement la tête avec un gant mouillé d'eau fraiche. Or actuellement la médecine s'obstine à faire "tomber" cette fièvre, privant le corps de son moyen de lutte.  :tss: Et des exemples comme cela, il y en a à la pelle...

Diamant

#43 Tinuviel

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Posté 20 novembre 2004 à 13:32

diamant bleue, le Samedi 20 Novembre 2004, 13:26, dit :

Et le meilleur exemple actuellement est le traitement systématique de la fièvre. Alors qu'en fait, la fièvre vers 38° devient anti bactérienne et lorsqu'elle approche les 40°, elle devient bactéricide. Il faut donc laisser faire le corps qui utilise cette fièvre pour lutter contre le microbe en veillant à refroidir simplement la tête avec un gant mouillé d'eau fraiche. Or actuellement la médecine s'obstine à faire "tomber" cette fièvre, privant le corps de son moyen de lutte.  :tss: Et des exemples comme cela, il y en a à la pelle...

Oui, la fièvre est un exemple typique de cette dérive en effet.

En tant que maman de 4 enfants, qui comme tous les enfants font régulièrement des "maladies" ("bonadies ?" :-)), je peux témoigner de mon expérience de l'accompagnement d'un enfant fiévreux, et même très fiévreux (+ de 40)

Je pense qu'avant tout, ce qu'on a perdu, c'est la capacité d'être à l'écoute, aussi bien de son propre corps que de celui de ses enfants. Qui prend encore la peine et le temps de veiller un enfant malade ? Quand je dis veiller, c'est bel et bien rester physiquement près de lui, le toucher régulièrement pour ressentir ses réactions et ses besoins,  le prendre dans son lit  pendant la nuit et répondre à toutes ses demandes ?
Et pourtant, de cette manière, l'accompagnement de la fièvre et de la maladie infantile est tout différent.
En touchant un enfant fiévreux, et le gardant contre soi pour les plus petits, on peut réellement accompagner de son corps et de ses gestes le travail que fait le corps de l'enfant. On ressent toutes les fluctuations de la fièvre, comme des marées qui vont et viennent dans son corps. On ressent quand la fièvre est en train de monter, de se concentrer à l'intérieur du corps pour accomplir son oeuvre : l'enfant alors grelotte, a les extrémités froides, se blottit, geint, tressaille. cherche à se réchauffer la tête (un bonnet et une bouillette sont souverains). On ressent aussi clairement quand elle descend, que l'enfant transpire, rejette les couvertures ou le contact de votre corps qui le dérange, recherche la fraîcheur de la main ou du linge humide sur le front, voire même du carrelage frais, a soif, est plus conscient.

Et quand on laisse tout ça s'accomplir à son rythme (aussi bien la fièvre que les autres symtômes : toux, vomissements, otites etc), l'enfant en ressort plus fort, frais, régénéré, et on le sent clairement. J'ai vécu des dizaines d'exemples de ce type avec mes petits, et vraiment j'en suis convaincue maintenant, même s'il est difficile au début de se défaire de nos réflexes "médecin-potion magique = sécurité", et de nos peurs qui entravent tout, je le reconnais :-)
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#44 Elko

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Posté 20 novembre 2004 à 14:35

Oui Tinuviel,
je partage entiérement ta vision des choses à ce sujet.

Je pense même que l'on peut voir cette écoute du corps et de ses messages comme une sorte de chemin initiatique qui nous rend concrétement plus fort, puisque plus libre et indépendant. (Dans la société française en tous cas s'en est un  :D )


Juste une question, dans cettte optique comment interprétes-tu les épidémies?
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#45 Tinuviel

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Posté 20 novembre 2004 à 18:41

Elko, le Samedi 20 Novembre 2004, 15:03, dit :

Juste une question, dans cettte optique comment interprétes-tu les épidémies?
Bonne question, tiens :-)

Personnellement, je ne partage pas la vision qui consiste à  penser qu'il n'existe pas de germes pathogènes, et qie si nous sommes malades ce n'est QUE le reflet d'un conflit psychologique ou d'une mauvaise alimentation ou que sais-je. Souffrir d'une atteinte infectieuse ou virale, c'est une combinaison de facteurs (de tellement de facteurs d'ailleurs, et tellement subtils !) à laquelle contribue également l'action d'un germe opportuniste sur un terrain fragilisé.

Je pense donc qu'il existe bel et bien des bactéries et des virus qui peuvent coloniser notre organisme à leur profit et à notre détriment, et ainsi déséquilibrer notre corps de manière plus ou moins grave. Je pense également que le terrain que nous présentons, tant physique que psychologique, favorise ou non la survenue d'épisodes infectieux.
Mais je pense aussi que notre organisme, momentanément déséquilibré par ces épisodes, est la plupart du temps capable de s'en sortir tout seul comme un grand, et que justement les symptômes que nous présentons sont les efforts de notre corps pour y parvenir, et que c'est en cela qu'il est bénéfique de les laisser s'exprimer.
De plus, je trouve qu'un organisme qui est passé tout seul et sans aucune entrave aux symptômes "au-dessus" d'un épisode de déséquilibre, en sort renforcé et en quelque sorte assaini, comme si le corps "profitait" de ces moments pour faire un bon ménage :-)
Alors qu'au contraire, passer son temps à utiliser des béquilles pour conserver son équilibre physique, et à tenter de gommer toute manifestation "indésirable" dès son apparition est absurde et dangereux à long terme.

Bref, ma vision de la santé et de la maladie ne me semble pas en contradiction avec l'idée des épidémies.  J'ai vu assez d'épidémies de varicelles ou de gastro-entérite à l'école de mes petiots pour ne pas nier que ça existe. Je serais d'ailleurs assez curieuse de savoir comment Hammer expliquerait ça ? Simplement, la différence c'est que mes gosses n'ont jamais rien "pris" comme médicaments pour passer au-dessus, et ont "guéri" aussi vite et aussi bien, même mieux, que les autres enfants :-)
J'imagine que parfois, certaines germes pathogènes sont particulièrement nocifs à nos organismes, et que nos défenses naturelles se trouvent par conséquent inadaptées ou trop faibles pour y répondre efficacement, surtout sur une population fragilisée par un mode de vie ou une hygiène déficiente.
Non ?
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#46 diamant bleue

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Posté 20 novembre 2004 à 19:30

Tinuviel, Hamer ne répondrait rien car tous ses travaux concernent le cancer, et dans ce domaine là qu'il a pu mettre en application ses découvertes et obtenir des résultats étonnants.
Par contre, ses travaux ont été repris par d'autres médecins qui les appliquent à d'autres maladies, c'est la psychobiologie ou la "bio" pour les intimes, et sans vouloir repondre à leur place, je crois que les épidémies sont considérés un peu comme un phénomène de masse et d'identification, particulièrement chez les enfants.
Pour ma part je partage ton approche : pour moi les microbes existent aussi bien à l'intérieur de nous qu'a l'extérieur. Le terrain est essentiel mais je crois aussi que notre corps s'exprime au travers des maladies et fait donc parfois le choix de telle ou telle bactérie pour exprimer telle ou telle chose. De la meme facon il peut choisir un microbe pour faire un nettoyage compet. En tous cas, il est evident pour moi qu'accompagner la maladie est essentiel pour en ressortir renforcée et en meilleure forme.

Diamant

#47 Elko

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Posté 20 novembre 2004 à 21:28

Citation

De plus, je trouve qu'un organisme qui est passé tout seul et sans aucune entrave aux symptômes "au-dessus" d'un épisode de déséquilibre, en sort renforcé et en quelque sorte assaini, comme si le corps "profitait" de ces moments pour faire un bon ménage

Mon expérience confirme tout à fait ça.
J'irai même jusqu'à dire que l'on résoud ainsi quasi définitivement le déséquilibre en question.
On peut par exemple avoir soigné dans sa famille des angines annuelles par des traitements antibiotiques, décider un jour de s'en passer et ne plus voir jamais aucune angine revenir.
Pareil pour les lumbagos, ou même l'herpés.

Mais s'en passer ne suffit pas en soi, il faut évidemment être convaincu de la démarche, être mur.


Citation

Alors qu'au contraire, passer son temps à utiliser des béquilles pour conserver son équilibre physique, et à tenter de gommer toute manifestation "indésirable" dès son apparition est absurde et dangereux à long terme.

Et ça aussi.
Ce qui ne devrait être toléré que pour des cas d'urgence est devenu la norme pour le moindre petit souci.
Cette hypermédicalisation de la santé me semble de moins en moins compréhensible.

Comme dit l'autre "la médecine ne s'occupe plus désormais que des maladies, pas de la santé".
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#48 Tinuviel

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Posté 20 novembre 2004 à 23:37

Citation

Pour ma part je partage ton approche : pour moi les microbes existent aussi bien à l'intérieur de nous qu'a l'extérieur. Le terrain est essentiel mais je crois aussi que notre corps s'exprime au travers des maladies et fait donc parfois le choix de telle ou telle bactérie pour exprimer telle ou telle chose. De la meme facon il peut choisir un microbe pour faire un nettoyage compet
Oui Diamant, je pense aussi de plus en plus que les symptômes que notre corps va manifester ne sont pas choisis au hasard, et sont en étroite relation avec notre histoire psychique et physique. Tout cela est interdépendant, et ce qui me sidère le plus, c'est l'approche étroite de la médecine, qui est incapable de considérer un être dans son ensemble, et va s'attacher uniquement à considérer tel ou tel symptôme uniquement. Ce serait risible si ce n'était pas si lourd de conséquence sur l'état des "patients" :-(

Citation

On peut par exemple avoir soigné dans sa famille des angines annuelles par des traitements antibiotiques, décider un jour de s'en passer et ne plus voir jamais aucune angine revenir.
Exact ! :-)
Expérience personnelle très parlante : ma deuxième fille a commencé vers l'âge de 2 ans et demi à enchaîner les otites, comme par hasard à une période de grands bouleversements dans nos vies respectives. Elle a connu les traitements antibiotiques qui se suivaient inlassablement, avec toujours le même résultat : rechute dans les 4 à 8 semaines après la fin du traitement. Perte d'audition de 30%  à une oreille, conseil de la faire opérer pour mettre des yoyos et tout le toutim.
Et puis, vers l'âge de 4 ans et demi, après un chemin personnel assez important et des rencontres qui m'ont ouvert les yeux sur une autre approche, j'ai un jour décidé que c'était fini de jouer comme ça. Elle a commencé une nouvelle otite, et je n'ai pas appelé le médecin, et j'ai laissé les choses suivre leur cours sans médication. Pour accompagner, j'ai suivi mon instinct et ses réactions : elle recherchait désespérément la chaleur sur son oreille, alors je lui ai préparé à intervalles réguliers des cataplasmes d'argile chauffés, dont je recouvrais entièrement le pavillon et les os à l'arrière de l'oreille. Je recouvrais le cataplasme d'un gant de toilette chauffé à sec au four que je changeais très souvent, et je maitenais le tout avec un cagoule en laine. Pas très sexy, mais efficace  :D
Je suis restée près d'elle tout le temps, je l'ai bercée quand elle recherchait le mouvement avec sa tête pour atténuer les effets de la douleur et faciliter le travail, je l'ai encouragée à exprimer sa douleur comme elle le ressentait, je lui ai donné les boissons chaudes qu'elle réclamait, j'ai massé les os de son crâne quand elle me le demandait ...
En quelques heures, l'abcès a mûri grâce à la chaleur. Au plus fort de la douleur, juste avant que l'abcès ne crève (mais ça je ne le savais pas encore), j'ai falli craquer et l'emmener aux urgences (il était passé minuit). Je lui avais quand même donné de l'antidouleur parce qu'il s'agit d'une douleur vraiment dure à tenir que je connais également. Et puis, après un pic intense de souffrance, et quelques mouvements violents de la tête, le tympan a percé et le pus a commencé à s'écouler hors de l'oreille. Soulagement immédiat (comme quand on fait une paracentèse). J'ai renouvelé une dernière fois ses cataplasmes et elle a pu s'endormir tranquillement. Le pus a continué de s'écouler pendant deux à trois jours de manière irrégulière, sans douleur ou presque, et puis tout a été fini.
Depuis ce jour où elle a enfin pu aller jusqu'au bout de ses symptômes et laisser s'écouler tout ça, elle n'a plus jamais refait d'otite. Elle a débuté quelques douleurs d'oreilles qui n'ont jamais été plus loin, et c'est tout. Elle a 7 ans et demi aujourd'hui :-)

Voilà, juste pour partager cet épisode qui m'a définitivement marquée et a ancré ma vision des choses concernant la maladie.

Sur ce, bonne nuit :-)
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#49 remlug

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diamant bleue, le Samedi 20 Novembre 2004, 14:26, dit :

Tout à fait Tinuviel, je partage cette vision des choses.
Et le meilleur exemple actuellement est le traitement systématique de la fièvre. Alors qu'en fait, la fièvre vers 38° devient anti bactérienne et lorsqu'elle approche les 40°, elle devient bactéricide. Il faut donc laisser faire le corps qui utilise cette fièvre pour lutter contre le microbe en veillant à refroidir simplement la tête avec un gant mouillé d'eau fraiche. Or actuellement la médecine s'obstine à faire "tomber" cette fièvre, privant le corps de son moyen de lutte.  :tss: Et des exemples comme cela, il y en a à la pelle...

Diamant
Parfaitement d'accord également avec cette vision de la fièvre, mais avec un bémol que j'expliquerai après cette anecdote :

Pendant très longtemps, chaque année, autour du mois de février j'avais une nuit de folie ! Sans aucun symptome préalable, une fièvre monstrueuse me réveillait avec son cortège de sensations, froid, tremblements, mal de tete etc. A chaque fois, j'étais tellement mal que je ne pouvais même pas bouger et donc encore moins prendre ma température. Je me souviens de cette sensation où on ne voit plus qu'une lumière et où on se raccroche à toute force à ce point brillant, sans rien pouvoir faire d'autre. Je finissais par m'endormir épuisé (ou devenir inconscient...) et lorsque mon réveil sonnait, j'étais en pleine forme, un peu flagada mais sans aucune séquelle sinon le pyjama et les draps trempés...

Ca fait quelques années que je n'ai plus ces accès, je n'ai jamais su ni pourquoi ils se déclaraient ni pourquoi ils se sont arrété.

Le bémol, il concerne la surveillance de la fièvre : La laisser faire son office mais sous haute surveillance. Surtout pour les nourrissons. Au delà de 41 elle peut etre mortelle !
Donc prévoyez des bains tièdes à chaud (37°) ou des gants de toilette imbibés toujours d'eau tiède JAMAIS FROIDE : les médecins vous le diront mieux que moi :
Quand on a chaud, si on refroidit brutalement les jugulaires (les veines du cou, de chaque côté de la traché artère) on peut provoquer une perte de connaissance : les veines se contractent sous le froid et cessent d'irriguer le cerveau, provoquant une syncope. Heureusement, l'être humain est bien conçu et cet évanouissement est temporaire (le temps que les veines se redilatent).

#50 Tinuviel

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Posté 21 novembre 2004 à 12:40

remlug, le Dimanche 21 Novembre 2004, 02:12, dit :

Le bémol, il concerne la surveillance de la fièvre : La laisser faire son office mais sous haute surveillance. Surtout pour les nourrissons. Au delà de 41 elle peut etre mortelle !
Donc prévoyez des bains tièdes à chaud (37°) ou des gants de toilette imbibés toujours d'eau tiède JAMAIS FROIDE : les médecins vous le diront mieux que moi :
Quand on a chaud, si on refroidit brutalement les jugulaires (les veines du cou, de chaque côté de la traché artère) on peut provoquer une perte de connaissance : les veines se contractent sous le froid et cessent d'irriguer le cerveau, provoquant une syncope. Heureusement, l'être humain est bien conçu et cet évanouissement est temporaire (le temps que les veines se redilatent).
Ben dis donc, assez étranges et spectaculaires tes accès de fièvres inexpliqués ?
:euh:

Sinon, un bémol à ton bémol, si tu me permets :-)

Le principal danger de la fièvre excessive sont les convulsions hyperthermiques. Mais avant de trop se faire un épouvantail de ça, il convient quand même de se dire plusieurs choses :

D'abord, une des raisons principales qui peuvent causer des malaises neurologiques est la baisse BRUTALE et RAPIDE de la fièvre. Or, une telle baisse a surtout lieu lors de l'administration de médicaments destinés précisément à la faire baisser, et qui agissent parfois trop bien : Ibuprofène, Paracétamol et Compagnie. Un môme peut passer de 40.5 à 37.5 en 15 minutes comme rien, et ça c'est pas génial. Si on laisse les fluctuation se faire d'elles-mêmes, elles se font progressivement, ce qui génère moins de problèmes.
Les bains, attention quand même, en cas de forte fièvre ça peut provoquer un choc, au mieux très désagréable, au pire entraînant un malaise.  Faut être hyperattentif à la réaction de l'enfant : s'il n'a pas l'air d'aimer du tout, perso, je suis pour le retirer immédiatement, il sait ce qu'il ressent, nous pas.

Ensuite, la cause majeure des convulsions n'est pas l'excès de température en elle-même, mais la déshydratation qui y est liée. Il faut donc bien veiller à ce que, même hypermalade, l'enfant s'hydrate, quitte à lui donner des demi cullerées à café toutes les quelques minutes, ou à lui donner de l'eau à la seringue s'il est incapable de boire autrement. L'eau sucrée aide bien. On peut aussi réhydrater un enfant déjà grand, voire même un adulte (ça m'est arrivé pour moi-même quand j'étais vraiment mal) au biberon.
Pour les petits, il y a bien sûr l'allaitement, qui est le nec plus ultra dans ces cas là :-)

Et puis, il faut quand même savoir que l'immense majorité des enfants ayant convulsé pour fièvre excessive ne présentent aucune séquelles neurologiques ou au niveau de l'EEG, donc il ne faut pas dramatiser.
Et généralement, ceux qui semblent en avoir gardé des séquelles, on peut se rendre compte que l'épisode convulsif est également à relier à d'autres problèmes antérieurs à la fièvre, de type épileptique par exemple. La fièvre n'a fait que révéler et non causer le problème.

Dernière remarque : les convulsions hyperthermiques sont rarissimes au delà de 3/4 ans, et ne surviennent plus après cet âge.
« Quand l’injustice devient loi, la rébellion devient devoir »

Thomas Jefferson

#51 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 21 novembre 2004 à 12:54

Je te rejoins la dessus Tinuviel car dans ce que je disais, c'était clairement dans une démarche d'accompagnement de la fièvre. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas attendre que l'enfant soit rouge de chaleur pour commencer à lui rafraichir la tête. Le gant d'eau fraiche sur le front est, pour moi, nécessaire pendant tout l'épisode fiévreux afin que la tête ne "surchauffe" pas. Par contre il est important de garder le corps au chaud pour que la fièvre fasse son action bactéricide efficacement.

Diamant

#52 Mike

Mike

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Posté 21 novembre 2004 à 13:32

Tinuviel

Citation

Ensuite, la cause majeure des convulsions n'est pas l'excès de température en elle-même, mais la déshydratation qui y est liée.

Es-tu sûr de ce que tu avances ? Tu as une formation médicale, ou as-tu une grande expérience des soins à apporter aux jeunes enfants ?

Perso le mien est monté à presque 43° avec  du perdolan en suppositoire, et  le toubib qui venait de lui faire une piqûre pour la fièvre.

Un bain tiède (pas froid évidemment)  que l’on a refroidit progressivement  a permis de faire enfin chuter la t°

IL avait juste deux ans et par la suite il a régressé de plusieurs mois dans l’apprentissage du langage, et ce n’est pas un problème de déshydratation comme tu le prétends mais bien de forte fièvre avec début de convulsions.

Que la fièvre puisse être maintenue pour laisser faire la nature est une chose, mais dans le cas d’un jeune enfant vous allez jouer avec le feu là.  Les gosses peuvent vraiment monter très haut et cela n’est pas prévisible.

Si j’avais écouté tes bons conseils et les avaient appliqués dans le cas que j’explique, que crois-tu qu’il se serait passé ?
FIN D'UN EMPIRE

#53 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 21 novembre 2004 à 14:09

Juste une question : as tu pensé que le perdolan et la piqure puisse etre responsable de cette fièvre qui a mal tourné ?
Comme l'a expliqué Tinuviel, contrarier chimiquement la fièvre peut etre plus dangereux que la fièvre elle même.
Avais tu rafraichis dès le départ la tete de ton enfant ?
Nous parlons bien de fièvre accompagné, ce qui n'est pas ce que tu décris.

Par contre tu ne sembles pas etre étonné que, malgré le suppositoire et la piqure, ton médecin ait échoué...
Lui en as tu fait la remarque ?

Diamant

#54 Tinuviel

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Posté 21 novembre 2004 à 14:18

diamant bleue, le Dimanche 21 Novembre 2004, 13:22, dit :

Je te rejoins la dessus Tinuviel car dans ce que je disais, c'était clairement dans une démarche d'accompagnement de la fièvre. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas attendre que l'enfant soit rouge de chaleur pour commencer à lui rafraichir la tête. Le gant d'eau fraiche sur le front est, pour moi, nécessaire pendant tout l'épisode fiévreux afin que la tête ne "surchauffe" pas. Par contre il est important de garder le corps au chaud pour que la fièvre fasse son action bactéricide efficacement.

Diamant
Juste une question, Diamant : pourquoi de l'eau fraîche pendant tout l'épisode fiévreux obligatoirement ?

La fièvre, comme je l'ai dit, fluctue selon les moments. Et dans les périodes où elle monte, c'est-à-dire où ton corps rassemble toute sa température à l'intérieur, les extrémités sont froides et on grelotte littéralement. Tu dois connaître cette sensation. Eh bien personnellement, pendant ces moments là, le froid sur la tête ne me convient pas du tout et m'est particulièrement désagréable. Je ne l'apprécie qu'en fièvre constante où en chute de température accompagnée de bouffées de chaleur.
Mes enfants également repoussent le gant d'eau fraîche à certains moments, et l'accueillent avec plaisir à d'autre. J'ai pour habitude de suivre leurs sensations parce que je suis convaincue que la première "règle" en matière de santé autonome est d'être capable de distinguer ses besoins physiques et d'y répondre :-)
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#55 Cheminot

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Posté 21 novembre 2004 à 14:23

Si vous avez accès au Concours Médical du 17 novembre 1968, vous pourrez lire les résultats de l'étude du Pr. André Lwoff, Prix Nobel de médecine, sur l'influence de la fièvre et de son traitement sur la survie :

Citation

« Depuis 1938, de nombreuses expériences menées chez l'animal ont montré que très généralement l'évolution d'une infection virale par un virus donné est radicalement modifiée par des variations de la température rectale relativement faibles, de l'ordre du degré centigrade...
» Dans de nombreuses maladies virales, une augmentation de température aide l'animal à lutter contre l'infection... ; l'étude in vitro de la croissance des virus montre qu'effectivement cette croissance est liée à la température...
On sait depuis longtemps que le virus de la grippe se multiplie très bien à 35°, mal à 37° et pas du tout à 40°... On conçoit donc qu'une différence de 1° de la température interne d'un animal puisse modifier radicalement l'évolution de l'infection.
» C'est bien l'inhibition du développement viral qui rend compte de l'effet bénéfique de l'hyperthermie sur l'évolution de l'infection virale...
Des expériences ont été faites sur des lapins infectés par le virus vaccinal par voie intratrachéale ; sans traitement, cette infection est suivie d'une élévation thermique, très forte, de l'ordre de 40° le troisième jour et de 41° le sixième jour ; si on injecte à partir du troisième jour de l'amidopyrine, cinq fois par jour, on empêche la fièvre chez un certain nombre d'animaux... La plupart des animaux présentant de la fièvre, que ce soient les témoins ou les traités (traités sans succès en ce qui concerne la fièvre) survivent, alors que la mortalité chez les apyrétiques est de 100 %. L'amidopyrine n'entraîne la mort, dans ces expériences, que pour autant qu'elle fait baisser la température, puisque les animaux qui en ont reçu mais sont restés hyperthermiques survivent pour la plupart...
« Cette contre-expérience des études précédentes est une nouvelle démonstration, plus frappante peut-être pour des médecins que les autres expériences, de l'effet défavorable pour le malade, favorable pour le virus, d'une apyrexie thérapeutique... »

Où l'on voit que la pratique courante des médecins n'a jamais tenu compte de ces études, même faites par un prix Nobel.

#56 Tinuviel

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Posté 21 novembre 2004 à 14:37

Mike, le Dimanche 21 Novembre 2004, 14:00, dit :

Tinuviel

Citation

Ensuite, la cause majeure des convulsions n'est pas l'excès de température en elle-même, mais la déshydratation qui y est liée.

Es-tu sûr de ce que tu avances ? Tu as une formation médicale, ou as-tu une grande expérience des soins à apporter aux jeunes enfants ?

Perso le mien est monté à presque 43° avec  du perdolan en suppositoire, et  le toubib qui venait de lui faire une piqûre pour la fièvre.

Un bain tiède (pas froid évidemment)  que l’on a refroidit progressivement  a permis de faire enfin chuter la t°

IL avait juste deux ans et par la suite il a régressé de plusieurs mois dans l’apprentissage du langage, et ce n’est pas un problème de déshydratation comme tu le prétends mais bien de forte fièvre avec début de convulsions.

Que la fièvre puisse être maintenue pour laisser faire la nature est une chose, mais dans le cas d’un jeune enfant vous allez jouer avec le feu là.  Les gosses peuvent vraiment monter très haut et cela n’est pas prévisible.

Si j’avais écouté tes bons conseils et les avaient appliqués dans le cas que j’explique, que crois-tu qu’il se serait passé ?
Doit-on montrer un diplôme de médecine pour avoir un avis en matière de santé ? Désolée, j'ignorais qu'on ne pouvait se prononcer sur un sujet sans en être spécialiste ...

Je n'ai pas une "grande expérience" en matière de jeunes enfants, j'ai la mienne. J'ai 4 enfants que j'accompagne dans leurs maladies, et je me suis pas mal documentée sur certains sujets également, et figure-toi que j'ai l'extrême suffisance de penser qu'en tant que leur mère, je les connais et je connais leurs réactions mieux que n'importe quel médecin :-)
Et donc, je partage simplement mon expérience et mes idées, je ne donne pas de consultation. Libre à chacun d'en penser ce qu'il veut, non ?

Je trouve d'ailleurs amusant de constater que ton médecin, tout "formé" qu'il soit, ainsi que les fébrifuges, n'ont pas l'air d'avoir fameusement réussi concernant la fièvre de ton petit. Qu'est-ce que cela t'inspire comme réflexion ? Ou au moins comme questions ? Cela ne te donne-t-il pas envie de pousser un peu plus loin les recherches concernant la fièvre et son action ?

En ce qui concerne la "régression" de ton enfant, il est difficile d'avoir un avis sur la question avec aussi peu de détails. Certains enfants font des pauses d'évolution d'eux-mêmes et c'est tout à fait normal, d'autres "décident" inconsciemment de cesser d'évoluer le temps de régler un conflit psy ou physique (j'ai connu ça avec un de mes enfants), d'autres encore réagissent mal à certaines substances chimiques (vaccins, médicaments etc ...).
Je ne vois pas directement et obligatoirement le lien entre fièvre et régression dans ton cas,  mais il y a tellement de facteurs à considérer ...

Désolée de t'avoir choqué sinon   :cpasmafaute:
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#57 Elko

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Posté 21 novembre 2004 à 15:05

Citation

Si j’avais écouté tes bons conseils et les avaient appliqués dans le cas que j’explique, que crois-tu qu’il se serait passé ?

Moi personnellement c'est ce genre de phrase qui me surprend toujours.
On retrouve là un début de tentative de culpabilisation vis à vis de ceux qui expriment leur expérience personnelle en dehors du dogme médical.

L'argument principal de la médecine contemporaine semble être la peur, ou en ce qui concerne les enfants la culpabilisation des parents.

Beaucoups de personnes aussi  regettent d'avoir écouté des médecins.
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#58 Mike

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Posté 21 novembre 2004 à 15:17

Tinuviel....

Tu sembles effectivement bien "suffisante" dans tes compétences, mais tu as habillement évité de répondre à mes deux questions qui étaient:

Es-tu sûr de ce que tu avances ?

Si j’avais écouté tes bons conseils et les avaient appliqués dans le cas que j’explique, que crois-tu qu’il se serait passé ?

Je ne veux culpabiliser personne, je pose une question très terre à terre en prise directe avec du vécu ( pas une théorie machin chose...).

Pour info on avait appelé le médecin PAR CE QUE la fièvre était déjà incontrôlable.... Si les médicaments contre la fièvre fonctionnaient à l'envers cela se serait remarqué non ?

Restons rationnels  :humhum:
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#59 Tinuviel

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Posté 21 novembre 2004 à 15:54

Mike, le Dimanche 21 Novembre 2004, 15:45, dit :

Tinuviel....

Tu sembles effectivement bien "suffisante" dans tes compétences, mais tu as habillement évité de répondre à mes deux questions qui étaient:

Es-tu sûr de ce que tu avances ?

Si j’avais écouté tes bons conseils et les avaient appliqués dans le cas que j’explique, que crois-tu qu’il se serait passé ?

Je ne veux culpabiliser personne, je pose une question très terre à terre en prise directe avec du vécu ( pas une théorie machin chose...).

Pour info on avait appelé le médecin PAR CE QUE la fièvre était déjà incontrôlable.... Si les médicaments contre la fièvre fonctionnaient à l'envers cela se serait remarqué non ?

Restons rationnels  :humhum:
Mon dieu, quelle agressivité très cher ... je serais curieuse d'en comprendre l'origine ?  :o

Bref, je n'ai pas "habilement" évité de répondre à tes questions, je ne les ai tout simplement pas trouvé particulièrement intéressantes à retenir, vu qu'il ne s'agit que d'évidence pour la première et de spéculation pour la seconde ...

Mais si ça peut te faire plaisir :

1) Oui, je suis sûre de ce que j'avance, c'est ma conviction. Crois-tu que sinon j'appliquerais cette façon de faire à mes propres enfants et à moi-même ?!  :euh:

2) Ce que je crois qu'il se serait passé si vous n'aviez pas appelé le doc ? Rien de plus, étant donné que les fébrifuges vous pouviez les administrer vous-mêmes, et le bain également.
Si malgré tout votre enfant avait convulsé (mais avait-il commencé à convulser avant les tentavives médicamenteuses pour faire baisser - trop rapidement - sa température ?), cela aurait probablement été comme dans la plupart des cas : bénin.


Cela dit, si tu as lu ce que j'écrivais comme une "théorie machin chose", tu es passé à côté de la plaque. C'est bien du vécu à 100%, avec mes tripes de mère.
Moi aussi, j'ai partagé une expérience, tout comme toi. Et j'en ai tiré des conclusions, tout comme toi.
Simplement, nos conclusions sont différentes. Pas de quoi se prendre le chou.

Et, rassure-toi, tu ne me culpabilises aucunement  :nonnonnon:
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Thomas Jefferson

#60 diamant bleue

diamant bleue
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Posté 21 novembre 2004 à 17:02

C'est marrant ça... L'echec des suppositoires et des medocs ne choquent pas... Par contre l'expérience des autres choquent... Ya une logique derrière tout ça qui m'épate...

Pour revenir à ta question, je parlais de gant rafraichi en continu par opposition à l'utilisation du gant uniquement quand la fièvre à atteint des sommets... Bien sur que dans les phases de grelottements il n'est pas nécessaire. Mais il me semble nécessaire dès l'apparition de la fièvre, sans attendre le plus fort, pour justement éviter les phénomènes de chocs termiques désagréables.

Dimant