Aller au contenu


Le Dr Tal Schaller poursuivi


  • Please log in to reply
5 réponses dans ce topic

#1 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 05 août 2004 à 12:56

Une petite information qui pourrait illustrer plusieurs topics en cours si le système d'etat n'etait pas à nouveau en train de nous prendre pour des c...
----------------------------

Mobilisation : Tal Schaller poursuivi

Le Dr Christian Tal Schaller, médecin renommé dans le monde entier, est l’objet de poursuites judiciaires de plus en plus violentes.
Aujourd’hui, à travers le fondateur des éditions Vivez soleil, ce sont tous les médecins libres qui sont visés par les autorités. Les multinationales du médicament infiltrées dans tous les partis politiques, les gouvernements, l’université et la santé publique, utilisent, de façon magistrale, l’appareil judiciaire pour éliminer les opposants à la médecine du tout-médicament. Les marchands de drogues mortelles veulent nous maintenir dans la peur, l’ignorance et l’obscurantisme pour mieux nous imposer des médicaments toxiques et rendant de plus en plus dépendants. Bientôt, tout médecin ne prescrivant pas de médicament officiel et tout patient refusant un traitement chimique seront hors la loi.
Le Dr Tal Schaller défend la liberté totale de gérer sa santé selon les choix personnels de chacun. Il est pour le droit de disposer de son propre corps. Il est pour la liberté de prescrire. Pour cela, il doit faire face à une persécution judiciaire presque incroyable.
En octobre 1997, les gendarmes étaient venus à Taulignan, où il résidait, avec deux mandats : l’un venait du parquet de Valence et l’accusait de non-inscription au registre du commerce et de travail illégal. Au tribunal, le procureur avait seulement demandé une amende. Les juges l’avaient pourtant condamné non seulement à une amende de 100 000 F mais aussi à une “interdiction d’activité d’organisation de stages et de conférences sur la santé et l’épanouissement de la personne pendant cinq ans”. Ce qui représente une terrible répression pour un médecin ! En plus du manque à gagner qu’une telle pénalité entraîne, il avait payé plus de 200 000 F, URSSAF compris. Depuis, il a cessé d’organiser lui-même des stages et des conférences en France.
L’autre mandat, pour “assassinats multiples et association de malfaiteurs”, émanait de Grenoble, et l’accusait d’être complice de l’Ordre du Temple solaire. Ce délire insensé s’est révélé, après une perquisition de huit heures et deux jours de garde à vue, totalement sans fondement. Mais aujourd’hui le Dr Tal Schaller est à nouveau poursuivi !
A la suite de l’émission de TF1 “Le droit de savoir”, du 19 novembre 2002, le procureur de la cour d’appel de Grenoble a écrit au commandant de la gendarmerie de la Drôme pour enquêter et voir si, comme le commentateur de l’émission le disait : “Tal Schaller a été condamné à une interdiction d’organiser des stages mais il le fait quand même.”
Le dossier d’instruction ne contient rien d’autre que des photocopies des infos de son site Internet.
L’accuser d’avoir désobéi à l’interdiction du tribunal est donc une pure affabulation qui ne repose sur aucun fait, témoignage ou document écrit. Le Dr Tal Schaller va avoir besoin du soutien de tous les alternatifs.
Le droit de choisir sa médecine est menacé. Le droit de choisir son médecin est menacé. Le droit de se soigner sans détruire est menacé.
Nos libertés sont en danger. Mobilisons-nous !
source : http://votre-sante.net
----------------------------


Un bon exemple de la télé, outils du système et de la désinformation.

:vomi1:

Diamant

#2 vincesurfeur

vincesurfeur

    Expert

  • Membres
  • 295 Messages :

Posté 05 août 2004 à 13:07

voici un résumé du dernier procès





Maître Johanne RAZANAMAHAY
Docteur Christian Tal SCHALLER
Le Chant des Arbres
Quartier Le Radelier
F-26700 PIERRELATTE
Tél. portable Johanne : 06 87 74 69 78
Tél. portable Tal : 06 85 02 25 37
Site Web : www.santeglobale.info

Pierrelatte, 7 juillet 2004

Chers amis,

Nous vous remercions de votre soutien et vous envoyons ce compte rendu de ce qui s'est passé.

Avec nos amitiés

Tal & Johanne
*****



JOHANNE ET TAL SCHALLER-RAZANAMAHAY AU TRIBUNAL DE VALENCE LE 25JUIN 2004

Historique :
En octobre 1997, un nombre impressionnant de gendarmes est venu à Taulignan (Drôme provençale) où nous habitions, avec deux mandats :

-Le premier mandat (pour « assassinats multiples et association de malfaiteurs »), émanait du juge Fontaine de Grenoble et nous accusait d'être des complices de l'Ordre du Temple Solaire. Cette idée vraiment étrange du juge Fontaine s'est révélée, après une perquisition de huit heures et 36 heures de garde-à-vue, totalement sans fondement. Il est d'ailleurs étonnant que le mandat du juge Fontaine parle d'« assassinats multiples » alors que, pour ce juge, et contre de nombreuses évidences, seule la théorie du suicide collectif a été admise. Après toutes ces investigations, nous aurions dû logiquement être blanchis de tout soupçon d'appartenir à une secte !

-L'autre mandat venait du Parquet de Valence et nous accusait de non-inscription au registre du commerce, de non-conformité de locaux et de travail illégal. Ce deuxième mandat pouvait donner l'impression que ceux qui avaient commandité toute l'opération voulaient éviter de risquer de repartir les mains vides. Vu les diverses infractions constatées à la loi sur l'hôtellerie, nous avons été convoqués au tribunal de Valence, où le procureur a seulement demandé une amende. Les juges nous ont pourtant condamnés non seulement une amende de 100.000 FF mais aussi à une « interdiction d'activité d'organisation de stages et de conférences sur la santé et l'épanouissement de la personne pendant cinq ans ». Il faut remarquer que cette peine est assez extraordinaire : on n'avait encore jamais vu un hôtelier condamné pour diverses infractions bénignes se voir interdire de donner des stages ou des conférences ! Nous avions alors eu le sentiment que cette condamnation avait pour but de ternir notre réputation et de nous bloquer dans nos activités en nous cassant financièrement.

Comme nous avons perdu en appel et en cassation, cette interdiction est entrée en vigueur en août 2000. Pour éviter tout problème, nous avons alors cessé d'organiser des stages et conférences en France, pays dans lequel nous n'avons fait que des thérapies individuelles dans le cadre de notre SARL.

Dans le dossier nous concernant pour cette affaire-ci, on lit que, à la suite de l'émission de TF1 « Le droit de savoir » du 19.11.2002, le procureur de la Cour d'Appel de Grenoble a écrit au Commandant de la Gendarmerie de la Drôme pour enquêter à notre sujet. On peut comprendre cette réaction du fait que le commentateur de l'émission avait dit que « nous avions été condamnés à une interdiction d'organiser des stages mais le faisions quand même ». Cette dénonciation calomnieuse ne reposait sur aucun fait réel.

Nous avons bien sûr réagi par courrier après cette émission qui a été modelée, au montage, pour nous discréditer. Les images filmées ne correspondaient pas à un stage organisé par nous pour le public mais à une reconstitution. Nous avions en effet demandé à quelques amis de venir bénévolement pour que nos techniques thérapeutiques puissent être filmées.

Le rapport du gendarme Meo du 02.09.2003 donne nos dépositions (qui disent que nous avons reçu des gens pour des thérapies individuelles mais n'avons pas organisé de stages en France depuis août 2000) et signale n'avoir rien vu sur les lieux de notre habitat de Pierrelatte qui nous donne tort (notamment pas de rassemblements de voitures). Étonnamment, dans sa conclusion, il déclare que « sur notre site internet on trouve des discours et une rhétorique relevant du mouvement sectaire ».

Cela nous a rappelé que, dans de nombreux articles de journaux en France et des émissions radio ou TV, nous avons été présentés comme une « secte » ou une « déviance sectaire » prouvant ainsi la force d'une rumeur qui coure sur nous depuis la perquisition de 1997, sans le moindre fondement.

Dans une autre affaire, après la première condamnation, nous avons été conduits au tribunal de Valence, parce qu'on nous reprochait d'avoir fait des travaux sans permis de construire. Nous avions en effet fait des travaux à l'intérieur d'un de nos bâtiments, sans toucher les façades. Mais le juge, après nous avoir traité de « déviance sectaire » a estimé que, puisque nous avions auparavant manifesté notre intention de faire un centre destiné à recevoir du public, nous n'aurions pas dû effectuer le moindre travail d'aménagement intérieur sans permis de construire. Il nous a condamné à 4000 euros d'amende ainsi qu'à démolir ce que nous avions fait, alors qu'il ne s'agissait que d'aménagements intérieurs et de travaux de peinture !
Nous avions alors vraiment eu l'impression d'être condamnés non sur des faits objectifs mais avec l'intention de nous « mettre les bâtons dans les roues » dans toutes nos activités en France.

Tribunal de Valence, 25 juin 2004 :

Dans les jours précédents, suite à notre appel du 15 juin, nous avons reçu des centaines d'attestations de satisfaction, de lettres et de mail de soutien.
Nous avons eu le plaisir, en arrivant au tribunal, de voir qu'une cinquantaine de personnes étaient venues nous apporter la chaleur de leur présence. De nombreuses autres personnes sont arrivées trop tard pour pouvoir entrer dans la salle du tribunal et ont dû repartir.

Curieusement, la présidente du tribunal nous a demandé d'emblée : « Pourquoi n'avez-vous pas quitté la France après votre condamnation en 1997 ? » Surpris par cette question, qui laisserait supposer que la première condamnation signifiait nous interdire toute activité en France, nous avons répondu que nous n'avions pas compris les choses de cette manière. Johanne a précisé qu'elle était déjà française avant d'épouser Tal Schaller, qu'elle a des enfants à Valence, avant de rajouter que « Tal est aussi français », ce qui a semblé surprendre les juges qui ont demandé des précisions à Tal, lequel a expliqué qu'il est double national, français et suisse. Puis Tal a dit : « Nous avons respecté la condamnation en cessant d'organiser des stages et des conférences en France. Nous avons organisé nos stages de groupes dans d'autres pays. Nous avons considéré que rien ne nous interdisait de donner des thérapies et consultations individuelles ». Puis la présidente a posé à Johanne une question sur le titre de « Maître » qu'elle porte. Celle-ci a répondu : « Je porte ce titre parce que j'ai suivi une formation de chamane dans mon pays d'origine (Madagascar) et que j'ai la capacité de venir en aide aux autres ».

Nous avons répondu à d'autres questions sur notre travail de psychothérapeutes-éducateurs en santé globale : Tal a expliqué qu'il est médecin en Suisse, où il a un cabinet médical depuis plus de 35 ans, mais pas en France où il fonctionne comme psychothérapeute et conseiller de santé. Johanne est psychothérapeute en Suisse et en France. Nous avons précisé que nos thérapies individuelles sont facturées en France par notre SARL. À la question du Procureur sur notre chiffre d'affaires, Tal a répondu qu'il ne le connaissait pas par coeur mais Johanne a ajouté que, depuis que nous n'organisons plus de stages, notre SARL ne faisait plus aucun bénéfice. Nous avons également répondu à des questions sur ce qu'est la thérapie par l'urine et la médecine holistique puis le procureur a prononcé son réquisitoire.

Il n'a pas manqué de lâcher le mot « secte » en parlant de nous. Pour lui la première condamnation voulait dire que nous ne sommes pas les bienvenus en France. Nous aurions dû comprendre que nos idées et méthodes faisaient de nous des indésirables. Il a poursuivi en affirmant que voir des gens en thérapies individuelles, c'est la même chose qu'organiser des stages et des conférences ! La distinction que nous faisons entre des « thérapies individuelles » et des « stages de groupes » n'est qu'une manière, selon lui, de « couper les cheveux en quatre » pour ne pas obéir à la loi. À son avis, nous avons méprisé une décision de justice et notre unique motivation est de soutirer de l'argent à des personnes fragiles. Il signale qu'en regardant notre site internet, on constate des prestations « colorées et juteuses ». Il affirme avoir souri puis avoir eu peur en entendant parler sur ce site de « massage vertical » (il voulait probablement faire allusion à notre « massage multidimensionnel » !) et autres choses du même acabit. Il estime que ce sont des « arts acrobatiques ». Regardant le public venu nous soutenir, il a affirmé que nous sommes entourés de disciples, ce qui montre l'ampleur du phénomène. Pour lui nous ne respectons pas les décisions de justice en donnant des informations sur nos stages à l'étranger sur notre site internet, avec une adresse en France. Cela montre que, en France, nous organisons des stages, même si ils n'ont pas lieu en France. Il a conclu en demandant que nous soyons condamnés à 200 jours d'amende à 100 euros, soit 20.000 euros.

Nos avocats, Maître Joseph (de Grenoble) puis Maître Tatiguian (de Valence) ont bondi sur l'utilisation du mot « secte » faite par le Procureur. Sectes ? C'est une tarte à la crème. Pour sataniser et diaboliser les gens, il n'y a pas mieux. En France dès qu'on fait une thérapie qui ne coûte rien à la société et qui procure du bien-être, on déclare que c'est une secte ! Constatant à quel point le dossier d'accusation est vide, nos avocats se sont posé la question de savoir si les poursuites dont nous faisons l'objet pourraient être dues non à des infractions réelles mais à nos idées qui mettent en avant la responsabilité individuelle et l'autonomie. En France, aujourd'hui, accuser quelqu'un d'être une « secte » ou une « déviance sectaire » peut suffire à le mettre au ban de la société et parfois à le faire condamner sans preuves du moindre délit. D'innombrables affaires le prouvent, affaires qui ont souvent valu, de la part des autorités européennes, des condamnations de la France.

Ils ont rappelé que le droit pénal est d'interprétation stricte et que nous avions été « interdits d'organiser des stages et des conférences sur la santé et l'épanouissement de la personne ». C'est tout ! Si les juges avaient voulu nous interdire toute activité en France, notamment des faire des psychothérapies individuelles, ils auraient dû le préciser. En nous interdisant, dans le cadre d'infractions à la loi sur l'hôtellerie et pour des questions surtout en rapport avec la sécurité des locaux, d'organiser des stages et des conférences, les juges faisaient évidemment mention à des activités liées à des groupes de personnes, non à des thérapies individuelles. Nos avocats ont ironisé sur la façon du Procureur de tordre les mots de la langue française en baptisant « stages et conférences » des consultations individuelles.

Ils ont précisé que les informations sur nos stages à l'étranger présentes sur notre site internet ne peuvent pas être baptisées, comme le Procureur l'a fait « d'organisation de stages ». Le travail d'organisation (choix de locaux et réservations, inscriptions et paiements), se fait dans chaque pays, à une adresse-contact indiquée sur le site. Il est donc aberrant de prétendre que les informations de notre site prouvent que nous organisons des stages à l'étranger depuis la France.

Nos avocats ont rappelé que nous enseignons des méthodes simples et naturelles, gratuites ou très peu coûteuses, et se sont étonnés de voir poursuivre ainsi des personnes ayant une action positive et non-sectaire dans la société d'aujourd'hui. L'un d'eux a même ironisé en disant : « En droit pénal, on est normalement convoqué pour avoir commis des actes graves portant atteinte à autrui et nos clients ont été condamnés « à ne pas organiser de stages sur la santé et l'épanouissement de la personne ». On voit mal quel tort ils font à autrui en enseignant la santé et l'épanouissement individuel !

Ils ont mentionné que de très nombreux témoignages montrent que nos clients sont satisfaits de notre travail.

Nous ne savons pas si c'est pour éviter des réactions du public ou pour d'autres raisons que les juges ont mis leur verdict en délibéré pour le 31 août 2004.

Tal & Johanne

Ce message a été modifié par vincesurfeur - 05 août 2004 à 13:08.


#3 Loom

Loom
  • Invités

Posté 07 août 2004 à 11:30

Il faut dire qu'il y a de quoi satisfaire la justice française, parée à bondir au moindre trouble :

Citation

« On s' est intéressé à moi parce que, comme Luc Jouret, j'exerçais à Annemasse et à Genève et que j'étais médecin homéopathe. On a fait des amalgames. Le dossier était monté de toutes pièces. j'étais complètement étranger à cette affaire. J'ai seulement déjeuné une fois avec Jouret, cela a duré deux heures, c'est tout. Depuis, j'ai été blanchi, mais on continue à me persécuter en cherchant n'importe quel prétexte », explique « Tal » Schaller.

Citation

Avant de s’installer en France, le docteur Christian «Tal» Schaller a créé, puis dirigé de 1974 à 1994, la Fondation Soleil dont le siège se trouvait à Chêne-Bourg.

L’entreprise vit de dons, de legs et de prêts. La Fondation Soleil possède quatre propriétés lorsqu’éclate une violente polémique sur le train de vie de son fondateur.
Christian Tal Schaller est contraint de rendre des comptes. En 1986, l’association, qui emploie jusqu’à une cinquantaine de personnes, traverse alors une période de difficultés financières dont elle ne se relèvera pas. Les déficits accumulés atteignent alors plus de 10 millions de francs.


#4 SimonT

SimonT

    Chercheur

  • Bannis
  • 355 Messages :
  • Localisation : Ile de France

Posté 07 août 2004 à 16:25

Je suis consterné. Ce pays....
Mais que faire ?

#5 Loom

Loom
  • Invités

Posté 07 août 2004 à 17:49

Continer avec courage, non pas avec rancoeur ou esprit de compétition sur la société actuelle, mais avec tenacité et un esprit d'évolution pour soi même dans le respect de tous...
Ce peut déjà être un début !

#6 Nowar

Nowar

    congénitalement curieux

  • Membres
  • 2 249 Messages :
  • Localisation : Toulouse

Posté 15 septembre 2004 à 08:52

:salut:  :salut:

Nous retrouvons là la démarche qui s'est initiée, surfant sur la vague de l'OTS, permettant de diaboliser les médecines alternatives et notamment l'homéopathie. Nous en retrouvons les marques dans les dernières déclarations de l'académie de médecine.

Brassens le disait déja: "Non, le braves gens n'aiment pas que....


Nowar

:cingle:  :marteau2:  :cingle: