Aller au contenu


Les tunnels souterrains secrêts du passé et du présent


  • Please log in to reply
14 réponses dans ce topic

#1 gulliver

gulliver

    Chercheur

  • Membres
  • 598 Messages :

Posté 15 août 2002 à 22:54

Vous trouverz la version original de cet article ici:
http://theholloweart...ew.php?ArtID=10
(la suite plus tard..)
première partie

Les tunnels souterrains secrêts du passé et du présent: la connexion méso-américaine.

'tunnelmania'

Ces dernières années des histoires et des rumeurs concernant des tunnels souterrains, des bases et des villes appartenant au gouvernement ont dominé la plupart des discussions et de l'énergie de ceux d'entre nous cherchant la vérité sur des choses que notre gouvernement et d'autres semblent mettre toute leur énergie à conserver secrêt.

C'est sans doute Richard Sauder qui a présenté la meilleure recherche dans cette matière dans un livre très bien écrit: Underground Bases and Tunnels: What is the Gouvernment Trying to Hide? (1993) Ce livre est une référence pour quiconque est intéressé par ce sujet.

Cependant, à chaque fois que je lis quelque chose sur ces activités souterraines, une question me vient toujours à l'esprit. Pourquoi ces chercheurs modernes ne s'intéressent pas à la connexion entre le 'top-secrêt' d'aujourd'hui et les tunnels qui ont existé à l'intérieur de notre terre bien avant l'histoire écrite? Beaucoup des activités souterraines rapportées aujourd'hui semblent être concentrées autour de certains de ces endroits dont on sait qu'ils abritent d'anciennes excavations. Par exemple, à l'intérieur et autour de White Sands (Nouveau Mexique) et à 'Four Corner'. Avant d'aller trop loin dans cet aspect du mystère nous allons devoir étudier un peu la véritable histoire des Amériques.

Une perspective historique

Contenir la population est l'ingrédient important du contrôle total. Il est naturel pour les gens de migrer vers de nouvelles terres, à la recherche d'une vie meilleure pour leurs familles. Malheureusement, pour ceux qui veulent nous contrôler, cette migration naturelle entrave le grand projet d'un ordre mondial unique. Ceci est bien connu des élites depuis des siècles, au travers du contrôle au plus haut de l'échelle dans les sociétés secrêtes, l'éducation, les sectes religieuses, ils ont été capable de cacher la veritable histoire de notre Terre au commun des hommes et des femmes.

Aux temps anciens, cela fut fait en conduisant les masses à croire que la Terre était plate. Ils prévenaient que si quelqu'un essayait de quitter le monde connu il tomberait du bord (ss-entendu: de la Terre), ou pire encore... rencontrerait les monstres horribles qui les déchiquetteraient et les mangeraient. Avant 1492, les sociétés secrêtes et les pontes de la finance de l'Ancien Monde n'eurent pas de mal à cacher la vérité sur la véritable histoire de notre planète. Deux choses bouleversèrent tout cela. la Reine d'Espagne était cupide et Christophe Colomb avait le don de convaincre. Colomb convainquit Isabelle de défier les autres élites et de financer un voyage pour explorer les terres secrêtes et revenir avec des tonnes de richesses. Avec la très fameuse 'découverte du Nouveau Monde' les gardiens des secrêts eurent beaucoup de problèmes, l'un d'eux étant que les peuples civilisés d'Amérique connaissaient et comprenaient les terres intérieures et leurs habitants, nos voisins co-planétaires. La couverture (sans jeu de mot) commença aussitôt.

Les Brûleurs de livre.

Les premières personnes autorisées au nouveau monde (ici le mot transcrit est word au lieu de world, c'est sans doute une erreur mais qui devient amusante dans ce contexte) étaient des professeurs religieux. Sous couvert de convertir les païens au Christiannisme, des groupes tels que les Jésuites avaient pour but principal de détruire toutes les archives, les livres etc. qu'ils pouvaient trouver. L'excuse étant de débarrasser les sauvages de leurs superstitions et croyances en de "faux dieux". Un des premiers grands mensonges de la conspiration qui est encore admis par la plupart d'entre nous aujourd'hui. On nous a enseigné à croire que les Méso-Américains, les premiers Américains, n'avaient pas de livres. Pas d'archives écrites de leur histoire et de leurs réalisations. C'est purement et simplement faux.

Dans Ancient America, in Notes of America Archeology (1872) by John H. Baldwin, A.M., il écrivait:

"Si une histoire traditionnelle de l'ancien peuple de l'Amérique Centrale et de Mexico avait jamais été écrite, elle a été perdue... Les ruines montrent qu'ils connaissaient l'art d'écrire... Les inscriptions de Palenque et les caractères utilisés dans certains manuscrits qui ont été préservés sont différents de l'écriture pictographique Mexicaine... bien qu'ils n'aient pas eu d'écriture telle que la nôtre, ils avaient leurs propres symboles et caractères grâce auxquels ils comprenaient tout; et ils avaient des livres magnifiques, qui étaient composés avec une telle ingénuosité et un tel art que nos caractères ne leur étaient d'aucun secours. Nos prêtres ont vu ces livres et je les ai aussi vu moi-même... des livres comme ceux-là... doivent avoir contenu une information importante. Les plus anciens livres appartenant à l'époque de Copan et Paling s'étaient sans doute détérioré bien avant cette époque. Les derniers livres, eux aussi perdus (?), furent détruits par le vandalisme Aztèque et Espagnol.  

M. Baldwin continue:

"... Le souverain Aztèque ou Mexicain: Ytzcoalt, détruisit beaucoup des anciens livres Toltèques. Son but était probablement d'exterminer chez le peuple toute la mémoire des temps précédents... Nous apprenons des écrivains (ou chroniqueurs) Espagnols qu'encore une grande partie de la destruction des livres anciens fut opérée par les prêtres Espagnols les plus ignorants et les plus fanatiques qui étaient établis dans le pays comme missionnaires après la conquête.... on raconte qu'il y eut un grand incendie, sous la direction de l'Evêque Zumarraga, au cours duquel une vaste collection de ces écrits furent brûlés. Etant donné que tout était en papier (qui étaient utilisé depuis longtemps dans le pays) l'holocauste fut facilement accompli... les fanatiques Franciscains et Dominicains, dont les enseignements et la religion consistaient en ignorance et bigoterie, espéraient éliminer chez le peuple toute mémoire de leur histoire ancienne, des idées et des coutumes religieuses."" (pages 188,189).

Très peu de ces livres furent sauvés. Cependant j'ai trouvé un passage dans "The Civilisation of Ancient Mexico (1912) by Lewis Spence qui pousse au moins à réfléchir. M. Spence rapporte qu'il y a au Vatican un livre qui fut ramené du Mexique... "Le manuscrit n° 3773 est une espèce de livre religieux représentant le voyage souterrain après la mort." (page 21) Parmi tous les livres passés au feu par les prêtres Espagnols, pourquoi ce livre sur les anciennes croyances concernant l'infra-monde fut rapporté sain et sauf au Vatican? La prochaine fois que vous passerez à Rome, demandez donc au Pape.

Mais tout n'est pas sombre. Dans l'Ancient America de M. Baldwin déjà cité, j'ai trouvé un passage qui pourrait être regardé comme un rayon d'espoir.

"Humbolt mentionne des livres en écriture hiéroglyphique chez les Panoes sur la rivière Ucayali [au Pérou] c'était "des liasses de leur papier ressemblant à nos volumes in-quarto. Un missionnaire Franciscain rencontra un vieil homme assis au pied d'un palmier lisant un de ces livres à quelques jeunes gens. Le Franciscain se vit dire que ces écrits "contenaient des choses cachées qu'aucun étranger n'était autorisé à connaître."" (pages 255, 256)

Heureusement ces livres furent cachés quelque part. Vraisemblablement dans une cave souterraine? Dans tous les cas, pendant qu'ils détruisaient toutes les informations écrites possibles susceptibles de nous aider dans notre quête de la vérité, les 'gardiens-des-secrêts' avaient encore un gros problème. L'histoire orale. Nous en reparlerons plus loin dans cet article.

Plus encore de désinformation historique.

Une autre partie falsifiée de "l'histoire" qui est enseignée actuellement dans notre système scolaire contrôlé est que tous les Indiens "sauvages" d'Amérique du Nord, et en fait les peuples de Mexique, de l'Amérique Centrale et du Sud, arrivèrent là en traversant un pont terrestre qui reliait l'Asie et l'Alaska à travers le Détroit de Bering à la suite de la dernière glaciation. La théorie est que toute la population se trouvant à l'intérieur de l'espace élargi de l'ALENA (comme envisagé par nos amis de la Commission Trilatérale) migrèrent par ce pont terrestre.

Comme Paul Harvey dirait, Mais maintenant revenons à notre histoire.

Deux assertions intéressantes se trouve dans le fameux livre The Civilisation of Ancient Mexico de Lewis Spence:

"L'espace couvert par les anciennes races Nahuas ou Mexicas, à la fois dans ses fluctuations et ses conditions d'installation, s'étend, dans ses extrèmes limites de la Colombie Britannique au nord jusqu'au Costa Rica au sud..." (page 2)

"Mais la population aborigène la plus importante de Mexique était celle des Otomi qui occupent toujours le plateau du Guanajuato et du Queretaro, et qui, après la venue des races Naphua [faut-il comprendre Nahua?], occupèrent probablement tout le plateau Mexicain. Leur langage est d'un type connu comme "incorporatif" [en français: agglutinant je crois] ce qui signifie qu'un mot en contient plusieurs, il semble avoir quelques affinités avec l'Athapascan, dialect d'Amérique du Nord anglophone." (page 4)

Jusqu'ici tout va bien. Ces assertions semblent corroborer une migration des anciens peuples du Mexique par le nord... Jusqu'à ce que vous lisiez la curieuse note qui suit.

"Les Totonaques et les Chontals étaient en toute probabilité alliés aux tribus vivant au sud-est de la péninsule du Yucatan qui parlaient un langage semblable au leur, et leur migration vers les terres qu'ils occupaient se fit probablement du Sud au Nord par le voie du Golfe du Mexique." (page 4)

Ainsi que Vincent H. Gaddis l'écrit dans son livre Native American Myths and Mysteries (éd. revisée, 1991)

"La migration par le Détroit de Béring (ou le couloir terrestre durant l'ère glaciaire, lorsque le niveau de la mer était plus bas) a été une 'vraie vache folle' [=une véritable épidémie]  théorique pour beaucoup d'anthropologues, mais elle n'explique pas l'origine de tous les peuples natifs d'Amérique... Quant à l'idée de migrants passant éventuellement par le Détroit de Bering et gagnant la lointaine Terre de Feu, quelle était leur intention? Il n'y avait pas de pression démographique. A l'époque où Colomb entre en scène, on estime qu'il y avait 15 millions d'habitants aux Amériques, avec environ un million voire moins pour ce qui est aujourd'hui le territoire des Etats Unis et le sud du Canada. Pendant la dernière glaciation il y avait un espace sans glace juste à l'Est des Rocheuses et d'autres espaces plus au sud. Au pire, l'homme de l'âge de glace n'aurait pas dû aller plus loin que le Mexique moderne.

"Néanmoins, les civilisations les plus anciennes et les plus avancées étaient en Amérique du Sud. [en fait plus vous allez vers le sud et plus les ruines de ces peuples anciens sont élaborées] Une grande ancienneté est ici évidente sous les coulées de lave et au Lac Titicaca. Ici les mystères d'un âge incalculable attend l'étude d'esprits talentueux, et les scientifiques Latino-Américain qui ont mené cette recherche sont rendus à leur propre ignorance. Et la piste des totems est au nord." (page 7)

Est-il possible que certains peuplse aient migré depuis le sud vers le nord? John Baldwin dans Ancient America a justement exploré ce point de vue peu orthodoxe.

M. Baldwin écrivait:

"Un des écrivains les plus reconnus sur les antiquités américaines, un français, parlant de découvertes faites au Pérou, s'exclama: "L'Amérique doit être redécouverte! Nous devons soulever le voile sous lequel les politiciens Espagnol ont chercher à enterrer ces anciennes civilisations." (page 13)

"Les traces d'anciennes civilisations, qui sont distinctes dans leur nature et a certains degrés, se trouvent dans trois grandes sections du continent Américain, la zone ouest de l'Amérique du Sud, entre le Chili et le premier ou le second degrés de latitude; l'Amérique Centrale et le Mexique; et les vallées du Mississipi et de l'Ohio. Ces régions ont toutes été explorées dans une certaine mesure... pas complètement, mais suffisamment pour montrer l'aspect significatif et l'importance (ici erreur de transcription if/of?) de ces vestiges archéologiques, la plupart de ceux-ci étaient déjà de mystérieuses antiquités lorsque le continent fut découvert par Colomb." (page 14)

M. Baldwin nous dit:

"Un peuple ancien et inconnu a laissé des traces d'occupation, et d'un certain degré de civilisation, dans les vallées du Mississipi et de ses affluents. Nous n'avons pas de nom authentique pour eux en tant que nation ou race; raison pour laquelle on les nomme 'Mound Builders' (constructeurs de tertres?), ce nom a été suggéré par un élément important de leurs réalisations." (page 17)

L'ancien peuple d'Amérique

Selon la recherche effectuée et rapportée par Robert Silverburg dans son livre en 1978 sur le sujet, The Mound Builders, il y avait des dizaines de milliers de tertres de différentes tailles dans toute la partie est de l'Amérique du Nord, et "chaque ville [actuelle] avait ses tertres, et généralement chaque ville avait ses amateurs d'antiquités qui les étudiaient avant qu'ils ne soient balayés par le progrès." (page 24)

La description que fait Baldwin des anciens tertres vient de savoirs de première main. Beaucoup étaient encore visibles dans la campagne Nord Américaine en 1872 lorsqu'il publia son livre de recherche historique sans précédent, Ancient America:

"D'une grande importance, parmi les vestiges grâce auxquels nous savons qu'un certain peuple a vécu dans cette région, sont les tertres artificiels construits avec intelligence et un laborieux travail. La plupart d'entre eux sont carrés ou rectangulaires, mais certaines fois hexagonaux ou octogonaux, et les tertres les plus hauts semblent avoir été construits avec un escalier tournant à l'extérieur et menant jusqu'à leurs sommets" (page 10)

Baldwin conclut:

"Je trouve cela plus raisonnable de croire que les tertres trouvés dans cette partie du continent étaient utilisés précisément de la même manière que les structures similaires du Mexique et d'Amérique Centrale l'étaient. Les tertres plus petits, ou la plupart d'entre eux, doivent avoir été construits comme fondations d'édifices plus importants du Peuples des Tertres. Beaucoup des grandes constructions érigées sur de semblables fondations pyramidales, à Palenque, Uxmal et ailleurs dans la région, n'ont pas disparu, parce qu'elles furent faites de pierre taillée liées par du mortier. Pour des raisons simples à comprendre, le peuple des Tertres, commençant leur tâche dans le bas Mississipi élevèrent de tels édifices en bois ou avec tout autre matériel périssable; c'est pourquoi il ne reste d'eux aucune trace. Les tertres les plus élevés, aux sommets larges et aplatis que l'on atteignait par des escaliers externes, sont pareils aux teocallis Mexicains, ou temples. A Mexico et en Amérique Centrale, ces structures furent très nombreuses. Elles sont décrites comme de solides masses de terre pyramidales, recouvertes de briques et de pierres, plates au sommet et flanquées de rangées de marches ascendantes au dehors. La ressemblance est frappante, et l'explication la plus raisonnable semble être que dans les deux régions les tertres de ce genre servaient à la même chose." (page 18-19)

M. Baldwin continue d'essayer de nous convaincre qu'il est évident que les peuples d'Amérique du Nord avaient des points communs avec leurs frères du sud. Une des connexions les plus convaincantes est dans le dessin à Adams County, Ohio, connu sous le nom de "The Great Serpent Mound". M. Baldwin explique:

Il n'y a pas de symbole plus commun aux antiquités du Mexique et de l'Amérique Centrale que la forme du serpent, il fut parfois reproduit en partie dans les constructions architecturales. Un des anciens livres décrivant le temple de Quetzacohuatl dit, "il était de forme circulaire, et l'entrée représentait la bouche d'un serpent, ouverte de manière effrayante, et extrèmement terrifiante pour ceux qui l'approchaient pour la première fois." (page 28)

Je n'aurais pas mieux décrit "The Great Serpent Mound" d'Adams County, Ohio. Qu'en pensez-vous?

Le livre de 300 pages de Baldwin présente une forte évidence qu'il n'y eut pas seulement une migration depuis le nord mais aussi qu'un groupe totalement différent vint depuis le sud. Et il n'est pas la seule sommité à avoir choisi cette voie avant que les contrôleurs ne prennent le contrôle sur ce qui devait être accepté de l'histoire et de la science. Robert Silverburg nous raconte l'histoire d'un chercheur respecté de l'époque.

[A] "Une analyse brillante des tertres fut produite... par Albert Gallatin (1761-1849), l'économiste originaire de Suisse qui fut le secrétaire du Trésor de Thomas Jefferson. Après une longue carrière dans la fonction publique, Gallatin devint banquier en 1827 et dans ses dernières années il s'intéressa de très près à l'étude des Indiens d'Amérique. En 1836 il publia un important travail sur les Indiens, et, six années plus tard il crée et devient le premier président de l'American Ethnological Society. Sa dernière contribution à cette science qu'il avait choisi fut un essai avant-gardiste sur les langues Américaines, publié en 1848, à 87 ans.

"Les tertres aux sommets vastes et plats dont les Cahokia Mound près de Saint-Louis, Illinois, fut alors l'exemple le plus connu." frappa Gallatin dans son "puissant air de famille avec les pyramides Mexicaines." Les remparts de terre et les talus de l'Ohio le laissèrent perplexe en ce qu'ils ne ressemblaient à aucune des fortifications construites par les tribus Indiennes existant. Cela le conduisit à suggérer qu'ils étaient l'oeuvre d'une race différente des Indiens contemporains, peut-être influencé par les grandes civilisations du Mexique.

"... Gallatin ne pensait pas que le Peuple de Tertres aient migré au sud vers le Mexique pour créer ces grandes civilisations. Au lieu de cela, il sentait que les idées Mexicaines avaient dû dériver au nord et être adoptées par le peuple de la vallée du Mississipi." (page 40-41)

Comme Baldwin nous le raconte dans le principal livre de référence pour cette portion de notre recherche:

"Il a parfois été avancé que les Aztèques vinrent au Mexique du Nord, mais rien ne vient corroborer cette supposition , rien qui la rende problable, pas même quoi que ce soit  qui expliquerait le fait que quelques personnes l'aient favorablement accéptée. La population d'anciennes races du Mexique et d'Amérique Centrale ne sont pas localisées plus loin au nord qu'au Nouveau Mexique ou en Arizona, où ils sont connus comme les Pueblos ou 'Village Indians' (indiens des mesa?). Au temps anciens il existait une région frontalière, et les Pueblos semblent représenter d'anciens occupants qui vinrent du sud. En fait, personne ne désire vraiment que nos indiens sauvages se soient déjà trouvés au Mexique, en Amérique Centrale ou en Amérique du Sud. (pages 217-218)

Les découvertes de ces chercheurs fort respectés semblent indiquer clairement que, ainsi que je l'ai peu à peu rencontré au cours de mes recherches, nous n'avons pas été mis au courant de toute la vérité. J'ai présenté plus avant dans cette recherche plusieurs preuves pouvant supporter l'idée d'une migration de certains anciens peuples des Amériques du sud vers le nord. Si tel a été le cas, la question qui s'impose ensuite est: "De quel endroit au sud, ces peuples sont-ils originaires?"

Le peuple natif d'Amérique et son histoire.

L'indiscutable vérité historique est que dans les régions les plus au sud des Amériques, il n'y eut pas seulement la destrcution des livres mais aussi le massacre de la population. Mais 'ceux qui contrôlent' avaient encore un problème. Un gros problème. Les ruines étaient trop massives pour être détruites. Elles se dressent aujourd'hui, comme un monument silencieux face aux vérités cachées. Au nord, ils n'eurent pas un tel problème, la plupart des tertres les plus faciles à détruire furent labourés (ou recouvert?) ou bétonnés. Cependant, même s'ils essayèrent de toutes leurs forces, ils ne purent anéantir les 'sauvages' et leurs secrêts. Cela nous ramène à l'histoire orale de ces vrais Américains.

'Ceux qui contrôlent', après avoir échoué dans le génocide des hommes rouges, tentèrent de détruire leur étroits liens familiaux. D'abord en les chassant de leurs terres traditionnelles pour les placer dans les pires endroits du pays, ensuite en fournissant ces réserves en alcool. Et finalement en forçant les jeunes à rentrer dans le système de 'l'homme blanc'. Tout cela fut fait pour tenter et empêcher les anciennes connaissances orales d'être transmises entre générations comme il en avait été de tout temps chez ces peuples. Dans bien trop de cas, ce fut une réussite. Mais grâce à quelques braves historiens, beaucoup de ces connaissances tribales ont été préservées. Bien sûr, l'establishment nous aura fait croire que cette histoire orale n'est rien d'autre que des mythes et des fables. Mais ça ne marche pas. Je trouve personnellement difficile de croire que des générations aurait fait tant d'efforts pour préserver une fiction... et particulièrement  un peuple qui, historiquement, a prouvé qu'il portait un respect particulier à la vérité.

Des descendants de faiseurs de souterrains?

Dans Legends and Lores of the American Indians (1993) edited by Terri Harden nous trouvons:

"... Certaines tribus déclarent avoir émergé depuis l'intérieur de la terre. Les Oneidas désignent une montagne près des chutes de l'Oswego River, N.Y. comme leur lieu de naissance; les Witchitas, sortirent des rochers autour de Red River; Les Creeks d'un monticule dans la vallée de la Big Black River dans la région de Natchez, où creusa le 'Maître du Souffle' (Master of Breath); les Aztèques étaient une des sept tribus qui sortirent des sept cavernes d'Aztlan... et les Navajos croient avoir émergé d'un lieu qu'ils nomment les Navajo Mountains." (page 299)

Page 152 nous trouvons ceci: "La tribu Mandan des Sioux pense que leur nation vivait dans des villages souterrains près d'un grand lac.3 Les Zuni croient cela: "dans l'ancien temps, tous les hommes vivaient dans des cavernes au centre de la terre. Il y avait quatre cavernes, les unes au-dessus des autres. Les hommes vivaient d'abord dans la plus basse. Il faisait sombre. Il n'y avait pas de lumière et la caverne était pleine. Tous les hommes étaient emplis de tristesse." (page 268) Après plusieurs aventures ils trouvèrent finalement l'extérieur de la terre.

D'après l'histoire Pawnee de la création:

"Tous les être vivants étaient sous la terre, dans une grande confusion, demandant à chacun ce qu'il était; mais un jour que la taupe creusait ici et là, elle fit un trou, ainsi la lumière pénétra et la fit reculer d'effroi. Elle n'a plus eu d'yeux depuis; la lumière les fit émerger. a taupe ne voulait pas aller dehors mais tous les autres sortirent sur la terre à travers le trou que la taupe avait fait." (page 123)

Une autre bonne source de ces anciennes connaissances est Native American Legends (1987) compiled and edited by George E. Lankford. Page 113 il nous dit:

"Ce que Chekilli, le chef des Creeks du haut et du bas a dit lors d'un discours fait à Savannah [Georgie] en 1735, et qui fut noté par un interprète... mot pour mot, est la chose suivante: "En un certain temps la terre s'ouvrit à l'ouest, à l'endroit où se trouve sa bouche. La terre s'ouvrit et les Kasihtas [Creeks] sortirent.."

Etc. etc., tribu après tribu. Les histoires de leurs ancêtres émergeant de terres souterraines dans un sens ou dans un autre semblent ne former qu'une histoire commune. Ces histoires distinctes, qui tournent toutes autour du même fait, pourraient-elles être vraies?

Certains des anciens Américains pourraient-ils en fait être venus de sous le sol sur lequel nous marchons? Nous poursuivrons cela dans le prochain article.


#2 gulliver

gulliver

    Chercheur

  • Membres
  • 598 Messages :

Posté 16 août 2002 à 15:06

une partie de la deuxième partie:  
Un regard attentif.

Comme je l'ai montré dans l'article précédent de cette série, l'origine d'au moins quelques peuples natifs d'Amérique du Nord se situe au Sud. Nous savons aussi que les anciens tunnels ont été trouvés au Mexique et en Amérique Centrale et du Sud. Mais trouve-t-on des preuves de ces anciens tunnels aux Etats-Unis?

Dans Native American Myths and Mysteries (1991) by Vincent H. Gaddis, au chapitre IV intitulé Tunnels of the Titans nous trouvons:

"Partout dans les Amériques il existe des légendes d'anciennes routes, mémoires raciales de passages souterrains s'étirants sur des kilomètres (il dit des 'miles'). Après le grand cataclysme les anciens Nord-Américains vécurent dans un vaste complexe de cavernes jusqu'à ce qu'il soit viable de retourner dans le monde du dessus. Cette histoire s'est propagée dans beaucoup de tribus, des kivas des Pueblos aux abris des Blackfeet, depuis les campements des tribus vivants dans les terres boisées de l'Est  avant leur dispersion.

"Les Mandans des états du Nord-Ouest, certains d'entre eux avaient des yeux bleus et des cheveux soyeux... Ils disaient que les premiers hommes à émerger des tunnels furent les Histoppa ou 'ceux qui sont tatoués'. Ayant quitté la sécurité trop tôt, ils moururent. Le reste, ceux qui restèrent en-dessous, patientèrent jusqu'à ce que la lumière claire disperse l'obscurité sur la surface..."

"Les Apaches ont une légende selon laquelle leurs lointains ancêtres vinrent depuis une grande île de la mer de l'Est où il y avait de grands bâtiments et des ports pour les navires. Le Dragon de Feu survint alors et leurs ancêtres durent fuirent dans les montagnes loin au sud. Plus tard ils furent forcés de trouver refuge dans d'immenses et anciens tunnels qu'ils parcoururent pendant des années..." (page 39)

Comme nous pouvons le voir, beaucoup de ces premiers Américains connaissaient l'existence des anciens tunnels. Ces anciens tunnels pourraient-ils avoir un lien avec les tunnels modernes dont nous entendons tant parler ces dernières années?

Une des régions dont la rumeur affirme qu'elle abrite un complexe souterrain et des tunnels et qui est interdite à la plupart des gens, est la zone autour de White Sand Missile Range au Nouveau Mexique.

David Hatcher Childress dans son magnifique: Lost Cities of North and Central America (1992) décrit le quartier général du chef Apache Victorio:

"Victorio Peak et Hard Scrabble Paek, tout comme Geronimo Peak, étaient tous un dédale de tunnels, de cavernes et d'entrée secrêtes. L'entrée de Hard Scrabble conduisait par un escalier à une rivière souterraine. La dernière marche était piégée avec un engin mortel utilisant une flèche. (?) C'est comme si tout était tiré d'une série à suspense des années 40." (page 313)
  
M. Childress dit de sa discussion avec Richard Dannelly, un habitant de Sedona, Arizona, auteur du livre: Sedona, Power Spot Voltex : Dannely lui dit: "Certains de mes amis avaient découvert un tunnel qui courait sous terre sur une bonne distance dans les Superstition Mountains. [Pour une autre histoire des tunnels souterrains et d'un lien possible avec le Big Foot dans ces mêmes montagnes lire: Big Foot, the Abominable Sandman, Nessie and the People who live Under Mt Shaska] http://theholloweart...iew.php?ArtID=9

Jusqu'à présent, chaque fois qu'ils essayèrent d'explorer ces cavernes, une peur étrange et un sentiment d'appréhension les auraient frappés et leur auraient fait rebrousser chemin." Ils furent envoyés à un médium qui leur parla d'un homme qui les guiderait dans le tunnel sans peur. "Avec cet homme comme guide ils furent capable de pénétrer loin dans le tunnel..." A l'intérieur.. "Ils trouvèrent les restes d'anciennes structures et de murs dont la surface externe était faite de pierres bien taillées. Ensuite ils découvrirent à cet endroit un escalier en spirale fait de pierres taillées qui descendait, descendait, descendait loin à l'intérieur de la terre.

"Après avoir discuté, il fut décidé que leur guide devrait descendre les escaliers..

Il fit donc cela, suivant l'escalier dans les entrailles de la terre. Après quelques tours, il déboucha dans une grande pièce avec plus de pierres taillées. Un gigantesque trône taillé dans la pierre, assez énorme pour qu'un géant ou deux personnes à la fois puisse s'y asseoir, était au centre de la pièce.

"Des 'artefacts' étaient sur les murs, cependant (il) ne savait pas ce qu'ils étaient. L'homme remonta l'escalier et dit ce qu'il avait découvert. Les autres essyèrent de le convaincre de retourner dans la chambre et de ramener certains artefacts, mais il refusa. L'équipe quitta le tunnel et aujourd'hui encore, l'entrée est secrête." (pages 308-309)

Grâce aux séries-fleuve de la NBC: Unsolved Mysteries, beaucoup d'entre nous sont familiers des histoires de Doc Noss et des Lost La Rue Mines, David Hatcher Childress couvre cette histoire en profondeur dans Lost Cities of North and Central America (1986)  

Il cite un livre: 100 Tons of Gold (1978) by David Chandler.

Chandler écrivait, "En 1937, un demi-indien podologue du nom Doc Noss découvrit une cache où se trouvait l'or Apache à l'endroit où se trouve aujourd'hui la base de lancement (de missile) de White Sands... Le gros du trésor consistait en des centaines de lingots d'or plus d'autres artefacts comme des épées, gobelets, couronnes, statues et d'autres choses... Doc Noss fut tué par balle par son partenaire Charlie Ryan en Mars 1949... Noss était connu pour avoir sorti au moins 88 lingots d'or des tunnels cachés dans la montagne." (pages 309-310)

Childress continue ces révélations, "A cause d'un article publié le magazine True Treasure de novembre 1968 il y eut un regain d'intérêt pour ce fabuleux trésor et un prospecteur du nom de Harvey Snow fut contacté par trois 'ranchers' qui vivaient dans la partie ouest de la région du Victorio Peak. Snow passa 25 années à explorer toute la région de White Sands, les 'ranchers' pensaient que Snow pouvait les conduire au lieu du trésor en évitant les patrouilles de l'armée qui gardaient la base de lancement."

Parce qu'un cowboy qui avait suivi Noss jusqu'à un tunnel caché, lui avait raconté une histoire plusieurs années auparavant, Snow pensait que le trésor n'était pas à Victorio peak mais plutôt à Hard Scrabble Peak qui se trouvait aussi sur une terre du gouvernement.

Comme nous le dit Childress: "l'incroyable histoire de Snow est ensuite racontée par Chandler: "Le deuxième jour, je trouvais la caverne avec les escaliers s'enfoncant vers le bas. Je descendis les escaliers, encore et toujours plus bas. Je ne pourrais pas dire à quelle profondeur. Je dirais peut-être 1300 ou 1400 marches. La dernière marche s'incurvait au fond de manière telle que lorsque vous marchiez dessus, elle roulerait. Elle était reliée à un arc et une flèche avec une lanière (en fait il dit un fouet à lanière), mais celle-ci s'était cassée depuis longtemps. Je passais." (page 310)

Au pied de l'escalier Snow décrit une grande pièce où courait une rivière d'eau chaude. Snow suivit le tunnel de chambre en chambre, parfois le tunnel devenait si étroit qu'il devait se déplacer à quatre pattes. Dans une chambre, Snow dit: "Je trouvais quelque chose. Je trouvais de petits faisceaux (ou meules ? on ne peut pas préciser)... une d'or, une de cuivre et une d'argent."

"Je pensais que je reviendrais plus tard pour ça et je continuais. Ensuite j'arrivais à une grande pièce. Ici il y avait un bouquet de tunnels courant au nord et au sud. Ils étaient tous naturels, rien qui n'ait été fabriqué par l'homme. A l'intersection, ils faisaient un grand W. Je ne plongeais pas dans ces tunnels, je continuais à suivre le courant vers l'ouest.. A la fin de la chambre principale, je trouvais plusieurs chose dont je ne peut pas vous parler..." (page 311)

"L'histoire de Snow est fascinante et virtuellement incroyable pour la plupart des gens. Il marcha sur 14 miles dans le tunnel souterrain. Les 1400 marches ou quelque chose approchant, qu'il descendit pour arriver à la rivière souterraine doivent bien s'enfoncer à huit ou neuf cent pieds sous l'entrée. Le tunnel était traversé en un point au moins par un autre tunnel courant perpendiculairement à celui qu'il suivait." (pages 113-114)

Comme nous pouvons le voir dans ces citations, il y a sous la zone de White Sands, Nouveau Mexique, un énorme système de longs tunnels qui existent depuis des siècles (for ages). Il me semble que si le gouvernement voulait avoir des bases souterraines il tirerait profit des tunnels existants, jusqu'à présent les chercheurs modernes n'ont même jamais semblé faire allusion à leur existence. Pourquoi donc?


La suite encore à venir...

#3 gulliver

gulliver

    Chercheur

  • Membres
  • 598 Messages :

Posté 19 août 2002 à 23:40

fin de la deuxième partie:
Childress fit une remarque éloquente concernant le rôle du gouvernement:

"L'or qui à un moment donné était mis en réserve à Victorio Peak a été saisi par le gouvernement des Etats-Unis, en particulier l'armée et la CIA." Et je pensais que la CIA s'occupait d'intelligence étrangère. Où est le lien? Les 'Etres de l'intérieur' (sous-entendu: du monde souterrain) peut-être?

"L'Armée était connue pour avoir passé le pic au bulldozer (? to have bulldoze the peak out), et avoir mis une porte en acier devant l'entrée de la montagne... L'Armée avait assuré à l'état qu'il n'y avait pas d'or à Victorio Peak et qu'il n'y en avait jamais eu."

"Pourtant Chandler montre qu'une opération top-secrête eut lieu à la base de lancement de White Sands le 10 août 1961. A cette date, les Services Secrêts, avec l'aide d'une certaine partie du personnel de l'armée de la base, récupérèrent l'or et le transportèrent en différents lieux pour différents usages (purposes)."

Ces déclarations sont appuyées par, entre autre, l'ancien conseiller à la Maison Blanche, John Dean, dans son livre Blind Ambition (1976). Dans celui-ci, il parle d'opérations de la CIA ayant un rapport avec des lingots d'or. "Egil Krogh m'avait décrit comment, quand il en eut assez de son travail de bureau, il a transporté des lingots d'or à travers le "triangle d'or" asiatique dans des avions de la CIA et conclu un marché avec des barons de la drogue... Les lingots d'or qui étaient utilisés dans ces opérations illégales et clandestines provenaient sans doute du système de tunnels de Victorio Peak." (pages 314-315)

Non contents de fournir à notre gouvernement corrompu les moyens de détruire une génération d'Américain aec de dangereuses drogues, ces salauds avaient un grand système de tunnels en place. Il vient tout de suite à l'esprit que c'est là une des structures qu'ils utilisent pour leurs noires et néfastes actions.. Quand donc le peuple Américain prendra-t-il conscience qu'il se passe beaucoup de choses horribles.. juste sous nos pieds?

The Four Corners

Une autre zone très populaire pour parler d'activité souterraine est celle connue sous le nom de Four Corners. C'est le lieu où l'Utah, le Colorado, l'Arizona et le Nouveau Mexique se rencontrent pour former une frontière commune. Selon des rapports d'investigation venant de certaines de mes sources il y a "au moins six installations souterraines dans cette zone" C'est aussi sur cette même zone qu'un grand nombre de personnes périrent de mort "mystérieuse" il y a quelques années. Existe-t-il des liens?

Cette terre aride mais belle est aussi le lieu où le gouvernement décida de situer quelques Réserves Indiennes. Cependant les indiens Hopi ont vécu dans cette région d'aussi loin qu'ils se souviennent et heureusement pour eux, leur histoire sur leurs origines contient des détails importants que l'on ne retrouve pas dans la mémoire d'autres tribus.

Les Hopi pensent que ce monde dans lequel nous vivons est le Quatrième Monde et que les trois autres sont à l'intérieur de la terre. Par étapes, et après beaucoup d'épreuves, ils émergèrent d'un trou appelé "Sipapu", l'entrée de l'inframonde Hopi. Bruce A. Walton nous dit dans Guide to the Inner Earth (1983): "C'est un lieu sacré de pélerinage pour les Hopi, au pied du Canyon du petit Colorado lorsqu'il rejoint la Rivière Colorado." (page 66)

Mais, contrairement à la plupart des "histoires d'émergence" des autres clans, les Hopi décrivent la cité près de laquelle ils arrivèrent. Cette cité est appelée Palitkwapi, ce qui signifie "la ville rouge légendaire du Sud". Il est intéressant de noter que Frank Waters nous dit dans The Book of the Hopi (1965) "Personne ne sait où a pu se trouver Palatkwapi. Quelques uns de nos 'portes-paroles' (ou gardiens de la parole?) Hopi qui sont capable de lire le sens Hopi des symboles et pictogrammes gravés sur les stèles et les murs des temples Mayas, croient que le centre de l'ancien empire Maya, Palenque, au Chiapas, Mexique, était la légendaire cité Hopi de Palatkwapi." (notes: page 68).

Pour appuyer cette théorie faisant de Palatkwapi la même cité que Palenque il suffit de feuilleter les National Geographic contenant des photos et peintures des mystérieuses ruines Mayas, vous réaliserez vite que les anciennes cités Mayas étaient de manière prédominante d'un rouge lumineux. Et si vous lisez Plasma Guns and Sub-riders dans le THEI (vol 1#3: le site d'où est tiré cette traduction), vous trouverez la recherche que j'ai faite sur Lord Pacal. Lord Pacal (ou Pakal Votan) fut envoyé depuis le Valum Chivin (monde souterrain) jusqu'au Valum Votan (monde du dessus) et là, il fonda la cité de Palenque. Ceci nous le voyons, nous donne un lien direct d'une incontestable preuve d'une migration de la population vers le nord depuis les Terres Intérieures.

Résumé.

Après avoir été doublés par la Reine Isabelle et Colomb, le groupe élitiste des "gardiens du secrêt" tenta de détruire la véritable histoire de l'origine de beaucoup d'Indiens Natifs en usant de brutes et de meurtriers. Cependant, en étudiant l'histoire orale de ces sages peuples nous trouvons qu'ils venaient des terres intérieures. Avant que "ceux qui contrôlent" aient la main mise sur la vérité et ne l'étouffent complètement, quelques livres d'archéologie Américaine furent écrits qui racontent la véritable histoire d'une population migrant du sud vers le nord.

Nous avons suivi la trace de la tribu Hopi depuis leur émergence près de l'ancienne ville Mexicaine de Palatkwapi/Palenque jusqu'à leur situation actuelle à Four Corners. Nous avons vu qu'il existait beaucoup de comptes-rendus sur des passages souterrains dans les régions de Four Corner et de White Sands, Nouveau Mexique. Des comptes-rendus qui existaient bien avant que les chercheurs d'aujourd'hui  n'aient commencé à sortir tout une floppée de rapports prouvant que le gouvernement contrôlait des installations souterraines dans telle ou telle région du monde, toujours sans faire mention de l'origine possible des anciennes excavations souterraines. Mais en utilisant ce que nous savons de ces passages souterrains, nous pouvons établir sérieusement qu'ils étaient des routes 'commerciales' (ou d'échange?) reliant le monde du dedans au monde du dehors.

Maintenant, la prochaine question qui vient à l'esprit... que fait notre gouvernement corrompu dans cette zone entre les deux mondes?Nous ne saurons jamais la vérité tant que nous ne cesserons pas de regarder ce qui nous entoure comme des aveugles, pour tourner notre attention vers l'évidence qui se trouve juste sous nos pieds.


#4 gulliver

gulliver

    Chercheur

  • Membres
  • 598 Messages :

Posté 21 août 2002 à 17:33

Même si ça n'intéresse personne..  :lol:  un lien plus 'concrêt' sur les bases souterraines:http://www.think-abo..._the_ground.htm

#5 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

  • Membres
  • 2 859 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 21 août 2002 à 18:03

Si si , Gulliver !   :D  

Attends seulement un peu qu'on ait fini de le lire !  :tongue:  

Bon, si je voyage là-bas, et compte-tenu de ma nouvelle identité lézardoïde, tu es sur que je ne risque rien ?  :peur:  

En tout cas, beau boulot !  :cleo:

#6 gulliver

gulliver

    Chercheur

  • Membres
  • 598 Messages :

Posté 21 août 2002 à 21:51

Bon bah la suite hein.. :lol:  

Mais avant il faut quand même que je dise que je ne suis pas toujours en accord avec ce que je traduis seulement j'ai préféré tout traduire en restant au plus près du texte... je ne suis donc pas responsable de ce qui est écrit, juste de la traduction.. voilà, par les temps qui courent, furetons mes amis... mais avec un parachute! :lol:  

IIIe Partie

Cités perdues et puits sans fond

Les mythes et les histoires sur l'inframonde (monde souterrain) font partie des plus anciens et des plus persistents souvenirs de l'humanité et sont passés d'une culture à l'autre depuis le commencement des temps (since recorded time: sous entendu depuis qu'on a commencé à 'enregistrer' le temps).

Beaucoup le décrivent comme un paradis. D'autres... comme un enfer empli de flammes et l'abri de monstres et de diables dont le seul but est de tourmenter et finalement conquérir l'humanité. Une bonne étude sur cet aspect de l'histoire de 'terre creuse' est Subterranean Worlds (1989) by Walter Kafton-Minkel. Bien que Kafton-Minkel ne laisse aucun doute sur son total scepticisme concernant la réalité de mondes souterrains, il nous livre un panorama bien documenté et facile à lire de ce qui concerne le monde souterrain (ou creux) depuis les temps anciens jusqu'à aujourd'hui. Le sous-titre du sujet (chapitre?) sur la terre creuse dans ce livre veut tout dire: "100,000 years of dragons, dwarfs, the dead, lost races and UFO's from inside the earth" (100,000 ans de dragons, nains, mort, races disparues et OVNI venus de l'intérieur de la Terre). Je le recommande donc à quiconque voudrait lire un livre sur l'histoire de la quête de vérité des hommes sur cet intrigant sujet. Gardez seulement en tête que ce livre a été écrit d'un point de vue en accord avec 'l'establishment'.. cependant, cet aspect n'a pas empêché l'auteur, et c'est tout à son honneur, de faire un excellent travail.

Notre quête, néanmoins, ne nous conduit pas dans le sens des mythes. Nous recherchons une preuve 'concrête'. La recherche que je mène actuellement (1990 ??) pointe vers quelques possibilités excitantes.

Harold T. Wilkins dans son étude de pré-histoire Mysteries of Ancent America (1956) présente le cas d'une civilisation concentrée en Amérique Centrale et du Sud qui existait longtemps avant les anciennes civilisations Acadienne, Sumérienne et Egyptienne. En fait commençant avec une "race blanche et barbue de personnes hautement civilisées" dans les hautes terres du Brésil, Wilkins nous donne la preuve (que nous attendions):

"La zone tropicale de l'Amérique du Sud, qui abrite la terre la plus ancienne jamais submergée par l'océan, et jamais recouverte par les énormes glaciers des ères glaciaires, pourrait très bien être le berceau de la civilisation terrestre depuis laquelle elle s'est dispersée en Europe et en Afrique d'un côté, en Asie de l'autre."

Il pousse plus loin la théorie en disant que ces 'hommes blancs et barbus' vinrent de l'Atlantide. Cependant, certains de ses éléments désigne une autre origine... l'intérieur de la terre.

En 1939, Wilkins obtient une transcription d'un manuscrit écrit en 1753 par un chasseur de trésor au Brésil. Il parle de la soif de l'or qui les poussa en s'enfoncer de plus en plus loin dans les régions brésiliennes 'sauvages' et de la découverte, après bien des efforts, d'une "grande cité ancienne, inhabitée, qui fut découverte en 1753."

Ci-dessous des extraits du récit qui concerne notre quête:

"Nous entrâmes dans l'étrange cité, et nous suivîmes une rue de bonne longueur. Et une belle place régulière, en dehors et à l'intérieur, et au centre de cette place une colonne de pierre noire d'une extraordinaire grandeur, au sommet de laquelle était la staute d'un homme ordinaire, une main posée sur sa hanche gauche et le bras droit tendu, l'index pointant vers le pôle nord..." (page 43)  

"...a l'opposé de cette place courait très rapidement une très profonde et large rivière, avec des berges spacieuses, le tout fort agréable à l'oeil...  
"Nous descendîmes trois jours durant cette rivière, et nous tombîmes sur une chute d'eau au rugissement et au flot d'écume tels que nous supposâmes que même la très fameuse embouchure du Nil n'aurait pu faire plus de dommage, de vacarme et offrir plus de résistance à notre progression... à l'est de la cataracte, nous trouvâmes plusieurs cavernes et d'effrayants trous, et nous tentâmes de mesurer leur profondeur avec des cordes; mais après maintes tentatives nous ne fûmes jamais capable d'atteindre leurs fonds" (pages 44-45)

Cette histoire est très semblable au 'piège' qui a conduit à la disparition du colonel Percy Harrison Fawcett, dernier des grands explorateurs, lui, son fils Jack et leur compagnon Raleigh Rimell dans la toujours inexplorée jungle du Brésil en 1925.

Lost Trails, Lost Cities (1953) est une collecte de manuscrits, lettres et autres documents du colonel Fawcett sélectionnés et rassemblés par son fils, Brian Fawcett, le colonel écrivait:

"... l'histoire commence en 1743 lorsqu'un natif de Minas GeradisM (comprendre Minas Gerais), dont le nom n'a pas été retenu, décida de partir à la recherche des mines perdues de Muribeca." (page 5) [notons les 10 années séparant les deux histoires]

Comme dans l'histoire racontée par Wilkins, un groupe de chasseurs de trésor pénétra dans l'enfer vivant jusqu'à ce qu'ils atteignent une mystérieuse cité à l'abandon, en pierre colossale, cachée loin dans la jungle brumeuse. Le colonel Fawcett nous raconte comment le groupe entra dans la cité silencieuse:

"Serrés les uns contre les autres comme un troupeau de moutons effrayés, les hommes descendirent la rue et débouchèrent sur une vaste place. Au centre était une grande colonne de pierre noire, et, sur celle-ci l'effigie d'un homme parfaitement préservée, avec une main sur la hanche et l'autre désignant le nord  (page 9)

Il est clair que le colonel Fawcett et Wilkins font référence à la même cité et au même manuscrit. Cependant on notera que le colonel Fawcett parle d'une autre 'cité perdue':  

"Elle se caractérisait aussi par les vestiges d'une statue sur un grand piedestal noir au milieu d'une place" (page 13) On ne peut que se demander... cette statue montrait-elle aussi le nord?

Le colonel Fawcett poursuit son récit, son groupe suit, comme dans l'autre récit, une rivière:

"...cinquante miles en contrebas (de la rivière) ils arrivèrent à une puissante chute d'eau, et sur une 'falaise' adjacente furent trouvés des signes distincts 'd'exploitation minière'. (page 11). "L'investigation montra les probable puits de mine être en fait des trous qu'ils n'avaient pas de raison d'explorer, mais aux embouchures étaient éparpillé une petite quantité de riche minerai d'argent. (page 12)
  
Cette information nous mène à la conclusion qu'il est évident que ces 'trous', si profonds que les témoins "ne purent jamais en toucher le fond" n'étaient pas la source du riche minerai d'argent trouvé "éparpillé". Personne ne travaillerait une mine dans laquelle vous ne pouvez même pas poser un pied. Mais je crois qu'il existe une explication simple et 'pratique'.

Les historiens nous disent que même si les Espagnols et d'autres pillèrent plusieurs cargaisons d'or, d'argent et d'autres trésors aux peuples des Amériques, les voleurs récoltèrent en fait très peu en comparaison de ce qui fut caché aux envahisseurs.  

Aux pages 145-155 de Mysteries of Ancient South America, Wilkins écrit:

"Où donc, murmurent les traditions des Quechua (les descendants directs des Incas du Pérou), ces trésors perdus des Incas gisent? Dans des cavernes scélées par de mystiques hiéroglyphes, dont la clef n'est possédée que par un descendant de l'Inca à la fois, dans chaque génération... et dans un étrange tunnel 'souterrain' , vieux de milliers d'années, qui doit avoir été construit par une race disparue mystérieuse et très civilisée d'Amérique du Sud, à une époque où les anciens Péruviens eux-mêmes, étaient une simple tribu de barbares vagabonds, si ce n'est des sauvages, vaquant sur la cordilière et les chemins en altitude..."

Le colonel Fawcett et son équipe étaient-ils à la recherche des 'souterrains' de cette civilisation disparue lorsqu'ils s'évanouirent dans l'inconnu? (dans un futur document nous poursuivrons avec l'étrange histoire du colonel Fawcett, mais maintenant continuons notre recherche sur une possible 'connexion souterraine')


#7 gulliver

gulliver

    Chercheur

  • Membres
  • 598 Messages :

Posté 24 août 2002 à 13:10

Comme c'est mon topic :lol:  :D  
Bon bah un autre lien sur les bases souterraines avec mention spéciale pour la base sous-marine:
image


http://www.sauderzone.com/ubtlinks.htm

#8 gulliver

gulliver

    Chercheur

  • Membres
  • 598 Messages :

Posté 24 août 2002 à 15:49

fin de la traduction:

Citation

Les routes commerciales des Anciens?

Page 167, Wilkins relate une 'histoire qui a lieu vers 1844, lorsqu'un prêtre catholique fut appelé près du lit de mort d'un vieil indien Quichua. Le mourant lui raconta une histoire sur "la fermeture des stupéfiants tunnels-labyrinthes, par le grand prêtre du temple du soleil du vieux Cuzco, et par les magiciens, sous les yeux de l'épouse impériale du dernier empereur Atahualpa...

"Une des entrées des grands tunnels se trouvait, et se trouve encore, près du vieux Cuzco, mais elle est masquée jusqu'à sa découverte. Cet accès caché mène directement à l'intérieur d'un immense 'souterrain' qui court depuis Cuzco jusqu'à Lima, à vol d'oiseau, une distance de 389 miles! Puis tourne vers le sud, le grand tunnel s'étend à l'intérieur jusqu'aux frontières qu'avaient la Bolivie en 1868, environ 900 miles! [c'est Wilkins qui souligne]

Il continue ensuite de parler d'autres liaisons de tunnels comme :

"l'ancien corridor Bolivien (aujourd'hui localisé au Chili) court vers le sud à travers Yarapacca et Cobijo, qui sont dans le Chili actuel. Il doit ensuite bifurquer vers l'est, passer à travers ou sous la cordilière et longer le mystérieux désert d'Atacama au nord du Chili... La terminaison sud du tunnel est sans doute perdue quelque part dans le mystérieux désert d'Atacama..." (pages 169-170).

Bien entendu, les 'experts' de l'establishment' traitèrent les découvertes de Wilkins comme des "mythes et légendes."

Ensuite dans son bestseller mondialement connu : The Gold of the Gods (1972) l'auteur/aventurier Eric Von Daniken raconte l'histoire de la "découverte" d'une entrée secrête de ces passages souterrains qui prouve que Wilkins disait vrai.

Von Daniken commence:

"Pour moi c'est la plus incroyable, la plus fantastique histoire du siècle. Elle pourrait venir tout droit d'un récit de science fiction si je n'avais pas vu et photographié moi-même la vérité en personne... Un gigantesque système de tunnels, d'une longueur [qui se compte] en milliers de miles et construits par des inconnus à une date inconnue, qui gît, caché profondément sous le continent sud américain. Des centaines de miles de passages souterrains ont déjà été explorés et mesurés en Equateur et au Pérou. C'est seulement le commencement, et jusqu'à présent le monde n'en sait rien." (page 1)

Il nous parle de la découverte de Juan Moricz qui:

"tomba sur en passage souterrain en juin 1965, alors qu'il menait une recherche dans laquelle il était habilement assisté par des Indiens Péruviens qui étaient des intermédiaires avisés entre lui et leur semblables pas très commodes. Prudent par nature et sceptique comme il convient à un universitaire, il resta silencieux pendant trois ans. Ce n'est pas avant d'avoir parcouru des kilomètres de tunnels souterrains et trouvé toutes sortes d'objets remarquables" qu'il parla à qui que ce soit. (page 4)

Juan Moricz escorté d'Eric Von Daniken et Franz Seiner, le compagnon de voyage de Daniken, visitent le souterrain. Daniken décrit l'aventure:

"Cette entrée, taillée dans le roc et aussi grande qu'une porte d'écurie, se trouve dans la province de Morona-Santiago, dans le triangle formé par Gualaquiza-San Antonio-Yaupi, une région habitée par des indiens hostiles. Il suffit d'un pas pour que soudain, la lumière se transforme en noir d'encre. Des oiseaux virevoltaient près de nos têtes. Nous sentions le courant d'air qu'ils créaient et eûmes un mouvement de recul. Nous allumâmes nos torches et les lampes de nos casques, et là, face à nous, était le trou béant qui conduisait vers les profondeurs. Nous descendîmes en glissant avec une corde sur la première plateforme en contrebas à 250 pieds sous la surface. De là, nous fîmes encore deux descentes de 250 pieds. Puis notre visite à l'ancien monde souterrain d'une race étrange et inconnue commença réellement. Les passages font tous un angle droit. Parfois ils étaient étroits, d'autres fois larges. Les murs sont lisses et donnent souvent l'impression d'être polis. Les plafonds sont plat et parfois paraissent comme avoir été recouvert d'une sorte d'enduit vitrifié.
Il est clair que ces passages ne sont pas d'origine naturelle... ils offrent plutôt l'aspect des abris anti-aériens contemporains!" (page 5-6)

Daniken poursuit:

"Alors que j'étais en train de toucher et d'examiner les plafonds et les murs, j'éclatais d'un rire qui rebondit en écho dans les tunnels. Moricz braqua sa lampe sur ma figure:
-Qu'est-ce qui ne va pas? Vous êtes devenu fou?
-J'aimerais voir l'archéologue qui aura le cran de me dire que ce travail a été fait avec des haches!
Mes doutes sur l'existence de tunnels souterrains s'évanouit comme par magie et je me sentis terriblement heureux. Moricz dit que des passages comme ceux dans lesquels nous étions s'étendaient sur des centaines de miles sous le sol de l'Equateur et du Pérou." (page 5-7)

Maintenant que nous avons prouvé que ces tunnels intelligemment construits existent bel et bien, nous devons revenir à Wilkins et une des dernières histoires de Mysteries of Ancient South America.

"Fuentes, qui vivait vers 1689, et écrivit un livre non publié sur l'histoire du Guatemala, parle d'anciennes villes étonnamment grandes (habitées par une race inconnue depuis longtemps disparue) découvertes ici par les conquistadores. Il disait: "Le merveilleux ensemble de tunnels (souterrain) du village de Puchuta, est fait du plus ferme et solide ciment, il court et continue à l'intérieur des terres sur une distance de neuf lieues jusqu'au village de Tecpan, Guatemala...""Il ne fait aucune allusion de l'usage pour lequel ces tunnels, de plus de trente miles de longueur (sur la base de l'ancienne lieue castillane), ont été construits par ces anciennes races de la vieille Amérique." (page 176)

Une fois encore, un point de vue est le plus probable. Ces tunnels sont probablement d'ancienne routes commerciales entre le peuple d'en-bas et leurs voisins de la surface. Ils étaient utilisés dans les temps anciens lorsqu'il existait des échanges avec l'Ancien Monde.

Fuentes continue avec ce qui pourrait être la réponse à un autre 'mystère.'

"Il se peut que le grand tunnel des Incas ait une branche qui conduise à l'intérieur de la forêt, à l'est de Cuzco, et dans cette direction qu'avait prise l'Inca Tupac Amatu [ou Tupac Amaru plutôt], son armée et une foule de réfugiés à la fin du seizième siècle. Peut-être que les péruviens en fuite s'évanouirent dans ces mystérieux tunnels, laissant seulement derrière eux le murmure des feuilles dans les arbres des inextricables forêts, témoins muets de leur existence secrête." (page 176)

Fuentes pourrait bien avoir raison. Comme l'histoire nous l'a montré, le peuple Inca disparu avec beaucoup de ses trésors sans laisser de trace. Est-il possible qu'ils aient en fait recherché la sécurité des anciens passages, pour continuer ensuite plus bas, vers les terres au centre de la terre, pour ne jamais réapparaître ensuite à la surface de la terre? Le colonel Fawcett et son équipe, suivant la piste de la cité perdue et 'souterraine' finit-il par suivre la trace de la civilisation perdue des Incas dans le monde souterrain?"


Vous découvrirez la suite dans le prochain épisode de... à non là la traduction est finie!

#9 Logan

Logan

    Expert

  • Membres
  • 164 Messages :
  • Localisation : nord de la france

Posté 20 janvier 2004 à 15:23

Oui, je sais bien, ce sujet là j’ai vraiment été le recherché au fond des tirroirs mais je viens de le relire en entier et je le trouve toujours aussi fascinant (merci a toi gulliver).

Je voudrais d’ailleurs proposer une petite hypothèse (qui n’as certainement rien de nouveau d’ailleurs)
Mais imaginons , il y a très longtemps (plus de 10.000 ans au moins) la civilisations de cet epoque étant très en avance et voyant venu un conflit planétaire avec une autre puissance, décident de creuser des tunnels rejoignant des immenses abri sous terrain afin de survivre au cataclysme résultant de l’affrontement des deux super puissances.
La guerre fini par eclater, et toute la surface de la planete est ravagé sauf les quelques milliers de personnes qui ont réussis a se cacher.
Plusieurs années  ou dizaines d’années plus tard, les survivants decident de sortir de leur trou et reprennent leurs vie a la surface avec le peu, pour ne pas dire l’absence quasi totale de moyens a leur disposition.
Peut etre ont-ils en leur possession des outils, des machines mais sans rien pour les alimenter ou les entretenir ces technologies se perdent, ou peut etre que les stocks d’outils qu’ils avaient mis de coté furent détruit.
Toujours est il qu’ils doivent recommencer a partir de presque rien et au fil des generations les connaissances s’amenuisent, se transmettent mal, se perdent, pour finir par ne plus etre comprise et etre apparentées à de la magie.
Le temps passant encore, ces histoires finnissent par etre oubliées, elles rejoignent le rang des légendes et autres mythes d’un age d’or perdu.
Et nous voilà à notre époque a chercher parmi ces mythes, après notre propre histoire perdue.

Peut etre même qu’une partie de cette ancienne connaissances n’est pas perdu pour tout le monde puisque les zones ou il est fait allusion a ces tunnels sont très souvent des zones militaires.

Mais tout ceci n’est evidemment qu’un simple reflexion non scientifique car non basées sur des preuves tangibles puisque ces preuves nous sont cachées :wink:  :sourire: .

#10 ADDTC

ADDTC

    Curieux

  • Bannis
  • 591 Messages :
  • Localisation : Belfort, France (90)

Posté 20 janvier 2004 à 16:00

Ca n'était pas dans "le pendule de Foucault" de Umebrto Eco, qu'il y avait tout un chapitre consacré aux tunnels dans le sous-sol ?

#11 diamant bleue

diamant bleue
  • Invités

Posté 20 janvier 2004 à 16:05

Vi vi Logan, interessante proposition... Qui expliquerait aussi l'apparition "spontanée" de Cro Magnon et le fait qu'il soit impossible de relier directement cet Homo Sapiens avec les Néanderthaliens présent sur la surface au moment de son apparition...
Une autre chose : l'auteur traduit par Gulliver (merci :) ) cite Pacal Votan...  

Citation

Et si vous lisez Plasma Guns and Sub-riders dans le THEI (vol 1#3: le site d'où est tiré cette traduction), vous trouverez la recherche que j'ai faite sur Lord Pacal. Lord Pacal (ou Pakal Votan) fut envoyé depuis le Valum Chivin (monde souterrain) jusqu'au Valum Votan (monde du dessus) et là, il fonda la cité de Palenque. Ceci nous le voyons, nous donne un lien direct d'une incontestable preuve d'une migration de la population vers le nord depuis les Terres Intérieures.
Pacal Votal est celui qui a été identifié sur le couvercle du sarcophage trouvé dans une des grandes pyramides de Téotihuacan au Mexique. Téotihuacan, site exceptionnel dont personne n'est encore arrivé à trouver une explication satisfaisante concernant la datation, l'usage ou le sens de cette cité... Sans parler du couvercle de Pacal Votan (repro ci dessous).... Qui serait donc aussi lié à Palenque... :)
Diamant

Fichier(s) joint(s)

  • Fichier joint  Pacaltomb.gif   47,32 Ko   0 Nombre de téléchargements 


#12 Logan

Logan

    Expert

  • Membres
  • 164 Messages :
  • Localisation : nord de la france

Posté 21 janvier 2004 à 14:04

De plus, ce type de tunnels ne semblent pas se trouver exclusivement en amérique, on en trouve egalement en asie centrale comme tend a le démontrer cet article.

Citation

Source: http://www.aenigmag....e.php?storyid=2
De mystérieux tunnels préhistoriques ne sont pas seulement Situés en Asie centrale et en Amérique du Sud. Ils sont aussi bien connus en Crimée, sur la Mer Noire.
L'ufologue de Crimée Anton A. Anfalov écrit, " Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, un groupe de garçons du coin a voyagé dans les tunnels antiques connectant Simferopol à d'autres parties de la Crimée. " " Ces tunnels sont très vieux, avec des murs comme du verre poli. Évidemment, ils ont été formés par les extrêmement hautes températures, quand le sol transforme en une substance lisse. Ils n'ont certainement pas été construits par des mains humaines, ni par une quelconque technologie que nous connaissions. Les tunnels ont très probablement été construits à l'époque de civilisations antiques, peut-être par l'Atlantide. Certains ont été probablement faits par des aliens, ou ont été repris par des aliens beaucoup plus tard. " La Crimée elle-même est une terre très antique. Elle a été peuplée pendant l'Âge de la pierre, " et, au commencement du Premier Millénaire av. J.-C, ont erré ici les tribus sauvages des Taurians, d'où l'ancien nom de la Crimée, Tauride. Au Septième Siècle av. J.-C, les Scythes sont venus et sur le site de la Simferopol actuelle se trouvait leur capitale, Neapolis ( grec pour Nouvelle Ville - J.T. )" En 1946, " tandis qu'ils travaillaient sur la ville, les archéologues ( soviétiques ) ont trouvé les restes d'un cercueil que l'ont pensait avoir appartenu à une reine. À l'ouest des portes principales il y avait aussi un mausolée en pierre qui n'avait jamais été volé et qui contenait 1300 objets d'or, plus d'autres trésors. " Assez étrangement, les ruines de la Neapolis antique sont situées dans le quart sud-est de Simferopol, qui est le site d'un des tunnels antiques. Les réfugiés de Deuxième Guerre Mondiale " sont entrés dans le tunnel par la Caverne Vernhya, à l'ouest de Simferopol, sur Geroyev Stalingrada Doroga, près de la banlieue de Dubki. " " Un tunnel de la Caverne Vernhya va vers le quartier de Bakhchisarai, " à 40 kilomètres ( 25 miles ) loin, " et ensuite au quart nord-est de Sevastopol, puis à une caverne près de la ville d'Inkerman. " ( Note de l'Éditeur : Inkerman a été le site d'une bataille de la Guerre de Crimée : 1854-1856. ) " L'autre branche souterraine ( le tunnel ) se sépare et va vers  le sud, finissant quelque part près de la côte sud de la Crimée, près de la ville d'Alushta, très probablement dans une des cavernes près du Chatyr Dag ( Tatar pour la Montagne des Tentes - J.T. ), près de la célèbre Caverne Ayanskaya. " Le tunnel sous Bakhchisarai a joué un rôle important dans la saga " de la Jeanne d'Arc de la Crimée," la Princesse Tatar Dzhanike-Hanym. Elle était la belle fille de Taktamish Khan, le dirigeant de la péninsule. La Crimée avait été envahie par Tamerlane et la Horde D'or en 1392 et Taktamish Khan, désireux de garantir un traité, a offert à sa fille en mariage à un des jeunes officiers de Tamerlane. Ce que le khan ne savait pas, c'était que Dzhanike-Hanym se glissait par habitude hors du sérail, changeant son voile et ses pantalons de harem en faveur du cuir et l'armure d'un mercenaire kazakh, montant un cheval rapide et allant à la caverne pour des rendez-vous galants périodiques avec son amant mongol. Plus encore pour la détresse de l'imam de Bakhchisarai (que la paix soit sur lui - J.T.), qui a trouvé son comportement tout à fait en désaccord avec Al-Quran. L'affaire est devenue de renommée publique, bien que Taktamish Khan soit probablement le dernier à la découvrir. Il a emfermé à clef Dzhanike-Hanym dans la vieille forteresse de Chufut-Kaleh. Le prince mongol est courtoisement allé à son secours. " Quand le prince heureux est retourné rejoindre Dzhanike-Hanym, l'officier (Tatar) responsable a refusé sa demande de remettre le commandement de la forteresse à son amant et la garnison a été divisée dans sa fidélité. Le combat a éclaté et le prince a été blessé. " Saisissant un yatagan (épée turque - J.T.), Dzhanike-Hanym " s'est précipité à son secours ; tous deux ont été poignardés dans la confusion et sont morts là ensemble dans les bras l'un de l'autre. Le combat a cessé immédiatement. " Le grand mausolée Maure de Chufut-Kaleh a été construit par Taktamish Khan comme un mémorial à sa fille tuée. Les tunnels sous Simferopol ont joué un rôle de leur propre côté dans l'histoire de la Crimée, également. En 1768, la Tsarine Catherine II a déclaré la guerre à l'Empire ottoman des Turcs et, en 1771, l'Armée russe s'est battue dans son attaque sur la Crimée et a pris Ak-Mechet ( turc pour Mosquée Blanche - J.T. ), maintenant " la Vieille Ville " de Simferopol. Selon Anton A. Anfalov, " des partisans Tatar ( des guérilleros ) se battant avec les Russes dans les années 1780 ont employé les tunnels antiques, pour apparaître et disparaître aux yeux de l'armée de la Tsarine. " Curieusement, le général russe qui a défait le dernier dirigeant Tatar, Ghiri Khan, en 1783 n'était personne d'autre que le Prince Felix Dolgorukii, l'arrière-grand-père maternel d'Elena Petrovna von Hahn Blavatsky ( plus connu comme Madame Blavatsky - J.T. ) Le prince était le propriétaire d'une énorme bibliothèque occulte, comprenant des manuscrits qu'il a achetés en Crimée, qui, malheureusement, est maintenant perdue pour l'histoire. Mais, comme le signale Anton, les tunnels de la Crimée ont leurs secrets et " certains d'entre eux sont extrêmement étranges. " ( Voir Crimea Underground par Anton A. Anfalov, Simferopol, Krym Autonomous Region, Ukraine, 2003. Aussi le Guide Complet en Union soviétique par Victor et Jennifer Louis, St. Martin Press, New York, New York, 1991, pages 50 à 53 et 474 à 479. )

Ce message a été modifié par Logan - 21 janvier 2004 à 14:04.


#13 abraxas

abraxas

    outsider

  • Membres
  • 649 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 03 avril 2004 à 23:32

>Voici une page web interessante, veritable "patchwork" de diverses légendes et "témoignages" du monde sous-terrain, cités dans plusieures revues.

...en anglais,




#14 abraxas

abraxas

    outsider

  • Membres
  • 649 Messages :
  • Genre : Homme

Posté 03 avril 2004 à 23:36

>source:
http://www.lastdaysprophecies.com

#15 AngeAntica58

AngeAntica58

    Habitué

  • Membres
  • 18 Messages :
  • Localisation : Perdue dans les ruines sombres de ma vie

Posté 12 mai 2004 à 20:29

C'est marrant que personne ne ne fait allusion au site de l'Ere nouvelle,
il traite de pas mal de sujet qui pourraient vous interesser,
dont le mythe de la terre creuse. A lire car il est très bien fait ce
site.

http://www.erenouvelle.org/

Bonne visite  :stretch: