NE RÉSISTEZ PAS AUX EXTRATERRESTRES
CHAPITRE QUINZIEME
Quand les forces de l'ombre frappent
Nous sommes au début de l'année 1968 a Aix-en-Provence. Sur le Cours
Mirabeau ensoleillé, Jimmy Guieu rencontre son ami René Borricand qu'il
n'avait pas revu depuis un certain temps. Les deux amis allèrent dans
une brasserie pour évoquer le passé, le présent et l'avenir. Très vite,
la conversation tourne autour des sujets qui passionnent les deux hommes
l'ufologie, les faits réputés paranormaux.
- As-tu entendu parler du château de Montfort ? questionne René
Borricand.
Jimmy secoue négativement la tête tandis que son ami poursuit
- Il s'y passerait des choses étranges.
- Comment le sais-tu ?
- Je connais très bien le propriétaire. C'est de la que je
tiens l'information.
- Cela m'intéresse énormément, réplique Jimmy, car je suis
justement en train de préparer un ouvrage sur le paranormal.
- Tu n'es pas le seul a être intéressé. Si tu as le coeur bien
accroché, je peux arranger quelquechose avec le propriétaire
Ce « quelque chose » fut arrangé avec le propriétaire qui accepta de
recevoir dans le château plusieurs personnes, dont Jimmy Guieu, qui
consigna dans un livre l'aventure terrifiante que le groupe vécut a
Montfort. Il y eut en fait plusieurs aventures terrifiantes suivies d'un
étrange «choc en retour » pour Jimmy Guieu. Les investigations au
château de Montfort durèrent deux ans et, subitement, après
bien des peurs et des péripéties, le propriétaire chassa les visiteurs
sans fournir la moindre explication.
Attitude ambiguë, car jusqu'alors le propriétaire avait été d'un
commerce agréable. C'est alors qu'intervint toute une série de malheurs
qui frappa durement Jimmy Guieu, notamment sur le plan financier
escroqué plusieurs fois, injustement traduit en justice, il connut de
très mauvais moments jusqu'au jour ou le « cycle infernal » prit fin.
Voici comment Jimmy raconte ce bien curieux hasard :
vers le milieu de l'année 1971, je reçus de diverses régions de
France et des pays voisins des lettres d'inconnus et d'inconnues... qui
me connaissaient, qui possédaient mon adresse personnelle, qui
semblaient ne rien ignorer de ma détresse. Le texte de ces lettres
était toujours le même, ne variant pas d'un mot d'un correspondant a un
autre, m'encourageant, m'incitant a ne pas céder a des idées fausses et
destructrices , et m'en joignant fermement de continuer ma tache (...)
Quelques mois plus tot,j'avais reçus la visite d'un groupe appartenant a
un
Ordre Initiatique. Michel G., de Lyon, s'était lui aussi procuré mon
adresse et, (...) il me déclara sans préambule
- Nous savons quelles épreuves tu traverses, quelles injustices
tu es victime. Diverses sociétés et fraternités initiatiques apprécient
particulièrement ce que tu sais « faire passer » dans tes romans de
Science-fiction. Nous-mêmes t'en savons gré,d'autant plus que tu
n'appartiens pas a notre Ordre dont tu as, pourtant, parfaitement
compris les buts éminemment bénéfiques. Sache que nous ne t'abandonnons
pas notre longue chaîne dans l'Invisible, en France et ailleurs, oriente
vers toi ses pensées, son égrégore. Tu en ressentiras bientôt les
effets...
Une aide analogue me fut accordée par d'autres frères et soeurs
Rosicruciens , j'en fus d'autant plus touché‚ que je n'appartenais pas
davantage a cet Ordre auquel j'ai maintes fois rendu hommage dans mes
livres.
Mon ami Jimmy est persuadé que le château de Montfort est « hanté »,
ce dont je suis moins sur que lui. Entendons-nous bien : des témoignages
irréfutables accréditent ce qui s'est passé dans le chateau,mais de
quelle nature, de quelle essence, sont les « fantômes » de Montfort qui
empoignent un bras ou une cheville, qui laissent des empreintes de
petites mains, qui déplacent des meubles lourds ? Ces « fantômes »
sont-ils véritablement des fantômes ou voudraient-ils se faire passer
pour tels afin de décourager certains chercheurs ?
Un fait très important m'étonne : Jimmy Guieu n'est pas un débutant en
ufologie, il possède sur ce sujet une documentation énorme , or, parmi
les témoignages mondiaux les plus célèbres ou les moins connus, il
manque dans ses dossiers le rapport anonyme que j'ai rapporté au
chapitre précédent. Alors que ce cas est connu dans le monde de
l'ufologie,comment est-il possible que Jimmy Guieu l'ignorat
jusqu'à ces premiers jours de 1980 ?
Pour qui connaît Jimmy Guieu, la chose est tout bonnement stupéfiante
sinon incroyable : ce fouilleur, ce ratisseur, ce chercheur qui passe
tout au peigne fin, aurait-il laissé passer une information aussi
importante « Les châteaux de Mauvezin et de Montfort cachent bien des
secrets auxquels vous devriez vous intéresser. »
Si l'on croit l'auditeur de cette information, ce serait, soit
un extraterrestre, soit un individu en relation avec ceux-ci qui aurait
confié le message.
Mais assurément, ce « message » n'était pas destiné a Jimmy Guieu, et
des forces occultes ont tout fait pour le lui dissimuler. Et quand, par
hasard, on met sur le chemin de Jimmy un ami qui lui permet de pénétrer
dans le « château maudit », de
méchants fantômes joueront leur sarabande pour effrayer notre ufologue
trop curieux, et comme celui-ci ne s'effraie pas facilement, « on »
passera alors
aux actes « on » chasse le trop audacieux enquêteur qui, pour rien au
monde, ne refranchirait le seuil du château, et c'est très bien ainsi
Mais au cas ou il changerait d'idée, « on » lui fait subir des
déconvenues qui le dégoutteront a jamais de remettre le nez dans cette
affaire.
Pourquoi ? Pourquoi tout cela? Parce que Jimmy Guieu n'a jamais été -
ni dans ses livres, ni dans la vie - un serviteur des »Forces
Noires ».Lesquelles se déguisent en « fantômes » pour effrayer ou en
paroles doucereuses pour séduire.) Et nous avons bien vu que des
« représentants » des « Forces Blanches » aidèrent l'écrivain a se
sortir de ce mauvais pas.
Ceci est, bien entendu, encore une hypothése,quoi qu'il en soit,
n'ayant pas participé aux faits,je vois peut-être mieux ceux-ci de
l'extérieur. Et ne sont-ils pas liés au Plan d'Action que I' « on »
tente de contrecarrer ?
A l'instant ou je rédige ces lignes, Jimmy Guieu (qui est mon
directeur de « collection ») ne les a pas encore lues. Sans doute
sera-t-il étonné, voire
désagréablement surpris. Mais je connais trop bien notre ami pour
m'inquiéter de sa passagère inquiétude, ses structures mentales sont
maintenant trop bien rodées pour grincer hors de toute vérité, et je lui
dis publiquement, et sincèrement ceci
Je ne suis qu'un homme et un chercheur sincère, comme toi , mais
un homme seul ne peut rien et l'on a toujours besoin d'un autre, parfois
un plus petit que soi, ne serais-je pas celui-la ? Le temps n'est-il pas
venu ou le « parapsychologue » doit donner la main a 1' « ufologue »,
non pour le « guider » mais pour fusionner avec lui, pour multiplier la
recherche par 2 ?
Souviens-toi du Futur, Jimmy, toi qui sais si bien le ramener au
présent...
Et s'il te reste un doute a propos des « non-terriens » que tu gênais,
que je gène, et que toi et moi gênerons encore, ce doute pourrait bien
disparaître après lecture complète de ce manuscrit.
Un miroir aux alouettes?
Le Livre du Paranormal, écrit par Jimmy Guieu,fourmille d'enquêtes
aussi sérieuses que passionnantes, l'une d'elles a particulièrement
retenu mon attention car elle est intimement liée a mon hypothèse : le
Plan d'Action extraterrestre probablement contrecarré par une force
obscure.
L'enquête dont il est question vise a rapporter des faits absolument
extraordinaires que la seule présence de J.C.P. semblait provoquer .
Celui-ci n'avait pas dix-neuf ans (il en a plus de trente aujourd'hui)
quand les phénomènes se déclenchèrent,
lesquels n'ont rien a envier a ceux que l'on peut voit dans le film
l'Exorciste. Cela commença par des jets de pierres lancées de nulle
part.
Mon ami Jacques W. fut le premier a pensé que les moyens dont
disposaient nos assaillants invisibles étaient d'un ordre
surnaturel,raconte J.C.P.
Ce dernier poursuit:
Une journée d'août, en plein midi, alors que nous venions de
recevoir un projectile, il nous sembla entendre du bruit en provenance
du garage situé
sous l'immeuble de l'administration ou Jacques et moi travaillions nous
descendimes la courte pente qui donnait accès au parking souterrain,
quelle ne fut pas notre surprise de voir une roue de voiture ( Jante et
enjoliveur) monter a notre rencontre,nous croiser, et poursuivre sa
route vers Dieu sait quelle destination inconnue.
Les événements parurent prendre une dimension toujours plus importante
au fur et a mesure qu'ils se développaient.
A ce propos, J.C.P. fournit quelques détails significatifs
Je fis la connaissance d'autres garçons de mon age:Paul P., Gilbert
M., et Jean-Claude P. Mes péripéties les laissait sceptiques jusqu'au
jour ou ils furent bel et bien obligés de me croire lors de nos sorties
ensemble, des tubes de néon et des boules de « pétanque » ou de bowling
tombèrent prés de nous.Fait nouveau, des lames de rasoir sifflaient au
raz du sol avant de se planter dans le talon de nos chaussures,dans
l'écorce des arbres et dans le bois des portes d'immeubles. Rien ne
semblait arrêter le cour de ces choses inexplicables, ni l'heure ni
l'endroit:a midi, dans un restaurant très fréquenté .Paul P.etmoi
recumes un tube de néon sur la tête alors que l'établissement en était
dépourvu ! Le moins étrange n'était sûrement pas la réaction des témoins
involontaires qui, l'effet de surprise passé, se comportaient comme si
rien ne s'était passé. Le mois de décembre arriva avec son lot de
projectiles :plaques de Fonte, pères Noël miniaturisés et mus par une
petite hélice. Tous ces objets produisaient un fracas terrible en
percutant un obstacle, ils ne laissaient cependant pas la moindre trace
d'impact.
Vinrent alors de mystérieux messages - plus ou moins cohérents- qui
arrivèrent pliés sur de petites cuillères ou a l'intérieur de fruits. Au
cours de l'année 1968, l'un de ces messages, parvenu dans une pomme, me
fixa rendez-vous a la gare Saint-Charles . Les circonstances voulurent
que je sois obligé de m'y rendre seul, mes camarades ayant des
obligations ce jour-la.
Sur le quai de la gare, tout se passa assez vite,on me toucha l'épaule
et, en me retournant, je vis un individu de taille moyenne tandis qu'un
autre (caressant un chat qu'il tenait dans ses bras) apparut a ma droite
; un troisième - qui se tenait a ma
gauche - me tendit sa main,et engagea la conversation. Mon émotion
contenue disparut rapidement en remarquant la grande quiétude qui
habitait ces hommes. J'eus droit a démonstration de lévitation d'un
fruit qu'ils firent tourner devant les voyageurs accoudés aux fenêtres
d'un train. Ils me dirent que je saurai, en temps opportun, la raison de
leurs agissements et me confièrent qu'ils s'emploieraient -aux Jeux
Olympiques d'hiver de Grenoble - a faire triompher quatre fois J.C.K.
(trois épreuves +combiné) aux dépens de K.S., lequel serait déclassé
après avoir raté une porte de slalom. (Cela se réalisa et je suis enclin
a croire a leur intervention directe plutôt qu'a un phénomène de
voyance.) Avant de me quitter, ils insistèrent pour que j'accepte de
l'argent et me donnèrent un billet de cinquante francs.
A la suite de cette rencontre, J.C.P. accomplit un service militaire
mouvementé mais très court :quatres mois et c'est la réforme ayant pour
motif : « Inadaptation en collectivité. » Bel euphémisme pour éviter
d'expliquer des phénomènes inexplicables et dont J.C.P. fut toujours
l'objet durant son incorporation.
Rendu a la vie civile, il rencontre Chantal V. Qui est brusquement
atteinte d'une tumeur maligne au sternum. Le professeur qui l'opère
déclare après 1'intervention que l'impossible a été tenté mais qu'il
faut se résoudre au pire.
Voici comment J.C.P. raconte la suite de l'aventure
Jacques W. et moi rendions visite a Chantal presque tous les
jours, non sans essuyer dans la cour, le parc et les couloirs de
l'hôpital et ce, a chacune
de nos visites - des jets de pierres et de pièces de monnaie.
Me remémorant tout ce a quoi j'avais assisté, et voyant de toute
évidence qu'ils étaient la. je ne désespérais pas de LES voir guérir
Chantal. Je me disais que les moyens de ces mystérieux personnages ne se
limitaient sûrement pas a déplacer ou faire disparaître des objets !
L'avenir allait me donner raison trois mois après le miracle s'opéra.
Chantal V. est aujourd'hui mariée et mère d'un beau petit garçon.
Les faits extraordinaires qui entourent J.C.P.continuent au
cours de l'année 1970 : un soir a 18 heures il est enlevé par les
occupants d'une voiture qui l'emmènent dans un immeuble marseillais. Que
subit-il alors ? A cet égard, on dirait que J.C.P. a des « trous de
mémoire » qui ne sont pas du tout feints
Je crois me souvenir que l'on m'avisa des événements a venir,
après m'avoir demandé mon avis sur ceux vécus jusqu'alors. Après étre
retourné de mon plein gré dans cet appartement, il semble que ma mémoire
soit défaillante sur beaucoup de points. Etais-je en état d'hypnose ou
dans une autre dimension ?
Et les phénomènes continuent: dans une salle de cinéma, les
spectateurs stupéfaits assistent a un ballet d'ampoules électriques
éclairées ainsi qu'au vol bruyant d'une plaque d'évier qui percute
quelques fauteuils avant d'atterrir entre Jacques W. et J.C.P.
Un matin, J.C.P. et son ami Michel A. « reçoivent » une orange
surmontée d'un décapsuleur de bouteilles. Ils manipulent le fruit duquel
ils retirent
un article de journal mentionnant des sévices dont dont ont été victimes
certains animaux du zoo de Marseille: nombre de dauphins, de singes,
d'oiseaux, ont été trouvés morts après avoir avalé des lames de rasoirs
et des épingles. Certains ont été tués par des jets de pierres ou des
billes d'acier.
Une réponse fut, parait-il, communiqué a J.c.P:Il vaut mieux des
animaux morts que des animaux en cage!
Jacques W. se rendit sur place ou un gardien lui confirma les faits
sans trouver anormal que personne n'ait rien vu il attribuait la
responsabilité de ces événements a des vandales.
Nantis de ce témoignage, et de l'article du journal, Jacques W et
J.C.P. se rendent aussitôt chez leur ami Paul P. Durant toute la nuit,
les trois garçons s 'inquiètent, imaginant les bouleversements que
pourrait subir le monde si de tels procédés
étaient mis en application sur une grande échelle.
Quelques jours plus tard, Paul P. trouvera la mort en se rendant a son
travail, renversé par une voiture dont le conducteur ne daignera même
pas s 'arrêter...
A l'époque ou se produisent ces événements, Jimmy Guieu a abandonné
ses recherches au château de Montfort , il se débat encore avec toutes
sortes de tracas et occupe un poste de producteur a F.R.3, il produit
notamment une émission intitulée
« Les carrefours de l'étrange. » Heureux hasard:
A l'occasion d'une audition a la Maison de la Radio a Marseille, dit
J.C.P. qui était alors auteur-compositeur, j'avais laissé toutes mes
coordonnées a l'attention d'un producteur Jimmy Guieu. J'agis ainsi sur
les conseils de Jacques W. qui avait entendu une émission
particulièrement intéressante « Les carrefours de l'Etrange. »
Bien entendu, Jimmy Guieu prendra immédiatement contact avec J.C.P. et
vivra en compagnie de celui-ci les événements fantastiques - mais non
moins réels - qu'il consignera dans son ouvrage le Livre du Paranormal.
Il ira même jusqu'à signer
des accords cinématographiques pour porter a l'écran cette fabuleuse
histoire.
Alors, je me pose certaines questions qui ne sont que des questions,
je veux dire par la qu'elles ne sous-entendent rien de précis sinon des
hypothèses
Ne cède pas a des idées fausses et destructrices et continue ta tache!
dit-on a Jimmy a peu prés a la même époque ou il rencontre J.C.P
Or, indubitablement, ce sage conseil n'émane pas d'une mauvaise force
puisque celle-ci « redresse » notre ami spirituellement et
financièrement.
La Force qui agissait a Montfort n'est évidemment pas la même que
celle qui aide l'ufologue. Reste a savoir de quelle essence est celle
qui entoure J.C.P. De véritables contacts se sont produits après ceux
de la gare Saint-Charles et de la rue X ; les accords passés entre la
firme de production cinématographique et les « ayants droit »
m'interdisent d'en révéler davantage. Je puis néanmoins signifier ceci
la terminologie intra ou extra-terrestre semble souvent prendre une
origine germanique : les noms cités par J C.P. (et bien d'autres
contactés) sont significatifs a cet égard. Et il y a de quoi rester
rêveur quand on connaît la véritable histoire secrète du
nazisme, des sectes traditionnelles nées en Allemagne il y a fort
longtemps et qui se réclamaient déja d' une « élite Aryenne » .
Qui ou quoi « manipule » J.C.P. et dans quel sens doit oeuvrer un
ufologue aussi sincère et perspicace que Jimmy Guieu ?
Insidieuse question, je sais,mais il m'était impossible de ne pas la
poser.
Bien que je ne puisse reproduire in extenso la teneur des messages que
J.C.P. a reçus, on m'a néanmoins permis d'en citer quelques extraits
Nous pensons qu'il convient de vivre en harmonie avec les choses
vraies sans rechercher systématiquement un sentiment de perfection
envers ces choses.Il convient de prendre le temps de s'apercevoir que
l'on est heureux, et ce, au moment même ou se pose la question.
Atteindre sans attendre, sans chercher, donc sans redouter. Vouloir
conduit a exacerber vos sens et détruit, un peu par les difficultés
rencontrées pour pour parvenir a ses fins, un peu par les satisfactions
qui qui suivent:Vouloir, conduit a rechercher encore autre chose, entre
autre la perfection. L'insatiabilité en conduit pas a la perfection ,
elle enenfante un état profond d'insatisfaction permanente qui entrave
la véritable progression de l'individu dans l'absolue recherche de la
vérité.
Annihilez votre notion de temps et vous libérerez , en grande partie,
votre vérité cette part de vous qui ne vous appartient pas.
La chance, a notre avis, n'est qu 'un état passif
Elle tend a expliquer la réussite qui couronne une ou des entreprises.
Chez nous, ne revendiquant pas de hiérarchies dans les choses que nous
vivons, nous n 'avons pas recours a un « comparatisme » dirigé. La
chance reste donc a sa place de symbole. Nous l'assimilons a ce que vous
appelez: « hasard ».
Quand J.C.P. demande s'il peut divulger les messages qu'il reçoit, on
lui répond
Les fleurs et les fruits se donnent a ceux qui passent et les
veulent. Il faut simplement s'élever pour y accéder.
Et l'on ajoute:
Nous tenons a vous laisser maîtres de vos déductions, la
progression ne s'instaure que dans la conscience par soi du chemin a
parcourir. La conscience du chemin parcouru est de tout autre nature.
Qu'en termes choisis ces choses-la sont dite.elles ne manquent pas de
Beauté Pure ni de Science.elles laissent même apparaître une espèce
d'immobilisme que l'on pourrait qualifier de « Sagesse Originale ».
Certes, je n'engage ici que mon seul avis sujet a caution, et je me pose
encore d'autres questions:Pourquoi ces « phénomènes » parfois tragiques,
souvent brutaux, en tout cas effrayants ? Est-ce du au hasard si deux
hommes sont morts ?
Est-ce que ces êtres (qui, selon J.C.P., sont des
extra-terrestres) ont dépassé nos notions de « bien et de mal » ? Ayant
percé le mystère de la mort et prouvé, scientifiquement, la survie
infinie,se donnent-i1s le droit de tuer sans qu'il y ait « vraiment »
crime ?
Si les moralistes traditionnels sont choqués, les croyants ne le
seront pas moins: ces êtres nient la divinité du Christ (qu'ils
auraient initié ainsi que Moise) et se demandent si le Père ne nous a
pas oubliés ?
Quant a moi, je me demande - et ce sera ma dernière question - Si tout
ceci n'est pas un immense miroir aux alouettes pour détourner notre
attention de QUELQUECHOSE QUI SERAIT ENCORE PLUS IMPORTANT ?
FIN