Salut à tous,
Enfin, petit à petit le mythe de la réincarnation sort de ses limbes égo-karmique pour rejoindre une vision plus universelle de l’ÊTRE manifesté en une multitude d’êtres « individués » affranchis de l’illusion du libre arbitre. .
L’ouverture vers une conscience universelle, multiplement centralisée par des émetteurs récepteurs particuliers, accordés par des charges génétiques individuelles, mis en résonance sur les champs « morphiques » ou « morphogénique », voir « morphogénétique » de L’Âme humaine collective , chacune d’une façon unique (quoique des cas de récepteur émetteur , présentant des similitudes d’accrochage de fréquences soient évidemment répandus) devient connaissance de plus en plus répandue,dans notre perception cognitive ,sur ce que serait l’Origine réelle de notre prise de conscience , actuellement identifié à un moi-je , temporairement alimenté par un processus qui, inévitablement, cessera définitivement à l’arrêt de notre fonctionnement corporel , fonctionnement restant notre seul repère immédiat pour appréhender notre globalité mystérieuse.
Car, comme la majeur partie des posts précédents le soulignent, la solution possible des réminiscences souvent relatées en foi de preuve pour la survie d’un principe individuelle de notre composante la plus intime au triste sort de notre court passage terrestre (ou autre) ne serait , comme salut, plus uniquement dans la persistance d’une mémoire individuelle ; capable de transmigration dans un autre véhicule accueillant pour poursuivre son propre cheminement, mais dans une vision holistique du Tout .
Tout = Somme infinie ou non définissable, dont la plus haute qualité en serait la Conscience (de Lui-même à fortiori), faculté acausal, intemporelle et totalement transmissible à tous ce qui composent les multi-univers dans les multi-dimensions spacio-temporelles de tous les multi champs de fréquences vibratoires imaginables ou non imaginables (pour nous), et ce, jusqu’en les partie les plus infiniment « vibratoires », ondulatoires ou corpusculaires des composantes primaires de toutes ces manifestations.
Au cours de l’évolution de ces systèmes d’univers, la possibilité qu’un agglomérat de plus en plus complexe, formaté, structuré et maintenu en forme par des champs invisibles corollaires, matrices et mémoires informationnelles permanentes, conséquences des essais réussis dans les tentatives hasardeuses d’un univers en expansion, permettant de faciliter la réapparition de plus en plus aisée d’une « forme » de quelque nature qu’elle soit, dans le processus évolutif dudit univers, devient une évidence palpable ,dont nous en sommes la preuve concrète actuellement.
Nous sommes le fruit et la résultante d’une multitude de « champs » , invisibles pour la science actuelle, « champs » dont l’existence solutionnerait le mystère de la « mise en forme » de toutes les structures de notre monde physique, psychique, et spirituel.
Par la complexité des résultantes générées par notre codage génétique, alliée à la structure unique de notre holographique réseau neuronal, façonné par nos primes expériences foetales et nos futurs conditionnements sociaux familiaux particuliers, se formera un récepteur émetteur quasi unique (à part le cas des jumeaux monozygote, élevés de manière identique), dont la mise ne résonance avec les champs universelle et collectif de la Conscience humaine, les reliera , peut-être, et suivant le niveau de filtrage du moi « apparent » à une ou plusieurs expérience mémorisé par d’autres récepteur émetteur n’ayant plus de corps physique actuellement.
Seulement, comme il n’existe qu’une seule conscience, la Conscience, cela induit en chaque être humain, la sensation innée d’être le « propriétaire »unique des facultés, dons, et souvenirs de ces (ses) prétendues autres vies recouvrées.
En fait, nous n’avons pas besoin de nous réincarner car nous n’avons jamais été « incarnés ».
Seul un processus mental de surface nous illusionne sur notre nature profonde, nature qui serait déjà de l’ordre de l’éternité de l’infinitude .
Les divers cheminements spirituels proposent au chercheur de cesser l’identification aux mémoires du passé, permettant ainsi de lâcher prise au formatage collectif, et de s’ouvrir à l’inconditionné immanent, source de nouveaux possibles à expérimenter ou non, suivant les tentacules résiduelles du désir de faire, d’agir (réagir) ou de créer.
Bon, suis plus dans le topic