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Quand une petite association à vocation spirituelle demande de l'argent à ses adhérents, on parle d'escroquerie, même si les sommes sont dérisoires, pour un président de la république on parle de "frais de bouche" et d'immunité...
Les frais de bouche de Mr le président ...
Les frais de bouche de Mr le président ...
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PARIS, 6 septembre 2004 (Reuters) - La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris examinera mercredi l'appel déposé par la municipalité contre le non-lieu rendu en mars dans l'enquête sur les "frais de bouche" des époux Chirac entre 1987 et 1995 à l'Hôtel de Ville.
Les trois magistrats devront dire s'ils acceptent, comme le demande la Ville de Paris, de rouvrir les poursuites sur les 14 millions de francs (2,13 millions d'euros) de fonds publics dépensés par les Chirac dans leur logement de fonction lorsque l'actuel chef de l'Etat était maire.
4.000 FRANCS DE NOURRITURE PAR JOUR
Ce rapport a montré que les époux Chirac avaient puisé 14 millions de francs, dont 9,330 millions de francs (1,42 million d'euros) en espèces, dans la "questure", budget distinct de celui des réceptions.
Les dépenses semblaient d'ordre privé, disait le rapport, qui énumérait, outre 4.000 francs de nourriture par jour en moyenne, le paiement de vacations de cuisiniers, de la redevance audiovisuelle, de deux abonnements à Canal+ ainsi que l'achat d'une télévision, d'ustensiles de cuisine, de matériel de camping et d'oreillers.
Ces dépenses étaient justifiées par des factures libellées à "Appart. du maire", "Cuisine particulière du maire", "Mairie de Paris", "M. Chirac" ou "Mad. Chirac".
Selon le rapport, certaines de ces factures ne correspondraient pas à des achats réels.
Jacques Chirac et son épouse n'ont jamais fait de commentaire sur l'affaire.
Jusqu'à son départ de l'Elysée, le président ne peut être ni interrogé comme témoin ni être mis en examen, en vertu d'un statut défini par la Cour de cassation en octobre 2001. Son épouse, elle, ne bénéficie d'aucune immunité.
Les trois magistrats devront dire s'ils acceptent, comme le demande la Ville de Paris, de rouvrir les poursuites sur les 14 millions de francs (2,13 millions d'euros) de fonds publics dépensés par les Chirac dans leur logement de fonction lorsque l'actuel chef de l'Etat était maire.
4.000 FRANCS DE NOURRITURE PAR JOUR
Ce rapport a montré que les époux Chirac avaient puisé 14 millions de francs, dont 9,330 millions de francs (1,42 million d'euros) en espèces, dans la "questure", budget distinct de celui des réceptions.
Les dépenses semblaient d'ordre privé, disait le rapport, qui énumérait, outre 4.000 francs de nourriture par jour en moyenne, le paiement de vacations de cuisiniers, de la redevance audiovisuelle, de deux abonnements à Canal+ ainsi que l'achat d'une télévision, d'ustensiles de cuisine, de matériel de camping et d'oreillers.
Ces dépenses étaient justifiées par des factures libellées à "Appart. du maire", "Cuisine particulière du maire", "Mairie de Paris", "M. Chirac" ou "Mad. Chirac".
Selon le rapport, certaines de ces factures ne correspondraient pas à des achats réels.
Jacques Chirac et son épouse n'ont jamais fait de commentaire sur l'affaire.
Jusqu'à son départ de l'Elysée, le président ne peut être ni interrogé comme témoin ni être mis en examen, en vertu d'un statut défini par la Cour de cassation en octobre 2001. Son épouse, elle, ne bénéficie d'aucune immunité.










