http://theholloweart...ew.php?ArtID=10
(la suite plus tard..)
première partie
Les tunnels souterrains secrêts du passé et du présent: la connexion méso-américaine.
'tunnelmania'
Ces dernières années des histoires et des rumeurs concernant des tunnels souterrains, des bases et des villes appartenant au gouvernement ont dominé la plupart des discussions et de l'énergie de ceux d'entre nous cherchant la vérité sur des choses que notre gouvernement et d'autres semblent mettre toute leur énergie à conserver secrêt.
C'est sans doute Richard Sauder qui a présenté la meilleure recherche dans cette matière dans un livre très bien écrit: Underground Bases and Tunnels: What is the Gouvernment Trying to Hide? (1993) Ce livre est une référence pour quiconque est intéressé par ce sujet.
Cependant, à chaque fois que je lis quelque chose sur ces activités souterraines, une question me vient toujours à l'esprit. Pourquoi ces chercheurs modernes ne s'intéressent pas à la connexion entre le 'top-secrêt' d'aujourd'hui et les tunnels qui ont existé à l'intérieur de notre terre bien avant l'histoire écrite? Beaucoup des activités souterraines rapportées aujourd'hui semblent être concentrées autour de certains de ces endroits dont on sait qu'ils abritent d'anciennes excavations. Par exemple, à l'intérieur et autour de White Sands (Nouveau Mexique) et à 'Four Corner'. Avant d'aller trop loin dans cet aspect du mystère nous allons devoir étudier un peu la véritable histoire des Amériques.
Une perspective historique
Contenir la population est l'ingrédient important du contrôle total. Il est naturel pour les gens de migrer vers de nouvelles terres, à la recherche d'une vie meilleure pour leurs familles. Malheureusement, pour ceux qui veulent nous contrôler, cette migration naturelle entrave le grand projet d'un ordre mondial unique. Ceci est bien connu des élites depuis des siècles, au travers du contrôle au plus haut de l'échelle dans les sociétés secrêtes, l'éducation, les sectes religieuses, ils ont été capable de cacher la veritable histoire de notre Terre au commun des hommes et des femmes.
Aux temps anciens, cela fut fait en conduisant les masses à croire que la Terre était plate. Ils prévenaient que si quelqu'un essayait de quitter le monde connu il tomberait du bord (ss-entendu: de la Terre), ou pire encore... rencontrerait les monstres horribles qui les déchiquetteraient et les mangeraient. Avant 1492, les sociétés secrêtes et les pontes de la finance de l'Ancien Monde n'eurent pas de mal à cacher la vérité sur la véritable histoire de notre planète. Deux choses bouleversèrent tout cela. la Reine d'Espagne était cupide et Christophe Colomb avait le don de convaincre. Colomb convainquit Isabelle de défier les autres élites et de financer un voyage pour explorer les terres secrêtes et revenir avec des tonnes de richesses. Avec la très fameuse 'découverte du Nouveau Monde' les gardiens des secrêts eurent beaucoup de problèmes, l'un d'eux étant que les peuples civilisés d'Amérique connaissaient et comprenaient les terres intérieures et leurs habitants, nos voisins co-planétaires. La couverture (sans jeu de mot) commença aussitôt.
Les Brûleurs de livre.
Les premières personnes autorisées au nouveau monde (ici le mot transcrit est word au lieu de world, c'est sans doute une erreur mais qui devient amusante dans ce contexte) étaient des professeurs religieux. Sous couvert de convertir les païens au Christiannisme, des groupes tels que les Jésuites avaient pour but principal de détruire toutes les archives, les livres etc. qu'ils pouvaient trouver. L'excuse étant de débarrasser les sauvages de leurs superstitions et croyances en de "faux dieux". Un des premiers grands mensonges de la conspiration qui est encore admis par la plupart d'entre nous aujourd'hui. On nous a enseigné à croire que les Méso-Américains, les premiers Américains, n'avaient pas de livres. Pas d'archives écrites de leur histoire et de leurs réalisations. C'est purement et simplement faux.
Dans Ancient America, in Notes of America Archeology (1872) by John H. Baldwin, A.M., il écrivait:
"Si une histoire traditionnelle de l'ancien peuple de l'Amérique Centrale et de Mexico avait jamais été écrite, elle a été perdue... Les ruines montrent qu'ils connaissaient l'art d'écrire... Les inscriptions de Palenque et les caractères utilisés dans certains manuscrits qui ont été préservés sont différents de l'écriture pictographique Mexicaine... bien qu'ils n'aient pas eu d'écriture telle que la nôtre, ils avaient leurs propres symboles et caractères grâce auxquels ils comprenaient tout; et ils avaient des livres magnifiques, qui étaient composés avec une telle ingénuosité et un tel art que nos caractères ne leur étaient d'aucun secours. Nos prêtres ont vu ces livres et je les ai aussi vu moi-même... des livres comme ceux-là... doivent avoir contenu une information importante. Les plus anciens livres appartenant à l'époque de Copan et Paling s'étaient sans doute détérioré bien avant cette époque. Les derniers livres, eux aussi perdus (?), furent détruits par le vandalisme Aztèque et Espagnol.
M. Baldwin continue:
"... Le souverain Aztèque ou Mexicain: Ytzcoalt, détruisit beaucoup des anciens livres Toltèques. Son but était probablement d'exterminer chez le peuple toute la mémoire des temps précédents... Nous apprenons des écrivains (ou chroniqueurs) Espagnols qu'encore une grande partie de la destruction des livres anciens fut opérée par les prêtres Espagnols les plus ignorants et les plus fanatiques qui étaient établis dans le pays comme missionnaires après la conquête.... on raconte qu'il y eut un grand incendie, sous la direction de l'Evêque Zumarraga, au cours duquel une vaste collection de ces écrits furent brûlés. Etant donné que tout était en papier (qui étaient utilisé depuis longtemps dans le pays) l'holocauste fut facilement accompli... les fanatiques Franciscains et Dominicains, dont les enseignements et la religion consistaient en ignorance et bigoterie, espéraient éliminer chez le peuple toute mémoire de leur histoire ancienne, des idées et des coutumes religieuses."" (pages 188,189).
Très peu de ces livres furent sauvés. Cependant j'ai trouvé un passage dans "The Civilisation of Ancient Mexico (1912) by Lewis Spence qui pousse au moins à réfléchir. M. Spence rapporte qu'il y a au Vatican un livre qui fut ramené du Mexique... "Le manuscrit n° 3773 est une espèce de livre religieux représentant le voyage souterrain après la mort." (page 21) Parmi tous les livres passés au feu par les prêtres Espagnols, pourquoi ce livre sur les anciennes croyances concernant l'infra-monde fut rapporté sain et sauf au Vatican? La prochaine fois que vous passerez à Rome, demandez donc au Pape.
Mais tout n'est pas sombre. Dans l'Ancient America de M. Baldwin déjà cité, j'ai trouvé un passage qui pourrait être regardé comme un rayon d'espoir.
"Humbolt mentionne des livres en écriture hiéroglyphique chez les Panoes sur la rivière Ucayali [au Pérou] c'était "des liasses de leur papier ressemblant à nos volumes in-quarto. Un missionnaire Franciscain rencontra un vieil homme assis au pied d'un palmier lisant un de ces livres à quelques jeunes gens. Le Franciscain se vit dire que ces écrits "contenaient des choses cachées qu'aucun étranger n'était autorisé à connaître."" (pages 255, 256)
Heureusement ces livres furent cachés quelque part. Vraisemblablement dans une cave souterraine? Dans tous les cas, pendant qu'ils détruisaient toutes les informations écrites possibles susceptibles de nous aider dans notre quête de la vérité, les 'gardiens-des-secrêts' avaient encore un gros problème. L'histoire orale. Nous en reparlerons plus loin dans cet article.
Plus encore de désinformation historique.
Une autre partie falsifiée de "l'histoire" qui est enseignée actuellement dans notre système scolaire contrôlé est que tous les Indiens "sauvages" d'Amérique du Nord, et en fait les peuples de Mexique, de l'Amérique Centrale et du Sud, arrivèrent là en traversant un pont terrestre qui reliait l'Asie et l'Alaska à travers le Détroit de Bering à la suite de la dernière glaciation. La théorie est que toute la population se trouvant à l'intérieur de l'espace élargi de l'ALENA (comme envisagé par nos amis de la Commission Trilatérale) migrèrent par ce pont terrestre.
Comme Paul Harvey dirait, Mais maintenant revenons à notre histoire.
Deux assertions intéressantes se trouve dans le fameux livre The Civilisation of Ancient Mexico de Lewis Spence:
"L'espace couvert par les anciennes races Nahuas ou Mexicas, à la fois dans ses fluctuations et ses conditions d'installation, s'étend, dans ses extrèmes limites de la Colombie Britannique au nord jusqu'au Costa Rica au sud..." (page 2)
"Mais la population aborigène la plus importante de Mexique était celle des Otomi qui occupent toujours le plateau du Guanajuato et du Queretaro, et qui, après la venue des races Naphua [faut-il comprendre Nahua?], occupèrent probablement tout le plateau Mexicain. Leur langage est d'un type connu comme "incorporatif" [en français: agglutinant je crois] ce qui signifie qu'un mot en contient plusieurs, il semble avoir quelques affinités avec l'Athapascan, dialect d'Amérique du Nord anglophone." (page 4)
Jusqu'ici tout va bien. Ces assertions semblent corroborer une migration des anciens peuples du Mexique par le nord... Jusqu'à ce que vous lisiez la curieuse note qui suit.
"Les Totonaques et les Chontals étaient en toute probabilité alliés aux tribus vivant au sud-est de la péninsule du Yucatan qui parlaient un langage semblable au leur, et leur migration vers les terres qu'ils occupaient se fit probablement du Sud au Nord par le voie du Golfe du Mexique." (page 4)
Ainsi que Vincent H. Gaddis l'écrit dans son livre Native American Myths and Mysteries (éd. revisée, 1991)
"La migration par le Détroit de Béring (ou le couloir terrestre durant l'ère glaciaire, lorsque le niveau de la mer était plus bas) a été une 'vraie vache folle' [=une véritable épidémie] théorique pour beaucoup d'anthropologues, mais elle n'explique pas l'origine de tous les peuples natifs d'Amérique... Quant à l'idée de migrants passant éventuellement par le Détroit de Bering et gagnant la lointaine Terre de Feu, quelle était leur intention? Il n'y avait pas de pression démographique. A l'époque où Colomb entre en scène, on estime qu'il y avait 15 millions d'habitants aux Amériques, avec environ un million voire moins pour ce qui est aujourd'hui le territoire des Etats Unis et le sud du Canada. Pendant la dernière glaciation il y avait un espace sans glace juste à l'Est des Rocheuses et d'autres espaces plus au sud. Au pire, l'homme de l'âge de glace n'aurait pas dû aller plus loin que le Mexique moderne.
"Néanmoins, les civilisations les plus anciennes et les plus avancées étaient en Amérique du Sud. [en fait plus vous allez vers le sud et plus les ruines de ces peuples anciens sont élaborées] Une grande ancienneté est ici évidente sous les coulées de lave et au Lac Titicaca. Ici les mystères d'un âge incalculable attend l'étude d'esprits talentueux, et les scientifiques Latino-Américain qui ont mené cette recherche sont rendus à leur propre ignorance. Et la piste des totems est au nord." (page 7)
Est-il possible que certains peuplse aient migré depuis le sud vers le nord? John Baldwin dans Ancient America a justement exploré ce point de vue peu orthodoxe.
M. Baldwin écrivait:
"Un des écrivains les plus reconnus sur les antiquités américaines, un français, parlant de découvertes faites au Pérou, s'exclama: "L'Amérique doit être redécouverte! Nous devons soulever le voile sous lequel les politiciens Espagnol ont chercher à enterrer ces anciennes civilisations." (page 13)
"Les traces d'anciennes civilisations, qui sont distinctes dans leur nature et a certains degrés, se trouvent dans trois grandes sections du continent Américain, la zone ouest de l'Amérique du Sud, entre le Chili et le premier ou le second degrés de latitude; l'Amérique Centrale et le Mexique; et les vallées du Mississipi et de l'Ohio. Ces régions ont toutes été explorées dans une certaine mesure... pas complètement, mais suffisamment pour montrer l'aspect significatif et l'importance (ici erreur de transcription if/of?) de ces vestiges archéologiques, la plupart de ceux-ci étaient déjà de mystérieuses antiquités lorsque le continent fut découvert par Colomb." (page 14)
M. Baldwin nous dit:
"Un peuple ancien et inconnu a laissé des traces d'occupation, et d'un certain degré de civilisation, dans les vallées du Mississipi et de ses affluents. Nous n'avons pas de nom authentique pour eux en tant que nation ou race; raison pour laquelle on les nomme 'Mound Builders' (constructeurs de tertres?), ce nom a été suggéré par un élément important de leurs réalisations." (page 17)
L'ancien peuple d'Amérique
Selon la recherche effectuée et rapportée par Robert Silverburg dans son livre en 1978 sur le sujet, The Mound Builders, il y avait des dizaines de milliers de tertres de différentes tailles dans toute la partie est de l'Amérique du Nord, et "chaque ville [actuelle] avait ses tertres, et généralement chaque ville avait ses amateurs d'antiquités qui les étudiaient avant qu'ils ne soient balayés par le progrès." (page 24)
La description que fait Baldwin des anciens tertres vient de savoirs de première main. Beaucoup étaient encore visibles dans la campagne Nord Américaine en 1872 lorsqu'il publia son livre de recherche historique sans précédent, Ancient America:
"D'une grande importance, parmi les vestiges grâce auxquels nous savons qu'un certain peuple a vécu dans cette région, sont les tertres artificiels construits avec intelligence et un laborieux travail. La plupart d'entre eux sont carrés ou rectangulaires, mais certaines fois hexagonaux ou octogonaux, et les tertres les plus hauts semblent avoir été construits avec un escalier tournant à l'extérieur et menant jusqu'à leurs sommets" (page 10)
Baldwin conclut:
"Je trouve cela plus raisonnable de croire que les tertres trouvés dans cette partie du continent étaient utilisés précisément de la même manière que les structures similaires du Mexique et d'Amérique Centrale l'étaient. Les tertres plus petits, ou la plupart d'entre eux, doivent avoir été construits comme fondations d'édifices plus importants du Peuples des Tertres. Beaucoup des grandes constructions érigées sur de semblables fondations pyramidales, à Palenque, Uxmal et ailleurs dans la région, n'ont pas disparu, parce qu'elles furent faites de pierre taillée liées par du mortier. Pour des raisons simples à comprendre, le peuple des Tertres, commençant leur tâche dans le bas Mississipi élevèrent de tels édifices en bois ou avec tout autre matériel périssable; c'est pourquoi il ne reste d'eux aucune trace. Les tertres les plus élevés, aux sommets larges et aplatis que l'on atteignait par des escaliers externes, sont pareils aux teocallis Mexicains, ou temples. A Mexico et en Amérique Centrale, ces structures furent très nombreuses. Elles sont décrites comme de solides masses de terre pyramidales, recouvertes de briques et de pierres, plates au sommet et flanquées de rangées de marches ascendantes au dehors. La ressemblance est frappante, et l'explication la plus raisonnable semble être que dans les deux régions les tertres de ce genre servaient à la même chose." (page 18-19)
M. Baldwin continue d'essayer de nous convaincre qu'il est évident que les peuples d'Amérique du Nord avaient des points communs avec leurs frères du sud. Une des connexions les plus convaincantes est dans le dessin à Adams County, Ohio, connu sous le nom de "The Great Serpent Mound". M. Baldwin explique:
Il n'y a pas de symbole plus commun aux antiquités du Mexique et de l'Amérique Centrale que la forme du serpent, il fut parfois reproduit en partie dans les constructions architecturales. Un des anciens livres décrivant le temple de Quetzacohuatl dit, "il était de forme circulaire, et l'entrée représentait la bouche d'un serpent, ouverte de manière effrayante, et extrèmement terrifiante pour ceux qui l'approchaient pour la première fois." (page 28)
Je n'aurais pas mieux décrit "The Great Serpent Mound" d'Adams County, Ohio. Qu'en pensez-vous?
Le livre de 300 pages de Baldwin présente une forte évidence qu'il n'y eut pas seulement une migration depuis le nord mais aussi qu'un groupe totalement différent vint depuis le sud. Et il n'est pas la seule sommité à avoir choisi cette voie avant que les contrôleurs ne prennent le contrôle sur ce qui devait être accepté de l'histoire et de la science. Robert Silverburg nous raconte l'histoire d'un chercheur respecté de l'époque.
[A] "Une analyse brillante des tertres fut produite... par Albert Gallatin (1761-1849), l'économiste originaire de Suisse qui fut le secrétaire du Trésor de Thomas Jefferson. Après une longue carrière dans la fonction publique, Gallatin devint banquier en 1827 et dans ses dernières années il s'intéressa de très près à l'étude des Indiens d'Amérique. En 1836 il publia un important travail sur les Indiens, et, six années plus tard il crée et devient le premier président de l'American Ethnological Society. Sa dernière contribution à cette science qu'il avait choisi fut un essai avant-gardiste sur les langues Américaines, publié en 1848, à 87 ans.
"Les tertres aux sommets vastes et plats dont les Cahokia Mound près de Saint-Louis, Illinois, fut alors l'exemple le plus connu." frappa Gallatin dans son "puissant air de famille avec les pyramides Mexicaines." Les remparts de terre et les talus de l'Ohio le laissèrent perplexe en ce qu'ils ne ressemblaient à aucune des fortifications construites par les tribus Indiennes existant. Cela le conduisit à suggérer qu'ils étaient l'oeuvre d'une race différente des Indiens contemporains, peut-être influencé par les grandes civilisations du Mexique.
"... Gallatin ne pensait pas que le Peuple de Tertres aient migré au sud vers le Mexique pour créer ces grandes civilisations. Au lieu de cela, il sentait que les idées Mexicaines avaient dû dériver au nord et être adoptées par le peuple de la vallée du Mississipi." (page 40-41)
Comme Baldwin nous le raconte dans le principal livre de référence pour cette portion de notre recherche:
"Il a parfois été avancé que les Aztèques vinrent au Mexique du Nord, mais rien ne vient corroborer cette supposition , rien qui la rende problable, pas même quoi que ce soit qui expliquerait le fait que quelques personnes l'aient favorablement accéptée. La population d'anciennes races du Mexique et d'Amérique Centrale ne sont pas localisées plus loin au nord qu'au Nouveau Mexique ou en Arizona, où ils sont connus comme les Pueblos ou 'Village Indians' (indiens des mesa?). Au temps anciens il existait une région frontalière, et les Pueblos semblent représenter d'anciens occupants qui vinrent du sud. En fait, personne ne désire vraiment que nos indiens sauvages se soient déjà trouvés au Mexique, en Amérique Centrale ou en Amérique du Sud. (pages 217-218)
Les découvertes de ces chercheurs fort respectés semblent indiquer clairement que, ainsi que je l'ai peu à peu rencontré au cours de mes recherches, nous n'avons pas été mis au courant de toute la vérité. J'ai présenté plus avant dans cette recherche plusieurs preuves pouvant supporter l'idée d'une migration de certains anciens peuples des Amériques du sud vers le nord. Si tel a été le cas, la question qui s'impose ensuite est: "De quel endroit au sud, ces peuples sont-ils originaires?"
Le peuple natif d'Amérique et son histoire.
L'indiscutable vérité historique est que dans les régions les plus au sud des Amériques, il n'y eut pas seulement la destrcution des livres mais aussi le massacre de la population. Mais 'ceux qui contrôlent' avaient encore un problème. Un gros problème. Les ruines étaient trop massives pour être détruites. Elles se dressent aujourd'hui, comme un monument silencieux face aux vérités cachées. Au nord, ils n'eurent pas un tel problème, la plupart des tertres les plus faciles à détruire furent labourés (ou recouvert?) ou bétonnés. Cependant, même s'ils essayèrent de toutes leurs forces, ils ne purent anéantir les 'sauvages' et leurs secrêts. Cela nous ramène à l'histoire orale de ces vrais Américains.
'Ceux qui contrôlent', après avoir échoué dans le génocide des hommes rouges, tentèrent de détruire leur étroits liens familiaux. D'abord en les chassant de leurs terres traditionnelles pour les placer dans les pires endroits du pays, ensuite en fournissant ces réserves en alcool. Et finalement en forçant les jeunes à rentrer dans le système de 'l'homme blanc'. Tout cela fut fait pour tenter et empêcher les anciennes connaissances orales d'être transmises entre générations comme il en avait été de tout temps chez ces peuples. Dans bien trop de cas, ce fut une réussite. Mais grâce à quelques braves historiens, beaucoup de ces connaissances tribales ont été préservées. Bien sûr, l'establishment nous aura fait croire que cette histoire orale n'est rien d'autre que des mythes et des fables. Mais ça ne marche pas. Je trouve personnellement difficile de croire que des générations aurait fait tant d'efforts pour préserver une fiction... et particulièrement un peuple qui, historiquement, a prouvé qu'il portait un respect particulier à la vérité.
Des descendants de faiseurs de souterrains?
Dans Legends and Lores of the American Indians (1993) edited by Terri Harden nous trouvons:
"... Certaines tribus déclarent avoir émergé depuis l'intérieur de la terre. Les Oneidas désignent une montagne près des chutes de l'Oswego River, N.Y. comme leur lieu de naissance; les Witchitas, sortirent des rochers autour de Red River; Les Creeks d'un monticule dans la vallée de la Big Black River dans la région de Natchez, où creusa le 'Maître du Souffle' (Master of Breath); les Aztèques étaient une des sept tribus qui sortirent des sept cavernes d'Aztlan... et les Navajos croient avoir émergé d'un lieu qu'ils nomment les Navajo Mountains." (page 299)
Page 152 nous trouvons ceci: "La tribu Mandan des Sioux pense que leur nation vivait dans des villages souterrains près d'un grand lac.3 Les Zuni croient cela: "dans l'ancien temps, tous les hommes vivaient dans des cavernes au centre de la terre. Il y avait quatre cavernes, les unes au-dessus des autres. Les hommes vivaient d'abord dans la plus basse. Il faisait sombre. Il n'y avait pas de lumière et la caverne était pleine. Tous les hommes étaient emplis de tristesse." (page 268) Après plusieurs aventures ils trouvèrent finalement l'extérieur de la terre.
D'après l'histoire Pawnee de la création:
"Tous les être vivants étaient sous la terre, dans une grande confusion, demandant à chacun ce qu'il était; mais un jour que la taupe creusait ici et là, elle fit un trou, ainsi la lumière pénétra et la fit reculer d'effroi. Elle n'a plus eu d'yeux depuis; la lumière les fit émerger. a taupe ne voulait pas aller dehors mais tous les autres sortirent sur la terre à travers le trou que la taupe avait fait." (page 123)
Une autre bonne source de ces anciennes connaissances est Native American Legends (1987) compiled and edited by George E. Lankford. Page 113 il nous dit:
"Ce que Chekilli, le chef des Creeks du haut et du bas a dit lors d'un discours fait à Savannah [Georgie] en 1735, et qui fut noté par un interprète... mot pour mot, est la chose suivante: "En un certain temps la terre s'ouvrit à l'ouest, à l'endroit où se trouve sa bouche. La terre s'ouvrit et les Kasihtas [Creeks] sortirent.."
Etc. etc., tribu après tribu. Les histoires de leurs ancêtres émergeant de terres souterraines dans un sens ou dans un autre semblent ne former qu'une histoire commune. Ces histoires distinctes, qui tournent toutes autour du même fait, pourraient-elles être vraies?
Certains des anciens Américains pourraient-ils en fait être venus de sous le sol sur lequel nous marchons? Nous poursuivrons cela dans le prochain article.











