D'acord avec vous trois, j'ai déjà abouti aux mêmes conclusions concernant ces émissions et leur rôle.
Citation
D'ailleurs, n'est-il pas pour le moins "surprenant" que l'une des émissions de télé-réalité les plus connues s'appelle "Big Brother" ?
lorsque j'ai appris l'existence d'une émission de ce nom, je me suis dit que les médiarques étaient vraiement incroyablement cyniques.
Concernant Orwell, que je considère pourtant comme un grand écrivain, j'ai tendance à le considérer avec méfiance.
Je ne sais pas s'il a fait partie de Illuminati, ne serait-ce que parce que je ne sais pas si ce groupe mythique existe, - mais il est vrai qu'Erix Blair s'est fait appeler George Orwell pour des raisons qui relèvent de l'occultisme, afin de « protéger » son véritable nom. Ce que je sais en revanche est qu'il a travaillé pour les services secrets de son pays, et qu'il a trahi, même si l'on peut considérer qu'il a agi par patriotisme, bon nombre de ses « amis » qu'il a dénoncés comme faisant partie du parti communiste.
J'avais écrit quatre mots à ce sujet sur indymedia en 2004 - non sans me faire conspuer car pour beaucoup Orwell est un héros sans faille.
http://paris.indymed...12#commentaires
Depuis que j'ai eu connaissance de son appartenance au MI5 britannique, et donc de son indéniable duplicité, je me suis posée la question de savoir si en fait 1984 n'était pas en fait un ouvrage de propagande écrit pour conditionner les masses, pour nous préparer à l'idée d'être surveillés en permanence. Il paraît que 1984 fait partie, avec le Meilleur des mondes de Huxley d'ailleurs, des ouvrages couramment étudiés au lycée aux États-Unis.
Orwell parle d'ailleurs extrêmement bien de trahison dans 1984, un ouvrage défaitiste, où les opprimés n'ont pas la moindre chance de renverser le pouvoir totalitaire de Big Brother
Un petit passage, très triste - mais après ça je vais boire du champagne !!!
(Winston et son amie viennent de se retrouver après être tous les deux passés dans la pièce 101, la pièce des tortures du Ministère de L'Amour, où confrontés à leurs pires peurs, ils se sont mutuellement trahis.)
'At the time when it happens,' she had said, 'you do mean it.' He had meant it. He had not merely said it, he had wished it. He had wished that she and not he should be delivered over to the --
Something changed in the music that trickled from the telescreen. A cracked and jeering note, a yellow note, came into it. And then -- perhaps it was not happening, perhaps it was only a memory taking on the semblance of sound -- a voice was singing:
'Under the spreading chestnut tree
I sold you and you sold me --'
The tears welled up in his eyes. A passing waiter noticed that his glass was empty and came back with the gin bottle.
« Sur le moment, » avait-elle dit, « tu es sincère. » Il avait été sincère. Ce n'étaient pas simplement des mots, il avait vraiement souhaité que ce soit elle, et non lui, aui soit livrée aux...
Le musique qui provenait du télécran changea. Une sonorité fêlée et discordante s'y était introduite, une note jaune. Et soudain - mais peut-être n'était-ce pas réel, peut-être n'était-ce qu'un souvenir déguisé en ondes sonores - une voix se mit à chanter :
« Sous la ramure
du marronnier,
je t'ai vendue,
tu m'as renié »
Ses yeux s'emplirent de larmes. Un serveur qui passait près de lui remarqua que son verre était vide et revint avec la bouteille de gin.
Bonne année !!!